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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2000-01-06, Collections de BAnQ.

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[" -1# LA KAYSER.\u2022 Un complexe de 182 appartements disponibles en octobre 2000 \u2022 Le Musée de la nature et des sciences ouvrivra au début de l\u2019an prochain ENFIN! \u2022 «Une plaie béante du centre-ville sera enfin cicatrisée» LES DÉTAILS EN A2 ET A3 La Tribune + jeudi SHERBROOKE 6 janvier 2000 90e ANNÉE-No 270 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Tarif Floride 1,75 $ (week-end 2$) Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 RESTRUCTURATION À LA FÉDÉRATION DES CAISSES DESJARDINS DE L\u2019ESTRIE Un poste sur deux sera éliminé .et il y aura deux fois moins de caisses populaires d\u2019ici 3 à 5 ans Sherbrooke A moyen terme, la restructuration annoncée dans le mouvement Desjardins pourrait vouloir dire l\u2019élimination de la moitié des postes de l\u2019actuelle Fédération des caisses de l\u2019Estrie.Le nombre d\u2019employés travaillant au sein de ce qui deviendra un «bureau régional» de Desjardins, à Sherbrooke, passera d\u2019une centaine à environ une cinquantaine d\u2019ici de trois à cinq ans.C\u2019est ce qu\u2019indique un rapport demandé par la direction de la Fédération au Mouvement afin de connaître les impacts de la nouvelle structure autorisée le 4 décembre dernier par près de neuf caisses sur dix au Québec.On a maintenant une idée plus précise, indique Yoland Chalifoux, adjoint à la direction générale de la Fédération des caisses populaires Desjardins de l\u2019Estrie, qui rejette ainsi des rumeurs encore plus alarmistes au niveau des pertes d\u2019emploi.Ce profil se réalisera dans un scénario prévoyant qu\u2019il ne restera qu\u2019une trentaine de caisses d\u2019ici de trois à cinq ans en Estrie, dit-il.«Les caisses seront plus autonomes et auront moins besoin de ressources de la part de l\u2019organisme de deuxième niveau.Le Mouvement Desjardins évalue que nous aurons besoin de 50 à 60 employés.» «D\u2019ici la fin de l\u2019an 2000, dans un scénario prévoyant des fusions faisant passer le nombre de caisses de 73 à 60 en Estrie, on devra éliminer de 12 à 15 postes au bureau de la Fédération à Sherbrooke.Je ne prévois pas de problème dans cet objectif.Nous savons déjà que trois personnes ont annoncé leur départ.Moi-même, je prendrai ma retraite.Il ne restera que huit personnes à placer.Ça ne causera pas de problème.Il y a toujours des départs et des mouvements au cours d\u2019une année.» Décentraliser Néanmoins, des employés visés par la seconde vague de coupures risquent de se retrouver au chômage.L\u2019attrition et les départs volontaires devraient faire leur oeuvre, espère M.Chalifoux.Certains verront leurs fonctions changer.Il n\u2019est pas dit non plus que des services spécialisés de Desjardins et d\u2019autres dédiés aux nouvelles caisses fusionnées n\u2019ayront pas besoin de personnel.On pourra ainsi puiser chez ces gens.De plus, il se pourrait que le Mouvement Desjardins décide de décentraliser vers une région comme la nôtre des services pour la fédération unique formée en 2001.Autrement dit, «ce n\u2019est pas la panique, avertit M.Chalifoux.Nous allons tout faire pour que ça se fasse en douceur.Ce n\u2019est pas tout noir.ni tout blanc.Il va falloir travailler.On sait que certains avaient envie de réorienter leur carrière.Ça sera le temps de le faire, un peu plus vite peut-être.» «On se prépare depuis longtemps.La preuve qu\u2019il n\u2019y a pas de panique: en décembre, la Fédération de l\u2019Estrie a signé des ententes de principe avec les deux syndicats de ses employés (celui des employés de bureau et celui du personnel technique et professionnel).Ces ententes sont d\u2019une durée (respective) de trois et de deux ans.Ça doit être parce qu\u2019ils ont confiance.Depuis que je suis ici, c\u2019est la première fois que l\u2019on conclut les ententes avant la fin de la convention collective.» Des fusions à venir La Fédération estrienne transformée en bureau régional verra son actif passer de 2,4 milliards à 4 milliards de dollars, en grande partie parce qu\u2019on aura englobé celui des caisses Desjardins de la région de Granby, actuellement dans le giron de la Fédération Richelieu/Y amaska.On veut arriver à ce que les nouvelles caisses formées à la suite des fusions à venir affichent un actif d\u2019au moins 50 millions de dollars.Dans plusieurs coins de l\u2019Estrie, on discute fusion et regroupement de services: Asbestos, Stanstead, Ascot/Lennoxville/ Fleurimont, etc.Dans la région de Coa-ticook, on a concrétisé récemment une fusion à sept caisses, une première au Québec.Rien n\u2019est coulé dans le béton, souligne toutefois Yoland Chalifoux.Il reviendra à la fédération unique de prendre les décisions finales à ce sujet.En ce qui a trait à l\u2019utilisation les deux bâtiments occupés par l\u2019actuelle Fédération estrienne, ils deviendront la propriété de la Fédération des caisses Desjardins du Québec, explique l\u2019adjoint à la direction générale.Autant l\u2019immeuble de la rue King Ouest et celui du boulevard Jacques-Cartier devraient accueillir suffisamment de locataires, entre autres en abritant des services de Desjardins.S P O R T S Le Canadien retourne Ribeiro à Rouyn Drummondville inflige la défaite aux Castors (ci) CÉLINE ET RENÉ SE REMARIENT Photolaser PC -a » , ¦ ' - M Cinq jours après son spectacle d'adieu à Montréal, Céline Dion s'est remariée hier soir à Las Vegas.La diva québécoise et son mari René Angélil ont renouvelé leurs voeux en présence de quelque 235 parents et amis.Pas de pause pour l'amour Presse Canadienne La chanteuse Céline Dion et son mari René Angélil ont renouvelé leurs voeux de mariage, hier au Nevada, un peu plus de cinq ans après la cérémonie tenue en décembre 1994 à Montréal, selon le rite catholique romain.Cette fois à Las Vegas, la grande salle de l\u2019hôtel Ceasar\u2019s Palace était parée de manière à souligner les origines libanaise et syrienne de M.Angélil.Un ministre du culte catholique, du rite melkite byzantin, Mgr Michel Say-dé, a présidé la cérémonie religieuse.La chapelle avait été aménagée en s\u2019inspirant de l\u2019architecture d\u2019une mosquée.Selon un communiqué de l\u2019équipe Dion-Angélil, la cérémonie avec les prières dites par le célébrant et les mariés ainsi que tout le rituel d\u2019accompagnement marquaient un précédent pour l\u2019Eglise catholique de rite byzantin.L\u2019automne dernier, Céline Dion avait expliqué l'importance d\u2019une telle cérémonie de remariage, pour souligner que le couple est très attaché aux valeurs traditionnelles de la famille et de l\u2019amitié.Ainsi les époux étaient entourés de quelque 235 parents et amis, lors d\u2019une fête somptueuse dans un jardin où, pour la circonstance, étaient plantées six tentes berbères.Il y avait aussi des chameaux et des oiseaux exotiques.Cinq jours après son grand spectacle du Centre Molson, à Montréal, la diva de 31 ans voulait aussi marquer le début d\u2019une pause d\u2019au moins deux ans, qui mettra entre parenthèses son exigeante vie professionnelle.La musique et les danses ainsi que les costumes et les jeux avaient été choisies en tant qu\u2019éléments représentatifs de différentes cultures arabes.Deux symboles orientaux par excellence, l\u2019étoile et le croissant, étaient omniprésents dans ce décor, auquel des artisans de Hollywood ont apporté leur savoir-faire.«C\u2019est fou, mirifique et en même temps spectaculaire», expliquait peu avant la cérémonie Georges-Hébert Germain, le journaliste montréalais devenu le biographe attitré de Mme Dion.Pour les hommes, les habits noirs étaient de mise et les femmes portaient des robes dans les tons d\u2019émeraude, de saphir et autres pierres précieuses.René Angélil par contre était en blanc tandis que Céline Dion affichait une robe dorée, signée du couturier Givenchy.Pour le banquet, les invités étaient assis sur des coussins.Cinq services ont été préparés par des cuisiniers libanais, syriens et marocains.Un des chefs qui ont fait le voyage au Nevada officie habituellement chez Daou, un restaurant du quartier Villeray, à Montréal, où a grandi M.Angélil, ajoute M.Germain.En entrevue avec Rosie O\u2019Donnell, au réseau CBS, Céline Dion déclarait récemment que ce serait une cérémonie «intime».«Nous nous sommes mariés il y a cinq ans et cette fois ce sera différent.Il (René) portera une tunique et ma robe sera spéciale, comme métallique.» Météo / D6 FRAIS M jtnv 14 Janv 21 janv 2* )«nv 16hl8 Les employés de Magog en grève illimitée le 24 Magog Mauvaise nouvelle pour le comité organisateur du Tournoi national de hockey atome pce wee de Magog: les employés municipaux viennent de donner avis qu'ils déclencheront une grève générale illimitée à 7h01 le 24 janvier, soit le jour même du début du tournoi, un événement qui amène à Magog quelque 70 équipes venues d'un peu partout au Québec, de l'Ontario, des Maritimes et de la Nouvelle-Angleterre de même que plusieurs milliers de visiteurs.En brandissant cette menace, les cols bleus, les cols blancs et les employés d'Hydro-Magog qui sont au nombre de 77 et qui réclament une hausse de salaire de 9 pour cent sur une période de trois ans, veulent forcer Magog à leur offrir plus que la hausse de 5,9 pour cent qui a été mise sur la table.«Ce n\u2019est pas une menace en Pair.Nous allons nous mettre en grève le 24 janvier si une offre plus généreuse ne nous est pas faite.Ce sera regrettable pour les participants, les organisateurs, les bénévoles et les commanditaires mais nous avons fait tous les sacrifices et toutes les concessions que nous pouvions faire.C\u2019est à notre tour de passer à la caisse.Le conseil de ville y est passé avant nous et il ne s\u2019est pas gêné pour se servir», a commenté hier M.Bertrand Bilodeau, président du local 1054 du Syndicat canadien de la fonction publique dont sont les membres les employés municipaux.M.Bilodeau, qui faisait allusion à la hausse de salaire de 49 pour cent que les membres du conseil de ville se sont donnée voilà trois ans, a affirmé qu\u2019il est loin d\u2019être fermé à toute discussion mais qu\u2019il faut qu\u2019une offre plus généreuse que l'offre qualifiée de finale par le maire Marc Poulin qui a été faite en décembre soit présentée.«Entre ce qu\u2019on nous a offert et ce que nous demandons, l'écart n'est pas aussi large qu'il en a l'air.Nous en avons comblé une partie à nos frais par la grève légale d'une journée que nous avons Les employés.(suite en A2) A 2 La Tribune, Sherbrooke, |eudi 6 janvier 2000 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié a Sherbrooke pot Les Journaux Trans-Conada (1996) Inc.(division La Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement Na 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix ds vente.3,52\t$ T.P.S.,25\t$ T.V.Q.,28$ Coût à l'abonné.4,05\t$ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps 1 on 6 mois 3 mois 1 mois Prix TPS 165.17 S 1156 5 88 00 S 6.16 5 45.00 5 3.15 5 25 00 S 175 5 TVQ 13 26 S 7.06 S 3.615 2.015 Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps 1 on 6 mois 3 mois 1 mois Prix TPS 255.005 17.85 S 140.00 5 9.805 80.00 5 5.60 5 50.00 5 3.50 5 TVQ 20.46 5 11.24 5 6.42 5 4.01 5 Total 189.99 5 101.22 5 5176 5 287 6 5 Total 293.31 S 161.04 5 92.02 S 57.515 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,005,6 mois 410,005, 3 mois 265,005, 1 mois 130,005 \"la Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canado, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l\u2019Union internationale de la presse cotbolique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos loc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: (819) 564-8098 INDEX\t Arts et spectacles:\t\t Bandes dessinées:\t\t\tD-3 Chez nous:\t\t\tB-2 Décès:\t\t\tD-4 Economie:\t\t\tB-4 Mode:\t\t\tB-l Messier en liberté:\t\t\tC-6 Opinions:\t\t\tA-4 Petites annonces:\t\t\tI)-2 Sports:\t\t\tC-l LA KA YSER REVIT «La population se rapproprie le centre-ville» -Gilles Marcoux, directeur général de la Corporation du centre-ville Sherbrooke Parmi les personnes qui travaillent et habitent au centre-ville de Sherbrooke, il s\u2019en trouve plusieurs pour affirmer qu\u2019il n\u2019y a pas de meilleur endroit pour vivre.L\u2019investissement annoncé pour convertir l\u2019ancienne usine Kayser en résidences pour personnes âgées ainsi qu\u2019en Musée de la nature renforce encore davantage cette idée à leurs yeux.