Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le samedi
Éditeur :
  • Montréal :Société de publication du "Samedi",1889-1963
Contenu spécifique :
samedi 9 mars 1912
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Nouveau samedi
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le samedi, 1912-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" VOIR LES EXPLICATIONS RELATIVES A NOTRE CONCOURS iS ll'sur(j !a'ÜïS fj.1 iltérfi ' tsion, ¦\u2019\"C'ills Creuses, \"tout J, °» fîtra.moi '«es it.MONTREAL, 9 MARS 1912, VOL.XXIII, NUMERO 40 Le Numéro 5 cts ' , v\t,\t* , te&iz ¦.'- ii»§ii® ppiglii ÆÊm i mm ¦HH MLLE IRENE ROOKE Au Théâtre His Majesty, cette semaine Wjm 2 LE SAMEDI ($ A Tfrm La vie au Vingtième siècle diffère à tous les points de vue de l\u2019existence que I on menait au bon vieux temps jadis.Nous vivons double aujourd\u2019hui, nous allons à toLte vapeur, nous dépensons notre vitalité comme s\u2019il n\u2019y avait pas de limite à nos forces, comme si nos nerfs étaient d\u2019acier.La nourriture substantielle qui suffisait aux générations précédentes ne répond plus aux exigences de notre organisme.Il nous faut des toniques et des reconstituants et c\u2019est LE VIN ST-MICHEL qui nous les fournit sous la forme la plus agréable, la plus rapidement assimilable, la plus bienfaisante, sous la forme du Tonique-Reconstituant par excellence qui régénère le sang et, par lui, toute 11 constitution.Le VIN ST-MIGHEL convient à tous les âges et aux estomacs les plus délicats.C\u2019est, à tous les points de vue, le vin des dames par excellence.Un verre avant les repas en fait un apéritif-digestif incomparable.Un verre entre les repas soutient et développe les forces.BOIVIN, WILSON & CIE, MONTREAL Distributeurs pour le Canada et les Etats Unis EASTERN DRUG Co., 14 Fulton St., BOSTON Depositaires pour les Etats-Unis 1 nwmi Voulez-vous passer de bonnes heures de lecture?Vous distraire tout en apprenant une quantité de choses que peu de livres et moins de personnes encore pourraient vous apprendre?Voulez-vous, pour un prix très minime, vous former une bibliothèque variée que vous relirez souvent avec plaisir?Oui, n\u2019est-ce pas?Demandez alors, chaque mois, la \u201cRevue Populaire\u201d, moyennant 10 Gents à votre dépositaire ou abonnez-vous pour $1.00 seulement par an que vous enverrez aux Edit.-prop.Poirier, Bessette & Cie, 20© Bld St-Laurent, Montréal. Montréal, 9 Mars 1912.\tLjj SAMEDI ABONNEMENT\t (Payable d\u2019avance)\t Canada et Etats-Unis\t Six Mois\t\t$1.25 Un An\t\t\t2.50 Montréal et Europe\t Un An\t\t$3.50 Six Mois\t\t1.75 (Fondé en 1889) HEURES DE BUREAU: De 8.40 a.m., à 5.45 p.m., tous les jours, excepté le samedi, de 8.30 a.m., à midi.Tarif d\u2019annonce fourni sur demande.JOURNAL ILLUSTRE HEBDOMADAIRE\t_____ Organe du Foyer Domestique\tPOIRIER, BESSETTE & Cie, PRIX DU NUMERO : 5 cts\tTél- Main 2680 Propriétaires, 200, Boul.St-Laurent, Montréal.Entered March 23rd 1908 at the Post Office of St.Albans, Vt., U.S., as second class matter under Act of March 3rd 1879.Sr\u2019 DITO - LE DUEL - p \u2019IL y a quelque chose de réjouissant à notre époque et de S nature à dilater la rate du plus hypocondriaque, c \u2019est bien une provocation en duel.Il fut un temps, sans doute, où le duel était pris au sérieux, mais dame, c \u2019était au temps des eolichemardes ou autres rapières de notable envergure, et non à celui des épées de combat fragiles comme un tube de, macaroni ou des p':stofets soigneusement chargés pour' faire beaucoup de bruit et pas du tout d\u2019effet.Souvent l\u2019on voit dans les journaux d\u2019outre-mer, la phrase consacrée par l\u2019usage: \u201cUne rencontre a été décidée entre M.Chose et M.Machin.\u201d Le lecteur-\u2014tout comme la meilleure des tireuses de cartes\u2014peut prévoir l\u2019avenir,, et annoncer que sûrement paraîtra dans un des numéros suivants, la suivante phrase noii mo'ns consaccrée par l\u2019habitude : \u201cEt deux balles ont été échangées sans résultat.\u201d Ça.c\u2019est invariable, ce qui n\u2019empêche que chaque année apporte son petit contingent d\u2019écervelés,\u2014j\u2019allais dire de saltimbanques \u2014qui tiennent à parader pour ta plus grande joie des photographes, de témoins invités à un dîner subséquent et de quelques gogos qui croient naïvement que c\u2019est arrivé.Ceci se passe naturellement dans les pays où le duel est permis.Voyons donc un peu ce qu\u2019il en est exactement.Lorsque les témoins choisis de part e| d\u2019autre, car notez bien que les intéressés n\u2019ont eux-mêmes pas yoix au chapitre, lorsque les témoins, dis-je, se sont entendus sur le lieu, l\u2019heure et les armes après avoir jugé toutefois s\u2019il y ayait njotif à rencontre, le jour du grand tralala arrive.La première opération consiste à ordonner un suceulent déjeuner chez un restaurateur de renom et ensuite à monter dans de confortables voitures.Après une petite promenade hygiénique à l\u2019air frais du matin on arrive 'à l\u2019endroit du combat ( ?) Successivement descendent de voiture, témoins, médecin (dame! il faut bien donner un semblant de sérieux à l\u2019affaire), photographe (ça c\u2019est de rigueur), et représentants de journaux (non moins de rigueur).Alors le Directeur de l\u2019opération non sanglante charge les armes.J\u2019ai cru voir un jour, et des amis bien informés m\u2019ont assuré que c\u2019était toujours ainsi, que l\u2019on glissait dans le canon des pistolets une vulgaire boule de craie passée à la plombagine au lieu d\u2019une balle.Un savant et discret coup de bourroir l\u2019écrase ensuite et alors \u201ctout est prêt\u201d.Ceci nous dispense de narrer la banalité consécutive des choses.A l\u2019épée de combat, en supposant que chacun des adversaires sache la tenir et soit, par suite, autorisé à l\u2019employer, un maître d\u2019armes expérimenté et armé d\u2019une énorme canne veille à ce qu\u2019aucun coup ne soit plus dangereux qu\u2019une vulgaire piqûre d\u2019épingle;\u2022 iÇy a des gens si maladroits! Et voilà ce qu\u2019on appelle un Duel\u2014avec un grand D\u2014! ^ Il est vrai qu\u2019il ne saurait en etre autrement car même en France où l\u2019esprit des lois est large à cet égard, celui qui cause dès blessures^ graves à son adversaire est traduit en cour d\u2019assises et peut être condamné aux travaux forcés à temps ou à perpétuité.A noter que les témoins profitent eux aussi de la distribution des récompenses et encourrent la même peine.Les lecteurs auraient donc bien tort de prendre au sérieux le récit d\u2019une histoire de duel qui n\u2019est, en somme, qu\u2019une vulgaire Ce n\u2019est jamais cela qu\u2019on voit.parade d\u2019assoiffés de réclame ou une manifestation du détraquement de l\u2019esprit; il y eut sans doute des duels véritables jadis et ceux qui.y ont participé ont pu se couvrir de glo\u2019re ; aujourd\u2019hui, l\u2019épée de fer blanc et le pistolet de carton ne couvrent plus que de ridicule.Il y en a même qui vont plus loin dans la voie du ridicule et qui agiteront la question de duel dans certains pays où il's savent fort bien que ce n\u2019est pas admis.Ceux-là ont besoin d\u2019une leçon sans doute, mais ce qu\u2019i'l leur faut ce n\u2019est pas un coup d\u2019épée, c\u2019est un simple coup de balai.Fernand de Verneuil.AVIS A NOS LECTEURS Aux concurrents du Concours du Pêcheur.(Page 32 du \u201cSamedi\u201d.) Les numéros 9 et 10 comportent la même solution; ce sera donc le même nom de poisson à inscrire pour ces deux numéros sur la liste générale jointe au présent exemplaire.Relire soigneusement les conditions détaillées à la page 32. 4 LE SAMEDI DES (EUES BIEN FRAIS.msm \u2014iTidij'© toi qui sais si bien imiter la 'poule, fais-ile un instant pendant que je vais acheter des oeufs là la grocerie; comme cela le client croira qu\u2019ils sont frais pondus.Tidijo.\u2014Obrète, mouman! j\u2019vas envoyer ça.première classe! UL UL/TIMATUM \u2014Ecoute, raconte-moi tout ce que tu voudras mais je t\u2019en prie, ne sors pas tes arguments frappants eu je retourne faire une im a nil le au bar 'd\u2019où je sors! ODE CHAMPIONNAT DES LUTTES; m On a encore oublié l\u2019une 'des plus intéressantes: Un gendre contre sa belle-mère! INCONSTANCE A quoi pensais-tu donc, quand ta lèvre amoureuse ^\u2019offrait à mon baiser; quand ton coeur palpitant Frissonnait au contact de ma main, trop heureuse De sentir, bien à soi, ce trésor affolant?Pourquoi donc ces doux mots, ces baisers, ces caresses, Fi rien de tout cela ne doit plus subsister?Ensemble nous avons éprouvé tant d\u2019ivresses !.Ainsi c\u2019est bien fini, tu veux donc me quitter?Et bien soit! Va, méchante! abandonne ton être Au galant fortuné, prodigue ton baiser .Mais quand viendra le jour\u2014il n\u2019est pas loin peut- [être \u2022Où ton coeur assagi, las de tant simuler, Voudra se retremper en une âme sincère, Alors songe à l\u2019ami délaissé certain jour.Eui, tout au souvenir de l\u2019image si chère, Renoûra volontiers cette idylle d\u2019amour! -O- UN MALIN \u2014 Monsieur Chapougnac on m\u2019a dit que vous veniez d\u2019être père, est-ce un garçon?\u2014 Oli non.\u2014 Alors c\u2019est une fille?\u2014 Juste, vous l\u2019avez deviné! LE PRIX DE SON CHAPEAU.i, Elle.\u2014Viens, mon ami, pardonne-moi mes paroles cruelles.Lui.\u2014C\u2019est pas tes paroles cruelles, e 'est le prix de ton chapeau.PERPLEXITE \u2014r Est-ce que ce chemin qui va à Montréal eist bon?\u2014 I'I est bon, mais c\u2019est l\u2019bon chemin; l\u2019bon chemin, c\u2019est c\u2019ti là-bas.Mais il est mauvais comme le diable.» A L\u2019ENTERREMENT \u2014 Seriez-vous parent du défunt que vous avez un crêpe à votre chapeau?\u2014Non, mais comme le temps était à la pluie j\u2019ai voulu mettre mon chapeau neuf à l\u2019abri.LES ENFANTS S\u2019AMUSENT \u2014Reste de même, oncle Baptiste; on est après jouer aux p\u2019tits chars et tu vas nous faire un beau tunnel.VALABLE EXCUSE Toto.\u2014Hi, Hi! Je suis tombé en bas des escaliers .iLa maman.\u2014Et tu as bien arrangé ton pantalon neuf! Toto.\u2014(Pas ma faute, maman! Je suis tombé si vite que je n\u2019ai pas eu le temps de l\u2019ôter.ÏNFAILLiniîE Md YEN ! O et Eagourdée.\u2014Comme demain je dois me il ever de très bon matin et ique je n\u2019ai pas de ré verb je récris sur une feuille de papier \u2022pour ne pas l\u2019oublier.T, \u2019iP!iSjT»TTn OT ,TC T?Cl OTT1 nT\u2019TTT' T, \u2019iP!iSjT»TTn OT ,TC T?Cl OTT1 nT\u2019TTT' mEM2J O juv \\ ÆVr AJjO V'.'V/U Wi h* 1\u2014Ça y est! dit Rosette, voici encore mon oncle qui chante! il en a pour jusqu\u2019au soir.comment le faire partir?2\u2014J\u2019ai trouvé! Avec ma bonne peinture je vais dessiner nos deux chats sur la toile du piano et les peindre quand ils m battent.3\u2014[La peinture était si bien faite que le papa de Rosette «rut que c\u2019était vrai.Avec vi- c, gueur il envoya son soulier sur les deux chats.4\u2014.et ce fut l\u2019oncle qui le reçut en pleine figure.Depuis - ;Ce temps on.ne l\u2019a jamais revu à la maison et Rosette a été délivrée. LÉ SÂMÉDÎ S coups Oui et non sont bientôt dit, mais ils exigent une longue réflexion.O vssmm I k \u2014Oui, madame, celui qui vient de passer est un de mes anciens rivaux, nous allions voir la même fille.\u2014Et c'est vous qui avez eu la meilleure chance.\u2014Hélas, non! madame, puisque c'est moi qui J'ai mariée!\t, O» La grande affabilité est 'parente de la bassesse.O Les jeunes filles qui disent qu\u2019elles ne tien-' nent pas à se marier me font penser à un voyageur qui attendrait le train sur le quai d\u2019une gare en affirmant qu\u2019il ne tient pas à le prendre.\u2014'Sonna.O \u201cJe n\u2019ai pas eu le 'temps\u201d est 'une expression généralement vide de sens, qu\u2019il conviendrait de remplacer par celle-ci: \u201cJe n\u2019ai pas su avoir le temps.\u201d O Tout le monde fait des faux pas, mais avec ]a différence que les sages cachent ceux qu\u2019ils ont faits, tandis que les sots content d'avance ceux qu\u2019ils veulent commettre.O \u2014Tu m'avais dit que lorsque nous serions mariés, notre vie ne serait qu'une longue lune de miel et maintenant tu me tournes le dos/ \u2014Eh bien/ ma chère, au lieu d\u2019une longue lune de miel c'en eut plusieurs petites courtes: ça re* Vint ou wlmel L\u2019affectation, c\u2019est la dignité se faisant âne.O Il y a plusieurs professeurs qui reçoivent des salaires considérables, à l\u2019école de l'expérience.O Il y a une difficulté entre un rhume et une grippe, mais on ne s\u2019en aperçoit qu\u2019en recevant le compte du médecin.O Le thermomètre est un petit appareil de' précision qui n\u2019indique jamais exactement la.température.O Si un homme pouvait se voir lui-même comme le voient les autres, il abaisserait sûrement les \u201cblinds.\u201d O Il y a des geins qui n\u2019atteiignent le pinacle de la renommée que pour tomber de plus, haut.O Lui.