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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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Références

La tribune, 1992-01-07, Collections de BAnQ.

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[" 4 a : SY.ae Iwi = Pre x i= fie TATIONS ue gg Ree Big TT YW CT BESe pv \u2014\u2014.\u2014 tons spall in dt ère as.SHERBROOKE 7 janvier 1992 82e ANNÉE \u2014 No 268 (WEEKEND: 1,255) 0.50 BURGER KING VOUS PROPOSE .LE HAMBURGER A © Limite de 3 par client.a Cette offre est pour un temps limité.= I TRANSACTION A3 Pepsi ferme son centre de distribution a Sherbrooke et cesse l\u2019embouteillage à Drummondville IN SN 0 RES) Tout n\u2019est pas encore joué chez Papiers peints Berkley ONU- Ces Une diplomate de carrière devient ambassadrice: Louise Fréchette JON La société d'assurances Les Coopérants liquidée q TABLOID SPORTS Deux Sherbrookois sont en téte des marqueurs de la LA Patrick Lebeau Photolaser PC Nancy B.a souri.et pleuré D Le juge Dufour autorise la fin du traitement médical La méningite fait Hull (PC) time hier a Hull.H s\u2019agit d\u2019un homme de 37 ans, dont l'identité n\u2019a pas été révélée, qui est décédé hier matin au Centre hospitalier régional de l'Outaouais (CHRO).L\u2019homme avait été hospitalisé d\u2019urgence dimanche soir après avoir été trouvé inconscient dans son appartement.Selon le docteur Françoise Bouchard, du Département de santé communautaire de l\u2019Outaouais, les autorités médicales ont d\u2019abord cru à un arrêt cardio-respiratoire.Puis, les symptômes de l\u2019infection à méningocoque sont apparus et il a été traité à l\u2019antibiotique Rifampin.La maladie avait toutefois fait son oeuvre et il est décédé à 11 h, hier, sans avoir repris conscience.Il s\u2019agit du onzième décès attribuable à la méningite au Canada depuis un mois et du deuxième à Hull.Il y a aussi eu trois cas mortels à Ottawa et trois autres à Valleyfield, Knowlton et Hudson, au Québec.L méningite a fait une autre vic- y Une autre victime Contrairement au cas de la jeune Anne Desrosiers, de Hull, décédée le 27 décembre, le DSC ne prévoyait pas hier administrer des antibiotiques à une grande quantité de personnes.Selon le docteur Bouchard, l\u2019homme vivait seul et était sans emploi, et il avait très peu de contacts.Le DSC a donc conclu son enquête très rapidement hier après-midi et administré l\u2019antibiotique à la famille et aux proches de la victime.À Hudson, à l\u2019ouest de Montréal, le décès de Christina Pauzé, âgée de 16 ans, en fin de semaine, a suscité beaucoup d\u2019inquiétude dans la population, d\u2019autant plus que quatre écoles dans la région ont été fermées pour la journée hier par mesure de précaution.Le département de santé communautaire de cette région, à Valleyfield, a été débordé d\u2019appels de parents d\u2019adolescents, inquiets face à cette maladie.À Québec, le ministère de la Santé et des Services sociaux a fait savoir que des spécialistes se réuniront jeudi afin de déterminer de quelle façon les adolescents qui ont récemment succombé à la méningite au Québec ont contracté la maladie.Photolaser AP Frédéric TREMBLAY ancy B.pourra mettre fin au N traitement qui la maintient en vie artificiellement depuis plus de deux ans, a décidé hier le juge Jacques Dufour, de la Cour supérieure.Dans la conclusion de son jugement de 22 pages, déposé au palais de justice de Québec, le juge Dufour permet au docteur Daniéle Marceau, le médecin traitant de la patiente, de cesser le traitement respiratoire au moment désiré par Nancy B.Il ajoute que son consentement devra être de nouveau obtenu au préalable.En raison des délais d'appel, cette décision ne pourra être appliquée avant 30 jours.Mais tout laisse croire qu\u2019aucune des parties impliquées dans cette cause n\u2019en appelleront de ce jugement.Dans leurs représentations, le Procureur général et le centre hospitalier ne s\u2019étaient pas opposés à la volonté de Nancy B.de mettre fin à son traitement.Le juge de la Cour supérieure mentionne que le tribunal permet au docteur Danièle Marceau d\u2019obtenir de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec l'assistance nécessaire en pareilles circonstances pour que tout se fasse en respec- Québec (PC) L'avocate Anne Lapointe, qui représente Nancy B., commente la décision du juge Dufourtant la dignité de la patiente.Le juge Jacques Dufour ne cache pas, par contre, son déchirement en confiant: «J'avais à dire le droit sur cette délicate affaire; j'ai rempli mon devoir.Je continuerai quand même à\u2019 espérer contre toute espérance».Médecins fixés Réagissant à cette décision, l'avocate de Nancy B., Me Anne Lapoindemi, et n'aurait plus aucun espoir de recouvrer la santé.Dans sa décision, le juge Dufour a cherché à démontrer que l'arrêt de traitement dans le cas de Nancy B., permis en vertu du Code civil québécois, ne constituait pas d'autre part un acte répréhensible au sens du Code criminel canadien.C\u2019est l\u2019article 217 du Code criminel qui était au coeur de la cause.Il De nombreuses réactions et autres détails en page B5 te, s\u2019est dite satisfaite de ce jugement, qui, selon elle, permettra aux «médecins de savoir ce qu\u2019ils peuvent faire, et ne peuvent pas faire».Me Lapointe s'est rendue elle- même, hier matin, à la chambre de Nancy B.pour lui faire part de cette décision favorable.«Sa première réaction a été un grand sourire.Sa seconde réaction, des larmes.C\u2019était des émotions mêlées», a expliqué Me Lapointe.Même si Nancy B., qui n\u2019est âgée que de 25 ans, souhaite mourir et est encore déterminée dans cette décision, selon son avocate, l\u2019annonce de ce jugement a néanmoins été «un choc» pour elle.Nancy B., qui souffre du syndrome Guillain-Barré, est paralysée de la tête aux pieds depuis deux ans et stipule que «quiconque entreprend d'accomplir un acte est légalement tenu de l\u2019accomplir si une omission de le faire met ou peut mettre la vie humaine en danger».Or, à ce propos, le juge Dufour soulève les conclusions d\u2019une analyse de la Commission de la réforme du droit du Canada qui estimait qu\u2019une interprétation trop stricte de cet article conduirait à l\u2019acharnement thé- rapeuthique.Le magistrat se réfère aussi à un arrêt du juge Charles Gonthier de la Cour suprême du Canada, datant de septembre 1991, et qui faisait une mise en garde contre les dangers d\u2019une criminalisation excessive basée sur une compréhension trop étroite du Code criminel.PCY ICU CT CY CT EE Des opposants au président géorgien Zviad Gamsakhourdia célèbrent leur victoire après l\u2019assaut final contre le parlement, qui a forcé le chef du gouvernement à se réfugier en Azerbaïdjan avec 80 de ses partisans.Son départ met fin à de violents combats qui auraient fait plus de 200 morts depuis le 22 décembre, à Tbilissi.NOS INFORMATIONS EN PAGE C5.am ee remem - ns 1 y (7e jour de l\u2019année) Variable: - 2 à - 10 C Lever du soleil: 7h26 Coucher du soleil: 16h20 Demain: nuages et soleil [de publier, intitulé «Egrir otreman, Qormié est décidé à «égrir otreman» I Le professeur d'éducation publie un maniteste pour dénoncer le «dèstruativism sqolèr» ; Michel RONDEAU Sherbrooke A diable les tests de bonne orthographe à l\u2019école et à l\u2019université, le TURBO par exemple, puisqu'ils dégoûtent les jeunes, les placent sur la voie de l\u2019échec et leur donnent une image négative d\u2019eux- mêmes en tant qu\u2019apprenants.; Le professeur Roger A.Cormier, de la faculté d'Éducation de l'Uni- .versité de Sherbrooke, a suffisam- :ment mâché ses mots au fil des ans :pour décider que, dorénavant, il va «égrir otreman».Il étonne, M.«Qormié», comme il écrit lui-même son nom, «.afin de pouvoir éliminé le «C» de l\u2019alfabèt, même si s\u2019é la premièr lètr de mon non».Îl suscite l'approbation, il provoque le fou rire ou il choque.\"Auteur d'un manifeste qu\u2019il vient Roger À.Cormier lir davantaj, grandir organigman», dans lequel il s\u2019en prend, entre autres, à ce qu\u2019il appelle «le déstrugti- vism sqolèr», M.Cormier propose un nouveau code d\u2019orthographe, que le lecteur arrive à maîtriser en dix minutes ou en trois heures, selon les témoignages de ses premiers lecteurs.Toutes ses règles tiennent en deux pages et demie et un lecteur moyen n'a, tout compte fait, pas besoin de les apprendre pour lire l\u2019ouvrage tant le code est simple.Tous les sons identiques s\u2019écrivent de la même façon.Par exemple, eau, eaux, ho, haut, au, aux, eault, os et ainsi de suite s\u2019écrivent tous «o».«Notre orthographe est illogique et les jeunes le sentent.Ils en éprouvent des difficultés et ils aprennent à détester l\u2019école.Au lieu de se rendre invitante, l\u2019école leur apprend à détester apprendre.Elle les met sur la voie de l\u2019échec et, possiblement, de la l\u2019orthographe \u2014 A2 délinquance et de la pauvreté culturelle, intellectuelle, spirituelle.» Dans cet esprit, Roger Cormier s\u2019insurge contre le fait que le ministre : Claude Ryan, il y a quelques années, a porté l\u2019âge de la fréquentation sco- : laire obligatoire de 15 à 16 ans.Il | s\u2019insurge aussi contre l\u2019hypothèse de .Michel Pagé, actuel ministre de l\u2019E- : ducation, de prolonger l\u2019année scolaire de cinq jours.«Ceux qui réussissent n\u2019ont pas besoin de telles mesures et ceux qui échouent n\u2019y trouvent que l'occasion de détester l\u2019école un : peu plus longtemps.» Un jeune lecteur de 10 ans vient \u2019 d\u2019écrire une lettre à Roger A, Cormier, qualifiant son ouvrage de «super!».