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Titre :
Le samedi
Éditeur :
  • Montréal :Société de publication du "Samedi",1889-1963
Contenu spécifique :
samedi 25 novembre 1911
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
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Le samedi, 1911-11, Collections de BAnQ.

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[" msfifK W j : M ' 40 LIRE: A CENT MILLES A L\u2019HEURE, par F.de VERNEUIL Journal Illustré Hebdomadaire fOL- XXIII, No 25 ÆONTREAL, 25 NOV.1911 Le Numéro 5 cts PARFUM DE ROSES, PARFUM D\u2019AMOUR! LE SAMEDI 1 à ¦Æè $ ' # ! f f La vie au Vingtième siècle diffère à tous les points de vue de l\u2019existence que l\u2019on menait au bon vieux temps jadis.Nous vivons double aujourd\u2019hui, nous allons à toute vapeur, nous dépensons notre vitalité comme s\u2019il n\u2019y avait pas de limite à nos forces, comme si nos nerfs étaient d\u2019acier.La nourriture substantielle qui suffisait aux générations précédentes ne répond plus aux exigences de notre organisme.Il nous faut des toniques et des recon- stituants et c est LE VIN ST-MICHEL qui nous les fournit sous la forme la plus agréable, la plus rapidement assimilable, la plus bienfaisante, sous la forme du Tonique-Reconstituant par excellence qui régénère le sang et, par lui, toute la constitution.Le VIN ST-MICHEL convient à tous les âges et aux estomacs plus délicats.C\u2019est, à tous les points de vue, le vin des dames par excellence.les ***\u2022 / 1 Un verre avant les repas en fait un apéritif-digestif incomparable.Un verre entre les repas soutient et développe les forces.BOIVÎN, WILSON & CIE, MONTREAL Distributeurs pour le Canada et les Etats-Unis EASTERN DRUG Co., 14 Fulton St., BOSTON Depositaires pour les Etats-Unis u N « j i n-y Wife! I -don* 11 1 femmin > I Is will* Went [jonmalis Iasi ')»)M V- Reçettes ménagères diverses, renseignements sur quantité de chosè curieuses dans le monde entier, conseils médicaux, etc., etc.Vous trouverez tout cela dans l\u2019Almanach du Samedi\u2019 pour 191 ¦ m Montréal, 25 Novembre 1911.LE SAMEDI 8 @4* ® 4*®4-®4-®4«®4'®4\u2018®4-®4*®4*®4*®4-®4'®4-®4\u2019®4\u2019®4* * ® 4*®4*®4*®4*®4*®4*®4'®4*®4*®4\u2018®4*®4*®4*®4*®4*®4- 4* ® 4* ® 4* ® Un An .\t.$2.50 ® Six Mois.1.26 ABONNEMENT (Payable d\u2019avance) Canada et Etats-Unis (Fondé en 1889) HEURES DE BUREAU:\tg De 8.40 a.m., à 5.45 p.m., tous les 4* jours, excepté le samedi, de 8.30 a.m., ç à midi.\t® 4* $ Un An .4* Six Mois ® 4- Montréal et Europe $3.50 1-75 JOURNAL ILLUSTRE HEBDOMADAIRE Organe du Foyer Domestique PRIX DU NUMERO : 5 cts Tarif d\u2019annonce fourni sur demande.POIRIER, BESSETTE & Cie, ® Tél : Main 2680 Propriétaires, ^ 200, Boul.St-Laurent, Montréal.J.® 4* CftKNET EDITORIAL Entered March 23rd 1908 at the Post Office of St.Albans, Vt., U.S., as second class matter under Act of March 3rd 1874.®4*®4«® Le roi s\u2019engage à marier ees jeunes filles et voici comment il procède : Les Siamois qui ont commis des délits, sont condamnés', en plus de la prison, à épouser une de ces jeunes filles royales.Si la faute est légère, le coupable a le droit de choisir; mais si elle est grave, le roi lui inflige la plus hideuse, la plus âgée et la plus méchante de ses protégées.l\u2019aimerais mieux cette idée qui avait germé dans le cerveau de quelques capitalistes de fonder une société d\u2019assurances en faveur de celles qui n\u2019avaient pu trouver un mari.Le fonctionnement devait en être très simple: l\u2019assurance était contractée pour les petites filles, dès leur premier âge jusqu\u2019à vingt-et-un ans.Si elles atteignaient trente ans, elles avaient LA SAINTE-CATHERINE AINTL Catherine, a écrit Roger Dom-bre, priez pour nous, envoyez des maris à celles qui en désirent et du bonheur à celles qui ne tiennent pas au mari.Mais ces dernières sont-elles bien nombreuses?Et la fête de Ste-C'athe-rine ne fait-elle pas pousser plus d\u2019un soupir de regret à maintes jeunes filles qui voient leurs compagnes pourvues d\u2019un mari qui les dorlotte tandis qu\u2019elles n\u2019ont- elles-même en perspective que le maton ou le