«J\u2019habite la Place Paton depuis deux ans et je trouve très agréable de vivre au centre-ville, en fait je le découvre, confie Lyliane Jolly.C\u2019est la campagne en ville, avec le lac et la rivière tout près, les sentiers et la piste cyclable.Je suis aussi très près du cinéma, de la bibliothèque ou des boutiques et je pense que les gens vont apprendre, comme moi, à redécouvrir et apprécier le centre-ville.» Si quelques détracteurs soulignent le fait qu\u2019il n\u2019y aura pas plus de dynamisme parce que ce sont des personnes âgées qui viendront s\u2019établir au centre-ville, d\u2019autres soulignent que l\u2019impor- Lyliane Jolly Jean-Pierre Bertrand Gilles Marcoux tant, c\u2019est de voir bouger les choses capital humain qui fréquente le cinéma pour amener la vitalité et rehausser la et les restaurants, en plus d\u2019avoir de valeur d\u2019un milieu.\tnombreux autres loisirs», poursuit-il.«Le projet de l\u2019ancienne Kayser est le produit de nombreuses années de démarches.Il y a eu la réfection de la rue Wellington Nord, l\u2019annonce de Lo-blaw, puis celle la Kayser et enfin, la réfection sur Wellington Sud qui est prévue bientôt», lance Jean-Pierre Bertrand, président de la Corporation du centre-ville.«Aujourd\u2019hui, les personnes du bel âge sont très dynamiques et autonomes pour la majorité.Elles représentent un Le directeur général de la Corporation, Gilles Marcoux, a de son côté contribué à revitaliser la rue Saint-Denis à Montréal avant d\u2019arriver à Sherbrooke en 1999.Il a en mémoire la reviviscence de plusieurs centres-villes qui lui donnent confiance pour celui de Sherbrooke.«A une époque, la revitalisation était l\u2019affaire de spécialistes, puis des élus et aujourd\u2019hui, elle s\u2019est étendue à M.Tout-le-monde et aux investisseurs privés.Peu à peu, la population se rapproprie le centre-viile», affirme M.Marcoux.Il ajoute que la mixité des fonctions, à savoir mêler les secteurs industriel, commercial et résidentiel, est maintenant de bon augure.«C\u2019est le choc des idées qui rend un milieu de vie agréable, croit-il.Peu à peu, les populations cherchent à se rapprocher des centres et des services, les personnes âgées aussi et il ne faut surtout pas les isoler.» Michel Poisson, de la Sidac, explique pour sa part que les investissements qui se succèdent sont fort intéressantes pour les commerçants du centre-ville.«Ça prend de projets moteurs comme celui-ci pour en amener d\u2019autres, c\u2019est une roue qui tourne.L\u2019histoire de la Kayser est enfin résolue, le projet semble sérieux et doit démarrer bientôt, lance-t-il.Il va y avoir davantage de personnes qui vont vivre au centre-ville, mais en plus, ceux qui vont y travailler vont aussi se promener ici, c\u2019est très profitable.» Des commerçants joyeux et.méfiants à la fois Sherbrooke Le regard de la plupart des commerçants du centre-ville s\u2019allume à l\u2019annonce de l\u2019investissement majeur à l\u2019ancienne Kayser, puis vient presque aussitôt un pas d\u2019hésitation.Les commerçants le disent clairement, il espère un beau dénouement, mais y croiront quand la onstruction sera réalisée.C\u2019est que l\u2019espoir a souvent été éteint au cours des années.Par contre, la majorité des commerçants interrogés croient que si le projet se concrétise, l\u2019environnement n\u2019en sera qu\u2019amélioré au centre-ville.«La bâtisse Kayser est le pire élé- phant blanc du coin, beaucoup de travail a été fait pour lui trouver une nouvelle fonction et si ça se réalise, c\u2019est vraiment une bonne nouvelle», affirme Stéphane Morin, vendeur à la boutique Réjean Mode.Il est d\u2019ailleurs d\u2019avis que le commerce du détail suit un cycle qui est en train de ramener les clients et les boutiques dans les centres-villes, au lieu des centres commerciaux.«Définitivement, je sens que ça revient, affirme-t-il.De plus en plus de commerçants qui offrent les griffes veulent avoir pignon sur rue, pour avoir une meilleure visibilité, c\u2019est ce qui s\u2019en vient ici aussi.» Situés tout près de l\u2019ancienne Kayser, le Loubard et le Nettoyeur-buanderie de i\u2019Estrie sont également fort bien Stéphane Morin Fernand Hamel , Imacom, Claude Poulin A l'annonce de l'investissement majeur à l'ancienne Kayser, le regard de la plupart des commerçants du centre-ville s'allume pour presque aussitôt s'assombrir.C'est que, il faut bien le dire, l'espoir a souvent été éteint au cours des années.positionnés pour voir les changements à venir.«Surtout avec le musée qui doit s\u2019installer, c\u2019est la garantie d\u2019une affluence plus grande, croit ainsi Marc Thibault, copropriétaire du Loubard.Les personnes âgées ne représentent pas la clientèle habituelle d\u2019un centre-ville, mais pour l\u2019environnement, ce sera très intéressant pour elles.Et ça va contribuer à augmenter la valeur ré-créo-touristique, ce qui sera profitable pour nous aussi.De toute façon, un édifice abandonné qui revit, c\u2019est déjà une bonne nouvelle.» «Ça va sûrement nous amener de l\u2019animation, pense quant à elle Pauline Faucher, employée au Nettoyeur de I\u2019Estrie.Il est temps qu\u2019il se passe quelque chose à cet endroit et pour nous, ça ne peut être que profitable.» Le son de cloche est sensiblement le même dans les autres commerces des rues Dufferin, Frontenac et Wellington.«Après une énième annonce, je serai content si celle-ci est la bonne.Les Claude Lachance Fabiola Beltrano résidants vont avoir un bel environnement, ils pourront marcher près de la rivière et avec le musée, ça va nous amener beaucoup plus de touristes», note Fernand Hamel, propriétaire du commerce Encadrement Dufour et Pel-land depuis 31 ans.Le propriétaire du Salon Claude est lui aussi d\u2019avis que le projet sera profitable à plus ou moins brève échéance.«C\u2019est sûr que ça peut être bon, dit-il.Les personnes âgées remplissent les restaurants la fin de semaine et comme elles n\u2019ont pas toujours de voiture, elles vont se promener tout près.Il pourrait même y avoir des spectacles pour elles tout près.» Par contre, certaines personnes, comme Fabiola Beltrano, pensent que la clientèle visée n\u2019est pas la bonne.«Les investisseurs auraient dû développer cette belle partie du centre-ville pour les jeunes de 30 ans, qui sortent plus et en auraient mieux profité», confie cette employée du restaurant Casa Chirico.Les employés de Magog en grève illimitée le 24 (suite de la Une) l\u2019éventualité d\u2019une grève, une alternative tion d\u2019urgence.Les activités présentées faite en décembre.Ce jour-là, c\u2019est de près d\u2019un demi de un pour cent de notre salaire annuel que nous avons fait cadeau.Cela veut dire que, sans accroître sa masse salariale, Magog peut nous offrir une augmentation de salaire de 6,4 pour cent.En y regardant bien, la diffé- rence ou tout au moins une grosse partie de la différence peut être trouvée», a-t-il souligné.A l\u2019hôtel de ville, on reste campé sur ses positions.L\u2019Association du hockey mineur et le comité organisateur du tournoi atome pee-wee gardent espoir de présenter l\u2019événement annuel en dépit de la menace de grève.Des dispositions ont été prises pour que le Tournoi national de hockey atome pee wee se déroule à l\u2019aréna de Saint-Denis-de-Brompton dans qui ne semble pas trop du goût du comité organisateur.De par la loi sur les services essentiels, des employés municipaux en grève doivent rentrer au travail en cas de situa- dans des endroits tels qu\u2019un centre sportif, une bibliothèque ou un centre communautaire ne sont cependant pas considérées comme des services essentiels.isimons QUÉBEC PLACE STE-FOY \u2022 GALERIES DE LA CAPITALE \u2022 VIEUX-QUÉBEC \u2022 MONTRÉAL 9 7 7 S T E - C A T H E R I N E OUEST \u2022 SHERBROOKE CARREFOUR DE LESTRIE HEURES D\u2019AFFAIRES : 6 ET 7 JANVIER QUÉBEC ET SHERBROOKE 9H30 A 21H00.MONTRÉAL IOHOO A 21H00, 8 JANVIER QUÉBEC 9H30 A 17H0C.MONTRÉAL 9H30 A 17H00.SHERBROOKE 9H00 A I7H00 VENTE AU RABAIS DE JANVIER BLOUSE PAILLETÉE SANS MANCHES 95 Rég.60.00* Blouse jouant les effets de transparence et de lumière avec son dessin géométrique 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LA KA YSER REVIT La Tribune, Sherbrooke, jeudi 6 |onvier 2000 A3 Démarrage des travaux dès mars Us- Sherbrooke Les parties prenantes au projet assurent qu il n\u2019y aura pas de deuxième faux départ: le Manoir du Musée et le Musée* de la nature et des sciences seront mis en chantier en mars pour habiller le bâtiment squelettique de la Kayser.Les investissements publics et privés pour ces deux projets seront de 22 millions $ et porteront à près de 50 millions $ le total des investissements en voie de réalisation au centre-ville de Sherbrooke.Le Groupe Savoie a retenu le nom de Manoir du Musée pour son nouveau complexe de 182 appartements, qui aura une cafétéria vitrée d\u2019une capacité de 300 places au sommet de l\u2019édifice de six étages.La structure de l\u2019ancienne fabrique de bas-culottes sera donc relevée de deux étages.Les habitations destinées aux personnes âgées doivent être disponibles à compter d\u2019octobre 2000 tandis que l\u2019ouverture du nouveau Musée est projetée pour les premiers mois de 2001.Dès les premiers mots de l\u2019allocution prononcée par le président du Groupe Savoie confirmant le démarrage des travaux, le maire Jean Perrault a laissé échapper un «Yes!», l\u2019expression en vogue pour célébrer les victoires, s\u2019excusant ensuite de s\u2019être emballé pendant le discours d\u2019un tiers.«Entre 250 et 300 personnes vivront en permanence dans cet immeuble, elles seront visitées par les membres de leur famille, par leurs amis.Sans compter l'apport du Musée.Au-delà des millions de dollars injectés, c\u2019est surtout du capital humain que nous amenons dans le centre-ville», a fait valoir le maire Jean Perrault, son tour venu de prendre la parole.Le maire Perrault a également cherché à dissiper le scepticisme qu\u2019a fait naître l\u2019annonce publique effectuée à l\u2019automne 1997, qui n\u2019a jamais eu de suite.«Les transactions immobilières sont complétées, la famille Savoie est crédible, elle a de belles réalisations à son actif dans notre milieu, les sceptiques seront confondus», a dit le maire Perrault, en répétant les mots qu\u2019il a utilisés lorsque la compagnie Loblaw a confirmé des investissements de 19 millions $ sur la rue des Grandes-Fourches.Le président-directeur général du Groupe Savoie, Eddy Savoie, est convaincu que la centre-ville de Sherbrooke est un excellent choix.«Un endroit envié» «Lorsque que nous avons implanté un complexe des Résidences Soleil au centre-ville de Sorel, j\u2019ai entendu des gens me dire que j\u2019y mangerais ma che- mise.Un an plus tard, ces mêmes personnes affirmaient que notre entreprise est visionnaire.Nous aurons au centre-ville de Sherbrooke un endroit envié qui motivera d\u2019autres membres de la communauté des affaires à investir», croit M.Savoie.Ce dernier n\u2019est pas de l\u2019avis de ceux qui croient que l\u2019impact économique des personnes à la retraite est plutôt limité.«J\u2019ai été sollicité par d\u2019intluents promoteurs immobiliers de l\u2019Ontario qui m\u2019ont demandé de construire des résidences pour personnes âgées à proximité de leurs centres commer- Imacom, Christian Landry Deuxième départ pour l'ex-Kayser de la rue Frontenac, mais les partenaires semblaient confiants que, cette fois, le but sera atteint et avaient des mines radieuses.De gauche à droite, Serge Pa-quin, conseiller municipal du centre-ville, Denis Custeau, homme d'affaires, Jean Perrault, maire de Sherbrooke, Nataly Savoie, vice-présidente marketing du Groups Savoie, Eddy Savoie, président-directeur général du Groupe Savoie, Roselyne Alric, présidente de la Corporation du Musée du Séminaire, et Godias Harvey.ciaux, sachant qu\u2019une concentration de retraités génère un va-et-vient continu.C\u2019est l\u2019achalandage dans le secteur qui nourrit une place d\u2019affaires», prétend le président du Groupe Savoie.La Ville affectera 1 650 000 $ au volet habitation via le programme de revitalisation des Vieux quartiers, payé à 50 % par Québec, et accorde une aide financière de 650 000 $ pour le projet du Musée de la nature et des sciences.Des investissements municipaux de 474 000 $ sont également prévus pour la réfection de la rue Frontenac.