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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2000-11-03, Collections de BAnQ.

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[" La réforme scolaire en Estrie : des actions a découvrir! 14 PAGES SPECIALES A CONSULTER AUJOURD\u2019HUI http://www.latribune.qc.ca ANS ndredi SHERBROOKE 3 novembre 2000 91eANNÉE - No219 0,65 (week-end: 1,75$] Plus taxes Tarif Floride 1,75$ (week-end 2$) LE @ALÉSIEN [OUVERTES Samedi 4 novembre DEMAIN! Une première tuile pour le Bloc Jean-Guy Chrétien s\u2019excuse d\u2019avoir dit que son parti pourrait faire chanter un gouvernement minoritaire Ronald MARTEL et Presse Canadienne Thetford Mines Si le Bloc québécois détenait la balance du pouvoir à la Chambre des communes avec un gouvernement minoritaire, il pourrait faire du chantage au profit du Québec, a affirmé hier soir le député de Fronte-nac-Mégantic Jean-Guy Chrétien, dans une déclaration surprise.Cette controverse a éclaté à peine une douzaine d\u2019heures après que le député sortant ait publiquement estimé, en conférence de presse à l\u2019hôtel de ville de Lac-Mégantic, qu\u2019il manquait près d\u2019une dizaine de milliers de noms sur la liste des électeurs de son comté.Pour M.Chrétien, ce serait un «beau cadeau» pour le Québec si le Bloc détenait la balance du pouvoir à Ottawa.Il pourrait alors faire chanter le parti qui dirigerait le prochain gouvernement dans les «intérêts supérieurs du Québec.» «Si on avait la balance du pouvoir, on pourrait avoir des exigences, a-t-il poursuivi plus tard, en point de presse.On pourrait négocier pour le Québec, on pourrait être plus performants, on pourrait jusqu\u2019à uncertain point faire chanter le parti qui dirigera le prochain parlement.» Présent à l\u2019assemblée où le candidat Chrétien a tenu ces propos, le chef du parti Gilles Duceppe n\u2019a pas voulu faire de commentaires.Il a indiqué qu\u2019il réagirait aujourd\u2019hui.En soirée, M.Chrétien a tenté de minimiser l\u2019impact de sa déclaration en expédiant un communiqué dans lequel il indique que ses paroles ont déassé sa pensée.«L\u2019utilisation du terme chantage est inadéquate et ne reflète d\u2019aucune façon la position du Bloc québécois», écrit-il.Le Bloc Québécois «a prouvé qu\u2019il est un parti responsable et continuera de l\u2019être en appuyant les démarches parlementaires qui vont dans le sens des Une première.(suite en A2) Jean-Guy Chrétien .\u2014 ' ÇàÉMt' .-.T lllëisÉS Grâce à la générosité de plusieurs lecteurs, Nicole Demay, atteinte d'un cancer, a réalisé son souhait le plus cher, hier soir, lorsque sa fille Nathalie, qui vit maintenant au Texas et qu'elle n'avait pas vu depuis cinq ans, s'est pointée dans sa chambre du 6e étage du CHUS, à Fleurimont.L'histoire de Mme Demay, racontée à la Une le 19 octobre dernier par notre journaliste Mario Goupil, a ému un généreux donateur anonyme qui a fait parvenir cinq billets d'avion aller-retour pour Montréal à la fille de Mme Demay.À LIRE EN A2.GOUPIL Imacom-Daguerre, Claude Poulin Bioaaz Une dévaluation de 15 % pour 94 propriétés (A3) Météo/Bl VARIABLE À\t6h29\t¦\t161130 il ttOV 16 nov 25 nov Macabre découverte La SQ se retrouve avec trois cadavres sur les bras Saint-Hyacinthe (PC) La Sûreté du Québec est devant un imbroglio presque jamais vu.Dans un champ de Saint-Hugues, sur la Rive-Sud de Montréal, un cadavre tout chaud a été découvert, hier matin, puis, pas très loin, un autre homme, qui gisait aussi sans vie.Pour ce dernier, le décès remontait à plusieurs jours.Puis, plus loin encore, un policier a aperçu quelques secondes plus tard un squelette.Il s\u2019agirait d\u2019affaires totalement différentes.Vers 8h, une personne a avisé la SQ que deux hommes se battaient dans un champ du chemin Val-court, près du Deuxième Rang.Un agent a été dépêché sur les lieux et, en arrivant, il a vu une petite auto sortir en trombe d\u2019un chemin de terre.Il s\u2019est mis à sa poursuite et le fuyard a alors heurté légèrement une camionnette, puis un autre véhicule.Une dizaine de kilomètres plus loin, il a emprunté l\u2019autoroute Jean-Lesage (20) en direction de Saint-Hyacinthe.Chemin faisant, il aurait laissé tomber des objets.Finalement, peu avant Saint-Hyacinthe, l\u2019auto du suspect a eu une crevaison, ce qui a forcé son conducteur à l\u2019abandonner sur un terre-plein.Le fugitif a alors tenté de traverser l\u2019autoroute en courant et il s\u2019est jeté sur une automobile qui roulait à basse vitesse.Blessé légèrement, il a été mis en état d\u2019arrestation, puis transporté à l\u2019hôpital pour y recevoir les premiers soins.Tard en soirée, le suspect âgé de 21 ans était toujours interrogé au quartier général de la SQ, rue Parthenais, à Montréal.Il s\u2019agirait d\u2019une relation de la section de Québec des Hells Angels.L\u2019agent Gilles Mitchell, des affaires publiques de la SQ, a indiqué que, pendant qu\u2019un premier policier poursuivait le suspect, son collègue est arrivé chemin Valcourt.Selon les renseignements fournis par des résidants, il a rapidement aperçu des taches de sang, puis un cadavre encore chaud et partiellement enseveli.Après avoir fait quelques pas, il a vu un autre corps, et finalement des ossements.Il s\u2019est rapidement retiré, en faisant en sorte de protéger la scène en attendant l\u2019arrivée d\u2019autres policiers.Toute la journée, un hélicoptère a survolé ce vaste champ de blé, où du cannabis a été cultivé il y a quelques années, et un périmètre très serré a été établi.Des policiers ont passé le champ au peigne fin et des membres de l\u2019unité d\u2019urgence ont passé la nuit sur place afin de bien protéger les lieux.Les fouilles devaient reprendre vendredi matin.Des membres de l\u2019Unité mixte qui font la lutte au crime organisé ont été dépêchés sur les lieux.Ce sont les membres de l\u2019escouade des crimes contre la personne de la SQ qui devront résoudre ce casse-tête.Des personnes ont rapporté que les motards étaient très présents dans cette région.Saint-Hugues fait partie de la circonscription Saint-Hyacinthe-Ba-got, représenté à Ottawa par Yvan Loubier, du Bloc québécois, qui a déjà dénoncé vivement les nombreuses productions de cannabis dans cette région.M.Loubier avait même été la cible de menaces.Chartrand se défend d'être un «étranger» à Asbestos «Si j\u2019y vais, c\u2019est parce qu\u2019on empoisonne mon pays, c\u2019est pire que l\u2019amiante!» Sherbrooke e ne suis pas un étranger dans mon pays calvaire! À l\u2019époque, quand on est allé chercher des augmentations de salaires pour les travailleurs de l\u2019amiante à Asbestos, personne ne nous avait traités d\u2019étrangers!» Le syndicaliste Michel Chartrand n\u2019a pas du tout apprécié les propos de la mairesse d\u2019Asbestos, Louise Moisan-Coulombe, qui reproche aux détracteurs de Métallurgie Magnola d\u2019être des gens de l\u2019extérieur, en marge de la manifestation de dimanche organisée par la Coalition pour un Magnola propre et la Société pour vaincre la pollution (SVP), en vue de dénoncer les émissions d\u2019organochlorés à la nouvelle usine.À cette occasion, M.Chartrand et M.Daniel Green, de la SVP, prendront la parole à l\u2019Église Saint-Isaac Jogues.Une marche est également prévue dans les rues d\u2019Asbestos.Une autre organisation, le Collectif de lutte aux or-ganochlorés (CLO), tient lundi une activité de désobéissance civile pacifique à l\u2019entrée de l\u2019usine.«Si je me rends à Asbestos c\u2019est parce qu\u2019on empoisonne mon pays, c\u2019est pire que l\u2019amiante! Quand la mairesse dit qu\u2019on se tire dans le pied, on devrait plutôt dire qu\u2019on se tire dans le coeur!» ajoute le syndicaliste, au sujet de la mairesse d\u2019Asbestos, qui craint que cette manifestation nuise à l\u2019image de sa ville.Michel Chartrand, qui avait pris part à la célèbre grève de 1949, estime qu\u2019il a tout à fait le droit d\u2019aller manifester à Asbestos et de dire aux gens ce qu\u2019il pense de Noranda, la compagnie propriétaire de l\u2019usine de 740 millions $, destinée à produire du magnésium à partir de résidus d\u2019amiante.Mme Moisan-Coulombe a aussi laissé entendre que M.Chartrand manque de crédibilité dans ce dossier.Selon lui, Noranda a reçu le feu vert du gouvernement du Québec «par décret».«Us sont passés par-dessus le BAPE (Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement).C\u2019est comme avec la forêt, c\u2019est le renard qui surveille le poulailler!» illustre-t-il.Au début de 1998, le BAPE avait refusé d\u2019approuver le projet de Métallurgie Magnola en raison notamment des rejets d\u2019organochlorés dans l\u2019atmosphère, qu\u2019il jugeait sans équivalent au Canada.Toutefois, quelques semaines plus tard, le Conseil des ministres adoptait un décret autorisant la nouvelle usine, après que le gouvernement ait obtenu l\u2019assurance que Magnola éliminerait scs organochlorés à un minimum de 95 pour cent et abandonnerait d\u2019ici 2005 l\u2019utilisation d\u2019hexafluorure de soufre.Depuis, la compagnie a dû défendre la propreté environnementale de ses installations face aux critiques de la Coalition pour un Magnola propre, de Chartrand se défend.(suite en A2) Denis DUFRESNE r- JEU DE LA 9 tn finale aura lieu dimanche ^ 340 (MINIMUM) ÇjTNTirfe uggg.le StCKATCH TOURNOI PROFESSIONNEL DE BILLARD LES 4 ET 5 NOVEMBRE (dès 11 h) CHALLENGE 2001 64 MEILLEURS PROFESSIONNELS DU QUÉBEC (33) DE L\u2019ONTARIO (24) ET DES MARITIMES (8) SS?CC AA AS ru© Belvédère Sud, Place Belvédère Sherbrooke 823-6667 Réservez tôt pour vos partys des Fetes A3 4~ la Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2000 INDEX Rubriques.Page Annonces classées.B-9 Arts et spectacles.B-7 Bandes dessinées.B-10 Bourses.B-5 Décès.B-12 D\u2019ici et d\u2019ailleurs.B-l Économie.B-3 Éphémérides.B-l 1 Fonds communs.B-4 Horoscope.B-10 Loteries.A-3 Messier en liberté.C-7 Météo.B-10 Le monde.D-5 Mot perdu.B-10 Mots croisés.B-9 Opinions.A-6 Santé.B-14 Sports.C-l Ligne ouverte: 564-5456, poste 444 Télécopieur: (819) 564-8098 Téléphone: (819) 564-5454 Courrier électronique: redaction@iatribune.qc.ca Page Internet: http//www.latribune.qc.ca LA REDACTION A LIRE DEMAIN Un grand reportage sur la chasse LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450,11 K 2X8 Journal quotidien publié à Sherbrooke par les Journaux trans-Canada (1996) Inc.(division la Tribune) TÉLÉPHONES\t Annonces classées: 564-2222 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466\t ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168\t LIVRAISON\t Camelots et camelots motorisés Prix de vente\t\t.3,52 S T.P.S\t\t\t,25 $ T.V.Q\t\t\t,28 $ Coût à l'abonné\t\t.4,05 $ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t165.17\tS\t11.56\tS\t13.26\tS\t189.99\tS 6 mois\t88.00\t$\t6.16$\t7.06$\t101.22$ 3 mois\t45.00\t$\t3.15$\t3.61$\t51.76$ I mois\t25.00\t$\t1.75$\t2.01$\t28.76 $ Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t255.00 $\t17.85$\t20.46\t$\t293.31\t$ 6 mois\t140.00\t$\t9.80$\t11.24 $\t161.04 $ 3 mois\t80.00\t$\t5.60$\t6.42$\t92.02 $ 1 mois\t50.00\tS\t3.50$\t4.01$\t57.51$ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,00$, 1 mois 130,00$ \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l\u2019Union internationale de la presse catholique.Sources d\u2019informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont outorisées à reproduire les informations de La Tribune.Chartrand se défend d'être un «étranger» à Asbestos (suite de la Une) Greenpeace et de la SVP.«Noranda (qui a financé 80 pour cent du projet) a un mauvais dossier environnemental et c\u2019est ce dont je vais parler! Qu\u2019ils nous prouvent que c\u2019est propre!» lance Michel Chartrand, qui estime que les médias ont en général été trop tendres face au projet de Métallurgie Magnola.Le syndicaliste, qui fêtera ses 84 ans en décembre, n\u2019a visiblement pas oublié les torts causés par l\u2019amiante aux travailleurs de la région d\u2019Asbcstos et dit maintenant craindre que les émissions polluantes de Magnola engendreront d\u2019autres problèmes de santé.Lors de différentes manifestations publiques, la Coalition pour un Magnola propre a déjà soulevé que les organo-chlorés peuvent causer des troubles du système nerveux, endocrinien, reproducteur et immunitaire, de même que des cancers.Un coeur de mère comblé Voilà, c\u2019est fait.Grâce à vous, et surtout grâce à votre générosité, le dernier souhait de Nicole Demay s\u2019est réalisé hier soir dans une chambre du 6e étage du CHUS de Fleurimont.Il était 20hl5 lorsque Nathalie Roy, la fille de Mme Demay, s\u2019est pointée à la chambre de sa mère en compagnie de son mari Daniel et de leurs trois enfants.Il y avait cinq ans que Mme Demay n\u2019avait pas vu sa fille, son gendre et ses petits-enfants qui vivent maintenant au Texas.«Je suis là maman.Oui, ta petite fille est là.Ça va aller maintenant.», a lancé Nathalie en embrassant sa mère sur son lit d\u2019hôpital.Mme Demay pleurait à chaudes larmes, tellement elle était émue de pouvoir finalement serrer sa Nathalie contre son coeur.Dans un souhait qu\u2019elle exprimait il y a exactement 15 jours dans nos pages, Mme Demay, qui est engagée dans un rude combat à finir contre le cancer, avait mentionné que son plus grand désir était de revoir sa grande fille Nathalie avant de mourir.Le voeu de Mme Demay a touché bien des coeurs chez nos lecteurs.Tellement que dans les jours qui ont suivi la publication du reportage une centaine de personnes ont fait parvenir des dons et des messages d\u2019encouragement par la poste à Mme Demay.«C\u2019était incroyable.Je recevais de nombreuses lettres à tous les jours.Même que mon amie Francine m\u2019en a apporté deux autres aujourd\u2019hui, ici à l\u2019hôpital.J\u2019ai reçu des mots d\u2019encouragement de gens qui priaient pour Imacom, Claude Poulin Nicole Demay était aux anges de revoir sa fille Nathalie Roy après cinq ans de séparation.moi, des prières, des images saintes, des pétales de roses bénies, toutes des choses que je conserve très précieusement», d\u2019expliquer Mme Demay, qui a dû être hospitalisée depuis parce que son état de santé s\u2019est détérioré.Une somme totale d\u2019environ 3000 $, qui devait servir à défrayer le coût des billets d\u2019avion de Nathalie et des membres de sa petite famille, a été amassée grâce à vos dons dans les jours qui ont suivi.Toutefois, aussi incroyable que cela puisse paraître, aucun dollar n\u2019a eu à être puisé dans cette somme pour permettre à Nathalie Roy, son mari et ses enfants, une petite famille qui vit humblement aux États-Unis, de se rendre au Canada.En début de semaine, une âme généreuse, qui a refusé de s\u2019identifier, a en effet téléphoné à Nathalie Roy, au Texas, pour lui annoncer qu\u2019elle recevrait dans les heures suivantes, par courrier spécial, cinq billets d\u2019avion aller-retour pour Montréal, pour elle et les siens.Ce qui fut fait.Nathalie et les membres de sa famille comptent demeurer le plus longtemps possible au chevet de Mme Demay.L\u2019argent servira à défrayer leur séjour ici.«Tout ce qui restera sera remis à la Société canadienne du cancer.Les gens n\u2019ont pas à s\u2019inquiéter», assure Mme Demay.Là femme de 54 ans a repris le combat à l\u2019hôpital et doit maintenant à se soumettre à de nouveaux traitements de chimiothérapie.«Mon médecin ne perd pas espoir.Alors, on va se battre», dit-elle.Et avec Nathalie à ses côtés, ça va être plus facile maintenant.mgoupiI@Iatribune.qc.ca Un groupe distinct veut bloquer l'entrée de \u201c Denis DUFRESNE Sherbrooke Un nouveau groupe environnemental, le Collectif de lutte aux organochlorés (CLO), prévoit bloquer l\u2019accès à l\u2019usine de Métallurgie Magnola à Asbestos, lundi matin, dans le cadre d\u2019une action de résistance civile pacifique.«Nous sommes transparents: on a averti la population, la compagnie, les travailleurs et la police; l\u2019important pour nous c\u2019est de passer notre message», indique la porte-parole du CLO, Carol McKenty.«Nous, notre cible ce sont les organochlorés, une substance toxique qui est en voie d\u2019être bannie dans 126 pays.Ce qu\u2019on veut c\u2019est que plus jamais le gouvernement autorise un autre projet du genre», explique-t-elle, ajoutant que Magnola est dans la mire du CLO «parce que c\u2019est une source nouvelle d\u2019organochlorés».Le CLO, qui regroupe entre autres des enseignants du Cégep de Victoria-ville, des étudiants et des citoyens de la région d\u2019Asbestos, est issu de la Coalition pour un Magnola propre, dit Mme McKenty.La Coalition, qui tiendra une mani-festastion dimanche, n\u2019a toutefois rien à voir avec la celle de lundi matin, insiste sa porte-parole Lisette Anfousse.