La tribune, 6 octobre 1992, Cahier 1
[" Mardi SHERBROOKE 6 octobre 1992 83e ANNÉE \u2014 No 195 (WEEKEND: 1,258) 0.50¢ NZ, Centraide Estrie LE DON DE CHANGER : LES CHOSES TABLOID SPORTS Un contrat de 42 millions $ comme cadeau de fête (La Tribune et PC) ~ A trois semaines du référendum du 26 octobre, la confection des textes juridiques de l\u2019entente de Charlottetown pose encor problème.Selon Radio-Canada, les négociations sur la rédaction finale de l\u2019accord se sont poursuivies toute la journée d\u2019hier, alors que le ministre fédéral des Affaires constitutionnelles Joe Clark s\u2019entretenait à tour de rôle avec des premiers ministres provinciaux, dont Robert Bourassa du Québec.Mario Lemieux a paraphé une entente de sept ans.Il devient le plus haut salarié de la LNH.INCENDIE - A3 Une main criminelle a allumé le feu du bar Le Reflet Une autre tuile pour le projet de Windsor Jacynthe NADEAU Windsor et même l\u2019abandon du projet de parc industriel lourd et sa relance une semaine plus tard, la Ville de Windsor se retrouve maintenant avec I\u2019opposition de plus de 450 citoyens.Hier soir, une pétition signée par 457 résidents opposés a la voie d\u2019accès au futur parc industriel a été déposée à l\u2019assemblée régulière du conseil municipal.L'homme d\u2019affaires Malcolm Wheeler en a profité pour lancer un avertissement aux élus: la Ville doit s\u2019attendre à ce que les citoyens exigent la tenue d\u2019un référendum sur le controversé projet.Les signataires de la pétition, a \u201c it valoir M.Wheeler, ne sont pas ntre le parc industriel lourd, mais bien contre l\u2019emplacement prévu de la voie d\u2019accès dans un secteur scolaire et récréatif.On craint que plusieurs automobilistes et camionneurs empruntent la voie d'accès, menaçant du même coup la sécurité des jeunes qui fréquentent la polyvalente et le Centre sportif.Des arguments qu\u2019avait déjà avancés à plusieurs reprises ces dernières semaines le conseiller Henri-L.Tremblay.Les élus ont reçu sans sourciller la pétition puisqu\u2019ils avaient déjà clairement exprimé leur désir d\u2019informer et de consulter la population dans ce dossier.Quant à savoir si le parc industriel lourd pourrait voir le jour avec une autre voie d\u2019accès, l\u2019hypothèse n\u2019a pas encore été retenue.Mentionnons qu\u2019un peu plus de 350 signatures sont nécessaires lors - de la séance d\u2019enregistrement du 19 # octobre prochain pour forcer la te- 3 nue d\u2019un référendum.Des séances d\u2019information sur le parc industriel lourd ont quant à elles été prévues les 14 et 15 octobre.Le dossier du parc industriel lourd a connu un chemiriement difficile.D'abord, la direction de la compagnie Domtar s\u2019est opposée à la vente d\u2019une bande de terrain pour constituer ce parc industriel lourd, de crainte d\u2019avoir des voisins trop rapprochés.Le conseil a donc pris la décision d\u2019aller en expropriation au besoin pour acheter jusqu\u2019a 121 acres de terrain, à un coût évalué à 240 000 $.Pour réaliser le projet, on prévoit aménager une voie d\u2019accès à la hauteur de la 6e Avenue.Le coût total du parc industriel lourd a été estimé à 2,2 millions, dont 800 000 $ en subvention et 400 000 $ en fonds déjà accumulé par la municipalité, si bien qu\u2019il reste maintenant aux citoyens à se prononcer sur un emprunt de 1 million $.À\u201d maints rebondissements, are A Te Les autobus d'écoliers eux-mêmes seraient un vrai danger public APPARITIONS A Mgr Fortier émet de sérieux doutes sur l\u2019affaire de L\u2019Avenir ÉCONOMIE CI Début de panique boursière au Canada et aux Etats-Unis ps A New York, la chute d\u2019une centaine de points en début de journée a laissé songeur.La rédaction u texte final pose problème Or, c\u2019est le premier ministre de- Terre-Neuve, Clyde Wells, qui a exprimé clairement son désac- à cord avec des points de l\u2019entente formulée en termes juridiques.Hier soir, il n\u2019était toujours pas satisfait et envisageait donc d\u2019annuler sa tournée en Alberta et en Colombie- Britannique.M.Wells devait en effet se rendre aujourd\u2019hui dans l\u2019ouest du pays pour prononcer des discours et accorder des interviews.«Il existe toujours un certain degré d'incertitude sur ce que sera la version finale, a indiqué M.Wells.J'espère que nous serons en mesure de régler la situation avant la fin de la journée.Si on ne peut pas, alors je verrai si je dois annuler mon projet d\u2019aller dans l\u2019Ouest ou si je dois adopter une autre approche.» M.Wells veut s\u2019assurer que les textes juridiques, qui n\u2019ont pas encore été dévoilés, indiquent bien que la nouvelle Chambre des communes et le Sénat élu partagent largement les mêmes règles et les mêmes pouvoirs.C\u2019est un principe sur lequel on s\u2019était entendu lors de la signature de l\u2019entente, le 28 août, à Charlottetown.Des accrochages surviendraient aussi sur la question de la nomination des juges à la Cour suprême.Le premier ministre terre-neuvien, qui mène une campagne plutôt discrète dans sa province dont le but est simplement d\u2019informer les électeurs, a déclaré qu\u2019il était réticent à s\u2019engager énergiquement dans une campagne en faveur du OUI, en vue du référendum du 26 octobre, parce qu\u2019il n\u2019y avait pas encore de texte final sur l\u2019entente constitutionnelle.«Je serais très embarrassé de demander un appui en faveur de l\u2019accord et de m\u2019apercevoir ensuite que le texte juridique ne reflète pas ce qui avait été convenu», a affirmé M.Wells.Le premier ministre de Terre- Neuve avait également prévu de se rendre en Ontario et au Manitoba la semaine prochaine pour défendre l\u2019entente constitutionnelle.Libman craint un exode des anglophones \u2014 BI Autres textes en pages A6, B2 et B3 Un éditorial en page A4 Photolaser AP 250 morts et plus [ Fouilles ardues dans les décombres du 747 à Amsterdam Amsterdam (Reuter) de fouiller les décombres encore fumants de deux immeubles de la banlieue d'Amsterdam détruits par la chute d\u2019un Boeing 747 cargo de la compagnie El Al, avec peu d\u2019espoir de retrouver des survivants.Les autorités craignent que le bilan de la catastrophe de dimanche soir ne dépasse les 250 morts, le nombre le plus élevé de victimes au sol de toute l\u2019histoire des accidents aériens.Hier en milieu d\u2019aprés-midi, les sauveteurs avaient retrouvé seulement six corps.Le maire de la ville a estimé à plus de 250 le nombre de disparus, et qui sont probablement décédés.Les précédentes estimations faisaient état de 209 personnes portées manquantes.Le sauveteurs continuaient hier «C\u2019est un désastre qui a bouleversé tout le pays», a déclaré le premier ministre Ruud Lubbers qui a accompagné la reine Beatrix sur les lieux de la catastrophe.Le Boeing 747-200F de la compagnie israélienne, qui transportait trois membres d\u2019équipage, une passagère et 114 tonnes de fret, s\u2019est écrasé peu après son décollage sur deux grands immeubles du quartier de Bijimermeer, au sud-est d\u2019Amsterdam, où résident de nombreuses familles immigrées originaires d\u2019Afrique et des Antilles.Les responsables de l\u2019aviation civile ont précisé que le Boeing avait perdu ses deux moteurs de tribord peu après le décollage.Les deux réacteurs ont été retrouvés à 15 km du point d'impact.Le pilote a vainement tenté pendant neuf minutes de ramener son appareil à l\u2019aéroport de Schiphol, où le drame a été suivi de bout en bout par la tour de contrôle.«Nous tombons!» «Nous tombons!» ont été les derniers mots du commandant de bord, Isaac Fuchs.Le choc a été d\u2019une violence extrême.«J'ai pensé que c\u2019était un tremblement de terre», a raconté un témoin.Des dizaines d\u2019habitants ont été blessés en sautant de leurs appartements en flammes.Entre 240 et 250 personnes habitaient dans les deux immeubles de neuf étages.Pour le ministre néerlandais des Transports, Hanja Maij-Weggen, aucune piste ne doit être écartée mais la thèse d\u2019un attentat semble cependant peu probable.«Nous n\u2019excluons rien mais nos suppositions ne nous entraînent guère dans cette direction.La pre- (Voir AVION en page A2) Exquises Fourberies de Scapin! Les amateurs de théâtre sont bien servis ces jours-ci avec Les Fourberies de Scapin, de Molière, une pièce mise en scène par Denise Filiatrault et jouée depuis hier soir au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke.Dans les rôles marquants: Yves Jacques et Jean Besré (notre photo).Une critique de Pierrette ROY en page A3 Téléphoto por Claude Croisetière La OoNnn© nouvelle: Grand exportateur AB Chrysotile, de Thet- [is Mines, figure parmi les 14 entreprises canadiennes qui, hier soir, se sont partagé les Prix d\u2019excellence à l\u2019exportation du ministère des Affaires extérieures et du Commerce extérieur.Créée en 1986, LAB vend aujourd\u2019hui 360 000 tonnes métriques d\u2019amiante | dans quelque 80 pays.] LES DÉTAILS EN CI (280e jour de l\u2019année) Beau: 12 à 4 C Lever du soleil: 6h51 Coucher du soleil: 18h18 Demain: nuages et soleil JETEZ LENCRE!.SALON DU LIVRE =m: DU 14 AU 18 OCTOBRE 1992 = AU CENTRE EXPO-SHERBROOKE 300, RUE PARC, SHERBROOKE (PRÈS DU PALAIS DES SPORTS) 46302 \\ A2 Mm JOUR Agente de bureau Code prof: 1149 #2733183 Lieu: Sherbrooke Exigences: pde-reg/éligible projet dév.de l\u2019emploi/dec sc.humaines soit adm.communication ou autres/bonne conn.français parlé & écrit/avoir doigté à la dactylo/initiative Salaire: 200$/sem.Fonctions: organiser une association des anciens élèves/créer un journal trimestriel/promouvoir l\u2019association/gestion budgétaire/gestion fichier informatique/animation.Graphiste Code prof: 3314 #2732981 Lieu: Sherbrooke Exigences: être prest.de la sécurité du revenu/dec en graphisme & exp.pertinente Salaire: 350$/sem.Fonctions: graphisme des panneaux d\u2019une exposition sur les oiseaux/affiches/catalogue.Nettoyeur/euse Code prof: 6191 #2733160 Lieu: Sherbrooke Exigences: disponible jour, soir, nuit/bonne forme physique/exp.pas nécessaire Salaire: 5.70$/h Fonctions: placer tables/entretien des lieux/ménage.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur les tableaux d\u2019affichage ou tél.à Info- Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS 7) Tirage du 92-10-05 6 7 9 10 16 20 21 34 35 36 38 40 50 51 52 53 55 57 63 66 Les modalités à encaissement des billets Gagnants paraissent au verso des billets En cds de disparite entre cette liste et la ste officielle cette dernière à prionte ® (50° pour les non-abonnés) chez le marchand participant de votre choix.