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Titre :
Le samedi
Éditeur :
  • Montréal :Société de publication du "Samedi",1889-1963
Contenu spécifique :
samedi 4 avril 1896
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Nouveau samedi
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Le samedi, 1896-04, Collections de BAnQ.

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C\u2019est pourquoi je n\u2019attends plus rien Des floraisons qui vont éclore ; Mais, je m\u2019en consolerais bien Si je pouvais revoir encore.Les violettes de tes yeux Me sourire à l\u2019ombre des branches, Et, sur ton sein libre et joyeux, L\u2019éclat de tes deux roses blanches.Charles Fremine.LE POMMIER DE PAQUES Dans le salon familial, sous le voile de crêpe blanc recouvrant les pho* tographies de la jeune morte, je vis un soir trois pommes récemment cueillies, parées encore d\u2019un bouquet de feuilles vertes.Ces fruits d\u2019aspect plébéien, à la peau tachée de jaunes brunissures, semblaient dépaysés au milieu des tableaux et des bibelots rares encombrant ce salon aristocratique aux épaisses tentures.Cela détonnait si étrangement que la mère en deuil, devançant la question qu\u2019elle lisait dans mes yeux surpris, dit en me désignant un tableau placé au fond de la pièce : \u2014Ces fruits viennent du pommier que vous voyez là, dans la dernière toile peinte par Moussia.Et c\u2019est ainsi que je connus cette histoire du pommier, si intimement liée à celle de la jeune artiste morte à vingt-quatre ans.Au commencement du printemps de 189., Moussia projetant de peindre pour le Salon de l\u2019année suivante une paysanne assise en plein air, passait des journées à chercher dans la banlieue un paysage à souhait pour y placer son modèle.Le matin de Pâques, aux environs de Sèvres, elle arriva près d\u2019un clos entouré de palissades.Au delà de la barrière à claire-voie, une allée herbeuse s\u2019enfonçait dans une saulaie dont les feuilles vertes encore mal dépliées laissaient tomber à plein le soleil sur les vivaces broussailles du sol.A moitié de l\u2019allée, un pommier épanouissait dans la lumière ses floraisons blanches et roses.Le taillis vert cendré, le pommier robuste étalant libéralement ses branches fleuries, l\u2019herbe drue, tout cela était d\u2019une harmonie tendre, fraîche et réveillante comme le printemps lui-même, et tout cela émut Moussia qui s\u2019écria : \u201c Voilà le motif cherché ! \u201d Poussant la barrière, elle se dirigea vers la maison d\u2019habitation, séparée du verger par un jardin peuplé de ruches, et demanda à parler au propriétaire.Celui-ci, un de ces horticulteurs qui approvisionnent le marché parisien de leurs fleurs et de leurs fruits, intelligent, chargé de famille et piochant dur, \u201c faisait \u201d des pensées et du miel.La demande de cette jeune fille aux grands yeux bleus expressifs, à l\u2019air ouvert et enthousiaste, le flatta.Il aimait les arbres, et l\u2019admiration d\u2019un peintre pour \u201c son \u201d pommier chatouillait doucement son amour propre.Moussia obtint facilement la permission de s\u2019installer dans le clo3, et deux jours après elle se mettait au travail.Elle arrivait de bonne heure par le tramway, \u2014 accompagnée du modèle portant dans un sac de voyage le déjeuner commun ; elle grimpait rapidement la rampe qui mène à l\u2019ancienne Manufacture et commençait vivement sa besogne.