\u2014Cela devient effrayant! Ton, nouveau chapeau est bien G pouces plus large encore que l'autre ! Elle.Cela se peut bien, j'ai pris mesure sur la largeur de tes fausses épaules.O Quand la pauvreté entre par la porte, l\u2019amour se sauve par la fenêtre.O Un danseur célèbre a assuré chacun de ses-pieds pour la valeur de 1,000 dollars.C\u2019est encore plus cher que le ipi-e-d de terrain â.Montréal.O Une (personne exécrable est une personne qui parle de nous à nos voisins; an fin eau-soeur est une personne qui, nous raconte ce qui se passe chez nos voisins.O Il ne faut se servir de la parole que pour la pensée, et de la pensée que pour la vérité.O Un petit homme qui regarde en l\u2019air voit plus loin qu\u2019un grand homme qui regarde en bas.O L\u2019un des meilleurs moyens de nous faire-apprécier d\u2019un homme, c\u2019est de lui dire, avec-un air triste, qu\u2019il travaille trop fort.O On n\u2019es-t jamais trop petit et jamais trop* pauvre fwr dosser?Toutes les heures nous blessent, la dernière nous tue.O fiT) zfj.r>2 \u2014Tiens, voici Théodore ! on ne la voit pas souvent maintenant.\u2014Oh! elle vit toujours dans les nuages.\u2014Elle va en aéroplane?\u2014Non : elle fait tout simplement des rêves impossibles.O L\u2019amour n\u2019a pas besoin d\u2019être défini.Les hommes et les femmes s\u2019aimaient -déjà bien avant l'invention du dictionnaire.O Une jeune fille a épousé récemment, à Phi-ladélphie, un homme sans jambes.Il est probable que l\u2019on ne se querellera pas, dans ce ménage, afin de savoir qui portera les culottes! O Un homme dit: 'Si la chaussure fait à ton -pied', mets-là.Une femme dit: Si lia chaussure fait à ton pied, prends un point plus petit.O ;//.______ .'¦ma ¦\u2014ïl me tremble que je t\u2019ai piqué avec mon ai-fixiille, mon chéri! -Vas-y pareil, ma chatte, ça m\u2019fàit pas d'différence, j\u2019sus un homme drette, j\u2019tn\u2019occupe jamais de v\u2019gui ïpom derrière moéi 8 LE SAMEDI J\u2019AI DORMI AVEC LUI Odette est bien la plus jolie fille qu\u2019il soit possible de rencontrer.Tout plaît en elle, tant elle est svelte et gracieuse tant ses cheveux sont blonds, ses yeux noirs et pétillants de malice, tant est doux et spirituel son sourire.Elle est absolument honnête ; et cependant tout le monde n\u2019est pas convaincu de cêtte vérité.Voici pourquoi: Tout récemment, Odette était dans le salon de Mme Hautbois où se trouvaient déjà réunies une dizaine de personnes.Un jeune homme entre, Lucien Bar-ty, qui n\u2019est pas un familier de la maison.Dès qu\u2019elle eut aperçu ce monsieur, Odette, du milieu d\u2019un groupe de dames, lança étourdiment cet aveu: \u2014Oh! je le connais bien! J\u2019ai dormi avec lui! Vous voyez d\u2019ici les mines stupéfaites, puis indignées des personnes présentes.Mais, sans s\u2019apercevoir de l\u2019émoi qu\u2019elle causait, Odette continua, railleuse, cette fois en catimini : \u2014Même qu\u2019il n\u2019est pas beau lorsqu\u2019il dort.il fait la grimace.Deux ou trois fois, il a ronflé comme un tuyau d\u2019orgue!.Ah! non, vraiment, il n\u2019est pas beau quand il dort! Devant ce manque absolu de sens moral les dames restèrent anéanties, scandalisées, puis finalement tournèrent le dos à la jeune effrontée.Et elles s\u2019en allèrent, de-ci, de-là, colportant de groupe en groupe les aveux d\u2019Odette.Ce ne fut que deux ou trois jours après cet incident qu\u2019Odette, forcée par ses parents de s\u2019expliquer au sujet de son aventure passionnelle avec le jeune homme, avoua qu\u2019en effet, au cours du dernier voyage qu\u2019ils avaient fait à Biarritz, elle avait dormi avec Lucien Barty, toute une nuit dans le même wagon de première classe.\u2014Tu t\u2019en souviens bien, voyons, papa, ajouta-t-elle, puisque ce monsieur était justement sur ta banquette, et qu\u2019il te gênait pour t\u2019étendre! ÇA A DU BON SENS.r i ,Pancrasse.\u2014 Ecoute, Flave, moé, quand j\u2019sus su la \u201cbomme\u201d, je porte mon râtelier au \u201cpawn-shop\u201d.Flave.\u2014 Comment c\u2019qu\u2019on t\u2019donne pour ?.Pancrasse.\u2014Pas grand chose, mais après ça, j\u2019peux pas manger plus que d\u2019raison ! QU\u2019EST-CE QU\u2019UNE POLICE D\u2019ASSURANCE?\u2014Qu\u2019est-ce qu\u2019une police d\u2019assurance sur la vie ?demandait un jeune homme à son compagnon.\u2014Je crois, répondit l\u2019autre, que c\u2019est un véritable engagement qui fait qu\u2019un homme reste pauvre toute sa vie, afin de mourir riche.CHASSE A L\u2019HOMME \u2014J\u2019me d\u2019mande comment ça s\u2019fait que D\u2019Jos est toujours su l\u2019chemin à trotter \u2022 un pauvre guiabé corn\u2019 lui, y f Tait ben mieux dtrayailler.\u2014Faut ben qui .-marche, ses créanciers l\u2019courent tout l\u2019temps.T/A BONNE CHANCE DE TRAMPINARD 1\u2014-Trampinard n\u2019est qu\u2019un tramiP mais c\u2019est ut gars qui a bon coeur et sait le prouver à l\u2019occasion.Riri venait de laisser tombre son panier de vaisselle.LA BONNE CHANCE DE TRAMPINARD (Suite) » 2\u2014.qui, naturellement, s\u2019était cassée en mille morceaux.Tramipinard voyant un bourgeois venir, se plaça devant le tas dje débris avec son air innocent et bête.LA BONNE CHANCE DE TRAMPINARD (Suite) P « 3\u2014Le bourgeois trop occupé 'à lire le \u201cSamedi\u201d, ne le vit pas et, avec sa grosse bedaine, l\u2019envoya rouler à terre.Trampinard se mit à hurler en pleurant sa vaisselle cassée.LA BONNE CHANGE DE TRAMPINARD (Suite et fin) 3IOXO NOTÉ 4\u2014Et le bourgeois, pour le faire taire, lui glissa quelques bons 10 piastres dans la main.Trampinard a bon coeur.mais pour lui: il n\u2019a pas donné les bills de 10 piastres à Riri.UNE BONNE RUSE Comme le train approchait de la ville, un des voyageurs remarqua qu\u2019une jeune femme assise en face de lui paraissait en proie à une vive préoccupation, et cherchait obstinément un objet qu\u2019elle semblait avoir perdu.-Puis-je vous être utile à quelque chose?demande le voyageur complaisant.\u2014J\u2019ai perdu mon billet et l\u2019on va m\u2019accuser de fraude.\u2014Laissez-moi arranger ceci.Je vais essayer d\u2019un petit truc de ma façon qui réussira sans doute.Et le voyageur prenant son propre billet le remet à la dame après en avoir déchiré un coin qu\u2019il introduisit dans sa poche.Le train arrive.Le contrôleur passe et recueille tous les billets excepté un.\u2014Votre billet, monsieur ?demande l\u2019employé au galant voyageur.\u2014Je vous l\u2019ai donné.\u2014Non, Monsieur, vous ne me l\u2019avez pas remis.Je vais être obligé de porter ce fait à la connaissance du chef de gare.Le chef de gare arrive bientôt.\u2014Où est votre ticket, monsieur?de-mande-t-il.\u2014Je l\u2019ai donné au contrôleur.Qu\u2019il regarde s\u2019il n\u2019a pas un billet dont le coin soit déchiré.Naturellement l\u2019employé le trouve bientôt parmi les billets recueillis.\u2014Maintenant, dit le voyageur, voyez comme ces deux morceaux s\u2019accordent parfaitement, et il remet au chef de train le coin déchiré qu\u2019il avait caché dans sa poche.Le malheureux contrôleur se retira ahuri, confondu.LE PROFESSEUR DISTRAIT \u2014Oui, c\u2019est alors que Samson, rempli d\u2019une force inconcevable, accomplit ce fait d\u2019armes unique dans l\u2019histoire: il passa dix mille Philistins au fil de l\u2019épée avec une mâchoire d\u2019âne! SES CHEVEUX! Le magistrat.\u2014Je vous condamne à $50 d\u2019amende pour avoir £ \u2018 coloré \u2019 \u2019 votre beurre.Le cultivateur.\u2014Vous avez ben les ch\u2019veux teints vous, pis parsonne s\u2019en plaint ! SON RAISONNEMENT L\u2019acheteur.^\u2014Quel est le prix de cette montre?Isaac.\u2014Dix dollars.L\u2019acheteur, (en lui-même).\u2014 Il demande $10; il veut dire $8; il prendra $6 ; la montre vaut $4 ; j\u2019vais lui offrir $2.REPONSE D\u2019UN PRISONNIER \u2014Prisonnier, levez-vous.Etes-vous coupable ou non-coupable?\u2014Je n\u2019ai rien à dire.Le jury est payé pour répondre pour moi; inter-rogez-le.-o- En politique, comme dans la vie, le succès appartient généralement aux croyants et rarement aux sceptiques.\u2014 Gustave Le Bon. LE SAMEDI 7 0, ie, L\u2019Amour est aux Jeunes HISTOIRE SENTIMENT AIÆ \u2014Tu sors, fillette?demanda M.Bernard à sa petite-fille Adeline, qui entrait dans la chambre son chapeau sur la tête.\u2014Mais oui.grand-père; Mme Dormoy m\u2019a offert de raccompagner au parc.il fait si beau.Le vieillard jeta un coup d\u2019oeil navré sur ses pieds enveloppés de flannellet et que la goutte condamnait à l\u2019immobilité.\u2014Va, mon enfant; amuse-toi bien.S\u2019enfonçant dans son fauteuil, il détourna son regard sur le ciel bleu, que coupait le cadre de la fenêtre ouverte.Si Adeline avait regardé plus attentivement, elle eût pu voir une larme, vite essuyée, mouiller 'la paupière du vieillard.C\u2019est qu\u2019il était bien seul, b en seul, le pauvre vieux, et au sentiment de cet isolement s\u2019ajoutait le regret de ne pouvoir donner libre carrière à son activité.Après une existence de travail ou son crops seul avait faibli, la goutte clouait M.Bernard dans son fauteuil, et le soulagement qu\u2019eût pu lui donner sa petite-fille lui faisait en grande partie défaut.Mlle Bernard était une enfant gâtée.Demeurée orpheline dans sa prime enfance, elle n\u2019avait connu que son grand-père, et celui-\u201eci, par une aveugle tendresse, avait cherché à combler à lui seul le vide que causait la perte de la tendresse du père et de la mère, trop tôt disparus.Même aux heures où ses fonctions d\u2019ingénieur l\u2019absorbaient le plus,jamais l\u2019aïeul n\u2019avait quitté sa petite-fille.Une journée passée sans la voir, sans entendre son gai babil, sans recevoir ses caresses, eût été une journée néfaste.La jeune fillle avait grandi, le grand-père s\u2019effaçant constamment devant elle.M.Bernard se fût peut-être félicité de son mal s\u2019il lui avait donné la compagnie d\u2019Adeline; mais elle disait de façon si câline: \u201cEst-ce que cela te contrarie beaucoup, beaucoup, que je sorte?\u201d qu\u2019il n\u2019osait plus laisser voir la joie qu\u2019il eût éprouvée à passer une.journée l\u2019ayant près de lui, comme au temps où, petite fille, elle s\u2019endormait la tête sur les genoux de \u201cgrand-père\u201d.II M.Bernard, à la fenêtre ouverte de son cabinet de travail,\u2014 envahi petit à petit par Adeline,\u2014rêvait au passé, comme de coutume, lorsque la bonne annonça Mme Dormoy.C\u2019était une ancienne amie de la famille, l\u2019ordinaire chaperon d\u2019Adeline.Son fils unique, ingénieur d\u2019une grande société métallurgique russe, vivait loin d\u2019elle et l\u2019excellente personne reportait sur 'l\u2019orpheline un peu des soins maternels que le cher absent laissait inemployés.\t- La visiteuse s\u2019étaifiassise près du vieillard.>:, Adrien, renversé sur le dossier du sopha, les bras croisés, les yeux au plafond, battait le parquet du.bout de sa bottine.\u2014Il ne faut pas exagérer les choses, fit-il après un temps.Le bonheur complet n\u2019existe pas.Vous savez combien j\u2019aurais été heureux que M.Bernard pût vous accompagner.\u2014Et vous ne voyez pas la possibilité d\u2019abandonner votre situation?\u2014Ce serait une insigne folie.Je n\u2019en ai pas le droit, d\u2019ailleurs ; je dois défendre les capitaux engagés pour moi par ma mère.1- 3 pu soupira Ion- Il l\u2019interrompit : \u2014C\u2019est charmant ce que vous dites là; charmant, sauf cette invincible tristesse dont je ne comprends pas la raison.Oh! je ne vous demande pas vos secrets, ajouta-t-il vivement.\u2014Je n\u2019ai pas de secrets pour vous, Adrien, et n\u2019en veux pas avoir.\u2014Quelle parole imprudente ! \u2014U \u2019est la vérité.-\u2014 Imprudence grave, je le répète; car après votre déclaration, il faudra que je connaisse la cause de votre souci.Commencez votre confession.\u2014Vous l\u2019exigez?\u2014Je vous supplie d\u2019a- Adeline guement.\t\" \u2014C\u2019est une impasse murmura-t-elle.| avec, Mi \u2014Grand-père, grand père, pardonne-moi, di sait Adeline le lende main matin, tandis que agenouillée, elle tenai: dans les siennes lei mains du vieillard.\u2014 Te pardonner, nu mignonne.Et quoi donc?Très troublée, elle bal butiaït :\t1 .ri \u2014-Mon égoïsme.J\u2019a été bien méchante, biei ingrate.,, mes yeux si sont dessilés.\u2014Ah! çà! deviens-ti H % coati fmpmm 'po°^ (oub ! ds-lu trou-.va' te dé tenon, G* -R.,1% q ner b Shorn cepte ri: lui a la maison.s cause donc un jàiwerais bien un mari comme o une le vôtre, ma die TÔ/tlfC t-ôiU te temps.y°u) «vûi> du f un avec lu±! ?fn Société mmmtmmmmrn lE SAMEDI \u2014Merci, Adeline ; tu viens en nn instant de me rendre en bonheur ce que mon coeur m\u2019a fait faire pour toi; TII)JO VEUT TOUT SAVOIR mais, mon enfant, tu n\u2019as pas le droit d\u2019accomplir ton projet.\u2019\u2014Ma résolution est inébranlable ; je l\u2019ai dit à Adrien.Pour la première fois de sa vie, peut-être M.Bernard regarda sa petite-fille avec sévérité.\u2014Comptes-tu donc pour rien mon bonheur à te voir heureuse?.Aurais-je vainement consacré ma vie à ce but?.Non.tu m\u2019obéiras.Allons, plus de révolte, mademoiselle; envoyez chercher Adrien.Le pauvre garçon doit se désoler.\u2014Mon bonheur est près de toi.Je ne céderai pas.\u2014Adeline, poursuivit le vieillard, plus grave encore, veux-tu me faire désirer l\u2019instant où je te laisserai libre ?.\u2014Oh! papa!.Quelle pensée!.Vaincue, elle l\u2019étreignait de ses bras, mêlant ses larmes à celles qui mouillaient les joues du vieillard.Lui la réconfortait comme au temps où, consolateur, c\u2019était sur son sein qu\u2019éclataient les gros chagrins du jouet perdu, de la poupée brisée.