«C\u2019est une plaie béante dans le visage du centre-ville qui sera enfin cicatri- sée avec le recyclage de la Kayser.Au lieu d\u2019avoir l\u2019impression d\u2019entrer au milieu des ruines de Beyrouth, les visiteurs traverseront un corridor vivant et dynamique pour accéder au coeur de la ville», a commenté fièrement le conseiller du centre-ville, Serge Paquin.La compagnie American Biltrite, qui modernise actuellement ses installations au coût de 12 millions S de l\u2019autre côté de la rivière Magog, s\u2019est engagée par écrit à collaborer avec les autorités municipales pour réduire la pollution par le bruit.Toutefois, les parties n\u2019ont pas encore convenu des modalités pour le partage de la facture.La Kayser alimente rêves et cauchemars depuis 1988 Sherbrooke Depuis sa fermeture, en janvier 1988, l\u2019ancienne usine Kayser-Roth a vu défiler plusieurs propriétaires qui ont tour à tour rêvé de la recycler en édifice à logements.Tous n\u2019ont pas fait fortune en spéculant sur son potentiel.La compagnie Kayser-Roth, basée à Toronto, a vendu l\u2019ancienne fabrique à sa filiale immobilière au coût de 337 ()()() $ le 16 octobre 1985.Cette dernière l\u2019a refilée à une compagnie à numéros basée à Montréal trois ans plus tard pour 950 000 $.Yves Fludon a mis la main sur la Kayser le 31 janvier 1994 pour un peu plus de 520 000 $, montant qui représentait à l\u2019époque la balance hypothécaire.Plusieurs inscriptions Il y a eu depuis différentes inscriptions dans les registres gouvernementaux: l\u2019immeuble a appartenu à une compagnie à numéros, puis au Groupe Héritage Kayser, puis à la compagnie de Placements Clairyve, mais Yves Hu-don demeurait toujours le répondant de ces entreprises.Au mois de décembre, la Kayser a été vendue à deux propriétaires distincts.La Corporation du Musée du Séminaire a payé 518 000 $ pour acquérir le tiers de l\u2019usine désaffectée tandis que le Groupe Savoie a déboursé 775 000 $ pour acheter les deux autres tiers.Les deux acquéreurs ont signé des contrats les liant sur le partage des installations le 28 décembre dernier.Les transactions immobilières sont notariées et enregistrées au Palais de justice de Sherbrooke depuis les derniers jours de 1999.L\u2019histoire de ce bâtiment fantôme a également été ponctuée d\u2019une intervention juridique de la Ville de Sherbrooke pour forcer les propriétaires à barricader le bâtiment.Malgré les interventions pour bloquer la devanture de l\u2019usine, plusieurs pans de l\u2019immeuble restaient à découvert et les jeunes parvenaient facilement à s\u2019y inflitrer.Policiers et pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises à la Kayser.Les premiers pour chasser les squatters, les seconds pour éteindre les incendies qu\u2019ils avaient allumés.Ce n\u2019est donc pas seulement le visage du centre-ville qui changera avec les travaux annoncés mais la sécurité sera aussi améliorée.Les «ficelles» ont refusé de s'attacher la dernière fois -V* 'S-***^* % à }}m ffîëvts&ÿjltlrüB IfaGljfjrsggF! tfgJSλB&*t ,\t*\u2022 \t ¦¦ Les partenaires impliqués dans le recyclage de la Kayser ont expliqué les raisons pour lesquelles le démarrage annoncé pour le printemps 1998, le 31 octobre 1997, a avorté.«La principale difficulté a été d\u2019harmoniser les deux projets pour une réalisation simultanée afin d\u2019amoindrir les coûts de construction.Lorsque le Groupe Héritage Kayser a été prêt à mettre les logements en chantier, les administrateurs du Musée n\u2019avaient pas encore les garanties de financement.Lorsque l\u2019argent a été rendu disponible pour le Musée par les gouvernements supérieurs, l\u2019investisseur privé a éprouvé des problèmes personnels de santé», a expliqué l\u2019homme d\u2019affaires sherbrookois, Denis Custeau, qui a agi comme agent négociateur pour l\u2019ancien propriétaire, Yves Hudon, au cours des cinq dernières années.Le maire Jean Perrault a tenu des propos similaires.«Les ficelles n\u2019étaient pas.» «Les ficelles pour le Musée nctaient pas toutes attachées lors de l\u2019annonce effectuée à l\u2019automne 1997.Les choses se sont compliquées par la suite en raison de l\u2019état de santé de M.Hudon».de dire le maire Per- La présidente de la Corporation du Musée du Séminaire, Roselyne Alric s\u2019est dite surprise de voir que les délais soient en partie attribués à son organisation.«Nous avons reçu le feu vert des autorités gouvernementales durant l\u2019été 1998 et dès lors, nous étions prêts à démarrer», a commenté Mme Alric, se gardant toutefois de déclencher une polémique à ce sujet.«La région de Sherbrooke a besoin d\u2019un nouveau musée et l\u2019important est d\u2019arriver à lancer les travaux», a simplement ajouté Mme Alric.Concept à préciser Le concept du nouveau Musée de la nature et de la science sera dévoilé ultérieurement.Des négociations sont en cours entre la Corporation du Musée du Séminaire et la direction du Séminaire de Sherbrooke sur l\u2019usage des collections.rault, affirmant qu\u2019il a contacté Denis Custeau à tous les deux jours depuis cinq ans dans ce dossier.La construction du Musée de la nature et des sciences n\u2019entraînerait pas la fermeture du «Musée de la Tour», sur la rue Marquette, mais permettra d\u2019exposer une plus grande partie de la collection que possède le Séminaire.Sherbrooke C\u2019est un nouveau promoteur qui promet de livrer la marchandise, mais c\u2019est la maquette dévoilée il y a deux ans qui a été présentée, hier, pour une seconde fois aux membres de la presse.Les plans du Manoir du Musée sont encore sur la planche à dessin tandis que les esquisses préliminaires du futur Musée sont en processus d\u2019approbation à Québec.Imacom, Christian Landry Nouveau projet pour l'ex-Kayser, mais ancienne maquette.Les plans du Manoir du Musée et les esquisses du futur Musée de la nature et des sciences n'étaient pas disponibles hier.Mais le maire Jean Perrault jubilait.Cette fois, cela semble la bonne pour la disparition d'une «plaie» bien connue au centre-ville.Le concept du nouveau Musée de la nature et de la science sera dévoilé ultérieurement, a précisé Roselyne Alric (photo du bas), présidente de la Corporation du Musée du Séminaire.loto-québeç Oeumd'&R r numéro 067330 25 OOO $ Tirage du 00-01-05 2e numéro 823505 50 OOO $ 3e numéro 548272 100 OOO $ Ces 3 numéros gagnants sont décomposables ® Tirage du 00-01-05 3 12 22 35 40 47 Numéro complémentaire:\t19 Tirage du 00-01-05 1 9 24 25 31 36 Numéro complémentaire: 45 GAGNANTS 6/6\t0 5/6+\t0 5/6\t22 4/6\t1\t229 3/6\t21\t044 LOTS 1 000 000.00 $ 50 000,00 $ 500 S 50 S 5$ Ventes totales: 512 166.00 $ Tirage du 00-01-05 Tirage du 00-01-05 NUMÉRO 388048 5 7 10 13 15 19 20 22 25 28 29 30 31 34 41 51 55 56 57 61 !8i».Tirage du 00-01-05 3\t4 298\t6198 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité. A 4 La Tribune, Sherbrooke, |eudi 6 janvier 2000 Opinions EDITORIAL Rendre le Canal de Panama Dany GRONDIN Au cours des derniers jours, partout sur la planète, des peuples ont célébré l\u2019arrivée d\u2019un temps nouveau.mais c\u2019est au Panama que la fête a été la plus joyeuse.Et si les Panaméens ont célébré plus que tout autre peuple le passage à l\u2019an 2000, c\u2019est pour une raison bien particulière.Il faut dire que les habitants du Panama attendaient cet événement avec impatience depuis au moins 20 ans, alors que les États-Unis s\u2019étaient engagés à leur rendre le fameux canal de Panama qu\u2019ils contrôlaient depuis 1903.L\u2019arrivée symbolique de l\u2019an 2000 avait donc, chez ces gens, une signification considérable.Ne leur remettait-on pas en effet entre les mains leur intégrité, leur fierté nationale?L\u2019histoire de la construction du Canal de Panama remonte, comme nous le disions plus haut, au début du XXe siècle.C\u2019est sous la gouverne de Théodore Roosevelt que fut signé le traité Buneau-Varilla concédant à perpétuité aux Américains «l\u2019usage, l\u2019occupation et le contrôle d\u2019une zone de terrains (.) pour la construction, l\u2019entretien, l\u2019exploitation, l\u2019assainissement et la protection du dit canal».C\u2019est ce que firent les autorités américaines pendant toutes Raymond Tardif, President et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef ces années.Pas par bonté d\u2019âme rassurez-vous, mais bien plutôt parce que cet emplacement stratégique leur permettait de garder un oeil sur tout ce qui se passait en Amérique du Sud.Washington déploya donc en territoire panaméen 10 000 soldats.Panama devint au fil des ans le centre par excellence des forces armées américaines pour l\u2019entraînement «jungle» de ses recrues.Ce fut également un important centre d\u2019espionnage continental, une base d\u2019appui aux opérations de contre-insurrections, etc.Lorsque le 7 septembre 1977 fut enfin signé le traité redonnant aux Panaméens leur canal, après une très longue lutte menée en grande partie par le général Omar Tirrojos, les Américains durent se résigner à quitter le territoire.Mais, une transition semblable ne pouvait évidemment se faire du jour au lendemain.Aussi, lorsque le traité Carter-Tor-rijos entra en vigueur en 1979, on se donna vingt ans pour y parvenir.La veille de l\u2019an 2000, soit le 31 décembre dernier, devenait la date fatidique où le pouvoir de gérer le canal devenait panaméen.En reprenant le Canal, Panama ne reprend pas seulement un bout de territoire malheureusement, il reprend aussi un important contrat visant à moderniser le canal qui, si ce n\u2019est pas entrepris rapidement, deviendra désuet d\u2019ici 2014 d\u2019après les experts.Ces rénovations coûteront aux Panaméens 8 milliards de dollars pour y parvenir.Il va sans dire que le gouvernement n\u2019en a pas les moyens.Que se passera-t-il avec cette voie d\u2019eau interocéanique?Seul le temps nous le dira.Tout ce que l\u2019on sait pour l\u2019instant, c\u2019est que le canal aurait besoin de nouveaux systèmes d\u2019écluses pour pouvoir accueillir des navires plus gros.Mais les Panaméens ne sont pas les seuls à récolter des problèmes en récupérant le canal.Les Américains n\u2019étaient pas eux non plus très pressés de quitter le pays.Il faut dire qu\u2019ils laissent derrière eux leur base militaire et une situation stratégique idéale pour surveiller les intentions des Sud-américains.Depuis 1995, le gouvernement américains multiplie donc les négociations avec certaines autorités d\u2019Amérique du Sud, le Honduras, par exemple, afin que ces dernières leur permettent d\u2019établir chez elles des bases ou du moins une base militaire qui viendrait remplacer celle du Panama.Les Américains ne sont pas inquiets pour rien.N\u2019y a-t-il pas, en effet, un mouvement révolutionnaire qui se dessine avec l\u2019arrivée au pouvoir de Hugo Chavez, en Bolivie.Plus qu\u2019un mouvement même puisque Chavez ne se cache pas de vouloir retirer le Venezuela des griffes néolibéralistes que sont les États-Unis.Encore des problèmes en perspective donc.LETTRE OUVERTE Traitement apprécié Maurice Cloutier, Directeur de l'information Monsieur, Nous avons été réjouis au plus haut point lorsqu\u2019une photo du brunch de la fraternité d\u2019Estrie Aide tenu en collaboration avec les Chevaliers de Colomb, district 79, le dimanche 19 décembre 1999, a été publiée en première page de votre édition de lundi, le 20 décembre 1999.Cette photo, l\u2019article qui fait mention de notre événement de même que les autres photos à l\u2019intérieur du journal étaient excellents.Nous sommes très heureux de la qualité et l\u2019importance de la couvertu- re faite par La Tribune à notre événement, le plus important d\u2019Estrie aide au cours de l\u2019année.Nous vous souhaitons une très bonne année 2000.Nous espérons que vos souhaits et projets les plus chers se réalisent.Merci de tout coeur.Veuillez recevoir, Monsieur, l\u2019expression de nos meilleurs sentiments.Normand Groleau Directeur général d\u2019Estrie Aide Charles Dorval Président du comité d\u2019organisation Et membre des Chevaliers de Colomb District 79 de Sherbrooke Capital humain Jeune retraité, j'ai choisi de m\u2019impliquer.Je suis membre du comité de coordination de l\u2019information et des communications à l\u2019Association des retraités de l\u2019enseignement du (AREQ).J\u2019apporte mon aide au secteur de Magog de cette même association.Je siège au conseil d\u2019administration de la Source-Soleil.Je travaille comme intervenant bénévole dans cette maison d\u2019hébergement pour les jeunes adultes en difficultés.J\u2019apporte ma contribution à l\u2019organisme JEVI, pour la prévention du suicide chez les jeunes.Je suis membre du comité d\u2019action médiatique au Service des communications de l\u2019archidiocèse de Sherbrooke.Je suis membre du Conseil de fabrique et du Conseil de pastorale paroissiale à