«On s\u2019inquiète un peu à cause du manque de clarté.On n\u2019attachera pas nos membres, mais ce n\u2019est pas une manifestation organisée par la Coalition», dit-elle.Un symbole Lundi matin, le CLO prévoit qu\u2019une quinzaine de personnes bloqueront l\u2019accès à l\u2019usine Magnola, aux abords du chemin Pinacle, tandis qu\u2019un autre groupe de supporteurs se tiendra à proximité! Les manifestants comptent demander symboliquement aux dirigeants de l\u2019usine de leur remettre leur permis d\u2019exploitation.«C\u2019est symbolique, bien sûr, pour les amener à renoncer à opérer.On se propose de se mettre dans l\u2019illégalité parce qu\u2019on va refuser de quitter les lieux», souligne Carol McKenty.Celle-ci reconnaît que les participants, qui ont reçu une formation du réseau SALAMI (qui s\u2019oppose à la mondialisation), s\u2019attendent à être arrêtés par les policiers.«Mais c\u2019est une action de désobéissance pacifique», insiste Mme McKenty, qui affirme que, contrairement à ce qui est véhiculé dans les médias, la majorité des manifestants sont de la région.D\u2019autre part, Philippe Duhamel, du réseau SALAMI, participera à cette action de résistance civile et donne lui aussi l\u2019assurance que tout se déroulera dans le calme.«Je n\u2019ai aucune inquiétude quant au caractère pacifique de cette manifestation-là.On leur offre un appui technique et politique, on soutient les citoyens de la région qui sont inquiets et indignés», dit-il.Une première tuile pour le Bloc (suite de la Une) intérêts du Québec», poursuit le député, qui rappelle qu\u2019en aucun temps le Bloc n\u2019a considéré faire partie d\u2019un gouvernement de coalition.10 000 électeurs disparus.Plus tôt en journée, M.Chrétien s\u2019est alarmé de découvrir que la liste des électeurs de son comté ne comportait plus que 51 000 noms d\u2019électeurs, alors qu\u2019elle en comptait, d\u2019après lui, 61 000 lors du scrutin de 1997.«On veut me voler mes élections, s\u2019est-il exclamé.La population n\u2019a pas diminué.On a même ajouté plusieurs emplois dans la région grâce aux dynamisme des industriels.C\u2019est pour le moins inquiétant.» À partir du recoupement de la liste électorale permanente du Québec pour le territoire du comté fédéral de Frontenac-Mégantic, l\u2019organisation du député considère qu\u2019environ 61 000 électeurs devraient-avoir droit de vote le 27 novembre.Joint à son bureau de Thetford Mines, le directeur du scrutin de Fronte-nac-Mégantic, André Pomerleau, a convenu que des noms d\u2019électeurs pouvaient ne pas encore figurer sur la liste préliminaire.«Le chiffre exact des électeurs du comté actuellement, c\u2019est 51 943, ind-que M.Pomerleau.De plus, quelque 3000 noms sont entrés ces jours-ci, transférés par concordance entre les listes fédérale et provinciale.Mais il ne figurait que 52 876 électeurs inscrits sur la liste finale lors du scrutin du 2 juin 1997, fait remarquer M.Pomerleau.Les explications du directeur de scrutin ne satisfont pas l\u2019organisation de Jean-Guy Chrétien qui maintient que la liste électorale devrait compter environ 61 000 noms.«C\u2019est un ordre de grandeur que nous gardons, d\u2019autant plus que le pointage que nous effectuons nous révèle que plusieurs personnes ne figurent pas sur la liste électorale préliminaire que nous a transmise le directeur du scrutin», a commenté hier soir un membre de l\u2019organisation Chrétien.RENTE ET UN LE COMPLET r,\u2019,fBSS iilsçflll# *jËUËgtsm ¦ g; ?J; pure laine PRINCE DE GALLES 799191 .Le trois-boutons indispensable, exclusif, de notre prestigieuse collection importée D'Allemagne, signée René Lézard.Dans cet automne de carreaux, le prince de galles est certainement le grand classique le plus mode.Camaïeu -'T de gris.Pantalon sans pinces.38.à 46.Rég.995.00* chemise 125.00, cravate 125.00 la maison simons Simons QUÉBEC PLACE STE FOY \u2022 GALERIES DF IA CAPITALE \u2022 VIEUX QUÉBEC, MONTRÉAL 977 RUE STE CATHERINE OUEST.SHERBROOKE CARREFOUR DF.L'ES TRIE .\t«\t33409 7359 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2000 + *» Dévaluation de 15 % due aux biogaz Pour les 94 propriétés du quartier Dubreuil touchées, la perte totale en valeurs immobilières atteint près d'un million! Luc LAROCHELLE Fleurimont La Ville de Fleurimont reconnaît une dévaluation de 15 % sur les 94 propriétés du quartier Dubreuil qui se trouvaient dans le périmètre d\u2019évacuation lorsque des biogaz ont migré du site d\u2019enfouissement de Sherbrooke vers la zone résidentielle.Le nouveau rôle d\u2019évaluation, qui sera en vigueur à compter du 1er janvier 2001 et qui servira à calculer les comptes de taxes des Fleurimontois pour les trois prochaines années, ne reflète toutefois aucune perte de valeur marchande des 500 autres propriétés de ce quartier.Les ajustements mesurant les deux alertes au biogaz, survenues à l\u2019automne 1997 ainsi qu\u2019au printemps 1998, établissent des pertes immobilières réelles totalisant près de 1 M $ pour cette centaine de sinistrés qui, au total, auront à verser 12 500 $ de moins en taxes à leur municipalité à compter de l\u2019an prochain.Ce million de dollars est aussi un premier indicateur objectif des dédommagements auxquels les voisins du site d\u2019enfouissement sont en droit de s\u2019attendre.La table est donc mise pour les débats juridiques sur le recours collectif de 17 M $ qui pèse contre la Ville de Sherbrooke.Bien que la reconnaissance d\u2019un préjudice soit favorable aux plaignants, la dévaluation des propriétés est nettement moins dévastatrice que ne l\u2019ont prétendu les avocats de la poursuite qui, au moment d\u2019inscrire les procédures devant le tribunal, en mars 1998, chiffraient à 30 % la perte de valeur pour chacune des 600 propriétés du quartier Dubreuil.Un évaluateur embauché comme expert par la poursuite a même prétendu publiquement que les propriétés se trouvant à moins de 200 mètres du site d\u2019enfoussi-ment avaient chuté de 50 %.Basé sur des transactions «C\u2019est un regard totalement détaché de la cause pendante devant les tribunaux.Il est basé sur les transactions impliquant des propriétés du quartier Dubreuil en 1998 et 1999, ainsi qu\u2019au cours deâ six premiers mois de l\u2019année 2000.Ce baromètre immobilier montre un recul de 15 % sur le prix de vente des propriétés situées à l\u2019intérieur du périmètre d\u2019évacuation mais n\u2019a pas mesuré d\u2019impact négatif sur la valeur des autres propriétés du quartier», note Denis Bra-zeau, directeur du service d\u2019évaluation de la firme Morin Roy.Les élus de Fleurimont ont pris connaissance du nouveau rôle d\u2019évaluation il y a une dizaine de jours dans le cadre d\u2019un atelier de travail.Denis Brazeau affirme catégoriquement qu\u2019il n\u2019a subi aucune influence politique.«Le mandat qui m\u2019a été donné a été RUE DU DEBONAIR °EBO NAip/' > 5 RUE DE L'AÉROPORT J1094 l#1070l«1O6?| «10» msmm ''ÇjïîTie tou |/mowi tm uiw #10431 #1035\" #1025 -Vilie-deFl rr * Ce tableau montre la localisation des 94 propriétés du quartier Dubreuil dont les valeurs ont été revues à la baisse de 15 % dans le nouveau rôle d'évaluation de la Ville de Fleurimont.Il s'agit des propriétés dont les occupants ont dû être évacués lors des alertes aux biogaz, à l'automne 1997 et au printemps 1998.La partie foncée du tableau indique les limites de la Ville de Sherbrooke et la proximité du site d'enfouissement.clair au départ: advienne que pourra, le rôle doit être fidèle à la situation du marché, m\u2019ont dit les élus.Le conseil municipal a constaté, point à la ligne.Si les transactions immobilières avaient reflété une baisse de 40 % du prix de vente des propriétés, c\u2019est ce qui aurait été inscrit au nouveau rôle d\u2019évaluation.Ce n\u2019est pas le cas», précise le professionnel, qui sera vraisemblablement convoqué comme témoin expert lorsque le tribunal entendra le recours collectif.«Je m\u2019y attends.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi j\u2019ai redoublé de prudence et de vigilance dans la mise à jour des données», dit M.Brazeau, en admettant qu\u2019il a transmis en toute transparence aux parties adverses les informations recueillies en cours d\u2019analyse.Denis Brazeau a constaté que l\u2019effet psychologique de la crise des biogaz s\u2019atténue avec le temps.«Il y a une reprise des transactions dans le quartier Dubreuil.L\u2019activité immobilière est revenue à un niveau comparable à celui qui était enregistré avant que le problème des biogaz surgisse.L\u2019effet négatif s\u2019estompe.Ce n\u2019est pas vraiment étonnant puisque les dernières évaluations remontent à plus de deux ans».Le maire Gagnon de Fleurimont anticipe des «réactions négatives» Luc LAROCHELLE Fleurimont Le maire de Fleurimont, Francis Gagnon, refuse de porter un jugement sur le nouveau rôle d\u2019évaluation confectionné pour sa municipalité.Il commente avec une extrême prudence ce registre légal, qui donne du poids à certains arguments des citoyens du quartier Dubreuil, mais atténue la portée d\u2019autres prétentions.«J\u2019anticipe des réactions négatives de la part de certains citoyens.Ça ne peut faire autrement dans un litige comme celui dans lequel le dossier des biogaz nous a plongés.Il faut rappeler aux citoyens que le rôle d\u2019évaluation ne traduit pas l\u2019opinion ou les perceptions d\u2019élus.Ce sont les observations de professionnels qui ont à suivre des critères techniques.D\u2019ailleurs ce sont eux qui auront à défendre ces données actualisées devant les citoyens, pas nous.Jamais, jamais, je n\u2019ai tenté d\u2019influencer ce dossier-là», assure le maire Gagnon.Les résidants du quartier Dubreuil sont convoqués à une séance d\u2019information le 14 novembre, au Centre Julien Ducharme.Le personnel de l\u2019hôtel de ville de Fleurimont s\u2019affaire à préparer les quelques 600 fiches personnalisées qui seront remises aux citoyens qui se présenteront à cette assemblée.«Chaque citoyen recevra une fiche lui indiquant les données propres à sa propriété.Les gens auront donc le loisir de questionner les professionnels et d\u2019argumenter avec eux.Notre rôle comme élus est de rendre l\u2019information accessible pour nos citoyens et de leur expliquer les mécanismes qui s\u2019offrent à eux s\u2019ils sont insatisfaits du jugement porté sur leur propriété», dit M.Gagnon.Le maire de Fleurimont rappelle d\u2019autre part que sa municipalité est toujours en attente d\u2019une date pour le début des procédures contre la Ville de Sherbrooke et le ministère de l\u2019Efnvi-ronnement du Québec.Fleurimont réclame la révocation partielle du certificat d\u2019autorisation du lieu d\u2019enfouissement sanitaire opéfé par sa voisine.«Nous n\u2019avons pas lâché prise.Ce ne sont que les délais juridiques qui créent cette impression»,'commente-t-il.Fleurimont prétend que Sherbrooke ne respecte pas les normes du MEF sur la zone minimale de 200 mètres qui devrait séparer son site de la zone habitée.¦ liii - Fleurimont (FG) «C e qui est bien triste, c\u2019est la disparition de l\u2019autel.Personne ne sait où cet ornement religieux d\u2019origine se trouve.» La joie du Père Joseph Alberton est assombrie quand il pense à la disparition de la table servant à célébrer la messe et qui, comme les autres objets de la chapelle (chaises et autres) lors de se transformation temporaire en salle de réunion, avaient été entreposés dans l\u2019ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul.«On a récupéré tous les articles mais l'autel n\u2019y était pas.Qu\u2019est-ce qui s\u2019est passé?Je l\u2019ignore.Mais chose certaine, il fallait que les gens qui auraient pu partir avec soient bien équipés car c\u2019était un gros autel, en bois massif», a dit l\u2019aumônier.Et surtout, comme les sculptures ornant cet autel sont signées du même nom d\u2019artiste que chapelle originale du US reprend du service Imacom, René Marquis Dorénavant, le Père Joseph Alberton pourra célébrer la messe dans la chapelle originale du CHUS à Fleurimont qui, malgré une légère perte d'espace, a retrouvé son lustre d'antan.L'autel sculpté a disparu L'autel disparu était en bois massif.celui qui a confectionné la fresque murale, c\u2019est une oeuvre d\u2019art qui a disparu.L\u2019autel de remplacement, plus modeste, a été confectionné par des ouvriers du CHUS.Et si le Père Alberton remercie les gens qui ont fait ce travail, il aimerait bien récupérer l\u2019autel original.Alors si l\u2019avis peut être entendu.rimont (FG) e demandez pas à l\u2019aumônier Joseph Alberton, de l\u2019hôpital de Fleurimont du I CHUS, s\u2019il est heureux ces jours-ci.La nse c\u2019est clairement oui.Test qu\u2019environ sept ans après avoir servi atiquement toutes les sauces, le lieu de : de l\u2019hôpital est revenu à ses origines: la nifique petite chapelle du rez-de-chaussée, située et facile d\u2019accès qui avait été inau-e en 1968.Au cours des dernières années, chapelle avait été aménagée au septième étage.Considérée comme un chef-d\u2019oeuvre notamment en raison du mur stylisé d\u2019ornements religieux qu\u2019elle renferme, la chapelle originale avait d\u2019abord servi de déversoir de l\u2019urgence quand ça débordait de patients.Puis au cours des trois dernières années, le système Ariane y a été déployé et le local a servi de salle de réunion.Est-ce le tollé général que cela a soulevé alors avec des milliers de lettres de fidèles, patients et membres du personnel pour que la chapelle reprenne sa place?Toujours est-il que cela est maintenant réalité, même si à cause des besoins d\u2019espace, la chapelle a perdu environ le tiers de sa superficie originale au profit de l\u2019agrandissement de l\u2019urgence et du côté des cliniques externes.On y est passé d\u2019une capacité de quelque 70 à une quarantaine de places.«Mais l\u2019espace est suffisant.La réfection a été très bien faite, les murs ont été repeints, un nouveau tapis a été apposé et surtout, la fresque a été conservée.Les gens sont très heureux de pouvoir enfin revenir se recueillir en ce si beau lieu», commente le Père Camélien.Il remercie les autorités pour cette décision et les gens et le personnel qui l\u2019ont supportée.La fresque en question ornant le mur face à l\u2019autel est constitué de dessins tracés dans un matériau comme celui utilisé en leur temps par des maîtres de l\u2019art religieux comme Michel- Ange et Léonard de Vinci.On y voit différentes scènes depuis la création du monde à l\u2019Apocalypse.«Sur ce mur, tu peux lire les quatre Evangiles, avec ses différents temps forts, dont la crucifixion et la Résurrection de Jésus.C\u2019est une oeuvre magnifique», exprime avec enthousiasme l\u2019aumônier à propos de cette réalisation d\u2019un artiste montréalais signant Sucson et portant la date de 1968.Dorénavant, il pourra enfin présenter la messe à cet endroit, soit à 16 heures chaque jour et à 11 heures le dimai(phe.loto-québec Tirage du 2000-11-01 09 13 21 23 36 47 Numéro complémentaire' 15 GAGNANTS 6/6\t1 5/6+\t5 5/6\t310 4/6\t16\t486 3/6\t292\t234 LOTS 5 000 000,00 $ 127 522,40 $ 1 645,40$ 59,30$ 10,00$ Ventes totales: 15 940 198 $ Prochain gros lot (appr.): 2 000 000 $ UfTMlT'TT Tirage du 2000-11-01 05 08 34 38 m 48 Numéro complémentaire: 12 GAGNANTS 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 0 0 14 946 19 554 LOTS 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00$ 50,00$ 5,00$ Ventes totales: 666 993,50 $ PriMtiii mile Jee* Tirage du 2000-11-01 'Seules les sélections parlicipant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le môme billet sont admissibles à la promotion\t\t119\t84,03$ \t\tE^tra\tTirage du Tirage du 2000-11-02 02 04 06 19 22\tTirage du 2000-11-02\t625928\t100 000$ 25 27 28 30 33 39 40 M 48 5Q\t3\t4\tEgtra\tTirage du 2000-11-02 58 60 62 69 7Q\t570\t5381\t489882\t100 000$ Le Jeu doit restar un jeu.\t\t\t Los modaiilé8 d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso dc3 billots En cas de disparité entre cette liste et la lisle officielle de L-Q.cette dernière a priorité.\t\t\t TVA, leTÈseau des tirages\t\t\t * 4\t+ La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2QQQ .\u2022 \u2018\u2022'«CS,*.pgi ¦ ( l à»V .«WK wmWm.H - ¦ Ï'sS%';ï: Claude PLANTE Photo Imocom, Claude Poulin Résidant de la rue Québec, François Charron n'est pas très fier du travail d'élagage qui a eu lieu sur sa rue et particulièrement sur son arbre, une véritable «job de cochon», s'insurge-t-il.Mécontent des travaux exécutés chez lui, il les a fait stopper et il dit quion lui laisse deux semaines.