perroquet traditionnels.Qu\u2019elles ne se désolent cependant pas, les pauvres oubliées destinées à vieillir seules ; il en est pour qui la vie d\u2019épouse eût peut-être apporté bien des chagrins, des deuils et des déboires.Plus d\u2019une d\u2019entre elles, en vieillissant, reste charmante, tendre et discrète, marchant dans la vie comme illuminée par une foi intérieure grâce à laquelle elle endure les peines, les misères \u2014dont parfois la plus cruelle\u2014l\u2019amertume de faire des ingrats.Et ce rôle de la vieille fille est souvent empreint de sérénité et même parfois d\u2019une certaine grandeur.De l\u2019autre côté de l\u2019océan, dans la vieille Angleterre où l\u2019élément féminin est numériquement plus important que le \u201csexe fort\u201d, les vieilles filles ont toujours été nombreuses.Aujourd\u2019hui, elles abordent résolument les professions masculines, nous les voyons journalistes, docteurs, négociants, mais naguère elles restaient dans la famille, soignant leurs neveux et nièces, tâche ingrate où l\u2019on assume les devoirs de la maternité sans eu avoir les droits et où les seules joies sont celles du dévouement, On les appelait \u201cspinsters\u201d\u2014fileuses;\u2014quelques-unes avaient de charmants esprits ; entre l\u2019audition des sermons du pasteur et la surveillance des travaux domestiques, elles nous ont donné des oeuvres d\u2019humour et de sentiment.Il est dommage que cette race disparaisse car elle était délicieuse.La Femme a un tel besoin de dévouement qu\u2019on peut se demander si celles qui, aujourd\u2019hui, luttent pour la vie sont plus heureuses que les pauvres \u201cspinsters\u201d d\u2019autrefois.D\u2019où vient maintenant la populaire locution \u201cCoiffer Ste-Cathe-rine\u201d pour signifier \u201cne pas se marier\u201d?C\u2019était, paraît-il, autrefois l\u2019usage, quand une jeune fille se mariait, de confier à une de ses amies le soin d\u2019arranger sa coiffure et la tradition voulait que celle qui remplissait ce rôle était assurée de trouver rapidement un époux.Or, comme cet usage n\u2019.a jamais pu être observé à l\u2019égard de Ste-Catherine qui ne fut jamais mariée, d\u2019après la remarque des légendaires, coiffer Ste-Catherine en est venu à signifier la chance nulle d\u2019entrer en ménage.On admet généralement qu\u2019une jeune fille, à vingt-cinq ans, plante une première épingle dans la coiffure de la sainte ; elle en met une seconde à trente ans, une troisième à trente-cinq ans et, alors, la coiffure est complète.Dans certains pays la limite d\u2019âge doit être singulièrement avancée, en Turquie par exemple où, communément les filles se marient à douze ans.Aux Indes, une vieille fille de trente-cinq serait davantage encore considérée comme une curiosité, car dans ce pays il n\u2019est pas rare de voir des petites mariées âgées seulement de huit ans! Au Siam, on ne voit guère non plus de vieilles filles, mais le système employé là-bas pour combattre le célibat ne me paraît pas devoir s\u2019acclimater de sitôt dans nos pays.Dans ce charmant royaume, toute femme qui voit l\u2019âge arriver sans qu\u2019elle ait pu trouver un époux, peut demander à être enregistrée parmi les \u201cjeunes filles royales\u201d- Attention! ceci ue veut pas dire \u201cde sang royal\u201d; lisez Ta suite., Réfléchissant à la coiffure de Ste-Catherine droit à une pension viagère qui cessait, bien entendu, dès qu\u2019elles venaient enfin à se marier.L\u2019idée était assurément originale et le but généreux mais c\u2019était sans doute, encore un peu trop compliqué.Maintenant, d\u2019ailleurs, nous assistons à l\u2019avènement de la volonté féminine; la jeune fille a pris conscience de sa valeur, de son intelligence et de ses facultés, elle a compris qu\u2019elle était directement intéressée dans la question sociale.Il y a peu de temps encore elle n\u2019avait pas assez de volonté pour s\u2019unir à l\u2019époux de son choix contre le gré de son entourage et par le fait même, était souvent délaissée.Aujourd\u2019hui, si la jeune fille ne demande pas encore les jeunes gens en mariage, du moins, sait-elle s\u2019y prendre pour provoquer discrètement la demande qui lui agréérait, elle est moins bridée, moins en tutelle et il-faut bien espérer que, cet état- de choses aidant, la vieille formule: \u201cElle a coiffé Ste-Oatherine\u201d aura vécu pour toujours.Puissent les \u201cpetites annonces\u201d du Samedi aider à cette réalisation ;*j\u2019en connais d\u2019ailleurs qui s\u2019eu sont trouvés fort bien.Fernand de Verneuil. 