Saint-Charles-Garnier.Me voir étaler ainsi mes engagements personnels peut vous choquer.Mon intention n\u2019est pas la recherche d\u2019approbation.Je veux plutôt témoigner du fait qu\u2019à travers les associations et ces organismes, j\u2019ai le bonheur de rencontrer des personnes âgées, parfois beaucoup plus âgées que moi.Elles sont bien actives, productives, d\u2019un dynamisme et d\u2019une efficacité remarquables.Plusieurs d\u2019en- tre elles sont beaucoup plus impliquées que moi.Il y a les personnes âgées engagées dans les loisirs.Elles sont des organisateurs hors du commun qui, à travers les activités qu\u2019elles proposent à leurs semblables, aident ceux-ci à garder un bon moral que peuvent leur envier bien des jeunes.Ajoutons les personnes âgées qui accompagnent et soutiennent les plus faibles d\u2019entre elles.Il y a aussi tous ces parents et ces jeunes enfants qui peuvent compter sur les personnes âgées de leur entourage.Quels seraient les coûts pour la collectivité si toutes ces personnes bénévoles, personnes âgées ou autres, recevaient un salaire?A n\u2019en pas douter, les personnes âgées sont un apport précieux, de par leurs engagements et de par leurs dépenses de consommation.Il y a bien celles que la maladie grave a rendu dépendantes et beaucoup moins productrices.Hier, nous avions besoin de ces personnes, elles étaient là.Aujourd\u2019hui, elles ont besoin de nous.Benoît Descôteaux Sherbrooke «Oui à la vie» Il y a quelques jours, l\u2019organisme JEVI Prévention du suicide chez les jeunes, fêtait ses 15 ans d\u2019existence lors d\u2019une soirée mémorable regroupant près de 300 invités.Retrouvailles, reconnaissance et réjouissance ont permis à chacun et à chacune de fêter l\u2019événement à la manière de JEVI.Ce fut une soirée pleine de vie où jeunes et adultes, complices de JEVI, ont manifesté d\u2019une façon non équivoque leur «Oui à la vie».Il y a eu d\u2019abord le message de l\u2019Honorable Lise Thibault, qui a préparé l\u2019atmosphère par ses paroles empreintes d\u2019un grand humanisme, de simplicité, de détermination et surtout d\u2019espoir.Quelle charmante personne aux dires de tous et quel précieux témoignage aussi bien pour les jeunes que pour les adultes.Puis ce fut l\u2019histoire de JEVI, jouée magnifiquement par le groupe du scénariste Patrick Quintal.Ces jeunes nous ont littéralement fait revivre, étape par étape, les 15 ans de JEVI et ce, d\u2019une façon originale, dy- namique et de plus, très fidèle à l\u2019histoire.En voyant cette belle jeunesse vivante, enthousiaste, passionnée même, un sentiment d\u2019espoir nous a envahi et, plus que jamais, nous avons pu réaliser la richesse de la mission de JEVI.À tous ceux et celles, pionniers et pionnières de JEVI qui avez semé à toute volée lors de la mise sur pied de l\u2019organisme en 1984, merci d\u2019avoir donné aux jeunes un nouvel espoir en la vie.A tous ceux et celles qui depuis continuent à croire à la mission avec tant de détermination, au nom de la vie, je vous dis un merci bien reconnaissant.A tous ceux et celles qui ont participé d\u2019une façon si généreuse à l\u2019organisation et à la réalisation d\u2019une si belle «Soirée 15e anniversaire de JEVI», merci de croire avec nous que La vie.c'est pour la vie.Claude Thibault, membre fondateur de JEVI SPpy 5f)Uoie 0Ô£ ktoui/£U£ U-, Kcmz f , « j\\ pSÜk!.I.H -KA OPINION Financement scandaleux Pendant que le français est moribond dans la plupart des provinces anglaises du Canada, que l\u2019anglo-américain déferle à travers le monde et tente d\u2019imposer son hégémonie, que l\u2019anglais assimile au Québec même, Ottawa amplifie le problème en subventionnant les forces d\u2019anglicisation du Québec.Est-ce que l\u2019anglais recule en Es-trie et au Québec?Avec la menace mortelle pour le français de la minorisation des francophones sur l\u2019île de Montréal, d\u2019ici une quinzaine d\u2019années, il n\u2019est pas nécessaire d\u2019être très futé pour savoir quelle langue est en péril au Québec et que, si on laisse faire, l\u2019effet domino se fera rapidement sentir à travers le Québec.Le Mouvement estrien pour le français partage la même indignation qu\u2019impératif français quand il voit Ottawa augmenter de 50 % son financement aux groupes créés essentiellement pour démolir ou neutraliser la Charte de la langue française.Ceux qui ont cruellement besoin d\u2019aide, ce sont les franco Ontariens qui luttent pour la survie de l\u2019hôpital Monfort d\u2019Ottawa, ce sont les francophones de l\u2019Ouest canadien qui se battent pour avoir le dixième des institutions scolaires ou de santé par rapport aux anglophones du Québec.C\u2019est là que devrait aller l\u2019argent d\u2019Ottawa.Croire qu\u2019Alliance Québec et que les Townshippers ont des visées différentes est assez naïf.Quelle différence y a-t-il entre Alliance Québec et les Townshippers quant à l\u2019anglicisation de l\u2019affichage, de l\u2019école, de la santé, du travail, des immigrants, etc.Aucune.Il n\u2019est pas évident que l\u2019anglais recule en Estrie, quand on voit l\u2019augmentation des étudiants hors-Québec qui envahissent Bishop\u2019s (plus de 60 % et à nos frais), les postes interdits aux francophones dans la santé, la multiplication des postes de radio et de télévision en anglais, l\u2019assimilation de la majorité des immigrants et de plusieurs francophones de l\u2019Estrie à l\u2019anglais.Si plusieurs parents francophones insistent pour que leurs enfants apprennent l\u2019anglais, une forte majorité exige que le français soit enseigné de façon efficace afin que les jeunes possèdent bien la langue officielle du Québec.Comme Ottawa a des sommes mirobolantes à distribuer partout et pour tout, le Mouvement estrien pour le français et Impératif français recommandent au gouvernement canadien de s\u2019assurer que les minorités francophones aient le minimum vital pour exister et demandent au fédéral d\u2019arrêter l\u2019hémorragie du français au Canada, à l\u2019extérieur du Québec.Notons que les 800 000 francophones à l\u2019Ouest du Québec n\u2019ont aucune université et aucun grand hôpital alors que les 600 000 anglophones du Québec ont trois universités et 18 hôpitaux très généreusement subventionnés.L\u2019anglais n\u2019a pas besoin d\u2019être financé par Ottawa au Québec: il est omniprésent et en excellente santé, merci! Jacques Poisson, président du Mouvement estrien pour le français Place au grand débat Pour une fois, il semblerait que l\u2019opposition du Québec, par l\u2019entremise de son chef Jean Charest, semble être d\u2019accord avec le gouvernement en place, soit celui de monsieur Bouchard.Il faudra, dans un avenir assez immédiat, faire un super grand débat sur la santé et les affaires sociales.A la lumière de ce que nous savons, il est évident que ce débat s\u2019impose.Maintenant que la question des négociations avec les employés du secteur public est presque terminée et qu\u2019il semble y avoir un degré de satisfaction aussi élevé qu\u2019il est permissible de l\u2019être parmi nos bons fonctionnaires, il est temps de passer à autre cho- se.Lorsque les problèmes surgissent et que les solutions ne semblent pas simples, il faut peut-être retourner aux sources et se poser la fameuse question: «où est le vrai problème?» Si on ne peut répondre à cette question, il est extrêmement difficile de trouver les vraies solutions, n\u2019est-ce-pas?Dans notre société qui a vécu de nombreux changements depuis plusieurs années, où le taux de natalité a chuté, où le vieillissement de la population se fait sentir à bien des niveaux, où le taux du nombre de personnes bénéficiaires de la sécurité du revenu a aussi augmenté de façon très drasti- que, avec plus de la moitié de ces personnes qui sont de familles monoparentales, il semble que certains problèmes de notre société soient tout à fait clairs.Il ne faut pas chercher des coupables, il faut chercher les causes du problème et.trouver des solutions.Nous sommes sept millions au Québec, femmes, hommes et enfants.Plus que jamais, si nous voulons une société juste, empreinte de dignité et de solidarité envers nos frères et soeurs, il faudra vraiment, pour une fois, apprendre à se parler.Richard Leblanc Saint-Élie d\u2019Orford ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ TECHNOLOGIE PRÉ-IMPRESSION t PRODUCTION COMPTABILITÉ Raymond Tardif Président et éditeur René Morin Vice-président Finances et administration Jacques Pronovost Rédocteur en chef Maurice Cloutier Directeur de l'information Michel Morin Éditorialiste François Fouquet Directeur Alain LeClerc Michel Poulin Adjoints ou directeur René Béliveau Conseiller André Roberge Directeur Steeve Rancourt Pierre Vallée Michel Doyon\tContrôleur Adjoints ou directeur Julienne Poulin\tAndré Custeau Gérante du crédit\tDirecteur Serge Nadeau Adjoint au directeur £ lq irioune, lefDfüOKe, jeua» o jorwier ;uuu Qu'a-t-on prévu en région en cas d'accident ferroviaire?Les villes s'en remettent aux plans d'urgence Sherbrooke La région de Sherbrooke n\u2019est sans doute pas à l\u2019abri d\u2019un accident ferroviaire, puisqu\u2019elle est traversée par des trains qui transportent différents types de produits, dont des matières dangereuses, mais les autorités publiques s\u2019en remettent à leurs plans d\u2019urgence et aux normes de sécurité des compagnies, en cas de catastrophe.«Ce ne sont pas des produits qu\u2019on aime avoir sur notre territoire, mais ils sont là!» expli- Photo PC, archives La région est-elle bien outillée pour faire face à une catastrophe ferroviaire comme celle survenue à Mont-Saint-Hilaire.Les autorités municipales répondent qu'elles s'en remettent aux plans d'urgence.que le directeur du Service de prévention des incendies de la Ville de Sherbrooke, Michel Richer, au sujet des convois des compagnies St-Lawrence Atlantic Rail d\u2019urgence avec des interventions spécifiques en cas d\u2019accident de train.Pour savoir ce que transporte un train de marchandise on doit aller à la tête ou à la et du propane.Le train de Chemin de fer Québec-Sud, qui a deux convois quotidiens dans chaque direction entre Montréal et mins de fer ont des plans d\u2019urgence.Chaque produit est identifié et des documents accompagnent chaque chargement».En février 1999, 18 wagons d\u2019un convoi de Chemin de fer Québec-Sud avaient déraillé à Rock Forest.Seulement deux wagons étaient chargés, de pâte à papier, et l\u2019accident fut sans conséquence.Dans la région, Chemin de fer Québec-Sud a notamment pour clients la firme Eka Nobel, de Magog, et Tafisa Canada, à Lac-Mégantic.Une réflexion à faire Pour sa part, le maire de Magog, Marc Poulin, estime que la catastrophe ferroviaire de Saint-Hilaire incitera les autorités municipales à «faire une réflexion», bien qu\u2019il dise faire confiance aux compagnies de chemin de fer et au plan d\u2019urgence de sa municipalité, qui est d\u2019ailleurs en voie de révision.«Quand on voit l\u2019incendie que cela a causé, il faut se demander ce qui arriverait ici, on ne peut se permettre des né- gligences», dit-il.Ce dernier juge toutefois que Chemin de fer Québec-Sud fait régulièrement l\u2019entretien de scs voies ferrées et rappelle que le transport ferroviaire a des normes sévères à respecter.M.Poulin est aussi d\u2019avis «que quand un camion-citerne passe en plein centre-ville, c\u2019est plus dangereux qu\u2019un train».Le maire de Rock Forest.Benoît Charland, s\u2019en remet lui aussi au plan d\u2019urgence de sa municipalité en cas de déraillement de train et de conflagration.«Dans les grandes lignes, notre plan de mesures d\u2019urgence est prêt, mais on se donne l\u2019année pour le peaufiner», mentionne-t-il.M.Charland reconnaît toutefois que les compagnies de chemin de fer n\u2019informent pas Rock Forest du type de matières qu\u2019elles transportent et que Chemin de fer Québec-Sud ne lui a pas remis de rapport sur le déraillement de février 1999, survenu à proximité d\u2019une zone résidentielle.«Ils ont un droit de passage et font un peu ce qu\u2019ils veulent».road et Chemin de fer Québec-Sud qui queue du train où il y a un devis qui nous Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, traversent la région et même le centre-ville de Sherbrooke.«Il ne faut pas se leurrer avec l\u2019accident de Saint-Hilaire, le transport par train est limité aux voies ferrées, il peut y avoir des bris, mais c\u2019est limité, tandis que le transport sur roue se retrouve partout, même dans des secteurs résidentiels, et il y a plus de risque», fait-il valoir.L\u2019Ultratrain, qui relie Saint-Romuald aux raffineries montréalaises, en passant par la Rive-Sud de Montréal, a déraillé et explosé jeudi dernier à Saint-Hilaire.