«On va se défendre», assure-t-il.Et même si on ne lui donne pas raison, il aura eu la chance de s'exprimer, dit-il.L'homme raconte qu'il a acheté sa propriété en raison des arbres qui ornent sa rue, la rue Québec, la plus belle de Sherbrooke, selon son appréciation.Portes ouvertes Dimanche 5 novembre ÉCOLE DU PHARE 9 h et 10 h 30 ®/md Au choix: fauteuil berçant et inclinable, fauteuil berçant et pivotant ou fauteuil inclinable La-Z-Boy.3 couleurs.Rég.Sears 799,99.à s { bonnes raisons CHOIX DE 3 STYLES, UN SEUL BAS PRIX MÉCANISME D INCLINAISON LA-Z-BOY\"0 MÉCANISME LA-Z-BOY GARANTI À VIE; DETAILS EN MAGASIN RECOUVREMENT EN TISSU DURABLE NOTRE PLUS BAS PRIX DE L'ANNÉE! Prix en vigueur jusqu'au dimanche 5 novembre 2000 Ces samedi et dimanche, TOUS LES MEUBLES' ET ENSEMBLES MATELAS-SOMMIER SONT EN SOLDE ou à prix spécial \u2018Tout est en solde\u2019 en vigueur les samedi 4 et dimanche 5 novembre 2000 ÉPARGNEZ V De plus, ou, avec la carte Sears, pas d\u2019intérêt avant 2003' pour tous les meubles* et ensembles matelas-sommier Sherbrooke Un résidant de quartier Vieux-Nord demande qu\u2019Hydro-Sher-brooke mette la pédale douce quand vient le temps d\u2019élaguer les arbres pour libérer les fils électriques.Furieux, François Charron, propriétaire d\u2019une résidence de la rue Québec, a fait stopper des travaux hier après-midi.«Qu\u2019on me prouve que les pannes dans le Vieux-Nord sont causées par les arbres.Je sais que je n\u2019aurai pas gain de cause, mais au moins je me serai exprimé.Je n\u2019aurai pas de problème à aller chercher 100 pour cent d\u2019appui dans le voisinage.Nous avons eu une véritable job de cochon.» «Écoutez, il y a une demi-corde de bois à côté de mon arbre.Une demi-corde, c\u2019est beaucoup quand on coupe des branches dans un seul arbre! J\u2019ai fait arrêter le travail et on m\u2019a dit qu\u2019on me laisserait deux semaines.Nous allons nous défendre.» M.Charron soutient que la Ville de Sherbrooke «panique en se souvenant des tempêtes.Mais ces tempêtes surviennent seulement une fois aux 100 ans.Hydro-Sherbrooke se fie aux normes d\u2019Hydro-Québec.Il faudrait une Il y a un magasin Sears près de chez vous Meubles et ensembles matelas-sommier disponibles dans le magasin suivant Magasin de meubles et d\u2019électroménagers de Sherbrooke autoroute 410 et Boulevard de Portland Centre commercial Carrefour de L\u2019Estrie (819) 564-3010 ?Offre \u2018ÉPARGNEZ 7%\u2019: Sears déduira 7% du prix de l\u2019article.L\u2019offre ne s'applique ni aux achats faits dans le cadre de toute exonération de taxes, ni aux frais de livraison, de contrat d\u2019entretien ou d'installation.?Offre \u2018Pas d'intérêt': payez en 26 mensualités égales, sans intérêt, jusqu'en janvier 2003.Avec la carte Sears seulement, sur approbation de votre crédit.Achat minimum: 200 $.Tous les frais et taxes applicables sont payables au moment de l'achat.Des frais de crédit s\u2019ajouteront au solde de votre compte pour toute portion impayée d'un montant porté sur votre compte Sears, à compter du mois suivant.Les deux offres: à l'exclusion des articles de nos Centres et magasins de liquidation et des achats par catalogue.Offres en vigueur jusqu\u2019au dimanche 12 novembre 2000.Renseignez-vous.'R/Ol Meubles; à l'exclusion des meubles pour bébés Sears.Les beaux côtés de votre vie.\" politique de coupe spécifique pour chaque quartier.Les normes vont trop loin.Ils coupent les branches à trois mètres du fil.C\u2019est dix pieds! Ça fait un méchant trou dans l\u2019arbre.» «Je suis un peu émotif, mais notre rue est la plus belle de Sherbrooke.Mes voisins et moi avons des chênes matures.J\u2019ai acheté cette maison en raison des arbres.» Au téléphone depuis son travail, M.Charron assure qu\u2019il va contacter sa conseillère municipale Chantal L\u2019Espérance afin de faire pression sur la Ville.Jointe hier en fin d\u2019après-midi par La Tribune, Mme L\u2019Espérance mentionne ne pas être au fait du problème.La conseillère note toutefois avoir vu les élagueurs sous-traitants au travail dans son secteur.«J\u2019ai un message sur mon répondeur à ce sujet.Je vais me renseigner et en faire état lors de la prochaine réunion du conseil municipal de lundi prochain.» «J\u2019ai vu les branches sur les terrains et les camions dans les rues, mais je ne peux me prononcer sur le travail qui a été fait», dit-elle.En arrangement Chez Hydro-Sherbrooke, on répond que l\u2019arbre de M.Charron n\u2019avait jamais été élagué convenablement avant ces travaux et que les normes de coupe ont été validées auprès d\u2019autorités compétentes.\t: «Il serait toujours possible d\u2019en arriver à un arrangement, mais quand on fait de l\u2019élagage, on le fait ou on ne le fait pas», fait remarquer Raymond Cloutier, chef de la division des lignes électriques.«M.Charron dit que son arbre a déjà été élagué, mais seulement les feuilles.» «On a vu lors des tempêtes de neige que les branches écrasent les fils.Depuis un an et demi que nous faisons ce travail.Si le client ne veut pas qu\u2019on touche à ses arbres, on n\u2019y touchera pas.Mais on va noter son refus et si on voit un lien en une éventuelle panne et ses arbres, il pourrait y avoir responsabilité.» «Nous avons arrêté les travaux chez lui et chez un voisin, mais ils se poursuivent ailleurs dans ce quartier.Nous sommes rendus à élaguer dans le Vieux-Nord.» Ronald Pouliot demande une révision Copyright 2000.Sears Canada Inc.Sherbrooke (psj) Ronald Pouliot, âgé de 40 ans, autrefois de la région de Compton1, s\u2019adressera la semaine prochaine à un juge et à un jury, au palais de justice de Montréal, concernant la peine de 25 ans d\u2019emprisonnement qui lui avait été imposée le vendredi 21 décembre 1984, à Sherbrooke.Cette lourde peine était la conséquence d\u2019accusations de meurtres au premier et au second degré dans ce qu\u2019on avait appelé à ce moment l\u2019affaire Pouliot ou l\u2019affaire de Compton Station.Le mardi 26 juin 1984, un citoyen qui circulait en tracteur chemin Vail-lancourt, à Compton Station, avait découvert vers 13 h 30 les corps de quatre personnes sous un amas de branches, dans un ravin.Trois hommes et une femme dont l\u2019âge variait de 21 ans à 33 ans, tous de Coaticook, avaient été abattus avec un fusil de gros calibre par certains membres d\u2019une même famille.Ronald Pouliot en était.A la peine de 25 ans avait été assortie l'impossibilité de toute libération avant d\u2019avoir purgé la totalité de ia peine.Or depuis 1976, le Code criminel prévoit pour les peines dépassant 15 années d\u2019emprisonnement, ce qui est souvent le cas dans les affaires de meurtre, un processus de révision judiciaire.Voilà pourquoi depuis 1991, 1992, des accusés se prévalent de cet article du code pour que l\u2019on revoie à ia baisse le délai préalable à une demande de libération.Il appartient donc au requérant de prouver en quelque sorte l\u2019iné-gibilité de la sentence portée contre lui.Les facteurs ou les critères qui entrent en ligne de compte dans ce processus tie révision judiciaire sont le crime commis, le comportement du requérant durant sa période de détention et son caractère passé et présent.Tout autre facteur que la Cour considérerait comme significatif ou pertinent dans ce dossier pourrait également être retenu.C\u2019est le jury qui doit se prononcer.Le lundi 6 novembre, on procédera au choix des membres du jury.Le juge Jean-Guy Boislard de la Cour supérieure présidera l\u2019audition de ia révision judiciaire.Me Estelle Gravel agira pour le ministère public.Plusieurs témoins pourraient être entendus mais il a été impossible d\u2019en Connaître le nombre.Furieux contre Hvdro-Sherbrooke Un résidant du Vieux-Nord (ait stopper les travaux d'élagage devant chez lui La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2000 -4-\tA~5 Une des meilleures écoles de finances au monde L'Université de Sherbrooke se situe au 3e rang du palmarès de l'organisme américain qui décerne le titre de CFA (Chartered Financial Ana yst) André LAROCHE Sherbrooke L\u2019Université de Sherbrooke s\u2019avère une des meilleures écoles de formation d\u2019analystes financiers.Pas seulement au Québec.Elle constitue une des meilleures au monde.C\u2019est ce qui ressort des résultats obtenus année après année à l\u2019examen pour le titre de CFA, décerné par un organisme américain nommé Association for Investment Management and Research (AIMR).Le titre CFA (Chartered Financial Analyst) est indispensable pour travailler dans les firmes de courtage.Quelque 70 000 candidats, à travers 80 pays, se présentent aux examens de l\u2019AIMR pour décrocher le titre convoité.Près d\u2019un postulant sur deux n\u2019obtient pas la note de passage.Cependant, presque tous les étudiants sherbrookois de maîtrise, option finances, réussissent le test et peuvent ajouter les lettres CFA à leur signature dès l\u2019obtention de leur diplôme.Curiosité Avec ces statistiques, l\u2019Université de Sherbrooke se situe au troisième rang du palmarès de l\u2019AIMR, tout juste derrière l\u2019Université du Texas et l\u2019Université de Notre-Dame, en Indiana.Cette situation a piqué la curiosité de l\u2019organisme américain.Il a délégué à Sherbrooke son vice-président, Robert Luck, pour comprendre la recette du succès au nord de la frontière.Du coup, il a distribué hier 15 bourses T51ÏTEU *«cs* mué Imacom, René Marquis Le vice-président de l'organisme Association for Investment Management and Research, Robert Luck (avec une cravate sur la photo principale et ci-contre), est venu à Sherbrooke pour découvrir pourquoi Sherbrooke se situe parmi les trois meilleures écoles de finances au monde.Il en a profité pour distribuer des bourses à 15 étudiants, soit Sonia Khemiri, Mathieu Boisvert, Jean-François San-terre, Jean-René Adam, Julie St-Laurent, lan Asselin, Jean-François Sauriol, Maxime Simoneau, Eric Corbeii, Christian Bergeron, Christian Nols, Germain Devost, Éric Desjardins et Errico Cocchi.d\u2019études d\u2019un millier de dollars à autant d\u2019étudiants sherbrookois.«Je suis ici pour découvrir pourquoi l\u2019Université de Sherbrooke obtient autant de succès aux examens de l\u2019AIMR.Je crois que la présence et le travail de Jean-Paul Page y est pour quelque chose», a affirmé M.Luck.«Je ne connais pas le contenu des cours, mais je suis convaincu que les principaux facteurs de ce succès sont l\u2019excellence de la faculté, la sélection des étudiants et le travail en stage pratique», a-t-il ajouté.Les 35 étudiants admis à la maîtrise sherbrookoise sont triés à travers 150 candidats.«Sherbrooke ne prépare pas seulement ces étudiants à l\u2019examen de CFA, mais à une carrière en finances.Ces jeunes sont prêts à travailler dans le monde réel dès leur sortie d\u2019université», a mentionné Robert Luck.Ce dernier a déclaré que les grandes firmes américaines s\u2019apercevront rapidement de l\u2019excellence des finissants sherbrookois.«Et elles se réjouiront de savoir qu\u2019elles n\u2019ont pas à les former elles-mêmes.» Virage Si Sherbrooke possède une telle longueur d\u2019avance, c\u2019est probablement grâce à la vision du professeur Jean-Paul Page.C\u2019est lui qui a amorcé le virage du programme sherbrookois pour épouser les normes de l\u2019AIMR, il y a 10 ans.«Les autres universités québécoises ont tenté d\u2019emboîter le pas, mais elles ne parviennent pas à conserver un membre CFA en leurs murs.Ils retournent pratiquer dans le privé, c\u2019est plus payant!», a-t-il indiqué en s\u2019exclaffant.Alors pourquoi Jean-Paul Page est demeuré sur le campus sherbrookois?«Parce que j\u2019aime l\u2019enseignement et écrire des volumes.Mon fils a obtenu la norme CFA, il a 23 ans et il gagne déjà plus que moi.Et il rit», a-t-il ajouté.M.Page est parvenu également à débaucher en 1999 Pierre Bouvier, vice-président de la Caisse de dépôt du Québec pendant 15 ans.Il est lui aussi un gradué de l\u2019ordre CFA.«J\u2019ai opté pour Sherbrooke pour la qualité de vie, et la qualité du programme.On m\u2019a déjà demandé à l\u2019Université du Québec de donner un séminaire d\u2019une semaine en guise de préparation à l\u2019examen de CFA.Je me suis que cela n\u2019avait pas de bon sens.J\u2019ai préféré me joindre à un programme qui fonctionne», a-t-il expliqué.AU PRIX DU 1 71.nheivwiellinqton Nord, StoenbnogjRê Des Sommets et Hauts-Cantons plongent dans l'aventure du nouveau bulletin Sherbrooke (AL) Chaque école primaire des commissions scolaires des Sommets et des Hauts-Cantons a élaboré son propre bulletin scolaire pour leurs écoliers de première et de deuxième année, touchés par la réforme scolaire.Ce bulletin sera mis en vigueur dès la première étape scolaire, qui prenait fin cette semaine au sein de ces deux commissions scolaires.Et cela en dépit du fait que la politique d\u2019évaluation et le cadre de référence du ministère de l\u2019Éducation du Québec (MEQ) ne seront déposés que la semaine prochaine.«Nous connaissons déjà l\u2019orientation du MEQ», a expliqué Jacques Lé-tourneau, directeur général adjoint à la CS des Hauts-Cantons.«Nous avons discuté avec le sous-ministre Jacques Bisaillon encore ce matin (de passage à East Angus).Il nous a confirmé que notre démarche était tout à fait conforme à l\u2019esprit de la réforme.» Première version du MEQ «Le MEQ avait déjà rendu public une première version de son cadre de référence le 17 novembre 1999.Nous avons travaillé avec ce document.Je ne m\u2019attends pas à ce qu\u2019il soit complètement chamboulé la semaine prochaine», a affirmé pour sa part Camille Gendron, directeur général adjoint de la CS des Sommets.Selon la nouvelle Loi sur l\u2019instruction publique (art.96.15), la responsabilité d\u2019élaborer le bulletin scolaire repose sur la direction de chaque école, en collaboration avec les enseignants et les comités d\u2019établissement.Son propre rythme À la CS des Hauts-Cantons, un comité de travail a été formé en juin dernier de professeurs, de directeurs d\u2019école et de conseillers pédagogiques.Ils se sont entendus sur un certain nombre de balises à respecter par le personnel enseignant de chaque école pour élaborer le bulletin scolaire.«Chaque école met en application la réforme à son propre rythme.Dans cette optique, les professeurs de chaque école sont les mieux placés pour cibler les compétence ou les domaines spécifiques à évaluer.Ils ont reçu toute la formation pour pouvoir assumer cette démarche», a affirmé Jacques Letourneau.Ce dernier souligne que le nouveau bulletin ne comporte pas de note comparative au reste de la classe, mais fait plutôt état de l\u2019évolution de chaque écolier selon les objectifs du programme, dans un langage compréhensible pour les parents.«Le bulletin sert à donner de l\u2019information aux parents plutôt qu\u2019à décerner une note à l\u2019enfant», a-t-il répété.Informations aux parents La commission scolaire des Sommets a adopté même approche, poussée par les mêmes raisons.À titre d\u2019exemple, l\u2019école Brassard-St-Patrice a opté pour un bulletin divisé en deux grandes sections: compétences transversales et compétences disciplinaires.Chaque écolier recevra une note de A à D sur chacune des 19 compétences ciblées.«Un portfolio sera annexé au bulletin et il comprendra des travaux de l\u2019écolier pour faire état de sa progression», a ajouté Camille Gendron.Bien vulgarisé, le bulletin comporte tout de même des expressions un peu nébuleuses et vagues pour le commun des mortels, comme «compétences transversales» ou encore «l\u2019enfant exerce sa pensée critique».«Des documents ont été remis aux parents à la rentrée scolaire et des soirées d\u2019information ont permis d\u2019expliquer des notions aux parents.D\u2019autres explications seront données à la remise des bulletins», a affirmé M.Gendron.Portes ouvertes Dimanche 5 novembre ÉCOLE DU PHARE 9 h et 10 h 30 AVIS A NOTRE CLIENTELE Veuillez noter l'erreur suivante dans notre circulaire du 1er au 7 novembre 2000: Page 2 : l'ordinateur Compaq 5BW296 est au prix de «1 599,99$ après ohute de prix de 100$.Moniteur et haut-parleurs en sus».Veuillez nous excuser pour tout inconvénient que cela aurait pu causer à notre clientèle.Merci de votre compréhension.Département de publicité.