(voir annonce du samedi) LJ] LaTribune plusieurs parutions.SAMEDI GRATUIT\" Placez une petite annonce trois jours en semaine et nous la répéterons gratuitement le samedi.* * Cette offre est en vigueur du 28 septembre au 10 octobre 1992, s'adresse aux particuliers et ne peut être combinée à aucune autre promotion.La facture s'établira au montant déterminé même s'il y a annulation apres une » Avant 16 Ligne La Tribune, Sherbrooke, mardi 6 octobre 1992 ITY Mgr Fortier émet de sérieux doutes apparitions de L\u2019Avenir sur les Sherbrooke Andrée ALLARD | J archevéque du diocése de Sherbrooke, Mgr Jean-Ma- rie Fortier, met les chrétiens en garde contre le recours a des communautés religieuses marginales telles I\u2019Ordre du Coeur Immaculé et de St-Louis de Montfort, a _ L\u2019Avenir, pour trouver appui dans des moments difficiles.Réagissant au témoignage du Sherbrookois Laurent-Paul Luc qui, dans l\u2019édition de La Tribune de samedi, dénonçait les agissements de l\u2019Ordre et de son dirigeant, Mgr Fortier n\u2019hésite pas à dire aux gens: «Allez ailleurs».L\u2019archevêque du diocèse de Sherbrooke doute par ailleurs que les apparitions de la Sainte Vierge à une jeune membre de l\u2019Ordre, à savoir Soeur Marie Danielle, soient authentiques.«II serait bien étonnant que la Sainte Vierge fasse des apparitions dans un milieu aussi marginal.» Mgr Fortier cite trois raisons pour appuyer ses dires: «Selon les informations que j'ai, le père Yves- Marie Blais a bien été expulsé de l\u2019Ordre des Montfortains.L\u2019évêque du diocèse de Nicolet, Mgr Raymond St-Gelais, ne reconnaît pas !l\u2019oeuvre du Père Blais et ne lui a pas donné juridiction pour exercer son ministère.Je serais étonné que la Sainte Vierge fasse des apparitions dans ce milieu qui n\u2019est pas en parfaite union avec l\u2019Église locale.» Tout en précisant qu\u2019il ne porte aucun jugement sur le Père Yves- Marie Blais et la jeune Soeur Marie Danielle, Mgr Fortier se dit «solidaire» de la position prise par l\u2019évêque de Nicolet.«Si le Père Blais me demandait d\u2019exercer un ministère dans le diocèse de Sherbrooke, je lui dirais non», affirme-t-il.Si Mgr Jean-Marie Fortier tient à intervenir dans cette polémique «pour protéger les gens», il indique n\u2019avoir reçu aucune doléance de la part des fidèles de son diocèse.Les Estriens invités à penser prévention contre les possibilités d'incendi Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke du primaire et de leurs 500 professeurs répartis dans 32 écoles sur le territoire du Service de protection contre le\u2019 feu de Sherbrooke, le jeune Marc-Antoine Vachon, de Fleurimont, a refilé trois précieux conseils aux Estriens dans le cadre de la présente Semaine nationale de prévention des incendies.«Oui! À l\u2019avertisseur de fumée qui fait Beep mais il ne faut pas oublier de remplacer la batterie chaque année et l\u2019avertisseur, aux dix ans.Oui! Aux bonnes frites.mais au casse-croûte ou dans une friteuse.Et non! A la cigarette au lit.Enfin chacun de vous n\u2019oublie pas.de penser plus vite que le feu.» Pa rime des 10 500 écoliers Exercice d\u2019évacuation Quelques minutes après le message de Marc-Antoine, la sonnerie du système de détection de feu de l\u2019hôtel de ville, 191 rue Palais, au centre-ville de Sherbrooke, s\u2019est déclenchée, entraînant du même coup l\u2019évacuation complète de l\u2019imposante bâtisse de quatre étages abritant quotidiennement de 60 à 80 directeurs et employés sans oublier les citoyens qui y sont de passage pour affaires ou pour comparution devant la Cour municipale.L\u2019évacuation ayant été orchestrée pour le lancement de la Semaine nationale de prévention des incendies, bon nombre des occupants de l\u2019hôtel de ville l\u2019ignoraient.LA QUOTIDIENNE 819\u20144147 .CONCOURS «À VOTRE CHOIX» Nom: Adresse: | | | Code postal: | Téléphone: | O Abonné O Non-abonné | | | | | Nom du marchand choisi: .CONCOURS «À VOTRE CHOIX» C.P.2450 Sherbrooke, Québec J1J 4H4 45835 de 8h30 \u2018 ic tion le amen).tgs annonces >° Cog 30 (petites © ges jusqu'à 1 ; e in).s rétephaniques 0 pour je surlendem?ann Bureau ouvÉ h pou (pie?56 4 46429 Téléphoto par Claude Croisetière e «Tous les gens présents ont été conseillés et dirigés par trois responsables d\u2019étage et une dizaine de moniteurs et monitrices de secteurs de travail, spécialement entraînés pour ce genre d\u2019évacuation», a précisé M.Denis Maurice, coordonnateur des mesures d\u2019urgence pour la bâtisse «hôtel de ville».Un exercice d'évacuation avait lieu à l\u2019hôtel de ville de Sherbrooke, hier, l\u2019occasion de la Semaine nationale de prévention des incendies.Une fois à l\u2019extérieur, les gens ont été invités à se rendre à l\u2019ancien hôtel de ville, à deux pas de là, où un local leur était réservé.Il est donc possible, advenant un problème d\u2019évacuation, de faire face à toutes les intempéries, et le fait d\u2019avoir un local comme lieu de rendezvous et de refuge permet de mieux contrôler les gens et il est alors plus facile de vérifier s\u2019il-ne manque personne à l\u2019appel.M.Jacques Denault, directeur du Service de protection des incendies de Sherbrooke, a rappelé l\u2019implication du ministère de la Sécurité publique et de tous les Services d'incendie du Québec pour sensi- bilier les jeunes du primaire à poser des actes afin de prévenir un incendie chez eux.Milieu scolaire C\u2019est pourquoi les autorités des écoles dans les municipalités de Sherbrooke, Ascot, _ Fleurimont, Rock Forest et Saint-Elie-d\u2019Orford ont été contactées afin de participer à cette vaste campagne de sensibilisation.«Chaque enseignant et enseignante a reçu un guide des activités s\u2019intégrant au programme de formation personnelle et sociale, volet santé.Vous savez, les enfants sont nos meilleurs alliés pour changer des attitudes car ils ont besoin de sécurité et sont ouverts aux geste sécuritaires.Ils sont tenaces à propos de ce qu\u2019ils croient et ils sont des agents efficaces de leur propre sécurité et celle de leur milieu«, a dit M.Denault.Le pro-maire Michel Carrier a quant à lui invité les adultes à soutenir les jeunes dans leur démarche de prévention des incendies.Parmi de nombreuses activités, on élira une chef pompière ou un chef pompier au cours de la prochaine quinzaine.Au niveau régional, il y a plusieurs manifestations prévues.Du côté de Coaticook et de Sherbrooke, la Société mutuelle d\u2019assuran- ce-générale distribuera à ses membres assurés un décalque électrostatique portant le message «évacuation prioritaire» afin de l\u2019appliquer dans une fenêtre de chambre d\u2019enfant pour mieux guider les pompiers.Au niveau provincial, Les Grands Frères et Grandes Soeurs de Montréal, en collaboration avec Eveready Canada, invitent les personnes âgées ou handicapées ne pouvant effectuer le remplacement des piles d\u2019avertisseur de fumée à communiquer avec l\u2019organisme.Gagnon-Tremblay saisie d\u2019une demande d'élargir la 112 en direction de l'aéroport Andrée ALLARD Sherbrooke à la ministre et députée du comté de Saint-François, Monique Gagnon-Tremblay, de prendre en mains le dossier d\u2019élargissement d\u2019une section de la route 112, en direction de l\u2019aéroport de Sherbrooke.|: Ville de Sherbrooke demande Une demande sera incessamment acheminée au ministre des transports, Sam Elkas, afin que la voie de contournement nord de l\u2019autoroute 10 jusqu\u2019au Chemin Biron, sur la route 112, passe de deux à quatre voies, a décidé hier soir le conseil municipal.Actuellement, des travaux sont en cours jusqu\u2019à la sortie Est à Fleurimont.Le projet vise l'amélioration de la etite 5 annonces Pour mieux vous servir! Appelez-nous à l\u2019avance, c\u2019est plus simple: e Commandez votre annonce avant 16 h: elle sera publiée le lendemain.e Commandez-la entre 16 h 30 et 19 h 30: elle sera publiée le surlendemain.Notez que seules LES HEURES DU SERVICE TÉLÉPHONIQUE SONT PROLONGÉES, bureaux demeureront toujours ouverts entre 8 h 30 et 16 h 30.Pour une petite annonce qui fait un grand effet! 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gouvernement.AVION: suite de UNE mière impression, c\u2019est que le problème était d\u2019ordre technique», a-t- elle dit.Les enquêteurs comptent beaucoup sur la découverte de la «boîte noire» de l\u2019avion pour tenter de savoir ce qui s\u2019est exactement passé.Les autorités néerlandaises ont pu reconstituer le déroulement du drame d\u2019après l\u2019enregistrement des échanges radio entre le pilote et la tour de contrôle.Six minutes après le décollage, le pilote a lancé un appel de détresse, signalant que le moteur numéro trois était en feu.Il a demandé la permission d'effectuer un atterrissage d\u2019urgence.Les sauveteurs progressent difficilement parmi les décombres et pensent qu\u2019il faudra plusieurs jours pour récupérer toutes les victimes.L'identification devrait être également longue et difficile, la plupart des corps étant carbonisés.Le Boeing s\u2019est désintégré sous le choc et la plupart des débris de avion n\u2019ont pas la taille d\u2019une va- ise.(A0) : Montréal (PC) Situation générale pour le Québec et la vallée de l'Outaouais émise par le centre météorologique du Québec d'Endromement Conada 6 16 h 30 fier Un dégagement lent s'effectuera d'ouest en est, ce soir et cette nuit, à l'approche d\u2019un centre de houte pression.Le Québec connaîtra donc un temps ensoleillé qu cours des deux prochains jours, souf sur so partie nord-ouest qui verra un ennuagement, demoin.Le temps se réchouffera un peu avec des fenpérc tures près des normales saisonnières.Par contre, le sol gelera, cette nuit, sur lo plat de nos régions, Estrie et Beauce, Trois-Rivières, Drummondville: ensoleillé.Mox.de 10 à 12.Demoin: ensoleillé avec possoges nuageux.Min.près de 4.Max.près de 16.Montréal: ensoleillé.Mox.près de 12.Demoin: ensoleillé avec possoges nuageux.Min.près de 5, Mox.près de 10.Québec: ensoleillé.Mox.près de 10.Demain: ensoleillé avec posses nuageux.Min.près de 3.Mox.près de 10.Pontiac, Gatineau et Lièvre et Laurentides: ensolilé.Mox.près de 12.Demoin: ciel vo- riable.Min.de 2 à 4.Max.de 12 à 14, Ottawa, Hull et Cornwall: ensoleillé.Maxprès de 12.Demain: ensoleillé avec pessoges nuageux.Min.près de 5.Max.près de 10.Charlevoix: ensoleillé.Max.près de 10.Demain: ensoleillé avec passages nvageux.Min.près de 3.Max.près de 16.Lac St-Jean, Saguenay, La Tuque et Réserve Faunique des Laurentides: ensoleillé ovec passages nuageux.Max.de 8 à 10.Demain: ennuagement suivi de 30 pour cent de probabilité d'o- verses.Min.près de |.Max.près de 12.