La tribune, 9 janvier 1992, Cahier 1
[" \u201ca ; sie ne Jeudi SHERBROOKE 9 jonvier 1992 82e ANNÉE \u2014 No 270 (WEEKEND: 1,255} 0.50 a nS\" RING BURGER KING IN VOUS PROPOSE .-_\u2014_ LE HAMBURGER A Du boeuf pur à 100%, gridié sur le feu, de ketchup.de moutarde dre et de ; vraie bonne offre.coraichons.Un vrai bon hamburger.Limite de 3 par client.Cette offre est pour un temps limité.© - a - © ARRESTATIONS A2 Des fraudeurs inondent l\u2019Estrie de faux chèques | em Pet = .ka 1-0 - ° ve, o CTO NOT Ges, ange .ane\u201d Lomme .TAME anus me 4 Las IE ,[ J rg > .- oy \u2014ezrmeemes Jies ve = i [9 ol DESTROY - » : eve oa MP 1 0 aad Les faux chèques visés ont confondu quelques marchands.ENFLORIDE 83 Le Holiday Inn d'Hollywood à des intérêts québécois Un rêve qui se réalise pour Louise et Alain Tessier.Québec défraie les coûts de la requête en appel TABLOID SPORTS Roy sauve le Canadien pendant que les Nordiques en perdent une autre sur la route Stephan Lebeau est malmené par Gord Murphy des Bruins en premiére période de la rencontre gagnée 3-2 par le Canadien.THE (9e jour de l\u2019année) y Neige: - 3 à - 8 C Lever du soleil: 7h26 Coucher du soleil: 16h22 Demain: nuageux Près de 300 personnes traitées 0 La méningite frappe à St-Majorique: un garçon de 10 ans aux soins intensifs de l'Hôpital Ste-Justine Drummondville - Gérald PRINCE U: premier cas de méningite a méningocoque a été signalé hier dans la région de Drummondville.La maladie a frappé un garçon de 10 ans et demi, élève de cinquième année à l\u2019école centrale de Saint-Ma- jorique, en banlieue de Drummondville.Aux dernières nouvelles, le gar- çonnñet se trouvait encore aux soins intensifs à l\u2019Hôpital Ste-Justine de Montréal avec ses parents mais il est hors de danger.Il devrait même quitter les soins intensifs aujourd\u2019hui et pouvoir, à moins d\u2019imprévu, retourner à son école d'ici une quinzaine de jours, a précisé le Dr Côté.«Il s\u2019agit de toute évidence d\u2019un cas isolé», a commenté hier le Dr Luc Côté, directeur du département de santé communautaire (DSC) de l\u2019Hôpital Sainte-Croix de Drummondville.L\u2019enfant, qui souffrait d\u2019une forte fièvre, avait mal au coeur et avait des maux de tête, s\u2019est présenté à l\u2019urgence de l\u2019Hôpital Sainte-Croix vers 22 h, mardi, avec ses parents.Soupçonnant la méningite à méningocoque, le médecin de garde a fait une ponction lombaire et a ordonné le transfert à l\u2019Hôpital Sainte-Justi- ne, où le malade, toujours accompagné de ses parents, est arrivé vers 2 hhier matin.À 10 h, le diagnostic Prime de 17 mois après .19 mois de travail Québec (PC) leux» le versement d\u2019une indemnité de départ équivalant à 17 mois de salaire à un fonctionnaire cadre qui a occupé son poste pendant seulement 19 mois.Le porte-parole de l\u2019opposition péquiste, Guy Chevrette, député de Joliette, a ironiquement sommé hier le gouvernement Bourassa de faire connaître sa nouvelle politique en matière de primes versées lors d\u2019un bris de contrat le liant à un cadre ou à un haut fonctionnaire.La réaction de M.Chevrette est survenue à la suite du versement d\u2019une indemnité de départ de 160 000 $ à M.Raymond E.Lavoie, président démissionnaire de la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ).La SEPAQ est un organisme gouvernemental qui gère certains équipements de loisir possédés par le gouvernement comme le mont Saint- Anne ou le manoir Montmorency.M.Lavoie, qui était en poste depuis 19 mois, a touché une indemnité de départ valant 17 mois de salaire.Son contrat comme président de la SEPAQ, daté du ler mai 1990, devait durer jusqu\u2019au 29 avril 1995, Les raisons de sa démission demeurent obscures mais le quotidien Le Soleil, qui a publié l\u2019affaire, prétend que M.Lavoie n\u2019était pas d\u2019accord avec le projet du gouvernement de liquider ia SEPAQ dans les prochains mois.«Une entreprise qui agirait comme le gouvernement en payant de telles indemnités de départ serait vite sur la paille», a réagi le député Chevrette.La potitique habituelle du gouvernement est de payer l\u2019équivalent de six mois de salaire dans un tel cas, a rappelé le député Chevrette.Lorsque les tribunaux civils ont été saisis de plaintes à cet égard, ils ont établi une jurisprudence fixant à trois mois de salaire la valeur de l\u2019indemnité de départ.«Une prime de 17 mois pour quitter un emploi occupé pendant 19 mois constitue un scandale», a dit M.Chevrette.M.Lavoie a été remplacé à la tête de la SEPAQ par M.Jean-P.Vézina, ex-président de la Société de l\u2019assurance automobile du Québec.L Parti québécois juge «scanda- Photo Lo Tribune par Claude Poulin Photolaser AP Il y avait foule hier soir à l\u2019école centrale de Saint-Majorique où les parents ont pris possession des médicaments qui doivent être administrés aux enfants.était confirmé: il s\u2019agissait bien de la méningite.Opération de prévention Dès l\u2019annonce du résultat, le Département de santé communautaire, appuyé du CLSC et de la Commission scolaire des Chênes, a lancé une opération de prévention.Une lettre a été adressée aux parents des 290 enfants qui fréquentent l\u2019école, de même qu\u2019au personnel de l\u2019établissement.On a insisté particulièrement auprès des élèves de la même classe que l\u2019enfant atteint, auprès de ceux qui dînent à l\u2019école et de ceux qui prennent le même autobus.Ils étaient invités à se rendre à l'école hier soir pour recevoir une dose d\u2019antibioti- Bush donne la frousse 0 Le président s'effondre pendant un dîner d'État au Japon Tokyo (AP-Reuter) de la planète ont vécu une demi- heure d'inquiétude hier lorsque le président George Bush s\u2019est effondré au milieu d\u2019un dîner d\u2019État donné en son honneur à Tokyo.Plus de peur que de mal finalement, puisque ses médecins ont diagnostiqué une simple gastroentérite (grippe intestinale) et, après lui avoir prescrit un médicament, l\u2019ont mis au lit.M.Bush, qui avait reconnu l\u2019après-midi être fatigué et perturbé par le décalage horaire en raison d\u2019une longue tournée en Asie-Pacifique entamée le 30 décembre, avait pourtant demandé un second set (de nouveau perdu 6-3) à l\u2019empereur Akihito et à son fils Naruhito, qu\u2019il a affrontés au E lève-tôt américains et le reste : côté de son ambassadeur Michael Armacost.C\u2019est d\u2019ailleurs ce match que Mme Barbara Bush a accusé \u2014 en riant \u2014 d\u2019être à l\u2019origine du malaise de son mari.Avant le dîner donné en son honneur par le premier ministre japonais Kiichi Miyazawa, il avait dû s\u2019isoler cing minutes avec ses médecins.Puis, après le plat de viande, il a vomi et est tombé comme une masse de sa chaise, Sa femme Barbara a poussé un cri et s\u2019est précipitée vers lui, tout en restant à distance, tandis que les collaborateurs du président et M.Miyazawa relevaient le malade.Pâle et décoiffé, en proie à des nausées, M.Bush s\u2019est ressaisi au bout de quelques minutes et est même parvenu à gagner à pied sa limousine dehors.Une ambulance envoyée sur place avait fait d\u2019abord craindre une hospitalisation mais elle ne fut pas utilisée.M.Bush s\u2019est en effet rendu au Palais d\u2019Agasaka, sa résidence durant son séjour de quatre jours à Tokyo.En sortant, bien qu\u2019ayant l\u2019air hagard, M.Bush a lancé: «Je vais bien»; il a ajouté en plaisantant: «J\u2019ai voulu attirer l\u2019attention sur moi».Le dîner devait ensuite se poursuivre en son absence, mais avec Mme Bush.Une gastro.Une heure après, son porte-parole Marlin Fitzwater calmait les dernières angoisses, qui avaient un instant fait chuter le dollar sur les marchés financiers.Après examen du patient par son médecin personnel Burton Lee, M.Fitzwater a indiqué que ce dernier avait diagnostiqué une gas- troentérite, plus communément appelée grippe intestinale, apparemment d\u2019origine virale.Le docteur Lee n\u2019a pas jugé utile de procéder à des examens supplémentaires.II lui a prescrit du tigan, contre les nausées et vomissements, et surtout une bonne nuit de sommeil, estimant qu\u2019il irait probablement mieux aujourd\u2019hui.M.Bush, agé de 67 ans, avait été victime en mai dernier d\u2019une fibrillation auriculaire (battements cardiaques irréguliers) due à un dérèglement de la glande thyroïde pour laquelle il prend encore des médicaments.Un examen général avait cependant conclu en septembre dernier à un bon état de santé lui permettant de se présenter à la réélection cette année.Une décision que lui-même avait conditionnée à une bonne santé et qu\u2019il devrait officiellement annoncer fin janvier-début février.Les cinq enfants de M.Bush et son vice-président Dan Quayle, chargé d'assumer les fonctions présidentielles en cas d\u2019incapacité, ont été prévenus «dans les minutes» qui ont suivi le malaise.tte Cette photo prise à partir d\u2019une bande vidéo de la télévision japonaise fait voir le président américain peu de temps après son malaise, alors que des dignitaires le relèvent.Son épouse Barbara a gardé ses distances.-\u2014-\u2014\u2014-\" | ques par voie buccale, du ritampin, de façon à neutraliser toute possibilité de propagation de la maladie.Selon le Dr Côté, il n\u2019était pas question de vacciner qui que ce soit, compte tenu des circonstances de l'apparition de la maladie.«La réaction du DSC a été très rapide», mentionnait le directeur de I'école, Gaétan Duval.Lui-méme avisé vers 10 h hier matin, il avait trouvé le temps de rencontrer les élèves et d\u2019ajouter son propre document à la lettre du DSC, invitant les parents à col- Une page complète sur la maladie (A3) laborer et en soutenant que tout avait été fait pour que le DSC ait le contrôle de la situation et que la direction de l\u2019école puisse assurer la sécurité des jeunes.Entre-temps, l'école reste ouverte.D'ailleurs, rien n\u2019avait été modifié à l'horaire des classes et tout fonctionnait comme à l\u2019accoutumée, hier, comme ce doit être le cas aujour- d\u2019hui.Les autorités ont carrément refusé de divulguer le nom de l\u2019enfant concerné, pour des raisons de confidentialité des soins de santé et de fréquentation scolaire, ainsi que pour éviter de le traumatiser à son retour à l\u2019école.