La tribune, 30 mai 1992, Cahier 5
[" Weekend La Tribune, Sherbrooke, somedi 30 mai 1992 Téléphoto par Claude Croisetière réputation d\u2019être une auteure populaire, autant par le nombre des decieurs qu\u2019elle atteint à chaque fois que par les différents types de public qu'elle sait intéresser.Une situation qui la comble, d'autant plus que le \u2018même phénomène se répète uvec son dernier-né, «Les alles du destiny, = TE .Ello on parle & Plorrette ROY on page 6.\u2014 \u2014 lice LA À i Photos archives de l'artiste.Photo-montage La Tribune, par Élaine Coulombe Frédéric: 30 ans de fresques, Rachel LUSSIER «Monsieur Doyon, vous êtes un artiste déchu dans la décadence de la synthèse de l\u2019art pour l\u2019art.Vous vous vautrez dans les voluptés enivrantes du plaisir artistique.» Wow! \u2018Mossieur\u2019 Doyon a 16 ans et l\u2019apostrophe du prof, de mise en garde qu\u2019elle était, peut fort bien s\u2019apparenter aujourd\u2019hui, 37 ans plus tard, à un début d\u2019apologie, la déchéance en moins! Nous sommes au beau mitan des très duplessistes et dévotes années 50, au Séminaire St-Charles- Borromée de Sherbrooke.Louis-Gilles Doyon ne porte pas encore moustaches, Frédéric n\u2019est encore qu\u2019un prénom complémentaire calligraphié à l\u2019encre bleue sur son certificat de naissance, les frasques de l\u2019adolescent précèdent les fresques de l\u2019adulte et les bons abbés en ont soupé.La soupape saute.Officiellement, on expulse le jeune homme de la mecque sher- brookoise du savoir d\u2019alors parce es qu\u2019après s\u2019en être fait refuser la & permission, il ose tout de même \u20188 sauter la clôture pour assister au g récital d\u2019un jeune prodige nommé 5 Glenn Gould, LE Glenn Gould, & auquel il vouera d\u2019ailleurs toute sa \u201d.vie, comme à la Callas, une admiration inconditionnelle.«J'en avais trop fait», raconte # aujourd\u2019hui l\u2019homme de 54 ans, sans l\u2019ombre d\u2019une apparence de repentir.A St-Charles, ils étaient une > poignée d\u2019existentialistes après la lettre \u2014ou de beatniks avant @ l\u2019heure\u2014, à porter haut les ban- \u2018g nières de l\u2019art, de l\u2019opinion, de la 2 marginalité.Æ Puis, la plupart sont rentrés | dans le rang.« Louis-Gilles Doyon, lui, est de- S venu Frédéric.= Né pour créer Né à Scotstown, dans les Can- = tons de I\u2019Est, Louis-Gilles Doyon est le puiné d\u2019une famille de trois enfants.Signe de temps à venir, tout gamin, il se taille des carrés de toile erbrooke, Weekend ev dans.les «toiles» dont sa mére a\u2019 habillé les fenétres, prenant soin de laisser des bordures et de réen- rouler celles-ci.A méme le magasin général de son papa, il trouve ses couleurs dans les gallons de peinture à bâtiment, attentif à refermer les couvercles.Dès le début de ses études classiques à Sherbrooke et, plus tard, chez les Eudistes de Nouvellecosse, qui incidemment lui permettront de laisser éclater ses talents créateurs tous azimuts, il monte de fastueux décors, joue les classiques du théâtre, fait de la musique, lit monsieur Gide et les autres malgré la censure qu\u2019impose l\u2019époque.( Entre le sacerdoce et les nuits de Montréal En 1959, quand le jeune homme décroche son baccalauréat, on pourrait croire que la voie d\u2019une carrière artistique est toute tracée.Louis-Gilles reste pourtant chez les Eudistes, fait profession religieuse, devient Père Doyon, le reste jusqu\u2019en 1962.On le retrouve en 1962 à Montréal, «Au chic Tourbillon» (sic) de la rue Amherst ott il est.chanteur populaire.Dans ce «Montréal ville ouverte», chanter dans les cabarets rapporte.Le musicien y gagne une solide pitance qu\u2019il dépense ensuite en bouquins, pour aller au théâtre, pour acheter de quoi peindre ou dessiner.Quand il ne travaille pas, il fréquente «La poubelle» de Tex Lecor, une petite boîte post-exis- tentialiste, en compagnie des jeunes Louise Belhumeur (Louise Forestier), Robert Charlebois, Louisette Dussault et cie.Il travaille avec madame Lucie de Vienne Blanc, un «bonze» pour les artistes de l\u2019époque.