4 LE SAMEDI TYRANNIE \u2014\u2018Attention, le \u2018patron ciui revient! \u2014-Quelle vie! Nous ne pouvons donc travailler seuls un instant.ACCIDENT VOLONTAIRE AA ÏW2'1 TjiT tr -\u2014Totor, avez-Vous encore été vous baigner sans ma permission?-\u2014-J\u2019ai tombé dans l\u2019eau, ma tante! \u2014C\u2019est insensé, vos vêtements sont secs! -\u2014Mais je les ai enlevés avant de tomber! L\u2019ESSENTIEL \u2014'Madame, une personne charitable m\u2019a donné c-eitt-e paire de lacets.Serait-ce trop vous demander que d\u2019y joindre les chaussures! 12 ET 1 FONT 13 \u2014Tu sais, il paraît qu X.a attrapé la fièvre typhoïde après avoir mangé une douzaine d\u2019huîtres, dit l\u2019un.\u2014Voillà ce que c\u2019est, riposte l'autre, de se trouver treize à table.Le Miroir PAS FACILE A ATTAQUER Au-dessus du puits elle s\u2019est penchée Pour se regarder au miroir de l\u2019eau, S\u2019étant de soi-même ainsi rapprochée, Toute femme rit, même sans défaut.Le miroir, qu\u2019il soit de verre ou d\u2019eau [claire, Encadré de mousse ou d\u2019herbe ou d\u2019acier, Quel plus cher objet en qui se complaire, Quel plus sûr prétexte à s\u2019apprécier! Quand on est allègre et jeune et jolie,\u2014 Qui ne croit pas l\u2019être?\u2014à l\u2019eau du miroir Naturel et ceint de roche polie, Qu\u2019il est doux, mes soeurs, de s\u2019aperce- [voir ! Il est un miroir vivant et suprême, Où par les regards c \u2019est le coeur qui voit : Le miroir des yeux de celui qu\u2019on aime, Le seul où l\u2019on rit à d\u2019autre que soi.Albert LOZEAU.UN HOMME FORT EN HISTOIRE \u2014Quand on a compté les bulletins des urnes, mon adversaire est resté baba comme Christophe -Colomb en découvrant New-York! IMPORTANTE REPARATION \u2014(Pouvez-vous .réparer ces souiliers-là?\u2014flum! .les lacets sont encore bons, peut-être qu\u2019en remettant des semelles et en changeant les empeigns .QUAND LES \u201cMORTS\u201d SE LEVERONT.Drnières nouvelles.\u201cOn nous écrit du Levant: les Maures se lèvent ae tous côtés.\u201d \u2014¦ -Seigneur Jésus, ça serait-il la -fin du monde! NATURELLEMENT ! Un mourant se désolait de -sa fin prochaine.\u2014-Allons, du courage, disait-on autour de lui: après tout, c\u2019est le sort commun, et l\u2019on ne meurt qu\u2019une fois.\u2014Eh bien, répliqua ,1e mourant, si l\u2019on mourait dix ou douze fois, je me moquerais bien de la première.LA REPONSE DU POIVROT \u2014Est-ce curieux qu\u2019il y ait des gens capables de manger du feu! Un Vieil Ivrogne.\u2014Oh! on trouve bien des gens capables de boire de l\u2019eau! .L\u2019ESPIEGLE ROSETTE \u2014Tu veux me flanquer une raclée.Nous allons voir si mon chien va être de la partie! CONTRASTE !r\\r\\ lU1 à / ü .L\u2019amoureux.\u2014Je ne puis vivre sans votre fiil le Le père.-\u2014Prenez-la au plus vite,; je ne puis plus vivre avec celle-ci! PAS FORT T A- , to «nP P#\" \u2014Tu es le deuxième en classe, mon enfant, tant mieux?Combien êtes-vous?\u2014Je suis seul, papa.\u2014(Hein?\u2014(Bien oui, mon compagnon m\u2019a quitté hier ! INJURE MAL CHOISIE \u2014On n\u2019a jamais vu cela! Cet individu qui m\u2019appelle- vieil imbécile! \u2014-En effet il -a eu grandement tort, car -enfin, tu es encore jeune! 1 Rosette, dit l\u2019oncle, si tu es bien adroite et que tu puisses toucher le centre avec une flèche, tu auras une piastre, mais je ne -crois pas que cela arrivera.2 C\u2019est ce que nous allons voir, dit Rosette.Alors, l\u2019espiègle lança une flèche sans s\u2019inquiéter de l\u2019endroit où -elle l\u2019envoyait.3 -Elle avait auparavant enlevé la cible -et, avec de la bonne peinture en dessina une autre dont la flèche occupait exactement le centre.4 Ciel! s\u2019exclama l\u2019oncle.Rosette tu es plus adroite que je ne croyais tiens voilà la piastre promise, tu l\u2019as bien gagnée. NtUI USÉ ' vfeéU/ .mil \u2022 -> *.