«Lasagne» recherché St-Jérôme (PC) Cour supérieure, a émis un mandat d\u2019arrestation contre le Warrior Ronald «Lasagne» Cross parce qu\u2019il ne s\u2019est pas présenté à son procès qui devait se poursuivre hier au palais de justice de Saint-Jérôme.L'accusé, qui jouissait de sa liberté moyennant un cautionnement de 50 000 $, était introuvable hier matin au moment où la Couronne devait entreprendre sa plaidoirie.Après avoir suspendu l\u2019audition de la cause pendant quelques heures, dans l\u2019espoir que Cross se présente devant le tribunal, le juge a émis le mandat d\u2019arrestation et ajourné le procès à ce matin.Les deux autres accusés dans cette affaire, Gordon «Noriega» Lazore et Roger Lazore, étaient toutefois présents.Les trois hommes doivent répondre de 49 chefs d'accusation, dont ceux d\u2019introduction par effraction, de coups de feu, de possession d\u2019armes et de menaces, relativement au siège de l\u2019été 1990 à Oka.La onne> nou vel le Bonair est bien reparti U n an presque jour pour jour aprés I\u2019incendie qui acomplétement rasé ses installations de Cookshire, la fabricant de roulottes Bonair est reparti sur la bonne voie.L\u2019entreprise vient de reprendre la production dans ses nouveaux locaux, a Thetford Mines.D\u2019ici la fin du mois, une centaine de personnes devraient travailler lL: juge Benjamin Greenberg, de la chez Bonair, dont une vingtaine d\u2019anciens employés de l\u2019usine à Cookshire.) DÉTAILS EN PAGE A5 ( ice Soda se ae ta ie ie aged La A 36888 Des fraud Lo Tribume, Sherbrooke, jeudi 9 janvier 1992 ] La police arrête quatre hommes au cours de trois perquisitions Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke région de I'Estrie et celle de Montréal avec quelque 200 faux chèques dont les montants totaliseraient plus de deux millions $.Voilà pourquoi une trentaine d\u2019agents de la Sûreté du Québec, une dizaine de Montréal et une vingtaine de Sherbrooke, ont décidé de porter un premier coup à ce réseau lors d\u2019une opération tenue à l\u2019aube, hier, en banlieue de Sherbrooke.La police a effectué trois perquisitions, deux à Deauville, rue Forest et avenue du Parc, une à Canton Orford et elle a procédé à l'arrestation de quatre hommes, tous de la région de Sherbrooke.Les suspects, âgés entre 28 et 40 ans, comparaîtront aujourd\u2019hui devant un juge de la Cour du Québec pour être formellement accusés de fraudes.«Lors de l\u2019opération, nous avons saisi un revolver de calibre 32.Nous avons également emporté divers documents qui seront analysés, Les informations que les enquêteurs ont recueillies durant les mois qui ont précédé cette première opération nous permettent d\u2019affirmer qu\u2019il pourrait y avoir 197 faux chèques en circulation.Présentement nous en avons trois entre les mains, ceux que des victimes nous ont remis», a résumé l\u2019agent Tom McConnell, responsable des Affaires publiques à la SQ de l'Estrie.L\u2019affaire n\u2019est pas unique.Elle n\u2019est pas banale non plus.Ce n\u2019est pas sans raison que des membres de l\u2019Escouade des crimes économiques de la SQ de Montréal ont prêté main-forte aux agents du Bureau des crimes majeurs de même qu\u2019aux enquêteurs de postes.D: fraudeurs auraient inondé la Une raison sociale bidon Sur les faux chèques apparaît une TONY 7-16-20-28 32 - 41 (24) Gi 154613 LA QUOTIDIENNE 147\u2014 0383 TÉL: 569-1600 3 240, Montréal p Sherbrooke, P.Q.p CETTE SEMAINE 3 À LA î LOGE 67 DINER 4 DU 4 VENDREDI $ 10 JANVIER 1992 Au menu: steak minute ; Les Chefs du Club BRUNCH tous les dimanches $ osrE LOGE 67 3 raison sociale absolument bidon: la «Hole Sale and Relail Meat and Sea- Food Company Inc.» Comme on peut le constater «Hole» au lieu de «Wholesale» dit bien ce que ça veut dire: trou.Accepter un tel chèque équivaut à créer un fameux trou dans le budget.On remarque également sur les faux chèques le nom d\u2019une succursale de la Banque de Montréal, située à Brockville, rue Wall Street, en Ontario.Cette succursale existe bel et bien mais elle n\u2019a rien à voir avec toute cette affaire puisque la «Hole Sale» n\u2019a jamais existé et n\u2019existe pas plus aujourd\u2019hui.Les fraudeurs ont utilisé la méthode vielle comme le monde.chez les fraudeurs bien entendu.Ils se rendaient chez un commerçant pour y acquérir un produit bien précis et pas donné.Sur deux des faux chèques, on y remarque des montants de !1 800 $ et de 25 000 $.Pas des pinottes! Un exemple parmi d\u2019autres «Prenons un exemple fictif.Le fraudeur se rend chez un vendeur de pianos, Il en choisit un.Il téléphone un peu plus tard durant la semaine et indique qu\u2019il passera faire la transaction vendredi vers 17 h 30, 45.Ce n\u2019est pas sans raison.Il veut éviter Photo La Tribune par Claude Poulin que l\u2019on puisse vérifier l\u2019authenticité du chèque.» L'agent Tom McConnell exhibe l\u2019un des faux chèques saisis.Les faux chèques ont tous été imprimés avec un appareil destiné jus- eurs inondent l\u2019Estrie de faux chèques tement à enrayer les fraudes.On nomme ce genre d'appareil (specto ou protectographe».Le procédé a comme particularité de graver dans le papier le montant du chèque.Ii lui confère également une sorte de noblesse.Mais en matière de chèque comme en matière de profession, l\u2019habit ne fait pas le moine.«I! importe de dire que non seulement les fraudeurs agissent tard le vendredi mais ils ont également troué sur les chèques le code magnétique rendant impossible toute vérification avant 72 heures.En trois jours, le fraudeur et la marchandise ainsi acquise ont eu le temps de faire du chemin», souligne l\u2019agent McConnell.Autre particularité de cette affaire: il peut arriver que la personne qui achète du fraudeur le bien acquis frauduleusement ignore absolument tout sur la façon dont le fraudeur a justement obtenu le bien en question.Quelle affaire! L'agent McConnell recommande donc la prudence aux commerçants tant que l\u2019on n\u2019aura pas mis la main sur le lot de faux chèques.Entre temps, il convient de se méfier de la compagnie bidon et de l\u2019absence ou de la perforation du code magnétique apparaissant au bas du chèque.Accusés d\u2019avoir enfreint les règles d'hygiène, deux restaurants nient leur culpabilité Andrée ALLARD Sherbrooke La Maison du spaghetti et Brochetterie Chez Tazzo, qui ont comparu hier soir en Cour municipale, ont plaidé non-coupable à plusieurs chefs d\u2019accusation.La Maison du spaghetti, au 208 rue King Est, et le restaurant Chez Tazzo, au 514 Galt Ouest, font respectivement face à 14 et neuf actes d'accusation.Dans certains cas, les entreprises sont accusées d\u2019avoir commis le même type d\u2019infractions: avoir omis de tenir propres ou en bon état les planchers et les murs de l\u2019établissement ainsi que les appareils servant à la cuisson et à la préparation des aliments; avoir omis de garder les aliments aux températures prévues par les normes.La Maison du spaghetti est également accusée d\u2019avoir réutilisé des boîtes de conserve pour entreposer les aliments, d\u2019avoir omis de garder Di: restaurants de Sherbrooke, TV A, le réseau des tirages RESULTATS Tirage du 92-01-08 3 8 12 13 19 21 22 24 35 37 10 12 43 18 351 51 56 59 66 68 Prochain tirage 92-01-09 eel Seen rent fee Pallet FUCA Lee on a ee eo taller: Port fe Lis ete caf othe ot humour concerts de l'O.S.S.: \u2014 24-25 janvier (20 h) de 1992 \u2014 14 février (20 h) \u2014 24-25 janvier (20 h) de 1992 \u2014 14 février (20 h} ~ 11 janvier (20 h) rock \u2014 18 janvier (20 h) soprano.- 456-7 février (20 h) BROUE \u2014 8 février (20 h) \u2014 27, 28, 29 février (20 h) \u2014 13 mars (20 h) \u2014 19 mars (20 h} - 20 mars (20 h) ~ 24 mars (20 h) ~ 27 et 28 mars (20 h) \u2014 25 avril (20 h) ~- 16, 17, 18 avril (20 h) EG} TVOD SHEE ED de bread un STE CE MSN \u2014 EN PRÉ-VENTE AUJOURD'HUI JEUDI, 13h pour les abonnés du Centre culturel en théâtre, chanson, cinéma, musique classique, LA TOURNÉE JUSTE POUR RIRE, gagnants \u2014 ler février (18 h-20 h 30) Grands Explorateurs: «EXPÉDITION FLEUVE NIGER» avec Gérard Bagès CLAUDE DUBOIS, tour de chant EN VENTE SAMEDI (9 h), pour le public: LA TOURNÉE JUSTE POUR RIRE, gagnants \u2014 ler février (18 h-20 h 30) Grands Explorateurs: «EXPÉDITION FLEUVE NIGER» avec Gérard Bagès CLAUDE DUBOIS, tour de chant EN VENTE ACTUELLEMENT: C'EST LA FAUTE À ELVIS, comédie musicale L'Orchestre symphonique de Sherbrooke présente: «La diva sur scénen, WILHELMENIA WIGGINGS-FERNANDEZ, JEAN LAPOINTE GINETTE RENO, tour de chant RICHARD SÉGUIN, tour de chant ORCHESTRE DU CENTRE NATIONAL DES ARTS.Soliste invité: Louis Lortie, pianiste MERCI BEAUCOUP avec Patrice L'Écuyer et Bernard Fortin, humoristes JOE BOCAN, tour de chant LEVESQUE-TURCOTTE, humoristes MICHEL RIVARD, tour de chant ALAIN MORISOD ET SWEET PEOPLE UNE COLLABORATION DE LaTribune 31530 propres les appareils servant à leur transport, d\u2019avoir décongelé de la viange à des températures supérieures à 10 degrés Celcius et d\u2019avoir gardé des aliments malsains.La brochetterie est pour sa part accusée d\u2019avoir omis de tenir propre le terrain environnant.Il a également MTS J] Homme recherche pour enlèvement Sherbrooke \u2014 Le 10 décembre 1991, un automobiliste d\u2019une cinquantaine d'années a forcé une jeune fille à monter dans sa voiture, pont Aylmer, dans le centre-ville de Sherbrooke.L\u2019enlèvement a 20 h 30.Le véhicule s\u2019est immobilisé à la eu lieu vers Le protrait-robot de l'individu recherché.hauteur de la promeneuse.Ayant f'ait mine de demander une information, il a ouvert la portière du passager.La jeune fille s\u2019est approchée pour se faire carrément «embarquer» de force.La victime a été séquestrée une dizaine de minutes avant de pouvoir se libérer du ravisseur.La Police municipale de Sherbrooke a diffusé hier le portrait-robot du suspect de même que la description: âgé d\u2019environ 50 ans, l\u2019homme mesurerait Im 78 (cinq pieds et dix pouces), pèserait 70 kilos (155 livres).S\u2019exprimant en français, il a les cheveux ondulés et grisonnants.On lui prête l\u2019allure de l\u2019homme d\u2019affaires, bien vêtu.En ce qui concerne le véhicule, il est question d\u2019un modèle récent, res- été signalé que les personnes qui sont en contact avec les aliments ne portent pas de couvre-chef.Les inspecteurs de la Ville de Sherbrooke, qui ont visité les commerces à quelques reprises, ont porté des accusations à la suite d\u2019une inspection effectuée le 22 novembre 1991.semblant à un Corsica, Beretta ou Tempest à quatre portières, gris.L'intérieur de l\u2019habitacle est foncé avec transmission automatique au plancher.Il y avait un porte-documents brun; plusieurs paquets de gomme à mâcher Chiclets traînaient sur la banquette.Toute information au sujet de ce délit peut être communiquée aux autorités policières, rue Marquette, à Sherbrooke.