«.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022O Adrien entra, très pâle.2\u2014Tu (pourrais arrêter tout net?\u2014(Sûr! c\u2019est pas plus difficile que cela! -Pourquoi patines-tu de même, dis, m\u2019sïeu?¦Parce que je suis un fin patineur! folle, ma chérie?Elle se dressa, dardant sur lui des yeux mouillés de larmes : \u2014Dis que ce n\u2019est pas vrai?.Jure que tu n\u2019as pas souffert le mon ingratitude?.\u2014Quelle idée te passe dans la tête!.Qui t\u2019as jamais parlé de ça?\u2014Ma conscience.Mais je rachèterai le passé.Va, je veux être à toi, à toi de tout mon coeur pour payer ton adorable tendresse ! Le pauvre vieux pleurait d \u2019'attendrissement.Quel doux éveil du coeur de son enfant bien-aimée !.Avait-il pu penser une heure, soup- TIDJO VEUT TOUT SAVOIR (Suite) çonner même, que son profond w amour n\u2019avait pas été, ne serait I pas compris!.C\u2019était son I Adeline qui lui parlait ainsi g avec, sur les \u2018lèvres, toute l\u2019affection dont elle était capable ! Il 'balbutia : \u2014Tu perds la raison, ma mignonne.Alors même que ce serait vrai, crois-tu que j\u2019accepterais le sacrifice de ta vie ?\u2014 Chut !.chut !.cher grand-papa.M\u2019as-tu demandé la permission de te sacrifier pour moi, dis?.Puis, je suis la maîtresse.Je veux t\u2019aimer comme tu m\u2019as aimée.J\u2019ai d\u2019ailleurs écrit à Adrien que je lui rendais sa parole.Je suis libre Le vieillard eut un brusque haul bidonnèrent dans son cerveau.Quo Le rêvé caressé allait se réaliser.de lui, et, récompense infiniment douce, ce serait l\u2019interversion des rôles et l\u2019enfant rendant à l\u2019aïeul les soins et les caresses prodigués naguère par lui ! Mais ce ne fut qu\u2019une flamme beintôt éteinte.Se raidissant contre lui-même, très grave, il pressa tendrement les mains de sa petite-fille.3\u2014Oui, mais ipourrais-tu arrêter et fasseir \u2014Comme de raison.euh!.UN HOMME BIEN EDUQUE |g|gp^ \u2014Vous savez, moi, je ne puis voir une femme debout, dans le tramway, quand je suis assis.\u2014 Naturellement, vous lui donnez votre siège., \u2014Oh! non, je ferme les yeux et je fais semblant de dormir.TIDJO VEUT TOUT SAVOIR ((Suite et fin) UN GARÇON OBEISSANT \u2014Pit, j\u2019ai remarqué que ta petite soeur a la plus petite pomme; l\u2019as-tu fait choisir comme je t\u2019avais dit?\u2014Oui, maman.Je lui ai dit qu\u2019elle pouvait prendre la plus petite ou rien, et elle a choisi la plus petite.6\u2014Tidijo! t\u2019es ipas mal badrant tiens! voilà où je voudrais te voir! 5\u2014En effet, ça y est! \u2014Sacré gamin, c\u2019est d\u2019ta faute 10 LE SAMEDI VOYAGE GRATUIT Qui n\u2019a pas fait ce rêve de voyager sans payer?Il semble qu\u2019on y goûte mile plaisirs de plus qu\u2019en payant.\u2014Parbleu !.expliquait ce farceur de Galoubet au naïf Lam-boutis, je te ciois que c\u2019est agréable!.mais il n\u2019y en a pas besef qui voyagent sans payer!.Il y a bien les journalistes qui ont quelquefois des permis; mais régulièrement, il n\u2019y a que les députés et les membres de nofrre 'Société des Imbéciles.\u2014Vrai ?\u2014Oui, mon ben !.Et tout le temps !.Et confidentiellement, le roi des fumistes ajoute: \u2014Tiens, je vais te dire le signe de reconnaissance de la Socié- té des Imbéciles pour voyager sans payer, parce que tu es un ami et que je sais que tu ne débineras pas le truc.\u2014Oh!je te le jure!.\u2014promet solennellement Lamboulis.\u2014Tu comprends bien que les imbéciles sont trop nombreux pour qu\u2019bn les connaisse tous; c\u2019est pour cela qu\u2019ils ont adopté un signe de reconnaissance, comme qui dirait un mot de passe pour se faire reconnaître.Et c\u2019est simple comme tout, afin que personne ne puisse rien remarquer.Il ne s\u2019agit que de se gratter l\u2019oreille droite en demandant ton ticket.pas davantage!.\u2014Et on vous le donne sans payer?.\u2014San» débourser un cent !.Tiens, tu verras demain, puisque nous partons ensemble pour Ottawa!.Je prendrai nos deux billets et je ne payerai ri eu ! CE QUE PEUT FAIRE UNE PAUVRE FEMME \u2019Vine7,Marie,c'est Pour vaus car nous ne ynancj-eoŸis plus de viand /jour faire bci^ser les />rix» Merci madame! iÇa fail déjà, un rnisj {que nous ndchetons Jlus de.viands.1.m .\u2014fa*\u2014» Tatenc?1.les Prix vont hcdhseï oien vt% THus qu'une seYnaiYiel -~™~-\u2014- - V l !Uz cada Jattes Jb, I Je les ai donnJTpuisqu£ nous ] T .77/\ti 1 avo>75 encore une semaine à.' * Lt te- J ne Pas mander cle viande,.fflWTÏÏTT'- -ras mourirIV Tfnénvot de wH l Deux pouut*.' turnons qui ne rre onde, madame] £v8uîOV)^N.ppsinrE.p> ïarr N \\ ¦¦SP Le />rix de la viande aù.a mente tous les Tours, A/ous allons, nous aus-si boycotter les kuàm.J Mon onde nous a en«| ~voyé Jeux poulets, \\ ¦- - I .f,\".¦¦rv.a ¦ r *¦ U* ¦¦¦ .1 rrrd TcLrûrrnk ux> où sontrik?% in SAMEDI it te lendemain, ^aWbet arriva à la gare un quart d\u2019heure avant son ami et s\u2019adressant au guichet, il dit en remettant l\u2019argent : \u2014Deux tickets pour Ottawa.\u201d Puis, au moment où l\u2019employé les timbre, il fait comme si on l\u2019appelait et dit.\u2014Attendez, je vais venir les chercher! Et il se sauva.Il va hors de la gare et attend que son ami soit arrivé, afin d\u2019avoir l\u2019air de venir après- lui.\u2014Ah! déjà là!.fait-il enilui tendant l'a main.Tu es en avance !.\u2014Non, j\u2019arrive à peine, dit le naïf Lamboutis.\u2014Eh bien ! Viens avec moi au guichet et tu vas voir.Et alors, à l\u2019employé qui le reconnaît tout de suite, le joyeux fumiste demande en se grattant l\u2019oreille droite: \u2014Deux tickets pour Ottawa, s\u2019il vous pliait! Lamboutis est ahuri de les lui voir délivrer sans qu\u2019i'l ait payer quoi que ce soit.\u2014Tu vois, ce n\u2019est pas plus malin que ça, dit Galoubet en donnant à son ami un des deux tickets.Il n\u2019y a qu\u2019à connaître le truc !.Puis, à Ottawa, après une journée «le plaisir, pendant laquelle le brave Lamboutis régale sans ©esse j»>oâr témoigner à Galoubet sa reconnaissance de lui avoir indiqué le moyen de vo3rager sans payer, les deux amis se séparent, sous nn prétexte que le farceur n\u2019a aucune peine à trouver et le bon gogo revient seul à Montréal.Rien de plus simple, se dit-il: avec le signe de reconnaissance des imbéciles, on va me donner un billet.Il s\u2019approche du guichet et, à son tour, il demande en se grattant l\u2019oreille : \u2014Un ticket pour Montréal.\t, \u2014Quatre piastres,\u2014répond l\u2019employé en timbrant le ticket.Lamboutis pense qu\u2019il n\u2019a pas vu le signe de reconnaissance, et s\u2019approchant davantage du guichet, se gratte plus ostensiblement l\u2019oreille droite.\u2014Eh bien!.quatre piastres que je vous ai dit!.Et croyant qu\u2019il a affaire à un sourd en voyant cette oreille que l\u2019on gratte devant lui, il crie à tue-tête: \u2014Quatre piastres!.Vous êtes d#ne sourd!.\u2014Non, je ne suis pas sourd,\u2014répond le gogo,\u2014je suis imbécile.Vous le voyez bien!.\u2014Qu\u2019est-ce que ©a pent me ficher que vous soyez imbécile!.Allons, dépêchez-vous, payez et laissez la place aux autres voyageurs.fit le pauvre Lambouftis dut s\u2019exécuter.Mais dès qu\u2019il rencontra Galoubet, il ne manqua pas dé lui LÉS TRIBULATIONS DE SUZETTE (luae ca\u2019an iTioncc 50YI rnarcagç; Jé '\u2022''\u2022\u2022ÿ lui faire.Un présenl-de cjueicjue.Chose à ean-Paul en avait disposé à son gré.C \u2019est à la cousine Catherine qu\u2019il serait d\u2019abord allé.Le cousin Jean-Paul aimait bien mieux sa femme que mon père.c\u2019est évident.S\u2019il a écrit quelque chose en mourant, c\u2019est peur régler ses affaires après sa mort.Et si mon père avait nne telle frayeur de voir apparaître es papier, c\u2019est que ee papier lui mettait son héritage en déroute.Ça, c \u2019est positif .Mais, alors, pourquoi maman ne voulait-elle pas 1@ lui donner ?.Pourquoi lui disait-elle obstinément, qu\u2019elle l\u2019avait détruit, quand je sais bien, moi, qu\u2019elle l\u2019avait caehé?\u2014 et où ©lie l\u2019avait eaehé?C \u2019est sur ce point que Christian perdait le fil d© son raisonnement.Le calcul d© la Badoise \u2014calcul de méfiance et de prudence à la foi®\u2014lui échappait complètement, et c\u2019est là qu\u2019il voyait la chance adverse \u2014- une chance sur dix, comme il avait dit à Gabrielle \u2014- contre laquelle il avait à lutter.\u2014Parce que, ajoutait-il, je donnerais ma tête à couper que tout est là-bas à la même place.Après la mort de maman, \u2022\u2014 quand elle est tombée dans l\u2019escalier de la cave, \u2014 j\u2019ai bien vu qùe papa?/ qui avait tout bouleversé dans la cahute des Schlittes, n\u2019avait pas trouvé la cachette.Depuis que nous sommes partis, personne n\u2019est allé là-bas.Et puis, on pouvait bien y aller, y loger, y fureter ; je défie qu\u2019on ait jamais eu l\u2019idée de chercher par là.Il aurait fallu, pour que ce papier disparût, il aurait fallu brûler la maison.Et elle se tient encore sur ses quatre murs lézardés,.\u2019.Je sais donc bien que je trouverai ee que je viens chercher.Seulement, qu\u2019est-ce que ce sera ?.Un instrument pour faire marcher papa?.Ou bien une fi-chaise qui ne me servira à rien du tout?.Ah! répétait-il, ah! si c\u2019était ce que j\u2019espère.Mais alors, pourquoi maman, ne l\u2019a-t-elle pas détruit?.Et, tout perplexe, il descendit à Belfort.Le plus court, de là, pour gagner Chê-nebourg, c\u2019était de prendre une voiture et de faire les vingt-cinq kilomètres qui le séparaient encore, en droite ligne, du terme de son voyage.De cette façon, d\u2019ailleurs, il éviterait les embêtements à la gare-frontière et la surveillance qni s\u2019exerce sur les voyageurs à destination de Mulhouse.Il eut bientôt trouvé un cabriolet de louage ; et, une heure plus tard, attelé à ces longs brancards qui s\u2019attachent aux ailettes du collier, un petit cheval du pays l\u2019emportait à grand bruit de ferraille sur la route ombrée de peupliers qui conduit tout droit à Ghênebourg.187 LE SAMEDI Le voyage dura trois heures.On arriva dans l\u2019après-midi à l\u2019auberge du village.\u2014Le pare Ziller est-il chez lui?\u2014Oh! je pense, monsieur.La journée s\u2019avance, il doit être rentré.\u2014Je vais voir.Je dînerai en revenant.Le vieil Alsacien ne reconnut pas, \u2014 on s\u2019en doute, \u2014 cet élégant jeune homme qui, sans façon, avait ouvert la porte de sa maison et s\u2019installait dans sa cuisine sombre.\u2014Bonjour, père Ziller.\u2014Bonjour.:.monsieur, faisait le vieux, se demandant quel pouvait bien être ce visiteur si familier.\u2014Yous ouvrez les yeux comme des lanternes.Vous ne vous souvenez donc plus de moi?\u2014Je vous avouerai.\u2014Après ça, j\u2019ai bien en effet un peu changé.L\u2019autre le regardait.Non.cette figure de jeune mirliflor ne lui disait rien.\u2014Alors, vous ne vous rappelez plus le petit Christian?.\u2014Christian?.Ah! mon Dieu.vous êtes.tu es.Mais cet élan de familiarité ne fut qu\u2019un éclair.On ne tutoyait plus ce beau monsieur.Et il reprit, confondu de surprise : \u2014Vous êtes monsieur Holtein fils?\u2014En chair et en ois.\u2014C\u2019est donc ça.que je me demandais où j\u2019avais vu votre figure.Comme vous ressemblez à votre défunte mère?\u2014Oui, il paraît.\u2014C\u2019est frappant.Et monsieur votre, père?.Yoilà longtemps qu\u2019il n\u2019est pas venu au pays.Au moins quatorze ou quinze ans.Depuis qu\u2019il est parti, deux ans après la guerre, on ne l\u2019a plURi vu.ni vous, d\u2019ailleurs.Il va toujours bien?\u2014Très bien, je vous remercie.\u2014Et votre nouvelle maman aussi?\u2014Très bien également.\u2014Parce que nous avons su son mariage au pays.quand il a fallu publier le» bans.Il ne veut donc plus revenir voir sa maison?.Ce n\u2019est pas qu\u2019elle ait besoin d\u2019être surveillée.Je tiens tout ça propre comme si on devait y arriver demain.Et pour le jardin, vous verrez s\u2019il est bien entretenu.Mais Christian n\u2019était pas venu pour entendre les histoires du père Ziller et, l\u2019interrompant sans façon : \u2014-C\u2019est mon père qui m\u2019a.envoyé ici pour quelque chose qu\u2019il veut que je lui rapporte de la maison.Donnez-moi la clef, je vous prie.\u2014La voilà, monsieur Christian.mais je vais vous accompagner.\u2014C\u2019est inutile.Allez plutôt à l\u2019auberges voir si on nous fait un bon dîner.Naturellement je vous invite.Et puis vous ferez aussi soigner le cheval.Je repars ce soir.\u2014Eh bien, ce sen comme vous voulez, monsieur Christian.Vous refermerez bien, n\u2019est-ce pas?.Avec tous ces crève-la-faim d\u2019Allemands qui roui eut dans le pays, il faut faire attention, voyez-vous.Déjà Christian était loin.Le vieux le regardait, de son pas agile, arpenter la route qui conduit à la maison du garde-général \u2014 celle qu \u2019Holtein avait achetée.\u2014Comme ça trotte! faisait-il ; on voit bien qu\u2019il est le fik de ce Guillaume qui mangeait des kilomètres et des kilomètres, du temps de sa contrebande .