«Il peut se lancer dans n\u2019importe quel art, il les possède tous naturellement», dira de lui la prêtresse.Sherbrooke me voici! 1963 amène le descendant des muses à Sherbrooke où il affirme son talent aussi sûrement qu\u2019il crève de faim.On le remarque, il est présenté à celle qui deviendra «la mère supé- rieure», mais qu\u2019on appelle à cette époque mam\u2019zelle Gaudet.C\u2019est un premier tournant.Celui, magique, que procure la liberté complète, l\u2019absence de contraintes matérielles.«Yvette est une princesse de Prusse.Elle a été et reste une mécène au sens classique et sublime du terme, présente.et efficace à tous les points de vue.La seule chose que je pouvais lui donner, c\u2019était des fleurs coupées que j\u2019achetais l\u2019après-midi, et que je montais moi-même en bouquet avant qu\u2019elle rentre le soir.Elle m'a fait vivre et elle m\u2019a permis de vivre.Grâce à elle, j'ai eu droit à la paresse!» Entendre que l\u2019artiste a pu jouir À gauche: en haut, la période sage, de 1962 à 1967.Au bas, à 15 ans, fausse moustache, on est sur le point de l\u2019expulser du collège.Au centre, la fameuse cheminée de Scotstown, et Frédéric qui dessine Aline Desjardins, en direct à la télé.À droite en haut, le Disco-Bouffe, 1977 et un des nombreux déguisements.En bas, un détail de l\u2019oeuvre de Ste- Anne-de-Beaupré, 1992.du privilège de chercher, d\u2019approfondir sa démarche intellectuelle, de développer de nouvelles techniques, toutes choses pour lesquelles il rend grâce à son amie.Or, non seulement mademoiselle Yvette sait-elle étendre le beurre sur la tartine, mais elle sait aussi gérer.Le nom de Frédéric est officialisé par la Cour, pendant quatre ans l\u2019artiste co-anime, notamment avec Andrée Aubé, l\u2019émission à succès «Album de chansons», qui se passe dans un décor d\u2019atelier de peintre.Cette étape permet à Frédéric de se situer où il veut: en arts visuels.Il chante encore, commet même un 45 tours, chante un été au «Chat gris», la boîte attenante au théâtre de Marjolaine, mais il dessine et peint de plus en plus.En 64, il monte sa toute première exposition, la première aussi à avoir eu lieu à Howardeen (l\u2019ac- tuel domaine Howard), rien de moins.Première fresque: les murs de l\u2019Hôtel du Grand Lac Brompton (aujourd\u2019hui incendié), alors lieu consacré où s\u2019exécutent Ginette Reno, les Classels et tout ce que la belle province compte de vedettes pop.La Tribune parle alors de Frédéric comme du peintre-chanteur.5 ait la période pré-mousta- che! L\u2019émancipation En 67, année d\u2019émancipation pour une majorité de Québécois, Frédéric se laisse lui aussi brasser la matière grise.«L\u2019automne suivant, j\u2019aurais voulu être tout ce que j'avais vu!» Des saisons suivantes, il y en aura plusieurs.Et de belles.On verra se tourner dans tous les sens les moustaches extravagantes \u2014l\u2019artiste râflera même, en 1975, le prix de La plus belle moustache de la province\u2014, il peindra les portraits de noms prestigieux, on le verra se balader en cosaque, en archevêque, en Dracula, en Rubens ou en clown et en Merlin pour les enfants.Il sera de tous les grands évé- nements, créera lui-même nombre d\u2019incidents heureux, se fera maestro d\u2019oeuvres crées avec le public, collectives, descendra l\u2019art dans la rue, donnera son temps et ses oeuvres au profit d\u2019une ou de l\u2019autre cause plus souvent