\u2018 Rivière-du-Loup, Rimouski, Matapédia, Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gaspésie: ensoleillé avec passages nuageux.Max.près de 10, Vents de 15 a 30 km/h.Demain: ciel variable.Min.près de 3.Mox.près de 11.Gaspé et Parc Forillon: ensoleillé avec pos- sages nuageux.Max.près de 10.Vents de 15 à 30 kh Demain: ciel variable.Min.prés de 1.Moxprès de 12, Abitibi et Témiscamingue: ensoleillé.Moxprès de 14.Vents de 15 à 30 km/h, Demain: nuageux ovec 30 pour cent de probabilité d'averses.Min.près de 6.Mox.près de 14, Réservoirs Cabonga et Gouin: ensoleillé.Mox.près de 11.Demain: ennuagement suivi de 30.our cent de probobilité d'averses.Min.près de 2, ox.près de ||.Baie-Comeau et Sept-lles: ensoleillé avec assages nuageux.Mox.près de 10.Vents de 15 à % kh.Demain: ciel variable.Min.près de |.Mox, pres de 11.Vers le sud Acapulco 25 31 Barbade 26 31 Bermudes 22 28 Brownsville 17 28 Daytona Beach 17 32 Honolulu 23 31 Kingston 26 31 Lo Hovone 25 9 Los Vegas 17 30 losAngeles 1727 Mexico City 13 22 MiomiBeach 25 31 Myrtle Beach 17 28 Nassau 26 3 Orlando 16 29 Polm Springs 17 35 Reno 06 21 Son Juan 28 33 21 29 Trinidad 23 2 Tampa West Palm Beach 22 33 191208 Arts: B-5 Bandes dessinées: D-9 Dans les Cantons: D-11 Décès: C5 Denis Messier en liberté: | D-10 Économie: C-1 Éditorial: A-4 Horoscope: D-9 Petites annonces: C3 Sports: D-1 Vivre: B-4 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke ar Les Journaux Trans-Canada (1982) Incdivision La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur Jean-Guy Farah Vice-président Finances et administration REDACTION Jacques Pronovost Pierre-Yvon Bégin Rédacteur en chef Directeur de l'information Roch Bilodeau Maurice Cloutier Chef éditorialiste-odjoint | Adjoini-chet nouvelles Sté hane Lavallée Chet de pupitre PUBLICITÉ Gilles Boisjoly Véronique Tremblay Directeur Directrice-adjointe PRODUCTION Alain Pelletier Gaston Grenier Directeur Adioint J.Jacques Delorme Frédéric Viens Chef des opérations Adjoint André Roberge Benoît Côté Coordonnateur Chet pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Claude Ouellet Jacques Faucher Gaston Pinard - Michèle Fournier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Plerre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPÉDITION ÉDIFICE Michel Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: \u2014 Comelots et comelois motorisés Prix de vente sgh incluont TP.S.payée par le comeloi toxe de vente du Québec \u2026 Coût à l'abonné us Envoi de publication: \u201cEnregistrement No 1539 Abonnement: Au Conodo, territoire immédiat, sauf endroits desservis Jo comelot et camelois motorisés: | an 5155.00, 6 mois $81.00, 3 mais $42.00, | mois 20 Hors de notre territoire immédiat, | on 5210,00, 6 mois 3130.00, 3 mois 85.00, | mois $35.00.Aur fats Unis et autres pays, | an 370.00, 6 mois $210.00, 3 mois $135.00, 1 mois 455.00.Ces prix excluent les taxes \u201cLa Tribune\" est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de phos foc-similées de lo Presse conadienne ef les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribuneon u e ol 1 | 9 1 | 5 2 wn Sin \u2014- 0e \u2014 a'='U0' 5'& ogee Ls Tribune, Sherbrooke, mordi 6 octobre 1992 Assurément un incendie criminel L] Les enquêteurs ont découvert plusieurs foyers au bar Le Reflet et au Pub 1000 Noms Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES J enquéte du Département de la prévention des incendies et de la Police municipale de Sherbrooke a permis d\u2019établir avec certitude, hier, le caractére criminel de l\u2019incendie qui a ravagé le bar Le Reflet et le Pub 100 Noms, abrités dans le même édifice du 790 et 784 King Est, angle 11e avenue Sud, à Sherbrooke, aux premières heures, dimanche.Le It inspecteur Michel Richer et le chien labrador dépisteur, Vesta, ont retracé plusieurs foyers d\u2019incendie tant sur le plancher du pub, situé au sous-sol, que sur celui du bar, au rez-de-chaussée.L\u2019hypothèse d\u2019un incendie d\u2019origine criminelle de même que l\u2019utilisation d\u2019un accélérant dont on n\u2019a pas précisé la nature n\u2019ont étonné personne étant donné le caractère fulgurant et vorace de l\u2019incendie, éclaté vers 4 h 45, dimanche, soit à peine une heure après le départ du propriétaire, le dernier à quitter les lieux.Ce qui est le plus problématique est la raison d\u2019un tel geste.M.Gaétan Tardif, le propriétaire, ne comprend pas ce qui s\u2019est passé.Pour lui, quand il a quitté une heure avant que les flammes surgissent de partout, tout était absolument normal.A la Police municipale de Sherbrooke, on a confirmé que la bâtisse abritant le bar et le pub n\u2019était pas ce qu\u2019on appelle un lieu ou un nid à problèmes.Lorsque La Tribune, hier matin, s\u2019est interrogée s\u2019il pouvait y avoir une certaine similarité avec ce qui s\u2019était passé à l\u2019automne 1991, dans le centre-ville de Sherbrooke, quand un incendie foudroyant a ravagé un bar de danseuses nues et d\u2019autres bars et clubs parce que l\u2019on avait chassé d\u2019un commerce des gens qui n\u2019aiment pas être mis dehors, on a aussitôt rétorqué que rien de tel ne s\u2019appliquait au bar et pub de la rue King Est et de la 1le avenue Sud.Le mystère pour le moment reste donc entier même si la besogne de l\u2019incendiaire ne peut pour l\u2019instant être reliée à une oeuvre de pyromane.Le succès de destruction des lieux de même que le moment propice pour éviter que l\u2019incendie ne fasse de victime semblent plaider en faveur d\u2019un geste prémédité de quelqu\u2019un qui s\u2019y connaît en la matière.Il y avait beaucoup de va-et- vient, hier matin, sur les lieux du sinistre, même que l\u2019on a dû deman- ; der l\u2019intervention d\u2019un patrouilleur pour éloigner les curieux qui avaient le nez collé aux portes et fenêtres pour observer le travail du détective Gérard Leblanc, des Enquêtes criminelles, du policier Michel Martin, technicien en scène de crime, de même que celui du It Richer et du labrador Vesta! La bâtisse a été examinée sous Téléphoto\\par Steve Bell A Eas Le lieutenant-inspecteur Michel Richer et le labrador dépisteur Vesta en pleine besogne, hier matin, au bar Tae Le Reflet, angle 11e Avenue Sud, à Sherbrooketoutes ses «coutures».L\u2019effondrement partiel de la toiture et le déplacement d\u2019un mur extérieur, survenus après une explosion, auraient été causés par l\u2019accumulation puis la sortie de gaz de combustion et non sous l\u2019effet d\u2019une bombe comme on l\u2019a originellement cru.Les dommages sont évalués pour le moment à plus de 300 000 $.Les deux commerces donnaient de l\u2019emploi à sept personnes.Puis il y a le duo de musiciens 100 Sons qui a vu son contrat d\u2019octobre prendre fin abruptement.Sherbrooke cherche à séduire les familles [J La Ville avance une série de mesures dans son énoncé de politique sans toutefois en chiffrer les coûts Marco FORTIER Sherbrooke dopter une politique ambitieuse qui prévoit tout mettre en oeuvre pour garder ses familles et en attirer de nouvelles, sans toutefois révéler combien il en coûterait aux contribuables.Améliorer l\u2019éclairage dans les parcs.Augmenter le nombre de policiers en vélo.Construire des trottoirs.Les bonnes idées ne manquent pas dans «l\u2019énoncé de politique en regard de la famille à Sherbrooke», présenté hier par la conseillère Lise Drouin-Paquette.k Ville de Sherbrooke vient d\u2019a- Le document pointe sept secteurs ou la municipalité peut agir pour faire de la famille la plaque tournante de son développement: transport, habitation, sécurité, loisir, environnement, aménagement du territoire, organisation municipale.«Nous comptons nous inspirer de l\u2019énoncé de politique pour développer la Ville en fonction de la famille», explique Mme Drouin- Paquette qui, outre son poste de conseillère municipale, occupe la présidence du comité démographie à Sherbrooke.Le document est le fruit de trois ans de réflexion et de consultation.L\u2019énoncé de politique suggère des façons d\u2019adapter la ville aux besoins de la famille, mais ne parle jamais des coûts.On n\u2019y retrouve pas non plus d\u2019incitatifs financiers susceptibles d\u2019attirer les familles, tels que subvention au logement ou prime à la naissance d\u2019un premier enfant.«Il ne s\u2019agit pas d\u2019une politique nataliste», nuance Lise Drouin-Pa- quette.La Ville offre aussi un programme d\u2019accès à la propriété, indépendant de l\u2019énoncé de politique sur la famille, dit-elle.Selon le recensement 1986 de Statistique Canada, Sherbrooke compte 19 295 familles, dont 36 pour cent sont sans enfant.Une famille sur cinq (20 pour cent) est monoparentale, contre une sur dix (10 pour cent) dans les municipalités voisines.Les familles consultées ont notamment fait savoir a la Ville qu\u2019elles se souciaient de sécurité \u2014 dans les rues, dans les parcs, et méme a la maison.Le comité démographie a donc mis de l\u2019avant plusieurs mesures destinées à augmenter la sécurité en ville.Comme par exemple: \u2014 augmenter le nombre de policiers qui patrouillent en vélo \u2014 améliorer l'éclairage dans les parcs \u2014 étendre le programme de surveillance de quartier dans tous les secteurs de la ville qui le désirent \u2014 construire davantage de pistes cyclables sur les rues et possiblement hors-rue \u2014 laisser plus de temps aux piétons pour traverser les rues aux intersections achalandées \u2014 réparer la chaussée en bordure des rues pour la sécurité des cyclistes; surveiller la position des couvercles d\u2019égouts.Il appartient désormais aux élus et aux différents «services» de la Ville de mettre en oeuvre ces suggestions, et bien d\u2019autres.Molière et Denise Filiatrault Un tandem qui Une critique de Pierrette ROY mercredi soir, iront au lit sans avoir vu «Les Fourberies de Scapin» n\u2019auront qu\u2019à s\u2019en prendre à eux-même mais pourront se dire qu\u2019ils ont manqué une chance unique d\u2019apprécier un événement théâtral exceptionnel, comme on en voit désormais rarement.Une