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Titre :
Le samedi
Éditeur :
  • Montréal :Société de publication du "Samedi",1889-1963
Contenu spécifique :
samedi 5 janvier 1901
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
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    Successeur :
  • Nouveau samedi
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Le samedi, 1901-01, Collections de BAnQ.

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[" 5 CTS \u2014 40 PAGES \u2014 5 cts Vol.XII.No 32 Montreal, 5 Janvier 1901 Journal Hebdomadaire Illustré Prix du numéro, 5c LES ROIS HH HH Km,i S \u201c Xjrcii 11§É wIÉ wjmfêi mm ÿ>.';// J*»».s-'v ^OrêZrui l nffü^ X :;%i X .'\u2022?vJ 'iw£ -¦ r< \u2022 XK»\"'' Sîïkirf ¦\u2022-V»';/.1 \u2022 - dp* v* v./r-:\\ \u2022 y, ;V \u2022\u2022\u2022f.\u2022 vJi-J; K»' uFASsIm 4®-:, ; ?>A « ; .,' L'ADORATION DES MAGES. 2 LE SAMEDI (JOURNAL HEBDOMADAIRE) PUBLICATION LITTÉRAIRE, ARTISTIQUE ET SOCIALE ID XT FOTER ZDCDkÆESTICÎXrE ABONNEMENT: TJ 1ST -Û.2ST, 82.50; SIX MOIS, ©1-26 (Strictement payable d'avance) d-Tt*.3Wn iyi ea»o, « Oen.-tlixa Tarif d\u2019annonce \u2014 l()o la ligne, mesure agate.XT o\tPOIRIER, BESSETTE & Cie, 35 uüe St-Jacques, Montréal.\tPropriétaires.La Circulation du \u201c Samedi \u201d Nous tenons é porter é la connaissance du public annonceur le fait \u2014 Important pour lui \u2014 que depuis deux ans la circulation du \u201c SAMEDI \u201d dépasse deux fols, et dans certains cas trois fols, celle de toute autre publication Illustrée de langue française sur le continent américain, le \" Monde Illustré \" compris.Que les éditeurs de Journaux Illustrés qui croient pouvoir nous contredire acceptent la proposition suivante ï si nous avons raison, Ils verseront CENT DOLLARS é la caisse de l'Hôpital Notre-Dame ; dans- le cas contraire c\u2019est nous qui ferons ce versement.LES PROPRIETAIRES-EDITEURS.MONTRÉAL, 5 JANVIER 1901 LA VOIX DE LA SAGESSE |\\ Un conseil, mon enfant, no va pas essayer do la briller par CAUSERIE Nos journaux quotidiens nous ont annoncé lo prochain départ de M.McDonald pour Paris ou il va prendre charge du tramway électrique.Les directeurs do cotte institution ont compris qu\u2019il leur fallait un homme expérimenté, et ils nous l\u2019empruntent.Conimo c\u2019est le cas à Paris chaque fois qu\u2019il se produit une innovation, les chroniqueurs n\u2019ont pas manqué de rechercher dans lo passé tout ce qui, do loin ou do près, peut se rapporter aux transports urbains.Sauvai, dans son Histoire et Recherches sur les antiquités de Paris, attribue justement à Pascal l'invention des carrosses à cinq sous.Le 18 mars ltiti'J, sept carrosses parcoururent pour la première fois certaines rues, un mois plus tard, une autre \u201cligne\u201d s\u2019ouvrit.Ces carrosses omnibus étaient a huit places ; les cochers et laquais ou conducteurs étaient vêtus d\u2019uno casaque bleue.Quoique lo reportage no fût pas alors inventé on retrouve en cherchant bien d\u2019anec\tbs ot irréfutables détails fournis par les contemporains.L\u2019établissement desdits omnibus parisiens, oncles des tramways, commenta un samedi a sept heures du matin, avec un éclat merveilleux devant des commissaires du Châtelet en robe, devant M.le grand prévôt avec des archers do la ville et des hommes à cheval.Dos commissaires prirent la parole pour expliquer l\u2019utilité de ces car-rossos, les placeront sous la protection des bourgeois, et déclarèrent au petit peuple que si on leur faisait la moindre insulte, la punition serait rigoureuse ; cola do la part du roi.Los casaques furent distribuées solennellement aux cochers et aux laquais, et dos archers suivirent les premiers jours, par crainte des mauvaises plaisanteries do la populace.Mais ils circulèrent lo mieux du monde, ces bons premiers véhicules de la capitale, et