[J Cigarettes et alcool de contrebande saisis Westbury \u2014 Lors d\u2019une vérification de routine après l\u2019interception d\u2019un camion, sur la route 214 à Westbury, hier, la Sûreté du Québec de Cookshire a remarqué que la boîte du camion était un peu.haute.Un examen plus poussé a démontré que la boite avait un double fond et dans ce double fond, reposaient 62 cartouches de cigarettes illégalement introduites au pays.Il n\u2019en fallait pas davantage pour que la SQ et la GRC de l\u2019Estrie effectuent une petite visite au domicile du suspect, un citoyen de Scotstown, âgé de 40 ans.A cet endroit, on a saisi 250 car- L'avocat de La Maison du spaghetti, Me Patrick Fréchette, a plaidé non-coupable à tous les chefs d\u2019accusation.La cause sera entendue le 4 mai.Représentant la Brochetterie chez Tazzo, Me Patricia Rodrigue a quant à elle fait parvenir à la cour un plaidoyer écrit de non-culpabilité.touches de cigarettes et 17 demi-gal- lons de spiritueux.de contrebande évidemment.L\u2019homme a été remis à la GRC, qui poursuivra l\u2019enquête.Des accusations relatives à l\u2019importation de cigarettes et de boissons seront portées par Douanes et Accises Canada.Quatre blessés rue King Est Fleurimont \u2014 Trois hommes et une femme ont subi des blessures dans un accident de la circulation, 3326 rue King Est, non loin du chemin Champigny, à Fleurimont.Un automobiliste a perdu le contrôle de son véhicule pour changer de voie et offrir un côté de la voiture à une automobile venant en sens inverse.Les quatre personnes qui ont été blessées ont été transportées au Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke pour examens et traitements appropriés.Selon les informations obtenues, les blessures seraient d\u2019ordre mineur.La collision est survenu vers 14 h.Les véhicules sont lourdement endommagés, peut-être des pertes totales.Phote La Tribune par Claude Poulin bi L'état de cette auto témoigne de la violence de l'impact.Décembre dernier a été moins meurtrier qu\u2019en 1990 sur les routes de la région Sherbrooke {psj) ¢cembre 1991 a pour ainsi dire Dw le bilan des accidents de la route sur le territoire de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie avec deux accidents mortels pour deux victimes comparativement à 13 tragédies pour }!7 victimes durant le mois de décembre 1990.Pourtant les 11 premiers mois de 1991 avaient entrainé une légère augmentation des accidents mortels et par conséquent des victimes: 62 victimes dans 59 accidents mortels comparativement à 60 dans 54 tragédies.les barrages routiers, les messages préventifs sur les alternatives à la conduite en état d\u2019ébriété, l\u2019omniprésence de Nez Rouge sont autant de facteurs qui ont contribué à la dimi- nution impressionnante des accidents majeurs au cours du dernier mois de 1991.L\u2019agent Tom McConnell, responsable des Affaibles publiques a la SQ de l'Estrie, ajoutera aux précédentes explications: «La SQ a fait preuve d\u2019une vigilance de tous les instants car la sécurité routière demeure l\u2019une de ses préoccupations majeures.L\u2019année 1992 en sera également une de répression sur les routes de l\u2019Estrie.» Le surprenant décembre a ainsi permis à la SQ de l\u2019Estrie de boucler l\u2019année 1991 avec six accidents mortels ct 13 victimes de moins qu\u2019en 1990: 61 tragédies(64 victimes) en 1991; 67 tragédies (77 victimes) en 1990.On aurait aimé que le bilan des blessés révèle une baisse mais ce n\u2019est pas le cas: 138S personnes ont été blessées sur les routes de l\u2019Estrie dans 999 accidents.H s\u2019agit d\u2019une augmentation de 78 blessés comparativement à 1990.Le nombre des arrestations pour conduite en état d'ivresse a sensiblement augmenté, passant dde 496 à 674.Ajoutons que l\u2019utilisation des dépisteurs «Alert» a contribué à coincer les conducteurs avec un verre dans le nez.Pas moins de 1307 usagers de la route ont prêté leurs lèvres au dépisteur comparativement à 429 l'année précédente.«Ce qu\u2019il faut retenir du bilan routier 1991 est la multiplication des barrages routiers pour évincer de la route les conducteurs ivres.Les usagers de la route doivent s'attendre à une action énergique de la part des patrouilleurs au cours des prochains mois» a conclu l\u2019agent McConnell.Montréal (PC) Voices prévisions météorologiques d'Environnement Canada pour ie Québec aujourd'hui, ainsi qu'un apercu pour demain.Situation générale: après avoir donné du temps ensoleillé sur l'ouest du Québec, un anticyclone ot- teindra l'extrême est de ia province et y fera sentir ses effets.À l'arrière de cet anticycione, les régions ge l\u2019ouest tombent sous l'influence d'une faible pertumo- tion.Le ciel s'est ennuagé sur ce demier secteur, Sur l'extrême sud de nos régions, it tombe que- ques centimètres de neige.Lo dernière perturbation affectera le bos du fleuve demain, tandis qu'un dégagement s'omorcera dans l'ouest.Estrie: neige débutant tôt en oprès-midi.Acc mulation: prés de 5 cm.Mox.: près de -3.Min.: près de -8.Vents de !5 à 30 km/h.Demoin vendredi: nébulosité parñiele avec possibilité ce chutes de nex e.Trois-Rivières et Drummondville, Québec, Beauce: neige débu'ant en après-midi.Accumulation: prés de 5 cm.Mox.: pe de -6.Minprés de -8.Vents de 15 à 30 km/h.Demain: dégo- gement.Montréal: neige débutant en matinée.Accum,- lation: près de 5 em souf de 5 à !0 cm sur le nord de lo région de Montréal.Max.: près de -4.Min.: près de -8.Vents de 5 à 30 km/h.Demain: dégagement.Laurentides: pee Accumulation: prés de 10 cm.Mox.: près de -6.Min.: près de - 11.Vents de 15 à 30 km/h.Demain: dégagement.Hull: neige.Accumulation: 5 à 10 cm.Max.près de -4.Min.: près de -9.Vents de 15 & 30 kmh.Demain: dégogement.Régions d'Abitibi-Témiscamingue: neige.Accumulation: prés de 5 cm sauf prés de 10 cm sur le secteur de Ville-Marie.Max.: près de -8.Min.: près de -17.Demin: dégogement, Réservoirs Cabonga et Gouin: ennuage- ment.Faible neige.Mox.: près de -9.Min.: près de -15, Demain: dégagement.Pontiac-Gatineau et Lièvre: neige.Accumulation: prés de 10 cm.Max.: prés de -6.Min.près de -13.Vents de 15 à 30 km/h.Demoin: dégagement.Lac St-Jean, Saguenay, La Tuque, Réserve des Laurentides: emuogement en matinée.Neige débutant en après-midi.Accumulation pouvant atteindre 5 cm.Mox.: près de -1 1.Min.près de -13.Demain: dégagement en après-midi.Charlevoix et Rivière-du-Loup, Rimous- ki-Matapédia: ennuogement graduel.Faible nei- - e débutant en soirée.Mox.: près de -B.Min.: près de -10.Demain: faible neige intermittente.Vers le sud Acapulco 22 32 Barbode 27 29 Bermudes 18 23 Brownsville 21 26 Daytona Beach 08 19 Guodolojora 24 24 Guadeloupe 20 29 Honolulu 19 28 Kingston 25 31 La Hovane \u2014 24 Los Vegas 01 09 losAngeles ~~ 07 Ii Mozoton 18 27 Merida 17 30 Mexico \"5 24 Miami Beach 17 2! Myrtle Beach -! 12 Nossou 15 25 Orlando 09 22 PalmSprings 11 13 Reno 04 04 Son Juan 24 31 Tampa 09 22 Trinidod 24 3: West Palm Beach 13 23 INDEX.Arts: B-5 Bandes dessinées: C-2 Décès: C-5 Économie: C-1 Éditorial: A-4 Horoscope: G3 Petites annonces: C-2 Secrets mal gardés: D-9 Sports: D-1 Vivre: B-4 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke ar Les Journaux Trans-Canada (1982) Incdivision Lo Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Présider* et dite Jeon-Guy Forah \u2018fce-président *rarces et admirstrat 2° RÉDACTION Jacques Pronovost Pierre-Yvon Bégin édacle,t er hel rece de formate: Roch Bilodeou Maurice Cloutier Chel édir'aistena > Ado \"t-chel sons ec Denis Messier Stéphane Lavallée Grecte 3es poges spor vex vel de pup ve PUBLICITE PROMOTION Gilles Boisjoly Lise Desjardins Ürracte - Se PRODUCTION Alain Pelletier Gérard Pépin Directeur Adc J.Jacques Delorme J Gaston Grenier Chef des opération: Adie + Benoît Côté Cet presser COMPTABILITÉ TT André Corriveau Julienne Poulin Contrblewt Gérante du crédit TIRAGE TT 7 Pierre Dubois André Custeau vrecte.\" Agent au directeur GÉRANTS DEDISTRICT TT Claude Ouellet Gaston Pinard Jeon-Charles Poulin Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPÉDITION ÉDIFICE 7 Michel Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: \u2014 Camelots et amelots motorisé Pre de vente suggéré incluant T.P.S.poyée parie comelot 53.43 que de verte du Québec Lt (aût à l'abonné 37 Livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement \u2018lo \u2018539 htonnement: Au Canada, terntore mmediat, soul endroits desservis par ramelot of comelo!s motonsés: | an $155.00, Heron S800, % mess 547 00, 1 meus $22.00.Hors de notre tertiaire mmediat | an 5210.00, 6 mois 5130.00, 3 mois 8500, 1 mois 225.06 A5 États-Unis et autres pays, | an 470,00, 6 mon $210.00, 3 mois 5125.00, T moss $55.00 Ces prix excluent les taxes Ta Trbune est sor étae de in Presse chradienne, de l'Association des quotidiens de langue francaise, membre de j\u2018Assocwation des quotidiens du Canada, affiliée à l'Aude Bureau of Carculation ABC et à l'Union internationale de In presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse le service de photos lac-imiées de lo dresse canadienne et les agences alliées sont autorisées a reprodure les nboematers de la Thune Photo Le Tribune par Claude Poulin viron- ainsi temps 1e ar ne ses S Oe 'urbo- que leuve dons Acce- : près i: nés de Qué- Minjéga- ume- de lo ès de e 10 je 15 : près De gige.sur le près ages de \\ccu- près nain: Rémati- tion près us- nei- - prés Photo La Tribune par Claude Poulin lo Tribune, Srerrocie.ea 9 amier \"97 A3 Presque tous les parents accourent à St-Majorique Gérald PRINCE St-Majorique hier la foule à l\u2019école centrale de St-Majorique.«C\u2019est une réponse à presque 100 pour cent des parents d'élèves», remarquait Réal Sawyer, commissaire d'écoles du quartier, qui conduisait sa fille, Véronique.