\u2014Ah! il est devenu un monseur, celui-là, un vrai monsieur.Il y en a qui ont de la chance tout de même.Et le vieux se dépêcha d\u2019aller voir si en effet, l\u2019aubergiste de Chênebourg était en train de se distinguer : c\u2019était bien le cas, le jour où il avait l\u2019honneur d\u2019héberger le fils de M.Holtein le millionnaire.Pendant ce temps, Christian était déjà arrivé à la maison close.A la vue de cette petite cour, où sous les grands arbres sommeillait le logis désert, il trouva cette singulière impression-\u2014 plutôt attristée, \u2014 des choses d\u2019autrefois qu\u2019on retrouve tout à coup restées les mêmes pendant qu\u2019on a couru le monde en se modifiant, en grandissant.ou e» oubliant.Il aurait,, le petit garç - n qui maraudait jadis dans les bois de chênes, il aurait voulu fureter dans la maison qui faisait renaître toute sa vie d\u2019enfant.Mais cet attendrissement du logis familier ne fut pas de longue durée.Christian r \u2019était pais un sentimental, \u2014 oh! non, \u2014 et il avait à travailler.Il entra, se dirigea sans hésiter vers le clou planté dans la muraille, où pendait la grosse clef de la cahute des Schlittes.Il la mit dans sa poche et, refermant soigneusement, comme le lui avait recommandé le père Ziller, la porte de la maison, \u2018il tourna du côté du bois, en accélérant encore sa mar 1 e.\u2014Il y a deux kilomètres, se disait-il, ça fait vingt minutes pour aller.Là-bas, j\u2019aurai terminé aussi vite qu\u2019ici, mettons cinq minutes.Le temps de revenir.Je leur ai demandé une heure, je serai à l\u2019auberge plus vite encore! Maintenant, d«r.ns la forêt, il cheminait rapidement.L\u2019automne commençait à rougir les chênes, les charmille^ et les grands hêtres.On marchait sur des feuilles sèches qui frissonnaient sous les pieds avec un bruit d\u2019étoffe qu\u2019on froisse.Le bois, l\u2019entourait de ses senteurs puissantes.Mais il avait épuisé, en revoyant la maison du garde-général, tout ce qu\u2019il avait de sentimentalité- et de rêverie.Il allait droit devant lui, sans regarder, sans admirer, sans se rappeler.Il était pressé d\u2019arriver, voilà tout.Et puis, à quelques pas, maintenant, du but de son voyage, il se sentait envahi, par une inquiétude énervée.Allait-il vraiment trouver ce que, de si loin, il venait chercher?Le hasard est si grand.Un autre, n\u2019aurait-il pas pu passer avant lui.Son père lui-même était peut-être revenu sans qu\u2019il le sut.Il avait peut-être mieux exploré que la première, que la seconde, que toutes les autres fois.\u2014Ah! bah! s\u2019écria-t-il, je vais bien le voir.et ça ne tardera guère, puisque me voilà arrivé.La cabane des Schittes était en effet, devant lui.Ces quinzes années d\u2019abandon l\u2019avaient encore faite plus vermoulue, plus ruinée j et plus moussue.Le toît, couvert de bardeaux de sapin; que le soleil et 1a.pluie avaient teints d\u2019un noir grisâtre, s\u2019affaissait maintenant en des courbes inquiétantes, comme si le» poutres pourries n\u2019avaient plus la force de ; supporter leur couverture disjointe.\u2014Diable ! fit Christian c \u2019était quasiment temps de venir.Un de ces jours, la bicoque allait s\u2019écrouler.et alors la cachette aurait manqué de sécurité.Il mit la clef dans la serrure le pêne grinça.D\u2019un coup d\u2019épaule il poussa la porte qui tournait difficilement sur ses gonds rouilles.Il y était.L\u2019aspect de cette bicoque dévastée le rassura tout d\u2019abord.-\u2014Non, on n\u2019est plus jamais entré là dedans.Le terrain est encore tout bouleversé.des coups de pioche de mon père quand il fouillait le sol pour chercher bien péniblement ce qui était à poriée de sa main.Et, en parant ainsi,, il levait les yeux vers la fenêtre, \u2014 une fenêtre condamnée, sans vitres, hermétiquement close par un volet plein qu\u2019on n\u2019ouvrait jamais, \u2014\u2022 un de ces volets barbarement construits r «y 5i te s P iütt ienco« \" 0 \\0[ de trois planches épaisses que deux autre» niere1 saut a l'ut Ah' ÜB sali i cette la cat Di saisit Et tt H planches clouées en travers consolident à l\u2019endroit juste où les ferrures des gond» resserrent tout ce grossier assemblage.La vétusté avait rouillé les clous, disjoint les ais effrités ; et si les araignées filandières n\u2019avaient pau fait sur le panneau leur travail continue pendant de longue^ années ininterrompues, on aurait pu voir, en regardant bien, que l\u2019une de ces planches transversales ne s\u2019appliquait pas, aussi serrée, contre le panneau plein du volet.Les clous avaient un peu cédé, les intempéries dois saisons avaient fait jouer le bois, \u2014 et il y avait là, en réalité une sorte de fente profonde et étroite où, à la rigueur, on pouvait glisser un objet très mince: une feuille de papier, par exemple.Christian alla droit à la fenêtre.Sur le panneau du volet, les toiles d\u2019araignées étaient maintenant si épaisses \u2014 accumulées pendant quinze ans de soli i tnde et d\u2019abandon \u2014 que, même prévenu, l\u2019oeil ne pouvait absolument rien distinguer sous leur couche poussiéreuse.Du bout de sa canne, il allait déblayer ce répugnant amas.Il s\u2019arrêta.Au\u2019 moment de jouer son va-tout, le plus résolu hésite.En présence de cette filandreuse enveloppe, il n\u2019osait plus maintenant achever le geste après lequel; il avait la certitude du succès ou de l\u2019échec de son entreprise- \u2014Que je suis bête fit-il, en haussant les AI nisei fera fenil m le® CTftii lift ffltr Bîl rem E mai (If! Par n fou tait ran lai lait \\) 138 épaules voilà que j\u2019ai peur à présent.Rapidement il promena sa canne le long de la rainure étroite formée par l\u2019épaisseur de la planche transversale.Les toiles d\u2019araignées restèrent accrochées à la flexible baguette de jonc.On ne voyait encore rien.Mais la fente noire de poussière apparaissait déjà plus béante qu\u2019elle n\u2019eût été, si ce grossier assemblage de vieilles planches eût gardé sa solidité.Il mit son doigt à l\u2019extrémité de la traverse, là où elle semblait plus disjointe encore.H fit un effort et sans bruit, mollement, tournant sur les clous rouillés de l\u2019autre extrémité, comme sur une s^rte de charnière encrassée, la planche s\u2019écarta, obéissant à la pression de la main.Une fumée de poussière tomba sur l\u2019appui de la fenêtre.Ah !.il y avait là quelque chose de moins noir que le panneau poudreux.Il tira plus violemment.Un papier plié en quatre,, nn papier sali maculé, sordide, apparut, collé par cette couche de détritus décomposée dans la cachette où, depuis plus de seize ans, il' avait été abandonné.\u2014Je savais bien qu\u2019il y était!.D\u2019une main qui tremblait un peu, il le saisit, l\u2019ouvrit avec précaution prenant bien garde à ne pas déchirer la fenille élimée aux plis, \u2014 et il lut.Et voilà qu \u2019il pâlirait un peu, ne manifestant sa poignante émotion que par cette exclamation qu\u2019il répétait à voix basse: \u2014Si on savait ça !.Si on savait ça !.Allons, il n\u2019allait pas rester là à s\u2019éterniser sur cet étrange, ce dangereux écrit.Il replia le testament de Jean-Paul, l\u2019enferma soigneusement dans son portefeuille, et après avoir clos la cahute des Schlittes, il se remit vivement en route pour regagner l\u2019auberge de Chênebourg.Chemin faisant, et tout en allongeant le pas, il réfléchissait : \u2014Du diable si je me doutais de là valeur de ce petit papier-là.Eh bien, je crois que c\u2019est papa qui donnerait une jolie poignée de billets de mille pour l\u2019avoir entre ses mains.Je comprends maintenant pourquoi il tenait tant à se le faire remettre par maman.Et il ajoutait en frissonnant malgré kii: \u2014C\u2019est une hance que j\u2019aie su où maman l\u2019avait mis.Il faut croire que la cachette était bonne,, parce que dix fois papa a dû y mettre la main dessus quand il bouleversait la cahute.Mais ce volet condamné.nn jour, le premier venu aurait pu prendre l\u2019idée de l\u2019ouvrir.En tirant sur ces planches pourries, le morceau lui serait resté à la main.et alors ! .Alors, mon pauvre Christian, il fallait faire ton deuil des millions de papa.Parce qu\u2019il est rudement bien précis, ce gueux de testament, pas moyen de le discuter .Si les petits cousins ne sont pas là pour hériter, tout va à la cousine Catherine.Et elle existe, la cousine Catherine, elle demeure à Toulon.et elle n\u2019a pas envie de mourir pour nous faire plaisir.Et puis, elle n\u2019y serait plus, ça ne nous avancerait guère.A son défaut tout va à l\u2019hôpital de Mulhouse.C\u2019est nous qui n\u2019aurions plus qu\u2019à y demander une place, dans cet hôpital.Oh! oui, c\u2019est une chance que je sois arrivé à temps pour mettre ce joli petit poulet dans ma poche.Fameuse idée.fameuse idée.Et puis, se rappelant le terrible, le sanglant préambule de cet acte d\u2019accusation signé par un mourant : \u2014Et le cousin Jean-Paul qui prétend, là dedans, que c\u2019est papa qui l\u2019a livré aux Allemands.Us n\u2019avaient donc pas tort, les petits enfants de Chênebourg qui, dans les coins isoles, me criaient: Filfe de Judas.Et je comprends maintenant pourquoi papa n\u2019aime pas parler de la guerre et pourquoi il ne revient jamais ici.Il a eu tout de même une façon de se débarrasser de l\u2019autre.une façon qu\u2019on peut trouver plutôt sommaire.Ah! il allait b en, il allait bien, dans ce temps-là.et le sentiment de la famille, \u2014 celui qu\u2019il me reproche maintenant de ne pas avoir, \u2014 ne le gênait pas précisément quand il essayait de faire fortune.Et dire que j la tiens là, dans mon portefeuille cette fortune.Dire que si la cousine Catherine avait ce papier, nous redeviendrions du jour au lendemain, gueux comme au temps de la cahute des Schilttes.\u2019.Ah ! non.Ce ne serait pas à recommencer.Je veux bien faire marcher papa.et je crois qu\u2019avec ce petit objet-là, je vais lui faire exécuter un pas gymnastique tout à fait extraordinaire.Mais je ne serai pas asnez idiot pour tuer la poule aux oeufs d\u2019or.Ça restera entre nous, cette petite histoire du temps passé et je n\u2019y mêlerai personne.la cousine Catherine moins que toute autre.Allons, il s\u2019agit de jouer serré et de ne pas gaspiller les atouts.Je n\u2019en ai qu\u2019un d\u2019atout.mais c\u2019est un atout maître.Avec ça, il faut que je me fasse une confortable rente qui me permette de vivre agréablement.sans être obligé de pleurer huit jours pour mendier dix louis \u2022 \u2022 \u2022 .Dix louis, murmurait-il en ricanant, c\u2019est fini, ce régime-là.Dix mille francs, je ne dis pas.par trimestre.et encore ce n\u2019est pas beaucoup.Enfin, pour commencer, il ne faut pas trop l\u2019écorcher.Il était tout entier dans ces bonnes résolutions et dans ces excellents sentiments quand il arriva à l\u2019auberge.\u2014Je ne suis pas en retard?\u2014Ma foi, non, monsieur Christian, répondit le père Ziller on met seulement le couvert.\u2014Eh bien, faites dépêcher.Je suis très pressé.A propos, voici votre clef.Voici, de plus, la clef de la cabane des Schlittes où j\u2019avais également quelque chose à voir \u2014Vous êtes allé au bois des Schlittes?\u2014«T\u2019en arrive.\u2014Eh bien, vous n\u2019avez pas été long.Ah ! vous êtes bien le fils de votre père.Vous avez ses jambes.\u2014J\u2019ai bien autre chose aussi, murmura le jeune Christian.Mais il jugea préférable de n\u2019en pas dire plus long.On dîna rapidement.Le cheval était reposé et nourri.On lat-tela, et le fils de Guillaume remonta en voiture pendant que le père Ziller lui répétait une dernière fois : \u2014Vous présenterez mon respect à M.Holtein.Vous lui direz que son bien est entretenu comme s\u2019il était ici.\u2014Je n\u2019y manquerai pas.\u2014Vous lui direz qu\u2019il faut qu\u2019il revienne aussi au pays.\u2014Ah! ça, je ne voudrais pas vous promettre qu\u2019il le fera de.sitbt.\u2014Et pourquoi donc ?demandait le bonhomme, moitié innocemment, moitié ironiquement, car il savait, ce vieux, ce qu\u2019on disait dans le village sur Guillaume, l\u2019héritier de Jean-Paul livré aux Prussiens par quelqu \u2019un qn \u2019on aurait bien nommé si on l\u2019avait voulu.sur Guillaume le millionnaire, qui avait jeté à la porte, sans ressources et sans asile, la veuve de celui dont la fortune le faisait immensément, scandaleusement riche.Mais Christian ne comprit pas on ne voulut pas comprendre le fiel amer caché sous le miel des paroles du vieil Alsacien.Il fit signe au conducteur, et la carriole, partit au petit trot du cheval qui tirait, sur les brancards fixés par une cheville aux attelles de son collier franc-comtois.Le lendemain, Christian était de retour à Paris \u2014 avec le testament de Jean-Paul dans sa poche.Gabrielle était seule quand il rentra dans l\u2019appartement de la rue Clément-Marot.\u2014Eh bien, tu as fait bon voyage?\u2014\u2022Excellent.\t1\t.I \u2014Et le truc?\u2014Il a réussi.\u2014Alors tu peux me le dire maintenant ?\u2014Non, pas encore.\u2014C\u2019est donc un secret redoutable?fit-elle en fredonnant la phrase bien connue du trio de \u201cRobert le Diable\u201d \u2014Oui petite maman, redoutable, tu as dit le mot.\u2014Mais pas pour moi, j\u2019espère.D\u2019un air plus sérieux qu\u2019il ne voulait, il lui répondit : \u2014Pour toi, pour papa, pour moi, pour tout le monde.Et e \u2019est justement parce que mon truc est très dangereux, même pour ceux qui le manient, que j\u2019entends le manipuler tout seul.