pendant la première semaine le monde était rangé sur le Pont-Neuf ot dans toutes les rues pour les voir passer ; les artisans s\u2019arrêtaient do travailliez béants d\u2019admiration ; on sorte qu\u2019on ne fit rien ces jours-là dans toute la route non plus que si c\u2019eût été une fête.Ces carrosses à cinq sous dont lo tarif, l\u2019année suivante, fut élevé à six sous, étaient peinturlurés de couleurs vives et variées, selon les quartiers ; mais l\u2019on ne tarda point à se plaindre et des laquais qui n\u2019arrêtaient pas quand on leur faisait signo et de leur insuffisance, déjà ! Une contemporaine a conté joliment l\u2019histoire dans une lettre.\u201c La chose a réussi si heurousemen', dit-elle, que dès la première matinée, il y eut quantité do carrosses pleins ot il y alla même plusieurs femmes ; mais l\u2019après-midi, ce fut une si grande foule qu\u2019on no pouvait en approcher et les autres jours ont été pareils ; on voit dans les rues le monde qui attend pour se mettre dedans, mais quand il arrive il se trouve plein ; cola est fâcheux, mais on se console, car on sait qu\u2019il en viendra un autre dans un demi quart d\u2019heure ; cependant, quand cet autre arrive, il se trouve qu\u2019il est encore plein ; ot quand cela est arrivé ainsi plusieurs fois, on est contraint do s\u2019en aller à pied.\u201d Ne dirait-on pas la plainte d\u2019une bourgeoise de la province venue pour parcourir la grand\u2019villo en 1901.A cause de ces plaintes sans doute, ces omnibus magnifiques, qui eurent d\u2019abord tant de vogue, furent absolument décriés, abandonnés, méprisés, trois ou quatre années après leur apparition.On attribua cet insuccès à la mort de l\u2019illustre Pascal, leur inventeur, puis on attendit longtemps, très longtemps pour en voir passer d\u2019autres, incommodes presque autant que les primitifs.Quant aux omnibus à vapeur, ils sont contemporains de l'établissement des chemins de fer ; on en vit qui cahotaient sur les chemins, un peu a-ant 1840.* * * Dans son dernier Courrier de 190Î), M.Alfred Barbou s\u2019écrie : \u201c Paris, mon cher Paris, j O weg»ns.** '*r.f* Ml1 Lui.\u2014De sorte que tu ne peux pas môme faire la cuisine ! J\u2019ai peu gagné en t\u2019épousant.AVfe.\u2014C\u2019est très vrai ! Je me demande souvent si nous ne pourrions pas poursuivre l\u2019agence matrimoniale en dommages-intérêts.COURRIER FEMININ Lo rêve de toutes les femmes à cette époque froide de l\u2019année est, dit la baronne de Clessy, de posséder des fourrures.Fourrures, bijoux, dentelles.Ce sont les trois rêves dorés, les désirs fiévreux qui font briller de convoitise le regard des jeunes femmes.Une jaquette, un collet de fourrures ! il s< mble que ce soit une des marques de la richesse, de l\u2019élégance, la barrière qui sépare une femme heureuse d\u2019une autre.Ne suis-je pas nn peu le confesseur de toutes mes lectrices, la directrice de leur petite âme coquette, de leur conscience un peu aveuglée.Je n\u2019ai point lo droit do redresser bien des jugements faux, des désirs ridicules, ma morale se ressent nécessairement de la frivolité du sujet que je traite.Je ne puis blâmer une lectrice qui m\u2019écrit : Oh ! Madame, je donnerais ma vie (sic) pour avoir une jaquette d\u2019astrakan, ou une autre qui me demande, sérieusement, si le refus que lui fait son mari de lui offrir le collet de zibeline, qu\u2019elle sollicite depuis deux ans, ne serait pas par hasard un cas de divorce.11 est vrai que ces deux lettres sont des perles rares parmi ma collection ; mais combien d\u2019autres, plus raisonnables, comme forme, laissent percer au fond un désir tenace, une volonté maladive d\u2019obtenir ce qu\u2019elles désirent.Oh ! le bel article de morale à faire Mais moi, touto ma morale de modes peut se borner à ceci, vous conseiller, vous diriger de manière que vous