«Seulement» réformer La onne nou vel | le Autre motel industriel a Ville de Drummondville lL: vendu un terrain industriel du parce municipal pour la construction d\u2019un motel industriel de près d\u2019un million $.La compagnie Motelin, qui possède déjà deux motels industriels de 127 500 pieds carrés, projette en effet d\u2019en construire un troisième, de 48 000 pieds carrés cette fois, en bordure du boulevard Lemire.Au printemps, une première phase sera construite.SEAL RE ISR Ape) Ep ee eR ga et i a ag (EZ UNE AVENTURE NOUVELLE TOUS LES JOURS = tn ne as CES.RÉ \u201cA 36879 à Tout n\u2019est Gilles FISETTE Sherbrooke urant la journée d'hier, la direc- D tion des Papiers peints Berkley, de Sherbrooke, élaborait divers scénarios de nature à satisfaire les attentes du siège social, à Cleveland, aux États-Unis, et de manière à réduire au minimum l'ampleur des mises à pied dont La Tribune faisait mention dans son édition de samedi.Selon le gérant de deux usines, Arthur Booth, il était donc prématuré d\u2019affirmer que la compagnie devra sabrer 150 des 350 emplois à Sherbrooke.Toutefois, convient-il, les La Tribune, Sherbrooke, mordi 7 janvier 1992 pas joué coupures de personnel pourraient fort bien être de cette nature.Il déclare ne pouvoir faire de commentaires tant que la situation ne sera pas officielle.«Nous regardons présentement toutes les options afin de minimiser le nombre des mises à pied.Je ne peux pas dire s\u2019il ÿ en aura 150, à ce mo- ment-ci», a déclaré M.Booth.Il a précisé que la compagnie a déjà effectué des coupures de personnel du côté des employés affectés aux quarts de travail de fin de semaine.Il s\u2019agirait de 27 emplois à l\u2019expédition.Pour le reste, il faudra attendre les prochaines heures, ajoute-t-il.Il précise que les mises à pied sont temporaires.Il ne peut en arrêter la durée.Il parle d\u2019un à deux mois\u2026 si les perspectives sont respectées.«Il s\u2019agit d'un mouvement cyclique.À toutes les années, en ce temps- ci, nous accusons une baisse de commandes.C\u2019est comme ça durant les Fêtes.Cette année, la baisse est plus importante que prévue.Nous avons gardé notre personnel le plus longtemps possible.Nous les avons tenus occupés à différentes choses.Mais là, il faut poser un geste.» Réunie jusqu\u2019en début de soirée hier, la direction de Papiers Peints Berkley n\u2019a pris aucune décision concernant le nombre de mises a pied a venir et se réunira à nouveau aujour- d\u2019hui.Syndicat De son côté, le président du local 922 des Machinistes (FTQ), Mario Giroux, attendait une annonce officielle.Selon lui, la compagnie a déjà fait part de son intention de couper 200 emplois.Par la suite, elle a corrigé son tir et parlé de 150 emplois.Il ajoute que les Papiers peints Berkley avaient promis de fournir du travail durant sept jours par semaine si les travailleurs acceptaient l\u2019horai- chez Papiers peints Berkley re de sept jours par semaine.Constatant que la compagnie ne pouvait respecter cet engagement, les employés viennent de refuser, en assemblée générale, l'implantation d\u2019un programme de travail partagé.«Ils n\u2019ont pas confiance.Le problème vient du fait que la compagnie n\u2019a pas assez d'ouvrage pour ses sept usines, à Sherbrooke et aux États- Unis.Elle devra fermer deux usines.Mais lesquelles?Nous ne croyons pas que les usines de Sherbrooke soient menacées.Mais ce sont des Américains.La décision n\u2019est pas facile pour eux.» Il veut «seulement» réformer |\u2019orthographe de 1740 Michel RONDEAU Sherbrooke qrir otreman.», est une «Fe de protestation contre les jugements sévéres portés à I\u2019endroit de ceux qui ne maitri- sent pas le code de l\u2019Académie française, mais c\u2019est aussi un ouvrage proposant à toute la francophonie une réforme radicale de l\u2019orthographe.On vit aujourd\u2019hui, raconte le professeur Roger À.Cormier, auteur de «Egrir otreman, lir davantaj, grandir organigman», avec le code de 1740, année où l\u2019Académie française, préparant son 3e dictionnaire, avait modifié l\u2019orthographe des deux tiers des mots de la langue française.Roger.A.Cormier va tout aussi loin et méme plus peut-étre, mais il y a en France, dit-il, des spécialistes tout aussi radicaux que lui.Une telle proposition aurait pu soulever les objections de ceux qui y auraient vu le Québec s\u2019isoler du reste de la francophonie, mais la réforme, dans \u2019esprit de l\u2019auteur, devrait s\u2019appliquer à grandeur du monde.M.Cormier fait aussi un autre pari: «La simplification de l\u2019orthographe pourrait amener les gens à écrire et à lire davantage, mais je me trompe peut-être.En tout cas, je rencontre des gens qui ont des choses à dire, mais qui n\u2019écrivent pas parce qu\u2019ils ont peur de faire des fautes.» Quant à ceux qui seraient tentés de croire que la modification de l\u2019orthographe équivaudrait à une perte culturelle, le professeur Cormier répond: «La culture ne tient pas à l\u2019orthographe!» Au contraire, estime- t-il, la culture deviendrait plus accessible à l\u2019ensemble de la population.Depuis près de 40 ans Roger Cormier dit que la réforme de l\u2019orthogrpahe le préoccupe depuis les années 1950, alors qu\u2019il avait lu, dans Le Devoir, un texte dont l\u2019auteur proposait une réforme.«Mais il le faisait en utilisant le code 1740».Le temps a passé et M.Cormier a commencé à se sentir agacé, quand dans les années 1980, on s\u2019est acharné sur les jeunes à cause de leurs résultats en français écrit.«J'avais pourtant l\u2019impression que les jeunes s\u2019étaient améliorés au fil des ans, qu\u2019ils avaient appris à communiquer davantage.» Ainsi était déclenchée une aventure qui devait le conduire à son radicalisme d\u2019aujourd\u2019hui.«J'ai commencé, dans mon journal personnel, à expérimenter un code simplifié.Mais j'en faisais quelques pages, pendant deux ou trois jours, puis j\u2019abandonnais.» Puis est venu le TURBO, test de bonne orthographe imposé par l\u2019Université de Sherbrooke à ses étudiants comme condition à l\u2019obtention d'un diplôme.«Le TURBO m°a inspiré une attitude rebelle.Je m\u2019y suis objecté et j'ai même protesté ouvertement dans des journaux.J\u2019ai déclaré publiquement que je ne corrigeais pas l\u2019orthographe des étudiants dans leurs travaux.C\u2019est alors qu\u2019on a laissé savoir à ma faculté, en haut lieu, qu\u2019on aurait bien aimé qu\u2019on me torde un bras.» En année sabbatique, en 1987- 1988, Roger Cormier expérimentait un nouveau code avec son ordinateur, puis, le 3 mai 1989, sa décision était prise.Il allait expérimenter dorénavant son code dans la vie courante et il en avisait son doyen.Depuis, il à fait partie, à sa faculté, d\u2019un comité dont il a écrit trois procès-verbaux avec son orthographe simplifié.Il a aussi convoqué une assemblée de délégués syndicaux dans la même forme.Il a écrit une lettre de six pages au ministère du Revenu du Québec en «qod ortografiq 2000».Référence Il y a des exceptions.«J'écris toujours dans la forme traditionnelle quand il s\u2019agit, par exemple, de fournir des références à une étudiante ou à un étudiant.Je ne voudrais pas qu\u2019un étudiant soit pénalisé à cause de mon orthographe.» S\u2019il rencontre des obstacles chez des gens, Roger A.Cormier les impute à la résistance naturelle au changement.«C\u2019est de l\u2019ordre de la tradition.En fait, même Mozart a parfois fait fi de la tradition.Dans certains de ses quatuors ou de ses symphonies, il a pris des libertés qui ont choqué à son époque.» Pourtant, des linguistes l\u2019appuient aussi.«Quand les gens m\u2019écoutent, soulèvent des objections et me laissent ensuite m'expliquer, il arrive souvent qu\u2019ils adhèrent à ma vision.» L'ouvrage de Roger A.Cormier, publié à compte d\u2019auteur, avait été refusé par 36 maisons d\u2019édition du Québec, à cause du risque que représentait un volume écrit dans un tout nouvel orthographe.L\u2019auteur, qui a dû créer sa propre maison d\u2019édition, proposera maintenant son ouvrage en France.Au pays des glaces Avec le temps doux qui fournit la neige mouillée, il est devenu plus facile de s\u2019adonner à la sculpture sur glace.Hugo Lamoureux et Line Dragon y sont allés de leur contribution pour égayer le décor, en érigeant un cheval de glace que l\u2019on peut admirer au 1825 de la rue Bourgogne, à Sherbrooke.Photo La Tribune par Claude Croisetière Un incendie vite éteint à l'usine désaffectée de Textiles Shefford Gilles DALLAIRE Magog que quelques minutes a éteindre Le pompiers de Magog n\u2019ont mis un incendie qui s\u2019est déclaré un R ÉSULTATS \u201c ( To ir u (cial Troge a JEU DES CARTES positions © @ © à © sui, A 10 A/D 4 ROULETTE rosinons @ ©.© © ©.wu2, 9,615 9 A.CS GRANDE ROUE Positions 4p © © œu3, 163 85.25 Tirage du 92-01-06 1 5 6 17 22 31 34 36 37 43 48 49 52 54 57 58 60 61 64 70 Prochain tirage 92-01-07 Ce ey gee des gL eee cp the hin?te te ae Doren Cart peu apres 8 h, hier, dans une usine désaffectée construite au coin de la rue du Moulin et de la rue Principale Ouest.L\u2019incendie aurait vraisemblablement été allumé par des adolescents qui, sans doute pour se réchauffer, auraient jeté des bouts de bois dans LA QUOTIDIENNE 179\u2014 4213 5 RE SULTATS Rv.ERRATUM NA ar EN Tirage du 92-01-03 5 000$ 1248341 3716082 2405421 4035611 2583384 4103896 3025817 4343421 3285776 4393897 3365794 4826012 3377958 4833126 3595673 4924916 3648962 (LEE un baril puis y auraient mis le feu et seraient partis sans s\u2019assurer que les flammes étaient éteintes.La chaleur aurait enflammé le plancher de l\u2019étage de l\u2019immeuble.Quand les pompiers, dirigés par le capitaine Yvon Bergero, qui ont été alertés par un passant qui a vu de la fumée sortir du toit, sont arrivés, les flammes commençaient à s\u2019infiltrer entre le plancher de l\u2019étage et le plafond du rez-de-chaussée.Elles ont causé des dommages évalués à quelques centaines de dollars tout au plus.Si le capitaine Bergeron croit que l'incendie résulte d\u2019une négligence, c\u2019est qu\u2019il arrive parfois que des adolescents aillent, même s\u2019ils n\u2019en ont pas le droit, faire de la planche à roulettes ou l\u2019école buissonnière dans l\u2019ancienne usine de