âgée de 10 ans, recevoir le traitement contre la méningite.M.Sawyer n\u2019a pas paniqué: il a entendu les propos du Dr Luc Côté, il lL: seul mot de méningite a attiré a pris ses propres informations auprès de la commission scolaire, il est certain que Véronique ne court pas de risque, même si elle fréquente la même classe que l\u2019enfant qui a été atteint de la méningite à méningocoques.Pour lui, la panique provient surtout de tout ce qui entoure la méningite, qui a été tellement médiatisée récemment que la première réaction, compréhensible d\u2019ailleurs, en est une de frayeur chez beaucoup de parents.C\u2019est d\u2019ailleurs l'attitude de Sylvie N.Lecavalier et de Diane Gaucher, Le Dr Luc Côté, monté sur une chaise au centre du gymnase, a informé les parents et les enfants, accourus fort nombreux, sur le peu de risques de contagion.Tous les parents rencontrés hier soir par après étaient unanimes: puisque le DSC et que la direction de l\u2019école se faisaient rassurants et laissaient l\u2019école ouverte, ils allaient envoyer leur enfant aujourd\u2019hui sans crainte.respectivement secrétaires du comité de parents et du comité d'orientation de l\u2019école.«On a besoin d'informations», affirmaient-elles, en précisant que les deux lettres, apportées par leur enfant en revenant de l\u2019école, n\u2019étaient pas tellement explicites sur les risques courus par les enfants.Certains parents se sont même posé la question: faut-il garder les enfants chez soi?Faut-il désinfecter l'école?Comment la maladie se propa- ge-t-elle?Le Dr Côté a répondu à leurs questions.Aucune panique à Cookshire Pierre SÉVIGNY Cookshire I! n\u2019y a aucun vent de panique parmi la population du Haut Saint-François et ce, même si ( J cst le calme plat a Cookshireles médias ont annoncé que trois résidents de ce secteur ont été en contact avec une personne de Riviére-du- Loup atteinte de la méningite, au cours de la période des Fétes.Voilà la constatation qui se dégage d\u2019une mini-enquête effectuée Pierre Hébert Isabelle Dumas Marie-Claude Champigny par La Tribune, hier, auprès de certaines personnes du milieu, consultation visant à vérifier l\u2019attitude de la population de Cookshire.Sans exception, toutes les personnes contactées ou rencontrées ont fait preuve de sérénité face à la situation actuelle, surtout que les trois résidents de Cookshire ont été traités avec succès par le Département de santé communautaire de Sherbrooke et que, de toute façon, ils ne sont pas atteints de cette maladie.Quelques appels Au point de service du CLSC Fleur-de-Lys à Cookshire, les employés interrogés n\u2019ont décelé aucun signe démontrant un vent de panique au sein de la population si ce n\u2019est quelques appels de parents intéressés à obtenir l\u2019information nécessaire pour être mieux en mesure de déceler les symptômes de la méningite.Mais, pas davantage.Pour sa part, M.Gérard Paul, du salon de coiffure de Place Cookshire, soutient que la méningite ne constitue par un sujet de conversation de ses clients ou clientes.«Je suis au courant mais personne en parle.» Le coordonnateur du journal Le Haut Saint-François, Pierre Hébert, donne la même réponse.«Ca ne se discute pas.C\u2019est le calme plat à ce sujet.» Quant à Marie-Claude Champigny, du Club vidéo Plus et Isabelle Dumas, du restaurant 108, elles n\u2019étaient pas au courant de cette information avant que le journaliste de La Tribune les questionne à ce sujet.«Je suis surprise car je n\u2019en ai pas entendu parler, bien que je travaille avec le public», mentionne Isabelle.«Moi aussi», rétorque Marie-Claude.A l\u2019école élémentaire Saint-Camil- le de Cookshire, tout était également sous contrôle, hier, alors que le rapport d\u2019asbsence était plutôt mince.Seulement trois des 330 enfants étaient absents et la secrétaire de l\u2019institution, Françoise Gauthier, a précisé qu\u2019elle n\u2019avait reçu qu\u2019un seul appel téléphonique se rapportant au fait que trois résidents du secteur avaient été en contact avec un malade atteint de la méningite.Photolaser PC Dione Gaucher «ll n\u2019y a pas lieu de St-Majorique (GP) ebout sur une chaise, au milieu D de quelques centaines de parents et d\u2019enfants, regroupés en cercle dans la salle de récréation, le Dr Luc Côté, du DSC, se faisait rassurant hier soir.«Il n\u2019y a pas lieu de paniquer, ni même de s\u2019inquiéter outre mesure», mentionnait-il.La méningite dont le jeune écolier est atteint est facile à détecter au moment où elle devient contagieuse.Il appert que l\u2019enfant n\u2019avait pas fréquenté l'école depuis lundi midi avant que le mal ne se déclare, mardi soir.Mesure préventive La distribution de médicaments se voulait avant tout une mesure pré- Sylvie N.Lecavalier ventive.«Pour attraper la méningite, il aurait fallu que votre enfant soit en contact rapproché avec le malade pendant deux à trois heures», rappe- lait-il aux parents, comme vivre dans la même classe, dîner avec lui ou partager le même autobus.De plus, la méningite à méningocoques se reconnaît vite par une forte fièvre (39 degrés Celsius ou 102 degrés Fahrenheit) persistante, des maux de tête, des envies de vomir, des vomissements même.«Surtout, votre enfant a l\u2019air malade, abattu, écrasé: il ne parvient même plus à marcher, il va se coucher», affirmait- il aussi.D'ailleurs, les parents du bambin atteint sont arrivés avec lui dans leurs bras à l'hôpital Ste-Croix, mardi soir.Toute sa vie Le Dr Côté rappelle que toute per- Tous les parents rencontrés hier soir étaient unanimes: puisque le DSC et que la direction de l\u2019école rassuraient les parents et laissaient l\u2019école ouverte, c'est suffisant pour qu\u2019ils y envoient leur enfant aujour- d\u2019hui sans crainte.On a aussi louangé la rapidité de réaction des autorités sanitaires et scolaires qui ont complété les mesures de contrôle moins de 20 heures après l'entrée de l\u2019écolier malade à l\u2019hôpital.Même une mère de famille, prête à retirer son enfant de l\u2019école quand elle à entendu le mot de méningite, avait changé d'idée après avoir entendu le Dr Côté et constaté le climat très calme de la population pendant la distribution de médicaments.Effectivement, s\u2019il y avait foule à l'école St-Majorique dès 18h hier soir, on ne notait pas de bousculade, ni même d'impatience après les propos du Dr Côté, qui semblaient avoir rassuré les parents.paniquer» \u2014 le docteur Luc Côté sonne bien portante peut cacher, même durant toute sa vie, cette bactérie dans sa gorge, sans jamais en être inquiètée.«Tout à coup, le mal apparaît dans un ciel bleu, sans aucun contact avec d\u2019autres, ni sans raisons explicables», ajoutait-t-il en précisant que ce n\u2019était pas un virus qui se promène dans l\u2019air.D'ailleurs, tous les enfants qui n\u2019avaient eu aucun contact avec l\u2019enfant malade étaient libres de recevoir la médication ou non, puisqu'elle était distribuée à titre préventif, pour détruire la bactérie.Sans alarmer le public Le Dr Côté ajoute que quatre cas semblables s'étaient déclarés en 1991 entre janvier et juin dans Drummond sans alarmer le public.En 1990, au- Cun cds n\u2019a été recensé.Aucun décès n\u2019a été enregistré, au moins depuis 1989.Hier à Hudson, dons l\u2019ouest de lo région de Montréal, parents et amis sont venus apporter leur réconfort à Heather Blackburn et Jean-Claude Pauzé qui conduisaient à son dernier repos leur fille Christina morte à 16 ans, samedi, de lo méningite.Avec eux, leur seconde fille, Kelly.Quelque 400 personnes avaient pris place à l\u2019intérieur de la petite église.Deux autres cas signalés hier au pays Hull (PC) A part le cas de St-Majorique, deux autres cas de méningite ont été signalés hier, un au Québec et l\u2019autre à Ottawa.Un adolescent de Fort-Coulonge, Corey Frost, reposait dans un état critique, mais stable au Centre hospitalier régional de l\u2019Outaouais, hier, à la suite d\u2019une infection à méningocoques.Le jeune homme de 17 ans qui a été transporté à Hull hier midi, s\u2019est d\u2019abord rendu à l\u2019hôpital de Shawville mardi soir.Selon la porte-parole du CHRO, Suzanne Rollin, l\u2019adolescent était à demi conscient lorsqu\u2019il est arrivé à Hull.Corey Frost fréquente l\u2019école Jean- Paul I! de Campbell\u2019s Bay et dès la fin de l\u2019après-midi, l\u2019équipe du docteur Jean-Pierre Courteau du Département de santé communautaire (DSC), s\u2019est rendue sur place pour organiser la distribution d'antibiotiques aux étudiants et professeurs qui ont pu être en contact avec le jeune homme.L'autre cas a été signalé dans la région d\u2019Ottawa-Carleton.Cette nouvelle victime est un jeune homme de 19 ans, d\u2019Ottawa, dont l\u2019identité n\u2019a pas été révélée, qui s\u2019est présenté en avant-midi hier à l\u2019urgence de l\u2019Hôpital Général.«Le jeune homme a été soigné à temps.Il repose dans un état stable à l\u2019hôpital et sa vie n\u2019est pas en danger.En fait, nous avons toutes les raisons de croire qu\u2019il se rétabliera normalement», a déclaré Steve Corber mé- decin-hygiéniste responsable du SSOC.On en était lundi, avec le décès d\u2019un résident de 37 ans de Hull, à la 17e victime au Canada emportée par la méningite.C\u2019est au Québec qu\u2019on trouve la majorité des victimes._ ABANDONNEZ-VOUS À SA FANTAISIE!\" UN TÉLÉVISEUR NIKKO de 28 po, stéréo UN MAGNÉTOSCOPE NIKKO ; UN PROGRAMMEUR INSTANTANÉ VC.POUR ÊTRE ADMISSIBLE, IL SUFFIT D'OFFRIR UN ABONNEMENT DE 3 MOIS, 6 MOIS OU 1 AN À QUELQU'UN QU'ON AIME BIEN, ENTRE LE 11 DÉCEMBRE 1991 ET LE 31 JANVIER 1992.ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER: 3 OU L'UN DES 10 ven. A4 La Tribune, Sheroroote, jeudi 9 Janvier 199.