qu\u2019à son tour.Bref, il marquera la région du sceau «frédérical».La folie organisée Entre les «grandes sorties», de nombreuses expositions: de l\u2019art figuratif, surtout, mais aussi des incursions dans le pop art, l\u2019abstraction et le trois dimensions.En 1974, il est notamment reçu à la seule galerie francophone de Toronto à l\u2019époque, la fameuse «Chasse-Galerie», et ses oeuvres font partie de collections privées au Canada et hors-frontières.Mais penser Frédéric, c\u2019est d\u2019abord penser immense.Vingt ans avant la lettre, il proposera un projet d\u2019intégration de Part à l\u2019architecture, la fameuse 30 de frasques | cheminée de Scostwown, l\u2019idée d\u2019un Village de la peinture qui, malheureusement, ne se rendra pas à terme; 20 ans avant la lettre encore, il utilisera les couleurs fluos; 20 ans avant la lettre aussi, il générera des «créations collectives».Sa folie est délirante.Mais il a le délire organisé.Résultat, nombreux sont ceux qui se souviennent de l\u2019une ou l\u2019autre de ses interventions: le Labyrinthe de la libération (Domaine Howard, 1972), la gigantesque Muraille des jeunes (Scotstown, 1971), les participations spectaculaires au Festival des Cantons, aux grandes fêtes de l\u2019Âge d\u2019or (Sherbrooke), l\u2019Expo-bouffe monstre (1981) qui a réuni quelque 1500 personnes \u2014probablement le plus grand vernissage à avoir eu lieu dans la région\u2014 dans un Carrefour de l\u2019Estrie réservé, s\u2019il-vous- plaît, pour l\u2019occasion.Comme l\u2019autre a eu sa période bleu, Frédéric aura sa période bar! «L\u2019art des tavernes», comme l\u2019avait nommé un journaliste, précédera l\u2019art sacré.Des murales entières.Des nus.Magnifiques.Quelques-uns provoquent.On jase dans les chaumières.L'hôtel Lasalle, La Brasserie du nord, le tryptique du Bar ouest, le Gai Scandale et le fameux Disco- Bouffe de la rue King ouest, tous lieux sis à Sherbrooke.Entre 1976 et 1980, Frédéric reviendra à la radio MF de Sherbrooke où il animera par plaisir «Le repos du peintre», une émission de facture classique qu\u2019il réalise et anime.Au chapitre des oeuvres publiques, on lui doit, entre autres pièces, l\u2019ornement du Colombarium au cimetière de Sherbrooke et la fresque ornant l\u2019église St-Jean- Baptiste.i 1985: la journaliste Pierrette Roy signe dans La Tribune un grand reportage qui annonce le début de ce qui sera son grand oeuvre, celui de Ste-Anne-de- Beaupré, la commande la plus importante attribuée en art religieux, au cours des dernières décennies. Il dévoile quelques parcelles de ses jardins secrets Photos archives de l\u2019ortiste.Photo-montage La Tribune, par Elaine Coulombe Rachel LUSSIER St-Denis-de-Brompion Artiste aristo, singulier et pluriel, iconolâtre et iconoclaste, Extravagant, Exentrique, Exagéré, Parfois même extatique.Si Frédéric s\u2019est manifesté de manière flamboyante partout dans la région pendant des années et des années, il a finalement fort peu dévoilé ses jardins secrets.Pendant longtemps, il a littéralement appartenu à la collectivité estrienne, en a été l\u2019enfant chéri ou décrié, sans toutefois jamais lui sacrifier sa nature profonde.«Laissez évoluer librement les artistes et ils \u2018pondront\u2019.Depuis quand une poule fait-elle un oeuf quand on la regarde dans les yeux ?