\u2014Alors tu ne veux pas me dire?.\u2014Rien du tout pour le moment.plus tard, nous verrons.Après ça vous allez tons bien ici, depuis deux jours ?\u2014Ton père rumine quelque chose.Je ne sais pas trop quoi.Il rumine beaucoup de choses depuis quelque temps.\u2014Oh! lui, maintenant, ça n\u2019a plus d'importance du tout.130 22 \u2014Ah ! oui, le true ?fit Gabrielle.\u2014Comme tu dis, le truc, répondit Christian.Et toi, q-u\u2019as-tu fait, pennant ces trois jours?\u2014Moi?rien de nouveau.Nous sommes» allés, hier, aux Variétés.Avant-hier, aux Ambassadeurs.Il y a une gamine qui exhibe là-bas un répertoire.Va voir ça.\u2014Mais je l\u2019ai déjà vue.Voilà huit jours que ça dure .tu n 'es plus dans le mouvement.Avec qui y êtes-vous allés?\u2014Avee Marenco, d\u2019Aldevène, le gros Bliss, Chouroff.toute la bande.\u2014Et papa?\u2014Il est resté avec Marguerite.Christian acheva la phrase : \u2014Et l\u2019institutrice.\u2014Ah! non, elle était partie.\u2014Elle est rudement jolie, tout de même, l\u2019institutrice.\u2014J\u2019espère que tu ne vas p% lui faire la cour, à Mlle Marie-Anne.\u2014Et pourquoi donc pas?\u2014-Parce que je crois que ça ne conviendrait pas précisément ' ton père.' \u2014Qu\u2019eist-ce que ça peut lui faire.une institutrice.\u2014Seulement, celle-là ton 'père lui parle comme à une descendante des Cantacu-zène, empereurs d\u2019Orient.\u2014-La fille au père Verdier?.\u2014Mon cher, tu sais comme cette fille est bizarrement entrée ici.Je te dis que.ton père s\u2019en occupe.cela se voit.-\u2014Alors ?\u2014Alors je n\u2019en sais pas plus que toi là-dessus.Mais il y a quelque chose que je ne peux pas m\u2019expliquer.G-uy s\u2019occupe de cette petite Marie-Anne, il s\u2019y intéresse, et, pour te dire le fond de ma pensée, ils se connaissent, lui, elle et ce vieux Verdier, depuis plus longtemps qu\u2019on ne veut me le faire croire.\u2014üh bien, mais je vais savoir ça tout de suite, moi.\u2014Comment ?\u2014Je vais faire un brin de cour à lia petite.Oh ! tu n \u2019as pas besoin de froncer le sourcil.Je serai très convenable.Au bout de huit jours, je lui aurai fait dévider son rouleau.XIII Le lendemain, pendant le déjeuner, le jeune Christian commença, en effet, à s\u2019occuper discrètement, mais visiblement, de Mlle Verdier.Jamais,, jusqu\u2019à présent, il n\u2019avait encore paru prendre garde à elle, et sels attentions furent si peu dissimulées! qu\u2019en même temps qu\u2019elles inquiétaient légèrement Marie-Anne, ailes attirèrent l\u2019attention de Guillaume.\u2014Tiens, se dit-il, je n\u2019aurai peut-être pas tant de peine que je pensais à mettre mon vaurien sur la piste de la petite .Il la regarde déjà d\u2019une manière qui me fait voir bien des choses.Et, contre son habitude,, il se mêla à la conversation, servant positivement de trait d\u2019union entre son fils et l\u2019institutrice LE SAMEDI de Marguerite, facilitant le bavardage de Christian, donnant prétexte aux réponses de Marguerite, plongeant dans un étonnement sans borne Mme Holtein, qui.ne comprenait plus rien à ces façons et à cette soudaine bonhomie.Le repas fini, Marguerite et son institutrice), selon leur habitude, se levèrent de table et quittèrent la salle à manger.\u2014Où allez-vous promener cette enfant?demanda Holtein à Marie-Anne.\u2014Nous allons faire un tour dans les Champs-Elysées.\u2014Voulez-vous la victoria?.Vous n\u2019en avez pas besoin?ajouta-t-il en se tournant vers Gabriel! e.\u2014Puisque vous l\u2019avez déjà offerte, répondit-elle avec un peu de dépit, ce serait indiscret de la demander maintenant.\u2014Mais, madame, s\u2019écriait Marie-Anne, nous nous en passerions très bien.D\u2019ailleurs nous ne pensions pas sortir aujourd\u2019hui en voiture, n\u2019est-ce pas, Marguerite?\u2014Non, nous voulions aller à pied.\u2014Allez en voiture, allez en voiture, insista Guillaume, ça vous fera plaisir.Et il répétait, très bonhomme : \u2014Ça fait toujours plaisir aux jeunes filles de se faire promener là dedans.D\u2019 ailleurs, il avait déjà sonné.\u2014Faites atteler pour ma fille et pour Mlle Verdier.Elles n\u2019eurent qu\u2019à remercier et elles allèrent chez Marguerite s\u2019habiller toutes les deux pour sortir.Qpand elles ne furent plus là : \u2014Enfin.vous en prenez soin de votre institutrice, mon cher.\u2014Eh bien! quoi.c\u2019est de leur âge.Ça les amuse de se faire voir en équipage.\u2014Cela donne à cette jeune fille de* goûts de luxe.Quand il faudra s\u2019en déshabituer vous l\u2019aurez rendue malheureuse .\u2014Pourquoi voulez-vous qu\u2019elle s\u2019en déshabitue?Elle le regarda avec étonnement : \u2014Je ne pense pas qu\u2019une fois sortie d\u2019ici elle trouve chez monsieur son père.\u2014Si elle ne trouve pas là, elle pourra trouver ailleurs.\u2014C\u2019est une jeune fille très honnête, et j\u2019en sais qui seraient enchantés de la demander en mariage.\u2014Oh ! en mariage.\u2014En mariage, je te dis.\u2014Si vous commencez déjà à vous quereller, s\u2019écria Gabrielle, je vous cède la place.Elle se levait pour partir.\u2014Alors, moi aussi, je m\u2019en vais, déclara Christian.\u2014Non, reste ici, toi, j\u2019ai à te parler.en particulier.Vous pouvez aller où vous», avez affaire, Gabrielle.Je suis bien aise, de dire deux mots à Christian entre quatre z\u2019yeux.\u2014Oh! si c\u2019est comme ça, grommela l\u2019autre, moi aussi j\u2019en suis ben aise.Autant commencer les hostilités aujourd\u2019hui.D\u2019ailleurs, je n\u2019ai plus le sou.dénû- ment complet.les troupes sont bien obligées de faire une sortie.A présent, ils étaient seuls dans la grande salle à manger d\u2019où les domestiques s\u2019étaient retirés.Guillaume se versa un verre de cognac, alluma sa pipe et, après avoir longuement regardé ce fils qui, s\u2019il se pliait à sa volonté, pouvait lui rendre si aisément le j repos et la sécurité : \u2014Ecoute.Je ne veux pas me fâcher avec toi, aujourd\u2019hui.\u2014Ça nous changera., murmura Christian.\u2014Tu mènes une vie de fainéant et d\u2019imbécile.Il paraît que c\u2019est comme ça qu* ça se pratique dans le grand monde.ta mère le dit, je veux bien le croire.\u2014Tiens, je ne vais pas me faire clerc dénotai re on commis de boutique.On dirait bien que tn as perdu tout ton saint-frusquin à la Bourse.\u2014Je te prie de me répondre sérieusement Il y a d\u2019autres manières de s\u2019occuper.Je ne suis pas bien an courant.Je ne suis pas un monsieur, moi.Mais ce que je sais, c\u2019est qu\u2019un jeune hommas faire un traité de ce genre.Jusqu\u2019à ingt et un ans, ton argent est à moi, mon garçon.Et tu ne l\u2019as pas encore ta ma-orité.\u2014Dans\tan.J\u2019attendrai un an.\u2014D\u2019ici là, tu auras eu le temps de tirer a langue.Tandis que ma proposition, si u l\u2019acceptes, c\u2019est tout de suite que nous a mettons en train.\u2014Enfin, combien m\u2019en donnerais-tu, du éstament du cousin ?\u2014Un million.\u2014Un million ?.U B A)) fl! ptffl ite SOUSE nregi :ent,j eonfs et i le?jUjs LE SAMEDI \u2014Parfaitement.\u2014Le capital?.\u2014Nous discuterons ça.Dans toU|3 les cas, ce sera fait par un contrat devant notaire, un contrat qui m¦\u2019obligera à t\u2019en servir, soit le capital, soit la rente.Ce qui, d\u2019ailleurs, ne t\u2019empêchera pas, après moi, d\u2019avoir tout ce qui doit encore te revenir.\u2014Ma foi.un million.moi, je suis bon garçon.je ne demande pas mieux que d\u2019arranger ça en douceur.Et quand ferions-nous cet arrangement?\u2014Ce contrat ?.Aussitôt que tu auras rempli la seule condition que je mets à mon marché.\u2014Ah! il y a une condition?.Laquelle ?\u2014Je vais te la dire.XIV Il parlait fort sérieusement, ce Guillaume.Maintenant, très canne, il causait avec Christian comme s\u2019il avait traité une simple affaire d\u2019intérêt.Celui-ci, ne voyant pas encore où il voulait en arriver, avait pris le parti de l\u2019écouter sans l\u2019interrompre.De sorte qu\u2019après un silence pendant lequel Holtein semblait mettre en ordre ce qu\u2019il avait à dire à son fils, la phrase suivante arriva aux oreilles di jeune homme, nette, précise, étonnante : \u2014Il faut que tu te maries.\u2014Hein! s\u2019écria Christian qui croyait avoir mal entendu.Il reprit plus nettement encore : \u2014Le jour où tu te marieras, je te donne un million de dot.\u2014Me marier.Avec qui?\u2014Avec une fille que tu trouves toi-même très jolie.qui n\u2019a pas que cette qualité-là.et qui me conviendra tout à fait comme belle-fille.\u2014J\u2019ai à peine vingt am.\u2014Elle en a dix-huit : comme rapport d\u2019âge ça va tout à fait bien.\u2014Je la connais?\u2014Il faut croire, puisque je te répète que tu la trouves absolument à ton goût.\u2014Tu lui en as déjà parlé?\u2014Non, pas encore ; avec un être comme toi, est-ce que je pouvais savoir si tu m\u2019obéirais?\u2014Alors tu ne sais pas encore si elle voudra de moi.\u2014Ne t\u2019inquiète pas de ça.Elle te voudra.\u2014On ne peut pas être sûr de ces choses-là.On convient ou on ne convient pas.Est-ce que je lui plairai?.\u2014D\u2019abord, quand tu veux, tu sais assez te tortiller autour des femmes.Tu es joli garçon.\u2014Oh! si nous en sommes maintenant aux compliments.\u2014Tu ressembles à ta mère qui était un.beau brin de fille.Si je te dis ça, c\u2019est parce que le moment est venu de te servir, pour quelque chose d\u2019utile, de ce dont tu ne profites ue pour dépenser ton argent et ruiner ta santé.\u2014Admettons.Je fais ma cour.Ça m peut durer indéfiniment.\u2014Oe sera l\u2019affaire de deux ou trois jours.\u2014Tu dis ça comme si c\u2019était réglé d\u2019avance.Je te le demande encore : comment peux-tu en être sûr?\u2014J\u2019en suis sûr, parce qu\u2019une jeune fille qui n\u2019a pa^ le sou, qui se demande comment elle fera pour vivre demain si le pain qu\u2019elle gagne aujourd\u2019hui vient à lui manquer, \u2014 cette jeune fille ne se fait pas offrir deux fois un joli garçon qui lui apporte un million par contrat de mariage.\u2014'Elle n\u2019a donc rien du tout, cette personne ?\u2014Elle est pauvre comme tu l\u2019étais.avant l\u2019héritage.\u2014Mais il n\u2019est pas déjà si épatant que ça ce mariage.Et tu dis qu\u2019elle gagne sa vie en travaillant?.\u2014Oui.\u2014Une employée de magasin, une ouvrière .quelque chose comme ça ?.\u2022 \u2014Oui.\u2022\u2014On va se ficher de moi si je fais un mariage bête comme celui-là.\u2014Qui ça?\u2014No;3, amis, nos connaissances.Le fils Holtein qui épouse u^e fille sans le sou.une fille de rien du tout.\u2014Je n\u2019ai pas dit cela.\u2014Enfin, c \u2019est à peu près le sens.D\u2019a-bord, qu \u2019est-ce qu\u2019elle fait, ta demoiselle?\u2014Elle est institutrice.\u2014Comme la petite Verdier ° \u2014C\u2019est elle.\u2014Tu veux me marier avec cette petite-là ?\u2014Elle ne te plaît pas?\u2014Elle est gentille.elle est trè^ gentille ,même, mais ça n\u2019a pas le sens commun.On n\u2019épouse pas une fille comme la petite Verdier.\u2014On l\u2019épouse, et je donne un million de dot, parce que c\u2019est el1 >.\u2014Avec une autre tu ne le donnerais pas ?\u2014Pas la moitié, pas le quart.\u2014Mais pourquoi celle-là plutôt qu\u2019une autre ?\u2014Parce que je ne t\u2019ai pas encore dit son vrai nom.\u2014Qu\u2019elle s\u2019appelle Verdier, Durand ou Martin, c\u2019est toujours lia fille d\u2019un râcl'eur de violoncelle qui court le cachet pour vivre.\u2014Tu vas peut-être changer d\u2019avis.Elle s\u2019appelle en réalité Mlle Marie-Anne Kléber.\u2014Tu dis! Les yeux démesurément ouverts, il était là, le cou tendu, comme une statue de la stupéfaction.\u2014Oui, tu as bien entendu.C\u2019est ta cousine Marie-Anne, 1.fille de Jean-Paul, celle qui n\u2019a pas besoin de testament pour venir nous demander les millions de son père.Christian comprenait enfin! Voilà donc l\u2019explication de cette conduite bizarre de Guillaume.\u201cA Suivre\u201d ¦ KS V, tri: r mf A- ' w ; 26 LB SAMEDI Aucune rialadie, chez Ses Femmes, ne résiste à l\u2019actioi DBS TO d,s Pilules \u2022pecialite pap Excellence: contre Ses Maladies des Femmes La grande spécialité des Pilules Rouges est die guérir les maladies des femmes, Quel Que soit le genre de la souffrance, il ne peut résister à l'emploi régu lier des Pilules Rouges.\t/\t¦ Jeunes femmes, qui élevez une famille, (prenez les 'Pilules Rouges, elle vous domoieroût le secret d\u2019être heureuses.Si la jeune femme est en santé, ses yeux sont brillants, ses joues sent rose® et sa figure est souriante.Au contraire, si elle néglige sa santé, si elle souffre de faiblesse, d\u2019irrégularités, de beau mal et de toute autre maladie particulière à son sexe, sa fraîcheur et sa beauté sont vite disparues.Ses yeux perdent de leur éclat, un cercle noir les entoure, sa figure est pâle et n\u2019exprime que la tristesse et un profond découragement.La douleur a remplacé La gaieté et le bonheur.Son mari, ses enfants s\u2019en aperçoivent et en souffrent.Il n\u2019y a pas d\u2019excuse pour ce triste état et toutes ces souffrances, car les Pilules Ronges sont un remède spécial et merveilleux pour les femmes et pour toutes les maladies qui leur sont propres; elles rendent la santé.