& plantes.Elle peignait avec acharnement, avec passion, comme si elle eût craint de n\u2019avoir pas le temps de finir.Chaque matin, elle était à sa place au uqilieu du clos, bravant le hâle, les giboulées et les traîtreux retours de froidure _\tqui la faisaient tousser, oubliant parfois, dans son emportement de travail, de manger le déjeuner qu\u2019elle avait apporté.Les gens du clos admiraient ce labeur obstiné.En la voyant peindre, tête nue, les pieds dans la rosée, une blouse d\u2019atelier passée sur sa robe grise, ils la croyaient, comme eux, de condition modeste et obligée de besogner pour gagner le pain quotidien.Et ils s\u2019étaient pris d\u2019un intérêt affectueux pour cette jeune fille si courageuse et si amoureuse de son métier.La ménagère lui apportait des bols de lait chaud qu\u2019elle la forçait de boire pour se réconforter ; les enfants venaient jouer près d\u2019elle pendant les heures des repos ; même l\u2019horticulteur, ayant appris que certains arbustes la gênaient pour établir la perspective de son \u201cfond \u201d, n\u2019avait pas hésité à les abattre.Et c\u2019était touchant de voir cet homme, d\u2019ordinaire si positif et si ménager de son bien, sacrifier de bonne grâce ses jeunes arbres pour satisfaire un désir d\u2019artiste.Peu à peu une cordiale intimité s\u2019établissait entre eux, et plus d\u2019une fois, au repas de midi, Moussia avait été invitée à partager la soupe aux choux et le petit salé qui composaient le dîner de la famille.Elle prenait le cœur de ces braves gens par sa familiarité bonne enfant, par son enthousiasme et par les saillies de son esprit primesautier.Dans la vie casanière, méthodique et peu mouvementée de ces campagnards, la venue de cette blonde et belle personne aux yeux bleus si lumineux, qui riait d\u2019un rire si franc et qui aimait tant leur pommier, prenait les proportions d\u2019un événement historique.Une tendre et amicale habitude les attachait à elle.Il leur semblait qu\u2019elle faisait presque partie de leur clos, au même titre que les abeilles du rucher et les pensées des plates-bandes.Cependant, le tableau avançait.La paysanne, assise au pied de l\u2019arbre, venait très bien ; il n\u2019y avait plus que les bras et les mains à finir.La famille, rassemblée autour de la toile, déclarait d\u2019une seule voix que la ressemblance du pommier était frappante et qu\u2019en tendant la main on pourrait censément cueillir les fleurs peintes sur la toile.Un soir, Moussia emporta le tableau pour le montrer à des amis, et partit en promettant de revenir bientôt pour terminer sur place certains détails de paysage.On l\u2019attendit en vain.Les jours se passèrent ; les uns après les autres, les fleurs du pommier s\u2019éparpillèrent dans l\u2019herbe comme un vol de papillons blancs ; mais Moussia ne revint plus peindre dans l\u2019allée du clos.A sa place, les horticulteurs virent, au bout d\u2019une quinzaine, arriver un paquet soigneusement ficelé et une lettre.Le paquet contenait un coupon de faille noire dont la soie épaisse se tenait toute droite.Dans la lettre, JOYEUX GRELOTS K w/ si ANN A- Bell \u201d de Pâques.U: -, \u2022\t.\\Jk LE SAMEDI 9 GRANDEUR ET DÉCADENCE coussins, \u2014 epm- ! £X± \t 1 i g\tfl m\tô i\til U A ujourd'hui.Demain.Moussia expliquait qu\u2019un gro3 rhume la retenait à la maison, et priait la femme du fleuriste d\u2019accepter cette robe en remerciement de si bonne hospitalité.Ce fut pour ces braves gens un crêve-cœur et une pénible déception.Ce qu\u2019ils avaient fait pour l\u2019artiste, ils l\u2019avaient fait de bonne amitié et parce que son jeune enthousiasme les intéressait ; mais l\u2019envoi de cette robe, qui coûtait au moins vingt francs le mètre, les mortifiait Ils trouvaient le cadeau hors de proportion avec le service rendu et cela les froissait dans leur amour-propre.La famille tint conseil et il fut décidé qu\u2019on reporterait le coupon de soie à celle