« Une fois de plus, la semaine dernière, le peintre a démontré la grandeur de son talent en dévoi- a un sens: artistique, symbolique, social, mystique, peu importe.,.Sinon de savoir que artiste ne pose guére de gestes arbitraires.S\u2019il a eu l\u2019air de jouer les amuseurs publics, c\u2019était pour tromper l\u2019oeil.Derrière, il y avait l\u2019intention d\u2019un créateur.Messire Frédéric est un artiste de moult disciplines, un homme érudit, sensible et généreux, profondément honnête et surtout, un peintre important.Tout jeune, il a choisi d\u2019habiter sa tête et ça n\u2019est ni l\u2019âge, ni le fléchissement d\u2019une santé qui auront raison de cette option.Si son état de santé précaire ralentit le rythme de sa production, Frédéric ne lâche pas prise, il garde l\u2019ancrage.Sa maladie, il la nomme, histoire d\u2019en finir une fois pour toutes avec cent rumeurs: métaplasie myelloide splénique (une sorte fibrose des os).lant, à l\u2019église basse de la Basili-_ _ «On m\u2019a fait le coup de m\u2019ac- que Ste-Anne-de-Beaupré, deux pièces de l\u2019oeuvre entamée en 1985, moment où il s\u2019est retiré de «la vie publique».L\u2019événement de samedi dernier coïncide avec 30 années de carrière et l\u2019artiste a accepté, à cette occasion, d\u2019accorder à La Tribune une longue entrevue.Savoir habiter sa tête Provoquant, le Frédéric?Depuis toujours.Mais à chaque fois, l\u2019agression En haut à gauche, 1964, une première voiture.En haut à droite, Michèle Richard pose devant un portrait que Frédéric a fait d\u2019elle.Autres photos, les années folies.cuser d\u2019avoir une maladie ordinaire.Je pardonne.mais ça manquait de classe»! Avec ses proches, il rit souvent de ses maux: «une façon d\u2019exorciser».Voilà.C\u2019est dit.L\u2019heure est maintenant à l\u2019art.Savoir qui on est Du portrait, il dira: «La facilité technique qui me fit résister aux écoles et courants divers me permet maintenant de valoriser la psychologie des modèles».Le figurafif en général?«J\u2019y suis toujours, mais en plus épuré».L'artiste ne renie en rien les trois «écarts», plutôt courts et que le public connaît moins, qu\u2019ont été le pop art, l\u2019abstraction et le trois dimensions.«J\u2019ai sauté dans le pop art jusqu\u2019à la taille en souriant.J\u2019ai sauté jusqu\u2019au cou dans l\u2019abstraction avec la tête froide; je ne suis pas prêt à composer LA tache et, par ailleurs, je ne crois pas à l\u2019art- hasard.J\u2019ai sauté dans le travail en portrait IEEE trois dimensions par dessus la téte en riant.J\u2019aime encore son côté mise en scène et conceptuel.» Depuis la période des nus explicites jusqu\u2019aux fresques de Ste- Anne inclusivement on note, dans l\u2019oeuvre de Frédéric, des références sensuelles et sexuelles marquées.«C\u2019est le même cordon humain qui unit le sensuel et le religieux.J\u2019espère, lorsque j'aurai basculé dans le beau, que nous serons tous nus.ou avec de savants drapés translucides.» On remarque aussi qu\u2019au fil du temps, ses préférences se sont affirmées pour certaines couleurs.Il répondra à l\u2019affirmation en poète: «Les primaires m\u2019agressent, Les secondaires me harcèlent, Les tertiaires me hantent, Les ocres me nourissent, Les gris m\u2019abreuvent, Les noirs m\u2019affaiblissent, Les blancs me restaurent, Mais seul le violet me ressuci- tel» Le violet est, selon Frédéric, la couleur parfaite.«C\u2019est la couleur des contrastes.Étant une couleur complète, c\u2019est aussi une couleur de solitude».Les mains, symbole fréquemment exploré dans différentes périodes, sont des sortes d\u2019auto-por- traits.En effet, il s\u2019agit toujours de la sienne.«J'ai choisi de signer avec l\u2019outil».Garder les sens aiguisés À part ça?