\t, Pemme-s qui nous lisez, voulez-vous tonifier votre système, refaire vos forces et rétablir votre santé?Prenez les Pilules Rouges,- elléâ agissent sur les organes affaibli»; elles donnent du ton, de la force et de la vigueur; elle® font un sang riche et pur; eildes guérissent les dépressions de toutes sortes, le beau mal, les périodes douloureuses, font disparaître le mal de dos, de tête, les douleurs de poitrine, les vertiges, les palpitations de coeur, les bourdonnements dans les oreilles, les sensations chaudes qui montent à lia tête, les insomnies, etc; elles guérissent toutes Les maladies de l\u2019âge critique, toutes les affections des organes et elles peuvent -être prises sans danger en tout temps, à tout âge et sous toute condition.\u2018¦J'ai été pendant douze ans malade; j\u2019avais d\u2019abord senti mies farces décliner et une grande faiblesse m\u2019envahir, mes nerfs se détraquer, mon appétit diminuer et ma digestion devenir pénible.Il me semblait encore que j\u2019avais le coeur atteint à cause de fortes palpitations et d\u2019une douleur au côté.Enfin, je souffrais beaucoup, mais étais incapable u\u2019expliquer ce que je ressentais.J\u2019avais essayé une foule de remèdes, consulté des médecins, mais n\u2019avais pas ôté soulagée d\u2019une manière durable.Je n\u2019espérais presque plus revenir à la santé.L\u2019âge s\u2019était avancé, je n\u2019étais plus jeune et étais si brisée, pouvais-je compter encor© sur un retour de vigueur quand, malgré tant de soins, ma faiblesse allait sans cesse en s\u2019augmentant, que mon teint restait toujours jaunâtre et que je sembùais ne plus avoir une goutte de sang?Des douleurs de rhumatismes aggravèrent ensuite mon cas.La pensée m\u2019est venue d\u2019employer les Pilules Rouges après avoir entendu répéter que bon nombre de femmes avaient ôté sauvées par ce remède que l\u2019on qualifiait de merveilleux, mais je me suis dit d\u2019abord: \u201cA quoi bon ?Celles qui ont été guéries étaient plus jeunes que moi, je suis usée, la machine craque de toutes parts, comment pourrais-je espérer encore?Pourtant, l\u2019espoir ue la-guérison qui vit toujours malgré le mal, l\u2019emporta sur mes raisonnements et je me mis à prendre les Pilules Rouges.Je fus toute surprise du soulagement éprouvé après l'emploi de quelques boîtes et j\u2019ai continué de me traiter.Mes nerfs se sont calmés; je respirais plus librement, mon appétit était meilleur, mes forces revenaient,, enfin j\u2019allais bien, et j\u2019en étais contente, vers la santé.Maintenant, j\u2019y suis arrivée, ., je suis guérie.\u201cJe tiens à me conserver dans l\u2019état où je me trouve et je prends pour cela, de temps en temps, quelques boîtes de Pilules Rouges.\u201d\u2014 Mme J.BROUILLETTE, 45 4 rue Visitation, Montréal.\u201c.Sans les Pilules Rouges, je doute que je posséderais cette apparence de bien-être cette force et la santé dont je une réjouis aujourd\u2019hui, car, que de remédies, de toniques de toutes, sortes j\u2019ai auparavant employés sans seulement m\u2019apercevoir que j\u2019en retirerais du bien,, Voici comment j\u2019ai contracté ll.a maladie qui m\u2019a fait souffrir .pendant; dies mois: \u201cUn jour- que :j\u2019\u2019étais à mettre ordre dans mon -petit logis, que j» voulais voir toujours 'très propre, aussi joli et coquet que possible, sans prudence, seule, sans aide, je déplaçais les meubles, enlevais les tapis, ne tenant compte ni des, fatigues, ni des efforts extraordinaires que céda nécessitait, me hâtant d\u2019en finir au plus tôt.\u201cEnfin ma besogne terminée, j\u2019étais contente de moi et comptais pouvoir nie remettre rapidement .d\u2019unie certaine lassitude que je n\u2019avais, pensai-je, pas volée.Les jours s\u2019écoulaient, dies semaines s\u2019étalent même succédé et au lieu de la tranquillité et du bien-être attendus, c\u2019étaient des douleurs internes, un tremblement de -toutes me-s chairs, une faiblesse à ne pouvoir -marcher, un manque d\u2019appétit, de mauvaises digestions, enfin un désarroi général.\u201cGrâces aux Pilules Rouges, j\u2019ai recouvré les forces que je n\u2019avais plus depuis plusieurs mois et je me suis guérie des malaises nombreux qui m'accompagnaient tout le jour et toute la nuit.\u201cDepuis deux ans, j\u2019ai une grande confiance dans les Pilules Rouges parce qu\u2019elles m\u2019ont donné des forces alors que j\u2019étais bien faible et ont augmenté mon sang qui avait été diminué et appauvri de diverses façons.Je les ai employées après avoir consulté les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui me Les recommandaient fortement et exclusivement.Il y avait alors deux ans que je sentais la faiblesse me gagner.Je remarquais chez moi tous les symptômes de la débilité tels que étourdissements, digestions Lentes, maux de tête, faiblesse des jambes et surtout troubles intimes des plus déprimants et que tous les -moyens n\u2019avaient pas fait cesser.Rapidement je dépérissais et ma santé aurait été ruinée à jamais si je n\u2019avais trouvé à ce moment le bon moyen d'arrêter le mal et d\u2019en réparer les torts.J\u2019avais à peine pris quelques boîtes de Pilules Rouges qu-e j\u2019étais déjà mieux; peu à peu mes forces se sont augmentées, mon appétit est revenu, la digestion s\u2019est faite régulièrement et tous les troubles fonc-tonnels dont j'avais à me -plaindre ont cessé.Je -suis bien contente de l\u2019état dans lequel je me trouve, car rien n\u2019est ennuyeux comme la maladie pour une femme.\u201d\u2014-Mme A.LAPOINTE, 252 rue Rlvar-d, Montréal.CONSULTATTONS GRATUITES.\u2014Les Médecins de la Compagnie ¦qui souffrent et toutes, avant de prendre les Pilul-eæ Rouges-, ont l\u2019avan vent aller voir -nos médecins à leur® bureaux, au No 27 4 rue Saint-jours, excepté le dimanche, de 9 heures -du matin à 8 heures du soir.Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu\u2019en boîtes de 50 ealne, se trouvent chez tous les marchands de remèâeë.Nous les envo du prix, 50c -une boîte, $2.50 six boîtes.Chimique Franco-Américaine -sont à La disposition de toutes les femmes iage de se renseigner .gratuitement sur leur état.Celles qui ne peu-Denis, sont invitées à leur écrire.Les consultations se donnent tous les pilules portant l\u2019étiquette die La Compagnie (Chimique Franco-Aimé-rî-yon-s aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception To u ï s- à,vnf les lettres doivent être adressées: j\u2019AiiràV; .Y.De leap®1 .Dubois.Isabeii.\u201cA force de soins, de repos et .aussi de remède®, las douleurs ont cessé, mai3 combien faible j\u2019était restée! Je croyais n\u2019en jamais rêva* nir et avais -peur du retour -des tourments passés.Aucun tonique n\u2019ayant d\u2019effet, je pris les Pilules Rouges et en obtins même plus que j\u2019attendais.Aujourd\u2019hui, comme je l\u2019ai dit, je suis forte -et j\u2019ai bonne santé.\u201d\u2014'Mme JGS.LAPALME, 1484 rue Gadieux, Montréal, 'McCorst un, \u201cAprès la venue de m-on dernier enfant, j\u2019-avais prévu que ma vigueur accoutumée ne me reviendrait pas .En effet, j\u2019ai été longtemps -à ressentir une douleur dans le dos, des étouffements, un -affaiblissement général, et alors qu\u2019il m\u2019aurait fallu manger beaucoup, c\u2019est -à peine si je touchais aux -aliments, que je -devais préparer pour ma -famille ; quand de bonnes nuits de sommeil m\u2019auraient 'été si nécessaires, je ne pouvais bien souvent passer une heure tranquille; il fallait me lever pour mes enfants et -surtout pour mon bébé.\u201cTout ceci n\u2019était pas de nature à me remettre; aussi, -allais-je de plus en plus mal.\u201cMais, quand j\u2019ai commencé à prendre les Pilules Rouges, -ce fut changement général.Mes.forces revenant, ma santé s\u2019améliora sur tous les\u201d points et très promptement.Aussi, chose qui m\u2019étonne, mon bébé-se calma bientôt, ceci sans doute parce que -ce qu\u2019il recevait de moi 1© nourrissait mieux; il devint merve&Lleux de santé-.Après tout oela, je ne puis donc trop bien parler des Pilules Rouge-s.\u201d\u2014Mme EDMOND OOMAY, 40 rue Saint-Charte®, Montréal.pmé, M iTaillefer.:M H p,.[Wifi.e Franco - Américaine ue St Montréal ; W \u201d \\ IÔÀSS25-TETE CHIONOIS DU SAMEDI No 775 Jeune Fille Liste des concurrents : MONTREAL Mmes Alarie, A.Barolet, C.Bouchard.A.\tCasgrain, E.Charland, A.A.Comte, |J.Dauphinais, G.Desrochers, J.Dessu-frault, P.Dubois, M.Dupont, C.Farrow, [J.Fraser, J.Gagnon, J.Gilbert, A.E.I Gingras, F.E.Huot, W .Lapierre, T.La-points, L.Lavoie, W.Lebrun, J.Lesage A.\tMartineau, F.Martineau, E.Mathieu, F.E.Meloche, Jy.Morin, E.Paquette, J.A.\tPaquette, O.Parent, N.Plante, J.W.Robin, A.Robitaille, P.Rousseau, E.Roy, A.\tRoyal, T.Sauvé, J.Sheridan, L.St-I Jacques, E.Ste-Marie, M.Senécaî, P.Tanguay, N.W.Tanguay, J.Vaillancourt, Mlles J.André, L.Aubrés, A.Archambault, L.Archambault, C.Authier, C.Barolet, A Beauchamp, J Bellema.re, J.Bergeron J.L.Bérubé, J.Blais, Y.Bluteau, F.\tBoisvert.A.Cadieux, B.Cantin, E.Cardinal, A.Chamberland, A.Charette, J.Chenard, R.Chevalier, C.Cloutier, E.D\u2019Auray, B.Daigle, B.David, C.Deguire, B.\tY.De Lisle, A.Demers, L.Demers, A.Desaulniers, B.Detdauriers, R.Despins, 'S.Dubois, G.Dufault, F.Dulude, M.A.Dupré, F.Durocher, E.Dussault, J.Elie, G.\tEthier, A.Ferland, G.Fournier, E.Francoeur, C.Froidevaux, J.Galipeau, E.Gascon, M.L.Gauthier, C.Gauthier, Y.Girard, F.Gosselin, E.Goyette, A.Gravel, L.\tHomier, A.M.Hudon, B.Hurt^au, R.J.Isabelle, C.Lafontaine, L.Labelle, B.Lajoie, M.R.Laliberté, R.Langlais, E.Lapierre, J.Lebel, L.L\u2019Ecuyer, M.Lebrun, D.Legault,, J.Lefebvre, D.Lessard, M.Loekhead, A.Lussier, A.Mailloux, E.Major, L.Mainville, G.Mathieu, E.\tMcLeod, R.D.Martin, D.Martin, C.McCormack, E.Mess, T.Monat, A.Morin, R.A.Morency, A.Moquin, J.Nolin, Y.Paiement, J.Paquette, M.Pelletier, B.Perron, E.Raeicot, E.C.Rajotte, M.B.Roberge, E.Rose, M.Rozon, E.Richer, B.Sauvé, M.L.Senécal, M.Simoeaau, M.St-Hilaire, R.St-Jean, L.Taillefer, A.Taillefer, A.Tétreault, L.Tessier, T.Thérrien, H.Therrien, A.Thibeaudeau,, A, Toupin, R.Trépanier, M.J.Trudeau, I.Valiquette, J.Vallée, E.Verdon, L.Ver-don, C.Verreau, Y.Viau, J.Viens, A.Voisard, MM.U.Allard, L.André, R.Ar-cand, C.Arnault, C.Barbier, M.Bergeron, J.F.Bethune, A.BisailLon, A.Bis-sonnette, E.Brunelle, J.H.Caisse, A.Caron, L.Coté, E.Coté, A.Coté, A.Corbin, A.Dagenai , A.Desormeaux, PI.Despa-sroi, L.Filiatrault, L.PI.de F.Filion, B.Fitzpatrick.R.Florent, N.Gauthier, E.Giroux, C.C Guérard, A.Guérault, J.Hébert, L.P.Plébert, A.Huneault, A.Joli-coeur, L.Juteau, J.Kosfa, E.Lacroix, R.Lamica, E.Laporte, 0.Lapointe, G.Lan-ciault, V7.Lebrun, O.Lebrun, E.Lefebvre, F.\tX.Lemaire, L.N.Lussier, S.Meilleur, U.Mitchell, R.Normand, A.Pelletier, A.Pilon, E.Plante, A.Plante, V.Poulin, R.Rausault, E.Reeves, W.Richard, A.Rio-pel, C.Roberge, E.Rodrigue, L.Roîlin, M.\tRoussel, A.Tanguay, S.Trudeau, A.Vaillancourt.LE SAMEDI CANADA Mlle B.Cloutier, Arthabaska ; Mlle PI.Tremblay, Baie St-Paul ; Mme L.H.Hébert, Chambly ; Mlle G.Gilbert, Cha-pleau Mme PT.Gauthier, Chateauguay ; Mlles B.Simard, L.Paquet, Mme J.Lévesque Chicoutimi ; Mmes L.Bélanger, H.Larocque, Cobalt ; Mme M.A.Chartier, Mlle J.Dupuis, Coaticook ; Mme A.Si-cotte, Contrecoeur ; Mme A.Boulay, Dal-mas ; E.Gamache, Dessaint Stat.; Mlle B.\tCloutier, Mme D.Fortin, D\u2019Israeli ; Mlle A.Lamouche, Dorval ; Mme F.X.Lussier, East Angus ; Mlle A.Leblanc, Fraserville ; Mme Jos.Gagné, Grand-Métis ; Mme C.Hubert, Grand\u2019Mère j Mlle R.Gagnon, Jet Bellevue ; Mlle H.L\u2019Heureux, Hadlow Cove ; Mme A.La-rose, P.V.Leduc, Hull ; Mme E.Vézina, Lac Etchemin ; Mmes A.Binette, V.Brunet, Mlles I.Dragon, E.Brisebois, Mme M.Wylot, Lachine ; Mme C.Greffard, La-chute ; Mme J.R.Guay, La Tuque ; Mme C.\tMénard, L\u2019Anse à Gilles ; Mlle R.Archambault, Laurentides ; Mme G.Ouzil-leau, Lauzon ; Mme J.Chaussé, Lavaltrie ; Mlle G.Roberge, Lévis ; Mlle M.Pelletier, Les Escoumains ; Mme F.St-Lau-rent, Limoilou ; Mlle L.Gingras, Longue-Pointe ; Mlle T.Papineau, Mme A.L.Al-bani, Magog ; Mlle E.Leblanc, Maria Capes ; Mlle M.Paradis, Matane ; Mlle A.Berthel, Mattawa ; Mme M.R.Ville-maire, Mont-Laurier ; Mlle J.L .Morency, Morrison ; Mme A.Sasseville, Moulin Desbiens ; Mlle M.Delage, Nominingue ; Mme J.Beauchesne, N.-D.des Bois ; Mlle C.\tPerrault, N.-D.de Lévis ; Mlles M.A.Coté, P.Drapeau, L.Fréchette, J.Gauthier, Mme J.Lafontaine, F.Lépine, L.Meunier, J.Normand, M.E.Dorion, Ottawa ; Mile L.Chabotte, Paquetteville j Mme J.H.Clément, Picardie ; Mlle A.Courteau, Pont St-Maurice ; Mme R.God-bout, Raith ; Mme IP.Fortin, Riv.Famine ; Mmes P.Bédard, L.A.Coté, N.Morency, L.C Robitaille, Mies M Couture, M.Courehesne, M.Lafrance, G.Légaré, A.Malouin, B.Richard, E.Soucy, B.J.Tondieu, MM, A.Auger, A.Bédard, E.Bégin, O.Bélanger, G.Bernard, A.Coté, A.\tFecteau, A.Gagnon, E.Jauthier, P.A.Joncas, O.E.Matte, H.Talbot, C.R.Trépanier, Québec ; Mie M.Chassé, Riv.du Loup ; Mlle L.Hébert, Sherbrooke ; Mlle M.A.Hamelin, St-Alban ; Mlle E.Girard, Ste-Anne ; Mlle C.Lefebvre, Ste-Anne de B.\t; Mme A.Laliberté, St-Anselme ; Mlle C.