qui l\u2019avait expédié; les fleuristes avait appris par le livret du Salon l\u2019adresse de Moussia, et un jour qu\u2019ils allaient aux Halles, ils s\u2019arrêtèrent dans l\u2019avenue de Villiers où habitait l\u2019artiste.D\u2019abord, ils hésitèrent à entrer, craignant de s\u2019être trompés, et un peu interloqués de voir que cette jeune fille aux façons si simples, qu\u2019ils avaient prise pour une artiste obligée de vivre de son travail, habitait un si confortable hôtel.Ils sonnèrent néanmoins.Un domestique en livrée vint leur ouvrir et, après qu\u2019ils se furent nommés, les introduisit dans un salon dont le luxueux ameublement acheva de les intimider.Ils trouvèrent Moussia couchée sur une chaise longue, enveloppée dans un ample peignoir de peluche blanche sur lequel moutonnait 863 blonds cheveux défaits.Elle avait maigri, elle était très pâle, et, dans oette pâleur maladive, ses yeux encore agrandis brillaient d\u2019une lueur phosphorescente.En apprcevant ses amis les jardiniers, elle poussa une joyeuse exclamation et, se soulevant avec peine, leur tendit sa main émaciée : \u2014Je suis heureuse de vous voir, dit-elle en toussant presque entre chaque mot ; il ne faut pas m\u2019en vouloir de n\u2019être pas allée vous remercier.On me défend de sortir.Il paraît que je me suis surmenée pour finir mon tableau et que j\u2019ai pris froid dans l\u2019herbe.Me voilà clouée ici pour quelque temps.Le mari et la femme la regardaient avec stupeur ; elle leur faisait peine tant elle était changée, et maintenant l\u2019horticulteur tournait le paquet d\u2019étoffe entre ses doigts, sans oser le lui rendre.\u2014Nous ne vous en voulons pas, dit enfin la femme, puisque vous étifz souffrante.Tout de même, vous nous avez peiné3 en nous envoyant cette robe de soie.Ci que nous avions fait, c\u2019était de bon cœur, et nous n\u2019avions pas besoin d\u2019un cadeau pour être heureux de vous avoir reçue chfz nous.Alors, mon mari a décidé que nous vous rapporterions la robe.\u2014Non, c\u2019est toi qui as voulu la rapporter ! interrompit le mari.\u2014Vous êtes tous deux de grands enfants ! s\u2019écria Moussia en retrouvant son clair rire d\u2019autrefois.Vous me feriez bien plus de peine en la refusant.Je veux, ajouta-t-elle en s\u2019adressant à la jardinière, que vous la portiez en souvenir de moi.quand je ne serai plus de ce monde.Et commelemari et la femme se récriaient et protestaient qu\u2019à son âge elle reprendrait bien vite le dessus : \u2014Non, répartit Moussia.Voyez vous, je crois que la chandelle est coupée en quatre et qu\u2019elle brûle par tous les bouts.Je ne vivrai plus longtemps.Vous savez le proverbe : les enfants qui ont trop d\u2019esprit !.Elle essayait de rire, mais une buée humide couvrait ses prunelles bleues.Et eux-mêmes, les jardiniers, en écoutant cette parole sifflante, coupée par des accès de toux, sentaient des larmes leur monter au yeux.Moussia secoua la tête et changea la conversation.\u2014Et le pommier, demanda-t-elle, est-il toujours aussi beau ?\u2014Oh 1 sûr que oui ! répondirent ils ; les fleurs sont tombées, mais les fruits commencent à nouer, et il y a apparence que les pommes foisonneront.Il faudra venir en manger en septembre.Le bon air du plateau de Sèvres vous remettra tout à fait, mademoiselle !.Ede secoua de nouveau la tête et se renversa sur les sée et lasse d\u2019avoir parlé.Quand les jardiniers furent partis, elle ferma les yeux et songea au pommier qui se dressiit là bas, dans l\u2019allée herbeuse et fleurie du clos.