| Editorial L\u2019 «indiscrétion» canadienne et la «politesse» chinoise Roch BILODEAU ois députés canadiens ont appris a leurs dépens que la politique du régime de Pékin n\u2019a absolument rien a voir avec la politesse proverbiale du peuple chinois.Le néo-démocrate Svend Robinson, la libérale Beryl Gaffney et le conservateur Geoff Scott ont été carrément expulsés de la Chine après avoir été kidnappés et maltraités.Pour cause d\u2019indiscrétion excessive en quelque sorte.La délégation d\u2019Ottawa a en effet commis l\u2019erreur de trop insister sur le massacre de la Place Tienanmen en 1989 alors que les forces chinoises avaient brutalement abattu des centaines de manifestants pro-démocratiques.Pourtant, les trois députés désiraient tout simplement déposer une gerbe de fleurs à la mémoire des victimes et rencontrer les familles des prisonniers accusés d\u2019avoir fomenté les troubles.Mais, de toute évidence, c\u2019était déjà trop.Car s\u2019il compte garder ces événements bien présents à l\u2019esprit des Chinois qui seraient tentés par le même scénario, le régime de Pékin les a toujours considérés comme faisant partie des affaires internes ne concernant aucunement le reste de la planète.Le geste est sans précédent; jamais la Chine n\u2019avait expulsé un groupe de parlementaires étrangers.Il révéle éltoquemment l\u2019état d\u2019esprit qui anime de plus en plus les dictateurs de Pékin: l\u2019esprit de forteresse.Le Bloc communiste de l\u2019Europe s\u2019est effondré et même la grande Union Soviétique est disparue; et malgré le contrôle de l\u2019information, les Chinois ne sont pas sans le savoir.Les idéologues du Parti s\u2019efforcent d\u2019«expliquer» ces bouleversements (ils prétendent entre autres que les Soviétiques ont été incapables de résoudre le problème de la succession) mais les dirigeants de Pékin sont bien forcés de constater qu\u2019ils se retrouvent plus isolés que jamais.Et plutôt que d\u2019y voir une invitation au changement, ils se raidissent: en dépit d\u2019une certaine ouverture sur le plan économique, la propagande contre le libéralisme bourgeois et les forces hostiles est revenue au premier plan.Bref, le régime chinois n\u2019a pas du tout l\u2019intention de suivre l\u2019exemple des ex-pays communistes; pas du côté des droits démocratiques, en tout cas.Et c\u2019est ce qui explique pourquoi l\u2019initiative des députés canadiens a été accueillie de manière aussi peu diplomatique.Bien sûr, on est bien prêt à recevoir des délégations étrangères.Mais leur permettre de raviver les souvenirs de la Place Tienanmen et de rencontrer officiellement des dissidents, il n\u2019en est pas question.Comme l\u2019a dit l\u2019un des députés, les autorités chinoises ne pouvaient pas mieux trouver que cette expulsion pour illustrer leur attitude face aux droits de la personne.Notre gouvernement a protesté officiellement et vigoureusement, comme il se devait.Que peut-il faire de plus?Rompre tout simplement les relations?C\u2019est peut-être tentant, car le traitement réservé aux trois députés est ignoble.Mais non, ce serait une erreur.Les relations diplomatiques sont un moyen de communication et d\u2019information.Et si nous tenons vraiment à favoriser le respect des droits humains en Chine, il faut d\u2019abord savoir ce qui s\u2019y passe, et pouvoir intervenir auprès de ses dirigeants.Isoler encore davantage le peuple chinois, ce serait le pire service à lui rendre.Inquiétude compréhensible Jacques PRONOVOST ndant qu\u2019en Estrie la vie continue sans trop d\u2019inquiétude face à la méningite, un vent de panique souffle sur certaines autres régions du Québec.En cinq heures, mardi, 500 personnes avaient appelé le numéro spécial destiné aux gens de la grande région de Montréal désireux d\u2019obtenir plus de renseignements sur cette maladie qui frappe comme l\u2019éclair.À Hudson, près de Montréal, plusieurs parents retenaient leurs enfants à la maison à la suite du décès d\u2019une jeune étudiante de la région.À Hull, pendant la période des Fêtes, plus de 8000 personnes ont été vaccinées par mesure de précaution pendant qu\u2019à Knowlton, plus près de nous, l\u2019inquiétude était aussi manifeste après le décès du jeune Danny William.Il n\u2019y a pourtant pas d\u2019épidémie, rappellent les responsables des départements de santé communautaire et le ministère de la Santé du Québec.Le nombre de cas rapportés l\u2019an dernier est un peu plus important qu\u2019en 1990, 163 contre 125, mais il ne l\u2019est pas significativement et la plupart de ces cas ne sont pas reliés entre eux.Environ 14% des gens atteints par la bactérie de la méningite sont décédés en 1991 par rapport à 10,9 en 1990.Cela non plus n\u2019indique pas une recrudescence propre à provoquer les pires hypothèses.L\u2019Estrie elle, a été épargnée jusqu\u2019ici, si ce n\u2019est de Mégantic en avril dernier.Hier nous apprenions qu\u2019un enfant de Drummondville venait d\u2019être touché.Mais en 1991, dans la région, on a noté que sept cas (4 en 1990).Nous n\u2019avons heureusement pas eu à souffrir le syndrome de la peur, aussi réel que la maladie elle-même.Pourquoi donc ce vent d\u2019inquiétude généralisé et cette quasi-panique dans les régions les plus touchées par les derniers cas?C\u2019est que onze personnes au Canada sont décédées dans le dernier mois à la suite des complications dûes à la présence du méningocoque dans leur sang.Huit l\u2019ont été au Québec.Cela est suffisant pour inquiéter les parents, puisque la maladie touche surtout des enfants.Il faut le comprendre et l\u2019accepter.Répéter qu\u2019il n\u2019y a pas épidémie est à la fois rassurant et nécessaire.Mais, informer, être vigilant et attentif aux demandes parfois excessives des parents est tout aussi important.Le directeur d\u2019une école de Hudson résumait bien la situation: «les parents aiment les enfants et font tout pour les protéger»; il ne les blämait pas, il les comprenait.Les départements de santé communautaire l\u2019ont aussi très bien compris.Ils ont réagi en étant à l\u2019écoute de la population et en allant au devant de leurs interrogations.C\u2019est tout à leur honneur.Cela doit continuer ainsi, aussi longtemps qu\u2019il y aura des parents soucieux et inquiets.Jean-Guy Dubuc, Président et E Jiteur Jacques Pronovost, Rédacteur en chel Roch Bilodeau, Éditorialiste-adjornt Mon problème, docteur, c\u2019est la solitude\u2026 TRIBUNE LIBRE Ne pas céder au défaitisme qui frappent de plein fouet: un tremblement de terre, une tornade.une crise économique.Cette derniére fait couler beaucoup d\u2019encre et de salive.Toutes sortes de points de vue s\u2019expriment dans les journaux et sur les ondes.a en perdre son latin.Méme les experts oscillent entre les extrémes: le plus noir pessimisme côtoie un certain optimisme, qui reprend vie.Il faut se retrousser les manches, disent certains, et relever le défi de s\u2019ajuster aux nouvelles réalités de l\u2019économie mondiale: productivité à accroître, compélitivité à maintenir, main-d\u2019oeuvre à perfectionner.Les plus courageux osent dire que les salaires sont trop élevés présentement pour faire face à la concurrence des autres pays.Récemment, un présumé connaisseur affir- |: y a des événements imprévisibles mait que le Canada devait changer de cap, s\u2019il ne voulait pas devenir en quelques années un pays du Tiers- Monde.Par contre, des indices semblent indiquer une reprise prochaine (au printemps peut-être) de l\u2019économie.Plus que jamais, l\u2019espérance doit se donner des moyens de subsister en ces années de vaches maigres.Donner aux autres de l'espérance actuellement, c\u2019est aussi important que de leur donner du pain.Pour donner de l\u2019espérance, il faut en avoir soi- même, ensuite faire un petit quelque chose de bien concret pour créer un emploi permanent si possible, apprendre à quelqu\u2019un à faire un budget équilibré pour gérer la décroissance de ses revenus, partager véritablement avec un démuni.Message au Québec pas ce message depuis vingt ans?Nous avons cherché pendant longtemps à donner ces aspirations humaines dont tu parles à tous ceux qui veulent écouter.Des millions ont écouté et l\u2019ont démontré dans leurs actions.En apprenant le français et en le parlant.En cherchant à comprendre ta culture.Pas seulement par amour pour notre pays, mais par réelle appréciation de l\u2019idée que le français est une partie importante de notre existence globale.Nous savons que les émotions sont beaucoup mieux interprétées dans la langue; l\u2019anglais ne les interprète pas aussi pleinement.Tu nous dis que tu as besoin d\u2019encore plus que ce que nous avons cherché à démontré et à réaliser.Nous avons écouté pendant de nombreuses années et nous avons entendu.Soyons francs et honnêtes.De notre point de vue, le gouvernement fédéral a été très décemment représenté par les Québécois et de fait, par de nombreux aspects de notre existence.Vous avez bien réussi en termes de représentation par rapport au reste du pays, du point de vue de la population ou autrement.Nous nous demandons: pourquoi vous sentez-vous mal servis?Les gens de l'Ouest ou de l\u2019Est doivent maintenant parler français s'ils désirent obtenir un poste important dans le gouvernement ou le fonctionnariat.Et nombre d\u2019entre nous croient que les choses devraient en être ainsi.N'oublie pas que les occasions de parler français sont beaucoup plus rares pour les Canadiensanglais que pour vous de parler anglais.De nombreux Canadiens et autres cultures de notre communauté croient honnêtement qu\u2019ils n\u2019ont pas eu toutes les ressources de récolter ce que le pays a de mieux à offrir, parce qu\u2019ils n\u2019ont pas eu l\u2019opportunité explicite de parler la deuxième langue.Entends notre cri! Nous aimons ce pays que nous avons bâti et que nous J t\u2019aime.Pourquoi n\u2019entends-tu avons défendu, et tu es une partie importante de nos aspirations.Il est temps que les gens se parlent.Mettons de côté les politiciens et les médias et rapprochons-nous l\u2019un de l\u2019autre.Rapprochons-nous comme êtres humains et comme individus qui ont échangé et discuté pendant de si nombreuses années.Pendant de si nombreuses années, le monde a vu le Canada comme pays qui a partagé les aspirations et les espoirs de tant de gens et, bien entendu, les personnes de souche française et anglaise de notre pays.Tu dois comprendre que nous ne parlons pas comme politiciens, mais comme gens ordinaires du pays de nos ancêtres.Il ne faut pas croire un seul instant que l\u2019échec du lac Meech représente un rejet du Québec comme partie distincte de notre pays, Quelle erreur! Ce sont les détails et les procédures qui ont jeté le doute.Les médias ont de nouveau levé les ramparts de la défaite et du doute.Comme les politiciens ont rehaussé nos craintes que nous ne nous aimions pas et que nous n\u2019acceptions pas la réalité, nous Si des centaines de personnes mieux nanties cherchaient vraiment à réintégrer une personne dans le circuit du travail, on serait peut-être surpris de constater ce qu\u2019un peu d\u2019audace et d'imagination peut réussir.Notre contribution personnelle à relancer l\u2019économie pourrait faire boule de neige et même inspirer des initiatives inédites à nos gouvernants.Plus que jamais, il faut faire fonctionner sa matière grise et refuser la tentation pernicieuse de la résignation et du défaitisme.Quand l\u2019espérance dynamise à nouveau notre coeur et inspire l\u2019action concrète, soyons-en convaincus, Dieu marche avec nous sur nos routes humaines, nos routes de bonheur mais aussi de misère.Fernand Laberge, prêtre Sherbrooke nous aventurions sur le chemin de la peur et des sentiments sans défense.Frères, le monde est si petit.Nous en sommes une petite mais importante partie.Fructifions ensemble ce que nous avons à offrir.Ensemble, nous sommes forts.