occasion d\u2019autant plus unique qu\u2019ils sont les seuls, en dehors de Montréal, à être visités hier, ce soir et demain soir, à la salle Maurice- O\u2019Bready, par cette production montée cet été dans le cadre du Festival Juste pour rire.Mais il fallait d\u2019abord le génie de Jean-Baptiste Poquelin, dit Mo- L' Sherbrookois et Estriens qui, lière, puis celui de Denise Filia- : trault, une metteure en scène dont l\u2019audace est à la hauteur du talent, puis tout l\u2019art d\u2019une distribution brillante pour créer ce moment magique au théâtre et faire assurément de cette production un véritable régal.Les bons textes ne vieillissent pas et celui-ci, présenté pour la première fois à Paris en 1671, vient en faire la preuve irréfutable.Il re- Téléphoto par Claude Croisetière pect Sy Fourberies de Scapin».trouve de plus, sous l\u2019élan d\u2019une metteure en scène qui en a fait un spectacle à très grand déploiement, sa vraie destination qui est celle du grand public.Une fête d\u2019époque Car, Denise Filiatrault a su in- Ivestre (Luc Guérin, à gauche) et Géronte (Jean Bes : Le suffler à l\u2019ensemble la couleur qui, me semble-t-il, devait présider aux représentations théâtrales de l\u2019époque et en faire une grande fête brillante, proche du cirque, destinée à émerveiller et combler toutes les assistances.ne pouvait être que ga Psré), deux des personnages colorés de la production «Les D'ailleurs, la magnifique introduction faisant appel aux comédiens qui se métamorphosent en acrobates, funambules, jongleurs et amuseurs divers campe admirablement l\u2019esprit qui présidera tout au long de la production.gnant! Les jeux de mots et d\u2019esprit, l\u2019humour et la finesse que l\u2019on connaît déjà chez Molière ont rencontré un esprit qui a su leur donner leur plus remarquable efficacité et les appuyer par une mise en scène époustouflante.Car, ici, tout est prétexte à émerveillement, du jeu rempli de trouvailles et de surprises des comédiens qui sont tous remarquables, de Yves Jacques à Jean Besré en passant par René Gagnon, Luc Guérin, Sophie Lorain, Paul Cagelet, Denis Roy et Susanne Champagne, aux décors somptueux de Michel Crête, aux costumes remarquables de Dominique Lemieux, aux musiques enlevantes de François Sasseville, et au rythme enlevant qui ne se dément pas du début à la fin.Car «Les Fourberies de Scapin», c\u2019est d\u2019abord une extraordinaire connivence parmi les membres d\u2019une équipe, connivence que l\u2019on a su transmettre avec une remarquable efficacité au public.Hier soir, l\u2019assistance sherbrookoi- se en redemandait et, pour la satisfaire, il aurait presque fallu écrire une nouvelle scène pour prolonger la magie! A3 POUR MOI CEST.Out Pour choisir son avenir L 26 octobre, la population du Québec sera appelée à prendre une décision déterminante.Elle devra, non pas juger le passé mais choisir son avenir.Ce choix est simple,il doit se faire les pieds ancrés dans le présent et les yeux tournés vers le futur.Nous avons à déterminer, comme citoyens, si l\u2019Entente négociée le 28 août entre les 11 premiers ministres est acceptable pour le Québec.Une constitution est un cadre à l\u2019intérieur duquel une société fonctionne.Finalement, ce que nous avons à évaluer, c\u2019est si le cadre qui nous est proposé convient à la société québécoise.Le cadre actuel donne déjà au Québec, une marge de manoeuvre appréciable dans maints domaines.La ratification de cette Entente nous donnera encore plus de latitude au sein de la fédération canadienne et par conséquent, il m'\u2019apparaît évident que l\u2019on doive dire OUI à cette proposition parfaitement acceptable, à la fois pour le Québec que pour les autres membres de la fédération.Les décisions prises aujour- d\u2019hui auront un impact significatif sur nos vies et nous ne pouvons les prendre à la légère.Elles doivent être prises avec réalisme et détermination.Certains s\u2019opposent à certains points précis de l\u2019Entente et je respecte leurs opinions.Cependant, nous devons regarder cette Entente dans son ensemble.Elle : un le fruit André Komlosy sus historique entre des représentants ayant des intérêts très divers et c\u2019est dans cette perspective que nous devons l\u2019analyser.D\u2019autres personnes, par contre, ne pourront jamais accepter aucune entente, aucun compromis, À cet égard, leurs positions a toujours été claire.Nous devons donc nous interroger sur leur honnêteté intellectuelle lorsqu\u2019ils critiquent certains points de l\u2019Entente alors que c\u2019est au principe même qu\u2019ils s\u2019opposent.Leur but avoué est de faire l\u2019indépendance du Québec.Une victoire du non constituerait donc une étape déterminante pour l\u2019atteinte de leur objectif.Je convie donc tous les femmes et hommes de l\u2019Estrie, jeunes et moins jeunes, à faire un choix éclairé le 26 octobre.Le texte officiel de l\u2019Entente a été publié dans les grands quotidiens, je vous invite à le lire.Au-delà des détails, nous devons réaliser que ce cadre permettra au Québec de contrôler les outils de son développement tout en continuant à bénéficier de son appartenance au Canada, car c\u2019est là le véritable enjeu de ce référendum.En disant OUI à cette entente, nous pourrons enfin mettre un terme au débat constitutionnel pour se consacrer à l\u2019amélioration des conditions de vie des Québécoises et Québécois.L'avenir commence par un Oui à cette Entente.Sa ratification apportera au Québec la stabilité et les leviers économiques à la construction d\u2019un Québec tolérant et prospère.Disons OUI afin que nous puissions nous attaquer, dès le 27 octobre, aux véritables priorités que sont la création d\u2019emploi, le décrochage scolaire et la formation de la main- d\u2019oeuvre.André Komlosy, étudiant en Droit Université de Sherbrooke «Les caméras sont là pour Andrée ALLARD Sherbrooke semblablement demeurer sur sa position quant à la présence de caméras sur la rue Wellington Sud et cherche des moyens pour que son service de police puisse continuer à capter des images sans contrevenir à la loi.Déclarée \u2018\u2018hors-la-loi\u2019\u2019 par la Commission d\u2019accés à l\u2019information dans un rapport préliminaire d'enquête, la Ville a chargé le comité exécutif de revoir le dossier avant l\u2019expiration du délai de 45 jours dont elle dispose pour faire ses commentaires.«Mais le conseil municipal a fait déjà fait son nid, je ne prévois pas de changements», a commenté hier soir, à l\u2019issue de l\u2019assemblée du conseil, le directeur général Jean- Claude Boucher.«Les caméras sont là pour rester, c\u2019est clair», a |: Ville de Sherbrooke va vrai- pour sa part indiqué le conseiller municipal Serge Paquin.Ce sont les premiers commentaires émis par des représentants de la Ville de Sherbrooke depuis que la Commission d\u2019accès à l\u2019information s\u2019est prononcée, vers la mi- septembre, sur une plainte déposée par la Ligue des droits et libertés.La commission a décrété que l\u2019enregistrement et la conservation sur vidéo-cassettes d\u2019images saisies par la police contrevient à l\u2019article 64 de la Loi d\u2019accès à l\u2019information, qui stipule que «tout organisme public qui collige des renseignements personnels doit faire la démonstration que cela est nécessaire à l'exercice de ses attributions».Or, évalue Commission, «la Ville de Sherbrooke n\u2019a pas fait la démonstration de cette nécessité puis- qu\u2019elle n\u2019utilise pas les enregistrements».«Nous attendons de nou- rester», veaux avis sur cette question de la conservation des bandes», précise Jean-Claude Boucher.«Nous avons à vérifier si ça donne des éléments utiles aux enquêtes, si cela permet d\u2019élucider des crimes, et nous devons déterminer quel type d\u2019enregistrements nous pouvons faire», a de son côté ajouté Serge Paquin.«Nous comptons présenter une position globale sur cette question», a-t-il expliqué.insiste Ainsi, la Ville de Sherbrooke entend user de son droit de soumettre à la Commission d\u2019accès à l\u2019information des compléments au rapport, qui seront soumis aux commissaires.La Commission a un pouvoir d\u2019ordonnance et peut, à la limite, s'adresser aux tribunaux ou présenter un rapport spécial à l\u2019Assemblée nationale si ses directives ne sont pas suivies.galement saisie du dossier, la aq Lin Commission des droits de la personne du Québec a pour sa part conclu que l'enregistrement sur vi- déo-cassettes des images transmises par les caméras de la police constitue une intrusion dans la vie privée des gens.Semaine nationale de prévention des incendies Du 4 au 10 octobre $ Ville de Sherbrooke VOICI T brie 10 ans.ROIS BONS MOYENS OUI! à l'avertisseur de fumée * qui fait BEEP! * aussi, nous remplaçons la pile chaque onnée * et nous remplaçons l'avertisseur qui a plus de DE SECURITE CHEZ SOI OUI! aux frites * mois ou casse-troûte * ou dans une friteuse électrique.NON! à lo cigarette ou lit.46560 A4 La Tribune, Sherbrooke, mardi 6 octobre 1992 | Editorial Irrespect Jacques PRONOVOST adame Diane Jules disait vendredi dernier.«qu\u2019il restera toujours des vieux, ici et là, qui vont voter Oui.Je les juge pas, je les comprends, ils ont la chienne».Ce sont là des propos malheureux qui n\u2019ont pas leur place dans une société civilisée; surtout qu\u2019ils ne sont basés sur rien de plus que le rejet pur et simple de la logique de l\u2019autre.C\u2019est là un manque de respect, non seulement pour les personnes âgées, mais tout autant pour la moitié de la population québécoise qui, jusqu\u2019ici, n\u2019exprime pas la même opinion que madame Jules.On comprend alors que MM.Parizeau, Bouchard, et autres responsables du comité du NON, se soient rapidement dissociés de ces affirmations honteuses.Il faut croire et espérer que la comédienne, au demeurant très sympathique dans tous les rôles qu\u2019elle tient, se soit laissée aveugler par la ferveur politique du moment.Ce qui pose quand même problème.Devons-nous, par idéologie, rejeter de façon mesquine ce qui nous déplaît, repousser tous ceux qui ne pensent pas exactement comme nous, ridiculiser nos voisins qui rêvent d\u2019autres idéaux?Cela est malheureusement et trop souvent le lot des petits groupes de pression notamment; de ceux qui n\u2019acceptent que leur vision du monde, incapables de saisir les nuances du désaccord de l\u2019autre.Ce n\u2019est jamais facile de composer avec la version de celui qui tient un langage contraire au nôtre.C\u2019est pourtant là, la liberté sur laquelle se fonde notre démocratie.Chaque fois qu\u2019elle est attaquée de façon aussi vicieuse, il faut le dénoncer.Mais dénoncer ne veut pas dire s\u2019en servir comme d\u2019une arme stratégique, ce que le geste de Mme Jules risque de devenir, comme les paroles de Mme Lise Payette l\u2019avaient été en 1980.La récupération d\u2019une bourde aussi grosse et sa réverbération n\u2019ennoblira personne.En raison d\u2019une l\u2019image qui frappe, on n\u2019a retenu des propos de Mme Jules que le passage traitant des personnes âgées.