-*.\u2019 *.* - * ï ¦\u2022 ,: -ov._V 2\u2014Mais il se frappa malheureusement les doigts.Dans sa rage il lance le tout dans la rue.\u2014On peut dire que ce Philippe a été jusqu\u2019à la fin un heureux gaillard! .\u2014\u2018Comment cela?\u2014\u2018Figurez-vous qu\u2019il avait avalé une grosse perle en mangeant une huître.C\u2019est bien: on l\u2019opère.Il meurt, et voilà qu\u2019avec le prix de la perle on trouve amplement de quoi payer l\u2019opération chirurgicale et par surcroît l\u2019enterrement! N\u2019y a-t-il pas vraiment des gens nés sous une bonne étoile?SPIRITUELLE REPLIQUE \u2014Oih! mademoiselle, cet anneau que je vois briller à votre doigt est le symbole de mon amour, car il est impossible de voir où il finit!.\u2014 AJh ! monsieur, il est aussi le symbole du mien, car on ne peut pas voir non plus où il commence?C\u2019ETAIT VRAI\tI -Est-ce que cette somnambule t\u2019a dit quelque chose de vrai?\u2014Oh! certainement.Elle m\u2019a affirmé que quelqu\u2019un guettait mon argent.\u2014Et c\u2019était exact?\u2014Très exact.Cinq minutes après elle me demandait cinq piastres.LA LUNE DE MIEL EST LOIN! \u2014Mon ami, vous ne devriez pas être aussi brusque avec le fiancé d\u2019Emma.Souvenez-vous que vous avez été jeune aussi, et qu\u2019au temps où vous me faisiez la cour, vous aviez l\u2019air quelquefois très sot.\u2014L\u2019air très sot! .En voilà une bien bonne!.Encore si je n\u2019avais eu que l\u2019air!.Mais j\u2019en avais la chanson, et j\u2019étais un idiot, Euphrasie, un pur idiot!.Voilà quarante ans que je m\u2019en aperçois! UN BON THEATTE LES AVENTURES DE TRAMPINARD (Suite) 3\u2014Trampinard qui passait justement reçut la boîte sur la tête et vit plus de trente-six chandelles.REPENTANCE ET.RE-PENDAISON Un criminel tente de s\u2019étrangler aux barreaux de son cachot; le gardien arrive et le détache.Le lendemain, en faisant sa ronde, le gardien voit son prisonnier attachant son mouchoir aux barreaux.\u2014Ah çà, que faites-vous donc?\u2014 Dame, répond le prisonnier, les juges m\u2019ont exhorté au repentir; vous le voyez, je me repens.\u2014 o -\u2014 On ne prend point les lièvres au son du tambour.C\u2019EST POUR CELA! LES AVENTURES DE TRAMPINARD (Suite et fin) Un monsieur loue une place au bureau de location d\u2019un théâtre.Le buraliste lui rend sa pièce en disant: \u2014Monsieur, je n\u2019accepte pas les mauvaises pièces.\u2014Alors vous n\u2019êtes pas comme votre directeur, répond gravement le monsieur.CONFUSION Le Jeune Poète.\u2014Monsieur, je viens vous apporter un petit poème que j\u2019ai écrit sur les chutes du Niagara.Le Directeur, d\u2019un journal de sports, (s\u2019imaginant qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un tour deforce.)\u2014Sur les chutes du Niagara! Mais alors, comment diable! avez-vous pu faire pour ne pas mouiller votre manuscrit?Boireau, égaré à la chasse, demande son chemin à un paysan.Ce dernier, grossier personnage, lui répond: \u2014Comment! un bourgeois comme vous ne connaît pas son chemin, mais le premier imbécile venu le connaît.\u2014 Aussi, riposte doucement Boireau, c\u2019est bien pour cela que je vous le demande! BEBE GOURMAND \u2014Eih bien! ma mignonne, voici le dessert.Pourquoi pleures-tu?.\u2014Oh! maman, je sens que j\u2019ai déjà trop mangé.Il n\u2019y a plus qaie mes yeux qui ont faim ! /«fwA v-U; 'j 4\u2014-Mais il empocha le contenu et put ainsi se procurer un magnifique souper.\t » \\ UNE MESAVENTURE 1\u2014Je viens de terminer votre portrait, îonsieur.Comment le trouvez-vous?'°\u201cSk4 ELLE DEVAIT ETRE BIEN SALE! \u2014Ton visage est très propre, John, mais omment cela se fait-il que tes mains soient i sales?\u2014Je me suis sali les mains en me débar-11 Mu ouillant la figure.LES GAFFEURS ^ perle I vere.]|1 \u2014Ma toute belle, je suis charmée de vous |Q tj,ouvej ecevoir; mais, 'hélas, si ce mauvais temps Meet ontinue, j\u2019ai bien peur que vous ne vous Muent musiez pas beaucoup ici.