Textiles Shefford.C\u2019est la deuxième fois en quelques mois qu\u2019un incendie se déclare dans cet immeuble où le vent, la pluie et la neige entrent à leur aise car les vitres de la plupart des fenêtres ont été fracassées par des vandales.Propriété de l\u2019homme d\u2019affaires André Gaudreau, l'immeuble est convoité par un promoteur qui veut le rénover et en faire un centre commercial abritant des boutiques où des manufacturiers offriraient leurs produits aux consommateurs.Les contrebandiers se retrouvent face au juge Sherbrooke (psj) \u2014 Les contrebandiers ont occupé les deux pages du premier role de la journée, hier, dans la salle 3 du palais de justice de Sherbrooke.Devant le juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec, sous l\u2019oeil averti de la procureure fédérale Danielle Lagué, pas moins de 13 accusés ont paradé.Sept des accusés en étaient rendus à l\u2019étape de l\u2019enquête préliminaire et de la communication de la preuve.Pour les six autres, il s\u2019agissait d\u2019une première comparution.Deux couples et deux hommes ont enregistré des plaidoyers de non-cul- pabilité à des accusations d\u2019importation illégale de spiritueux, de tabac ou des deux, au Canada, l\u2019automne dernier.Les infractions reprochées ont été perpétrées entre le 29 septembre et le 20 octobre 1991.Les arrestations ont eu lieu aux douanes ou près des douanes, en sol canadien.Pour les contrebandiers, une arrestation, outre les démélés avec la justice, signifie la saisie des articles de contrebande et celle du véhicule ayant servi au transport de ces marchandises.Le lot varie selon les contrebandiers: 468 demi-gallons de spiritueux dans un cas; 250 cartouches de cigarettes et 144 sacs de tabac de 200 grammes chacun dans une autre affaire impliquant un \u2018couple; 202 demi-gallons, 32 cartouches de cigarettes et 108 sacs de tabac apparaissent dans deux dossiers ouverts pour un couple; enfin, dans un dernier dossier, on note 124 cartouches de cigarettes et 48 sacs de tabac.De la barre de fer a la barre.Sherbrooke \u2014 Après l\u2019utilisation d\u2019une barre de fer lors d\u2019une tentative de vol qualifié, à Sherbrooke, le 2 janvier, c\u2019est à la «barre» des accusés que l\u2019on a retrouvé un jeune homme, hier, au palais de justice de Sherbrooke.Martin Hurdle, âgé de 19 ans, a comparu devant le juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec, pour répondre à des accusations de tentative de vol qualifié, de méfait et de bris d\u2019engagement.Il s\u2019était engagé entre autres à avoir une bonne conduite et à garder la paix lors d\u2019une comparution pour vol de cigarettes, cet automne, au Marché Vallée, rue Prospect, à Sherbrooke.Les détectives Jean-Pierre Rodrigue et Gaétan Gosselin, de la Police municipale de Sherbrooke, ont procédé à l'arrestation du suspect vendredi après avoir visionné la bande magnétoscopique sur laquelle appa- rait la binette du suspect en plein travail, dans un poste d'essence et dépanneur Pétro Canada, rue Terrill, a Sherbrooke.Rappelons que la victime, a la vue de la barre de fer, a répondu au suspect avec un argument aussi sonnant, une autre barre de fer.Le voleur s\u2019est enfui sans demander son reste, sauf qu\u2019avant de quitter le commerce, il a asséné un coup de barre à la caisse enregistreuse.la caméra de surveillance avait capté tous les faits et gestes.NES Affaire de hold-up vite résolue Sherbrooke \u2014 Les indices, recueillis au tout début de l\u2019enquête par les agents de la Sûreté du Québec de Sherbrooke, ont permis la solution fulgurante d\u2019un voi qualifié, commis dans la nuit de samedi, le 4 janvier, dans un dépanneur et poste d\u2019essence libre-service, boulevard Bourque et rue Parc, à Deauville.Le vol a été perpétré à deux heures de la nuit.Vers sept heures, un premier suspect était appréhendé.Deux autres arrestations ont suivi, celles d\u2019un jeune adulte et d\u2019un adolescent de 17 ans.La police a récupéré ce qui avait été volé: quelque 150 paquets de cigarettes et le contenu de la caisse, une centaine de dollars.Deux jeunes hommes de 19 ans, Patrick Toulouse et Martin Nadeau, de Deauville, ont été amenés, hier, au palais de justice de Sherbrooke pour répondre de cette affaire.Quant à l\u2019adolescent, il comparaîtra devant un juge de la Cour du Québec, Chambre de la Jeunesse, pour le même délit.Patrick Toulouse Martin Nadeau METEO Montréal (PC) Voici les prévisions météorologiques d'Environnement Canada pour le pO ot ainsi qu'un aperçu pour demain.Situation générale: sur l\u2019est du Québec, la neige er la bruine verglaçante persistent.Le secteur de Blonc- Sablon échappe à cette situation météorologique.De bons vents continuent de souffler sur ces régions.Des chutes de neige touchent par ailleurs le centre et l'ouest de lo province jusqu'à demain, alors que \u20ac soleil reviendra timidement sur les régions de l'ouest.Demain, les renpéronres douces que nous connaissons se rapprocheront des normales saisonnières d'ouest en est.Estrie-Beauce, Trois-Rivières of Drummondville, Québec: nuageux avec écloircies.Possibilité de chutes de neige.Mox.: près de -2.Minprès de -10.Vents de 30 à 50 km/h.Probobilité de précipitations: 40 pc.Demain: nébulosité partielle.Hull, Montréal: nuageux avec éclaircies.Possibilité de chutes de neige.Mox.: près de -2.Min.: près de -12.Vents de 20 & 40 km/h.Probabilité ge précipitations: 30 p.c.Demain: ensoleillé avec pos- soges nuageux.Laurentides: puogeux avec éclaircies.Possiblité de chutes de neige.Mox.: près de -4.Min: près de -14.Vents de 20 à 40 km/h.Probabilité de précipitations: 40 p.c.Demain: ensoleillé avec possoges ai égions d'Abitibi-Témiseamingue: nuc- eux ovec éclaircies.Possibilité de chutes de neige.Mo: rès de -8.Min.: près de -18.Vents du nord- ouest de 20 à 40 km/h.Probabilité de précipitations: 30 pc.Demain: ensoleilé avec pussoges nuage .éservoirs Cabongo et Gouin: nuageux.Possibilité de chutes de neige.Mox.: pes de -8.Minprès de -20.Vents de 20à 40 km/h.Probobilité de précipitations: 50 p.c.Demain: ensoleillé avec pos- sages nuageux.Pontiac-Gatineau et Lièvre: nuageux avec éclaircies.Possibilité de chutes de neige, Mox.: près de -6.Min.: près de -16.Vents de 20 & 40 km/h.Probabilité de précipitations: 30 p.c.Demain: ensoleillé avec passages nuageux.La Tuque: nuageux avec possibilité de chutes de neige.Mox.: près de -4.Min.: prés de -12.Vents de 307 50 km/h.Probabilité de précipitations: 60 p.Demain: nébulosité partielle.Lac St-Jean, Saguenay, Réserve des Laurentides, Charlevoix et Rivière-du- Loup: nuageux avec chutes de neige.Mox.: près de -5.Min.près de -12, Vents du nord-ouest de 30 à 50 km/h.Demain: dégagement.Rimouski-Matapédia, | Ste-Anne-des- Monts et Parc de la Gaspésie: nuageux ovec possibilité de chutes de neige.Mox.: prés de -2.Minprés de -8.Vents du nord-ouest de 40 à 60 km/h.Demain: nuageux avec chutes de neige.Venteux.Vers le sud Acapulco 22 32 Barbode 26 29 Bermudes 20 23 Brownsville 15 23 Daytona Beach 11 20 Lo Havone 14 24 Honolulu 18 28 Kingston 24 31 Los Vegos 06 12 losAngeles 09 15 Mexico City 10 25 MiomiBeach 13 19 Myrtle Beach | 11 15 Nassau 18 22 Orlando 14 20 PalmSprings 08 12 Reno -4 04 Son Juan 24 28 Tampa 15 19 Trinidad 24 30 West Polm Beach13 1 Arts: B-3 Bandes dessinées: C-3 Décès: C5 Économie: C-1 Éditorial: A-4 Horoscope: C-2 Petites annonces: C-2 Secrets mal gardés: D-9 Sports: D-1 Vivre: B-4 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 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Faucher Gaston Pinard Michèle Fournier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPEDITION EDIFICE Michel Doyon André Jacques Shr! Responsable Livraison a domicile: \u2014 Camelots et comelots motorisés Pee de vente suggéré incluant T.PS.payée par le comelot \u2026\u2026 $3.43 te de vente du Québec LL ans 28 Coit a 'abonné 3 Livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, terntoite immédiot, sout endroits desservis par camelo! et comelots motorisés: | an $155.00, 6 mors $81.00, 3 mois 542.00, 1 mois $22.00.Hors de notre terntoire immédiat, | on $210.00, 6 mois 5130.00, 3 mois 585.00, ! mois $35.00.Aux États-Unis et autres pays, | on $370.00, 6 mois 5210.00, 3 mois $135.00, 1 mais $55.00 Ces prix excluent los taxes \u2018la Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue francaise, membre de \"Association des quotidiens du Conodo, affiliée à Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse le service de photos fac.simiées de lo Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de la Tribune. viron- ainsi oN et a- e.De entre ue ie jest.con- ières PE tab om NT Pill ob Ee At 1 rebrand past ari ESSOR Le Tribwme, Sherbrooke, mord 7 janvier 1992 A3 Les propriétaires forestois mécontents obtiennent un délai CO Le dossier des taxes pour travaux permanents du secteur riverain de la rivière Magog n'est pas encore réglé Pierre SÉVIGNY M une longue période de questions d\u2019une durée de près de deux heures et demie, hier soir lors de l\u2019assemblée régulière du conseil municipal de Rock Forest, l\u2019épineux dossier de la taxation des travaux permaments dans le secteur riverain de la rivière Magog n'est pas encore résolu.Tout au plus, les quelque 100 citoyens mécontents, présents à la réunion, ont réussi à obtenir un délai additionnel d\u2019un mois pour verser le Rock Forest premier paiement de ces redevances 1991, versement prévu initialement pour aujourd\u2019hui (7 janvier).Et, au cours de cette période, les élus municipaux ont promis de poursuivre l\u2019étude du dossier et de travailler de concert avec les représentants du groupe afin de trouver une solution satisfaisante pour tous.Les contribuables des rues Bellavance, Colbert, Fontaine, Montpetit, Argenteuil et Aiguillon n\u2019ont pas caché leur colère au regard du montant annuel de 993,34 $ qu\u2019ils devront verser durant 20 ans pour le projet d\u2019aqueduc et d\u2019égout et ce, parce que cette taxe pour les travaux permanents est supérieure de près de 220 $ à l\u2019estimation présentée en février 1989.Surtout qu\u2019en 1987 ils avaient fortement rejeté un projet semblable prévoyant des déboursés annuels d\u2019environ 1000 $.Ils soutiennent donc avoir été leurrés.Respecter l\u2019estimation de 1989 C'est pourquoi, tout au long de la rencontre d\u2019hier soir, les citoyens ont demandé à plusieurs reprises aux membres du conseil municipal de Rock Forest de respecter l'estimation déposée en février 1989 et qui établissait alors la facture à 774 $.