puissiez satisfaire do la façon la plus modeste, la plus raisonnable possible, le besoin d\u2019élégance que vous avez.On peut très aisément se faire soi-même, ou faire faire par une couturière bon marché, une jaquette ou un boléro de fourrure, au heu de l\u2019acheter chez un grand faiseur où vous le paierez certainement deux fois plus cher que sa valeur.Vous achetez des peaux entières, vous en trouverez chez tous les fourreurs ou dans les magasins de nouveautés.La partie la plus belle de la fourrure est celle du dos.Les pattes, lo dessous du ventre, les bas côtés sont de moins belle qualité, on les réserve pour les doublures do revers, les petits côtés, les dessous do bras, etc.La peau s\u2019étend mouillée sur une planche, on la fixe par de petits clous, la fourrure est posée contre le bois.Travaillée de cette façon la peau gagne au moins le tiers de sa dimension.On la laisse ainsi étendue plusieurs jours, puis on la décloue ensu te et on la coupe, en posant les diverses parties du patron dessus.La fourrure se coupe à l\u2019envers à l\u2019aide d\u2019un rasoir, rien ne doit être inutilisé, tous les plus petits morceaux sont rajoutés les uns aux autres, à l\u2019aide d\u2019un point de surjet très fin fait à l\u2019envers ; une fourrure vuo à l\u2019envers est une mosaïque formée d\u2019un raccord d\u2019une foule de petits morceaux.Il faut veiller soigneusement à coudre tous les morceaux dans le même sens.La différence des sens, qui semble peut sensible à l\u2019œil lorsqu\u2019on a les morceaux séparés en main, e-t d\u2019un très vilain effet lorsque tous les moiceaux sont rattachés.On procédera ensuite pour la confection du vêtement comme pour la confection d\u2019un vêtement ordinaire ; entre la doublure de satin et la fourrure on met une petite flanelle très mince qui fait mieux tomber le vêtement.On peut arriver avec un peu d\u2019habilité à se faire des tours de cou imitant les renards à la mode actuelle.On piquera ces renards de queues.Ces queues se font à l\u2019aide d\u2019un tampon do ouate ou de crin bien serré que l\u2019on recouvre do fourrure.On fixe les queues ainsi obtenues à la cravate au moyen d\u2019une petite boucle en soutache ou en cordonnet ; cette boucle laisse ainsi à la queue touto la flexibilité et la souplesse naturelles.Los robes do drap so garnissent toujours do petites bandes do fourrures, martre, chinchilla, astrakan, loutre, etc.lïeaucoup do personnes se contentent, pour donner à leur toillette quelque chose do plus hiver, de garnir leur robe d\u2019été d\u2019uno petite bande de fourrure, llien entendu, il faut pour cola que la robe soit en drap, on bcngaline ou tout autre tissu lourd.La fourrure serait ridicule sur une étoffe légère, telle que lo voile, lo taffetas, le foulard, la liberty, etc.On mélange beaucoup la guipure à la fourrure et l\u2019effet est très heureux.* * + De son côté Viviane dans un article sur la 11 Modo en 1001 \u201d, dit : Nous avons déjà parlé des boas volumineux quo toutes les femmes portent en ce moment.On les fait do mille manières.Les plus seyant quo nous ayons vu était on tulle blanc, avec une ruche énormo montant sur la nuque.Les longs pans qui s\u2019en détachaient étaient aussi en tulle blanc et descendaient jusqu\u2019au bas de la jupe.Pour leur donner du soutien et les animer, trois larges rubans de velours noir posés à plat dans le bas.La robo qui accompagnait ce joli boa, était une choso toute nouvello.1511e était en gaze noire, couverte do petit rubans de taffetas, cousus de manière à former un pékiné.XXX.ET LUI, DONC.Le mendiant.\u2014Monsieur, je n\u2019ai pas do quoi acheter du charbon ! Le bohème.