«Nous avons un plan de mesures dit tout ce qu\u2019il y a dans le convoi.De plus, les compagnies ont des normes à respecter», dit M.Richer, soulignant qu\u2019outre la municipalité, le ministère de l\u2019Environnement, la Sécurité civile et même la Croix rouge peuvent intervenir.N\u2019empêche que la liste des produits que transportent ces convois donnent à réfléchir.Selon les informations transmises par le Service de prévention des incendies, les convois de Saint-Lawrence Atlantic Railroad transportent notamment du chlorate de sodium, de l\u2019acide sulfurique transporte principalement des produits de papier, du bois d\u2019oeuvre, des conteneurs et des automobiles.«On transporte aussi du propane et du diesel, mais c\u2019est marginal, on n\u2019a pas les volumes du CN», dit le vice-président transport de.l\u2019entreprise, Michel Bertrand, au sujet des convois qui passent notamment par Magog et Rock Forest avant d\u2019atteindre l\u2019ancienne Terrasse du Canadien Pacifique, près de la rue Belvédère, à Sherbrooke.Interrogé sur les mesures de sécurité, M.Bertrand indique que «tous les che- Les compagnies ne sont pas tenues d'informer les villes Sherbrooke Transport Canada encadre par différents règlements le transport de marchandises par train, mais les compagnies ne sont pas tenues d\u2019informer les municipalités de ce qu\u2019elles transportent et il leur appartient de coordonner leurs plans d\u2019urgence avec celles-ci.«On ne réglemente pas cela, on laisse ça aux transporteurs, qui le font selon leurs besoins et on sait qu\u2019elles le font», dit le directeur des communications de Transport Canada pour la région du Québec, Donald Beaulieu.Ce dernier précise que la réglementation fédérale prévoit un certain nombre de mesures pour les convois de marchandises, dont les matières dangereuses comme les produits inflammables, corrosifs, etc.«Dans un convoi, on doit avoir en sa possession un relevé des produits que l\u2019on transporte, de même qu\u2019un affichage approprié sur les wagons, de sorte que les intervenants sauront à quoi ils ont affaire», dit M.Beaulieu.De plus, le personnel du train doit suivre une formation adéquate, sans compter des normes pour la manipulation, l\u2019emballage et l\u2019entreposage.M.Beaulieu ajoute que les compagnies doivent aussi tenir compte du type de voies ferrées qu\u2019elles utilisent, du terrain, et respecter des limites de vitesse en zone urbaine.«Il n\u2019y a pas d\u2019interdiction (pour le transport de matières dangereuses), mais une réglementation pour s\u2019assurer que ça se fasse en sécurité».m TOUT TOIT ÊTRE LIQUIDÉ WESTERN CHEMISES DE SUEDE ^^MANTEflUX AUSTRALIENS^: CHEMISES WESTERN Rég.1 75s _Liquidées à ( Taille Extra lara^t^Reg 250! ( Reg 59- a 79- Liquidées a iquides à CB CB*fi BOTTES WESTERN Rég.179sà250! Liquidées à 095.«O» JEANS WRANGLER Liquidés à 099 BIJOUX 80°/o BOUTIQUE WESTERN 168 b.Lennoxville (819) 564-1948 La cordonnerie est maintenant située au 150.rue Alexandre.Sherbrooke Tel¦34G-4141 FAITS DIVERS Trois vols de véhicule Sherbrooke - En l\u2019espace de quelques heures, le Service de police de la région sherbrookoise a enregistré trois vols de véhicule, à Sherbrooke et à Ascot.Un premier vol lui a été signalé en fin de soirée, mardi, rue Papineau, dans l\u2019Est de Sherbrooke.La voiture Eagle, modèle 1990, avait été immobilisée à 21 h30.Quand le propriétaire a voulu reprendre son véhicule à 22h50, il n\u2019était plus là.À l\u2019intérieur se trouvait un équipement complet de gardien de but pour le hockey sur glace.La valeur totale du vol s\u2019élève à près de 8(XX) $.Puis, boulevard Industriel, a disparu une Honda Civic, modèle 1990; on a mentionné comme valeur, le montant de 10 (XX) $.Hier matin, chemin Bel-Horizon, à Ascot, a été constaté le vol d\u2019une camionnette Dodge Ram, modèle 1993, bleue et lettrée au nom de l\u2019entreprise Distribution A et R Payeur.Dans le véhicule, il y avait des outils et de l\u2019équipement.Le vol du véhicule a été commis dans la nuit et la valeur totale est de quelque 13 500 $.Dame heurtée sur la route 220 Saint-Élie-d\u2019Orford - Une dame, âgée de 67 ans, de Windsor, a été heurtée par un véhicule alors qu elle traversait la route 220, à la hauteur du 1207, dans les limites de Saint-Élie-d\u2019Orford.L\u2019accident s\u2019est produit un peu avant 13hl5.Techniciens-ambulanciers, pompiers en tant que premiers répondants et patrouilleurs du Service de police de la région sherbrookoise ont été dépêchés sur place.Consciente après l\u2019impact, la blessée a été transportée à l\u2019hôpital pour examens et traitements.Selon les informations obtenues, il était question de blessures d ordre mineur.WËMTEIDE Blouses Chandails Coordonnés Tailles de 6 à 16 ans Vine LHouse PROMENADES KIN(.2235.rue King Ouest Sherbrooke 820-2409 >IV5I0 Procurez-vous une génératrice avant d\u2019etre PLONGÉ s DANS LE NOIR.r \u2022**\u2014'\"\"'h c- '\t«O»»» m .j-m i ! *\tJ \u201c i * » ! \u2019 ) Les génératrices Honda sont une source portable et fiable d\u2019énergie électrique.Reconnues mondialement pour leur supériorité, elles ont toujours été très en demande, mais elles semblent répondre cette année à un besoin plus grand que jamais.Notre stock est limité, aussi conseillons-nous vivement à tous nos clients potentiels d\u2019agir dès maintenant.EM5000SXKC Idéale comme source alternative d\u2019alimentation électrique résidentielle en cas d\u2019urgence.Ses 5000 watts peuvent alimenter divers appareils électriques essentiels comme un ventilateur de chauffage principal, une pompe de puisard, une télé, une radio, un magnétoscope, un micro-ondes, l\u2019éclairage, etc.Comporte une jauge de carburant, un disjoncteur, un commutateur 120/240 volts, une sortie CD pour la recharge des batteries 12 volts et une fonction accélération-ralentissement automatique.Offre jusqu'à 5,8 heures de fonctionnement continu.EX12DCC9 Pour les cas de fortes demandes en électricité, 12 000 watts fourniront une puissance suffisante pour la plupart des besoins domestiques ou d\u2019une petite entreprise.Équipée d\u2019un moteur diesel à trois cylindres refroidi par liquide, elle produit un courant électrique à basses fluctuations qui convient au matériel électronique délicat.Elle est munie d\u2019un réservoir de carburant de 38 litres et offre jusqu'à 9 heures de fonctionnement continu.EM2500XK1C Adéquats pour la plupart des besoins électriques d'urgence à la maison, ses 2500 watts pourront alimenter l'équipement électrique de première nécessité comme un ventilateur de fournaise, une pompe de puisard, l\u2019éclairage, l'équipement important et les électroménagers.* Comprend : bloc-instruments, jauge de carburant, disjoncteur, sortie CD pour la recharge des batteries 12 volts.Offre jusqu'à 8,3 heures de fonctionnement continu.Produits Mécaniques Génératrices Honda de 350 à 12,000 watts, à partir de 399s.Consultez les Pages Jaunes pour le concessionnaire de génératrices Honda ou de Produits Mécaniques ie plus près de chez vous.Les modèles de la série « Inverter » sont disponibles pour procurer un courant de qualité supérieure pour les ordinateurs et tout autre appareil électrique sensible.*Vérifiez les besoins de vos appareils électroménagers avant d\u2019acheter LES GÉNÉRATRICES NE DEVRAIENT JAMAIS ÊTRE UTILISÉES A L'INTÉRIEUR. La Tribune, Sherbrooke, jeudi 6 lanviet 2000 miWMilil MlJm IML Obtenez Applicable sur achats futurs de meubles et accessoires de décorations.L'offre de 300$ en certificats-cadeaux B&M est valable à l'achat de tout ensemble ¦firjari ou Relaxon de i pjlckes assises et plus.*\u2014» 111 il - ^ \\\t11 /11-.i - ii .1\u201c i./11\u2014 M LiL'-üllLi; Ldu-L-tULUM! 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l\u2019élimination de la moitié des postes de l\u2019actuelle Fédération des caisses de l\u2019Estrie.Le nombre d\u2019employés travaillant au sein de ce qui deviendra un «bureau régional» de Desjardins, à Sherbrooke, passera d\u2019une centaine à environ une cinquantaine d\u2019ici de trois à cinq ans.C\u2019est ce qu\u2019indique un rapport demandé par la direction de la Fédération au Mouvement afin de connaître les impacts de la nouvelle structure autorisée le 4 décembre dernier par près de neuf caisses sur dix au Québec.On a maintenant une idée plus précise, indique Yoland Chalifoux, adjoint à la direction générale de la Fédération des caisses populaires Desjardins de l\u2019Estrie, qui rejette ainsi des rumeurs encore plus alarmistes au niveau des pertes d\u2019emploi.Ce profil se réalisera dans un scénario prévoyant qu\u2019il ne restera qu\u2019une trentaine de caisses d\u2019ici de trois à cinq ans en Estrie, dit-il.«Les caisses seront plus autonomes et auront moins besoin de ressources de la part de l\u2019organisme de deuxième niveau.Le Mouvement Desjardins évalue que nous aurons besoin de 50 à 60 employés.» «D\u2019ici la fin de l\u2019an 2000, dans un scénario prévoyant des fusions faisant passer le nombre de caisses de 73 à 60 en Estrie, on devra éliminer de 12 à 15 postes au bureau de la Fédération à Sherbrooke.Je ne prévois pas de problème dans cet objectif.Nous savons déjà que trois personnes ont annoncé leur départ.Moi-même, je prendrai ma retraite.Il ne restera que huit personnes à placer.Ça ne causera pas de problème.Il y a toujours des départs et des mouvements au cours d\u2019une année.» Décentraliser Néanmoins, des employés visés par la seconde vague de coupures risquent de se retrouver au chômage.L\u2019attrition et les départs volontaires devraient faire leur oeuvre, espère M.Chalifoux.Certains verront leurs fonctions changer.Il n\u2019est pas dit non plus que des services spécialisés de Desjardins et d\u2019autres dédiés aux nouvelles caisses fusionnées n\u2019ayront pas besoin de personnel.On pourra ainsi puiser chez ces gens.De plus, il se pourrait que le Mouvement Desjardins décide de décentraliser vers une région comme la nôtre des services pour la fédération unique formée en 2001.Autrement dit, «ce n\u2019est pas la panique, avertit M.Chalifoux.Nous allons tout faire pour que ça se fasse en douceur.Ce n\u2019est pas tout noir.ni tout blanc.Il va falloir travailler.On sait que certains avaient envie de réorienter leur carrière.Ça sera le temps de le faire, un peu plus vite peut-être.» «On se prépare depuis longtemps.La preuve qu\u2019il n\u2019y a pas de panique: en décembre, la Fédération de l\u2019Estrie a signé des ententes de principe avec les deux syndicats de ses employés (celui des employés de bureau et celui du personnel technique et professionnel).Ces ententes sont d\u2019une durée (respective) de trois et de deux ans.