«Nous n\u2019avons pas à payer pour des erreurs de calcul de fonctionnaires municipaux», de lancer plusieurs contribuables en faisant référence au fait que la différence appréciable entre la taxe estimée et le montant véritable est essentiellement le résultat d\u2019une erreur au niveau du calcul de la subvention pour la réalisation des travaux d\u2019égout.Ajournement A 21 h 15, le maire Bertrand Delisle décrétait un ajournement afin de permettre aux élus de pouvoir discuter à huis clos du dossier.Une quarantaine de minutes plus tard, il revenait avec une proposition d\u2019étaler les comptes 1991 et 1992 des travaux permanents en quatre versements plutôt que deux.«Ca ne change rien.Ca ne corrige pas l\u2019erreur\u2026 Prenez vos responsabilités et assumez vos erreurs.» Voila autant de commentaires entendus dans les secondes qui ont suivi la proposition du maire Delisle.L'exaspération des citoyens a alors monté d\u2019un cran, poussant même certains à demander la démission du directeur général de la Ville de Rock Forest, Jean Rouillard.Finalement, à la demande du porte-parole du groupe, Marc Bergeron, le conseil a accepté, sur division, de continuer à étudier le dossier encore un mois et à retarder le premier paiement.«Je préfère ce délai à une réponse négative», a déclaré M.Bergeron tout en précisant que son groupe attendra la décision des élus avant d'évaluer la possibilité de s'adresser au ministère des Affaires municipales pour obtenir satisfaction dans ce dossier et, s'il le faut, d'entamer les pro- védures nécessaires pour obtenir un recours collectif.Gilles FISETTE Sherbrooke conclure une série de transactions aux termes desquelles elle fermera des usines d\u2019embouteillage et des centres de distribution du Québec, dont ceux de Sherbrooke et de Drummondville, au cours des six premiers mois de l\u2019année.En raison de cette rationalisation, 60 employés seront licenciés et 61 autres se verront offrir un emploi temporaire.Hier, il était impossible de savoir dans quel groupe se retrouveront les 45 ex-employés syndiqués de L.Lavigne Limitée, de Sherbrooke, dont l\u2019entreprise est achetée par Pepsi.L compagnie Pepsi-Cola vient de Porte-parole de Pepsi, Aline Lemelin explique que le regroupement des installations d\u2019embouteillage et de distribution des Cantons de l\u2019Est est de nature «à assurer à long terme la disponibilité et la vente des produits Pepsi dans cette région».Ainsi, les installations d\u2019embouteillage et de distribution de Sherbrooke, de Drummondville, de St- Jean et de St-Hyacinthe et l\u2019usine d\u2019embouteillage de Granby fermeront leurs portes au cours des six premiers mois de l\u2019année.Les activités Gérald PRINCE Drummondville bouteillage et de distribution de boissons gazeuses, la compagnie Pepsi-Cola a créé hier une situation complexe chez Breuvages Drummond, du 497 de la rue St-Pierre, qui en détenait la franchise depuis 1937, soit depuis 54 ans.Hier matin, en effet, Pepsi-Cola prenait à sa charge les 37 employés syndiqués de l\u2019usine, de même que la production et la distribution des boissons gazeuses Pepsi-Cola et Canada Dry.M.Michel Lapierre, directeur général de Breuvages Drummond, confie que cette entreprise, quoique amputée des opérations de Pepsi, continue à fonctionner en poursuivant l\u2019embouteillage et la distribution de ses boissons non-gazeuses comme l\u2019eau de source Champlain et l\u2019eau minérale Abénakis dans le même territoire que présentement, dont le Centre du Québec et l\u2019Estrie.Breuvages Drummond reste propriétaire des édifices de la rue St-Pierre et de la chaîne de production, qui serviront les besoins des boissons non-gazeu- ses.E: récupérant les activités d\u2019em- de distribution seront désormais regroupées à Granby.Celles d\u2019embouteillage, à Montréal.A Sherbrooke, Pepsi a loué les locaux de M.Lavigne pour trois mois.Selon Mme Lemelin, tout porte à croire que ces trois mois seront amplement suffisants pour assurer la période de transition.Toujours selon elle, «tous les employés touchés recevront une indemnité de cessation d\u2019emploi.En outre, dans le cadre de l\u2019engagement continu de Pepsi dans les Cantons de l'Est, nous allons procéder à la transformation de l\u2019usine de Granby en un nouveau centre de vente et de distribution qui emploiera environ 50 personnes».Elle a précisé que Pepsi allait «regrouper cinq centres de distribution a Granby et trois usines d\u2019embouteillage a Montréal.Ceci nous permettra de devenir plus productif et plus efficace, en plus de nous aider a faire face a la concurrence qui sévit au sein du marché».Soulagement Pour le détenteur de la franchise L.Lavigne Ltée, Richard Lavigne, la transaction vient conclure plus d\u2019une année et demie de négociations intensives.C\u2019est donc avec soulagement Situation confuse Qu\u2019adviendra-t-il des 37 emplois?La situation est loin d\u2019être claire chez les employés, qui doivent, en réunion générale demain, faire le point sur la situation.Affiliés au local 1999 des Teamsters, ils n\u2019ont pas tellement apprécié la façon de Pepsi-Cola, :on- sidérée comme cavalière, de ne pas les informer de ce projet avant le 31 décembre.Il a été impossible de joindre hier M.Guy Bissonnette, permanent syndical du local 1999 des Teamsters, à son bureau de Montréal.Pourtant, hier, la porte-parole de Pepsi confirmait que la compagnie cessera incessamment toute production à Drummondville et offrira aux employés touchés un transfert à Granby ou, en cas de refus, l\u2019indemnité de séparation prévue à la convention collective.Pour M.Lapierre, c\u2019est fort possible que Breuvages Drummond réembauche quelques-uns des employés qui ont été pris en charge par Pepsi-Cola hier, mais il n\u2019en précise pas le nombre pour le moment.«Pas de gaieté de coeur» L'homme d\u2019affaires ne cache pas, par ailleurs, son émotion devant cette qu\u2019il a paraphé l\u2019entente par laquelle Pepsi rachète la franchise perpétuelle dont il était le détenteur.Avouant que ces longues négociations avec une multinationale comme Pepsi Cola n\u2019ont pas été de tout repos, M.Lavigne se disait satisfait de la tournure des événements.Il disait croire que les employés de Sherbrooke, tous affectés à la distribution, ne seront pas affectés par les coupures puisqu\u2019ils effectuent un travail que Pepsi devra maintenir en région.La franchise appartient à la famille Lavigne depuis 56 ans.Elle a été acquise par Lucien Lavigne en 1936.Cet homme d\u2019affaires a longtemps dirigé l\u2019usine d\u2019embouteillage et le centre de distribution, d\u2019abord à partir de Magog, puis à Sherbrooke, sur la rue King ouest avant de déménager le tout dans les installations actuelles, rue Galt ouest.H y a 28 ans, M.Lavigne a cédé sa franchise à son fils, Richard.En 1980, les activités d\u2019embouteillage ont été abandonnées.La seule distribution assurait de l\u2019emploi à 45 personnes.Ces travailleurs sont regroupés au sein du local 1999 des Teamsters.La présente transaction porte sur le contrat de distribution des produits Une page d'histoire tournée dans la confusion à Drummond cession de franchise que son père, René Lapierre, avait acquise en 1937 et qu\u2019il a opérée pendant 25 ans, soit jusqu\u2019à sa mort en 1952, Sa mère, Mme Françoise Lapierre, en était toujours la détentrice comme présidente jusqu\u2019à l\u2019acquision, hier, par Pepsi-Cola, pour une somme dont le montant n\u2019a pas été divulgué, \u201cCertains employés avaient 25 et même 35 ans de service, ce n\u2019est pas de gaieté de coeur qu\u2019on voit arriver ces changements\u201d, affirme M.Lapierre, en précisant que les changements dans les habitudes de consommation du public sont en grande partie responsables de ces modifications.En effet, l\u2019usine de Drummondville embouteillait des boissons gazeuses dans des bouteilles en verre traditonnelles, alors que la clientèle acquiert de plus en plus des breuvages en cannettes ou en contenants de plastique de deux litres.M.Lapierre soutient que les démarches faites par Breuvages Drummond ont permis de retarder d\u2019une dizaine d\u2019années les mesures de rationalisation de Pepsi- Cola dans la région, alors qu\u2019elles sont appliquées depuis un bon bout de temps aux États-Unis et dans d\u2019autres provinces canadiennes.Photo La Tribune par Claude Croisetière L La compagnie achète L.Lavigne Ltée et rationalise ses opérations dans la région: Pepsi, Seven Up, Crush, Canada Dry et Hires.Elle inclut le rachat de la flotte de camions et de tous les équipements de refroidissement et de conservation.Pepsi ferme le centre de distribution à Sherbrooke plus de 100 travailleurs affectés Des projets M.Lavigne conserve son réseau de distribution de l\u2019eau Champlain.Cette entreprise embauche cinq personnes.ll nourrit également de nouveaux projets.