\u2014Vous tombez mal !.je suis, moi, un poète réduit à brûler ses anciennes lettres d amour pour allumer son poêle ! J\u2019TE CROIS Justin a été renversé par une voiture, il a été piétiné par le cheval, que lo cocher avait peine à retenir, et il s\u2019en est fallu de peu que la lisse no lui passât sur le corps.Lo lendemain, il rend compte do ses impressions à un ami : \u2014Ah ! mon cher, s\u2019écrie-t-il, pondant une minute, j\u2019ai passé un fichu quart d\u2019heure ! BONNE RÉPONSE Un gentilhomme du sièclo dernier, qui n\u2019avait pas la réputation d\u2019être brave, demandait à un avare quel plaisir il trouvait à amasser des écus ot à ne pas s\u2019on servir.\u2014J\u2019y trouve, répondit l\u2019avare, la satisfaction que vous trouvez à porter l\u2019épée.MOT D\u2019ENFANT Une petite tille avait mal aux dents.Elle pleurait devant nombreuse compagnie et sa mère s\u2019efforçait de la consoler.\u2014Ah ! maman ! disuit l\u2019enfant, c\u2019est toi qui es heureuso ! \u2014Pourquoi cela, ma pauvre chérie ?\u2014Parce que toi, lorsquo tu as mal aux dents tu peux les ôter.UN DÉLICAT Taupin.\u2014Eh bien, comment la trouves-tu mon eau-de-vie 1 Pitou.\u2014Mais, elle a un petit arrière-goût do vitriol qui mo plait beaucoup.GRACIEUSETÉ \u2014Dis donc, mon ami, dit à son mari une bravo dame qui précisément jolie, loin de là, comment veux-tu quo jo me fasso pilier, de face ou de trois quarts?\u2014Oh ! de profil, ma bonne, do profil ! \u2014Pourquoi ?\u2014C\u2019est quo.on en verra toujours un peu moins.ENTRE PERE ET GARÇON Auguste.\u2014On est toujours le fils de quelqu\u2019un, papa ! Le père.\u2014Mais oui, imbécile ! Auijuste.\u2014Eh bien, et Adam ! VERDICT MOTIVÉ A'.\u2014Lui?.c\u2019est une immonde fripouille ! XX \u2014Qu\u2019on savez-vous ?A'.-\u2014En politique, il n\u2019est pas do la même opinion que moi ! LOGIQUE FÉMININE Elle.\u2014Ce serait, dis-tu, le portrait de Mme Laripète?Quelle ruine ! Lui.\u2014Permets, chère amie, elle a ton âge.Elle.\u2014Dans le temps, oui ; mais elle a vieilli tellement vite ! n\u2019est pas photogra- C\u2019EST LE TEMPS \u2022Y.\u2014-Moi, voyez-vous, mon ami,quand j\u2019ai mal aux dents, j\u2019umbruHBe ma femme et aussitôt jo suis soulagé.-Y-Y.\u2014Sapristi.vite, donnez-moi ton adresse !. - ; WèmfiM jBgëg l^r: èg \\ v-.\u2022»*»*«.\u2019&?%gsk 7âm mmœsÆæg-.t /.LE REPOS EN EGYPTE \u2022.-J?, - ~*jv~ry, WËÊm.W3ÊM- -.r - ¦i &5S5SÎ éRh %.ÜS '/\u2022\u2018tV ^vVWJ, '.\u2022 SiglflSis ijâgSïg .\u2022- \u2022 \u2022#tr£&ï/ïï:.SÉÜg WËgéM sstæsisii 'fààfîé Wn?^k ï-{iri WMm jiujyjV; Éjjï?* ÿjmmËm.%-jzz jü$b£ :W?iÉItg} \u20193S?: ij;?*-. LE SAMEDI APPRÉCIÉE PAR SON SEXE il____________££ Lui.\u2014Voilà Mlle Stéphanie dans l\u2019eau.Elle.L\u2019effrontée ! Elle a toujours quelque manigance pour attirer l\u2019attention sur elle W.A UNE DROLE DE FAMILLE Ce que c\u2019est tout de même que le hasard ! Il en fait souvent de drôles quand 1 sen mêle.Figurez-vous qu\u2019il réunit un jour à la plus jolie baraque de la foire, deux messieurs et deux dames.Les messieurs étaient : le père Triponard, un veuf encore jeune et jovial, et son fils, Candide, une sorte de petit vieux, timide comme une hile.Les deux dames étaient : Mme Beauminet, respectable veuve do quarante printemps au moins, et Colette, sa fille, une petite rieuse, qui faisait plaisir à voir.C est drôle la foire, et Tripotard, qui a le mot pour rire, risqua quelques plaisanteries.Colette, qui l\u2019entendait, riait comme une folle, tandis que la mere Beauminet baissait les yeux et rougissait, ce qui fut remarqué par Candide.