Ça doit être parce qu\u2019ils ont confiance.Depuis que je suis ici, c\u2019est la première fois que l\u2019on conclut les ententes avant la fin de la convention collective.» Des fusions à venir La Fédération estrienne transformée en bureau régional verra son actif passer de 2,4 milliards à 4 milliards de dollars, en grande partie parce qu\u2019on aura englobé celui des caisses Desjardins de la région de Granby, actuellement dans le giron de la Fédération Richelieu/Y amaska.On veut arriver à ce que les nouvelles caisses formées à la suite des fusions à venir affichent un actif d\u2019au moins 50 millions de dollars.Dans plusieurs coins de l\u2019Estrie, on discute fusion et regroupement de services: Asbestos, Stanstead, Ascot/Lennoxville/ Fleurimont, etc.Dans la région de Coa-ticook, on a concrétisé récemment une fusion à sept caisses, une première au Québec.Rien n\u2019est coulé dans le béton, souligne toutefois Yoland Chalifoux.Il reviendra à la fédération unique de prendre les décisions finales à ce sujet.En ce qui a trait à l\u2019utilisation les deux bâtiments occupés par l\u2019actuelle Fédération estrienne, ils deviendront la propriété de la Fédération des caisses Desjardins du Québec, explique l\u2019adjoint à la direction générale.Autant l\u2019immeuble de la rue King Ouest et celui du boulevard Jacques-Cartier devraient accueillir suffisamment de locataires, entre autres en abritant des services de Desjardins.S P O R T S Le Canadien retourne Ribeiro à Rouyn Drummondville inflige la défaite aux Castors (ci) CÉLINE ET RENÉ SE REMARIENT Photolaser PC -a » , ¦ ' - M Cinq jours après son spectacle d'adieu à Montréal, Céline Dion s'est remariée hier soir à Las Vegas.La diva québécoise et son mari René Angélil ont renouvelé leurs voeux en présence de quelque 235 parents et amis.Pas de pause pour l'amour Presse Canadienne La chanteuse Céline Dion et son mari René Angélil ont renouvelé leurs voeux de mariage, hier au Nevada, un peu plus de cinq ans après la cérémonie tenue en décembre 1994 à Montréal, selon le rite catholique romain.Cette fois à Las Vegas, la grande salle de l\u2019hôtel Ceasar\u2019s Palace était parée de manière à souligner les origines libanaise et syrienne de M.Angélil.Un ministre du culte catholique, du rite melkite byzantin, Mgr Michel Say-dé, a présidé la cérémonie religieuse.La chapelle avait été aménagée en s\u2019inspirant de l\u2019architecture d\u2019une mosquée.Selon un communiqué de l\u2019équipe Dion-Angélil, la cérémonie avec les prières dites par le célébrant et les mariés ainsi que tout le rituel d\u2019accompagnement marquaient un précédent pour l\u2019Eglise catholique de rite byzantin.L\u2019automne dernier, Céline Dion avait expliqué l'importance d\u2019une telle cérémonie de remariage, pour souligner que le couple est très attaché aux valeurs traditionnelles de la famille et de l\u2019amitié.Ainsi les époux étaient entourés de quelque 235 parents et amis, lors d\u2019une fête somptueuse dans un jardin où, pour la circonstance, étaient plantées six tentes berbères.Il y avait aussi des chameaux et des oiseaux exotiques.Cinq jours après son grand spectacle du Centre Molson, à Montréal, la diva de 31 ans voulait aussi marquer le début d\u2019une pause d\u2019au moins deux ans, qui mettra entre parenthèses son exigeante vie professionnelle.La musique et les danses ainsi que les costumes et les jeux avaient été choisies en tant qu\u2019éléments représentatifs de différentes cultures arabes.Deux symboles orientaux par excellence, l\u2019étoile et le croissant, étaient omniprésents dans ce décor, auquel des artisans de Hollywood ont apporté leur savoir-faire.«C\u2019est fou, mirifique et en même temps spectaculaire», expliquait peu avant la cérémonie Georges-Hébert Germain, le journaliste montréalais devenu le biographe attitré de Mme Dion.Pour les hommes, les habits noirs étaient de mise et les femmes portaient des robes dans les tons d\u2019émeraude, de saphir et autres pierres précieuses.René Angélil par contre était en blanc tandis que Céline Dion affichait une robe dorée, signée du couturier Givenchy.Pour le banquet, les invités étaient assis sur des coussins.Cinq services ont été préparés par des cuisiniers libanais, syriens et marocains.Un des chefs qui ont fait le voyage au Nevada officie habituellement chez Daou, un restaurant du quartier Villeray, à Montréal, où a grandi M.Angélil, ajoute M.Germain.En entrevue avec Rosie O\u2019Donnell, au réseau CBS, Céline Dion déclarait récemment que ce serait une cérémonie «intime».«Nous nous sommes mariés il y a cinq ans et cette fois ce sera différent.Il (René) portera une tunique et ma robe sera spéciale, comme métallique.» Météo / D6 FRAIS M jtnv 14 Janv 21 janv 2* )«nv 16hl8 Les employés de Magog en grève illimitée le 24 Magog Mauvaise nouvelle pour le comité organisateur du Tournoi national de hockey atome pce wee de Magog: les employés municipaux viennent de donner avis qu'ils déclencheront une grève générale illimitée à 7h01 le 24 janvier, soit le jour même du début du tournoi, un événement qui amène à Magog quelque 70 équipes venues d'un peu partout au Québec, de l'Ontario, des Maritimes et de la Nouvelle-Angleterre de même que plusieurs milliers de visiteurs.En brandissant cette menace, les cols bleus, les cols blancs et les employés d'Hydro-Magog qui sont au nombre de 77 et qui réclament une hausse de salaire de 9 pour cent sur une période de trois ans, veulent forcer Magog à leur offrir plus que la hausse de 5,9 pour cent qui a été mise sur la table.«Ce n\u2019est pas une menace en Pair.Nous allons nous mettre en grève le 24 janvier si une offre plus généreuse ne nous est pas faite.Ce sera regrettable pour les participants, les organisateurs, les bénévoles et les commanditaires mais nous avons fait tous les sacrifices et toutes les concessions que nous pouvions faire.C\u2019est à notre tour de passer à la caisse.Le conseil de ville y est passé avant nous et il ne s\u2019est pas gêné pour se servir», a commenté hier M.Bertrand Bilodeau, président du local 1054 du Syndicat canadien de la fonction publique dont sont les membres les employés municipaux.M.Bilodeau, qui faisait allusion à la hausse de salaire de 49 pour cent que les membres du conseil de ville se sont donnée voilà trois ans, a affirmé qu\u2019il est loin d\u2019être fermé à toute discussion mais qu\u2019il faut qu\u2019une offre plus généreuse que l'offre qualifiée de finale par le maire Marc Poulin qui a été faite en décembre soit présentée.«Entre ce qu\u2019on nous a offert et ce que nous demandons, l'écart n'est pas aussi large qu'il en a l'air.Nous en avons comblé une partie à nos frais par la grève légale d'une journée que nous avons Les employés.(suite en A2) A 2 La Tribune, Sherbrooke, |eudi 6 janvier 2000 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié a Sherbrooke pot Les Journaux Trans-Conada (1996) Inc.(division La Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement Na 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix ds vente.3,52\t$ T.P.S.,25\t$ T.V.Q.,28$ Coût à l'abonné.4,05\t$ ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorisés.Temps 1 on 6 mois 3 mois 1 mois Prix TPS 165.17 S 1156 5 88 00 S 6.16 5 45.00 5 3.15 5 25 00 S 175 5 TVQ 13 26 S 7.06 S 3.615 2.015 Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps 1 on 6 mois 3 mois 1 mois Prix TPS 255.005 17.85 S 140.00 5 9.805 80.00 5 5.60 5 50.00 5 3.50 5 TVQ 20.46 5 11.24 5 6.42 5 4.01 5 Total 189.99 5 101.22 5 5176 5 287 6 5 Total 293.31 S 161.04 5 92.02 S 57.515 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,005,6 mois 410,005, 3 mois 265,005, 1 mois 130,005 \"la Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canado, affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l\u2019Union internationale de la presse cotbolique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos loc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.Page Internet: http//www.latribune.qc.ca Courrier électronique: redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: (819) 564-8098 INDEX\t Arts et spectacles:\t\t Bandes dessinées:\t\t\tD-3 Chez nous:\t\t\tB-2 Décès:\t\t\tD-4 Economie:\t\t\tB-4 Mode:\t\t\tB-l Messier en liberté:\t\t\tC-6 Opinions:\t\t\tA-4 Petites annonces:\t\t\tI)-2 Sports:\t\t\tC-l LA KA YSER REVIT «La population se rapproprie le centre-ville» -Gilles Marcoux, directeur général de la Corporation du centre-ville Sherbrooke Parmi les personnes qui travaillent et habitent au centre-ville de Sherbrooke, il s\u2019en trouve plusieurs pour affirmer qu\u2019il n\u2019y a pas de meilleur endroit pour vivre.L\u2019investissement annoncé pour convertir l\u2019ancienne usine Kayser en résidences pour personnes âgées ainsi qu\u2019en Musée de la nature renforce encore davantage cette idée à leurs yeux.«J\u2019habite la Place Paton depuis deux ans et je trouve très agréable de vivre au centre-ville, en fait je le découvre, confie Lyliane Jolly.C\u2019est la campagne en ville, avec le lac et la rivière tout près, les sentiers et la piste cyclable.Je suis aussi très près du cinéma, de la bibliothèque ou des boutiques et je pense que les gens vont apprendre, comme moi, à redécouvrir et apprécier le centre-ville.» Si quelques détracteurs soulignent le fait qu\u2019il n\u2019y aura pas plus de dynamisme parce que ce sont des personnes âgées qui viendront s\u2019établir au centre-ville, d\u2019autres soulignent que l\u2019impor- Lyliane Jolly Jean-Pierre Bertrand Gilles Marcoux tant, c\u2019est de voir bouger les choses capital humain qui fréquente le cinéma pour amener la vitalité et rehausser la et les restaurants, en plus d\u2019avoir de valeur d\u2019un milieu.\tnombreux autres loisirs», poursuit-il.«Le projet de l\u2019ancienne Kayser est le produit de nombreuses années de démarches.Il y a eu la réfection de la rue Wellington Nord, l\u2019annonce de Lo-blaw, puis celle la Kayser et enfin, la réfection sur Wellington Sud qui est prévue bientôt», lance Jean-Pierre Bertrand, président de la Corporation du centre-ville.«Aujourd\u2019hui, les personnes du bel âge sont très dynamiques et autonomes pour la majorité.Elles représentent un Le directeur général de la Corporation, Gilles Marcoux, a de son côté contribué à revitaliser la rue Saint-Denis à Montréal avant d\u2019arriver à Sherbrooke en 1999.Il a en mémoire la reviviscence de plusieurs centres-villes qui lui donnent confiance pour celui de Sherbrooke.«A une époque, la revitalisation était l\u2019affaire de spécialistes, puis des élus et aujourd\u2019hui, elle s\u2019est étendue à M.Tout-le-monde et aux investisseurs privés.Peu à peu, la population se rapproprie le centre-viile», affirme M.Marcoux.Il ajoute que la mixité des fonctions, à savoir mêler les secteurs industriel, commercial et résidentiel, est maintenant de bon augure.«C\u2019est le choc des idées qui rend un milieu de vie agréable, croit-il.Peu à peu, les populations cherchent à se rapprocher des centres et des services, les personnes âgées aussi et il ne faut surtout pas les isoler.» Michel Poisson, de la Sidac, explique pour sa part que les investissements qui se succèdent sont fort intéressantes pour les commerçants du centre-ville.«Ça prend de projets moteurs comme celui-ci pour en amener d\u2019autres, c\u2019est une roue qui tourne.L\u2019histoire de la Kayser est enfin résolue, le projet semble sérieux et doit démarrer bientôt, lance-t-il.Il va y avoir davantage de personnes qui vont vivre au centre-ville, mais en plus, ceux qui vont y travailler vont aussi se promener ici, c\u2019est très profitable.» Des commerçants joyeux et.méfiants à la fois Sherbrooke Le regard de la plupart des commerçants du centre-ville s\u2019allume à l\u2019annonce de l\u2019investissement majeur à l\u2019ancienne Kayser, puis vient presque aussitôt un pas d\u2019hésitation.Les commerçants le disent clairement, il espère un beau dénouement, mais y croiront quand la onstruction sera réalisée.C\u2019est que l\u2019espoir a souvent été éteint au cours des années.Par contre, la majorité des commerçants interrogés croient que si le projet se concrétise, l\u2019environnement n\u2019en sera qu\u2019amélioré au centre-ville.«La bâtisse Kayser est le pire élé- phant blanc du coin, beaucoup de travail a été fait pour lui trouver une nouvelle fonction et si ça se réalise, c\u2019est vraiment une bonne nouvelle», affirme Stéphane Morin, vendeur à la boutique Réjean Mode.Il est d\u2019ailleurs d\u2019avis que le commerce du détail suit un cycle qui est en train de ramener les clients et les boutiques dans les centres-villes, au lieu des centres commerciaux.«Définitivement, je sens que ça revient, affirme-t-il.De plus en plus de commerçants qui offrent les griffes veulent avoir pignon sur rue, pour avoir une meilleure visibilité, c\u2019est ce qui s\u2019en vient ici aussi.» Situés tout près de l\u2019ancienne Kayser, le Loubard et le Nettoyeur-buanderie de i\u2019Estrie sont également fort bien Stéphane Morin Fernand Hamel , Imacom, Claude Poulin A l'annonce de l'investissement majeur à l'ancienne Kayser, le regard de la plupart des commerçants du centre-ville s'allume pour presque aussitôt s'assombrir.C'est que, il faut bien le dire, l'espoir a souvent été éteint au cours des années.positionnés pour voir les changements à venir.«Surtout avec le musée qui doit s\u2019installer, c\u2019est la garantie d\u2019une affluence plus grande, croit ainsi Marc Thibault, copropriétaire du Loubard.Les personnes âgées ne représentent pas la clientèle habituelle d\u2019un centre-ville, mais pour l\u2019environnement, ce sera très intéressant pour elles.Et ça va contribuer à augmenter la valeur ré-créo-touristique, ce qui sera profitable pour nous aussi.De toute façon, un édifice abandonné qui revit, c\u2019est déjà une bonne nouvelle.» «Ça va sûrement nous amener de l\u2019animation, pense quant à elle Pauline Faucher, employée au Nettoyeur de I\u2019Estrie.Il est temps qu\u2019il se passe quelque chose à cet endroit et pour nous, ça ne peut être que profitable.» Le son de cloche est sensiblement le même dans les autres commerces des rues Dufferin, Frontenac et Wellington.