\u2014'Mais, ma charmante, Gaston et moi nou3 ie sommes pas venus peur nous amuser.ious sommes venus pour vous voir! LE SAMEDI CHEZ LE COIFFEUR Le Coiffeur, désirant faire l\u2019article pour ses frictions et lotions .\u2014Vos cheveux tombent, monsieur, vous devriez mettre quelque chose dessus.Le Client.\u2014(C\u2019est ce que je fais tous les jours.Le Coiffeur.\u2014Et que mettez-vous?Le Client.\u2014Mon chapeau.LA FILLE DU MARCHAND \u2014Et qu\u2019a répondu votre négociant en vous refusant la main de sa fille?\u2014ill m\u2019a dit que la jeune personne avait déjà vu un article qui me valait.UNE MESAVENTURE (Suite et fin) 3.\u2014 .et l\u2019accident qui suivit lui fit (perdre sa meilleure pratique.f UNE MESAVENTURE (Suite) 2\u2014'Mais l\u2019artiste, heureux de voir la figure que ferait son client se retourne vivement.PAR CES TEMPS D\u2019AVIATEURS \u2014'Madame.la marmite est renversée! \u2014'Qu\u2019y a-t-il donc?\u2014(Madame, c\u2019est un aéronaute qui, par la cheminée, est tombé dans le pot-au-feu.CRUELLE ENIGME X.\u2014Qu\u2019avez-vous?Vous semblez préoccupé.Z.\u2014Il y a de quoi, j\u2019avais écrit deux lettres, l\u2019une à mon notaire lui demandant s\u2019il me prenait pour un fou, l\u2019autre à (Mlle Daure pour lui demander sa main.Pendant que j\u2019étais sorti quelqu\u2019un a téléphoné oui et je ne sais lequel des deux a répondu.s briller Mil est LA CAUSE DE SA MORT RASSURANT! \u2014Tiens, c\u2019est X.qui est mort?\u2014Parbleu, il n\u2019avait pas assez de savoir-vivre.\u2014Elles ne donnent pas la fièvre typhoïde, au moins, vos huîtres?\u2014(Oh! ça n\u2019fait rien, m\u2019sieu, il y a juste un médecin à not\u2019porte! CHEZ LE MARCHAND SANS REPLIQUE! \u2014Vous vendez des morceaux de piano, n\u2019est-ce pas?\u2014'Pas du tout.nous vendons nos pianos tout entiers.\u2014Ton consentement, ton consentement! T\u2019en as de bonnes, toi, maman; oui ou non, m\u2019as-tu demandé la permission d'épouser papa?sétrai JN CALEMBOUR DE DURAPIAT km ca- P K \u2014-M\u2019sieu Durapiat, les invités lue vous attendiez pour dîner font sail sa [jre qu\u2019ils, ne peuvent pas venir.onpri \u2014 Ça Sera plus économique tlors; nous mangerons de l\u2019ome-ette \u201csans eux.\u201d 53VOUS II Pj LES MECONTENTS prison- K >rtéau t\u2014As-tu remarqué, mon vieux je me fidor, que les journaux sont bien nal faits?___?r i \u2014Oui! ils mettent toujours l\u2019â-;e de ceux qui meurent et jamais ielui de ceux qui naissent! (fil) JAMAIS PLUS! 1 Hello! Ma chère amie, je me vois forcé de passer la veillée à mon bureau.J\u2019ai beaucoup d\u2019ouvrage.2 Et maintenant on va s\u2019amuser un brin.Ma femme ne se doute pas que je suis ici! INGENIEUSE REPLIQUE \u2014Un baiser! Vous m\u2019avez donné un baiser!.Georges, comment avez-vous eu l\u2019audace?.\u2014Mais, petite cousine, je n\u2019ai fait qu\u2019observer ce précepte ' de l\u2019Ecriture: \u201cFaites aux autres ce que vous voudriez qu\u2019on vous fît à vous-même.\u201d COMME CELA ELLE N\u2019IRA PAS \u2014Et vous tenez absolument à être enseveli dans la mer?\u2014Absolument.Ma femme a déclaré que quand je serai mort, elle irait danser sur ma tombe! X1 pro- immi 3 Venez donc au bal masqué avec nous?\u2014(Se serait malhonnête mon mari travaille tant?Mais je vais y aller quand même.4 Puis-je danser avec vous, Madame.\u2014Non; dansez avec qui vous voudrez.5\u2014Ah! c\u2019est ainsi que vous travaillez! \u2014(Batêche! ma femme.6\u2014 Tu ne m\u2019accompagnes pas au bal?\u2014Par exemple! Non; jamais plus!! s LES TRIBULATIONS DE SUZETTE Je vou.Jyo.iiS voir) die^ © to ffcf /O Our ro be.f .Mo u.s en Ci v o n S' tn masse.LE SAMEDI QUAND ON \\ LA GUIGNE o-s Ça. -!ÔS h&mmz.'mgsg \u2019 #vV V V$ïSk*j| ÆsfiSa » i,,[^: Cii»; \u2022v- - CS.1»?