À briser les longues et oui, souvent troublantes, discussions, signifierait l\u2019échec pour toi et pour moi.Rares sont les cultures qui ont réalisé autant que nous deux.Tu sais que les Canadiens-anglais ont de la difficulté à s'exprimer.Et tu le fais si bien.Tu nous l\u2019a démontré.Je crois que tu n\u2019es pas complètement convaincu que nos liens de bonté et de chaleur sont à jamais brisés.En ces temps de changements importants et d\u2019incertitude globale, conservons nos liens étroits pour grandir ensemble.Nous avons besoin de la force de tes émotions et de ton discours.Espérons que nous avons la vigueur, l\u2019intelligence et la force morale d\u2019édifier des liens communs d\u2019humanité dans ce pays.David J.Dykeman Oakville, Ontario A propos de \"UPA Monsieur Clément Lanoue, our le bénéfice des lecteurs, j\u2019ai- Pi préciser que lorsque j\u2019étais à l\u2019emploi du S.M.A.C.(3 ans), je n\u2019étais dirigeant que du service de main-d\u2019oeuvre et rémunéré entièrement par Emploi Canada via l\u2019U.P.A.Je suis également surpris, monsieur Lanoue, que pour faire valoir le point de vue de l'U.P.À., vous soyez obligé de mélanger les citrouilles avec les carottes.Il serait peut-être temps que cette même U.P.À.et ses multiples fonctionnaires réalisent que les agriculteurs (petits et gros) sont, pour la plupart, dans une situation difficile et bientôt, les compromis feront probablement partie de leur quotidien.Quand vous dites, monsieur Lanoue, que vous allez faire le ménage parmi les producteurs et que les quatre cents dissidents n\u2019ont qu\u2019à bien se tenir, la démocratie dont vous faites mention m\u2019inquiète un peu.Durant des dizaines d\u2019années, j'ai payé ma cotisation à l\u2019U.P.A.et, en toute justice, je continuerai de le faire.Claude Leclerc Cultivateur et ex-directeur du Service de Main-d\u2019oeuvre Agricole du Canada SONDAGE GALLUP Le Canada deviendra un État américain selon plus d\u2019un Canadien sur trois p.c.) croit que le Canada fera partie intégrante des États-Unis d\u2019ici 50 ans.Une mince majorité, soit 52 p.c.de la population, estime qu\u2019une telle fusion ne se réalisera pas au cours de la première moitié du 21c siècle, selon les résultats du dernier sondage Gallup.En novembre 1988, peu avant les élections fédérales, menées sur le thème du libre-échange avec les États- Unis, la proportion de gens qui croyaient que le Canada deviendrait un État américain était de 25 p.c, comparativement à 64 p.c.pour ceux qui n\u2019étaient pas de cct avis.Onze P: d\u2019un Canadien sur trois (37 p.c.de la population n\u2019a pas émis d\u2019opinion, en 1988 comme en 1992.Le libre-échange a été implanté il y a trois ans.Le Parti conservateur avait obtenu I'approbation du Parlement à temps pour l\u2019entrée en vigueur de l'accord, le ler janvier 1989.Interrogés il y a deux mois sur leur appui au libre-échange Canada- États-Unis, 54 p.c.des Canadiens se sont prononcés contre l'accord, le plus haut pourcentage enregistré par Gallup depuis 1988.L'influence américaine Soixante-sept p.c.de la population estime par ailleurs que le style de vie canadien est trop influencé par les États-Unis, la proportion la plus élevée observée par Gallup depuis 1956.Il y a 36 ans, seulement 27 p.c.des Canadiens étaient de cet avis.Cette opinion est partagée par 54 p.c.des résidents des provinces atlantiques, 74 p.c.d'Ontariens, 63 p.c.des citoyens du Québec et de la Co- lombie-Britannique et 69 p.c.de la population des Prairies.Ce sondage a été effectué entre le 4 et le 7 décembre dernier, auprès de 1006 personnes.Photo La Tribune par Claude Poulin WN me LY Photo Lo Tribune par Claude Poulin Bonair voit maintenant |\u201d Pierre SÉVIGNY Thetford Mines C\u2019est avec optimisme que le président des Produits Loisirs Bonair Ltée, Claude Grondin, envisage l\u2019avenir pour son industrie récemment relocalisée à Thetford Mines.L'\u2019entreprise vient de reprendre officiellement la production de ses différents modèles de roulottes.Ses installations de Cookshire avaient été complètement détruites par un incendie il y a presque un an, soit le 11 janvier 1991.M.Grondin a précisé que la compagnie était actuellement a compléter la formation de ses effectifs.Et, d\u2019ici la fin du mois de janvier, il prévoit avoir atteint le niveau de production Les employés municipaux ont consacré une bonne partie de la journée désirée pour la première année de sa relance, ce qui procurera de l\u2019emploi à près d\u2019une centaine de personnes.De ce nombre, une vingtaine d'employés travaillaient auparavant pour Bonair à Cookshire et les effectifs comprennent également une quinzaine de travailleurs qui seront affectés à la fabrication de structures métalliques pour tentes-roulottes et roulottes légères.Ce travail était auparavant effectué par des employés d\u2019une autre filiale de Multi Industries, propriétaire de Bonair, soit la firme Transfor-Mé- tal de Sherbrooke.Or, selon M.Grondin, cette compagnie a été dissoute et les employés concernés ont été réaffectés à d\u2019autres tâches, mais à l\u2019intérieur de la firme sherbrookoi- EN d'hier à réparer un important bris survenu sur une conduite d\u2019aqueduc de la rue Montréal.La circulation automobile sera interrompue jusqu\u2019à 17 h à la suite du Sherbrooke (DD) La circulation automobile sera interdite jusqu\u2019à 17 h aujourd\u2019hui sur la rue Montréal, à Sherbrooke, en raison du bris d\u2019une conduite d\u2019aqueduc survenu aux petites heures hier matin, qui a causé de lourds dommages à la chaussée.La conduite de 200 millimètres de diamètre (8 pouces), en place depuis 1921, s'est fendue, vraisemblablement sous l\u2019effet du gel, a expliqué hier Jean-Guy Lafrance, de la division Environnement.L\u2019incident a privé d\u2019eau les rési- + ce soir, le temps de réparer les lourds dommages causés à la chaussée.Lourds dommages sur la rue Montréal se Dettson qui possédait également des intérêts au sein de Transfor-Mé- tal.Nouvelle image M.Grondin est d'autant plus optimiste que les concessionnaires du Québec ont réservé un accueil «plus que surprenant» aux nouveaux modèles présentés lors d\u2019une exposition tenue à Thetford Mines au mois de novembre dernier.«lls ont été épatés par les nouvelles lignes de nos produits de sorte qu\u2019il n\u2019est pas exagéré d'affirmer que Bonair va reconquérir son marché très rapidement au Québec», commente le président de l\u2019entreprise.Il affirme que les produits ont entièrement été redessinés de sorte qu\u2019ils présentent une nouvelle image Be bris d\u2019une conduite dents du secteur durant plusieurs heures.L'alimentation devait être rétablie vers 15 h hier après-midi.«Le tuyau a fendu sur une longueur de six pieds», a indiqué hier matin Gaétan Goulet, responsable de l\u2019équipe mandée sur place.Le bris a nécessité la fermeture de la rue Montréal, entre le boulevard Queen et la rue William, puisque la chaussée a subi de lourds dommages sur une distance de près de 100 mètres.Sous l\u2019effet de la pression, l\u2019eau a ruisselé sous la couche d\u2019asphalte de sorte que celle-ci s\u2019est effondrée en maints endroits, tandis qu\u2019une importante quantité de gravier et de terre a dévalé la côte de la rue Montréal pratiquement jusqu\u2019à la rue Dufferin.A la hauteur de la rue William, la fuite d\u2019eau a causé un important renflement de la chaussée.Devant l\u2019ampleur des dégâts, de la machinerie lourde été dépêchée sur les lieux pour permettre aux employés municipaux d\u2019enlever l\u2019asphalte brisé et remblayer la couche de fondation de la chaussée.Afin de permettre aux employés municipaux de compléter les travaux et de procéder au pavage, la Ville a décidé de fermer la rue jusqu\u2019à 17 h ce soir.Malgré la hausse, trois maires sur cinq toucheront plus que le maire de Magog Gilles DALLAIRE Magog Avec une rémunération annuelle de 31 500 $, le maire de Magog, M.Paul-René Gilbert, touchera moins que les maires de presque toutes les municipalités estriennes d\u2019une importance comparable ou supérieure à celle de Magog.C\u2019est ce qu\u2019un tour d\u2019horizon fait hier a permis de constater.Seul le maire d\u2019Ascot, M.Robert Pouliot, à 23 940 $, reçoit moins que ce que M.Gilbert touchera après l\u2019adoption, sans doute le 17 février, d\u2019un réglement qui haussera la rémunération des membres du conseil de ville de Magog de 14,25 pour cent.Après le maire de Sherbrooke, M.Paul Gervais, dont la rémunération annuelle est de 93 021 $, allocation de dépenses comprise, le maire es- trien le mieux rémunéré est M.Bertrand Delisle, de Rock Forest, qui touche 38 487 $.Viennent ensuite M.Julien Ducharme, maire de Fleurimont, qui reçoit 36 305 $, M.Gilbert et M.Pouliot.La rémunération de M.Gilbert coûtera 2,22 $ per capita aux 14 200 résidents de Magog, celle de M.Ducharme, 2,48 $ aux 14 600 résidants de Fleurimont, celle de M.Pouliot, 2,52 $ aux 9500 résidants d\u2019Ascot, celle de M.Delisle, 2,94 $ aux 13 100 résidants de Rock Forest.Quant à celle de M.Gervais, elle coûte 1,20 $ à chacun des 77 618 résidants de Sherbrooke.La rémunération minimale du maire d\u2019une municipalité dont la population est de 5000 à 15 000 habitants est de 1,06 $ per capita.Celle de M.Gilbert ne pourrait, par conséquent, pas être inférieure à 15 052 $.Ni être supérieure à 93 021 $, plafond fixé par le ministère des Affaires municipales.Magog n\u2019a pas décrété d\u2019augmentation des salaires des élus par règlement depuis 1988.CORRECTION ATON Cahier «POURQUOI ATTENDRE LES RABAIS», encarté dans La Tribune, le mercredi 8 janvier 1992.Veuillez aliouer un délai de 2 semaines pour la livraison.Page 166 C- Changeur 5 disques compacts Technics a chargement frontal, modèle SL-PD607.Nous nous excusons auprès de nos clients pour tout inconvénient.37607 EN OFFRANT L'ABONNEMENT, VOUS ÊTES AUTOMATIQUEMENT ADMISS!