\t1 r La représentation finie, chacun s\u2019en fut de son côté.Quelle gentille fille ! se dit Tripotard ; voilà comme je voudrais une femme.Quelle respectable dame ! disait Candide.Ce serait bien la femme de mes rêves.Avaient-ils déjà reçu le coup de foudre ?Je ne sais ; mais ils ne tardèrent pas a le recevoir deux heures plus tard à la Tripe odorante, où la faim les avait réunis.C\u2019est là que leur sort se décida.Tripotard avait assez du veuvage et ne demandait qu\u2019à se remarier ; Colette, qui craignait de collier sainte Catherine, passa volontiers sur les cinquante ans de Tripotard qui avait largement de quoi, comme on dit.Quant à la mère Beauminet, elle calcula que Candide, qui avait cinq cents bonnes livres de rente du côté de sa mère, forait un mari parfait ! et qu\u2019elle même forait encore le bonheur d\u2019un époux qui no serait pas trop exigeant du côté de la dent et des cheveux.Bref, on s'en fut tortous bras dessus, bras dessous.Tripotard, empressé, conduisit galamment Colette manger des gau lires.Même qu\u2019elle en mangea tiop et eut mal à 1 estomac, ce qui ne l\u2019empêcha pas, entre deux gau fres, d avouer à son amoureux qu\u2019elle le trouvait un mari très passable.De son côté, Candide qui avait conduit dame Beauminet aux chevaux de bois, lui déclarait sa flamme au moment où cela tournait le plus vite.L\u2019amour va bon train à l\u2019époque de la foire, il fut décidé, de part et d\u2019autre, que les deux mariages se feraient à quinzaine.La noce fut gaie, on mangea bien, on but davantage ; Tripotard était emoustillé et pétillait d\u2019esprit.Colette, tout en riant, ne perdait pas de vue les ecus qu\u2019elle allait avoir, car elle savait que son mari était des plus cossus.Mme Beauminet mangea comme six, et, en femme économe, serra dans du papier une cuisse de poulet qu\u2019elle mit dans sa poche.Quant à Candide, tout le monde remarqua qu\u2019il s\u2019était très bien exécuté quand le cousin Mouton, après sa chanson, eut proposé à tertous d\u2019embrasser sa voisine.Il embrassa, très gentiment, Mme Beauminet ; malheureusement, elle avait a ce moment le hoquet, ce qui fit rire la société.Le soir, les invités se retirèrentjdiscrètement et, sauf la mère Beauminet qui eut une indigestion, tous se rappelèrent avec bonheur cette heureuse journée.Pendant quelques jours tout alla au mieux, bien que nos quatre époux tussent bien embarrassés quel titre se donner.Candide était devenu le mari de sa belle-mère, et l\u2019appelait tantôt ma femme, tantôt ma mère.Il était le beau-père de son propre père, et le boau-pèro de sa belle-mère Colette, qu\u2019il appelait tantôt ma fille, tantôt belle-maman.9 Tripotard gondro do son propro fils, était le beau-père et le mari do la bollo-fillo do son propro beau-père, la belle-mère de sa mère, ot la belle mère do son beau-père Candide.Tout cola était déjà compliqué, mais, no voila-t\u2019il pas quo le procureur s\u2019en mêle et déclare tous ces mariages nuis.11 dit à Candide: Vous ne pouvez pas épouser votre belle-mère ; à Mme Boau-minot : la loi s\u2019opposo, à eo quo vous épousiez votre be i u fi Is ; à Tripotard : vous no pouvez épouser votre belle-fillo ; ot à Colette : v ous ne pouvez épouser lo pèro do votro beau père, ot par conséquent vot re grand-père.On plaida ; mais heureusonu lit tout s\u2019arrangea, ot nos heureux époux devinrent d\u2019houreux parents, car Candido eut une lillo qu\u2019on appola Nicolle, ot Tripotard un tils du nom de Colas.Ces naissances vinrent encore compliquer la situation, car Candido est dovonu lo grand père do son frero Colas ; Tripotard, lo beau-frère do sa petite-fille ; Mme Beauminet, la grand\u2019mèro de son beau-fils, ot Colette la belle-sœur de sa sœur.Colas sera le petit-fils do son frère et do sa belle-sœur, l\u2019oncle de Nicolle qui, elle-même, sera sa propre tante, etc.Heureusement qu\u2019ils sont trop jeunes pour so marier, car cela so compliquerait oncoro.Mais pourraient ils se marier 1 La loi n\u2019a pas prévu lo cas d\u2019un oncle épousant sa tante.UN BON MOYEN Elle.\u2014J\u2019en ai assez d\u2019envoyer des vers aux journaux.On me les renvoie toujours quelque temps après.Lui.\u2014Je vais vous dire quoi faire pour que ça no se répète plus.Elle.\u2014Que faire 1 Lui.