* 'V* pg£ -\u2022 gug » » 1Hfr'T J\u2019avais bondi sur mon adversaire LE SAMEDI A Cent Milles à l\u2019Heure ! cigare et, au milieu d\u2019un religieux silence, prit la parole.Par Fernand de V.NOUS étions nombreux au cercle ce soir-là pour fêter la retour d\u2019un des nôtres absent depuis de longues années et les choses avaient été faites dignement.Quand je dis l\u2019un des nôtres, je dois avouer que le \u201crevenant\u201d m\u2019était totalement inconnu, son départ ayant précédé de beaucoup mon admission au cercle.C\u2019était un homme qui pouvait avoir dans les quarante ans; de grande taille, bien découplé il avait un visage énergique que sillonnaient déjà les rides et une régulière expression de tristesse était visible sur ses traits fatigués.La conversation était animée de toutes parts, on s\u2019adressait particulièrement à notre nouveau compagnon à qui l\u2019on s\u2019efforçait en vain de faire narrer quelque anecdote de sa vie mystérieuse pendant les dernières années.-\u2014Voyons, Daniel Simpson, disait l\u2019un, vous ne voulez pas nous faire croire que, depuis dix ans que vous nous avez quittés, vous avez vécu comme un anachorète au fond d\u2019un désert?\u2014Qui sait?répliqua dans un sourire l\u2019énigmatique personnage.\u2014Mais non ! dit un autre en riant ; quand Daniel consentira à s\u2019enfermer dans une thébaïde quelconque, vraiment la fin du monde sera proche.Pour moi, je crois, au contraire, qu\u2019il a dû voyager en employant tous les modes de locomotion connus, depuis la bicyclette jusqu\u2019à l\u2019aéroplane.\u2014 Alors, il aura bien quelque petit récit d\u2019aventures à nous faire, ne serait-ce qu\u2019un banal accident de chemin de fer! A ces derniers mots, Daniel Simpson tressaillit, son visage se fit plus douloureux et après un profond soupir, il nous dit : \u2014Eli bien, oui, mes amis ; j\u2019ai parcouru le monde un peu dans tous les sens; j\u2019ai sillonné les mers et les continents pour chercher un oubli que je n\u2019ai pas trouvé, et la cause de tout cela fut précisément un voyàge de bonheur et d\u2019amour et dans lequel je regrette de ne pas avoir trouvé la mort.Vivement intéressés par ce début, nous nous rapprochâmes.Daniel Simpson s\u2019adossa à la cheminée, secoua la cendre de son Il y a dix ans, quand je vous ai quittés, je faisais de la peinture en amateur, vous le savez ; ma spécialité était le portrait.J\u2019avais un atelier qu\u2019un des meilleurs tapissiers de New-York avait décoré et qui formait le cadre le plus artistique qui convint à celles qui s\u2019en remettaient à moi du soin de fixer leurs traits sur la toile.Or, un jouT, quelques mois avant mon départ, je vis entrer chez moi une ravissante créature.Brune, avec des yeux admirables, des lèvres vermeilles et de grands bandeaux noirs qui affinaient davantage encore ses traits, elle m\u2019enthousiasma au premier abord comme peintre.Au second abord, ce fut l\u2019homme qui s\u2019enflamma «en moi; j\u2019en devins éperduement amoureux.Ce fut donc avec une joie vive et profonde que j\u2019acceptai de me charger de l\u2019artistique besogne qu\u2019elle daignait me confier.Au cours des s dances de pose, nous devînmes amis ; elle me raconta sa vie; fille d\u2019un gros éleveur de bétail de l\u2019Arizona, alors décédé, elle était venue à New-York afin de vivre un peu dans le rang qui lui convenait et aussi, me confia-t-elle, pour fuir les importunités d\u2019un certain Jack Mooran, fils d\u2019un associé de son père qui voulait à toute force l\u2019épouser- Cet homme, me disait-elle, est un être brutal, incapable d\u2019un bon sentiment avec lequel j\u2019aurais passé une existence malheureuse.Et puis d\u2019abord je ne l\u2019aimais pas; eût-il eu les qualités contraires de ses défauts que jamais je n\u2019aurais été à lui, \u2014-Et qu\u2019est-il devenu?demandai-je.\u2014Je ne sais; je crois qu\u2019il a dû quitter l\u2019Arizona peu après moi, mais j\u2019ignore pour quelle destination.Nous ne parlâmes plus de cet incident.D\u2019autres choses nous préoccupaient si bien, qu\u2019il mt suffira de vous dire que, deux mois plus tard, j\u2019étais l\u2019heureux mari de Carmen Navarez ma jolie brune aux grands yeux.