À la lecture du texte critiqué, cela va plus loin.Regrettant que l\u2019option qu\u2019elle retient ne puisse obtenir 90% des appuis, elle parle des «.peureux, du monde pas informé, du monde qui ont peur du changement.» Si cela peut étre parfois vrai pour une infime minorité, c\u2019est faire peu de cas de l\u2019intelligence des autres Québécois qui n\u2019agissent surtout pas sur la base de la peur ou de l\u2019ignorance.Plus sobre et respectueux, M.Parizeau évite ce genre d\u2019arguments depuis le début de la campagne.En ce sens, il a même démontré du leadership dans la bienséance qui devrait prévaloir à une discussion saine, bien qu\u2019elle puisse être animée, musclée même occasionnellement.Il lui faudra aussi retenir ses troupes souvent portées sur l\u2019accusation personnalisée.Les inconditionnels d\u2019une théorie, comme Mme Jules, doivent tenter de regarder les faits sans le voile de leurs convictions.Il n\u2019y a pas que les personnes âgées qui démontrent un intérêt divergent du leur.Pour ne prendre que le dernier sondage effectué à Sherbrooke et qui donnait le NON en avance, on retrouvait chez les 36- 45 ans, 25% en faveur de l\u2019entente, 25% qui sont contre et autant d\u2019indécis et de personnes ne sachant pas encore où elles iraient (Sondage du mois dernier).Presqu2 tous avaient moins de 30 ans au moment du référendum de 1980.Ceux qui, à cette époque avaient 34 ans et plus (aujourd\u2019hui 46 ans et plus) se partagent éncore presque à égalité pour les deux camps.Mais, effectivement, les plus âgés, 56 ans et plus (44 ans en 1980) apparaissent majoritairement pour le renouvellement de l\u2019entente.Les Québécois ne semblent pas tous politisés de façon irréductible, pour toute une vie, selon la dichotomie indépendance ou fédéralisme.Ils ont le droit à leurs opinions, comme le droit d\u2019en changer, en faveur d\u2019un camp ou de l\u2019autre selon leur compréhension de la situation.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi les tenants du NON, alliés à des Pierre Trudeau ou Jean Allaire, insistent tant sur l\u2019explication logique du contenu de l\u2019entente proposée.Des propos comme ceux de Mme Jules réduisent à une trop simple expression les raisons d\u2019un accord ou d\u2019un refus.Ils ne sauraient être acceptables ni d\u2019un camp, ni de l\u2019autre.Ils ne discréditent que les personnes qui les expriment publiquement.PROPOS Ce que Diane Jules a dit édienne Diane Jules a été commise dans le cadre d\u2019une soirée spectacle qu\u2019elle animait pour le camp du NON vendredi soir dernier, à Trois-Rivières.Elle était rémunérée pour le faire, avec des textes approuvés par le comité mais qu\u2019elle s\u2019est permise d\u2019ignorer un moment.Elle devait entre autres présenter MM.Lucien Bouchard et Jacques Parizeau.Voici, textuellement, les propos offensants qu\u2019on lui reproche: «Imaginez que le 26 octobre il y a juste Bourassa et sa gang qui di- señt OUI.On veut gagner tout, mais ce serait pas bon pour le comité du NON.Le comité du NON se- k fameuse gaffe de la com- Mme Diane Jules rait accusé d\u2019avoir couché avec le Québec.» «Alors disons que 90-10, on serait content.Mais ca risque pas d\u2019arriver parce qu\u2019il y a toujours des peureux, du monde pas informé, du monde que méme si tu leur offres une paire de pantoufles en mouton, bien confortables, flambant neuves, ils aiment mieux leurs gougounes en phentex à moitié détricotées.Y\u2019en a du monde peureux, du monde qui ont peur du changement, méme si ce changement c\u2019est pour le mieux.C\u2019est sûr qu'il restera toujours une couple de vieux, ici et là, qui vont voter OUI.Je les juge pas, je les comprends, ils ont la chienne, c\u2019est normal.» Jean-Guy Dubue, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste-adjoint we OK.recommencons au début = + : lm 3 \\ x LUN EE Contre \"ouverture le dimanche J Association coopérative d\u2019économie familiale de trie (ACEF-ESTRIE) est inquiète à propos des rumeurs de réouverture de la Loi 75 qui circulent en ce moment.Pour l\u2019ACEF-Estrie, les intérêts des consommateurs et consommatrices va dans le sens d\u2019une qualité de vie sociale qui n\u2019est pas uniquement axée sur la notion d\u2019acheteur.La croyance des entreprises quant à la «pauvreté culturelle» de notre société qui leur fait dire que les consommateurs désirent occuper leur dimanche après-midi à magasiner ne nous paraît pas convaincante.Ce ne sont pas les consommateurs qui réclament de tels changements et encore moins ceux et celles à faible revenu.Il nous semble évident que les grandes entreprises constituent un important lobby dans le but de favoriser la libéralisation des heures d\u2019affaires des commerces et ainsi augmenter leurs bénéfices ou récupérer une part du marché perdue au profit des petits commerçants indépendants.Ces derniers ne pourront pas soutenir la concurrence des grandes chaînes et seront sévèrement touchée.À court et moyen terme, les conséquences en seront un plus grand nombre de faillites et une augmentation des prix à la consommation compte tenu des frais d\u2019opération supplémentaires des commerçants.L'impact économique et social d\u2019une telle libéralisation pourrait être négatif dans un contexte où le taux des faillites est déjà important.Appauvrir une partie de la population ne nous paraît pas être la solution pour stimuler une économie mal en point.Augmenter le nombre d\u2019heures de magasinage ne va pas augmenter le pouvoir d\u2019achat des consommateurs et consommatrices en ces temps de chômage élevé.La qualité de vie des consommateurs et consommatrices du Québec doit être considérée autant sur le plan social qu\u2019économique et PACEF-Estrie vous demande Monsieur le Ministre, qu\u2019en tant | que responsable de ce dossier, de ne pas réouvrir la Loi 75 concernant les heures d\u2019ouverture des commerces et de freiner l\u2019appétit gourmand des grandes chaînes.Persuadés que vous serez sensible à notre demande, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Ministre, l\u2019expression de nos sentiments les meilleurs.Ghislaine Beaulieu Coordonnatrice Témoignage de Gilles Marcotte Le présent texte est l\u2019allocution prononcée par M.Gilles Marcotte au moment de la remise du prix «Hommage 92» de la ville de Sherbrooke ché par l\u2019amabilité que me fait ce soir ma ville natale, en m\u2019accordant un de ses Prix d\u2019excellence.C\u2019est une ville à laquelle je dois presque tout, et que, à vrai dire, je n\u2019ai jamais tout à fait quittée.À Montréal, bien que j\u2019y vive depuis maintenant \u2014 j'ose à peine faire le compte \u2014 une cinquantaine d\u2019années, je suis encore et je serai toujours un nouveau venu, un immigré.C\u2019est ici, à Sherbrooke, au séminaire Saint-Charles Borromée, que j'ai appris à écrire à peu près convenablement le français; que j'ai commencé à pratiquer le journalisme, à La Tribune, sous la houlette rigoureuse de Gilles Desroches et d\u2019Alfred DesRochers; que j'ai commencé à froisser quelques personnes en écrivant sur elles ces articles plus ou moins aimables qui s\u2019appellent des critiques.Je ne vous dirai pas tout ce que j'ai fait à Sherbrooke durant ces vingt premières années de ma vie, cela risquerait de vous ennuyer beaucoup.J'ai eu, avec la reine des Cantons de l\u2019Est, des relations extrêmement chastes.| 1 va sans dire que je suis très tou- Le Sherbrooke de ma jeunesse \u2014 celui qui m\u2019appartient, auquel j\u2019appartiens \u2014 était évidemment très différent de celui dans lequel je me trouve ce soir.Il n\u2019avait ni université, ni centres d\u2019achats.En revanche, beaucoup d\u2019arbres, beaucoup plus que maintenant, si je ne me trompe.Et des soutanes, un peu partout, des armées de soutanes, frères enseignants, curés \u2014 sans oublier les religieuses.En somme une petite ville d\u2019époque, très provinciale sans aucun doute \u2014 Mais infiniment supérieure à Trois-Rivières (je ne sais trop pourquoi, nous avions beaucoup de mépris pour Trois-Rivières).Tout cela est parti \u2014 comme les restaurants ou nous allions manger un sundae après le cinéma, le restaurant Olivier, rue Wellington, le restaurant Pagé, rue King prés de Gillespie.Mais je suis allé faire un pélerinage rue Wellington, il y a quelques années, et j'y ai retrouvé \u2014 malgré les changements, malgré le peu d\u2019animation sur les trottoirs recouverts de ce toit bizarre \u2014, j\u2019y ai retrouvé, pour ainsi dire, l\u2019essentiel.Et l\u2019essentiel, c\u2019était l\u2019impression, la certitude même de retrouver là une partie de moi-même qui est en même temps la plus intime et la plus étrangère, la plus proche et le plus éloigné.Ce n\u2019est pas simple, une ville natale.Ce n\u2019est pas une chose, un ensemble d\u2019édifices ou même de souvenirs, c\u2019est avant tout une question, qu\u2019on traîne avec soi durant toute sa vie sans pouvoir y répondre.La rue Marquette, la rue Galt, la rue Wellington, la rue Brooks, la rue Alexandre, la rue Larocque, tous ces noms pour moi ne font que ruminer l\u2019étonnement d\u2019être au monde, dans le monde.Gilles Marcotte Blessée dans l'âme Mme Diane Jules À oublié qu\u2019un jour ce sera votre tour d\u2019être assise sur ces fauteuils.Personne n\u2019échappe à la vieillesse et parmi ces gens, presque tous ont reçu un belle éducation et une belle instruction.Il ne faut pas les traiter de «ptits vieux» comme vous dites, ça blesse le coeur et ces gens-là ont besoin de beaucoup d\u2019affection; vos excuses seront beaucoup appréciées et vous serez reconnue comme une personne équilibrée, «Faute avouée à demie pardonnée».Sans animosité Alice Desnoyers Sherbrooke RÉFLEXIONS Eviter l'échec Dans le cadre du symposium et du colloque