\u2014 Il se portait bien, lui ! Un riche afflux de sève montait puissamment des nœuds de ses racines à la pointe de ses branches.Il étalait au soleil sa verdure et sa fécondité.Il se riait de la pluie et du vent, des nuits trop fraîches et des trop brûlants midis ; \u2014 tandis qu\u2019elle, emprisonnée dans une chambre de malade, entourée des plus savants médecins de Paris, elle dépérissait chaque jour et sentait qu\u2019elle ne passerait pas l\u2019automne.O misère ! elle était jeune, belle, riche, adorée, merveilleusement douée, et elle avait tant de choses à dire, tant de tableaux dans la tête !.A la fin d\u2019octobre, alors que sur le coteau de Sèvres, dans le clos blanchi par le premier givre, le robuste pommier abritait encore des rouges-gorges chanteurs sous ses dernières feuilles jaunies, les horticulteurs reçurent une lettre à bordure noire leur annonçant que Moussia était morte.Et les braves gens de la petite maison entourée de ruches pleurèrent tout bas cette adorable fille, qui, pendant un mois, avait été l\u2019animation et la gaieté du clos campagnard.Hélas ! dans le tourbillon tumultueux des grandes villes, une vie humaine qui s\u2019éteint ne fait guère plus de bruit qu\u2019une feuille sèche qui tombe.Après les étonnements émus des premiers jours, ce monde parisien, qui avait admiré, fêté et chanté Moussia, retourna à ses affaires ou à ses plaisirs.Trois femmes en deuil restèrent seules à pleurer dans l\u2019hôtel de l\u2019avenue de Villiers.Le jour de Pâques de l\u2019année suivante, tandis qu\u2019ensevelies dans leur douleur elles se tenaient muettes au milieu du salon peuplé des reliques de la morte, on sonna à la porte et le domestique introduisit les jardiniers de Sèvres.Ils avaient fait toilette pour rendre cette visite.Le mari, sanglé dans sa redingote des dimanches, tournait gauchement son chapeau dans ses mains gantées de noir, et la femme s\u2019était parée de son châle de noce, sous lequel elle dissimulait un paquet assez volumineux.\u2014Faites excuse, mesdames, commença le jardinier, si nous venons vous déranger.Nous n\u2019avons pas voulu laisser passer cette saison sans vous dire que nous reparlons de la pauvre demoiselle, et à ce moment de l\u2019année plus encore que jamais.Et, ma femme et moi, nous avons pensé à vous offrir quelque chose en souvenir d\u2019elle.Ei même temps, la femme soulevait son châle et en tirait une brassée de branches fleuries.\u2014Ci sont, reprit elle, le3 premières fleurs du pommier qu\u2019elle avait peint, et nous vous les apportons.Elles vous diront mieux que nous ce que nous avions dans le cœur pour mademoiselle Moussia.Et, si vous le permettez, nous ferons toujours de même tant que l\u2019arbre donnera des fleurs et des fruits.Oh ! la bonté des cœurs simples !.Elle vaut mieux que toute l\u2019éloquence de3 poètes et que tout l\u2019or de la terre.Les jardiniers ont tenu parole, et c\u2019est ainsi que l\u2019image de Moussia est tous les ans, à Pâques, parée de fleurs roses ou de pommes mûre3, fidèle et naïve oflrande du vieux pommier à la jeune morte.\tAndré Theuriet.SIMPLE LETTRE \u201c Cher père, nous sommes tous bien et heureux.Le bébé grandit à vue d\u2019œil et a beaucoup plus de bon sens qu\u2019autrefois.Souhaitant que la même chose vous arrive, je suis pour la vie, votre fille affectionnée, \u201c Clara.\u201d Au lieu de ce sentiment de faiblesse et de lassitude, la Salsepareille d\u2019Ayer vous donnera la force et l\u2019énergie.PAQUES AFRICAINES NE CHERCHEZ QU EN VOUS LES MOYENS TE PARVENIR O1 ou 15 f 2U 4 Légende s ans paroles.\t 10 LE SAMEDI PA KOLES DE MM leneka et matraî LES FOLIES AMOUREUSES Opéra-comique en trois actes MUSIQUE DE M.ÉMILE PESSARD ENTR\u2019ACTE Allegro (cno) -3-.,t\u2014j y Mod1-0 assai
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