\u2014N\u2019onvoyez pas avec vos vers une enveloppe portant un timbre-poste.APPROBATION La mère.\u2014Eli bien, Ninette, aimes-tu ta nouvelle poupée ?Xinellc.\u2014 Oh ! oui.Santa Clans a tant do goût ! -*1 >'!/,\u2022 SRI « \u2022PfoY-iï.*»: .&ËLÈ2& \u2022WjS5r*: c-. 10 LE SAMEDI TOUJOURS FELINE w- ® ÆÊ'!- I M Finette.\u2014Il déclara qu\u2019il no sait trop ce qu\u2019il fera si je ne l\u2019épouse pas.Féline.\u2014N\u2019a-t-il pas une profession, un métier quelconque?LE PETIT JÉSUS TRAVAILLE Ce jour-là, Joseph clteri'liant de.l\u2019ouvrage, Jésus restait seul dans l'humble atelier : Il était alors en apprentissage, Avait sur sa robe un ijrand tablier.Il fouilla longtemps dans un las de planches Que le charpentier avait dans un coin ; Il en choisit deux parmi les plus blanches Et les rabota, lonytemps, arec soin ! Mais la tendre voix de la Vierge Mère Lui dit : \u201c Mon Jésus, que faites-vous donc ?Sans doute un travail pour votre vieux père!\" Le petit Jésus lui répondit : \u201c A on.\u201d Ces morceaux de bois qu\u2019il taille et rabote, Il mit bien du temps à les aplanir ; Prenant un marteau, lourd pour sa menotte, Il chercha des clous pour les réunir.C\u2019était pour son âye une rude tâche ; Il avait cinq ans depuis quatre mois.Pourtant il oognait, cognait sans relâche, Tapant bien souvent sur ses petits doigts ! Et la Vierge dit, pleine de tendresse : \u201cMais, mon cher trésor, que faites-vous donc ?Sans doute un joujou pour quelque pauvresse!\" Le jietit Jésus lui répondit : \u201c Xon.\u201d le sanctuaire, sous un dais, l\u2019Eternel aurait un trône d\u2019évô-que.Sur l\u2019autel se poserait l\u2019Agneau.Sur les marches du trône siégeraient les Prophètes.Et les douze Vieillards qui portent des couronnes leur feraient vis-à-vis sur des tabourets dorés.Le chœur était réservé aux saints de la nouvelle alliance.Les martyrs se tiendraient appuyés à la miséricorde avec des palmes dans la main, comme le dimanche des Rameaux.Les vierges et les pontifes avaient des sièges dans la nef Les bas côtés étaient réservés pour les confesseurs.Les capucins se mettraient où ils pourraient.Et, au dessus du triforium, où les Dominations marquaient les places des pénitentes, le fault roi David essayait déjà des préludes de Te Deum, sur les douze claviers des grands orgues Les Innocents arrivaient trop tôt.L\u2019ange Uriel, qui passait en portant des Heurs, les aperçut le premier.Et, riant de leurs minois ébahis, il dit avec un sourire de grande sœur : \u2014Déjà vous, mes petits 1 Ne restez pas sur la porte.Dieu sera content de vous.Us entrèrent dans la grande lumière, en se poussant.Comme ils portaient des langes déchirés et tachés de sang, on leur passa un nouveau costume.C\u2019étaient des tuniques rouges, en souvenir de leur martyre, et des aubes blanches, symbole de leur pureté.Us riaient de se voir très beaux.Leurs cris de surprise formaient un si frais alleluia, que l\u2019ange Uriel dit en battant des mains : \u2014Vive Dieu ! Comme vous allez chanter gentiment au lutrin du Paradis ! Us ne demandaient pas mieux que de chanter, en contrepoint, avec la maîtrise céleste.Dans l\u2019unisson velouté des anges, leurs voix claires perçaient comme une chanson d\u2019alouettes.A tour de rôle, ils disaient le Capitule de complies.Alors le roi David faisait taire son orgue pour les mieux entendre.Mitre en tète, appuyé sur sa crosse, soutenu par le Saint-Esprit, le Père descendait les marches de son trône.Il s\u2019arrêtait près d\u2019eux.U posait la main sur leurs têtes en pensant à son Fils.Et souvent, il se prenait à dire à Uriel : \u2014O mon ami, pour l\u2019amour de Celui qui souffre sur la terre, gâtez bien ces petits enfants.On appelait, pour les divertir, les anges qui n\u2019ont qu\u2019une tête envolée sur deux ailes.Ensemble, ils jouaient à cache-cache sur l\u2019esplanade du Paradis.Les Innocents poursuivaient les anges comme des papillons.Toute la hiérarchie céleste en était égayée.Et parfois les archanges eux-mêmes retroussaient leurs tuniques pour se dégourdir dans les jeux.