À l\u2019achat d\u2019une paire d\u2019orthèses plantaires sur mesures conçues par ordinateur au prix courant obtenez une 2e paire ajustée à vos pieds tout à fait GRATUITEMENT Durée limitée, du 1 er au 30 novembre 2000 Idéales pour les souliers de sortie -\tÉvaluation informatisée en dynamique de la démarche -\tRapport d\u2019analyse du cycle de marche -\t1 6 ans d'expérience -\tNouvelle technologie -\tOrthèse ultraperformante -\t30 modèles différents liMiaiixpjgKiEgrf?1 îe PODO CONFORT Laboratoire > orthopédique * Division de C0NF0RTH0 Permis M S SS ?103 7075 \u201cPcMirv tettdef-vouA Jean-Pierre Rouleau et Alain Gamache -Podo-orthésiste - I Rock Forest Clinique médicale (819)565-4102 I Disraëli Clinique du lac Aylmer (418) 449-2965 ISherbrooke I Confortho, Galeries 4 Saisons (819)565-4102 ICoaticook I Jean Coutu (819) 849-6359 m âm m Heures d ouvertur ^ ^ 30 Mardi, mercredi - .12 h à 21 h Jeudi, vendredi.12 n Samedi.10 n a Dimanche^^^ 32819 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2000 X ÇA SElJT ^ l£ iZEcHftOff'Z y A ft&O vé -%üK)iJe£B££&1&/ ^\u2018SSSrnmL EDITORIAL Nos questions aux candidats La campagne électorale entre dans sa treizième journée.La bataille se dessine clairement au Québec entre les bloquistes et les libéraux.Il est cependant grand temps de connaître la position des différents candidats dans la région immédiate de Sherbrooke concernant des questions qui reviennent régulièrement dans l\u2019actualité et des préoccupations majeures pour plu- Plutôt que l\u2019éditorial traditionnel, La Tribune interpelle aujourd\u2019hui les candidats.Au-delà des attaques personnelles et des visites d\u2019appuis, les candidats sont invités à prendre un peu de temps pour répondre aux lecteurs et, surtout, aux électeurs.Les questions: \u2014 Croyez-vous que la Cité des rivières représente LE projet-moteur tant espéré pour Sherbrooke que ce soit sur le plan touristique ou économique?- Quel geste êtes-vous prêt à poser pour réduire le crime organisé et croyez-vous que des Sherbrookois souffrent présentement en raison des ramifications du crime organisé?- Malgré le contexte économique actuel, il y a encore beaucoup de pauvreté au Canada.Des jeunes ne mangent pas à leur faim.Que proposez-vous pour corriger la situation?- Dans la région de Sherbrooke, quelles sont les priorités, selon vous?\u2014 Sherbrooke devrait obtenir l\u2019aide du nouveau programme des infrastructures pour réaliser quel projet majeur?- La santé est la grande préoccupation de la majorité des citoyens.Notre système de santé peut-il encore répondre aux attentes de la population?- Anticipez-vous un référendum à court terme sur l\u2019avenir du Québec?\u2014 Au lendemain du 27 novembre, si vous êtes élu, que faites-vous en priorité?La liste des questions aurait pu être bien plus longue.D\u2019ailleurs, les lecteurs sont invités à nous transmettre leurs questions par courrier électronique à re-daction@latribune.qc.ca ou par télécopie au 819-564-8098.Les lecteurs peuvent aussi nous formuler des commentaires pour la page éditoriale sur ces sujets.Entre-temps, les candidats libéraux Jean-François Rouleau et David Price, respectivement dans Sherbrooke et Compton-Stanstead et les bloquistes Serge Cardin et Gaston Leroux aussi dans Sherbrooke et Compton-Stantead sont invités à fournir une réponse de 60 mots ou moins à chacune de ces interrogations d\u2019ici jeudi prochain.sieurs électeurs.RÉPLIQUE Opinions Opinion des lecteurs La Tribune 1950 rue Roy Sherbrooke (Québec) J1K2X8 Télécopieur 564-8098 Courrier électronique redactlon@latribune.qc.ea POINT DE VUE Bonne fête maman Six mois avant ton départ j\u2019ai eu la chance de t\u2019écrire ce poème que tu as mis sur ta page web.Ma mère Elle est belle, elle a beaucoup rit et beaucoup pleuré Son coeur peut contenir la Terre Elle pardonne aux épreuves de la vie.Elle surmonte tout telle une championne olympique.Ma mère est une artiste dans son âme.Passionnée, elle ne dormira que lorsque l\u2019oeuvre sera achevée.Perfectionniste, elle est obsédée par le moindre détail, la touche qui donnera la vie.Poète, elle joue avec les couleurs un peu comme elle le fait avec ses fleurs.L\u2019Harmonie, elle aspire dans ses tableaux ainsi que dans sa vie.La sagesse est le trophée sa vie.Ma mère est belle c\u2019est la plus belle du monde, je lui décerne la médaille d\u2019or.Tu te souviens, après avoir lu mon poème ce que tu m\u2019as dit: «tu penses vraiment tout ce que tu as écrit?» J\u2019ai dit: «bien sur maman ça m\u2019a pris dixminutes à écrire ça, c\u2019est mon coeur qui parle.» Bientôt un an que tu es partie vivre ta nouvelle vie.Tu nous manques énormément mais quand je suis triste je regarde autour de moi.Je ferme les yeux je vois tes bras tendus vers moi.Il y a tant de signes de ta présence, c\u2019est incroyable il faut juste ouvrir les portes de son coeur.Je t\u2019aime tant maman, je te remercie encore pour m\u2019avoir donné une soeur.Maman je te remercie d\u2019avoir choisi papa, je l\u2019aime aussi.Merci de t\u2019être accroché trois jours, trois jours de coma, qui nous à donné la force de te laisser partir, de bénir ton départ.Tu es partie si vite, tu étais si jeune encore.Tu as tellement partagé et donné autour de toi.Tu as une place de choix là haut.Tu sais maman, papa fait du pain! Il est bon en plus.Sonia aime les clématis maintenant, elle a un ordi et apprend comme toi.Moi, je peins.Tu vis toujours maman à travers nous.Je sais que tu es fière de nous, on s\u2019occupe les uns des autres.Je rend grâce pour l\u2019amour et l\u2019exemple que tu nous as donné.Maman, merci d\u2019être venue me rejoindre au pays des rêves.La joie que j\u2019ai eu de te voir si jeune, si épanouie, et si magnifique.De t\u2019avoir serré dans mes bras mais sans te toucher.Maman je me souviens de ton message: Sylvie va jouer ta vie.C\u2019est bien ça qu\u2019on doit faire ici, jouer le jeu de la vie.Pour ainsi trouver le chemin de L\u2019AUTRE VIE.J\u2019ai compris maman.Sylvie Gagnon, Rock Forest Ne mêlons pas les cartes! Les audiences de la Commission Clair en Estrie ont été l\u2019occasion pour le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke de demander un statut particulier, de rechercher un financement propre à sa vocation nationale et universitaire, de remettre en question le nombre de régies régionales et de proposer un nouveau découpage territorial.Cette prise de position du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke a donné lieu à une mise au point de la part du président de la CSN Estrie, M.Janvier Cliche, dans le cadre d\u2019une lettre ouverte, quant à l\u2019importance pour cet établissement de s\u2019intégrer dans l\u2019approche régionale.Le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, M.Pierre Reid, lors d\u2019un éditorial, a senti le besoin de supporter le centre hospitalier dans sa quête pour l\u2019obtention d\u2019un statut particulier, compte tenu de sa vocation universitaire.Le maire de Sherbrooke, M.Jean Perreault, s\u2019appuyant sur ce que représente le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke comme pouvoir économique, est venu à son tour donner son appui à l\u2019établissement.La Régie régionale de l\u2019Estrie prend occasion de ces échanges publics et de son bilan de cinq années de transformation pour partager sa vision à l\u2019égard du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke et du positionnement que ce dernier doit occuper dans le réseau de services, tout en reconnaissant sa contribution sur le plan économique.L\u2019industrie de la santé Si les gens d\u2019affaires et les élus ont compris depuis longtemps l\u2019importance des réseaux de la santé et de l\u2019éducation ainsi que de leurs centres de recherche à titre d\u2019industrie de la santé et de pouvoir économique, la population en général est peut-être beaucoup moins familière avec cette vision.Elle pourrait même s\u2019en offusquer, si on oublie la raison première de l\u2019existence de ces réseaux: l\u2019accès aux services de santé et l\u2019accès à la formation.Il faut le reconnaître, le réseau estrien de la santé et des services sociaux représente annuellement en investissements directs près de 400 millions.Ce sont des emplois pour quelque 9950 travailleuses et travailleurs.A ces chiffres, s\u2019ajoute la rémunération des 600 médecins qui oeuvrent en Estrie, soit plus de 80 millions.Enfin, au cours des cinq dernières années, les dépenses dans le réseau régional pour des travaux de construction et de rénovation ont totalisé plus de 47 millions.Les investissements dans le parc biomédical et dans nos centres de recherche de la part d\u2019entreprises privées et de nos gouvernements viennent s\u2019ajouter à ces acquis.Pensons à l\u2019investissement de 800 000 $ annoncé par le ministre fédéral de la santé, monsieur Allan Rock, le 20 octobre dernier.Oui, le réseau estrien de la santé et des services sociaux constitue une véritable industrie et celle-ci est particulièrement liée à l\u2019industrie de l\u2019éducation, tant collégiale qu\u2019universitaire.La mission de formation de nos établissements de santé, que ce soit le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, le CLSC de La Région-Sherbrookoise (CI.SC affilié universitaire) et l\u2019ensemble de nos établissements qui reçoivent des stagiaires et contribuent à la recherche, constitue un avantage certain pour l\u2019Estrie.Cette mission fait de nos établissements des centres de déve- Jean-Pierre Duplantie loppement des connaissances, des milieux convoités par les professionnels et les chercheurs de partout, des milieux qui contribuent à l\u2019essor économique de la région.Nous devons reconnaître l\u2019importance de la mission de formation et de recherche de l\u2019ensemble de nos établissements, particulièrement du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke et du CLSC affilié.Nous devons nous en servir pour faire la promotion de la région et de ses opportunités.Le financement de la vocation universitaire et le budget régional Comment sont financés nos établissements?De 1994 à 1999-2000, dans un contexte de compressions budgétaires, le budget des régions a été réduit (l\u2019Estrie est passé de 388 à 377 millions).Les régies régionales ont reçu le mandat de réduire les dépenses sur le plan administratif, d\u2019assurer un virage vers les services dans la communauté et de faire suivre les budgets, ce qui signifiait de rééquilibrer le budget des établissements en conséquence.Malgré ces contraintes sans précédent, le budget alloué pour la formation et la recherche a été protégé, tant par le ministère de la Santé et des Services sociaux (Ministère) que par la Régie régionale de l\u2019Estrie.Bien plus, la région a contribue au développement de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke au cours de cette même période.Dans son rôle de représentation de la région auprès du Ministère, la Régie régionale de l\u2019Estrie a toujours exigé la reconnaissance sur le plan budgétaire de la vocation universitaire du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke et du CLSC affilié.Aujourd\u2019hui, dans la comparaison des -budgets entre les régions dans le secteur de la santé physique, c\u2019est quelque 35 millions qui sont reconnus au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke pour sa vocation universitaire et ses services ultraspécialisés.Dans le sectèilr des services aux personnes aînées, nous.travaillons à faire reconnaître un budget de trois millions pour l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, alors que le CLSC affilié a reçu 268 000 $ cette année pour son mandat de formation et de recherche.La Régie régionale de l\u2019Estrie est tout à fait en accord à ce que les budgets attribuables à la dimension universitaire des établissements proviennent directement de Québec.La négociation quant à l\u2019utilisation de ces budgets'doît se faire dans une perspective nationale/jLà Régie régionale voit son rôle comme celui d\u2019un partenaire important dans la défense des intérêts de la région.Où est le problème?Pourquoi le Centré hospitalier universitaire de Sherbrooke parlé-t-il d\u2019arbitrage difficile pour la région?Les budgets dévolus aux services nationaux (ultra-spécialisés) ainsi qu\u2019à la formation et à la récherche sont décidés à Québec.La Régie régionale est un partenaire dans l\u2019obtention dé subventions destinées à des projets de recherche et de développement technologiques.Le véritable débat se situe au chapitre de l\u2019allocation du budget régional pour les services offerts à la population de la région.Près de quatre-vingt pour cent du budget du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke est alloué à cette fin et doit donc faire partie du budget régional, au même titre que celui de tous les établissements.Au cours des dernières années, la Régie régionale a pris des décisions difficiles entourant l\u2019organisation des services: réduction des structures administratives, regroupements de services administratifs, rééquilibrage des budgets entre les MRC (équité), transfert de ressources entre le milieu hospitalier (réduction du nombre de lits) et les services à domicile.Cette réorganisation a été basée sur des études sérieuses menées par des firmes telles CGO et RCMP, sous le leadership d\u2019administrateurs et gestionnaires préoccupés par une saine gestion des fonds alloués à la région.Ce travail a été fait dans un contexte de compressions budgétaires et de réforme visant à réorienter les budgets sur les services de base, nécessaires à l\u2019ensemble de la population.La fusion des hôpitaux de Sherbrooke a permis la consolidation de nos services hospitaliers et la protection des acquis universitaires.Elle a favorisé le développement de nos services gériatriques au sein d\u2019un institut.Le tout a été rendu possible grâce à la collaboration des établissements, mais surtout grâce au leadership d\u2019une autorité régionale (Régie régionale) qui a assumé ses responsabilités.Jean-Pierre Duplantie, Directeur général Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie Suite demain en page E-S ADMINISTRATION RÉDACTION Raymond Tardif Président et éditeur René Morin Vite-président Finonœs et Administration Maurice Cloutier Rédocteur en chef Michel Morin Directeur de l'information iacynthe Nadeau Adjointe ou directeur François Fouquet Directeur TECHNOLOGIE f PRE-IMPRESSION t PRODUCTION COMPTABILITÉ Alain LeClerc Christian Malo Adjoints ou directeur René Béliveau Conseiller Stéphane Garant Adjoint André Roberge Directeur Steeve Rancourt\tPierre Vallée Michel Doyon\tContrôleur Adjoints ou directeur Julienne Poulin André Custeau Gérante du crédit Directeur Serge Nadeau Adjoint ou directeur La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2000 A 7 787 500 _ r, 700 000 612 500 525 OOP 437 500 350 000 \t 262 500 ; I7S OOP 109 900 Cenbraide Estrie 1150, rue Belvédère Sud Sherbrooke (Québec) J1H 4C7 www.eetrïo.oentroWe.ca ej pre SH P Cp.nfcraide LE DON DE CHANGER LES CHOSES ÜI vous aurez l\u2019impression que, octobre «HYUnOPH lin essai vous convaincra mouim lOKiâl FAITS DIVERS Le Service budgétaire Populaire de l'Estrie a pu tenir des cliniques d'impôts qui ont permis à 1500 personnes à faible revenu d'économiser ensemble 50 000$; ceci grâce à une contribution de 4 000^ Les paniers de Noël encore répartis par la Banque alimentaire Memphrémagog Gilles DALLAIRE Magog g est la Banque alimentaire Memphrémagog qui, cette année encore, sera responsable de la répartition des paniers de Noël à Magog et aux environs.Aussi invite-t-elle les familles et les personnes démunies qui souhaitent recevoir un panier de Noël à lui en faire la demande avant le 1er décembre en lui téléphonant ou en encore se présentant à son local.Son numéro de té-' léphone est le 868-4438.Quant à son local, il est situé au 250, rue Sherbroo- ke, à Magog.Les familles et personnes qui feront une demande devront fournir leur nom, adresse complète, numéro de téléphone et le numéro de carte d\u2019assurance maladie de chaque membre de la famille.La distribution des paniers de Noël sera faite en collaboration avec l\u2019école secondaire La Ruche, le marché d\u2019alimentation Provigo Pelchat et les Chevaliers de Colomb.Les denrées récoltées par les Chevaliers de Colomb ou achetées avec l\u2019argent recueilli le 3 décembre à l\u2019occasion de la Guignolée seront distribuées le 16 décembre.Celles achetées grâce aux profits du souper du partage parrainé par le marché Provigo Pelchat qui sera servi le 4 novembre à l\u2019école secondaire La Ruche le seront le 17 décembre.Quant aux denrées récoltées du 4 au 15 décembre à l\u2019école secondaire La Ruche ou achetées avec l\u2019argent recueilli pendant cette période, elles seront distribuées le 22 décembre.L\u2019école secondaire La Ruche distribuera aussi des jouets à des enfants de moins de 12 ans lors d\u2019une fête le 17 décembre.Un peu plus de 400 paniers de Noël ont été distribués aux familles et aux personnes démunies de Magog et des environs l\u2019année dernière.Portes ouvertes Dimanche 5 novembre ÉCOLE DU PHARE 9 h et 10 h 30 33946 Un incendie de dépotoir actif depuis une semaine Kunald MARTEL Lac-Mégantic Malgré l\u2019intervention des pompiers du Service des incendies de Lac-Mégantic, vendredi dernier, et après une deuxième alerte mardi qui tient les pompiers à pied d\u2019oeuvre sans arrêt cette semaine, le feu brûle toujours au site d\u2019enfouissement de matériaux secs de Sanitaires Mégan-! tic, sur le territoire de la municipalité de Frontenac.Six pompiers sont affectés en tout ' temps, sur les lieux du sinistre, à la limi-; te de Frontenac et d\u2019Audet, à bonne ; distance de la route 204.Ils ont déversé plus de 72 000 gallons d\u2019eau chaque i jour, et ont même travaillé de nuit pour ; circonscrire les flammes, qui ne sont \u2022 pourtant pas spectaculaires, mais qui semblent avoir la vie dure.