«D'ici cinq à six mois, j'ai l\u2019inten- tion de lancer un nouveau commerce.H emploiera au début trois a quatre personnes.Lorsqu'il sera bien implanté, il devrait fournir de l'emploi a six ou sept personnes.C'est un secteur différent.Je ne peux pas en dire plus, pour l'instant», a-t-il conclu.Richard Lavigne est soulagé par la transaction conclue avec Pepsi- Cola, au terme d'un « an et demi de négociations.L'inquiétude grandit face aux décès par méningite Sherbrooke (MR) nautaire de Sherbrooke a été pris d\u2019assaut hier, ou peu s\u2019en faut, à la suite d\u2019un autre décès des suites d\u2019une méningite.Une trentaine d\u2019appels de parents inquiets ont été logés au DCS après la mort d\u2019une adolescente de la région montréalaise, samedi.La mort de Christina Pauzé, de Hudson, à l\u2019ouest de Montréal, était le 16e décès dû à une méningite en |: Département de santé commu- quelques mois.La victime habitant le plus proche de l\u2019Estrie était Danny Williams, 13 ans, de Knowlton, décédé la veille de Noël.Hier, un résident de Hull est venu s\u2019ajouter à cette longue liste.Le docteur Renaud Proulx, du Département de santé communautaire de Sherbrooke, a indiqué qu\u2019au cours des derniers mois, le DCS a reçu environ un appel chaque jour de personnes désireuses de s\u2019informer des symptômes de la maladie et des précautions à prendre pour l\u2019éviter.Mais depuis vendredi dernier, a noté le docteur Proulx, l\u2019inquiétude grandit et hier, une trentaine d\u2019appels étaient faits auprès du DSC.«Le dernier décès a été la goutte qui a fait déborder le vase.Les gens nous appellent pour savoir s\u2019il y a un vaccin ou des antobiotiques pour prévenir la maladie.Mais nous ne recommandons pas le vaccin ou les antibiotiques à la population.Nous intervenons plutôt auprès des personnes qui ont eu des contacts étroits avec la victime; par exemple, les parents, les amis avec lesquels la victime a été en contact pendant au moins trois ou quatre heures.Après deux jours d\u2019antibiotiques, il n\u2019y a plus de craintes à avoir.Par exemple, l\u2019été dernier, il y a eu deux ou trois cas de méningite dans la région de Lac-Mé- gantic et tout est rentré dans l\u2019ordre après notre intervention.» L\u2019ampleur de l\u2019intervention dépend du nombre de cas identifiés et du nombre de personnes avec qui les malades ont été en contact étroit.La plus importante intervention jusqu\u2019 ici a été celle de St-Jérôme, où une douzaine de cas ont amené une intervention du DCS auprès de 6500 personnes.Sur le territoire estrien, que le DCS de Sherbrooke couvre, depuis Magog, Eastman jusqu\u2019à la frontière américaine et depuis Asbestos jusqu\u2019à Lac-Mégantic, il n\u2019y a eu jusqu\u2019ici aucun cas de méningite cet automne, assure le docteur Renaud Proulx.Le médecin rappelle que 25 pour cent de la population portent normalement la bactérie de la méningite dans la gorge, sans pour autant développer les symptômes de la maladie.La méningite peut prendre parfois, explique-t-il, une forme fulgurante comme ce fut le cas de la jeune Pauzé en fin de semaine.«La personne peut se coucher en forme le soir et être décédée le lendemain matin.» En général, les symptômes sont une soudaine fièvre, des raideurs dans le cou, de violents maux de tête, une sorte de léthargie et des taches roses violacées dans la paume des mains et sous les pieds.0) OFFREZ L 2 > édite _+ UN TÉLÉVISEUR NIKKO de 28 po, stéréo UN MAGNÉTOSCOPE NIKKO UN PROGRAMMEUR INSTANTANÉ VCR 1 POUR ETRE ADMISSIBLE, IL SUFFIT D'OFFRIR UN ABONNEMENT DE 3 MOIS, 6 MOIS OU 1 AN À QUELQU'UN QU'ON AIME BIEN, ENTRE LE 11 DÉCEMBRE 1991 ET LE 31 JANVIER 1992.VIVEZ UNE AVENTURE NOUVELLE TOUS LES JOURS ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER: OU LUN DES 10 ver Ry be fe 37262 Ad a MW A = La Tribune, Sherbrooke, mardi 7 jonvier (992 Éditorial La «solution» de M.Chrétien Roch BILODEAU ean Chrétien a une solution pour soulager les Canadiens de leur pire inquiétude, la situation économique.Le chef libéral soutient en effet que le redressement de notre économie passe par une hausse des dépenses fédérales même si cela devait faire augmenter le déficit.C\u2019est une déclaration importante: celui qui parle ainsi pourraît bientôt se retrouver à la direction du pays.La suggestion de M.Chrétien peut séduire.Bien sûr, tous les Canadiens connaissent maintenant les difficultés budgétaires du gouvernement fédéral.Mais il est également vrai que ce problème ne semble pas nous affecter aussi cruellement et directement que la récession; bref, notre propre situation financière nous préoccupe davantage que celle d\u2019Ottawa, ce qui est parfaitement normal.Alors, quand le chef de l\u2019Opposition prétend qu\u2019il faut oublier le premier problème pour résoudre le deuxième, beaucoup de citoyens désemparés ne demandent peut-être qu\u2019à le croire.Ce serait une grave erreur de jugement.La première raison est simplement d\u2019ordre pratique: injecter des fonds publics en l\u2019absence de cibles précises confine souvent au gaspillage.D'accord, des emplois seraient créés et de grosses sommes traverseraient le paysage.Mais rien de cela ne nous assurerait une reprise économique solide; il s\u2019agirait d\u2019une stimulation artificielle sans grande efficacité.Or, si M.Chrétien a une stratégie définie en mains, il est demeuré jusqu\u2019ici bien discret à ce sujet.La deuxième raison est plus fondamentale: l\u2019endettement fédéral constitue lui- même l\u2019une des principales causes de nos problèmes.D\u2019abord, parce que les budgets excessifs d\u2019Ottawa sont une importante source d\u2019inflation et que c\u2019est précisément au nom de la lutte anti-inflationniste que la Banque du Canada a étouffé notre économie sous les taux d\u2019intérêts élevés.Mais surtout parce que les consommateurs souffrent directement du chaos financier du fédéral: ils en payent la note.L\u2019Institut Fraser estime qu\u2019en 1991, il a fallu attendre le 15 juin pour célébrer le jour de la libération fiscale; ce qui signifie que du ler janvier jusqu\u2019à cette date, le contribuable canadien a versé tous ses revenus en taxes ou impôts.Et d\u2019autres augmentations sont venues ou viendront s\u2019ajouter en 1992.Il ne fait aucun doute qu\u2019un tel fardeau fiscal retarde la reprise économique.Tout simplement parce qu\u2019il décourage les consommateurs alors que leur confiance est indispensable à la relance.Pour résoudre ce problème, M.Chrétien propose l\u2019accroissement d\u2019un déficit déjà monstrueux; et donc, l\u2019accroissement éventuel d\u2019un fardeau fiscal qui est tout aussi effrayant.Loin d\u2019être une solution, c\u2019est même le pire médicament à prescrire; l\u2019exemple ontarien devrait suffire à nous en convaincre.Il faut réussir à assainir nos finances publiques et à relancer notre économie; voilà le double défi incontournable auquel le Canada est confronté, et il n\u2019existe aucune solution miraculeuse.C\u2019est inquiétant de constater que l\u2019aspirant premier ministre n\u2019en soit pas encore conscient.Jean-Guy Dubue, Président et F 11teur Jacques Pronovost, Rédacteur en che: Roch Bilodeau, £1tonalste-agioir %, EEE Londres (ReuterPC) n dépit de nouveaux symptômes de stagnation économique, le premier ministre britannique John Major paraît déterminé à résister aux pressions de toutes parts en faveur d\u2019un relèvement des taux d'intérêt et d\u2019un réalignement de la livre sterling dans le système monétaire européen (SME), autrement dit d\u2019une dévaluation de la monnaie.Depuis qu'il a succédé à Margaret Thatcher il y a treize mois, John Major fait indubitablement face aujourd\u2019hui à l\u2019épreuve politique la plus difficile de sa carrié- re, d\u2019autant que les élections législatives approchent à grands pas.En regagnant le 10 Downing street, le premier ministre n\u2019a trouvé sur son bureau que des nouvelles peu réjouissantes.Il y a eu d\u2019abord un sondage publié dans le Sunday Times qui donne six points d\u2019avance aux travaillistes pour les élections.Mais plus préoccupant encore pour le gouvernement, 24 pour cent seulement des personnes interrogées estiment que l\u2019économie ira mieux en 1992.Le douze derniers mois ont vu un record de dépôts de bilan en Grande-Bretagne (130 par jour en moyenne), alors que la récession gagne, que le chômage s\u2019accroît (plus de deux millions et demi de demandeurs d\u2019emploi) et que l\u2019immobilier est en plein marasme.Inquiétude des conservateurs Tout cela préoccupe très sérieusement les milieux d\u2019affaires et fait souffler un vent d\u2019inquiétude au Parti conservateur.Même avant Noël, la livre évoluait au plus bas de la grille des monnaies européennes après la hausse des taux d'intérêt allemands, bientôt suivie dans d'autres pays de la CEE.Un relève- La livre sterling ne sera pas dévaluée ment des taux britanniques \u2014 actuellement à 10,5 pc \u2014 pour défendre la livre dans le mécanisme des taux de change de la Communauté pourrait entraver la reprise économique tant attendue, mais l\u2019alternative \u2014 dévaluer dans une opération de réaligne- ment \u2014 exigerait la coopération des autres pays membres.De par la loi, les élections doivent avoir lieu pas plus tard que début juillet, échéance du mandat de cing ans du gouvernement conservateur.Cependant, on estime généralement à Londres que John Major, qui a le loisir de choisir la date, convoquera les électeurs vers la fin avril ou le début mai.Cela devrait laisser suffisamment de temps au chancelier de l\u2019Echiquier, Norman Lamont, pour tenter de redresser la barre et redonner le moral aux troupes tories, notamment en réduisant les impôts dans son budget de mars.DEPUTE ; Sh «Tu me diras que c\u2019est bizarre.Mais j'ai le sentiment que lo population canadienne semble croire que ce pays ne fonctionne bien que lorsque les choses vont mal.» TRIBUNE LIBRE ~- S\u2019élever contre la pauvreté et la misère gnage sur la pauvreté où la question suivante était posée «Savezvous ce que c\u2019est que d\u2019être pauvre?» Comme le disait si bien cette femme, on a tous bien sûr une petite idée, mais tant et aussi longtemps que l\u2019on a pas été placé face à l\u2019évidence, on ne peut vraiment cerner l\u2019amplitude de ce mal qui afflige une proportion grandissante de la population.J lisais dernièrement