du Réseau international de recherche en éducation et formation (RÉF) tenu cette semaine, La Tribune reproduit ici un résumé des questions abordées.Aujourd\u2019hui il est question d\u2019adaptation scolaire.Unis, le taux de prévalence des élèves en difficulté d\u2019apprentissage est croissant depuis une quinzaine d\u2019années; on admet généralement que cette population d\u2019élèves a presque doublé au cours de ces années.On reconnaît aussi que l'échec scolaire vécu dès les premières années de l\u2019école primaire se révèle un indicateur assez fiable du maintien de cette situation d\u2019échec To au Québec qu\u2019aux Étatsau cours des années subséquentes de la scolarisation conduisant un nombre encore trop grand d\u2019élèves vers le décrochage scolaire.Beaucoup d\u2019encre a coulé pour définir ce qu\u2019est au juste le concept des difficultés d\u2019apprentissage et le seul consensus qui semble vouloir s\u2019établir, c\u2019est précisément celui qu\u2019il n\u2019y ait pas de consensus au sujet d\u2019une telle définition.Diverses théories relatives aux causes des difficultés d'apprentissage se sont succédées ou se sont concurrencées au cours des années, sans qu\u2019on parvienne pour autant à cerner de manière précise la problématique des élèves en difficulté d\u2019apprentissage.Toute cette confusion a donné lieu à l\u2019établissement de définitions administratives de la part de l\u2019institution scolaire qui se voit confrontée au difficile problème du classement des élèves et à celui, non moins complexe, de l\u2019élaboration des programmes d'intervention pédagogique adaptés aux besoins de ces élèves, Au delà des divergences de point de vues quant aux causes et aux manifestations des difficultés d\u2019apprentissage, au delà également des diverses allégeances envers l\u2019une ou l\u2019autre des options pédagogiques ou didactiques, ne faudrait-il pas s\u2019attarder sur les modes d\u2019appropriation de la langue écrite dont disposent les enfants lors de leur premier contact avec l\u2019enseignement formel de l'écrit?En d\u2019autres termes, quels sont les moyens qu\u2019utilise l\u2019enfant lorsque nous l\u2019ini- des |\u2019entrée dans |\u2019 écrit tions à la lecture ou à l\u2019écriture?Sachant d\u2019autre part, que l\u2019enfant s\u2019est déjà donné une \u2018\u2018idée\u2019\u2019 du fonctionnement de l\u2019écrit, ne fau- drait-il pas accéder à une plus - grande connaissance de ces représentations de l\u2019écrit qu\u2019il s\u2019est fabriquée?Quelles connaissances dé- tient-il déjà lors de ces premières expériences d'apprentissage formel?Comment les mobilise-t-il dans les situations de réception et de production de la langue écrite?Dans la mesure où il est possible d\u2019apporter des éléments de réponse à ces quelques questions, quelles stratégies d'intervention faudrait-il mettre en place dans nos classes de maternelle et de première année pour assurer de manière adéquate l\u2019entrée dans l\u2019écrit?De quelle manière les stratégies des jeunes lec- teurs-scripteurs se différencient-el- les?Sans prétendre pouvoir apporter des réponses définitives à un tel questionnement, le symposium est un lieu propice pour amorcer ou reprendre une réflexion sur une telle problématique en ciblant deux dimensions principales, la première concernant les caractéristiques de la reconstruction de l\u2019écrit chez les jeunes élèves avant et dès leur accession à l\u2019école primaire, la deuxième portant sur la conception et la mise en application de stratégies d\u2019intervention les plus susceptibles de favoriser l\u2019entrée dans l\u2019écrit.Dans le contexte éducatif actuel où le décrochage scolaire fait la une des journaux, où l'intégration scolaire des enfants en difficulté d\u2019adaptation et d\u2019apprentissage est devenue une politique qui évacue trop souvent les stratégies pédagogiques qui doivent être mises en place pour garantir le succès des élèves en difficulté, il nous apparaît d\u2019un intérêt capital, dans un contexte de prévention à l\u2019échec scolaire, de revoir non seulement les processus psychologiques qu\u2019utilise l\u2019enfant pour comprendre la lecture et l\u2019écriture mais aussi d\u2019ajuster notre enseignement en conséquence, Guy Boudreau Responsable de l'atelier Éducation spécialisée Université de Sherbrooke wu OO CO tm OL es * [FH \u2014 Le) to BO em Wn pus ren mm rd me em 4 em om, ee UN \"pg = rem NN \u2014 [I Jj EE EE NE EN JN Sey ES en er | | ° ii SAA den n- ô- n- lu nt et le nt le es it wi {D 'W \u2014 1 = D 1 Ww A (A i TF vw wd Un des déménageurs accusé | du vol de 156 000 $ 00 Il qurait détruit l'argent et les fitres volés à l'ex-chef de police d'East Angus Yvon ROUSSEAU East Angus Le bureau des enquêtes criminelles de la division de l\u2019Estrie de la Sûreté du Québec a procédé à l\u2019arrestation d\u2019un individu, soupçonné d\u2019être l\u2019auteur de l\u2019important vol dont l\u2019ex-chef de police d\u2019East Angus, M.André Phaneuf, a été la victime, le 29 août dernier.Selon la SQ, il s\u2019agit d\u2019un des individus travaillant pour la compagnie de transport de Sherbrooke qui a effectué le déménagement.Le suspect est un résidant d\u2019Arthabaska.On se rappellera que M.Phaneuf s\u2019est fait voler un montant de 156 000 $, dont plus de 4000 $ en argent comptant et plusieurs obligations payables au porteur, alors que l\u2019ex-chef de police quittait le &e 4 i André Phaneuf, ex-chef de police d\u2019East Angus logis qu'il occupait juste au-dessus du poste de police d\u2019East Angus pour aller s\u2019établir à Sherbrooke.L'argent et les valeurs, ainsi que d\u2019autres documents se trouvaient dans un coffre à outils, où ils avaient été rangés.C\u2019est M.Phaneuf lui-même qui avait découvert le vol.Selon l\u2019agent Tom McConnell, responsable de l\u2019information à la division de l\u2019Estrie de la Sûreté du Québec, l\u2019argent et les titres volés à M.Phaneuf n\u2019ont pas été récupérés par les policiers.Ils auraient été détruits par le suspect.L\u2019individu, représenté par Me Peter Downey, a comparu hier et il a enregistré un plaidoyer de non cujpabilité.Sa comparution a été fixée au 21 octobre prochain.Le Monastère a contrevenu à la loi à 54 reprises, selon l\u2019enquêteur Sherbrooke (GF) L\u2019enquêteur Pierre Roy, du ministère du Travail, conclut que la résidence pour personnes âgées Le Monastère, de Sherbrooke, a contrevenu à la loi anti-scab à 54 reprises depuis le déclencement de la grève, le 20 juillet 1992.A la CSN, le conseiller Jacques Lahaie a dit sa satisfaction d\u2019une telle décision.Il a ajouté que Le Monastère continue toujours de violer la loi en donnant du travail à deux femmes qu\u2019un siatut de cadre ne met aucunement à l\u2019abri de la loi anti-scab puisque, comme le note l\u2019enquêteur, elles ont été recrutées après «cette date fatidique qu\u2019est celle du début de la phase des négociations».Pour ces raisons, a ajouté M.Lahaie, le syndicat a l\u2019intention maintenant de porter des plaintes devant un juge du travail.Après douze semaines de grève, le différend demeure inchangé.La question salariale est toujours au centre du litige.À ce sujet, le syndicat affirme que 10 des 31 syndiqués gagnaient 6,25 $ de l\u2019heure, quatre recevaient 6,75 $ et six autres, 7,25 $, alors que certaines de ces personnes y travaillent depuis le début, soit depuis 1985.Le syndicat estime donc que ses demandes salariales sont raisonnables.Le syndicat demande à l\u2019em- pioyeur d\u2019ouvrir ses livres s\u2019il veut prouver son incapacité de mieux payer ses travailleurs.À ce sujet, l\u2019employeur viendrait de faire en pas en se disant prêt à \\ivrer ses états financiers.Le syndicat qui voit une nette différence entre «les livres» et les «états financiers», poursuit la discussion à ce sujet.Pour le reste, déclare M.Lahaie, les actions de solidarité ont porté fruit.Le fonds de grève est tel qu\u2019il permet «de continuer la lutte pour un salaire décent».La mine Capelton fermée pour des raisons de sécurité principalement Ascot (YR) C\u2019est principalement pour des raisons de sécurité que le titulaire des titres de la mine Capelton, M.Gérard Desbiens, a été mis en demeure par le \u2018ministère de l\u2019Energie et des Ressources du Québec d\u2019en bloquer l\u2019accès au public.M.Raymond Boutin, directeur des redevances et des titres miniers, au bureau de Québec du ministère, a confirmé que c\u2019est à cause des dangers pour le public que représentait la mine qu\u2019une mise en demeure a été servie à M.Desbiens.M.Boutin a par ailleurs précisé que M.Desbiens a de lui-même choisi de bloquer l\u2019entrée principale de la mine, à l\u2019aide de béton, mais que les travaux nécessaires pour en bloquer tous les accès ne sont pas terminés.Par ailleurs, les amateurs de spéléologie sont partis en guerre contre le ministère hier, à la suite du bétonnage de l\u2019accès aux galeries de l\u2019ancienne mine d\u2019or et de cuivre Capelton.L'organisme «Capelton, la 2e vie», veut préserver l\u2019accès à la mine et développer son potentiel touristique.La mine désaffectée constitue également un important refuge hivernal pour les chauve-souris.Inspection cette semaine Le porte-parole du ministère de l\u2019Energie et des Ressources a par ailleurs confirmé que la loi sur les mines tient le propriétaire responsable d\u2019y assurer la sécurité du public et que le ministère ne peut en aucun cas forcer un titulaire de titres de mine à en rendre l\u2019accès possible au public.Cette même loi prévoit que toute personne, pour avoir accès à une mine, doit conclure une entente avec le détenteur des titres.Le ministère ne dispose d\u2019aucune étude concernant la sécurité dans la mine Capelton, mais lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019utiliser la mine à d\u2019autres fins, il incombe au propriétaire des titres de prouver que l\u2019endroit est sécuritaire.Des inspecteurs du ministère de l\u2019Energie et des Ressources doivent se rendre à Ascot au cours de la se- 3 NE PAS MANQUER A NE PAS MANQUER A NE PAS MANQUER A NE PAS MANQUER GRANDE VENTE j | i | RENOVATIONS CHEZ TAPIS ST-ELIE la ATTY { DE RABAIS sur les centaines de coupons et fins de rouleaux \u2014 le ministère de l\u2019Energie et des Ressources maine pour y inspecter les travaux exécutés par M.Desbiens.