À part ça, Frédéric, c\u2019est aussi l\u2019amour de la grande musique, celui des chansons de Brel et de Piaf, la science du costume, celle de l\u2019art culinaire au sens de Brillat- Savarin, celle du verbe haut; c\u2019est l\u2019amitié rare mais fidèle, la camaraderie franche, le sens de la collectivité.En vrac il dira: \u2014 À propos de son goût pour le verbe fleuri: «Étant de toutes les époques selon le jour et les gens qui m\u2019entourent, je m\u2019amuse souvent à fleurir mon verbe comme au Rambouillet du XVIIe.D\u2019autres fois, \u2018j\u2019Achilletalonise et toutes mes tournures et néologismes exubérants ne font que contrebalancer la sobriété et la symbolique de mes oeuvres actuelles.J\u2019y cache aussi une sensibilité et une timidité presque maladives; un fond d\u2019hormones romantiques.» \u2014 À propos des projets qu\u2019il a élaborés avec des collectivités: «J\u2019étais l\u2019apprenti des autres.Tous, quels qu\u2019il soient, jeunes ou vieux, m\u2019enseignaient une technique.À leur contact s\u2019affinait l\u2019autodidacte en émoustillant la Folle du logis.» \u2014 À propos de son intérêt pour d\u2019autres disciplines de l\u2019art: «Cela vient de ma jeunesse, lorsque je plongeais avec facilité dans toutes les disciplines, ne sachant laquelle choisir, en ignorant la profondeur.Mais inconsciemment, je faisais surface pour respirer couleurs et sons.» À propos des moustaches: «Je suis Dalinoide, pas Dalinéen!» \u2014 À propos de l\u2019improvisation: «J\u2019improvise seulement quelques cadences, tout le reste est aussi structuré que le travail de Bach.» À propos de l\u2019humour, Frédéric cite en latin: «On corrige les moeurs en en riant».«Une monstruosité, si elle est drôle, scandalise davantage certains pharisiens qu\u2019un tas de béti- ses», ajoute-t-il, cette fois, dans un québécois très correct.«Il me reste le souvenir heureux d\u2019un \u201cprécepteur retiré\u2019, la joie exultante d\u2019avoir entraîné des amis à la découverte du Beau», dit-il finalement à propos des centaines d\u2019heures de bénévolat, toutes marquées au coin de l\u2019art, offertes à différents clubs sociaux, aux Policiers de Sherbrooke, aux Clubs 4H, au défunt Festival des Cantons, à Centraide, aux gens de l\u2019AÂge d\u2019or, à la Chambre de commerce de St-Denis-de-Brompton, à de nombreuses autres causes humanitaires\u2026 .Voilà quelques parfums des jardins secrets frédéricaux.© FRANÇOIS LEVEILLEE 30 MAI, 20 h 30 DERNIÈRE CHANCE © AU VIEUX CLOCHER DE MAGOG RÉSERVATION: 847-0470 mcFk un spn JOTV © @ FRANÇOIS.1.MASSICOTTE LES VENDREDIS ET SAMEDIS DU MOIS DE JUIN À 20 h 30 © La Tribune, \u2014 Magazine Weekend \u2014 Sherbrooke, samedi 9 moi 1992 $ 16 pets LiPo w rase vu BB vracieuseté de LA MOUREUX mm servicentre of nude?JUSQU'À hd COUPON D'ABONNEMENT ET DE PARTICIPATION 3 MOIS : vi Foam NOM: une: superbe pare LEE ADRESSE: pour lo:BBU 853$ AL CODE POSTAL: TEL: GAGNER le BBQ LaTribune COUPON D'ABONNEMENT ET DE PARTICIPATION 6 MOIS | 93° [LI Sie ml NOM: iT ADRESSE @areuer @ [E B4$ | pe 19 et 1\" CHANCE DE CODE POSTAL: TEL: GAGNER le BBO La Tribune COUPON D'ABONNEMENT ET DE PARTICIPATION 12 MOIS, Gi Epp?NOM: 187 .le trio complet: BELT LLL ADRESSE: THERMOMETRE A J 529 SRI .1 CHANCE DE CODE POSTAL: TEL: LaTribune CITE RER TIR * Votre abonnement d'un an vous permet de devenir automatiquement membre du CLUB AVANTAGES PLUS et de participer au tirage mensuel de 500* et à tous les autres avantages.| I OI Je reçois déjà PAIEMENT PAR CARTE MASTER CARD D VISA D) La Tribune = ds êorp par camelot carte | Lu LU 41001 LU LL 11 | L | O J'ai payé mon Date du paiement Montant payé | camelot Signature J a J POUR REJOINDRE LE SERVICE DES ABONNEMENTS COMPOSEZ 564-5466 OU 1-800-567-6034 37 Y.$ 2008 Remplissez le coupon de participation correspondant à l'abonnement désiré et retournez le tout à l'adresse suivante: CONCOURS \u201cABONNEMENT À SAVEUR D'ÉTÉ \u201d LA TRIBUNE C.P.2450 Sherbrooke, Québec J1J 4H3 Le tirage au sort aura lieu est disponible à La Tribune (er ® Qa LaTribune © POURS, 60U 12 MOISE le 15 JUIN 1992 .Le règlement de ce concours .le "]
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