\tJodoin, St-Bruno ; Mme C.Coté, St-Clément ; Mme A.Chrétien, St-Damase ; Mme E.Labrie, St-David ; Mlle E.Legendre, St-Flavien ; Mlle R.Dion, St-Georges -, Mlle E.Aubert, St-Gérard ; Mlle M.Me-lançon, St-Guillaume ; Mme M.A.Flamme, St-Hilaire ; Mlles J.Dussault, E.Meunier, St-Hyaeinthe ; Mme M J.Fortin, St-Isidore ; Mlle R, A.Lapointe, St-Liguori ; Mme J.Dussault, St-Narcisse ; Mme L.Mignault, St-Paschal ; Mme H.Rinfret, St-Raymond ; Mlle de la Fouchais, Ste-Rose ; Mme J.W.Cloutier, St-Stanislas ; Mme E.Bloui,n, St-Valier , Mlles M.Bé-rard, A.Lizotte, Sorel ; Mme L.Beausoleil, Terrebonne ; Mmes R.Boulianne, E.Olsen, Tadousae ; Mme P.Moràa, Tàet- 2?ford Mines ; Mme F.X.Sarrasin, Mlles A.Bourque, L.Dussault, C.Fleury, M.Perrault, B.Perron, A.Rocheleau, Mme A.\tMallette, TroisRivières ; Mme J V.Payette, Varennes ; Mme J.E.Lefebvre, Vaudreuil ; Mme A.D.L.Lebrun, Verdun ; Mme L.Couillard, Victoriaville ; Mme A.Normandin, Viauville ; Mlle G.Perrault, Village des Auinaies ; Mlle V.Colprose, Ville Emard ; Mlle F.Richard, Ville-Marie ; Mme J.E.A.Cloutier, Whitemouth.ETATS-UNIS Mme H.Mercier, Adams, Mass.; Mme M.Potvin, Arctic, R.I.; Mlle A.Vincent, Mme C.Couillard, Auburn, Me.; Mme A.Rancourt, Augusta, Me.; Mlle F.Blais, Baltic, Conn.; Mme S.Montminy, Mlle G.Lambert, M.Vallières, Mme L.Routkier, Berlin, N.H.; Mlle A.Roy, Biddeford, Me.; Mme A.L.Soucy, Boston, Mass.; Mme E.P.Gamache, Brunswick, Me.; Mlle B.Labossière, Mme J.Olivier, Central Falls, R.I.; Mlle J.Racine, Chicopee, Mass.; Mme E.Têtu, Mlle B.Lévesque, B.\tMongrain, MM.J.Bte Couture, H.Legendre, D.Ross, Fall River, Mass.; Mlle M.\tAubin, Fitchburg, Mass.; Mme J.P.Chrétien, Mme A.Lavoie, Franklin Falls, N.\tH.; Mme H.Therrien, Hartford, Conn, j Mme A.Decelles, Mlles R.A.Bourgeault, A.Nantel, A.Fournier, Holyoke, Mass.; Mlles R.Boivin, C.Cardin, B.Cloutier, C.Ouellet, M.L.Raymond, Lawrence, Mass.;Mlles I.Bériault, R.Bissonnette, M.\tLavoie, M.Paquette, P.Picard, A.Rivard, Lewiston, Me.; Mlle L.Lévesque, Lisbon, Me.; Mmes A.Chouinard, H.Lemire, Mlles R.Beaulieu, L.Demers, A.Dufresne, N.Gautier, B.Geoffroy, A.Grenier, M.L.Guillemette, A.Toupin, Mme E.Asselin, F.A.Beauchesne, A.Berger, R.Dupré, F.Fournier, Lowell, Mass.-, Mlles E.Demers, S.Lavoie, L.Meyer, MM.A.Gauthier, J.Gravel, R.G.Marchand, A.Martel, Manchester, N.H.-, Mlles M.A.Francoeur, A.Moreau, J.Morissette, Nashua, N.H., Mlles E.Ester L.Bibeau, D.Casavant, Mme A.Benoit, J .Peter, New Bedford, Bass.; Mlle I.De-litsle, N.Adams, Mass.; Mmes M.Cham-pon, C.Muro, Mlles C.Duhart, A.Lamarre, Nouv.-Orléans, La.; Mile M.J.Vadeboncoeur, Phénix, R.I.; Mme A.Plaman, Rumford, Me.; Mme R.Marcoux, Saeo, Me.; Mmes M.Mercier, A.Gagnon, Mlles A.Pelletier, M.J.Barbeau, L.Moi-san, J.Pelletier, Salem Mass.; Mme E.Jutras, Mlle E.Letartre, Salmon Falls, N.\tH.; Mmes L.Couette, A.Vachon, Southbridge; Mass.; Mie M.Savage, Mme O.\tRicard, Suncook, N.H.; Mlle A.Denis, MM.O.Deshaies, A.Tétrauit, Taftville, Conn.; Mme A.Laurent, Taunton, Mass.; Mlle E.Riopel, Warren, R.I.; Mme F.Fortin, Waterville, Me.; Mme L.Bour-beau, Mlles R.Bonin, A.Lalumière, L.Lagacé, Mme E.Bérard, H.Caron, Woonsocket, R.I.Gagnants : Mlles Fernande Boisvert^ Alice Mailloux, Montréal ; Mlle A Lamouche, Dôr-val ; Mlle R.Gagnon, Jet.Bellevue ; Mme (A suivre page 38) L£ SAMMH NOUVEAU CONCOURS PETITES ANNONCES DU \u201cSAMEDI\u2019 Conditions CONOOURiS DES NOMS I.Annonces privées (n\u2019ayant aucun caractère commercial).10 eents par 30 roots ou moins, par insertion.20 cents, de 31 à 50 mots, etc.IL Ann-onees commerciales.20 cents par 30 mets ou moins, par insertion.40 cents, de 31 à 60 mots, etc.Voici un certain nombre de mots auxquels il manque la première lettre.Il faut trouver ces lettres qui manquent puis le0, disposer de façon à former un nom bien connu.Essayez et vous verrez que ce n\u2019est pas bien difficile .abillement ; .ableau ; .riginal ; .ternel ; .hambre ; .ivière.Nous nous réservons le droit de refuser l\u2019insertion de tonte' annonce, et, dans pareil cas, nous retournons l\u2019argent en faisant connaître la raison du refus.Nous ne pouvons promettre l\u2019insertion qu\u2019à tour de rôle.Inscrivez le nom que vous aurez formé sut le coupon ci-dessous et adressez comme suit: De Samedi, 200 Bld St-Laurent, Montréal, Cou* ©ours des noms.Dix splendides gravures seront attribuées aux gagnants par voie de tirage au sort.Initiales, prénoms, pseudonymes.Coupon d\u2019adresse\u2014Concours des Noms No 10 Nous ne publierons pas les annonces dans lesquelles l\u2019adresse ne contiendra que des initiales, un prénom ou un nom supposé avec seulement la désignation de l\u2019endroit, tel que Montréal, Lévis, etc ; ces lettres ne parvenant pas au destinataire, mais envoyées, par la poste, au bureau des rebuts.On pourra cependant employer des initiales ou un prénom ou un nom supposé, lorsqu\u2019on fera adresser aux soins d\u2019une personne, d\u2019une maison de commerce ou d\u2019une institution désignée, ou à une boîte spéciale de bureau de poste ou à un numéro de rue.On comprendra que nous adoptons cette mesure dans l\u2019intérêt des annonceurs comme dans celui des correspondants.Réponss reçues jusqu\u2019au 18 mars 1912 g Nom à trouver Nom Rue Localité .jsarN'ouMiez pas d\u2019indiquer clairement votre adresse.Cela est essentiel.AVIS IMPORTANT Utilisez le coupon ci-dessous pour envoyer le montant de votre annonce.Sans coupon le tarif est double.Coupon fies Petites Annonces Sou* pli veuillez trouver la somme de\toents pour l'insertion d\u2019un® pe- tite artneno® dans le Samedi.16 Mars.JEUNE HOMME, 22 ans, châtain, yeux bleus, bonne position, désire cor-resp.anglais ou français avec demoiselles.But : se faire une amie.G.E.Mc-Gown, S98 rue Cadieux, Montréal.326 JEUNE FILLE, 19 an,s, désire cor reap, par c.p.sous env.avec jeunes demoiselles et jeunes messieurs du monde entier.Mlle Yvette Lali-berté, 5 Mill St, Auburn, Mie.3 45 JEUNE FILLE, très aimable, 16 (printemps, yeux comme des perles, teint rose, désire cor reap, avec messieurs gais et amoureux.Mlle Liliane Dubé, Bank Village, Box 72, N.H.\t3 6 JEUNE HOMiME, 2 4 ans, bonne famille, assez joli, nouveau Montréalais, désire corresp.avec gentilles Montréalaises ou autres, par c.p.sous env.ou lettres.But sérieux, la plus aimable le saura.M.J.B., 99 9 Cartier, Montréal.\t347 JEUNE HOMME, 18 ans, désire corresp.avec jeunes filles du monde entier, cartes glacées préférées.Jo-sapihat Grégoire, No 14 Spruce St, Sanford Maine, U.iS.A.\t3 48 PHILIPPE Las aile, Thotford West P.Q., 19 ans, haute position, désire corresp.avec filles du monde entier, anglais ou français.\t3 49 JEUNE FILLE, 19 ans, pas jolie, ayant un seul défaut, être amoureuse, désire corresp.par c.p.ou lettre avec messieurs distingués et honnêtes.But: On verra.Louison B., 79 8 Mentana, Montréal.\t350 JEUNE HOMME distingué, bonne position, 23 ans, blond, aimerait corresp.avec jeunes filles de 2 0 à 25 ans.But sérieux.Lettres seulement.Joseph Gauthier, poste restante rue Amherst, Montréal.\t351 BRUNETTE, yeux noirs, taille moyenne, bien amoureuse, échangerait c.p.avec Monsieur.Répondra à tous.But: écrivez vous le saurez.Mlle Berthe Champagne, L\u2019Epiphanie, Co L\u2019Assomption, B.P.9.\t3 52 JEUNES FILLES brunes, assez aimables, désirent corresp.avec messieurs du monde entier.But: faire connaissance.Mlle Cécile Bourassa, Mil® Mérisa Lortie, Oka, P.Q.353 JEUNE FILLE blonde, yeux bleus, 20 ans, désire corresp.par c.p.avec jeunes garçons distingués du monde entier, sous env.s.v.p.Rép.à tous genres reçus.But: nous' verrons.Blanche Yvette, Coteau Landing, P.Q.\t354 REGINA BEAUDOIN.Le prix de votre annonce est de 10 cents et vous n\u2019en avez envoyé que 5.Vous avons écrit et notre lettre nous est revenue.356 JEUNE HOMME châtain, 2 0 printemps, yeux bruns, amoureux, désire corresp.avec jeunes Demoiselles du monde entier, de 17 à 22 -ans.But: faire un amie.Alphonse Ficher, 856 I-Iôbel de Ville, Montréal.\t35 7 GARÇON, 35 ans, aussi expérimenté que riche,' sollicite l\u2019attention d\u2019une Veuve ou Demoiselle, ayant de la fortune, pour l\u2019aider dans une entreprise financière sérieuse.René DeBlois, Station C., Montréal.3 5 8-3f MADEMOISELLE, aimeriez-vous à corresp.avec jeune homme blond, yeux bruns, 1S ans.Réponse certaine.Arthur R., 27 Lanigevin, Saint-R o ch, Q uéb e c.\t359 AIMERIEZ-VOUS à corresp.avec jeune homme brun, yeux noirs, très gentil.Tous genres de carte accepté.Arthur L., 2 3 Smith, St-Roch, Québec.\t3 59a JEUNE FILLE distinguée, gaie, très amoureuse, aimerait à corresp.par c.p.avec M.du monde entier.But: le plus aimable le saura.Mlle Marie Jeanne Darche, Thetford Ou est.\t3 60 JEUNE brunette, yeux noirs, 22 ans, désire corresp.par c.p.avec monde entier.Carmen Gervais, 2 3 Birch St., Lewiston, Maine.3 61 VOYONS, jeunes gens, aimeriez-vous à corresp.avec une jeune fille un peu comique et aimant le plaisir.Amélie Rémil,lard, 112 Illinois St., Worcester, Mass.\t3 62 GENTILS Messieurs, seriez-vous assez aimables d\u2019égayer la vie trop monotone d\u2019une jeune fille?Avec un but sans doute et plus tard vous le saurez.Mignonne M., 10 St-Joseph St, Farnham, Qué.\t3 63 BRUNETTE, 19 ans, désire corresp.par c.p.Un peu timide, mais s\u2019efforcera d\u2019être agréable à tous.But: se distraire.Carte glacée seulement.iMiss Ritha Seaulieu, 137 Oxford, Lewiston, Me.\t3 64 GENTIL garçon, 18 printemps, cheveux bruns, yeux bleus, amoureux et aimable, désire échanger c.!P.avec gentilles demoiselles, de 16 à 18 ans.But: La plus aimable le saura.E.L.Boucher, Cartierville, P.Q.\t367 VEUF, 42 ans, bonne position, ayant argent,, seulement une fille de 12 ans, désire corresp.avec demoiselle ou veuve de 35 à 40 ans.But: mariage.D.B., Berlin, N.H., P.O.Box 367.\t365 JEUNE HOMME brun, yeux noirs, bonne position, désire corresp.par lettres ou cartes avec jeunes filles de 22 à 2 6, de bonne famille.J.E., Berlin, N.H., P.O.Box 367.\t366 DEUX jeunes garçons désirent corresp.par c.p.sous env.avec demoiselles du monde entier.Rép.prompte et ass.E.D.et J.E.D., 44 Ste-Julie, Trois-Rivières, P.Q.3 68 HELLO, gentils Messieurs, vous fera-t-il plaisir de corresp.par c.p.arec une gentille brunette.Si oui, elle s\u2019en estimera fort heureuse.Mlle J.Brisson, 916 St-Dominique, Montréal.\t3 69 FRANÇAIS sérieux, bonne position, désire correspondante, 22 à 25 ans, compatriote ou canadienne aimante et sage, seront préférés jeunes filles de la campagne désirant habiter l\u2019ouest.Rép.ass.à toute cor-resip.sérieuse.J.H.Duvernois, Gra-velbourg, Sask.\t370 GENTIL jeu, Conversation amoureuse, 80 Questions, Réponses.Le Comment demander les Messieurs en mariage.L\u2019art de faire les 52 cartes.Amusantes surprises Bissextiles, 20 cts.Editeur, 395 rue St-Timotbé, Montréal, Canada.371 JEUNE demoiselle brune, yeux noirs, aimerait corresp.avec Messieurs distingués, c.p.ou lettres .Rép.ass.But: faire un am.i Mlle D.O.A., Box 74, River Desert, Qué.372 DEMOISELLE distinguée, affectueuse, désire corresp.sous env.avec messieurs 'de 30 à 40 ans.But sérieux.Thérèse Breton, 390 Valois, Hochelaga, Montréal.\t373 QUI DE VOUS gentilles Demoiselles égayerait la vie d\u2019un jeune homme bien éprouvé en échangeant c.p.sous env.But: se faire une amie sincère.Arthur Giroux, Notre-Dame de Lévis, Qué.\t374 DEMOISELLE, 4 8 ans, désire corresp.avec Monsieur veuf, de 50 à 55 ans.\u2018But: se faire un ami.Lucie A.L., Boîte 129, Laprairie.\t376 JEUNE Demoiselle, 20 ans, cheveux blonds, yeux bruns, désire corresp.avec gentil monsieur distingué, c.p.ou lettre, anglais ou français.Echangera photo.But sérieuux.Mlle F.A., Rivière Désert, Qué., Box 74.377 Mlle B.LAFRENIBRE.Adresse manque.Prière de nous l\u2019envoyer.355 JEUNE HOMME, 18 ans, très rieux, un peu amoureux, musid désire corresp.par c.p.Mai «btJ s.v.p., avec jeune Allé.But: ceeml iuh&A à échanger.M.Armand Case 174 Blake St., Lewiston, Maine.371 JEUNE FILLE châtaine, yen: bleus, 19 ans et honnête, désire car resp.par c.p.sous env.avec jeune messieurs du monde entier.Eva Rhê auime, No 123 rue Colomb, Jacques Cartier, Québec.\t37! JEUN® VEUVE, 35 ans, brume yeux noirs, désire corresp.avec jet ne homme de 35 & 40 ans, dis tingué, ayant bonne position.But écrivez vous le saurez.Mad.L.La casse, poste restante, Montréal.38( HELLO! gentils messieurs, vous plairait-il de corresp.par c.p.seu: env.avec une blonde et une brune Echangeront photo.But: le plus jol: le saura.Bijou d\u2019or et Bijou d\u2019argent, Box 61 P.O., St-Jérôme, P.Q.38 JEUNE HOMME blond, yeus bleus, 19 ans, bonne position et as sez instruit, aimerait corresp.par c p.sous env.avec jeunes demoiselles du monde entier.But: la plus aimable le saura.M Henri Duchesne, 300 Delisle, Ste-Cunégonde, Montréal, P Q.\t382 AUX Correspondantes : Jeun* homme instruit et de bonne position, échangera cartes vues, avec jeunes filles des Etats de la Nouvelle-Angleterre.Rép.ass.Art.McClure, 15 Temple St, Haverhill, Mass.383 JEUNE HOMME, 25 ans, désire corresp.avec demoiselles de 25 à 30 du monde entier.Albert Smith, 1815 Notre-Dame Ouest, Montréal, Canada.\t3 84 A QUOI servent vos vingt ans si vous n\u2019en faites rien.Allons jeunes corresp.comment aimeriez - vous échanger c.p.ou lettre sous env.avec jeune homme sérieux, instruit et distingué qui désire se faire une petite amie et qui sait?But: peut-être s\u2019aimer.Albert Léger, Crest on, B.C.\t385 JEUNE institutrice, châtaine, yeux bleus, jolie, aimerait à corresp.avec Messieurs, par c.p.ou lettre, du monde entier.But: se faire un vrai ami.Mlle Rolande Gadbois, St-Fa-bien, Co Rimouski, P.Q.