un témoi- C\u2019est comme pour l\u2019aide sociale, quand on travaille c\u2019est facile de parler des personnes assistées sociales en termes de fraudeurs, de lâches et de bons à rien; mais quand on tombe en chômage et par la suite sur l\u2019aide sociale, c\u2019est autre chose.On espère toujours trouver un autre «job» pour À la défense ar la présente, je désire protester Pin contre le sort injuste qui est fait a nos fumeurs et fumeuses par nos gouvernements qui ne cessent systématiquement d\u2019augmenter le prix du tabac chaque fois qu\u2019ils font un nouveau budget.C\u2019est à se demander ce que les fumeurs ont bien pu faire à nos hommes politiques pour que ces derniers s\u2019acharnent à imposer un tel harcèlement économique aux amis du tabac.Même si je ne fume plus depuis plus de sept ans, et que je sais parfaitement bien que le tabac est un mal pour la santé, je ne vois pas pourquoi on aurait le droit de punir ces êtres malfaisants que sont les fumeurs plus que les autres pécheurs de notre société.Dussé-je vivre cent ans, jamais s\u2019en sortir.C\u2019est malheureusement là le cercle vicieux de la pauvreté.Heureusement, il y a des gens autour de nous pour qui des mots comme générosité et partage veulent dire quelque chose.Des gens qui acceptent d\u2019aider les autres du mieux qu\u2019ils peuvent et en plus de façon bénévole.Nous, de l\u2019ACCENTS et du GARDS, essayons de suivre cette ligne de conduite comme le font d\u2019ailleurs la plupart des groupes populaires, en respectant le charisme de chacun.Que ce soit pour un problème d\u2019aide sociale ou de logement, on est là pour aider.C\u2019est sûr que nous n\u2019avons pas la recette miracle pour tous les maux mais nous essayons d\u2019être présents à tous et à toutes et si le besoin s\u2019en fait sentir, de vous référer à quelqu\u2019un susceptible de solutionner votre problème.Notre aide n\u2019a qu\u2019un but, celui de vous aider à reprendre confiance en vous-même et de faire valoir vos droits.En ce début 1992, plus d\u2019une vingtaine d\u2019organismes de Sherbrooke s\u2019élèvent contre la pauvreté et refusent la marginalisation des pauvres.N'est-ce pas un mouvement prometteur pour 92 qui commence?Est-ce le début du retour du balancier de l\u2019individualisme au partage et à la générosité?Accueillons 1992 avec réalisme mais aussi avec espoir, car la lumière luit toujours au bout du tunnel.Conrad Labonté ACCENTS-GARDS Sherbrooke des fumeurs surtaxés je ne serai d\u2019accord avec les dictateurs de la bonne santé qui cherchent à imposer à tout le monde les dogmes de leurs différents régimes pour être en forme.Ces poumons roses devraient savoir que tôt ou tard ils finiront bien, eux aussi, par mettre un sourire plus épanoui sur le visage de leur croque-mort préféré.D'ailleurs, la santé n\u2019est le plus grand de tous les biens que pour les athées.Le Christ lui-même, pour ceux que ça intéresse, ne disait-il pas qu\u2019il faut laisser pousser l\u2019ivraie et le bon grain?Cela signifie donc qu\u2019il faut respecter le droit qu\u2019on a de fumer, et cesser d\u2019augmenter le prix du tabac pour empêcher les fumeurs d\u2019exercer ce droit.Un paquet de cigarettes à cinq ou six dollars, je dis que c\u2019est un scandale.En proie à une mouvance miséricordieuse profonde, j'ajoute que ces augmentations de prix s\u2019attaquent durement et sans charité à l\u2019un des rares plaisirs que les pauvres étaient encore capables de s\u2019offrir.En conséquence de ces considérations philosophiques, j\u2019exige une diminution immédiate d\u2019au moins cinquante pour cent du prix du tabac.Je ne m\u2019attends pas a ce que Messieurs Mulroney et Bourassa m\u2019obéissent avant quelques lunes, mais du moins espère-je avoir remonté le moral de nos impénitents fumeurs que j'invite tout de même à cesser de fumer.Pierre-Uldéric Marier-Parenteau Drummondville Savoir se réjouir et se souvenir dame Marthe Beaudin puisse intégrer son école habituelle, à compter de l'entrée scolaire 92-93.Son employeur a compris qu\u2019il lui fallait annuler toutes les mesures disciplinaires prises contre cette enseignante, mesures prises dans un contexte conflituel et mesures injustifiées.Se réjouir mais surtout se souvenir.Madame Beaudin a vécu des moments pénibles et des situations tendues qu\u2019elle ne méritait pas de vivre.Ses compagnes et ses compagnons de travail ont aussi souffert du conflit.Pour que les choses bougent, ma- | faut se réjouir du fait que madame Beaudin a dû accepter que sa cause soit portée sur la place publique.Et cela n\u2019est pas sans risque.Sa force de caractère et sa détermination sont dignes de mention.Il demeure regrettable qu\u2019une école ait été gérée de telle manière que l\u2019on en soit venu à connaître un tel conflit, lequel conflit, au-delà de l\u2019entente intervenue, laissera des séquelles.Il faut souhaiter que les intervenants qui travaillent dans les écoles de l\u2019Estrie, et qui occupent un poste en autorité, se souviendront du cas Marthe Beaudin, de sorte que plus jamais on s\u2019en prendra à un enseignant dont la compétence est reconnue, uniquement parce que ses interventions dérangent leurs approches.Le domaine de l\u2019éducation se doit de ne pas être statique.Ceux et celles qui questionnent et ceux et celles qui amènent des objections aident à assurer un dynamisme essentiel.Jamais la routine ne doit s\u2019installer à demeure dans l\u2019école.Une telle routine stagne les actions et peut petit à petit pourrir ce milieu de vie que doit être l\u2019école.Et la vie n\u2019est-elle pas en continuelles transformations?Benoit Descoteaux Sherbrooke LETTRE OUVERTE Monsieur le Rédacteur en chef To ans après le rejet d\u2019un réacteur nucléaire de type «Slowpoke» par le Conseil d\u2019administration du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), il serait important de savoir où en est ce projet expérimental d'Énergie atomique du Canada (EAC).On se rappelle qu\u2019en décembre 1988, à la suite d\u2019une campagne d\u2019information publique intense menée par une coalition large de citoyens et de citoyennes inquiets des dangers inhérents à l'énergie nucléaire, le CHUS a définitivement abandonné ce projet controversé, malgré que c\u2019est EAC qui avait accepté d'en as- ÿ «SLOWPOKE», un sumer «gratuitement» le coût de construction.La prochaine cible d\u2019Énergie Atomique du Canada fut l\u2019Université de Saskatchewan, à Saskatoon, ou elle offrait de fournir le chauffage des nouveaux bâtiments de la faculté d'Agriculture.En effet, après avoir essuyé le refus d\u2019une demi-douzaine de communautés au Canada, EAC était toujours à la recherche d\u2019un site au pays qui servirait de saile de montre pour le marketing de ce réacteur de 10 mégawatts, maintenant appelé le SES-10, dans les pays du tiers- monde.À Saskatoon, il est à noter qu\u2019en aucun moment les promoteurs d'EAC n\u2019ont parlé de fabrication d\u2019isotopes par le SES-10, argument réacteur dont personne ne veut qu\u2019ils ont par contre mis de l\u2019avant à Sherbrooke lorsqu\u2019on a constaté que le réacteur ne suffisait pas à chauffer le CHUS.À Saskatoon, un groupe de citoyen(ne)s, les «Pokebusters», s\u2019est rapidement formé pour alimenter le débat au sujet de l\u2019acceptation ou non de ce «cadeau» controversé.Encore une fois, EAC a dû affronter une opinion publique hostile à son projet.À tel point que Jake Epp, ministre fédéral de l'Énergie responsable d\u2019EAC, a écrit récemment au groupe Concerned Citizens of Manitoba, Inc.que «les discussions pour la vente d\u2019un SES-10 sont suspendues à l\u2019heure actuelle», ajoutant que le coût de développement et de promotion du réacteur en question se chiffrait maintenant à 45 millions $.Au même moment, le travail sur le réacteur-prototype de 2 mégawatts, cing fois plus petit que le SES-10, est au point mort a l\u2019Établissement de recherches nucléaires de Whiteshell, à Pinawa, au Manitoba.Après avoir cffectué des tests techniques exigés par la Commission de contrôle de l\u2019énergie atomique pour mettre à l\u2019épreuve les systèmes de sécurité du réacteur, EAC en a enlevé le combustible nucléaire irradié ct a fermé le réacteur.Quant au SES-10, le réacteur qu\u2019EAC offrait au CHUS au printemps 1988, il n\u2019a toujours pas dépassé l\u2019étape de concept préliminaire.En effet, EAC ne s\u2019est toujours pas adressée à la Commission de contrôle dans le but de lui demander un permis d\u2019exploitation pour le réacteur SES-10 et elle ne lui a toujours pas fourni les renseignements requis quant au fonctionnement, à l'analyse de sécurité et aux programmes d'opération de ce réacteur qui n'existe toujours que sur papier.On se rappelle qu\u2019un des arguments de la Coalition CHUS en 1988 était à l\u2019cffet qu'il n\u2019était pas du tout approprié d\u2019expérimenter un tel prototype nucléaire au sein d\u2019un hôpital! Aujourd\u2019hui, les promoteurs d'EAC maintiennent que c\u2019est le coût plus compétitif du gaz naturel qui est le motif principal de l\u2019abandon temporaire du projet Slowpoke, mais cette donnée était pourtant bien connue à Sherbrooke et ailleurs au Canada depuis au moins 1988.La population est en droit de se demander pourquoi en pleine récession, une société de la couronne comme EAC est autorisée par le gouvernement fédéral à puiser à même les deniers publics pour investir 45 millions $ dans le but de faire un cadeau dont personne ne veut, ni à Sherbrooke ni ailleurs au pays.Bien à vous Walter L.Robbins porte-parole «COSUN» (Coalition pour la Surveillance du Nucléaire) Pierre SÉVIGNY Sherbrooke La noyade d\u2019un cheval, dans les eaux glacées de la rivière Saint-Fran- çois, à la hauteur de l\u2019agglomération Bishopton-Dudswell, dans la nuit du 30 au 31 décembre dernier, suscite la controverse dans ce secteur du Haut Saint-François.En effet, le propriétaire de l\u2019animal, Claude Rodrigue du Chemin Hooker à Dudswell, entend prendre tous les moyens requis pour ne pas rembourser la facture relative à la récupération de la bête.Cette manoeuvre s\u2019est déroulée dans la matinée du 2 janvier, à l'initiative de l\u2019inspecteur municipal de Bishopton, Clément Faucher.M.Rodrigue possède une ferme sur le bord de la rivière et, le 31 décembre dernier, il constate la disparition de ses trois chevaux.Il en retrouve deux vivants et un autre noyé dans les eaux glacées de la rivière.