«Ces inspecteurs doivent également discuter avec M.Desbiens de la possibilité de prévoir des orifices permettant aux chauve-souris d\u2019avoir accès à la mine désaffectée, sans pour autant mettre la sécurité public en péril», précise M.Boutin.«Je présume qu\u2019il est possible d\u2019y aménager des orifices», dit-il encore.Enfin, M.Raymond Boutin a rappelé que la sécurité du public a toujours constitué le principal souci du ministère, et c\u2019est pourquoi l\u2019autorisation d\u2019y présenter un spectacle avait été refusée en décembre dernier, parce que le propriétaire avait fait défaut de démontrer que l\u2019accès y était sécuritaire pour le public.La Tribune, Sherbrooke, mardi 6 octobre 1992 it compris.4 Garantie d'une durée tnitée 8 3 ans ou 60 000 km, selon + premier terme atteint.Certaines conditions - s'appliquent.Consultez votre concessionnaire Chevrolet Geo Oidstriobille pour pls de détails, *L'Assistance routiére Chevrolet est offerte sur les.rnodèles Chevrolet 1993.Durée: 3 ans ou 60 000 km selon la prenne éventualité.Détails chez votre concessionnaire Chevrolet Geo Oldsmobile AS A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 6 octobre 1992 Le Comité du NON se veut représentatif de tous les milieux Pierre SÉVIGNY Sherbrooke Le Comité parapluie du NON dans la région de l\u2019Estrie se veut représentatif de tous les milieux de Marie Malavoy vie et c\u2019est pourquoi cette structure regroupe des membres de toutes les sphères de la communauté estrien- ne.En présentant les 36 autres personnes qui forment actuellement ce comité, la présidente Marie Malavoy n\u2019a pas manqué de souligner sa diversité en comparaison du comité estrien du OUI.«Notre liste est plus ouverte, plus représentative du fait qu\u2019elle ne regroupe pas uniquement des gens d\u2019affaires.» Cette liste comprend les députés Carmen Juneau et François Gérin, les maires André Langevin de Coaticook et Chantal Ouellet de Scotstown, les présidents des comités du NON des comtés de l\u2019Estrie, les conseillers Serge Cardin et Michel Carrier de Sherbrooke, des représentants étudiants, syndicaux, du monde des arts, agricole, du comité des femmes et deux hommes d\u2019affaires.Quant à la faible représentativité des gens d\u2019affaires au comité régional du NON, Mme Malavoy précise que les adhésions sont toujours possibles d\u2019ici la tenue du référendum.Cependant, elle reconnaît que le noyau n\u2019est pas numériquement important.«Nous visons une base plus élargie, plus diversifiée.» Cependant, elle explique cette situation par le fait que certains tenants du NON sont réfractaires à s\u2019afficher publiquement.«C\u2019est logique puisque pour plusieurs d\u2019entre eux, certaines sources de financement proviennent des gouvernements d\u2019Ottawa et de Québec.» Or, selon Mme Malavoy, plusieurs préfèrent demeurer dans l\u2019ombre afin d\u2019éviter d\u2019éventuelles difficultés, compte tenu que les dirigeants gouvernementaux fédéraux et provinciaux se retrouvent tous dans le clan du OUI.«Je comprends très bien leur position délicate.Ce qui n\u2019est pas mon cas», a affirmé la doyenne de la faculté des Lettres et Il faut un Pierre SEVIGNY Sherbrooke Président du comité du NON dans le comté d\u2019Orford et maire de la Ville de Coaticook, M.André Langevin a justifié sa position dans la présente campagne référendaire par le fait qu\u2019il se dit soucieux de l\u2019avenir collectif de tous les Québécois.M.Langevin a émis ce commentaire lors du dévoilement de la liste des personnalités qui composent le comité parapluie du NON en Estrie.Le maire de Coaticook a vivement déploré le fait que les représentants gouvernementaux aient lié l\u2019actuel débat référendaire aux lignes de partis.«C\u2019est regrettable.Sciences humaines à l\u2019Université de Sherbrooke.Un NON massif Par ailleurs, Mme Malavoy a précisé que les membres de son comité entendent expliquer à la population estrienne l\u2019enjeu fondamental du référendum pour le Qué- ON pour notre devenir André Langevin bé .Frs: entière de véhicules.Rock Forest 823-8008 GANGUÉ lique.Débarrasser un minerai de sa gangue par lavage, broyage, fusion, \u2014 Dar anal.Épave entourée d'une gangue de boue.+ 2° Fig.V.Enveloppe.Dégager des idées de leur gangue.© nom.Gang.GANGUE, EE [gage].adj.(xx*; Je gangue).Entouré d'une gangue.« Des perce-neige en pied, avec leur bulbe gangué de terre » (COLETTE).GANOIDE [gan>id].adj.et n.m.pl.(1872: gr.gonos « éclat », et suff.-olde).Zoo).Ecailles gunoldes, caractérisées par unc couche épaisse d'émail brillant.\u2014 N.m.pl.Sousclasse de poissons au squelette cartilagineux (Chondroganoldes ) ou plus ou moins ossifié (Ostéoganoildes), possédant une fente operculée de chaque côté de la téte, une vessie natatoire, une queue à lobes très inégaux.V.Esturgeon, polyptére.La plupart des ganoldes sont fossiles.Au sing.Un ganoide.GANSE (zäs].n.f.(1594; prov.ganso, proprem.« boucle d'un lacet », gr.gampsos « courbé »).Cordonnet ou ruban étroit servant à border, à faire des brides, à orner.V.Cordon, passement.« Son vesfon noir bordé de ganses » (GIKRAU- DOUX).Ganse de coton, de soie.Coudre, poser une ganse.Ganse de boite.V.Tirant, GANSER (gése}.v.rr.(1765; de ganse).Garnie d'une ganse.Ganser une couverture, un habit.Veste gansée de noir.GANSETTE [(gâsce].n.f.(1754; de ganse).Petite ganse.GANT [gd].rm.m.(1080; frq.*wanr).§ 1° Pièce de l\u2019habillement qui s'adapte exactement à la main et la recouvre au moins jusqu\u2019au poignet (spéciair.en épousant Ja forme de chaque doigt séparément).Une paire de gants.Doigts, empoumure, manchette d'un gant.Gant n'ayant qu'un seul doigt séparé, le pouce (V.Moufle), laissant à nu les prerniérez phalanges (V.Mitaine).Fabrication des gants.V.Ganterie, santier.Gants façon sellier.Gants de peau (agneau, chamois, chevreau, daim, pécari).Ganrs de laine.Gants fourrés.Gants blancs, beurre frais.Pointure de gants.Mettre des gants.V.Ganter (se).Enlever, quitter, retirer ses gants (V.Déganter {se}.© Specialt.Gants de protection.- Ancienn.Pièce de l'armure.V.Gantelet.\u2014 Sports.Gant d'escrime.GANT DE BOXE : gros gant de cuir bourre de crin à pouce séparé, Gants de 5, 6 onces, Remettre les gants - refaire de la boxe.\u2014 Gant d'ouvrier, d'artisan.V.Gantelet, manicle, paumelle.Gants de caoutchoue, © Par anal.Gant de cran, avec lequel on frictionne lu peau pour activer la circulation du song.« /f frictionnait au gant de crin son jeune corps musclé » (ARAGON).\u2014 GANT DE TOILETTE : sorte de poche genéralement en tissu éponge dans laquelle on enfile la main pour faire sa toileute.V.Main.© Spécialt.Gant de pelote basque.V.Chistern.« Les lanières que tiennent le gant de #03, d'osier et de cuir » (Lom).© Fig.Gant de Notre-Dame, nom courant de l'ancolie, de la digitale (V.Gantelée, ganteline).4 2° Loc.Étre souple comme un gant, avoir un caractére docile, servile, \u2014 Se refourner comme un gant, facilement et complètement.Fig.Retourner qqn comme un gant : le faire changer complètement d'avis.\u2014 Aller comme un gant : convenur parfaitement {comme le gant Qui épouse étroitement la main).\u2014 Une main® de fer dans un gant de velours.\u2014 Jet.g' .défier, provoquer (d\u2019une coutume médievale p, un chevalier qui en defiait un autre au combat gant, que ce dernier ramassait s\u2019il acceptait bmassez ger le comb: inter RES UROMAINS).E [gätlin}.n./.sreurs plantes dont digitale, campanule), e gant).\u20ac 1° Ancienn.\u2018er, d'acier, qui faisait partie de \"ars ir épais pour la chasse au faucon.$ 37% avec lequel certains artisans (bourreliers, » COrdonniers, chapeliers) protègent la paume de leurs mains.GANTER [gäce].v.rr.(1488; de gant).$ 1° Mettre un gant, des gants à.Main difficile à ganter.\u2014 Un monsieur ganté et cravaté.\u2014 Par ext, Main gantée de blanc.\u2014 Pronom.SE GANTER \u2018 mettre des gants, $ 2° Aller, en parlant des gants.Ces ganit noirs vous gantent trés bien.\u20ac 3° Absolr.Avoir comme pointure de gants, Ganter du sept.© ant, Dégonter.GANTERIE [gâts:].nm.f.(1337; de gantier).Industrie, commerce du gantier.Lieu Où l\u2019on fabrique, où l'on vend des gants.GANTIER, tÈRE [rêtie, jtx].n.(1241; de gant).Per- Gant de sonne qui confectionne, qui vend des gants.\u2014 Ady.Ouvrier, marchand gantier GAP (gap).n.m.(1959; mot angl.gap « trou », ç.-à-dretard, deficit}, Anglicisme.Fossé, au fig.; écact entre deux réalités; retard.« On pourrait parler du gap des générations 848 \u2014 GARANTIR pour déplorer le conflit entre let jeunes et leurs nts » {C.COLLANGE).© SYN.Ecort.pare GARAGE (ganas).n.m.(1802; de garer).§ 1° Action de garer (un véhicule), \u2014 Ch.de fer.Action de garer des wagons à l'écart de ja voie principale.VOIE DE GARAGE : voie se détachant de Is voie principale par un aiguillage, où l\u2019on gare les trains, les wagons.© Auto.(Rare).V.Stationnement.« Voiture en garage » (DUHAM.).4 2° (£891).Cour.Lieu couvert généralement clos, abri destiné à recevoir des véhicules de toute sorte à l'exclusion des véhicules hippomobiles (V.Remise).Garage d'avions.Garage de canots.Garage de cycles, d'automobiles, d'autobus (V.Dépôt).Villa avec garage au sous-sol, au rez-de-chaussée.Sortie de garage.Rentrer sa voiture, sa bleyclette au gorage.© Spéclalt.(1896), Entreprise commerciale s'occupant de tout ce qui concerne ta garde, l'entretien et [es réparations des automobiles.Garage de plain-pled, à étages.Emplacement pour les automobiles (V.Box), atelier de réparations, distributeur d'essence (V, Pompe), bureau.magasin d'un garage.« Le garage.bariolé de laque rouge et dardant son pylône à tuyau » (GENEVOIX).Personnel d'un garage (V.Garagiste, Inveur, mécanicien, pompiste).GARAGISTE (ganayise(a)].1.(déb.xx*; de garage).Personne qui tient un garage.GARANÇAGE [ganäsas).1.m.(1671: de garance).Techn.Action de teindre & ls garance.GARANCE [gands).n.f.(x1*; lat.médiév.warantia, fra.*wratjo).& 1° Plante herbacée (Rubiacées) des régions chaudes ct tempérées, dont la racine rougedire (V.Alizari) fournit une matiére colorante rouge (V.Alizarine, purpurioe), 4 2° Teinture tirée de cette plante.Appos.Couleur de cette teinture, rouge vif.Les pantalons garance de l\u2019ancienne infanterie de ligne.GARANCER [gandse).v.fr.; conjug.placer (xiv*; de garance).Techn.Teindre avec la garance.GARANCERIE [gardsni).a.f.(1872; de garance).Techn.Lieu où l\u2019on opère le garançage des étoffes.GARANCEUR (candsœn].1.mr.(1671; de garance).Techn.Quvrier que fait le garançage.2° GARANCIÈRE [gandsjen).n.f.