* * * Donc, rien ne semblait manquer au bonheur des Innocents.Pourtant, un soir, il Enfin, l'apprenti céleste s'arrête En laissant tomber ses bras accablés.\u2014 Le soleil d\u2019avril, frappant sur sa tête, Transmuait en or ses cheveux bouclés!\u2014 Las, il s'étendit, pour faire son somme, Sur l'objet de bois si mystérieux .Et le Fils de Dieu, comme un petit homme, A u bout d'un instant ferma ses beaux yeux.Et lorsque Marie, avec grand mystère, Vint /tour fui parler encore une fois, Parmi les copeaux qui jonchaient la terre, Le petit Jésus dormait.sur sa croix ! Théodore Botukl.DANS LE PARADIS (l\u2019OU U LES PETITS) Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit : U y avait une fois des Innocents.(au fait vous los connaissez ! ce sont les doux frères de lait do l\u2019enfant Jésus, quo fit massacrer lo méchant Hérode).Us étaient cinquante, à peu près, les uns de Bethléem, d\u2019autres de Gibéah, do Beraeheh, d\u2019ILalhul, quelques-uns même d\u2019Adoraïm.Us s\u2019appelaient Tobic, Zébédée, Sanaballat, Théodas, Galgaïl, Malaléel, Barzalleï.On leur avait donné dos noms qui portent bonheur, parce qu\u2019ils étaient jolis de visage et qu\u2019ils avaient été les bienvenus dans leurs maisons Tous onsomblo, ils arrivèrent à la porte du Paradis.Tls tremblaient encore du froid dos épées qui les avaient transpercés, au sortir de leurs borcoaux.Us semblaient des oiseaux blessés et perdus, à la rochoroho d\u2019un autre nid.Sur lo seuil du Paradis, ils se poseront.La porto béait, grande ouvorto.Derrière, c\u2019était le branle-bas, les derniers préparatifs d\u2019uno somptueuse inauguration.Le Fils rentrerait bientôt et lo Père voulait lui ménager la surprise d\u2019une installation nouvelle.* * * Le Paradis allait désormais ressomblor à une cathédrale.Ou avait balayé los uuagos pour asseoir un chœur à trois rangées do stalles.Dans parut au père qu\u2019ils chantaient avec moins d\u2019allégresse que de coutume.Leurs voix avaient traîné sur les notes de Vin manus tuas, Domine.U y avait eu, dans le dernier alléluia, comme un accent indéfinissable de reeret.Le lendemain, le Père en distingua plusieurs qui ne chantaient plus.Us demeuraient la bouche bée, les yeux perdus dans le vague.Us semblaient rêver à des choses disparues.Et le Père dit à Uriel : \u2014Que se passe-t-il parmi ces enfants 1 L\u2019ange répondit avec une révérence : \u2014En vérité, notre Père, je ne sais.Leur joie décline au jeu comme au lutrin.Dieu fronça le sourcil : \u2014Uriel, c\u2019est votre affaire de les tenir en liesse.Avisez.DEVINETTE Où est la fileuBe ? LE SAMEDI UNE CONSÉQUENCE DU JOUR DE L\u2019AN 11 TO TO VA À LA CH ASS K.NRRraæ&sgBgsnæ ' : ¦ ggaSf glSgwl W&M ¦ K-m 'Mm mm* a&%» i IL - -ù*i\u2018c».*o 2 Toute une nuit, Uriel chercha par quelles industries il ranimerait l\u2019entrain de ses Innocents.Au matin, il ouvrit pour eux l\u2019armoire des trompettes.11 y en avait de tordues en zigzag, comme des éclairs pour sonner dans les orages.Il y en avait de droites pour ouvrir les processions.D'autres, recourbées en croissant, pour annoncer les néoménies.L\u2019ange en prit une très courte qui ressemblait à un clairon.Il y appuya ses lèvres.Il enfla ses joues.Les Innocents, groupés en rond, les mains derrière lo dos, levaient leurs prunollos curieuses.Et la fanfare éclata au-dessus de leurs tête3 comme une marche guerrière.Mais soudain les visages des petits enfants blêmirent et ils commencèrent de trembler.Car ils résonnaient encore dans leurs oreilles, les cruels clairons d\u2019Hérode et do ses soldats.L\u2019ange vit et s\u2019arrêta consterné : il ferma l\u2019armoire avec un geste de découragement.Puis, frappant dans ses mains : \u2014Allons, dit-il, voir coucher les étoiles.Les Innocents s\u2019éparpillèrent sur les degrés du Paradis.