«Après une énième annonce, je serai content si celle-ci est la bonne.Les Claude Lachance Fabiola Beltrano résidants vont avoir un bel environnement, ils pourront marcher près de la rivière et avec le musée, ça va nous amener beaucoup plus de touristes», note Fernand Hamel, propriétaire du commerce Encadrement Dufour et Pel-land depuis 31 ans.Le propriétaire du Salon Claude est lui aussi d\u2019avis que le projet sera profitable à plus ou moins brève échéance.«C\u2019est sûr que ça peut être bon, dit-il.Les personnes âgées remplissent les restaurants la fin de semaine et comme elles n\u2019ont pas toujours de voiture, elles vont se promener tout près.Il pourrait même y avoir des spectacles pour elles tout près.» Par contre, certaines personnes, comme Fabiola Beltrano, pensent que la clientèle visée n\u2019est pas la bonne.«Les investisseurs auraient dû développer cette belle partie du centre-ville pour les jeunes de 30 ans, qui sortent plus et en auraient mieux profité», confie cette employée du restaurant Casa Chirico.Les employés de Magog en grève illimitée le 24 (suite de la Une) l\u2019éventualité d\u2019une grève, une alternative tion d\u2019urgence.Les activités présentées faite en décembre.Ce jour-là, c\u2019est de près d\u2019un demi de un pour cent de notre salaire annuel que nous avons fait cadeau.Cela veut dire que, sans accroître sa masse salariale, Magog peut nous offrir une augmentation de salaire de 6,4 pour cent.En y regardant bien, la diffé- rence ou tout au moins une grosse partie de la différence peut être trouvée», a-t-il souligné.A l\u2019hôtel de ville, on reste campé sur ses positions.L\u2019Association du hockey mineur et le comité organisateur du tournoi atome pee-wee gardent espoir de présenter l\u2019événement annuel en dépit de la menace de grève.Des dispositions ont été prises pour que le Tournoi national de hockey atome pee wee se déroule à l\u2019aréna de Saint-Denis-de-Brompton dans qui ne semble pas trop du goût du comité organisateur.De par la loi sur les services essentiels, des employés municipaux en grève doivent rentrer au travail en cas de situa- dans des endroits tels qu\u2019un centre sportif, une bibliothèque ou un centre communautaire ne sont cependant pas considérées comme des services essentiels.isimons QUÉBEC PLACE STE-FOY \u2022 GALERIES DE LA CAPITALE \u2022 VIEUX-QUÉBEC \u2022 MONTRÉAL 9 7 7 S T E - C A T H E R I N E OUEST \u2022 SHERBROOKE CARREFOUR DE LESTRIE HEURES D\u2019AFFAIRES : 6 ET 7 JANVIER QUÉBEC ET SHERBROOKE 9H30 A 21H00.MONTRÉAL IOHOO A 21H00, 8 JANVIER QUÉBEC 9H30 A 17H0C.MONTRÉAL 9H30 A 17H00.SHERBROOKE 9H00 A I7H00 VENTE AU RABAIS DE JANVIER BLOUSE PAILLETÉE SANS MANCHES 95 Rég.60.00* Blouse jouant les effets de transparence et de lumière avec son dessin géométrique paillettes sur voile, en superposition sur une cami fines bretelles Noir ou crème 6 à 14.CARDIGAN CAPUCHON CORDON ET ZIP 95 Rég.95.00* Doux tricot angora, long cardigan fermoir zip.exclusif à la Contemporaine.Gris, bleu bébé ou rouge.P.m.g.tg.1 VALEURS MODE EXCLUSIVES.PRIX EXCEPTIONNELS.P GARANTIE DE QUALITÉ SIMONS DANS TOUS NOS RAYONS MANTEAU OURSON 149.95 Rég.199.95* Chaud et douillet, façon fourrure rasée d une grande souplesse Forme trapèze, petit col chéle.bouton bûchette.Noir ou brun.P.m.g.tg.BLOUSE VISCOSE FROISSÉE 2495 Rég.52.00* Forme tee-shirt encolure bateau, manches trois-quarts, subtile texture froissée Noir ou ivoire 6 è 16. LA KA YSER REVIT La Tribune, Sherbrooke, jeudi 6 |onvier 2000 A3 Démarrage des travaux dès mars Us- Sherbrooke Les parties prenantes au projet assurent qu il n\u2019y aura pas de deuxième faux départ: le Manoir du Musée et le Musée* de la nature et des sciences seront mis en chantier en mars pour habiller le bâtiment squelettique de la Kayser.Les investissements publics et privés pour ces deux projets seront de 22 millions $ et porteront à près de 50 millions $ le total des investissements en voie de réalisation au centre-ville de Sherbrooke.Le Groupe Savoie a retenu le nom de Manoir du Musée pour son nouveau complexe de 182 appartements, qui aura une cafétéria vitrée d\u2019une capacité de 300 places au sommet de l\u2019édifice de six étages.La structure de l\u2019ancienne fabrique de bas-culottes sera donc relevée de deux étages.Les habitations destinées aux personnes âgées doivent être disponibles à compter d\u2019octobre 2000 tandis que l\u2019ouverture du nouveau Musée est projetée pour les premiers mois de 2001.Dès les premiers mots de l\u2019allocution prononcée par le président du Groupe Savoie confirmant le démarrage des travaux, le maire Jean Perrault a laissé échapper un «Yes!», l\u2019expression en vogue pour célébrer les victoires, s\u2019excusant ensuite de s\u2019être emballé pendant le discours d\u2019un tiers.«Entre 250 et 300 personnes vivront en permanence dans cet immeuble, elles seront visitées par les membres de leur famille, par leurs amis.Sans compter l'apport du Musée.Au-delà des millions de dollars injectés, c\u2019est surtout du capital humain que nous amenons dans le centre-ville», a fait valoir le maire Jean Perrault, son tour venu de prendre la parole.Le maire Perrault a également cherché à dissiper le scepticisme qu\u2019a fait naître l\u2019annonce publique effectuée à l\u2019automne 1997, qui n\u2019a jamais eu de suite.«Les transactions immobilières sont complétées, la famille Savoie est crédible, elle a de belles réalisations à son actif dans notre milieu, les sceptiques seront confondus», a dit le maire Perrault, en répétant les mots qu\u2019il a utilisés lorsque la compagnie Loblaw a confirmé des investissements de 19 millions $ sur la rue des Grandes-Fourches.Le président-directeur général du Groupe Savoie, Eddy Savoie, est convaincu que la centre-ville de Sherbrooke est un excellent choix.«Un endroit envié» «Lorsque que nous avons implanté un complexe des Résidences Soleil au centre-ville de Sorel, j\u2019ai entendu des gens me dire que j\u2019y mangerais ma che- mise.Un an plus tard, ces mêmes personnes affirmaient que notre entreprise est visionnaire.Nous aurons au centre-ville de Sherbrooke un endroit envié qui motivera d\u2019autres membres de la communauté des affaires à investir», croit M.Savoie.Ce dernier n\u2019est pas de l\u2019avis de ceux qui croient que l\u2019impact économique des personnes à la retraite est plutôt limité.«J\u2019ai été sollicité par d\u2019intluents promoteurs immobiliers de l\u2019Ontario qui m\u2019ont demandé de construire des résidences pour personnes âgées à proximité de leurs centres commer- Imacom, Christian Landry Deuxième départ pour l'ex-Kayser de la rue Frontenac, mais les partenaires semblaient confiants que, cette fois, le but sera atteint et avaient des mines radieuses.De gauche à droite, Serge Pa-quin, conseiller municipal du centre-ville, Denis Custeau, homme d'affaires, Jean Perrault, maire de Sherbrooke, Nataly Savoie, vice-présidente marketing du Groups Savoie, Eddy Savoie, président-directeur général du Groupe Savoie, Roselyne Alric, présidente de la Corporation du Musée du Séminaire, et Godias Harvey.ciaux, sachant qu\u2019une concentration de retraités génère un va-et-vient continu.C\u2019est l\u2019achalandage dans le secteur qui nourrit une place d\u2019affaires», prétend le président du Groupe Savoie.La Ville affectera 1 650 000 $ au volet habitation via le programme de revitalisation des Vieux quartiers, payé à 50 % par Québec, et accorde une aide financière de 650 000 $ pour le projet du Musée de la nature et des sciences.Des investissements municipaux de 474 000 $ sont également prévus pour la réfection de la rue Frontenac.«C\u2019est une plaie béante dans le visage du centre-ville qui sera enfin cicatri- sée avec le recyclage de la Kayser.Au lieu d\u2019avoir l\u2019impression d\u2019entrer au milieu des ruines de Beyrouth, les visiteurs traverseront un corridor vivant et dynamique pour accéder au coeur de la ville», a commenté fièrement le conseiller du centre-ville, Serge Paquin.La compagnie American Biltrite, qui modernise actuellement ses installations au coût de 12 millions S de l\u2019autre côté de la rivière Magog, s\u2019est engagée par écrit à collaborer avec les autorités municipales pour réduire la pollution par le bruit.Toutefois, les parties n\u2019ont pas encore convenu des modalités pour le partage de la facture.La Kayser alimente rêves et cauchemars depuis 1988 Sherbrooke Depuis sa fermeture, en janvier 1988, l\u2019ancienne usine Kayser-Roth a vu défiler plusieurs propriétaires qui ont tour à tour rêvé de la recycler en édifice à logements.Tous n\u2019ont pas fait fortune en spéculant sur son potentiel.La compagnie Kayser-Roth, basée à Toronto, a vendu l\u2019ancienne fabrique à sa filiale immobilière au coût de 337 ()()() $ le 16 octobre 1985.Cette dernière l\u2019a refilée à une compagnie à numéros basée à Montréal trois ans plus tard pour 950 000 $.Yves Fludon a mis la main sur la Kayser le 31 janvier 1994 pour un peu plus de 520 000 $, montant qui représentait à l\u2019époque la balance hypothécaire.Plusieurs inscriptions Il y a eu depuis différentes inscriptions dans les registres gouvernementaux: l\u2019immeuble a appartenu à une compagnie à numéros, puis au Groupe Héritage Kayser, puis à la compagnie de Placements Clairyve, mais Yves Hu-don demeurait toujours le répondant de ces entreprises.Au mois de décembre, la Kayser a été vendue à deux propriétaires distincts.La Corporation du Musée du Séminaire a payé 518 000 $ pour acquérir le tiers de l\u2019usine désaffectée tandis que le Groupe Savoie a déboursé 775 000 $ pour acheter les deux autres tiers.Les deux acquéreurs ont signé des contrats les liant sur le partage des installations le 28 décembre dernier.Les transactions immobilières sont notariées et enregistrées au Palais de justice de Sherbrooke depuis les derniers jours de 1999.L\u2019histoire de ce bâtiment fantôme a également été ponctuée d\u2019une intervention juridique de la Ville de Sherbrooke pour forcer les propriétaires à barricader le bâtiment.Malgré les interventions pour bloquer la devanture de l\u2019usine, plusieurs pans de l\u2019immeuble restaient à découvert et les jeunes parvenaient facilement à s\u2019y inflitrer.Policiers et pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises à la Kayser.Les premiers pour chasser les squatters, les seconds pour éteindre les incendies qu\u2019ils avaient allumés.Ce n\u2019est donc pas seulement le visage du centre-ville qui changera avec les travaux annoncés mais la sécurité sera aussi améliorée.Les «ficelles» ont refusé de s'attacher la dernière fois -V* 'S-***^* % à }}m ffîëvts&ÿjltlrüB IfaGljfjrsggF! tfgJSλB&*t ,\t*\u2022 \t ¦¦ Les partenaires impliqués dans le recyclage de la Kayser ont expliqué les raisons pour lesquelles le démarrage annoncé pour le printemps 1998, le 31 octobre 1997, a avorté.«La principale difficulté a été d\u2019harmoniser les deux projets pour une réalisation simultanée afin d\u2019amoindrir les coûts de construction.Lorsque le Groupe Héritage Kayser a été prêt à mettre les logements en chantier, les administrateurs du Musée n\u2019avaient pas encore les garanties de financement.Lorsque l\u2019argent a été rendu disponible pour le Musée par les gouvernements supérieurs, l\u2019investisseur privé a éprouvé des problèmes personnels de santé», a expliqué l\u2019homme d\u2019affaires sherbrookois, Denis Custeau, qui a agi comme agent négociateur pour l\u2019ancien propriétaire, Yves Hudon, au cours des cinq dernières années.Le maire Jean Perrault a tenu des propos similaires.«Les ficelles n\u2019étaient pas.» «Les ficelles pour le Musée nctaient pas toutes attachées lors de l\u2019annonce effectuée à l\u2019automne 1997.Les choses se sont compliquées par la suite en raison de l\u2019état de santé de M.Hudon».de dire le maire Per- La présidente de la Corporation du Musée du Séminaire, Roselyne Alric s\u2019est dite surprise de voir que les délais soient en partie attribués à son organisation.«Nous avons reçu le feu vert des autorités gouvernementales durant l\u2019été 1998 et dès lors, nous étions prêts à démarrer», a commenté Mme Alric, se gardant toutefois de déclencher une polémique à ce sujet.