«Les flammes ne sont pas énormes, mais c\u2019est surtout la fumée toxique que nous craignons, parce que ce sont des matériaux de construction qui brûlent, des revêtements divers, des bardeaux d\u2019asphalte, à base de pétrole.Nous travaillons donc dos au vent, pour ne pas être incommodés», a déclaré Jacques Beaudoin, membre du Service de la sécurité publique de Lac-Mégantic, qui a agi comme porte-parole, en l\u2019absence du chef Jean Girard et du capitaine aux incendies Yvan Dostie.«Ça a couvé un bon bout de temps» En plus des matériaux de construction, le site contient également des vidanges d\u2019usines, comme Tafisa, Bestar et autres.«Il y en a environ 30 pieds d\u2019épais.Le feu a commencé en-des- sous, on ne sait pas trop comment.Il a dû se former une poche de feu, ça a couvé un bon bout de temps, et là, ça sort», ajoute M.Beaudoin.«C\u2019est peut-être des cendres qui ont été enfouies avec le reste.Nous n\u2019avons aucune idée.Le site n\u2019est pas ouvert au public, l\u2019accès est difficile, il n\u2019y a que les employés de Sanitaires Mégantic qui sont admis sur place.» On écarte actuellement toutes les hypothèses d\u2019incendies volontaires ou de gestes criminels, et on ne craint nullement une propagation de l\u2019incendie à la forêt, puisque le site d\u2019enfouissement a été prévu dans un très grand espace sans végétation.Aucune évacuation de résidences n\u2019est au programme, puisque le site d\u2019enfouissement est situé assez loin des habitations du secteur, lesquelles longent surtout la route 204, à quelques kilomètres de là.Accusé de meurtre au premier degré de son père Doublement armé pour son hold-up! Sherbrooke (psj) - Les membres du Service de police de la région sherbroo-koise sont à la recherche d\u2019un individu, âgé de 25 à 30 ans, qui a commis un vol à.mains armées dans un dépanneur, tard mercredi soir, à Sherbrooke.Il était 22 h 44 quand l\u2019individu, tout vêtu de noir avec un capuchon sur la tête et également une cagoule, celle-là couleur vert militaire de camouflage, une main tenant une réplique d\u2019arme à feu en plastique et l\u2019autre un couteau, s\u2019est présenté à l\u2019Accommodation Boisvert, 1246 rue King Ouest, face à la rue de l\u2019Ontario.Après avoir vidé le contenu du tiroir-caisse, l\u2019individu mesurant environ 1,73 m (cinq pieds et huit pouces) et pesant dans les 77 kilos (170 livres) a pris la fuite.Il est question d\u2019un vol d\u2019environ 200 $.Opération massive contre l'alcool au volant Sherbrooke - Du 3 novembre, c\u2019est-à-dire à compter d\u2019aujourd\u2019hui, au 3 décembre, une opération massive pour contrer l\u2019alcool au volant sera coordonnée par la Société de l\u2019assurance automobile du Québec avec la participation rie la Sûreté du Québec et de tous les corps policiers municipaux du Québec.Des barrages routiers seront érigés à la grandeur du territoire québécois durant cette trentaine de jours.On mentionne que ces différentes interventions seront particulièrement visibles le jeudi 9 novembre alors que les services policiers travailleront de concert, peu importe la région.Cette vaste opération est la sixième du genre depuis le printemps 1998 pour un total de quelque 525 000 vérifications.Au cours des prochaines semaines, on estime qu\u2019environ 120 000 conducteurs seront interceptés.Les sondages révèlent que, parmi 95 pour cent des conducteurs qui sont contre l\u2019alcool au volant, une forte proportion a néanmoins conduit sous l\u2019effet de l\u2019alcool.Chez ces mêmes répondants, 93 pour cent mentionnent qu\u2019ils accepteraient volontiers de ne pas conduire après avoir bu si quelqu\u2019un le leur demandait.L\u2019an dernier, 35 pour cent des décès et 25 pour cent des blessés y étaient reliés; il est question de 265 décès et de 3200 blessés.La SD est prête pour la chasse! Sherbrooke - Un plan spécial d\u2019opération a été remis à chaque directeur des postes de la Sûreté du Québec des MRC de la grande région de l\u2019Estrie en prévision de la chasse aux cervidés, édition 2000.La période de chasse aux cervidés s\u2019étale du samedi 4 au dimanche 19 novembre.L\u2019agent Serge Dubqrd, responsable des Affaires publiques pour la SQ du district de l\u2019Estrie, a mentionné que les diverses interventions des agents visent à sécuriser autant la population que les quelque 55 000 chasseurs.Surveillance, barrages routiers avec vérifications et émission de conseils de prévention sont au menu, notamment dans les secteurs estimés les plus à risques.Les policiers veilleront particulièrement à contrer les vols et les méfaits sur les propriétés, à rendre les routes plus sécuritaires en procédant à diverses vérifications touchant la consommation d\u2019alcool de même que l\u2019utilisation de VTT dans les endroits non autorités et à rester en contact étroit avec le service de protection de la faune pour signaler toute infraction concernant les activités de chasse.La SQ rappelle aux personnes concernées qu\u2019elles ont jusqu\u2019au 31 décembre pour se procurer un permis d\u2019arme à feu.au 17 novembre, on vous dévc dans le TVA 18H.Si c'est le vôtrj pourriez gagner un four à micro-ondes valeur de 250$ Çl er appel) et devenir finalisft au tirage d une ELANTRA GL 2001 de HYUNDAI le 20 novembre.Lamontagne jugé par sept femmes et cinq hommes TÉLÉ 7 Jacques LEMOINE ; Sherbrooke Un jury de sept femmes et de cinq femmes a été constitué hier pour entendre le procès de Éric Lamontagne, âgé de 31 ans, à partir de j lundi, à Sherbrooke.Lamontagne avait nié sa culpabilité à des chefs de complot avec Éric Beau-dette et de meurtre au premier degré de son père, Gaétan Lamontagne, le 20 novembre 1998, à Sainte-Catherine-de-! Hatley.Ces jurés ont été choisis parmi les ; 125 candidats qui s\u2019étaient présentés au palais de justice pour le terme des assises d\u2019automne dans le district de Saint-> François.La cause sera présidée par le juge Raynald Fréchette de la Cour supérieure qui a rappelé que le procès par jury est une institution fondamentale dans ! un pays libre et démocratique comme I le nôtre.Le procureur Paul Crépeau a dépo- Éric Lamontagne sé une liste de 19 personnes susceptibles d\u2019être appelées comme témoins dans cette affaire.Lamontagne est défendu par Me Christian Gauthier.Le jury a été formé à la suite de l\u2019appel de 43 candidats sur les 125 dont le nom avait été tiré au sort.Le juge Fréchette a accordé une exemption à 14 candidats qui devaient ou pouvaient en demander une, la défense en a récusé 11, la poursuite cinq et les vérificateurs en ont écarté un pour cause de partialité.Les candidats appelés avaient été interrogés pour savoir s\u2019ils étaient au courant des circonstances de cette affaire, s\u2019ils çonnaissaient les personnes pouvant avoir un rôle dans ce procès et s\u2019ils avaient un motif d\u2019exemption.Les jurés, assermentés pour accomplir un devoir civique des plus importants réservés aux citoyens, devront maintenant revenir au palais de justice lundi pour l\u2019audition du procès d\u2019Éric Lamontagne.L\u2019acte d\u2019accusation allègue que le prévenu a comploté avec Éric Beaudet-te entre le début et le 21 novembre 1998 dans le canton de Magog et les environs et causé la mort de Gaétan Lamontagne, commettant un meurtre au premier degré.Les deux prochains procès aux assises auront lieu les 29 novembre et 4 décembre.* Les Irais de RCJQ sont acquittés par TVA TÉLÉ 7 Règlements du concours à TVA TÉLÉ 7 ERRATA Encore trop d'oxyde de carbone à la maison Rock Forest - Pour une seconde nuit d\u2019affilée, des résidants d\u2019une maison de la rue Menzel, à Rock Forest, n\u2019ont pu réintégrer leur domicile à cause de la présence anormalement élevée d\u2019oxyde de carbone.De mercredi à hier, fin d\u2019après-midi, les pompiers de Sherbrooke se sont rendus sur les lieux à cinq reprises.Chaque fois, ils ont effectué des lectures; ces dernières ont toujours révélé une présence trop élevée d\u2019oxyde de carbone.Des travaux de dynamitage dans ce secteur en développement avaient été faits plus tôt cette semaine.C\u2019est le déclenchement du détecteur d\u2019oxyde de carbone, relié à une centrale, qui a amené une première fois les pompiers à la maison en question.Les autres visites avaient pour but de mesurer la présence d\u2019oxyde et de ventiler.Veuillez noter ce qui suit au sujet de la circulaire \u2022\u2022 Solde les p'tits prix de gratteux » en vigueur du 4 au 10 novembre 2000.Page 12.La souffleuse 10,5 HP 29 pouces disponible en quantité très limitée.Jusqu\u2019à épuisement des stocks.Désolé, aucun bon de rabais différé sur cet article.Veuillez nous excuser des inconvénients que ceci peut vous causer.___________________________________33655 A 8\t-§-~ La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 20QQ Photos La Tribune, par Jean-Charles Poulin Un jeune de 24 ans d'East Angus, Dany Lapierre, a trouvé la mort dans ce camion de livraison de pain hier, après l'avoir volé en compagnie d'une fille de 18 ans à Disraeli.Après l'embardée tragique sur la route 161 près de Garthby, des gens se sont dévoués pour récupérer le pain contenu dans le camion.Un jeune se tue au volant du camion de livraison de pain qu'il venait de voler ?La passagère de 18 ans, blessée légèrement, pourrait être accusée de complicité de vol Nelson FECTEAU Thetford Mines Portes ouvertes Dimanche 5 novembre ÉCOLE DU PHARE 9 h et 10 h 30 Le vol d\u2019un camion de livraison de pain commis dans le stationnement de l\u2019Inter Marché de Disraeli suivi d\u2019une embardée survenue dans une courbe sur la route 161 près de Garthby a coûté la vie à un jeune homme de 24 ans et causé des blessures à sa passagère de 18 ans.Dany Lapierre, âgé de 24 ans, d\u2019East Angus, a trouvé la mort après que le camion qu\u2019il avait dérobé à Disraeli eut fait une embardée à la suite d\u2019une perte de contrôle.Le conducteur est décédé pendant son transport en ambulance au Centre hospitalier de la région de L\u2019Amiante.Quant à la jeune fille qui prenait aussi place à bord, elle a été blessée légèrement.Elle a d\u2019abord été arrêtée puis relâchée.Elle pourrait être accusée de complicité et devra comparaître par voie de sommation.L\u2019agente Ann Mathieu du service des Relations publiques de la Sûreté du Québec à Québec a précisé à La Tribune qu\u2019une première plainte est entrée à la Sûreté du Québec vers 9 heures hier matin pour rapporter le vol du camion de livraison de pain.Quelques instants plus tard, un autre appel rapportait la présence sur la route 112 d\u2019un véhicule perdant son chargement de pain.Un troisième appel faisait ensuite état de l\u2019embardée.Il n\u2019y pas eu de poursuite d\u2019aucune façon.Par ailleurs, selon les informations recueillies par les agents de la SQ, une tierce personne aurait laissé descendre les deux personnes impliquées dans cet incident à l\u2019Inter Marché et devait revenir les prendre un peu plus tard.Impa tient, la victime a décidé «d\u2019emprunter» le camion.On connaît la suite.Des tests seront effectués sur le cadavre de la victime pour déterminer s\u2019i y avait présence d\u2019alcool au-dessus de la limite permise.vu « ffiBBwBfr dnSeSSe \u2022* U ; O-48h;.A-V; .- .æ f ri-ry I M C.I *8 I * 5 RUE DE L'AÉROPORT J1094 l#1070l«1O6?| «10» msmm ''ÇjïîTie tou |/mowi tm uiw #10431 #1035\" #1025 -Vilie-deFl rr * Ce tableau montre la localisation des 94 propriétés du quartier Dubreuil dont les valeurs ont été revues à la baisse de 15 % dans le nouveau rôle d'évaluation de la Ville de Fleurimont.Il s'agit des propriétés dont les occupants ont dû être évacués lors des alertes aux biogaz, à l'automne 1997 et au printemps 1998.La partie foncée du tableau indique les limites de la Ville de Sherbrooke et la proximité du site d'enfouissement.clair au départ: advienne que pourra, le rôle doit être fidèle à la situation du marché, m\u2019ont dit les élus.Le conseil municipal a constaté, point à la ligne.Si les transactions immobilières avaient reflété une baisse de 40 % du prix de vente des propriétés, c\u2019est ce qui aurait été inscrit au nouveau rôle d\u2019évaluation.Ce n\u2019est pas le cas», précise le professionnel, qui sera vraisemblablement convoqué comme témoin expert lorsque le tribunal entendra le recours collectif.«Je m\u2019y attends.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi j\u2019ai redoublé de prudence et de vigilance dans la mise à jour des données», dit M.Brazeau, en admettant qu\u2019il a transmis en toute transparence aux parties adverses les informations recueillies en cours d\u2019analyse.Denis Brazeau a constaté que l\u2019effet psychologique de la crise des biogaz s\u2019atténue avec le temps.«Il y a une reprise des transactions dans le quartier Dubreuil.L\u2019activité immobilière est revenue à un niveau comparable à celui qui était enregistré avant que le problème des biogaz surgisse.L\u2019effet négatif s\u2019estompe.Ce n\u2019est pas vraiment étonnant puisque les dernières évaluations remontent à plus de deux ans».Le maire Gagnon de Fleurimont anticipe des «réactions négatives» Luc LAROCHELLE Fleurimont Le maire de Fleurimont, Francis Gagnon, refuse de porter un jugement sur le nouveau rôle d\u2019évaluation confectionné pour sa municipalité.Il commente avec une extrême prudence ce registre légal, qui donne du poids à certains arguments des citoyens du quartier Dubreuil, mais atténue la portée d\u2019autres prétentions.«J\u2019anticipe des réactions négatives de la part de certains citoyens.Ça ne peut faire autrement dans un litige comme celui dans lequel le dossier des biogaz nous a plongés.Il faut rappeler aux citoyens que le rôle d\u2019évaluation ne traduit pas l\u2019opinion ou les perceptions d\u2019élus.Ce sont les observations de professionnels qui ont à suivre des critères techniques.D\u2019ailleurs ce sont eux qui auront à défendre ces données actualisées devant les citoyens, pas nous.Jamais, jamais, je n\u2019ai tenté d\u2019influencer ce dossier-là», assure le maire Gagnon.Les résidants du quartier Dubreuil sont convoqués à une séance d\u2019information le 14 novembre, au Centre Julien Ducharme.Le personnel de l\u2019hôtel de ville de Fleurimont s\u2019affaire à préparer les quelques 600 fiches personnalisées qui seront remises aux citoyens qui se présenteront à cette assemblée.«Chaque citoyen recevra une fiche lui indiquant les données propres à sa propriété.Les gens auront donc le loisir de questionner les professionnels et d\u2019argumenter avec eux.Notre rôle comme élus est de rendre l\u2019information accessible pour nos citoyens et de leur expliquer les mécanismes qui s\u2019offrent à eux s\u2019ils sont insatisfaits du jugement porté sur leur propriété», dit M.Gagnon.Le maire de Fleurimont rappelle d\u2019autre part que sa municipalité est toujours en attente d\u2019une date pour le début des procédures contre la Ville de Sherbrooke et le ministère de l\u2019Efnvi-ronnement du Québec.Fleurimont réclame la révocation partielle du certificat d\u2019autorisation du lieu d\u2019enfouissement sanitaire opéfé par sa voisine.«Nous n\u2019avons pas lâché prise.Ce ne sont que les délais juridiques qui créent cette impression»,'commente-t-il.Fleurimont prétend que Sherbrooke ne respecte pas les normes du MEF sur la zone minimale de 200 mètres qui devrait séparer son site de la zone habitée.¦ liii - Fleurimont (FG) «C e qui est bien triste, c\u2019est la disparition de l\u2019autel.Personne ne sait où cet ornement religieux d\u2019origine se trouve.» La joie du Père Joseph Alberton est assombrie quand il pense à la disparition de la table servant à célébrer la messe et qui, comme les autres objets de la chapelle (chaises et autres) lors de se transformation temporaire en salle de réunion, avaient été entreposés dans l\u2019ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul.«On a récupéré tous les articles mais l'autel n\u2019y était pas.Qu\u2019est-ce qui s\u2019est passé?Je l\u2019ignore.Mais chose certaine, il fallait que les gens qui auraient pu partir avec soient bien équipés car c\u2019était un gros autel, en bois massif», a dit l\u2019aumônier.Et surtout, comme les sculptures ornant cet autel sont signées du même nom d\u2019artiste que chapelle originale du US reprend du service Imacom, René Marquis Dorénavant, le Père Joseph Alberton pourra célébrer la messe dans la chapelle originale du CHUS à Fleurimont qui, malgré une légère perte d'espace, a retrouvé son lustre d'antan.L'autel sculpté a disparu L'autel disparu était en bois massif.celui qui a confectionné la fresque murale, c\u2019est une oeuvre d\u2019art qui a disparu.L\u2019autel de remplacement, plus modeste, a été confectionné par des ouvriers du CHUS.Et si le Père Alberton remercie les gens qui ont fait ce travail, il aimerait bien récupérer l\u2019autel original.Alors si l\u2019avis peut être entendu.rimont (FG) e demandez pas à l\u2019aumônier Joseph Alberton, de l\u2019hôpital de Fleurimont du I CHUS, s\u2019il est heureux ces jours-ci.La nse c\u2019est clairement oui.Test qu\u2019environ sept ans après avoir servi atiquement toutes les sauces, le lieu de : de l\u2019hôpital est revenu à ses origines: la nifique petite chapelle du rez-de-chaussée, située et facile d\u2019accès qui avait été inau-e en 1968.Au cours des dernières années, chapelle avait été aménagée au septième étage.Considérée comme un chef-d\u2019oeuvre notamment en raison du mur stylisé d\u2019ornements religieux qu\u2019elle renferme, la chapelle originale avait d\u2019abord servi de déversoir de l\u2019urgence quand ça débordait de patients.Puis au cours des trois dernières années, le système Ariane y a été déployé et le local a servi de salle de réunion.Est-ce le tollé général que cela a soulevé alors avec des milliers de lettres de fidèles, patients et membres du personnel pour que la chapelle reprenne sa place?Toujours est-il que cela est maintenant réalité, même si à cause des besoins d\u2019espace, la chapelle a perdu environ le tiers de sa superficie originale au profit de l\u2019agrandissement de l\u2019urgence et du côté des cliniques externes.On y est passé d\u2019une capacité de quelque 70 à une quarantaine de places.«Mais l\u2019espace est suffisant.La réfection a été très bien faite, les murs ont été repeints, un nouveau tapis a été apposé et surtout, la fresque a été conservée.Les gens sont très heureux de pouvoir enfin revenir se recueillir en ce si beau lieu», commente le Père Camélien.Il remercie les autorités pour cette décision et les gens et le personnel qui l\u2019ont supportée.La fresque en question ornant le mur face à l\u2019autel est constitué de dessins tracés dans un matériau comme celui utilisé en leur temps par des maîtres de l\u2019art religieux comme Michel- Ange et Léonard de Vinci.On y voit différentes scènes depuis la création du monde à l\u2019Apocalypse.«Sur ce mur, tu peux lire les quatre Evangiles, avec ses différents temps forts, dont la crucifixion et la Résurrection de Jésus.C\u2019est une oeuvre magnifique», exprime avec enthousiasme l\u2019aumônier à propos de cette réalisation d\u2019un artiste montréalais signant Sucson et portant la date de 1968.Dorénavant, il pourra enfin présenter la messe à cet endroit, soit à 16 heures chaque jour et à 11 heures le dimai(phe.loto-québec Tirage du 2000-11-01 09 13 21 23 36 47 Numéro complémentaire' 15 GAGNANTS 6/6\t1 5/6+\t5 5/6\t310 4/6\t16\t486 3/6\t292\t234 LOTS 5 000 000,00 $ 127 522,40 $ 1 645,40$ 59,30$ 10,00$ Ventes totales: 15 940 198 $ Prochain gros lot (appr.): 2 000 000 $ UfTMlT'TT Tirage du 2000-11-01 05 08 34 38 m 48 Numéro complémentaire: 12 GAGNANTS 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 0 0 14 946 19 554 LOTS 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00$ 50,00$ 5,00$ Ventes totales: 666 993,50 $ PriMtiii mile Jee* Tirage du 2000-11-01 'Seules les sélections parlicipant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le môme billet sont admissibles à la promotion\t\t119\t84,03$ \t\tE^tra\tTirage du Tirage du 2000-11-02 02 04 06 19 22\tTirage du 2000-11-02\t625928\t100 000$ 25 27 28 30 33 39 40 M 48 5Q\t3\t4\tEgtra\tTirage du 2000-11-02 58 60 62 69 7Q\t570\t5381\t489882\t100 000$ Le Jeu doit restar un jeu.\t\t\t Los modaiilé8 d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso dc3 billots En cas de disparité entre cette liste et la lisle officielle de L-Q.cette dernière a priorité.\t\t\t TVA, leTÈseau des tirages\t\t\t * 4\t+ La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2QQQ .\u2022 \u2018\u2022'«CS,*.pgi ¦ ( l à»V .«WK wmWm.H - ¦ Ï'sS%';ï: Claude PLANTE Photo Imocom, Claude Poulin Résidant de la rue Québec, François Charron n'est pas très fier du travail d'élagage qui a eu lieu sur sa rue et particulièrement sur son arbre, une véritable «job de cochon», s'insurge-t-il.Mécontent des travaux exécutés chez lui, il les a fait stopper et il dit quion lui laisse deux semaines.«On va se défendre», assure-t-il.Et même si on ne lui donne pas raison, il aura eu la chance de s'exprimer, dit-il.L'homme raconte qu'il a acheté sa propriété en raison des arbres qui ornent sa rue, la rue Québec, la plus belle de Sherbrooke, selon son appréciation.Portes ouvertes Dimanche 5 novembre ÉCOLE DU PHARE 9 h et 10 h 30 ®/md Au choix: fauteuil berçant et inclinable, fauteuil berçant et pivotant ou fauteuil inclinable La-Z-Boy.3 couleurs.Rég.Sears 799,99.à s { bonnes raisons CHOIX DE 3 STYLES, UN SEUL BAS PRIX MÉCANISME D INCLINAISON LA-Z-BOY\"0 MÉCANISME LA-Z-BOY GARANTI À VIE; DETAILS EN MAGASIN RECOUVREMENT EN TISSU DURABLE NOTRE PLUS BAS PRIX DE L'ANNÉE! Prix en vigueur jusqu'au dimanche 5 novembre 2000 Ces samedi et dimanche, TOUS LES MEUBLES' ET ENSEMBLES MATELAS-SOMMIER SONT EN SOLDE ou à prix spécial \u2018Tout est en solde\u2019 en vigueur les samedi 4 et dimanche 5 novembre 2000 ÉPARGNEZ V De plus, ou, avec la carte Sears, pas d\u2019intérêt avant 2003' pour tous les meubles* et ensembles matelas-sommier Sherbrooke Un résidant de quartier Vieux-Nord demande qu\u2019Hydro-Sher-brooke mette la pédale douce quand vient le temps d\u2019élaguer les arbres pour libérer les fils électriques.Furieux, François Charron, propriétaire d\u2019une résidence de la rue Québec, a fait stopper des travaux hier après-midi.«Qu\u2019on me prouve que les pannes dans le Vieux-Nord sont causées par les arbres.Je sais que je n\u2019aurai pas gain de cause, mais au moins je me serai exprimé.Je n\u2019aurai pas de problème à aller chercher 100 pour cent d\u2019appui dans le voisinage.Nous avons eu une véritable job de cochon.» «Écoutez, il y a une demi-corde de bois à côté de mon arbre.Une demi-corde, c\u2019est beaucoup quand on coupe des branches dans un seul arbre! J\u2019ai fait arrêter le travail et on m\u2019a dit qu\u2019on me laisserait deux semaines.Nous allons nous défendre.» M.Charron soutient que la Ville de Sherbrooke «panique en se souvenant des tempêtes.Mais ces tempêtes surviennent seulement une fois aux 100 ans.Hydro-Sherbrooke se fie aux normes d\u2019Hydro-Québec.Il faudrait une Il y a un magasin Sears près de chez vous Meubles et ensembles matelas-sommier disponibles dans le magasin suivant Magasin de meubles et d\u2019électroménagers de Sherbrooke autoroute 410 et Boulevard de Portland Centre commercial Carrefour de L\u2019Estrie (819) 564-3010 ?Offre \u2018ÉPARGNEZ 7%\u2019: Sears déduira 7% du prix de l\u2019article.L\u2019offre ne s'applique ni aux achats faits dans le cadre de toute exonération de taxes, ni aux frais de livraison, de contrat d\u2019entretien ou d'installation.?Offre \u2018Pas d'intérêt': payez en 26 mensualités égales, sans intérêt, jusqu'en janvier 2003.Avec la carte Sears seulement, sur approbation de votre crédit.Achat minimum: 200 $.Tous les frais et taxes applicables sont payables au moment de l'achat.Des frais de crédit s\u2019ajouteront au solde de votre compte pour toute portion impayée d'un montant porté sur votre compte Sears, à compter du mois suivant.Les deux offres: à l'exclusion des articles de nos Centres et magasins de liquidation et des achats par catalogue.Offres en vigueur jusqu\u2019au dimanche 12 novembre 2000.Renseignez-vous.'R/Ol Meubles; à l'exclusion des meubles pour bébés Sears.Les beaux côtés de votre vie.\" politique de coupe spécifique pour chaque quartier.Les normes vont trop loin.Ils coupent les branches à trois mètres du fil.C\u2019est dix pieds! Ça fait un méchant trou dans l\u2019arbre.» «Je suis un peu émotif, mais notre rue est la plus belle de Sherbrooke.Mes voisins et moi avons des chênes matures.J\u2019ai acheté cette maison en raison des arbres.» Au téléphone depuis son travail, M.Charron assure qu\u2019il va contacter sa conseillère municipale Chantal L\u2019Espérance afin de faire pression sur la Ville.Jointe hier en fin d\u2019après-midi par La Tribune, Mme L\u2019Espérance mentionne ne pas être au fait du problème.La conseillère note toutefois avoir vu les élagueurs sous-traitants au travail dans son secteur.«J\u2019ai un message sur mon répondeur à ce sujet.Je vais me renseigner et en faire état lors de la prochaine réunion du conseil municipal de lundi prochain.» «J\u2019ai vu les branches sur les terrains et les camions dans les rues, mais je ne peux me prononcer sur le travail qui a été fait», dit-elle.En arrangement Chez Hydro-Sherbrooke, on répond que l\u2019arbre de M.Charron n\u2019avait jamais été élagué convenablement avant ces travaux et que les normes de coupe ont été validées auprès d\u2019autorités compétentes.\t: «Il serait toujours possible d\u2019en arriver à un arrangement, mais quand on fait de l\u2019élagage, on le fait ou on ne le fait pas», fait remarquer Raymond Cloutier, chef de la division des lignes électriques.«M.Charron dit que son arbre a déjà été élagué, mais seulement les feuilles.» «On a vu lors des tempêtes de neige que les branches écrasent les fils.Depuis un an et demi que nous faisons ce travail.Si le client ne veut pas qu\u2019on touche à ses arbres, on n\u2019y touchera pas.Mais on va noter son refus et si on voit un lien en une éventuelle panne et ses arbres, il pourrait y avoir responsabilité.» «Nous avons arrêté les travaux chez lui et chez un voisin, mais ils se poursuivent ailleurs dans ce quartier.Nous sommes rendus à élaguer dans le Vieux-Nord.» Ronald Pouliot demande une révision Copyright 2000.Sears Canada Inc.Sherbrooke (psj) Ronald Pouliot, âgé de 40 ans, autrefois de la région de Compton1, s\u2019adressera la semaine prochaine à un juge et à un jury, au palais de justice de Montréal, concernant la peine de 25 ans d\u2019emprisonnement qui lui avait été imposée le vendredi 21 décembre 1984, à Sherbrooke.Cette lourde peine était la conséquence d\u2019accusations de meurtres au premier et au second degré dans ce qu\u2019on avait appelé à ce moment l\u2019affaire Pouliot ou l\u2019affaire de Compton Station.Le mardi 26 juin 1984, un citoyen qui circulait en tracteur chemin Vail-lancourt, à Compton Station, avait découvert vers 13 h 30 les corps de quatre personnes sous un amas de branches, dans un ravin.Trois hommes et une femme dont l\u2019âge variait de 21 ans à 33 ans, tous de Coaticook, avaient été abattus avec un fusil de gros calibre par certains membres d\u2019une même famille.Ronald Pouliot en était.A la peine de 25 ans avait été assortie l'impossibilité de toute libération avant d\u2019avoir purgé la totalité de ia peine.Or depuis 1976, le Code criminel prévoit pour les peines dépassant 15 années d\u2019emprisonnement, ce qui est souvent le cas dans les affaires de meurtre, un processus de révision judiciaire.Voilà pourquoi depuis 1991, 1992, des accusés se prévalent de cet article du code pour que l\u2019on revoie à ia baisse le délai préalable à une demande de libération.Il appartient donc au requérant de prouver en quelque sorte l\u2019iné-gibilité de la sentence portée contre lui.Les facteurs ou les critères qui entrent en ligne de compte dans ce processus tie révision judiciaire sont le crime commis, le comportement du requérant durant sa période de détention et son caractère passé et présent.Tout autre facteur que la Cour considérerait comme significatif ou pertinent dans ce dossier pourrait également être retenu.C\u2019est le jury qui doit se prononcer.Le lundi 6 novembre, on procédera au choix des membres du jury.Le juge Jean-Guy Boislard de la Cour supérieure présidera l\u2019audition de ia révision judiciaire.Me Estelle Gravel agira pour le ministère public.Plusieurs témoins pourraient être entendus mais il a été impossible d\u2019en Connaître le nombre.Furieux contre Hvdro-Sherbrooke Un résidant du Vieux-Nord (ait stopper les travaux d'élagage devant chez lui La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2000 -4-\tA~5 Une des meilleures écoles de finances au monde L'Université de Sherbrooke se situe au 3e rang du palmarès de l'organisme américain qui décerne le titre de CFA (Chartered Financial Ana yst) André LAROCHE Sherbrooke L\u2019Université de Sherbrooke s\u2019avère une des meilleures écoles de formation d\u2019analystes financiers.Pas seulement au Québec.Elle constitue une des meilleures au monde.C\u2019est ce qui ressort des résultats obtenus année après année à l\u2019examen pour le titre de CFA, décerné par un organisme américain nommé Association for Investment Management and Research (AIMR).Le titre CFA (Chartered Financial Analyst) est indispensable pour travailler dans les firmes de courtage.Quelque 70 000 candidats, à travers 80 pays, se présentent aux examens de l\u2019AIMR pour décrocher le titre convoité.Près d\u2019un postulant sur deux n\u2019obtient pas la note de passage.Cependant, presque tous les étudiants sherbrookois de maîtrise, option finances, réussissent le test et peuvent ajouter les lettres CFA à leur signature dès l\u2019obtention de leur diplôme.Curiosité Avec ces statistiques, l\u2019Université de Sherbrooke se situe au troisième rang du palmarès de l\u2019AIMR, tout juste derrière l\u2019Université du Texas et l\u2019Université de Notre-Dame, en Indiana.Cette situation a piqué la curiosité de l\u2019organisme américain.Il a délégué à Sherbrooke son vice-président, Robert Luck, pour comprendre la recette du succès au nord de la frontière.Du coup, il a distribué hier 15 bourses T51ÏTEU *«cs* mué Imacom, René Marquis Le vice-président de l'organisme Association for Investment Management and Research, Robert Luck (avec une cravate sur la photo principale et ci-contre), est venu à Sherbrooke pour découvrir pourquoi Sherbrooke se situe parmi les trois meilleures écoles de finances au monde.Il en a profité pour distribuer des bourses à 15 étudiants, soit Sonia Khemiri, Mathieu Boisvert, Jean-François San-terre, Jean-René Adam, Julie St-Laurent, lan Asselin, Jean-François Sauriol, Maxime Simoneau, Eric Corbeii, Christian Bergeron, Christian Nols, Germain Devost, Éric Desjardins et Errico Cocchi.d\u2019études d\u2019un millier de dollars à autant d\u2019étudiants sherbrookois.«Je suis ici pour découvrir pourquoi l\u2019Université de Sherbrooke obtient autant de succès aux examens de l\u2019AIMR.Je crois que la présence et le travail de Jean-Paul Page y est pour quelque chose», a affirmé M.Luck.«Je ne connais pas le contenu des cours, mais je suis convaincu que les principaux facteurs de ce succès sont l\u2019excellence de la faculté, la sélection des étudiants et le travail en stage pratique», a-t-il ajouté.Les 35 étudiants admis à la maîtrise sherbrookoise sont triés à travers 150 candidats.«Sherbrooke ne prépare pas seulement ces étudiants à l\u2019examen de CFA, mais à une carrière en finances.Ces jeunes sont prêts à travailler dans le monde réel dès leur sortie d\u2019université», a mentionné Robert Luck.Ce dernier a déclaré que les grandes firmes américaines s\u2019apercevront rapidement de l\u2019excellence des finissants sherbrookois.«Et elles se réjouiront de savoir qu\u2019elles n\u2019ont pas à les former elles-mêmes.» Virage Si Sherbrooke possède une telle longueur d\u2019avance, c\u2019est probablement grâce à la vision du professeur Jean-Paul Page.C\u2019est lui qui a amorcé le virage du programme sherbrookois pour épouser les normes de l\u2019AIMR, il y a 10 ans.«Les autres universités québécoises ont tenté d\u2019emboîter le pas, mais elles ne parviennent pas à conserver un membre CFA en leurs murs.Ils retournent pratiquer dans le privé, c\u2019est plus payant!», a-t-il indiqué en s\u2019exclaffant.Alors pourquoi Jean-Paul Page est demeuré sur le campus sherbrookois?«Parce que j\u2019aime l\u2019enseignement et écrire des volumes.Mon fils a obtenu la norme CFA, il a 23 ans et il gagne déjà plus que moi.Et il rit», a-t-il ajouté.M.Page est parvenu également à débaucher en 1999 Pierre Bouvier, vice-président de la Caisse de dépôt du Québec pendant 15 ans.Il est lui aussi un gradué de l\u2019ordre CFA.