* * * A leurs piels, les espacos se déployaient comme un grand verger fleuri, où, dans la buée légère du matin, on voyait passer des formes blanches.Le Chariot rentrait doucement, suivi par les Jlyades, alertes comme des moissonneuses.Et la Voie Lactée venait sur les pas du Berger, ainsi qu\u2019un troupeau.Le Grand-Chien fermait le cortège.A sa vue Uriel eut un cri de joie : \u2014Ici ! Fidèle, ici ! Le Chien leva la tète.Il reconnut l\u2019ange.En trois bonds, il fut au pied de l\u2019escalier.Sa langue vermeille pendait le long de sa gueule.Ses yeux luisaient comme des escarl'oucles.\u2014N\u2019ayez pas peur, dit l\u2019ange aux enfants.Approchez tout près.Touchez le avec vos petites mains.Les plus décidés se risquèrent.Us se penchaient en avant, lo bras tendu pour caresser les longs poils mouillés de rosée.Mémo l\u2019un d\u2019eux s\u2019enhardit jusqu\u2019à tirer la queue.Et cette audace fit rire les poltrons d\u2019un rire inextinguible.C\u2019était un premier succès pour l\u2019ange.Il voulut mieux encore.D\u2019un geste, il fit signe au chien de sauter.L\u2019animal s\u2019étant plié sur ses jarrets, bondit avec un aboiement sauvage.Aussitôt les enfants reculèrent effarés.Sans doute, ils se rappelaient d\u2019autres aboiements, le sanglot des chiens de Rama qui, dans la nuit du massacre, avaient hurlé si lugubromont à la lune.\t\u201e * * .Au soir, lo Père, inquiet do no pas voir venir Uriel, dit à l\u2019Esprit-Saint : \u2014Montons jusqu\u2019au dortoir de ces enfants.Il gravit avec peino l\u2019escalier qui tournait.Et ayant levé doucement le loquet, il entra sur la pointe du pied.Tout au fond, une petito lampe était pondue.Elle faisait glisser deux rais de lumières sur la double rangée do couchettes.Le Père retint son haleine et, dans lo grand silence, il entendit tous ces cœurs d'enfants qui battaient.Us battaient avec une angoisse d\u2019ailes meurtries.Le duvet des couvertures ne suffisaient pas à réchauffer ces sommeils légers.Tous, du mémo geste, les Innocents s\u2019étaient endormis avec un liras replié sur leurs yeux, comme pour cacher des larmes.\u2014Allons-nous en, dit lo Père, car, moi aussi, je mo sens envie do pleurer.Sur le palier, il demanda à son compagnon : \u2014Esprit consolateur, quo manque t-il donc à ces innocents?Us descendirent quelques marches en silence, puis l\u2019Esprit prononça.\u2014Votro Fils a maintenant une Mère.Ces Innocents n\u2019en ont plus.Vous les avez appolés avec du lait sur los lèvres.Ils songent encore à ces cœurs do femmes sur losquels ils ont dormi.Ils y voudraient revenir.Il y a, dans los berceaux do la terre, des tendresses que lo Paradis no sait pas donner.Permettez à ces colombes de retourner quelquefois dans leurs nids.* * * Depuis lors, dans la dernière nuit de décembre, les Saints Innocents descendent sur la terre, pour que leur année no s\u2019achève point sans caresses.Us viennent so blottir dans les berceaux des enfants les mieux aimés.Us se dissimulent dans les rideaux légers, où ils apportent les songes du ciel.Sans lo savoir, ce sont eux que les mères embrassent sur le front de leurs fils.\tT i> ENTRE ELECTEURS Celui qui n'est pas de la place.\u2014 Une ligne d\u2019intérêt local, je ne suis pas fâché d\u2019en voir une ; ça nous coûto assez cher.L'antre.\u2014Voilà, il n\u2019y a jamais qu\u2019un voyageur : le député qui l\u2019a fait construire, et encore, il voyage à l\u2019œil ! ENTRE GOMMEUX Belenfant.\u2014Je ne sais pas comment tu arrives à passer tes journées à rien faire.Bellard.\u2014Eh bien, toi, que fais-tu 1 Belenfant.\u2014Moi, au moins, je roule mes cigarettes moi-même ! 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