- BLE AU TIRAGE, DE MÊME QUE LA PERSONNE À QUI VOUS L'OFFREZ.tout en ayant conservé les qualités tant recherchées chez les acheteurs des roulottes Bonair.La compagnie offrira encore une gamme variée de produits, soit des tentes-roulottes, roulottes légères, roulottes pivotantes (Se roue) et des roulottes de voyage.Et, à compter du mois de mars, l\u2019entreprise lancera un nouveau modèle.Il s\u2019agit de mini-maisons mobiles d\u2019une largeur variant entre 10 et 12 pieds, d\u2019une longueur de 40 pieds.Position avantageuse M.Grondin soutient que, malgré tous les inconvénients vécus au cours de la dernière année, Bonair se retrouve maintenant dans une position très avantageuse, intéressante.«Nous avons repensé la compagnie à zéro.Nous avons modifié nos principes, notamment en éliminant les bonis, pour favoriser la mise en place d\u2019équipes de travail plus mobiles.Nous avons également monté de nouvelles lignes d'assemblage qui ont l\u2019avantage de favoriser une augmentation de notre de production et une réduction de nos coûts.» Le président de Bonair affirme que l\u2019entreprise est maintenant en mesure de mieux faire face à l'avenir.À cet effet, il souligne les condititions avantageuses de location que la Ville de Thetford Mines a consenties pour l\u2019utilisation de quelque 80 000 pieds Aucunes taxes r Bottes pour dames, hommes et enfants RÉDUITES DE 20% à 55% SANS TAXES La Tribume, Snerdroose, evar § cnet 0! avenir avec optimisme Claude Grondin, président de Bonair carrés dans l'édifice Bellevue qui, incidemment, a déjà abrité une compagnie se spécialisant justement dans la fabrication de roulottes.Pour M.Grondin, l\u2019avenir de Bonair est d'autant plus intéressant qu\u2019il a conclu une entente de trois ans avec les représentants de l'unité syndicale qui était auparavant en place à Cookshire, soit la section 1121 du syndicat des ouvriers unis du caoutchouc d\u2019Amérique (FTQ).DE RABAIS Florsheim, H.H- Blondopr por\u201d POUR HOMMES Lots de bottes et chaussures sélectionnées dans des marques telles que Brown, De Luca, CHAUSSURES et ACCESSOIRES 109, rue King Ouest, Édifice Continental, Sherbrooke, 346-6565 ; CHAUSSURES POUR DAMES Des marques telles qu La Vallée, White Cross, Faber et autres.35° taxes incluses 45 Taxes incluses POUR ENFANTS UN SEUL PRIX 2 h Taxes incluses AS Il y à un an Pourtant, il y a un an, rien ne laissait présager les difficultés vécues en 1991 par Bonair.Tout s\u2019annonçait à merveille avant l'incendie du 11 janvier.Mais, la relocalisation de l\u2019entreprise est devenue nécessaire à la suite de cette catastrophe.De plus, les tentatives de reprise de la production en Indiana et dans un entrepôt à Cookshire n\u2019ont pas donné les résultats attendus, particulièrement en raison des difficultés de Bonair à obtenir une pleine compensation des assureurs.D'ailleurs, en avril dernier, M.Grondin a logé une poursuite de 11 875 000 $ contre le courtier en assurances Reed Stenhouse de Montréal et le courtier Gilbert Major.Aucun développement n\u2019est encore survenu dans ce dossier.Bonair doit à ses créanciers un peu plus de 4 millions $ et ces derniers ont accepté la proposition d\u2019un remboursement initial de 0,25 $ par dollar dû et d\u2019attendre le résultat de la poursuite avant de pouvoir toucher éventuellement le 0,75 $ restant.Mais, maintenant, M.Grondin entrevoit des jours meilleurs pour Bonair et prévoit un chiffre d\u2019affaires de 8 millions $ pour la première année d'opération à Thetford Mines, ce qui représente à peu près le tiers des résultats obtenus lors des résultats de l\u2019année financière 1989-90, e Thomas, Wallace, bh Taxes incluses Lots sélectionnés Marques réputées telles que Bonnie Stuart, Buster Brown, Babybotte, Sorel et autres.5907 ET COURIR LA CHANCE DE GAGNER.UN TELEVISEUR NIKKO de 28 po, stéréo UN MAGNÉTOSCOPE NIKKO UN PROGRAMMEUR INSTANTANÉ voue: OU L'UN DES 10 VERS - DAV ETES hor esas eases sae re daa a ee COUPON DE PARTICIPATION DE LA PERSONNE OFFRANT L'ABONNEMENT Parement par: D chèque (inclus) D) Carte de crédit I I COUPON DE PARTICIPATION DE LA PERSONNE RECEVANT L'ABONNEMENT.Code PlusCodes™ # | ABONNEMENT | NOM: o.oo | | O POUR 3 MOIS LOFFERT._ __AU BAS PRIX DE 47\" TEL.: Le PAIEMENT PARCARTE ~~ MASTERCARD: ve | NOM: \u2026.\u2026.111 Crean, PROV.:.| lu va 00 1a LU LL | 1 | ADRESSE: .oo \u2014 | VILLE: .eer eraser eee ate du paiement ontant paye PRE Su pale Ranke PTEL: coi, Signature | D Déjà abonné (payé au bureau) O POUR 6 MOIS O POUR 1 AN | D Déjà abonné (payé au porteur) AU PRIX SPECIAL DE 167* | G Nouvel abonné = = 2 ee a \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 a a 0 Ce 0 Presses 1 60000000 NIKKO.VCR ~ | LaTribune I || 1950, RUE ROY, SHERBROOKE, QUEBEC, J1K 2X8 36890 \u2018 LN] Photo La Tribune par Gilles Dallaire Appel à Cookshire Pierre SÉVIGNY C\u2019est un appel à la concertation et à la mobilisation du milieu que la députée de Mégantic-Compton à l\u2019Assemblée nationale, Madeleine Bélanger, et le préfet de la MRC du Haut Saint-François, Raymond Breton, ont lancé hier soir dans le cadre de la réunion mensuelle de la Chambre de commerce de Cookshire.Devant une soixantaine de commerçants, hommes d\u2019affaires et dirigeants municipaux de ce secteur du Haut Saint-François, Mme Bélanger a insisté sur l\u2019importance de structurer une nouvelle base industrielle à partir d\u2019efforts et d'initiatives des gens du milieu, surtout dans le contexte d\u2019une véritable reprise économique qui pointe enfin à l\u2019horizon.Malgré la disparition de «l\u2019Etat providence», en raison de sa marge L'offre d'achat qu\u2019Hydro-Magog et H La Tribume, Sherbrooke, jeudi 9 janvier 1992 la concertation dans le Haut St-François de manoeuvre réduite, la députée de Mégantic-Compton a soutenu que le gouvernement du Québec a néanmoins posé des gestes de nature à favoriser une mutation industrielle gagnante.À cet effet, elle a parlé de la mise en place d\u2019une stratégie de développement industriel, de l'énoncé de politique sur la formation de la main-d'oeuvre, d\u2019une nouvelle politique en matière de développement régional ainsi qu\u2019un souci des gouvernants à vouloir rationaliser les dépenses publiques.Selon elle, la mondialisation des échanges économiques et, partant, la disparition des marchés protégés constituent des bouleversements générateurs d'incertitude.Clé de la reprise Toutefois, la députée Bélanger affirme que l\u2019une des clés de la reprise économique repose sur l'attitude des consommateurs qui, jusqu\u2019à présent, te ydro-Sherbrooke présenteront sans doute avant la fin du mois à Dominion Textile et à C.S.Brooks pour le barrage et la centrale construits au confluent du lac Memphrémagog et de la rivière Magog sera inférieure à 1.8 million, le coût de la réparation du barrage dépassant 160 000 $.Madeleine Bélanger, députée de Mégantic-Compton.-, ~~ Hydro-Magog et Hydro-Sherbrooke offriront moins pour le barrage Magog (GD) La Ville de Magog et la Ville de Sherbrooke présenteront probablement avant la fin du mois une nouvelle offre d\u2019achat à Dominion Textile et à C.S.Brooks pour le barrage et la centrale que ces deux importants producteurs de textiles possèdent au confluent du lac Memphrémagog et de la rivière Magog.Cette offre sera forcément inférieure à l\u2019offre de 1,8 million $ présentée au début de l\u2019été et acceptée par les deux compagnies, une étude menée par une firme de génie-conseil de Sherbrooke ayant démontré que la réparation du barrage construit il y a plus de 75 ans nécessitera un investissement supérieur à 160 000 $.L'\u2019offre originelle d\u2019Hydro-Magog et d\u2019Hydro-Sherbrooke devenait ca- MISE AU POINT Dans la circulaire Sears «Vente d'entrepôt Sears» insérée dans La Tribune du 6 janvier 1992, veuillez noter qu\u2019à la page 10, l\u2019illustration de la scie circulaire est inexacte; le modèle no 28461 est similaire a cette illustration mais n\u2019est pas identique en tous points.Nous présentons nos excuses à notre clientèle.SEARS 37593 duque si le coût de la réparation du barrage dépassait ce plafond.Le directeur général de la Ville de Magog, M.André Rainville, qui représente Hydro-Magog et Hydro- Sherbrooke dans les pourparlers amorcés avec Dominion Textile et C.S.Brooks, a refusé de dévoiler à combien est évalué le coût de la réparation du barrage comme il a refusé de donner une idée même approximative du prix maximal qu\u2019Hydro- Magog et Hydro-Sherbrooke sont prêtes à offrir pour le complexe, compte tenu de l'investissement plus élevé que prévu qui devra être fait.Il s\u2019est contenté de dire que ce prix devra être assez bas pour permettre à Hydro-Magog et à Hydro-Sherbroo- ke de rembourser en 15 ans, à même les profits tirés de l\u2019exploitation du complexe, l\u2019emprunt qui devra être contracté pour l\u2019acquérir et de couvrir le coût de son entretien.«II va de soi que, si le prix exigé par Dominion Textile et C.S.Brooks est trop élevé, nous renoncerons à acheter le complexe», a souligné M.Rainville qui s\u2019est toutefois dit optimiste.L'acquisition du complexe rendrait possibles un contrôle plus efficace du niveau du lac Memphrémagog et du niveau de la rivière Magog, une amélioration de la qualité de l\u2019eau de cette rivière et une légère augmentation de la production des sept centrales construites sur son cours.Un parc d'interprétation près de l'usine d'épuration Magog (GD) Un parc d\u2019interprétation de la nature sera aménagé sur le terrain qui entoure l\u2019usine d\u2019épuration des eaux usées de Magog.L'aménagement de ce parc où de 250 à 500 arbres représentant une cinquantaine d\u2019essences indigènes seront plantés sera étalé sur trois ans et coù- tera environ 21 000 $.Les travaux seront exécutés principalement par des employés municipaux mais il est probable que les étudiants et les gens du troisième âge seront invités à mettre l\u2019épaule à la roue.En aménageant ce parc, le service municipal de l\u2019environnement qui est l'instigateur du projet veut créer et protéger un site forestier où le public pourra renouer contact avec la nature tout en se familiarisant avec les arbres qui peuplent la forêt estrienne.Le parc qui sera traversé par la piste, sentier cyclable durant l\u2019été, sentier de ski de fond en hiver, qui va du lac d\u2019Argent au lac Massawippi, pourrait devenir une des haltes les plus achalandées de cette piste.Elle pourrait également devenir le théâtre de recherches sur l\u2019utilisation des boues d\u2019épuration à des fins agricoles.L initiative du service de I\u2019environnement a été trés bien accueillie par les membres du conseil de ville.aisons d'enseignement ont fait preuve de réserves et d\u2019hésitations, notamment en raison de l\u2019incertitude constitutionnelle au pays.Mme Bélanger prétend que les mesures spécifiques au territoire du Haut Saint-François devraient favoriser la reprise économique et la création d\u2019emplois.A ce sujet, M.Raymond Breton a déclaré que les élus municipaux du territoire entendaient continuer à jouer un rôle primordial afin de permettre la mise en place et le maintien d'outils de développement.Tout comme Mme Bélanger, le préfet du territoire soutient que le milieu devra maintenant travailler à la concrétisation de projets sur le territoire, notamment par le fait que la MRC pourra bénéficier d'une enveloppe de 2 millions $, soit 1 million $ provenant d\u2019une entente Canada-Québec pour des dossiers à vocation touristique et un autre montant identique pour des projets de création d\u2019emplois parce que le territoire est reconnu comme une zone désignée.Le préfet a également souligné la création prochaine d\u2019un fonds de développement industriel dans le Haut Saint- François.