«J\u2019ai opté pour Sherbrooke pour la qualité de vie, et la qualité du programme.On m\u2019a déjà demandé à l\u2019Université du Québec de donner un séminaire d\u2019une semaine en guise de préparation à l\u2019examen de CFA.Je me suis que cela n\u2019avait pas de bon sens.J\u2019ai préféré me joindre à un programme qui fonctionne», a-t-il expliqué.AU PRIX DU 1 71.nheivwiellinqton Nord, StoenbnogjRê Des Sommets et Hauts-Cantons plongent dans l'aventure du nouveau bulletin Sherbrooke (AL) Chaque école primaire des commissions scolaires des Sommets et des Hauts-Cantons a élaboré son propre bulletin scolaire pour leurs écoliers de première et de deuxième année, touchés par la réforme scolaire.Ce bulletin sera mis en vigueur dès la première étape scolaire, qui prenait fin cette semaine au sein de ces deux commissions scolaires.Et cela en dépit du fait que la politique d\u2019évaluation et le cadre de référence du ministère de l\u2019Éducation du Québec (MEQ) ne seront déposés que la semaine prochaine.«Nous connaissons déjà l\u2019orientation du MEQ», a expliqué Jacques Lé-tourneau, directeur général adjoint à la CS des Hauts-Cantons.«Nous avons discuté avec le sous-ministre Jacques Bisaillon encore ce matin (de passage à East Angus).Il nous a confirmé que notre démarche était tout à fait conforme à l\u2019esprit de la réforme.» Première version du MEQ «Le MEQ avait déjà rendu public une première version de son cadre de référence le 17 novembre 1999.Nous avons travaillé avec ce document.Je ne m\u2019attends pas à ce qu\u2019il soit complètement chamboulé la semaine prochaine», a affirmé pour sa part Camille Gendron, directeur général adjoint de la CS des Sommets.Selon la nouvelle Loi sur l\u2019instruction publique (art.96.15), la responsabilité d\u2019élaborer le bulletin scolaire repose sur la direction de chaque école, en collaboration avec les enseignants et les comités d\u2019établissement.Son propre rythme À la CS des Hauts-Cantons, un comité de travail a été formé en juin dernier de professeurs, de directeurs d\u2019école et de conseillers pédagogiques.Ils se sont entendus sur un certain nombre de balises à respecter par le personnel enseignant de chaque école pour élaborer le bulletin scolaire.«Chaque école met en application la réforme à son propre rythme.Dans cette optique, les professeurs de chaque école sont les mieux placés pour cibler les compétence ou les domaines spécifiques à évaluer.Ils ont reçu toute la formation pour pouvoir assumer cette démarche», a affirmé Jacques Letourneau.Ce dernier souligne que le nouveau bulletin ne comporte pas de note comparative au reste de la classe, mais fait plutôt état de l\u2019évolution de chaque écolier selon les objectifs du programme, dans un langage compréhensible pour les parents.«Le bulletin sert à donner de l\u2019information aux parents plutôt qu\u2019à décerner une note à l\u2019enfant», a-t-il répété.Informations aux parents La commission scolaire des Sommets a adopté même approche, poussée par les mêmes raisons.À titre d\u2019exemple, l\u2019école Brassard-St-Patrice a opté pour un bulletin divisé en deux grandes sections: compétences transversales et compétences disciplinaires.Chaque écolier recevra une note de A à D sur chacune des 19 compétences ciblées.«Un portfolio sera annexé au bulletin et il comprendra des travaux de l\u2019écolier pour faire état de sa progression», a ajouté Camille Gendron.Bien vulgarisé, le bulletin comporte tout de même des expressions un peu nébuleuses et vagues pour le commun des mortels, comme «compétences transversales» ou encore «l\u2019enfant exerce sa pensée critique».«Des documents ont été remis aux parents à la rentrée scolaire et des soirées d\u2019information ont permis d\u2019expliquer des notions aux parents.D\u2019autres explications seront données à la remise des bulletins», a affirmé M.Gendron.Portes ouvertes Dimanche 5 novembre ÉCOLE DU PHARE 9 h et 10 h 30 AVIS A NOTRE CLIENTELE Veuillez noter l'erreur suivante dans notre circulaire du 1er au 7 novembre 2000: Page 2 : l'ordinateur Compaq 5BW296 est au prix de «1 599,99$ après ohute de prix de 100$.Moniteur et haut-parleurs en sus».Veuillez nous excuser pour tout inconvénient que cela aurait pu causer à notre clientèle.Merci de votre compréhension.Département de publicité.À l\u2019achat d\u2019une paire d\u2019orthèses plantaires sur mesures conçues par ordinateur au prix courant obtenez une 2e paire ajustée à vos pieds tout à fait GRATUITEMENT Durée limitée, du 1 er au 30 novembre 2000 Idéales pour les souliers de sortie -\tÉvaluation informatisée en dynamique de la démarche -\tRapport d\u2019analyse du cycle de marche -\t1 6 ans d'expérience -\tNouvelle technologie -\tOrthèse ultraperformante -\t30 modèles différents liMiaiixpjgKiEgrf?1 îe PODO CONFORT Laboratoire > orthopédique * Division de C0NF0RTH0 Permis M S SS ?103 7075 \u201cPcMirv tettdef-vouA Jean-Pierre Rouleau et Alain Gamache -Podo-orthésiste - I Rock Forest Clinique médicale (819)565-4102 I Disraëli Clinique du lac Aylmer (418) 449-2965 ISherbrooke I Confortho, Galeries 4 Saisons (819)565-4102 ICoaticook I Jean Coutu (819) 849-6359 m âm m Heures d ouvertur ^ ^ 30 Mardi, mercredi - .12 h à 21 h Jeudi, vendredi.12 n Samedi.10 n a Dimanche^^^ 32819 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2000 X ÇA SElJT ^ l£ iZEcHftOff'Z y A ft&O vé -%üK)iJe£B££&1&/ ^\u2018SSSrnmL EDITORIAL Nos questions aux candidats La campagne électorale entre dans sa treizième journée.La bataille se dessine clairement au Québec entre les bloquistes et les libéraux.Il est cependant grand temps de connaître la position des différents candidats dans la région immédiate de Sherbrooke concernant des questions qui reviennent régulièrement dans l\u2019actualité et des préoccupations majeures pour plu- Plutôt que l\u2019éditorial traditionnel, La Tribune interpelle aujourd\u2019hui les candidats.Au-delà des attaques personnelles et des visites d\u2019appuis, les candidats sont invités à prendre un peu de temps pour répondre aux lecteurs et, surtout, aux électeurs.Les questions: \u2014 Croyez-vous que la Cité des rivières représente LE projet-moteur tant espéré pour Sherbrooke que ce soit sur le plan touristique ou économique?- Quel geste êtes-vous prêt à poser pour réduire le crime organisé et croyez-vous que des Sherbrookois souffrent présentement en raison des ramifications du crime organisé?- Malgré le contexte économique actuel, il y a encore beaucoup de pauvreté au Canada.Des jeunes ne mangent pas à leur faim.Que proposez-vous pour corriger la situation?- Dans la région de Sherbrooke, quelles sont les priorités, selon vous?\u2014 Sherbrooke devrait obtenir l\u2019aide du nouveau programme des infrastructures pour réaliser quel projet majeur?- La santé est la grande préoccupation de la majorité des citoyens.Notre système de santé peut-il encore répondre aux attentes de la population?- Anticipez-vous un référendum à court terme sur l\u2019avenir du Québec?\u2014 Au lendemain du 27 novembre, si vous êtes élu, que faites-vous en priorité?La liste des questions aurait pu être bien plus longue.D\u2019ailleurs, les lecteurs sont invités à nous transmettre leurs questions par courrier électronique à re-daction@latribune.qc.ca ou par télécopie au 819-564-8098.Les lecteurs peuvent aussi nous formuler des commentaires pour la page éditoriale sur ces sujets.Entre-temps, les candidats libéraux Jean-François Rouleau et David Price, respectivement dans Sherbrooke et Compton-Stanstead et les bloquistes Serge Cardin et Gaston Leroux aussi dans Sherbrooke et Compton-Stantead sont invités à fournir une réponse de 60 mots ou moins à chacune de ces interrogations d\u2019ici jeudi prochain.sieurs électeurs.RÉPLIQUE Opinions Opinion des lecteurs La Tribune 1950 rue Roy Sherbrooke (Québec) J1K2X8 Télécopieur 564-8098 Courrier électronique redactlon@latribune.qc.ea POINT DE VUE Bonne fête maman Six mois avant ton départ j\u2019ai eu la chance de t\u2019écrire ce poème que tu as mis sur ta page web.Ma mère Elle est belle, elle a beaucoup rit et beaucoup pleuré Son coeur peut contenir la Terre Elle pardonne aux épreuves de la vie.Elle surmonte tout telle une championne olympique.Ma mère est une artiste dans son âme.Passionnée, elle ne dormira que lorsque l\u2019oeuvre sera achevée.Perfectionniste, elle est obsédée par le moindre détail, la touche qui donnera la vie.Poète, elle joue avec les couleurs un peu comme elle le fait avec ses fleurs.L\u2019Harmonie, elle aspire dans ses tableaux ainsi que dans sa vie.La sagesse est le trophée sa vie.Ma mère est belle c\u2019est la plus belle du monde, je lui décerne la médaille d\u2019or.Tu te souviens, après avoir lu mon poème ce que tu m\u2019as dit: «tu penses vraiment tout ce que tu as écrit?» J\u2019ai dit: «bien sur maman ça m\u2019a pris dixminutes à écrire ça, c\u2019est mon coeur qui parle.» Bientôt un an que tu es partie vivre ta nouvelle vie.Tu nous manques énormément mais quand je suis triste je regarde autour de moi.Je ferme les yeux je vois tes bras tendus vers moi.Il y a tant de signes de ta présence, c\u2019est incroyable il faut juste ouvrir les portes de son coeur.Je t\u2019aime tant maman, je te remercie encore pour m\u2019avoir donné une soeur.Maman je te remercie d\u2019avoir choisi papa, je l\u2019aime aussi.Merci de t\u2019être accroché trois jours, trois jours de coma, qui nous à donné la force de te laisser partir, de bénir ton départ.Tu es partie si vite, tu étais si jeune encore.Tu as tellement partagé et donné autour de toi.Tu as une place de choix là haut.Tu sais maman, papa fait du pain! Il est bon en plus.Sonia aime les clématis maintenant, elle a un ordi et apprend comme toi.Moi, je peins.Tu vis toujours maman à travers nous.Je sais que tu es fière de nous, on s\u2019occupe les uns des autres.Je rend grâce pour l\u2019amour et l\u2019exemple que tu nous as donné.Maman, merci d\u2019être venue me rejoindre au pays des rêves.La joie que j\u2019ai eu de te voir si jeune, si épanouie, et si magnifique.De t\u2019avoir serré dans mes bras mais sans te toucher.Maman je me souviens de ton message: Sylvie va jouer ta vie.C\u2019est bien ça qu\u2019on doit faire ici, jouer le jeu de la vie.Pour ainsi trouver le chemin de L\u2019AUTRE VIE.J\u2019ai compris maman.Sylvie Gagnon, Rock Forest Ne mêlons pas les cartes! Les audiences de la Commission Clair en Estrie ont été l\u2019occasion pour le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke de demander un statut particulier, de rechercher un financement propre à sa vocation nationale et universitaire, de remettre en question le nombre de régies régionales et de proposer un nouveau découpage territorial.Cette prise de position du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke a donné lieu à une mise au point de la part du président de la CSN Estrie, M.Janvier Cliche, dans le cadre d\u2019une lettre ouverte, quant à l\u2019importance pour cet établissement de s\u2019intégrer dans l\u2019approche régionale.Le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, M.Pierre Reid, lors d\u2019un éditorial, a senti le besoin de supporter le centre hospitalier dans sa quête pour l\u2019obtention d\u2019un statut particulier, compte tenu de sa vocation universitaire.Le maire de Sherbrooke, M.Jean Perreault, s\u2019appuyant sur ce que représente le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke comme pouvoir économique, est venu à son tour donner son appui à l\u2019établissement.La Régie régionale de l\u2019Estrie prend occasion de ces échanges publics et de son bilan de cinq années de transformation pour partager sa vision à l\u2019égard du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke et du positionnement que ce dernier doit occuper dans le réseau de services, tout en reconnaissant sa contribution sur le plan économique.L\u2019industrie de la santé Si les gens d\u2019affaires et les élus ont compris depuis longtemps l\u2019importance des réseaux de la santé et de l\u2019éducation ainsi que de leurs centres de recherche à titre d\u2019industrie de la santé et de pouvoir économique, la population en général est peut-être beaucoup moins familière avec cette vision.Elle pourrait même s\u2019en offusquer, si on oublie la raison première de l\u2019existence de ces réseaux: l\u2019accès aux services de santé et l\u2019accès à la formation.Il faut le reconnaître, le réseau estrien de la santé et des services sociaux représente annuellement en investissements directs près de 400 millions.Ce sont des emplois pour quelque 9950 travailleuses et travailleurs.A ces chiffres, s\u2019ajoute la rémunération des 600 médecins qui oeuvrent en Estrie, soit plus de 80 millions.Enfin, au cours des cinq dernières années, les dépenses dans le réseau régional pour des travaux de construction et de rénovation ont totalisé plus de 47 millions.Les investissements dans le parc biomédical et dans nos centres de recherche de la part d\u2019entreprises privées et de nos gouvernements viennent s\u2019ajouter à ces acquis.Pensons à l\u2019investissement de 800 000 $ annoncé par le ministre fédéral de la santé, monsieur Allan Rock, le 20 octobre dernier.Oui, le réseau estrien de la santé et des services sociaux constitue une véritable industrie et celle-ci est particulièrement liée à l\u2019industrie de l\u2019éducation, tant collégiale qu\u2019universitaire.La mission de formation de nos établissements de santé, que ce soit le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, le CLSC de La Région-Sherbrookoise (CI.SC affilié universitaire) et l\u2019ensemble de nos établissements qui reçoivent des stagiaires et contribuent à la recherche, constitue un avantage certain pour l\u2019Estrie.Cette mission fait de nos établissements des centres de déve- Jean-Pierre Duplantie loppement des connaissances, des milieux convoités par les professionnels et les chercheurs de partout, des milieux qui contribuent à l\u2019essor économique de la région.Nous devons reconnaître l\u2019importance de la mission de formation et de recherche de l\u2019ensemble de nos établissements, particulièrement du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke et du CLSC affilié.Nous devons nous en servir pour faire la promotion de la région et de ses opportunités.Le financement de la vocation universitaire et le budget régional Comment sont financés nos établissements?De 1994 à 1999-2000, dans un contexte de compressions budgétaires, le budget des régions a été réduit (l\u2019Estrie est passé de 388 à 377 millions).Les régies régionales ont reçu le mandat de réduire les dépenses sur le plan administratif, d\u2019assurer un virage vers les services dans la communauté et de faire suivre les budgets, ce qui signifiait de rééquilibrer le budget des établissements en conséquence.Malgré ces contraintes sans précédent, le budget alloué pour la formation et la recherche a été protégé, tant par le ministère de la Santé et des Services sociaux (Ministère) que par la Régie régionale de l\u2019Estrie.Bien plus, la région a contribue au développement de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke au cours de cette même période.Dans son rôle de représentation de la région auprès du Ministère, la Régie régionale de l\u2019Estrie a toujours exigé la reconnaissance sur le plan budgétaire de la vocation universitaire du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke et du CLSC affilié.Aujourd\u2019hui, dans la comparaison des -budgets entre les régions dans le secteur de la santé physique, c\u2019est quelque 35 millions qui sont reconnus au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke pour sa vocation universitaire et ses services ultraspécialisés.Dans le sectèilr des services aux personnes aînées, nous.travaillons à faire reconnaître un budget de trois millions pour l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, alors que le CLSC affilié a reçu 268 000 $ cette année pour son mandat de formation et de recherche.La Régie régionale de l\u2019Estrie est tout à fait en accord à ce que les budgets attribuables à la dimension universitaire des établissements proviennent directement de Québec.La négociation quant à l\u2019utilisation de ces budgets'doît se faire dans une perspective nationale/jLà Régie régionale voit son rôle comme celui d\u2019un partenaire important dans la défense des intérêts de la région.Où est le problème?Pourquoi le Centré hospitalier universitaire de Sherbrooke parlé-t-il d\u2019arbitrage difficile pour la région?Les budgets dévolus aux services nationaux (ultra-spécialisés) ainsi qu\u2019à la formation et à la récherche sont décidés à Québec.La Régie régionale est un partenaire dans l\u2019obtention dé subventions destinées à des projets de recherche et de