«Il était environ 16 h 30 et il faisait déjà noir.J'ai alors décidé d'attendre au 2 janvier avant de récupérer le corps de l\u2019animal.» Mais, entre temps, des citoyens du secteur ont avisé l\u2019inspecteur municipal de Dudswell, Laurent Bourque, de la présence du cheval mort dans la rivière qui, incidemment, sert de limite territoriale entre Bishopton et Dudswell.Or, à la suite d\u2019une vérification, il a été établi que le corps de l\u2019animal se situait sur le territoire de Bishopton.Photo La Tribune por Kathy Mercier * + \u201c+ $ 1% o A Claude Rodrigue, de Dudswell, a perdu un de ses trois chevaux dans la rivière Saint-François.Récupération du cheval Après consultation auprès du ministère de l\u2019Environnement du Québec, M.Faucher prenait alors les dispositions nécessaires pour récupérer le cheval.Or, le propriétaire de la bête déplore le fait qu\u2019il n\u2019a pas été avisé de cette manoeuvre.Surtout, dit-il, que «j'avais déjà fait des démarches pour sortir moi-même le cheval de l\u2019eau».C\u2019est pourquoi, il se propose de contester la facture qui lui sera vraisemblablement refilée.«Je n\u2019ai pas à Le centre de ski du mont Bellevue ferme temporairement à cause du temps doux Sherbrooke (DD) Le centre de ski du mont Bellevue est fermé jusqu\u2019à nouvel ordre en raison du temps doux et de l\u2019absence de nouvelle neige, tandis que les patinoires sont inondées pour la plupart, donc inutilisables.«A cause de la pluie, on a perdu une bonne partie de notre neige.C\u2019est fermé depuis samedi aprés-midi et on a perdu les deux derniéres journées et demie des congés scolaires», déclare le gestionnaire du mont Bellevue, Daniel Quirion.Le redoux des derniers jours fait en sorte que les généreuses chutes de neige de décembre ne sont plus que sou- EE Deux motoneiges volées sont retracées a Stoke Lennoxville (psj) \u2014 Une faible neige, un témoin obstiné et bien équipé, des détectives au fait des procédures, il n\u2019en fallait pas davantage pour que les Mario Lebrun et Richard Collard, de Métro Police Ascot-Lennoxville, récupèrent deux motoneiges volées vers cinq heures du matin, hier, chez le concessionnaire Honda L\u2019Ami Denis, 2 rue Queen, à Lennoxville.Dès les traces de pas dans la neige remarquées et le vol de deux motoneiges d\u2019une valeur totale de 7300 $ constaté, le témoin qui est également un employé chez L'Ami Denis a chevauché une motoneige pour se lancer a1, Eu th, hd venir, de sorte que les six pentes de ski sont actuellement impraticables.«On évalue la situation de jour en jour, mais la nature n\u2019a pas l\u2019air de vouloir pencher de notre côté», note M.Quirion.«Pour pouvoir ouvrir à pleine capacité, ça va prendre une bonne bordée de neige», dit-il, soulignant qu\u2019au moins 20 centimètres de précipitations seront nécessaires pour permettre de nouveau le ski.Environnement Canada ne prévoit cependant pas de chute importante de neige dans les prochains jours; par contre, la température devrait descendre légèrement sous zéro aujour- d\u2019hui et demain.Les dirigeants du mont Bellevue se sinon à la poursuite des suspects, du moins à la chasse aux traces.L'heure matinale et la faible neige qui a suivi les pluies abondantes de dimanche ont bien servi le témoin qui a poussé sa randonnée jusqu\u2019à un hangar, situé à Stoke.Informés des péripéties de ce vol et forts d\u2019un mandat de perquisition, les policiers Lebrun et Collard ont dans un premier temps récupéré les deux motoneiges.L'enquête devrait incessamment aboutir à l'arrestation de plusieurs suspects, au moins trois.consolent toutefois en pensant que le début de la saison 1991-1992 a somme toute été bon, puisque 8000 skieurs ont profité des pentes de ski entre le 19 décembre et le 4 janvier.«On a quand même eu de bons résultats, 8000 skieurs en 16 jours de ski, c\u2019est une moyenne de 500 par jour», fait valoir Daniel Quirion.L\u2019an dernier, le centre de ski avait été ouvert durant seulement deux jours en décembre, soit les 27 et 28, avant d\u2019étre fermé et de ne rouvrir que le 10 janvier suivant.Les ronds de glaces et patinoires sont évidemment affectés par le temps doux et la pluie, donc fermés jusqu\u2019au retour du gel, indique Paul Thibault, responsable des activités de quartier.Trois véhicules impliqués et un blessé mineur Sherbrooke \u2014 Un accident de la circulation a impliqué trois véhicules, hier matin, rues Argyle et Portland, à Sherbrooke et il a infligé des blessures à un conducteur.La collision s\u2019est produite lors d\u2019un virage à gauche, vers 10 h 45.Il y a eu un premier impact entre deux véhicules, rue Portland, et immobilisation d\u2019un des véhicules accidentés contre un troisième arrêté au feu rouge, rue Argyle.me ss PRÉPAREZ-VOUS À UN EMPLOI EN GESTION PAR MICRO-ORDINATEUR e Cours à temps plein le e Ce programme conduit © Cours subventionnés jour à une Attestation d'Etudes Collégiales INSCRIVEZ-VOUS MAINTENANT 36959 EN OFFRANT L'ABONNEMENT, VOUS ÊTES AUTOMATIQUEMENT ADMISSIBLE AU TIRAGE, DE MÊME QUE LA PERSONNE À QUI VOUS L'OFFREZ.La Tribune, Sherbrooke, maroi 7 janvier 1992 La récupération d\u2019un cheval noyé sème la controverse payer pour un service que je n'ai pas demandé.D'autant plus que je n\u2019ai pas fait preuve de négligence, compte JUSQU'À DE RABAIS tenu des circonstances.» ll se dit même prêt à recourir aux tribunaux pour récupérer le corps de l'animal qui a été remis à un récupérateur.Pour sa part, M.Faucher soutient qu'il s\u2019est rendu à deux reprises chez M.Rodrigue pour s\u2019entendre au sujet des dispositions à prendre mais que ce dernier était absent.«J'ai demandé à son épouse qu'il communique avec moi.Le 2 janvier, avec l\u2019accord du conseil, j'ai pris les dispositions pour sortir l'animal de l\u2019eau et ve n\u2019est que par la suite que M.Rodrigue m'a téléphoné.» Il précise que la facture avoisinera les 200 $, pour l\u2019utilisation d'une remorqueuse et le temps des deux hommes qui ont travaillé durant environ quatre heures pour sortir l\u2019animal de sa fâcheuse position.AS Les deux inspecteurs municipaux concernés justifient la rapidité de la manoeuvre par l'importance de protéger la qualité de l\u2019eau de la rivière.Surtout, selon eux, que plusieurs te- moins ont affirmé avoir entendu M.Rodrigue déclarer qu\u2019il n'avait pas l\u2019intention de récupérer le corps de l'animal et que la crue des eaux au printemps s\u2019en chargerait.M.Rodrigue est d'autant plus me- content de la situation actuelle que la mort de son animal a suscité certains commentaires désobligeants sur sa façon de traiter ses animaux.A cet effet, M.Bourque admet que certains citoyens du secteur s'interrogent sur la nature des soins que M.Rodrigue prodigue à ses chevaux.3000 points offerts cette semaine dans La Tribune Lire La Tribune n'a jamais été aussi excitant 31010 Durant grande annuelle, paie les pour vous sur les articles déjà réduits.LA VENTE DÉBU Bottes pour dames, hommes et enfants RÉDUITES DE 25% à 55% SANS TAXES la vente on taxes Blondo POUR HOMMES | Lots de bottes et chaussures sélectionnées dans des marques telles que Florsheim, HH.Brown, De Luca, Ju CENTRE D AJUSTEMENT CHAUSSURES POUR DAMES Des marques t La Vallée, White Cross, Faber et autres.35° taxes incluses 45 Taxes incluses hh Taxes incluses TE LE 8 JANVIER 1992 POUR ENFANTS Lots sélectionnés UN SEUL PRIX 29° oe CARON CHAUSSURES et ACCESSOIRES 109, rue King Ouest, Edifice Continental, Sherbrooke, 346-6565 elles que 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SPÉCIAL DE 167* | D Nouvel abonné LL LL 000 \u2019 ., ' ee em Seabee at aret pe mem \u2014mesm\u2014\u2014\u2014\u2014 QUEBEC, J1K 2X8 77208 AS La Tribune, Sherbrooke, mardi 7 jonvier 1992 Hausse de 6 % du nombre de faillites dans St-François pe, Ÿ J TORRE 3 ANS/60 000 km, couverture complète, aucune franchise.VENEZ RENCONTRER NOS EXPERTS.Jean Côté directeur commercial Camille Gilbert conseiller aux ventes Sylvain Pinard directeur adjoint \u2018 Ÿ [\u20ac VOITURIER Jean Blais conseiller aux ventes Jean-Claude Gendron conseiller aux ventes 1261, rue King Est, Sherbrooke 569-5981 Pièces: 569-5971 366 81 Gilles FISETTE Sherbrooke Malgré une amélioration en fin de parcours, le dossier des faillites tant individuelles que commerciales a accusé une hausse en 1991 par rapport à l\u2019année précédente.Selon les données publiées hier matin par le Séquestre officiel, le district judiciaire St-François a enregistré quelque 828 faillites et propositions au cours de l\u2019année terminée depuis quelques jours, soit 47 dossiers de plus que les 781 dossiers de 1990.Il s\u2019agit donc d\u2019une hausse de 6 pour cent.Des augmentations ont été enregistrées tant du côté des dossiers d\u2019affaires que des dossiers de consommateurs et des propositions.Ainsi, le Séquestre a compilé 254 dossiers de faillite d\u2019affaires, comparativement à 232 dossiers au cours de l\u2019année 1990, soit une hausse de 9,5 pour cent.Pendant ce temps, plus de 557 faillites de consommateurs sont venues témoigner des difficultés économiques engendrées par la crise que ne finit pas de traverser le pays.Ces 557 faillites de consommateurs représentent une hausse de 3,3 pour cent par rapport aux 539 dossiers ouverts au cours de l\u2019année précédente.Le Séquestre officiel rapporte que 17 propositions de concordat ont été formulées au cours de l\u2019année 1991, comparativement à 10 propositions en 1990.Il s\u2019agit donc d\u2019une augmentation de 70 pour cent.Décembre Le mois de décembre 1991 avait pourtant enregistré une meileure performance que le mois correspondant de l'année précédente.En décembre 1991, rapporte le Séquestre officiel, 62 dossiers de faillite et de propositions ont été ouverts, comparativement à 82 dossiers en décembre 1990.Cette performance a été possible grâce à une nette diminution du côté des faillites des consommateurs, ce qui a permis de réduire l'impact d\u2019une forte hausse accusée du côté des faillites d\u2019affaires.En effet, quelque 32 faillites de consommateurs ont été enregistrées dans le district, au cours de décembre Record dans Gérald PRINCE Drummondville Avec 241 faillites enregistrées en 1991 dans Drummondville, la région connaît une hausse de 12,6 pour cent sur les 214 faillites survenues en 1990, qui constituait déjà une augmentation de 30 pour cent sur 1989 (165 cas).