(xvi*; de garance).Vx.Champ semé de garance.GARANT, ANTE [zand, ât).n.(1080; p.prés.du fra.*warjan « garantis comme vrai »: Cf.all.wakr « vrai v, Vouss: Warrant).@ 1° Dr.Personne tenue légalement envers une autre de l'obligation de garantie.Vous serez garant des avaries, des pertes de marchandises, V.Responsable, © Personne qus répond de la dette d'aulrui.V.Caution.Se rendre, se porter garant.4 2° Dr.internat, État qui garantit une situation, s'engage à la respecter.$ J° Cour, ÊTRE, SE PORTER GARANT.Se porter garant de la bonne volonté, de la conduite de qqn.« Le parti socialiste allemand se portait\u2026 garant des intentions pacifiques de son gouvernement » (MARY, du G.).Je suis garant que.V.Assurer, répoudre.© Chose Qui gacantit.V.Assurance, gage, garantie, sûreté (REM.Dans ce cas, garant reste masculin, mème s'il se rapporte à un nom au fémimmn}, L'estime qu'il m'a toujours gardée est le plus sûr garant de mon innocence.\u20ac 4° Mar.(N.m.}, Se dit d'un cordage lorsqu'il est employé pour former un palan.GARANTIE (zanôci).n.f, (1160; de garant).\u20ac 1° De.Obligation d'assurer à qqn la jouissance d'une chose, d\u2019un drost, ou de le protéger contre un dommage éventuel ; respoñ- sabilité résultant de cette obligation.Garantie légale.Action, recours en garantie.Conirat de garantie, dont l'objet principal est de fournir une garantie à un créancier.V.Avat, caution, cautionnement, consignation, gage, hypothèque, oan- tissement, sGreté, warrant.Donner 1a garantie.V.Engagement, signature.\u2014 Affectation d'un bien procuré par le debiteur au paiement du créancier.© Cour.Vendre un abjet avec garantie.Ma montre est encore sous la garantie.Bullesin de garantie.Garantie contre les risques.V.Assurance.\u2014 Dr, pub.Garantie d'intérêts, donnée par l'État pour certains emprunts contractés par des collectivités publiques.Arevet délivré sans garantie du gouvernement (abrév.S.G.D.G.} : l'État ne garantissant pas la qualité, la valeur de l'invention.© Dr, intern.Obligation incombant à un État en vertu dé l'engagement qu\u2019il a pris d'assurer le maintien et Je respect des droits d'un autre État.Pacre de garantie et d'assistance.+ 2° Cour.Ce qui garantit, sert à gacantir./! offre, présente des ies, toutes les g .Di des g pour l'avenir.V.Assurance.Prendre des garanties.V.Précaution.© Ce qui assure la protection, la sauvegarde, Dr.Dispositions juridiques tendant à protéger certaing droits.Garanties parlementaires.GARANTIR [gandtin], v.sr, (1080; de garant).1.Assurer sous sa responsabilité (qach.) à qun.V.Répondre (de).4 1° Dr, (En parlant du débiteur de l'obligation).V.Cautionner.Le donneur d'aval garantit le paiement de traite.V.Avaliser.La République garantit le libre exercice Selon le Petit Robert, vous avez une excellente raison d'acheter une Sentra 1993.Votre très sympathique concessionnaire Nissan prend certaines définitions du dictionnaire très au sérieux.Et il les pousse encore plus loin.Avec l'Engagement Satisfaction Nissan\u201c, le mot garantie a acquis un sens révolutionnaire.Comme tous les véhicules Nissan, la Sentra 1993 est non seulement protégée contre les bris ou la rouille, mais aussi contre la malchance, la distraction.et méme la pure 7 négligence.On vous livre de I'essence en cas de panne sèche, on déverrouille vos portières si vous oubliez vos clés, on recharge votre batterie si elle est à plat et on change un pneu lors d'une crevaison.Vous y retrouverez de nombreux autres avantages, dont le Service de planification de voyages, qui en font le programme de services aux propriétaires le plus complet au Canada sur une gamme Ni le Petit Robert, ni aucun autre fabricant d'automobiles n'est allé aussi loin dans la définition du mot garantie.* Les gens avisés lisent toujours le petit caractère et bouclent leur ceinture de sécurité.Prix spécial pour la Sentra DLX 1993 avec transmission manuelle.Transport, préparation, immatriculation et taxes en sus.Le concessionnaire peut vendre à 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le Québec.C\u2019est pourquoi, selon Mme Malavoy, il faut dire NON aux illusions.collectif \u2014 André Langevin une indépendantiste convaincue, la mairesse Chantal Ouellet de Scotstown milite en faveur du NON parce que «le Québec sera encore perdant en restant associé au fédéral».Elle a soutenu que l'accord de Charlottetown n\u2019est pas satisfaisant du fait que le gouvernement d\u2019Ottawa garde une porte ouverte pour intervenir dans la grande majorité des juridictions provinciales.«Depuis toujours, et malgré la récente entente, le Québec ne peut jamais bénéficier de ses pleins pouvoirs.Le fédéral se garde encore une marge de manoeuvre inacceptable.» C\u2019est pourquoi Mme Ouellet a décidé de s\u2019impliquer activement dans la campagne référendaire.«Je n\u2019ai jamais eu peur d\u2019afficher mes convictions.Ca continue.Je me tiens debout.» La mairesse de Scotstown se dit convaincue que son implication pour le NON n\u2019aura pas pour effet de nuire à la communauté locale.«J\u2019exerce un droit démocratique qui n\u2019engage pas la corporation municipale.» Picotte prie les gens de Drummond d'ignorer St-Roch Gérald PRINCE Drummondville La population de Drummond ne doit pas se laisser distraire des vraies questions politiques en faveur du OUI par la prise de position du député Jean-Guy Saint- Roch, qui a adhéré au camp du NON.«Gens de Drummond, faites votre propre réflexion, sans vous laisser influencer par des nationalistes de dernière minute et des gens déçus du passé», a lancé hier avec fougue le ministre Yvon Picotte, au lancement de la campagne du OUI, en faisant évidemment allusion au changement d\u2019option de M.Saint- Roch, qui a quitté le Parti libéral.Dans une véritable envolée oratoire, M.Picotte a soutenu que le vote référendaire émane d\u2019une étude réfléchie de la situation politique, sans se laisser distraire par des propos comme ceux de M.Saint- Roch à l\u2019effet qu\u2019il y va de l\u2019avenir des enfants et des petits-enfants.«Il n\u2019est pas question pour nous de faire brailler les gens, mais de les faire participer à la pleine maîtrise de notre développement en appuyant le OUI au référendum», a mentionné aussi M.Picotte.Dans un discours qui a duré près d\u2019une heure hier après-midi devant les bénévoles et organisateurs du camp du OUI, M.Picotte s\u2019en est pris aussi à ceux qui empêchent, en saccageant des affiches du OUI, la démocratie de s\u2019exprimer ouvertement et franchement.Pour lui, le référendum constitue une occasion unique donnée au Québec de «monter en haut de l\u2019escalier» des acquis constitutionnels, alors qu\u2019un NON équivaut pour lui «à débouler en bas» et tout recommencer ce que les discussions actuelles ont si chèrement gagné.Avec quelques jours de retard, attribuables aux ennuis de santé du député fédéral Jean-Guy Guilbault, le camp du OUI se met donc en branle dans Drummond.M.Guilbault en préside les destinées avec deux coprésidents, Mme Pauline Fecteau et le Dr André Allaire (sans lien rapproché de parenté avec Me Jean Allaire).Les jeunes sont représentés par Jennifer Montour et par Yves Perreault.Pour M.Guilbault, un OUI signifie l\u2019occasion unique pour le Québec de retrouver sa vraie place dans le giron constitutionnel, alors que Mme Fecteau applaudit au concept de société distincte dans le projet de constitution et que le Dr Allaire craint que le NON ne dirige le Québec vers un inconnu pas nécessairement avantageux pour lui.Plusieurs autres personnalités étaient présentes au lancement hier, dont le ministre fédéral du Travail, Marcel Danis, le maire actuel de St-Charles et candidat libéral aux prochaines élections fédérales, Me Bernard-P.Boudreau, ainsi que les Serge Ménard, ex-mai- re de Drummondville, Maurice Richard, député de Nicolet-Yamaska, Michel Sigouin, président de l\u2019Association libérale provinciale de Drummond, et plusieurs autres.Le SEE dit NON SHERBROOKE \u2014 Le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie qui regroupe tous les enseignants des écoles publiques du primaire et du secondaire de l\u2019Estrie, estime avoir plusieurs motifs pour juger inacceptable l\u2019entente de Charlottetown.Cette entente, écrit le SEE, ne reconnaît pas le peuple québécois et son droit à l\u2019autodétermination.«La clause de la société distincte n\u2019a virtuellement aucune valeur pour le Québec.Nous considérons même que son adoption marquerait un recul par rapport à la situation actuelle».Cette entente, poursuit le SEE, menace le caractère français du Québec et handicape sa capacité d'intégrer les immigrés.Propos jugés inexcusables La Fédération de l'âge d\u2019or du Québec trouve inexcusables les propos que la comédienne Diane Jules a tenus vendredi au cours d\u2019un rassemblement référendaire organisé par le camp du NON, lorsqu\u2019elle a apparenté les personnes âgées qui voteraient pour le OUI à des gens qui «ont la chienne».La Fédération rappelle que les citoyens âgés, tout comme l\u2019ensemble des citoyens, ont droit à leurs opinions et elle estime qu\u2019il est profondément méprisant d\u2019associer leur âge à leur prise de position.«De considérer que leur âge les prédispose à l\u2019irresponsabilité, voire à la peur, est une attitude condamnable qui démontre, encore une fois, les préjugés que certains entretiennent à plaisir à l\u2019égard de 14 p.c.de la population québécoise», ajoute la Fédération.McDougall évoque aussi le Liban et la Yougoslavie Ottawa (PC) La ministre des Affaires extérieures Barbara McDougall a évoqué à son tour le Liban et l\u2019ex-You- goslavie en parlant des risques d'une victoire du NON au référendum.Elle a déclaré hier qu\u2019elle partage les préoccupations de certains membres du camp du OUI dans la campagne référendaire, qui disent que le Canada pourrait se retrouver dans la situation du Liban ou de l\u2019ex-Yougoslavie si le Non l\u2019emporte au référendum.«Je ne suis pas en désaccord avec ceux qui ont fait ces commentaires», a admis Mme McDougall, qui faisait allusion en partie aux propos tenus récemment par le ministre des Affaires constitutionnelles Joe Clark.«Beyrouth était l\u2019une des plus merveilleuses capitales du monde et Sarajevo, l\u2019endroit où les Canadiens sont allés pour les Jeux Olympiques.Les choses se détériorent et changent très rapidement.» "]
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