développement technologiques.Le véritable débat se situe au chapitre de l\u2019allocation du budget régional pour les services offerts à la population de la région.Près de quatre-vingt pour cent du budget du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke est alloué à cette fin et doit donc faire partie du budget régional, au même titre que celui de tous les établissements.Au cours des dernières années, la Régie régionale a pris des décisions difficiles entourant l\u2019organisation des services: réduction des structures administratives, regroupements de services administratifs, rééquilibrage des budgets entre les MRC (équité), transfert de ressources entre le milieu hospitalier (réduction du nombre de lits) et les services à domicile.Cette réorganisation a été basée sur des études sérieuses menées par des firmes telles CGO et RCMP, sous le leadership d\u2019administrateurs et gestionnaires préoccupés par une saine gestion des fonds alloués à la région.Ce travail a été fait dans un contexte de compressions budgétaires et de réforme visant à réorienter les budgets sur les services de base, nécessaires à l\u2019ensemble de la population.La fusion des hôpitaux de Sherbrooke a permis la consolidation de nos services hospitaliers et la protection des acquis universitaires.Elle a favorisé le développement de nos services gériatriques au sein d\u2019un institut.Le tout a été rendu possible grâce à la collaboration des établissements, mais surtout grâce au leadership d\u2019une autorité régionale (Régie régionale) qui a assumé ses responsabilités.Jean-Pierre Duplantie, Directeur général Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie Suite demain en page E-S ADMINISTRATION RÉDACTION Raymond Tardif Président et éditeur René Morin Vite-président Finonœs et Administration Maurice Cloutier Rédocteur en chef Michel Morin Directeur de l'information iacynthe Nadeau Adjointe ou directeur François Fouquet Directeur TECHNOLOGIE f PRE-IMPRESSION t PRODUCTION COMPTABILITÉ Alain LeClerc Christian Malo Adjoints ou directeur René Béliveau Conseiller Stéphane Garant Adjoint André Roberge Directeur Steeve Rancourt\tPierre Vallée Michel Doyon\tContrôleur Adjoints ou directeur Julienne Poulin André Custeau Gérante du crédit Directeur Serge Nadeau Adjoint ou directeur La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 2000 A 7 787 500 _ r, 700 000 612 500 525 OOP 437 500 350 000 \t 262 500 ; I7S OOP 109 900 Cenbraide Estrie 1150, rue Belvédère Sud Sherbrooke (Québec) J1H 4C7 www.eetrïo.oentroWe.ca ej pre SH P Cp.nfcraide LE DON DE CHANGER LES CHOSES ÜI vous aurez l\u2019impression que, octobre «HYUnOPH lin essai vous convaincra mouim lOKiâl FAITS DIVERS Le Service budgétaire Populaire de l'Estrie a pu tenir des cliniques d'impôts qui ont permis à 1500 personnes à faible revenu d'économiser ensemble 50 000$; ceci grâce à une contribution de 4 000^ Les paniers de Noël encore répartis par la Banque alimentaire Memphrémagog Gilles DALLAIRE Magog g est la Banque alimentaire Memphrémagog qui, cette année encore, sera responsable de la répartition des paniers de Noël à Magog et aux environs.Aussi invite-t-elle les familles et les personnes démunies qui souhaitent recevoir un panier de Noël à lui en faire la demande avant le 1er décembre en lui téléphonant ou en encore se présentant à son local.Son numéro de té-' léphone est le 868-4438.Quant à son local, il est situé au 250, rue Sherbroo- ke, à Magog.Les familles et personnes qui feront une demande devront fournir leur nom, adresse complète, numéro de téléphone et le numéro de carte d\u2019assurance maladie de chaque membre de la famille.La distribution des paniers de Noël sera faite en collaboration avec l\u2019école secondaire La Ruche, le marché d\u2019alimentation Provigo Pelchat et les Chevaliers de Colomb.Les denrées récoltées par les Chevaliers de Colomb ou achetées avec l\u2019argent recueilli le 3 décembre à l\u2019occasion de la Guignolée seront distribuées le 16 décembre.Celles achetées grâce aux profits du souper du partage parrainé par le marché Provigo Pelchat qui sera servi le 4 novembre à l\u2019école secondaire La Ruche le seront le 17 décembre.Quant aux denrées récoltées du 4 au 15 décembre à l\u2019école secondaire La Ruche ou achetées avec l\u2019argent recueilli pendant cette période, elles seront distribuées le 22 décembre.L\u2019école secondaire La Ruche distribuera aussi des jouets à des enfants de moins de 12 ans lors d\u2019une fête le 17 décembre.Un peu plus de 400 paniers de Noël ont été distribués aux familles et aux personnes démunies de Magog et des environs l\u2019année dernière.Portes ouvertes Dimanche 5 novembre ÉCOLE DU PHARE 9 h et 10 h 30 33946 Un incendie de dépotoir actif depuis une semaine Kunald MARTEL Lac-Mégantic Malgré l\u2019intervention des pompiers du Service des incendies de Lac-Mégantic, vendredi dernier, et après une deuxième alerte mardi qui tient les pompiers à pied d\u2019oeuvre sans arrêt cette semaine, le feu brûle toujours au site d\u2019enfouissement de matériaux secs de Sanitaires Mégan-! tic, sur le territoire de la municipalité de Frontenac.Six pompiers sont affectés en tout ' temps, sur les lieux du sinistre, à la limi-; te de Frontenac et d\u2019Audet, à bonne ; distance de la route 204.Ils ont déversé plus de 72 000 gallons d\u2019eau chaque i jour, et ont même travaillé de nuit pour ; circonscrire les flammes, qui ne sont \u2022 pourtant pas spectaculaires, mais qui semblent avoir la vie dure.«Les flammes ne sont pas énormes, mais c\u2019est surtout la fumée toxique que nous craignons, parce que ce sont des matériaux de construction qui brûlent, des revêtements divers, des bardeaux d\u2019asphalte, à base de pétrole.Nous travaillons donc dos au vent, pour ne pas être incommodés», a déclaré Jacques Beaudoin, membre du Service de la sécurité publique de Lac-Mégantic, qui a agi comme porte-parole, en l\u2019absence du chef Jean Girard et du capitaine aux incendies Yvan Dostie.«Ça a couvé un bon bout de temps» En plus des matériaux de construction, le site contient également des vidanges d\u2019usines, comme Tafisa, Bestar et autres.«Il y en a environ 30 pieds d\u2019épais.Le feu a commencé en-des- sous, on ne sait pas trop comment.Il a dû se former une poche de feu, ça a couvé un bon bout de temps, et là, ça sort», ajoute M.Beaudoin.«C\u2019est peut-être des cendres qui ont été enfouies avec le reste.Nous n\u2019avons aucune idée.Le site n\u2019est pas ouvert au public, l\u2019accès est difficile, il n\u2019y a que les employés de Sanitaires Mégantic qui sont admis sur place.» On écarte actuellement toutes les hypothèses d\u2019incendies volontaires ou de gestes criminels, et on ne craint nullement une propagation de l\u2019incendie à la forêt, puisque le site d\u2019enfouissement a été prévu dans un très grand espace sans végétation.Aucune évacuation de résidences n\u2019est au programme, puisque le site d\u2019enfouissement est situé assez loin des habitations du secteur, lesquelles longent surtout la route 204, à quelques kilomètres de là.Accusé de meurtre au premier degré de son père Doublement armé pour son hold-up! Sherbrooke (psj) - Les membres du Service de police de la région sherbroo-koise sont à la recherche d\u2019un individu, âgé de 25 à 30 ans, qui a commis un vol à.mains armées dans un dépanneur, tard mercredi soir, à Sherbrooke.Il était 22 h 44 quand l\u2019individu, tout vêtu de noir avec un capuchon sur la tête et également une cagoule, celle-là couleur vert militaire de camouflage, une main tenant une réplique d\u2019arme à feu en plastique et l\u2019autre un couteau, s\u2019est présenté à l\u2019Accommodation Boisvert, 1246 rue King Ouest, face à la rue de l\u2019Ontario.Après avoir vidé le contenu du tiroir-caisse, l\u2019individu mesurant environ 1,73 m (cinq pieds et huit pouces) et pesant dans les 77 kilos (170 livres) a pris la fuite.Il est question d\u2019un vol d\u2019environ 200 $.Opération massive contre l'alcool au volant Sherbrooke - Du 3 novembre, c\u2019est-à-dire à compter d\u2019aujourd\u2019hui, au 3 décembre, une opération massive pour contrer l\u2019alcool au volant sera coordonnée par la Société de l\u2019assurance automobile du Québec avec la participation rie la Sûreté du Québec et de tous les corps policiers municipaux du Québec.Des barrages routiers seront érigés à la grandeur du territoire québécois durant cette trentaine de jours.On mentionne que ces différentes interventions seront particulièrement visibles le jeudi 9 novembre alors que les services policiers travailleront de concert, peu importe la région.Cette vaste opération est la sixième du genre depuis le printemps 1998 pour un total de quelque 525 000 vérifications.Au cours des prochaines semaines, on estime qu\u2019environ 120 000 conducteurs seront interceptés.Les sondages révèlent que, parmi 95 pour cent des conducteurs qui sont contre l\u2019alcool au volant, une forte proportion a néanmoins conduit sous l\u2019effet de l\u2019alcool.Chez ces mêmes répondants, 93 pour cent mentionnent qu\u2019ils accepteraient volontiers de ne pas conduire après avoir bu si quelqu\u2019un le leur demandait.L\u2019an dernier, 35 pour cent des décès et 25 pour cent des blessés y étaient reliés; il est question de 265 décès et de 3200 blessés.La SD est prête pour la chasse! Sherbrooke - Un plan spécial d\u2019opération a été remis à chaque directeur des postes de la Sûreté du Québec des MRC de la grande région de l\u2019Estrie en prévision de la chasse aux cervidés, édition 2000.La période de chasse aux cervidés s\u2019étale du samedi 4 au dimanche 19 novembre.L\u2019agent Serge Dubqrd, responsable des Affaires publiques pour la SQ du district de l\u2019Estrie, a mentionné que les diverses interventions des agents visent à sécuriser autant la population que les quelque 55 000 chasseurs.Surveillance, barrages routiers avec vérifications et émission de conseils de prévention sont au menu, notamment dans les secteurs estimés les plus à risques.Les policiers veilleront particulièrement à contrer les vols et les méfaits sur les propriétés, à rendre les routes plus sécuritaires en procédant à diverses vérifications touchant la consommation d\u2019alcool de même que l\u2019utilisation de VTT dans les endroits non autorités et à rester en contact étroit avec le service de protection de la faune pour signaler toute infraction concernant les activités de chasse.La SQ rappelle aux personnes concernées qu\u2019elles ont jusqu\u2019au 31 décembre pour se procurer un permis d\u2019arme à feu.au 17 novembre, on vous dévc dans le TVA 18H.Si c'est le vôtrj pourriez gagner un four à micro-ondes valeur de 250$ Çl er appel) et devenir finalisft au tirage d une ELANTRA GL 2001 de HYUNDAI le 20 novembre.Lamontagne jugé par sept femmes et cinq hommes TÉLÉ 7 Jacques LEMOINE ; Sherbrooke Un jury de sept femmes et de cinq femmes a été constitué hier pour entendre le procès de Éric Lamontagne, âgé de 31 ans, à partir de j lundi, à Sherbrooke.Lamontagne avait nié sa culpabilité à des chefs de complot avec Éric Beau-dette et de meurtre au premier degré de son père, Gaétan Lamontagne, le 20 novembre 1998, à Sainte-Catherine-de-! Hatley.Ces jurés ont été choisis parmi les ; 125 candidats qui s\u2019étaient présentés au palais de justice pour le terme des assises d\u2019automne dans le district de Saint-> François.La cause sera présidée par le juge Raynald Fréchette de la Cour supérieure qui a rappelé que le procès par jury est une institution fondamentale dans ! un pays libre et démocratique comme I le nôtre.Le procureur Paul Crépeau a dépo- Éric Lamontagne sé une liste de 19 personnes susceptibles d\u2019être appelées comme témoins dans cette affaire.Lamontagne est défendu par Me Christian Gauthier.Le jury a été formé à la suite de l\u2019appel de 43 candidats sur les 125 dont le nom avait été tiré au sort.Le juge Fréchette a accordé une exemption à 14 candidats qui devaient ou pouvaient en demander une, la défense en a récusé 11, la poursuite cinq et les vérificateurs en ont écarté un pour cause de partialité.Les candidats appelés avaient été interrogés pour savoir s\u2019ils étaient au courant des circonstances de cette affaire, s\u2019ils çonnaissaient les personnes pouvant avoir un rôle dans ce procès et s\u2019ils avaient un motif d\u2019exemption.Les jurés, assermentés pour accomplir un devoir civique des plus importants réservés aux citoyens, devront maintenant revenir au palais de justice lundi pour l\u2019audition du procès d\u2019Éric Lamontagne.L\u2019acte d\u2019accusation allègue que le prévenu a comploté avec Éric Beaudet-te entre le début et le 21 novembre 1998 dans le canton de Magog et les environs et causé la mort de Gaétan Lamontagne, commettant un meurtre au premier degré.Les deux prochains procès aux assises auront lieu les 29 novembre et 4 décembre.* Les Irais de RCJQ sont acquittés par TVA TÉLÉ 7 Règlements du concours à TVA TÉLÉ 7 ERRATA Encore trop d'oxyde de carbone à la maison Rock Forest - Pour une seconde nuit d\u2019affilée, des résidants d\u2019une maison de la rue Menzel, à Rock Forest, n\u2019ont pu réintégrer leur domicile à cause de la présence anormalement élevée d\u2019oxyde de carbone.De mercredi à hier, fin d\u2019après-midi, les pompiers de Sherbrooke se sont rendus sur les lieux à cinq reprises.Chaque fois, ils ont effectué des lectures; ces dernières ont toujours révélé une présence trop élevée d\u2019oxyde de carbone.Des travaux de dynamitage dans ce secteur en développement avaient été faits plus tôt cette semaine.C\u2019est le déclenchement du détecteur d\u2019oxyde de carbone, relié à une centrale, qui a amené une première fois les pompiers à la maison en question.Les autres visites avaient pour but de mesurer la présence d\u2019oxyde et de ventiler.Veuillez noter ce qui suit au sujet de la circulaire \u2022\u2022 Solde les p'tits prix de gratteux » en vigueur du 4 au 10 novembre 2000.Page 12.La souffleuse 10,5 HP 29 pouces disponible en quantité très limitée.Jusqu\u2019à épuisement des stocks.Désolé, aucun bon de rabais différé sur cet article.Veuillez nous excuser des inconvénients que ceci peut vous causer.___________________________________33655 A 8\t-§-~ La Tribune, Sherbrooke, vendredi 3 novembre 20QQ Photos La Tribune, par Jean-Charles Poulin Un jeune de 24 ans d'East Angus, Dany Lapierre, a trouvé la mort dans ce camion de livraison de pain hier, après l'avoir volé en compagnie d'une fille de 18 ans à Disraeli.Après l'embardée tragique sur la route 161 près de Garthby, des gens se sont dévoués pour récupérer le pain contenu dans le camion.Un jeune se tue au volant du camion de livraison de pain qu'il venait de voler ?La passagère de 18 ans, blessée légèrement, pourrait être accusée de complicité de vol Nelson FECTEAU Thetford Mines Portes ouvertes Dimanche 5 novembre ÉCOLE DU PHARE 9 h et 10 h 30 Le vol d\u2019un camion de livraison de pain commis dans le stationnement de l\u2019Inter Marché de Disraeli suivi d\u2019une embardée survenue dans une courbe sur la route 161 près de Garthby a coûté la vie à un jeune homme de 24 ans et causé des blessures à sa passagère de 18 ans.Dany Lapierre, âgé de 24 ans, d\u2019East Angus, a trouvé la mort après que le camion qu\u2019il avait dérobé à Disraeli eut fait une embardée à la suite d\u2019une perte de contrôle.Le conducteur est décédé pendant son transport en ambulance au Centre hospitalier de la région de L\u2019Amiante.Quant à la jeune fille qui prenait aussi place à bord, elle a été blessée légèrement.Elle a d\u2019abord été arrêtée puis relâchée.Elle pourrait être accusée de complicité et devra comparaître par voie de sommation.L\u2019agente Ann Mathieu du service des Relations publiques de la Sûreté du Québec à Québec a précisé à La Tribune qu\u2019une première plainte est entrée à la Sûreté du Québec vers 9 heures hier matin pour rapporter le vol du camion de livraison de pain.Quelques instants plus tard, un autre appel rapportait la présence sur la route 112 d\u2019un véhicule perdant son chargement de pain.Un troisième appel faisait ensuite état de l\u2019embardée.Il n\u2019y pas eu de poursuite d\u2019aucune façon.Par ailleurs, selon les informations recueillies par les agents de la SQ, une tierce personne aurait laissé descendre les deux personnes impliquées dans cet incident à l\u2019Inter Marché et devait revenir les prendre un peu plus tard.Impa tient, la victime a décidé «d\u2019emprunter» le camion.On connaît la suite.Des tests seront effectués sur le cadavre de la victime pour déterminer s\u2019i y avait présence d\u2019alcool au-dessus de la limite permise.vu « ffiBBwBfr dnSeSSe \u2022* U ; 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