* Il avait été convenu que nous irions passer quelques semaines à Newport qui est, vous le savez, la station balnéaire par excellence .Le jour du départ, je ne sais quel pressentiment m\u2019étreignait; je ne suis pas superstitieux mais je ne pouvais me défendre d\u2019une appréhension mal définie.Il me semblait qu\u2019un orage était près d\u2019éclater dans notre ciel bleu.Mais Dieu sait que j\u2019étais loin de soupçonner la forme sous laquelle le malheur devait se présenter.Comme nous nous disposions à monter dans le train, un em- 10 LE SAMEDI ployé s\u2019approcha de nous, il me lança un regard de haine, pendant que ma femme se serrait plus fort contre moi.\u2014Jack Mooran! murmura-t-elle, apeurée.\u2014Eh hien, quoi?lui dis-je pour la rassurer, que peut-il faire?\u2014Il y a tout à craindre de cet homme.\u2014Ne suis-je donc pas là?\u2014Oui, tu as raison, reprit-elle, confiante, avec toi je n\u2019ai rien à redouter.Malgré cela, Carmen resta nerveuse et quand le train s\u2019ébranla, son inquiétude n\u2019était pas encore dissipée.Cependant, peu à pefi, cette gêne se fondit et bientôt nous devisâmes de choses gaies comme deux amoureux que nous étions.Soudain, Carmen s\u2019écria: \u2014Quelle vitesse! Mais le mécanicien n\u2019a plus le contrôle de sa machine !.Effectivement, on voyait filer les arbres avec une vitesse vertigineuse, c\u2019est à peine si 'l\u2019on pouvait avoir la sensation du paysage qui bordait la voie.Et la vitesse augmentait sans cesse ; déjà des cris de détresse s\u2019entendaient d\u2019un bout à l\u2019autre du train.Alors, dans un éclair de pensée, je compris toute l\u2019horreur de la situation.La machine qui nous remorquait était un nouveau modèle extrêmement puissant, susceptible d\u2019aller à une formidable allure et Jack Mooran était chauffeur sur notre train.Mais le mécanicien que faisait-il donc?Sans nul doute nous allions sauter hors de la voie au premier tournant, ou nous écraser dans un choc effroyable contre quelque obstacle.Carmen pleurait d\u2019épouvante maintenant; les cris redoublaient de toutes parts.L\u2019expression du visage de Jack Mooran me repassa devant les yeux et dans les regards farouches qu\u2019il avait jetés sur moi, sur elle, je compris qu\u2019il y avait notre arrêt de mort.Et avec nous périraient des centaines d\u2019autres vies!.Farouche, tassé dans mon coin, je regardais la campagne disparaître dans une course fantasmagorique- A mes oreilles se confondaient en un concert de mort le bruit du train bondissant sur les rails et les cris désespérés de voyageurs.Dans un geste d\u2019ardente supplication, les mains tendues vers moi, Carmen implora: \u2014Sauve-moi ! Sauve-moi ! Les cheveux dénoués, les yeux hagards, la pauvre aimée me donna l\u2019impression d\u2019une folle.La sauver mais comment ?La laisser mourir ?Oh, non ! cela ne serait pas.Instinctivement, ma main tâta ma poche à revolver.L\u2019arme était à sa place.Alors, brusquement, je me levai, descendis les degrés qui donnent accès au marche-pied et m\u2019avançai en me collant le plus possible contre les wagons afin de ne pas donner prise au furieux courant d\u2019air qui menaçait de m\u2019arracher et de me précipiter sur la voie.Chose curieuse, j\u2019avais conservé un sang-froid étonnant, si complet, qu\u2019aujourd\u2019hui encore \u2018e vois, comme si je les avais sous les yeux, les faces des voyageurs bouleversés par la peur.Comprenaient-ils ce que je voulais tenter?Je ne sais, mais au fur et à mesure que j\u2019avançais, c\u2019était le même cri désespéré, dominant la trépidation hurlante du train : \u2014Sauvez-nons ! Sauvez-nous !.o avait à la main une énorme barre de fer.A ma vue, il poussa un sinistre et formidable éclat de rire tell qu \u2019en ont les fous.\u2014Ma revanche ! hurla-t-il, tu vas mourir, toi, elle, et eux tous ! js Je l\u2019ajustai avec mon revolver et fis feu.Un morceau de charbon atteignit au même instant mon armei qui tomba sur la voie.L\u2019éclat de rire sinistre résonna de nouveau.Mais déjà, comment cela s\u2019était-il fait?j\u2019avais bondi sur Jackj Mooran et lui avais arraché sa barre de fer; le bandit tenta d\u2019é-j chapper et ce fut une poursuite horrible sur les parois du monstre d\u2019acier.Combien de temps dura la lutte ?Quelques minutes ?Quelques secondes?Je ne saurai jamais.J\u2019ai vaguemjent conscience que nous avons passé une station d\u2019où s\u2019élèvèrent