«On ne note aucune faillite majeure», précise France Houle, régristrai- re dans le district judiciaire, en ajoutant que plus de 90 pour cent des cas proviennent de faillites personnelles d'individus.Tout au plus recense-t-on quelques faillites commerciales de restaurants, de boutiques ou de garages.Parfois, ces faillites provoquent à leur tour la faillite personnelle du ou de la propriétaire, ce qui se traduit par deux et parfois trois faillites au lieu d\u2019une 1991, soit 24 faillites de moins que les S6 faillites de consommateurs de décembre 1990; il s\u2019agit donc d\u2019une diminution de 43 pour cent.Du côté des faillites d\u2019affaires, le bilan est moins reluisant.De ce côté, on accuse une hausse de 36 pour cent puisque 30 dossiers ont été ouverts en décembre 1991, soit & de plus que les 22 dossiers de décembre 1990.Enfin, le Séquestre officiel rapporte qu\u2019aucune proposition n\u2019a été formulée au cours de décembre 1991 alors que quatre propositions avaient été acceptées, une année auparavant.Drummond seule et augmente par le fait même les statistiques.Aucune entreprise majeure, du genre industrie ou de grand commerce, n\u2019a fermé ses portes pour cause de faillite en 1991.Ce nombre exceptionnel de faillites constitue un record dans Drummond.1] faut remonter à la crise économique de 1982 pour recenser la troisième plus importante statistique, soit 169 faillites.Depuis 1980, 1985 avait été recensée comme la meilleure année avec 71 faillites seulement.En décembre, il y a eu 25 dossiers de faillite dans le district judiciaire de Drummondville, soit 4 dossiers de plus que les 21 dossiers de décembre 1990, une hausse de 19 pour cent.En décembre 1991, les 25 dossiers de faillites se divisent en 7 dossiers de faillite d\u2019affaires et en 18 dossiers de faillite de consommateurs.Une protection policière de 24 heures implique des coûts «très importants» \u2014 le maire Clément Nault Yvon ROUSSEAU Bromptonville Le maire de Bromptonville, M.Clément Nault, est au courant qu\u2019une pétition circule chez les marchands de sa municipalité à l\u2019effet de réclamer une protection policière de 24 heures sur 24.«Cette pétition n\u2019a pas encore été déposée au conseil municipal, déclare M.Nault, mais les élus feront l\u2019étude de cette demande.Toutefois, il faut quand même tenir compte du fait que des coûts très très importants sont rattachés à une protection policière de 24 heures».Le maire souligne que les élus ne veulent pas étaler sur la place publique les horaires de travail des policiers, afin de ne pas fournir une information trop précieuse aux malfaiteurs et aux voleurs, mais il déplore que certains marchands divulguent trop facilement et publiquement les heures où il y a moins de protection policière à Bromptonville.Taux de criminalité bas «En effectuant l'étude du taux de criminalité à Bromptonville, note M.Clément Nault, on se rend compte que le nombre des actes criminels et des vols est relativement bas».Le maire souligne qu\u2019il voit des villes voisines où se produisent des vols à la tonne dont le service de police est pourtant très bien structuré.«Je ne Clément Nault, maire de Bromptonville crois pas qu\u2019il soit possible d\u2019enrayer complètement les vols et les méfaits», dit-il encore.Le maire de Bromptonville rappelle également que la ville investit 250 000 $ par année pour assurer une protection de qualité aux citoyens et qu\u2019en plus, la Sûreté du Québec ajoute sa protection.«Le ministre des Affaires municipales, Claude Ryan, considère que nous faisons un effort louable pour assurer la protection des citoyens de notre ville et il nous a même dispensé d\u2019un coût additionnel pour cette année du moins, pour l\u2019utilisation des services de la Sûreté du Québec», fait-il valoir.Analyse de la situation Enfin, le maire ajoute que les élus étudieront la situation avec le directeur du service de la police et que si des réaménagements d\u2019horaires sont possibles pour couvrir les heures les plus dangereuses, il ne s\u2019y oppose pas à prime abord.«Toutefois, déclare- t-il, nos policiers sont couverts par une convention collective de travail et nous ne pouvons pas les transférer juste comme ça d\u2019un quart de travail à un autre».Le maire souligne également que les policiers ont droit à des congés et qu\u2019il n\u2019est.pas toujours facile de trouver un remplaçant compétent pour assurer la protection des citoyens.Enfin, M.Nault tient tient à nier l\u2019information qui circule à l\u2019effet qu\u2019un policier était en vacances durant la période des fêtes.«Ces gens-là ont des congés, mais personne du service de police n\u2019était en vacances», conclut le maire.Un dépanneur de Bromptonville a été la cible de voleurs quelques minutes aprés 1 h samedi.Ils ont profité de la nuit pour rafler le plus possible de cartouches de cigarettes, après avoir reculé carrément leur camionnette volée dans la vitrine.L'entreprise doit verser 10 038 $ pour remplacer les 91 arbres abattus par erreur Drummondville (GP) Une entreprise de loisirs de la banlieue de Drummondville, Le Club 3 et 4 roues, devra verser 10 038 $ à Normand Thériault et Ghyslaine Landry du Chemin Hemming pour avoir abattu, par erreur, 91 arbres, sur leur propriété au cours de l'automne 1987.C\u2019est la décision que vient de rendre le juge André Biron de la Cour supérieure, à la suite du dépôt d\u2019une réclamation en dommages et intérêts des demandeurs au montant initial de 28 429 $.Sans mauvaise foi Pour le juge Biron, l\u2019entreprise de loisirs reconnaît sa responsabilité, puisqu'elle admet avoir, sans mauvaise foi, coupé des arbres sur le terrain des demandeurs, se croyant sur le terrain du voisin, qui, lui, les avait autorisés à le faire.C\u2019est ainsi que tous les arbres, arbustes et arbrisseaux, sur une longueur de 300 pieds et une largeur de 10 pieds, ont été coupés, pour permettre aux véhicu- les-moteurs des membres du club de circuler dans un sentier spécialement aménagé à leur intention.Pour établir le coût des dommages, le juge se base en grande partie sur les témoignages de deux experts qu\u2019il a entendus, tant pour la demande que la défense.Il établit le coût du nettoyage des lieux à 400 $ et du nivelage, à 320 $.Quant aux arbres, a la suite d\u2019échantillonnages complétés par les deux experts sur les terrains avoisinants, le juge estime qu'il faut respecter les lieux comme ils étaient avant les dommages en y replantant des arbres adultes.Alors que les arbustes et arbrisseaux croîtront bien d\u2019eux-mé- mes, ce qui est déjà commencé d\u2019ailleurs, précise le magistrat, il ordonne à l\u2019entreprise de loisirs de payer pour la plantation de 64 peupliers, de 11 épinettes (qui remplaceront les 11 mélèzes détruits), de 11 cèdres et de cinq pins, le tout formant le total de 10 038 $.Les sapins de Noël iront directement au dépotoir Sherbrooke (DD) Faute d\u2019avoir l\u2019équipement nécessaire, la Ville de Sherbrooke enverra à son site d'enfouissement les sapins de Noël qu\u2019elle récupère auprès des citoyens, au lieu de les réduire en copeaux et de s\u2019en servir pour le compostage des feuilles mortes.La division Environnement a pris cette décision parce que l'équipement dont elle dipose actuellement n\u2019est pas adéquat et mobilise les employés trop longtemps.La déchiqueteuse utilisée pour réduire en copeaux les branches d\u2019arbres n\u2019est pas assez grosse pour les sapins et a subi de nombreux bris en raison de la présence de clous dans ces arbres décoratifs, explique Raynald Roy, chef de la section Salubrité à la Ville de Sherbrooke.«il faut un homme qui eniève les clous et un autre qui enlève les branches, on estime que ça prendrait trois semaines pour passer à travers tout ça», dit M.Roy.«L'an dernier, ajoute-t-il, on s\u2019est rendu compte rapidement que ça prenait beaucoup de temps ct de main- d\u2019ocuvren, La Ville avait entrepris pour la première fois au début de 1991 de réduire en copeaux les sapins de Noël qu\u2019elle ramasse chaque année en bordure de rue.Les copeux avaient été utilisés pour faire un lit en vue du compostage des feuilles mortes.Près de 2000 sapins avaient ainsi été récupérés.Le chef de la division Environnement, Georges Émond, reconnaît qu\u2019il est malheureux de jeter au rebut des centaines de sapins de Noël, à l\u2019heure où la Ville parle de récupération et de valorisation des déchets.«A chaque fois que je mets des choses dans mon site d\u2019enfouissement, des choses qui n\u2019ont pas d\u2019affaires là, c\u2019est regrettable, dit-il, sauf qu\u2019on ne peut tout faire cn même temps».Le plan de gestion intégrée des déchets actuellement en préparation prévoit l'acquisition de l\u2019équipement requis pour déchiqueter les sapins de Noël et les morceaux de bois, mais il n\u2019est pas certain que celui-ci soit acheté pour l\u2019an prochain.en LL | "]
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