\t388 JEUNE HOMME riche désire faire connaissance par correspondance avec jeune fille riche.Echangera photo.Joseph Bertrand, Poste Restante, (Station C., Montréal.3 87 CELIBATAIRE, 3 5 ans, français, agréable, bonne position commerciale, désire corresp.avec demoiselle ou veuve, âge en rapport.But: faire une compagne.Emilio Latreille, 285 Marie-Anne, Montréal.\t389 ram b! DIVERS nu 4% | MADAME AMEDEE, Phrénologiste, \u201cu Physionomiste, Cartomancienne Palmiste, autrefois de la rue Ber ri, vraie française parisienne, par sa puissante mystique, soulève le voile des secrets les plus intimes de la vie de chacun, elle vous indiquera la manière d\u2019être heureux et évitera ainsi bien des troubles et des ennuis.Une visite vous convaincra de sa science.Heures du bureau : 9 hrs a.m.à 9 hrs p.m.Prix de consultation : $1.00, $2.00 en montant* 1 63 années d\u2019expérience.Ne pas faire er- , reur des soi-disant Mme Axnédée.Adres- i Se : 95 Jeanne d\u2019Arc, Maisonneuve, 1ère porte de la rue Ste-Catherine.324-2f PALMISTE INTUITIVE.Madame Carolus, parisienne, dit le passé, le présent et l\u2019avenir d\u2019une personne et si elle de- ft Hai, dicui it viendra veuve ou non.Mme Carolus, cartomancienne, faisant les grands Tarots Egyptiens qui contiennent 78 cartes dans le jeu.Recevra à son salon de consultation, de 9 heures du matin à 9 heures du soir, excepté le dimanche.Prix de consultation, 25c, 50c, $1.00.157 Bourbon-nière, près Ste-Catherine, Maisonneuve.375 VOULEZ-VOUS RIRE?Demandez l\u2019Oracle du Mariage, prix 10 cents.Franco avec superbe catalogue de Farces, Attrapes, Monologues, Chansons, Librairie.Adressez E.Hartman, dépit. ¦ lÉÈll gæpgg W*mSgr.'¦ -'.'\u2022 - - - -\u2022 -' !'(£; 1-1 ¦ Nous ne saurions trop recommander à nos amis de s\u2019y prendre en temps pour se procurer leur numéro de la 'TieVlie ffiopufaire, ceux qui négligent cette precaution risquent de nepouvoir être servis ; c\u2019est ainsi qu\u2019il nous a été mpossible de donner suite à de nombreuses demandes pour le No de février complètement épuisé maintenant.Le numéro de mars sera peut-être plus intéressant encore que les autres une grande ^quantité de gravures, des articles nombreux et variés en constitueront un des plus attrayants numéros qui aient paru.A citer, au nombre des principaux articles : Le Tour du Monde; Comment quelques hommes célèbres demandèrent la femme en mariage; Les stations sans arrêt: Explication d\u2019un ingénieux procédé en usage dans les compagnies anglaises de transport ; Une surprise désagréable (nouvelle humoristique) ; Un animal fantastique; Trésors cachés et mendiants riches; Les fiançailles en Hongrie; Les animaux à cuirasse; D\u2019où viennent nos éponges ; Les maisons chez les différents peuples.Un roman d\u2019un puissant intérêt dramatique ; L\u2019ESPIONNE vient ajouter encore à la valeur de ce numéro que nos lecteurs apprécieront sans nul doute.Cabanes d\u2019Esquimaux Vers les Régions Australiennes Maison de bois en Finlande Elle est maintenant ©n vente chez les dépositaires ou chez les Editeurs-Propriétaires, POIRIER, BESSETTE & CIE., Editeur-Propriétaires Une maison aérienne chez les Négritos-Papous 200 Boulevard St=Laurent Montréal Ces gravures se rapportent à des articles de la REVUE POPULAIRE de Mars MMI rons, Filles on Femmes DEPOURVUES DE CHARMES ET D\u2019ATTRAITS \u2022Si yous êtes faibles, lerveuses et maigres, à votre Buste est peu >u pas du tout déve-oppé et\tvos seins itronhiés\tou flétris jar l\u2019alaitement ou la naladie.Réjouissez ?ous, vous pou v e zi cous aussi, com m ci ;ant d\u2019autres, avoir! ane taille harmonieusement développée et une sunerbe apparence en faisant usage lu célèbre Du Dr SIMON, Paris, France envoyer votre adresse avec 10 cts pour frais de distribution et nous vous enverrons un échantillon avec brochure explicative et tout ce qui faut pour vous convaincre de son efficacité réellement prodigieuse.Ecrivez aujourd\u2019hui.Adressez Dr Simon, Dépt.5, No 203 des Commissaires, Montréal.Toute correspondance ou paquet toujours expédié de façon à ce que personne puisse en soupçonner le contenu ou la provenance.Prix du traitement complet, £1.00.MADAME GELINO PHRENOLOGIST E PARISIENNE Faisant les tarots Egyptiens, dit le passé, le présent et l\u2019avenir.BUT: Donner satisfaction à tous les clients.Heures de consultation: 9 heures du matin à.9 heures du soir.K93 RTE AMHERST MONTRE AJL La (part de bonheur qu\u2019il peut y avoir dans la vie se trouve dans le don de soi, de son intelligence, de sa volonté, à quelque chose, personne ou id'ée qu\u2019on aime plus que soi et qui domine complètement la volonté.POUR GUERIR UN RHUME EN UN JO uR Prenez les Tablettes de Quinine BROMO LAXATIVES.Les pharmaciens remboursent l\u2019argent quand elles failliss nt a guérir.La signature E.W.GRO VES-est sur chaque boîte.25 Un correctif des maladies pulmonaires.\u2014 Quantité de témoignages pourraient être offerts qui démontreraient la grande efficacité de l\u2019Huile lEclectrique du Dr Thomas dans la guérison des maladies des ¦voies respiratoires, mais le meilleur témoignage est l\u2019expérience et l\u2019Huile est recommandée à tous ceux qui souffrent de ces maladies avec la certitude qu\u2019elle les soulagera.Elle calmera l\u2019inflammaton dans les tubes bronchiaux mieux que toute autre préparation.LE MEILLEUR PLACEMENT Y LÉ SAMEDI CHRONIQUE THEATRALE NATIONAL Pour la première fois, au théâtre National, on joue l\u2019émotionnante comédie \u201cLes Rantzau\u201d, en quatre actes, par Erckman - Chatrian.Partout, \u201c Les antzau \u201d ont obtenu un vif succès, et c\u2019est - pour faire plaisir à sa nombreuse clientèle que la direction du National a décidé de mettre à l\u2019affiche cette pièce don tla distributon est la plus forte qui se soit vue à Montréal.Des principaux tableaux sont: les frères ennemis; !la fête de Florence; face à face; l\u2019amour plus fort que la haine.Des artistes joue avec un brio qui leur mérite les plus vifs et les plus sincères applaudissements du public.PRINCESS \u201cThe Wedding trip\u201d (De voyage de noces) est bien l\u2019opéra comique le plus délicieux que l\u2019on puisse entendre.C\u2019est cette comédie-bouffe, cette comédie musicale toute remplie de scènes à se tordre, de chansonnettes et de jolie musique, que l\u2019on peut entendre, cette semaine, au Princess.\u201c The Wedding Trip\u201d est joué ici par les mêmes comédiens qui se sont fait applaudir autant qu\u2019ils l\u2019ont voulu, à New-York, au Broadway theatre.Nous voudrions avoir l\u2019esipace nécessaire pour parler de chacun de tous ces habiles artistes.Qu\u2019il nous suffise de dire que c\u2019est une occasion qui ne se représente pas tous les jours et qu\u2019on ne devrait pas manquer d\u2019aller les admi- m WÊm mm mm HÉ1 .m»'* ki (9^ L\u2019une des plus jolies filles de la troupe actuellement au Princess HIS MAJESTY\u2019S On joue, les trois premiers jours de cette semaine, avec matinée mercredi, \u201cCupid and the Styx\u201d et \u201cThe Diittle Stone House\u201d, deux pièces à grand succès, et que tous les amateurs de bon et de beau théâtre ne devraient pas manquer.Pendant les trois derniers jours de la semaine, avec matinée samedi, on représente \u201cShe stoops to conquer\u201d.C\u2019est l\u2019un des drames-les plus intéressants qui soient sur aucune scène anglaise.THEATRE FRANÇAIS Si vous désirez entendre d\u2019excellente musique, voir des vues choisies, vous égayer l\u2019esprit par des vaudevilles de premier ordre et enfin assister à pièce comique ou dramatique interprétée avec art, il n\u2019est pas besoin pour cela de faire le voyage de New-York ou de Chicago et de dépenser des sommes -énormes.Allez fout simplement rue 'Sainte-Catherine au Théâtre Français et vous serez servi au-delà de vos désirs.M.Jack Hooley, en véritable im-pressario, a su réunir dans son éta- Guérison des yeux sans médica* EXAMEN DES YEUX GRATIS, iëhte.opération m douleur.Nos e Verres Toric\u201d nouveau style A ORDRE, sont garantis pour bien -Le meilleur placement, pour TÊfew VOIR de LOIN et de PRES, tracer, coudre, lire et écrire.nous autres, c\u2019est de faire porter no-\tmeüleuT Le Spécialiste RP Al JH! FR ErfdoSSÏ2eiO %~Dente, Xel^St- ^^^û'oPnQUB^ *44, rue STE-CATHERINE est, Coin Av^HôteLde.vme Louis 153 6; llà, on'n\u2019use pas le linge.\"AVIS\u2014Cette annonce rapportée vaut ISc.par dollar sur tout achat en lunetterie.Spécialité: Yeux on le nettoyant.\tartHlclele.N'achetce jamais dès peddlers xA aux magasins \u201cà tout faire si vous tenez à vos yeu x tt Dureté d'Oreille Livre Nouveau Par Un Célèbre Spécialiste W ri VA \"% l! & s jrej \\f Vous avez peut-être pensé parfois qu\u2019on ne pouva i t rien faire pour vo- _ tre oreille.Vous n\u2019êtes pas sourd, mais vous entendez difficilement\u2014peut-être est-ce seulement quand vous êtes enrhumé\u2014 peut-être devenez-vous sourd graduellement et pensez- v'ous votre état stationnaire.Nous ne pouvons juger de l\u2019avenir que par le passé et des milliers de personnes affligées vous diront : \u201cc\u2019est ainsi que ma Surdité a commencé\u201d.Elles sont sourdes comme une pierre maintenant et personne au monde ne pourrait les guérir.Une grande autorité en la\u2019 matière, le Spécialiste Sproule, de Boston, qui a consacré des années à l\u2019étude de la Surdité a écrit un livre sur Les causes de la Surdité et sa Guérison.Si vous êtes tout à fait sourd, rien ne vous guérira,, mais si vous avez seulement l\u2019oreille dure, ce livre vous intéressera.Il vous indiquera par quel moyen regagner complètement pour toujours la faculté d\u2019entendre.300 Exemplaires Gratuits t Envoyez simplement une carte postale ou une lettre avec vos nom et adresse et demandez un de ces livres.Il vous sera envoyé complètement gratis.Ne négligez pas cet avis.Souvenez-Vous que si vous êtes dur d\u2019oreille MAINTENANT, tôt ou tard vous deviendrez SOURD.Ce livre est abondamment illustré de bonnes gravures non seulement correctes au point de vue professionnel, mais faciles à comprendre par tout intéressé.Ce que vous lisez est l\u2019exacte vérité.L\u2019auteur a eu une des meilleures instructions pratiques, il est gradué en Médecine et Chirurgie de l\u2019Univerité de Dublin, Irlande, a été Médecin de la Marine Royale Britannique, service postal.Ce livre a été soigneusement écrit poulies personnes intelligentes qui _ veulent savoir comment guérir leur oreille faiblissante, qui veulent connaître ce que sont et peuvent faire les méthodes du 20e siècle.Si vous voulez connaître les plus récents travaux sur la Surdité et comment la guérir, cela ne vous coûtera rien.Ecrivez au SPECIALISTE SPROULE pour la SURDITE.409, Trade Building, Boston.Ecrivez en français ou en anglais.¦Comme \"vermifuge il n\u2019y a rien d\u2019aussi puissant que le Mother Graves\u2019 Worm Exterminator et on peut le donner à l\u2019enfant le plus délicat sans craindre de détériorer sa constitution.POUR TOUS LES BESOINS D\u2019UNE CUISINE RECHERCHEE Employez les Essences Culinaires [ONAS Supérieures cornue quattté.Eco- îomlquefi à l\u2019usage.des Imitations.HENRI JONAS & de, Fabricant* 3Si.p»* Sfe-iPaal.Montréal.blissement tout ce qui en fait un théâtre de choix.L\u2019excellente troupe qu\u2019il a, cette saison, .peut sans crainte affronter le (public le plus difficile et nos sincères compliments sont mérités par des artistes tels que MM.P.Durand, Paul Robert, Marcel Fleury, et Mlles Garmaine Parisel, Andrée Garnier et M.Colret. 86 MALADE FAIBLE ABATTUE Comment Madame Albert Gjiuer a rétabli sa santé avec Notes Encyclopé- LE SAMEDI L\u2019Ii ROGNEHII'; UE UT ETRE GUERIE diques, DU VjSTOR Laissons n salutaire.Aussi sont-elles le leur remède qu\u2019on puisse -s e pro -:>j-; f contre l\u2019indigistioh, aujour-' i Un ess-ai démontrera 1-a vérité f\u2019-l ette\u2019assertion -et fera plus pour jseaiiftaincre -celui qui souffre que tout 2113 (u\u2019on peut écrire sur ces pilules -O- OH! S\u2019IL SAVAIT! p fiièl» I L/; ^videPl; î.^1 Miffl iî pi ^ 81 06 Jeune homme sa a9nch®z :le fameux bijoi j'iiY6\u2019.29 St'e-\u2018Gatherine Est, . uimim'Di i.filin' inimMiti»**'1 directions \u201ckm QUEBEC B» .A .\" \u2018 \u2022\t;; lÉ^lÉ .J-L-L-l .\t\t.¦/ \t\t¦ ,\u2022\u2022\u2022; \u2022 \u2019 .y.V \u2022\t.\u2022 \u2022\t\teu v yyyyy s®» MÊÊÊ EXPLI CATION Découpez les carrés ci-dessus, rassemblez-les et collez-les sur un papier de manière û reconstituer une gravure intitulée ETUDE.Attention! tout coupon qui ne portera pas au long Vadresse du concurrent serai mis au panier.COUPON DU CASSE-TETE CHINOIS No 779 Réponses reçues jusqu\u2019au 18 mars 1912 Localité Veuillez découper convenablement le coupon ci-dessus et envoyez-le avec vos réponses à SPHINX.LE SAMEDI, 200, Boulevard St-Laurent, Montréal.Les bons concurrents participeront à un tirage dont les six premiers noms sortant auront droit fi 50c en argent.Le gagnant d\u2019une prime l\u2019ayant constaté dans un numéro subséquent, doit nous la réclamer par lettre, ou en personne s\u2019il est des environs.On peut envoyer autant de réponses à un concours qu'on envoie de coupons."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.