des cris de terreur.puis je vois Je corps de mon ennemi précipité dans le vide.Je me vois ensuite me précipiter sur la machine, enrayer la marche folle, faire jouer les freins.Progressivement ralentie, la locomotive haletante et grondante finit par s\u2019arrêter.Maintenant, c\u2019étaient de tous côtés des félicitations de la part de ceux que j\u2019avais arrachés à une mort certaine, mais je1 ne les écoutai guère.Carmen! c\u2019était elle qu\u2019il me tardait de rejoindre.Hélas! que n\u2019ai-je aussi succombé dans la lutte avec mon ennemi.A demi-folle, en me voyant disparaître, Carmen avait voulu me suivre et ma pauvre aimée avait fait une chute terrible.Carmen mon adorée n\u2019était plus maintenant qu\u2019un amas de chairs meurtries et sanglantes.Daniel Simpson soupira profondément.\u2014Comprenez-vous, maintenant, messieurs, pourquoi pendant dix ans j\u2019ai voyagé en cherchant un oubli que je n\u2019ai pas trouvé, pourquoi mes cheveux sont blanchis aux tempes avant l\u2019âge et pourquoi le chagrin a creusé mon front ?.Emus, nous lui serrâmes la main en silence.Pauvre Daniel ! Le sort avait été trop cruel pour lui, prouvant ainsi, une fois de plus, la douloureuse instabilité du bonheur humain : Un jour de fête Un jour de deuil, La vie est faite En un clin d\u2019oeil.-?- SOMMEIL TRES LEGER \u2014Monsieur mon cousin, qu\u2019avez-vous fait tandis que je dormais dans ce hamac?.\u2014Mais rien du tout, petite cousine.\u2022.\u2014Sli, monsieur, vous avez osé me voler des baisers.\u2014Oh ! un tout petit.\u2014'Oh! vous êtes un joli menteur.j\u2019en ai au moins compté huit avant de m\u2019éveiller.Enfin, j\u2019arrivai au tender; je l\u2019enj'ambai et demeuré pétrifié d\u2019horreur à la vue d\u2019un horrible spectacle.Le mécanicien gisait devant le foyer dé la machine, le crâne défoncé.Debout auprès de lui, l\u2019homme du quai, Jack Mooran, CONSULTATION Alors i\u20191 a eu la fièvre hier?Vous avez vu ça au pouls?-Oh non, docteur, il en a trop.ça serait trop long ! UN PIETRE SUCCES 1\u2014Voici l\u2019hippopotame qui vient s\u2019emparer de mon siège favori.Je vais le faire asseoir sur ce bout de lance et il ne reviendra plus ! 2\u2014Sur ces mots, notre singe plaça son instrument de guerre et attendit, désireux de voir l\u2019effet que produirait sa farce.3\u2014Hélas ?Ce fut un véritable fiasco ; la lance s\u2019était brisée sous le poids du monstre ! LE SAMEDI il 400 DOLLARS A LA MINUTE PAS DE CONFUSION Il semble bien que le grand pianiste Paderewsky détienne le record de ces cachets extravagants qqi font tristement rêver les petits employés à dix piastres par semaine.Lorsqu\u2019il donna des concerts à San Francisco, une grande dame écrivit à son imprésario ce que lui coûteraient \u201ccinq minutes\u201d de Paderewsky pour son five o\u2019clock tea.Le barnum répondit: \u201cMadame, le tarif ordinaire est de deux mille dollars.La dame songea que la minute devenait ainsi un peu chen\u2014$400 en chiffres ronds\u2014et se donna la peine d\u2019écrire une seconde lettre pour offrir mille, mais ce fut peine perdue.L\u2019imprésario jeta, comme on dit, la lettre au panier et ne répondit pas.On peut à la rigueur marchander une oeuvre d\u2019art, mais non point cinq minutes de Paderewsky.UN PETIT GOURMAND -Voyons, mon chéri, tu as mangé tous ces gâteaux sans penser un instant à ta petite soeur?.\u2014Oh ! mais si, maman, je te le promets.J\u2019ai pensé à elle tout le temps.J\u2019avais assez peur de la voir arriver avant que j\u2019aie fini !.CE QUE PEUT FAIRE UNE PAUVRE FEMME \\ JKtej\td.tUu./ ?i tou.cfO Ytn^-r dit 5u«.f e., Bibc m û- l nef e [ f\t2e ,\"« paf taps des 'ut,! es'f rree des.ie la for- eole a:]s !e des ma \u2019il serai eut dan» eonstruc-tnt cette me.rrc inter, là itage fier.puis-s devais 0k tant do eniaitre jne 1J a raste i>oins de la vaste aille, en laissant dan* ijmbre, à anse de leurs réflecteurs, la qite aux tons de euh Te.Comme s\u2019 le caprice de la nature eût lUlu préserver ce masrn\u2019f:que réduit soufra n des coups hi larue son axe forait un couple urè
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