«Nous avons mis beaucoup d\u2019efforts pour obtenir ces programmes.Il faudra maintenant les utiliser», a lancé M.Breton qui, tout comme la députée Bélanger, croit que la Chambre de comunerce de Cookshire possède le dynamisme requis pour susciter des réalisations concrètes.Mme Bélanger a même parlé de la mission d\u2019exploration industrielle d\u2019un tel organisme.proprio de Gilles Dallaire S'appuyant sur un règlement en vigueur depuis seulement quelques jours qui vise à réduire le nombre des incendies et à limiter les dommages en cas d\u2019incendie, le service de protection contre les incendies de Magog vient de servir un avertissement au propriétaire de l\u2019ancienne usine de Textiles Shefford où un incendie allumé par négligence a éclaté lundi matin.L\u2019incendie, le deuxième à éclater en quelques mois, dans l\u2019immeuble construit au coin de la rue du Moulin et de la rue Principale Ouest, a été éteint par les pompiers avant d\u2019avoir causé des dommages.Le service de protection contre Le service d'incendie avertit le l\u2019ex-Textiles Shefford les incendies a invité le propriétaire de l\u2019immeuble à aveugler les fenêtres dont les vitres ont été fracassées par des vandales, à boucher les ouvertures que des inconnus ont pratiquées dans les murs, en un mot, à prendre toutes les mesures nécessaires pour que personne n\u2019entre dans l\u2019immeuble sans y être autorisé, avant le 20 janvier.Le règlement autorise la Ville de Magog à faire exécuter les travaux jugés nécessaires aux frais du propriétaire si, à l\u2019expiration du délai qui lui est accordé, il n\u2019a pas pris les moyens requis pour corriger les lacunes relevées par le service de protection contre les incendies.Il prévoit aussi une amende de 50 $ à 300 $ pour toute infraction constatée après l\u2019expiration du délai.Construit en 1916, l\u2019immeuble qui est vide depuis quelques années et dont la structure paraît encore solide est dans un état de délabrement pitoyable.On y entre dans un moulin pour peu qu\u2019on ne répugne pas à se salir.Des adolescents s\u2019y réunissent parfois pour faire l\u2019école buissonnière ou faire des acrobaties sur leurs planches à roulettes.Les policiers ne seraient pas étonnés qu\u2019ils aient quelque chose à voir avec les deux incendies qui y ont éclaté au cours des derniers mois.Un promoteur montréalais qui veut transformer l\u2019immeuble en un centre commercial abritant des boutiques où des manufacturiers offriront leurs produits aux consommateurs s\u2019est dit intéressé à l\u2019acquérir.Il n\u2019a toutefois pas donné signe de vie depuis quelques mois.Les négociations de l\u2019APAPUS entrent dans une phase cruciale à l\u2019Université Gilles FISETTE Sherbrooke Hier midi, environ 70 membres de l\u2019Association du personnel administratif et professionnel de l\u2019Université de Sherbrooke (APAPUS) se sont réunis à «l'étage des tapis», c\u2019est- à-dire aux portes des bureaux du recteur et des vice-recteurs.La, explique le président du syndicat, Pierre Cabana, les syndiqués ont manifesté leur appui a leur équipe de négociation et rappelé leur espoir de décrocher rapidement une première convention collective.La probabilité d\u2019atteinte d\u2019un tel objectif est maintenant plus grande que jamais, a reconnu M.Cabana.À la suite des ententes avec les chargés de cours et les employés de soutien, la direction de l\u2019Université peut maintenant concentrer ses efforts dans ses négociations avec les professionnels et les professeurs, les deux derniers groupes d\u2019employés encore en quête d\u2019un nouveau contrat de travail.De l\u2019entente avec le SESUS découlent également des principes qui normalement s\u2019appliqueront aussi aux autres groupes.Les discussions avec l\u2019APAPUS entrent par ailleurs dans une phase décisive alors que des séances se tiennent sans interruption depuis mardi et jusqu\u2019à la fin de la semaine.Ce blitz pourrait permettre de déblayer passablement de terrain, précise M.Cabana.Mais, ajoute-t-il, il est encore trop tôt pour se prononcer avec certitude sur le sujet.Présentement, le conciliateur assure la navette entre les deux parties et cherche à identifier avec eux «les ponts» qui pourraient ainsi être édifiés de part et d\u2019autre.«Je suis optimiste», conclut M.Cabana.Professeurs Du côté du Syndicat des profes- seures et professeurs (SPPUS), la présente semaine est également très importante.Hier, a expliqué le président du syndicat, Jacques Anctil, il devait rencontrer le recteur et le vice-recteur, histoire de faire le point sur le dossier et faire part des attentes et des espoirs de chacun.Un compte rendu devait par la suite être produit devant le conseil syndical, en fin de journée.«C\u2019est seulement une fois tout cela complété que nous saurons mieux à quoi nous attendre», a-t-il souligné.Cinq séances de négociation sont prévues au cours du présent mois entre le SPPUS et la direction de l\u2019université.Ces séances se tiennent les 8, 15, 22, 29 et 31 janvier.Emprunt de 600 000 $: la signature du registre se fera dimanche à Kingsbury Kingsbury (MM) Les contribuables de la petite municipalité de Kingsbury pourront signifier, dimanche, leur opposition à l\u2019adoption d\u2019un règlement d'emprunt de 600 000 $ caressé par l\u2019administration municipale.Les 54 payeurs de taxes pourront se rendre à l\u2019hôtel de ville, entre 9 h et 19 h, pour signer le registre municipal, un geste qui sera interprété comme l\u2019exigence de tenir une consultation populaire avant de procéder à cet emprunt si 23 signataires se manifestent.Aux yeux du maire Jean Dandurand, même si cet emprunt est réalisé par Kingsbury, il n\u2019est pas question de taxer les contribuables pour aider à le rembourser.L'emprunt servira \u2014 accueil dès 19h postes 30 et 42 SÉANCES D'INFORMATION Le dimanche 12 janvier 1992 \u2014 accueil dès 13 h 30 - séance d'information à 14 het 15 h 30 - visite de l\u2019école entre 13 h 30 et 16 h (activités et démonstrations) Le lundi 20 janvier 1992 \u2014 séance d'information à 19 h 30 Renseignements: (819) 563-2050 Entrez par la cour, rue Peel SÉMINAIRE DE SHERBROOKE 195, rue Marquette Sherbrooke, (Québec), J1H 1L6 COURS SECONDAIRE EXAMENS D'ADMISSION pour Îre secondaire: le samedi 18 janvier 1992 de 9hà 12h pour Îre à 5e secondaire: le samedi 25 janvier 1992 de 9hà 12h Apportez le bulletin de l\u2019année en cours et celui de l\u2019année dernière.Coût: 10* ga nines! Programme de bourses d'étude: 22,000$ en 1991-1992 plutôt au Comité de promotion industrielle de Kingsbury, un organisme dont le mandat premier consiste à relancer l'industrie dans cette municipalité et sa région immédiate.Entre autres projets, le CPIK se propose d'acheter l\u2019usine Camoplast, au coût de 425 000 $.Le solde du montant emprunté, soit 175 000 $, servira à constituer un fonds de développement.«Et c\u2019est le CPIK qui s'engage à rembourser la dette à la municipalité, en plus de verser l\u2019équivalent des taxes municipales prélévées pour l\u2019usine Camoplast.À moins d\u2019une catastrophe, les contribuables ne seront pas taxés, commente le maire Dandurand.Mais il est vrai que Kingsbury conservera toujours une part de responsabilité dans cet emprunt.» Protestation Marc-André Péloquin, l\u2019ancien maire de cette municipalité, proteste contre la façon de faire du conseil municipal et du CPIK.À ses yeux, les intervenants mettent «la charrue devant les boeufs.» «Pourquoi Camoplast, qui est propriétaire de son usine, ne la conserve- t-elle pas?Elle pourrait utiliser la superficie dont elle a besoin et louer le reste de l\u2019espace disponible.C'est exactement ce que la CPIK veut faire.Le conseil municipal et le CPIK n\u2019ont pas à se substituer à cette compagnie.» .L\u2019ex-maire Péloguin invite du resté les autres propriétaires de Kingsbury a signer le registre municipal pour forcer le conseil a tenir un référendum sur la question.Les Sherbrookois recoivent leur compte de taxes Denis DUFRESNE Sherbrooke La Ville de Sherbrooke a procédé en début de semaine à l\u2019envoi de 17 500 comptes de taxe foncière et de 3100 comptes de taxe d\u2019affaires pour l\u2019année 1992.Environ 15 000 contribuables acquitteront eux-mêmes leur compte de taxe foncière, tandis que 2200 le feront via leur institution financière, avec le paiement de leur hypothèque.Les contribuables peuvent acquitter leur facture d\u2019un seul coup ou en quatre versements égaux, les 6 février, ler avril, ler juin et 3 août.Pour ce qui est de la taxe d\u2019affaires, les commerçants peuvent la régler en deux versements, les 6 février et 3 août.La Ville de Sherbrooke tirera en 1992 des revenus globaux d'environ 60 millions $ des taxes foncières, d\u2019affaires, de répartition, de déchets et d\u2019eau.3000 points offerts cette semaine dans La Tribune Lire La Tribune n\u2019a jamais été aussi excitant 31010 "]
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