«La région de Sherbrooke a besoin d\u2019un nouveau musée et l\u2019important est d\u2019arriver à lancer les travaux», a simplement ajouté Mme Alric.Concept à préciser Le concept du nouveau Musée de la nature et de la science sera dévoilé ultérieurement.Des négociations sont en cours entre la Corporation du Musée du Séminaire et la direction du Séminaire de Sherbrooke sur l\u2019usage des collections.rault, affirmant qu\u2019il a contacté Denis Custeau à tous les deux jours depuis cinq ans dans ce dossier.La construction du Musée de la nature et des sciences n\u2019entraînerait pas la fermeture du «Musée de la Tour», sur la rue Marquette, mais permettra d\u2019exposer une plus grande partie de la collection que possède le Séminaire.Sherbrooke C\u2019est un nouveau promoteur qui promet de livrer la marchandise, mais c\u2019est la maquette dévoilée il y a deux ans qui a été présentée, hier, pour une seconde fois aux membres de la presse.Les plans du Manoir du Musée sont encore sur la planche à dessin tandis que les esquisses préliminaires du futur Musée sont en processus d\u2019approbation à Québec.Imacom, Christian Landry Nouveau projet pour l'ex-Kayser, mais ancienne maquette.Les plans du Manoir du Musée et les esquisses du futur Musée de la nature et des sciences n'étaient pas disponibles hier.Mais le maire Jean Perrault jubilait.Cette fois, cela semble la bonne pour la disparition d'une «plaie» bien connue au centre-ville.Le concept du nouveau Musée de la nature et de la science sera dévoilé ultérieurement, a précisé Roselyne Alric (photo du bas), présidente de la Corporation du Musée du Séminaire.loto-québeç Oeumd'&R r numéro 067330 25 OOO $ Tirage du 00-01-05 2e numéro 823505 50 OOO $ 3e numéro 548272 100 OOO $ Ces 3 numéros gagnants sont décomposables ® Tirage du 00-01-05 3 12 22 35 40 47 Numéro complémentaire:\t19 Tirage du 00-01-05 1 9 24 25 31 36 Numéro complémentaire: 45 GAGNANTS 6/6\t0 5/6+\t0 5/6\t22 4/6\t1\t229 3/6\t21\t044 LOTS 1 000 000.00 $ 50 000,00 $ 500 S 50 S 5$ Ventes totales: 512 166.00 $ Tirage du 00-01-05 Tirage du 00-01-05 NUMÉRO 388048 5 7 10 13 15 19 20 22 25 28 29 30 31 34 41 51 55 56 57 61 !8i».Tirage du 00-01-05 3\t4 298\t6198 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité. A 4 La Tribune, Sherbrooke, |eudi 6 janvier 2000 Opinions EDITORIAL Rendre le Canal de Panama Dany GRONDIN Au cours des derniers jours, partout sur la planète, des peuples ont célébré l\u2019arrivée d\u2019un temps nouveau.mais c\u2019est au Panama que la fête a été la plus joyeuse.Et si les Panaméens ont célébré plus que tout autre peuple le passage à l\u2019an 2000, c\u2019est pour une raison bien particulière.Il faut dire que les habitants du Panama attendaient cet événement avec impatience depuis au moins 20 ans, alors que les États-Unis s\u2019étaient engagés à leur rendre le fameux canal de Panama qu\u2019ils contrôlaient depuis 1903.L\u2019arrivée symbolique de l\u2019an 2000 avait donc, chez ces gens, une signification considérable.Ne leur remettait-on pas en effet entre les mains leur intégrité, leur fierté nationale?L\u2019histoire de la construction du Canal de Panama remonte, comme nous le disions plus haut, au début du XXe siècle.C\u2019est sous la gouverne de Théodore Roosevelt que fut signé le traité Buneau-Varilla concédant à perpétuité aux Américains «l\u2019usage, l\u2019occupation et le contrôle d\u2019une zone de terrains (.) pour la construction, l\u2019entretien, l\u2019exploitation, l\u2019assainissement et la protection du dit canal».C\u2019est ce que firent les autorités américaines pendant toutes Raymond Tardif, President et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef ces années.Pas par bonté d\u2019âme rassurez-vous, mais bien plutôt parce que cet emplacement stratégique leur permettait de garder un oeil sur tout ce qui se passait en Amérique du Sud.Washington déploya donc en territoire panaméen 10 000 soldats.Panama devint au fil des ans le centre par excellence des forces armées américaines pour l\u2019entraînement «jungle» de ses recrues.Ce fut également un important centre d\u2019espionnage continental, une base d\u2019appui aux opérations de contre-insurrections, etc.Lorsque le 7 septembre 1977 fut enfin signé le traité redonnant aux Panaméens leur canal, après une très longue lutte menée en grande partie par le général Omar Tirrojos, les Américains durent se résigner à quitter le territoire.Mais, une transition semblable ne pouvait évidemment se faire du jour au lendemain.Aussi, lorsque le traité Carter-Tor-rijos entra en vigueur en 1979, on se donna vingt ans pour y parvenir.La veille de l\u2019an 2000, soit le 31 décembre dernier, devenait la date fatidique où le pouvoir de gérer le canal devenait panaméen.En reprenant le Canal, Panama ne reprend pas seulement un bout de territoire malheureusement, il reprend aussi un important contrat visant à moderniser le canal qui, si ce n\u2019est pas entrepris rapidement, deviendra désuet d\u2019ici 2014 d\u2019après les experts.Ces rénovations coûteront aux Panaméens 8 milliards de dollars pour y parvenir.Il va sans dire que le gouvernement n\u2019en a pas les moyens.Que se passera-t-il avec cette voie d\u2019eau interocéanique?Seul le temps nous le dira.Tout ce que l\u2019on sait pour l\u2019instant, c\u2019est que le canal aurait besoin de nouveaux systèmes d\u2019écluses pour pouvoir accueillir des navires plus gros.Mais les Panaméens ne sont pas les seuls à récolter des problèmes en récupérant le canal.Les Américains n\u2019étaient pas eux non plus très pressés de quitter le pays.Il faut dire qu\u2019ils laissent derrière eux leur base militaire et une situation stratégique idéale pour surveiller les intentions des Sud-américains.Depuis 1995, le gouvernement américains multiplie donc les négociations avec certaines autorités d\u2019Amérique du Sud, le Honduras, par exemple, afin que ces dernières leur permettent d\u2019établir chez elles des bases ou du moins une base militaire qui viendrait remplacer celle du Panama.Les Américains ne sont pas inquiets pour rien.N\u2019y a-t-il pas, en effet, un mouvement révolutionnaire qui se dessine avec l\u2019arrivée au pouvoir de Hugo Chavez, en Bolivie.Plus qu\u2019un mouvement même puisque Chavez ne se cache pas de vouloir retirer le Venezuela des griffes néolibéralistes que sont les États-Unis.Encore des problèmes en perspective donc.LETTRE OUVERTE Traitement apprécié Maurice Cloutier, Directeur de l'information Monsieur, Nous avons été réjouis au plus haut point lorsqu\u2019une photo du brunch de la fraternité d\u2019Estrie Aide tenu en collaboration avec les Chevaliers de Colomb, district 79, le dimanche 19 décembre 1999, a été publiée en première page de votre édition de lundi, le 20 décembre 1999.Cette photo, l\u2019article qui fait mention de notre événement de même que les autres photos à l\u2019intérieur du journal étaient excellents.Nous sommes très heureux de la qualité et l\u2019importance de la couvertu- re faite par La Tribune à notre événement, le plus important d\u2019Estrie aide au cours de l\u2019année.Nous vous souhaitons une très bonne année 2000.Nous espérons que vos souhaits et projets les plus chers se réalisent.Merci de tout coeur.Veuillez recevoir, Monsieur, l\u2019expression de nos meilleurs sentiments.Normand Groleau Directeur général d\u2019Estrie Aide Charles Dorval Président du comité d\u2019organisation Et membre des Chevaliers de Colomb District 79 de Sherbrooke Capital humain Jeune retraité, j'ai choisi de m\u2019impliquer.Je suis membre du comité de coordination de l\u2019information et des communications à l\u2019Association des retraités de l\u2019enseignement du (AREQ).J\u2019apporte mon aide au secteur de Magog de cette même association.Je siège au conseil d\u2019administration de la Source-Soleil.Je travaille comme intervenant bénévole dans cette maison d\u2019hébergement pour les jeunes adultes en difficultés.J\u2019apporte ma contribution à l\u2019organisme JEVI, pour la prévention du suicide chez les jeunes.Je suis membre du comité d\u2019action médiatique au Service des communications de l\u2019archidiocèse de Sherbrooke.Je suis membre du Conseil de fabrique et du Conseil de pastorale paroissiale à Saint-Charles-Garnier.Me voir étaler ainsi mes engagements personnels peut vous choquer.Mon intention n\u2019est pas la recherche d\u2019approbation.Je veux plutôt témoigner du fait qu\u2019à travers les associations et ces organismes, j\u2019ai le bonheur de rencontrer des personnes âgées, parfois beaucoup plus âgées que moi.Elles sont bien actives, productives, d\u2019un dynamisme et d\u2019une efficacité remarquables.Plusieurs d\u2019en- tre elles sont beaucoup plus impliquées que moi.Il y a les personnes âgées engagées dans les loisirs.Elles sont des organisateurs hors du commun qui, à travers les activités qu\u2019elles proposent à leurs semblables, aident ceux-ci à garder un bon moral que peuvent leur envier bien des jeunes.Ajoutons les personnes âgées qui accompagnent et soutiennent les plus faibles d\u2019entre elles.Il y a aussi tous ces parents et ces jeunes enfants qui peuvent compter sur les personnes âgées de leur entourage.Quels seraient les coûts pour la collectivité si toutes ces personnes bénévoles, personnes âgées ou autres, recevaient un salaire?A n\u2019en pas douter, les personnes âgées sont un apport précieux, de par leurs engagements et de par leurs dépenses de consommation.Il y a bien celles que la maladie grave a rendu dépendantes et beaucoup moins productrices.Hier, nous avions besoin de ces personnes, elles étaient là.Aujourd\u2019hui, elles ont besoin de nous.Benoît Descôteaux Sherbrooke «Oui à la vie» Il y a quelques jours, l\u2019organisme JEVI Prévention du suicide chez les jeunes, fêtait ses 15 ans d\u2019existence lors d\u2019une soirée mémorable regroupant près de 300 invités.Retrouvailles, reconnaissance et réjouissance ont permis à chacun et à chacune de fêter l\u2019événement à la manière de JEVI.Ce fut une soirée pleine de vie où jeunes et adultes, complices de JEVI, ont manifesté d\u2019une façon non équivoque leur «Oui à la vie».Il y a eu d\u2019abord le message de l\u2019Honorable Lise Thibault, qui a préparé l\u2019atmosphère par ses paroles empreintes d\u2019un grand humanisme, de simplicité, de détermination et surtout d\u2019espoir.Quelle charmante personne aux dires de tous et quel précieux témoignage aussi bien pour les jeunes que pour les adultes.Puis ce fut l\u2019histoire de JEVI, jouée magnifiquement par le groupe du scénariste Patrick Quintal.Ces jeunes nous ont littéralement fait revivre, étape par étape, les 15 ans de JEVI et ce, d\u2019une façon originale, dy- namique et de plus, très fidèle à l\u2019histoire.En voyant cette belle jeunesse vivante, enthousiaste, passionnée même, un sentiment d\u2019espoir nous a envahi et, plus que jamais, nous avons pu réaliser la richesse de la mission de JEVI.À tous ceux et celles, pionniers et pionnières de JEVI qui avez semé à toute volée lors de la mise sur pied de l\u2019organisme en 1984, merci d\u2019avoir donné aux jeunes un nouvel espoir en la vie.A tous ceux et celles qui depuis continuent à croire à la mission avec tant de détermination, au nom de la vie, je vous dis un merci bien reconnaissant.A tous ceux et celles qui ont participé d\u2019une façon si généreuse à l\u2019organisation et à la réalisation d\u2019une si belle «Soirée 15e anniversaire de JEVI», merci de croire avec nous que La vie.c'est pour la vie.Claude Thibault, membre fondateur de JEVI SPpy 5f)Uoie 0Ô£ ktoui/£U£ U-, Kcmz f , « j\\ pSÜk!.I.H -KA OPINION Financement scandaleux Pendant que le français est moribond dans la plupart des provinces anglaises du Canada, que l\u2019anglo-américain déferle à travers le monde et tente d\u2019imposer son hégémonie, que l\u2019anglais assimile au Québec même, Ottawa amplifie le problème en subventionnant les forces d\u2019anglicisation du Québec.Est-ce que l\u2019anglais recule en Es-trie et au Québec?Avec la menace mortelle pour le français de la minorisation des francophones sur l\u2019île de Montréal, d\u2019ici une quinzaine d\u2019années, il n\u2019est pas nécessaire d\u2019être très futé pour savoir quelle langue est en péril au Québec et que, si on laisse faire, l\u2019effet domino se fera rapidement sentir à travers le Québec.Le Mouvement estrien pour le français partage la même indignation qu\u2019impératif français quand il voit Ottawa augmenter de 50 % son financement aux groupes créés essentiellement pour démolir ou neutraliser la Charte de la langue française.Ceux qui ont cruellement besoin d\u2019aide, ce sont les franco Ontariens qui luttent pour la survie de l\u2019hôpital Monfort d\u2019Ottawa, ce sont les francophones de l\u2019Ouest canadien qui se battent pour avoir le dixième des institutions scolaires ou de santé par rapport aux anglophones du Québec.C\u2019est là que devrait aller l\u2019argent d\u2019Ottawa.Croire qu\u2019Alliance Québec et que les Townshippers ont des visées différentes est assez naïf.Quelle différence y a-t-il entre Alliance Québec et les Townshippers quant à l\u2019anglicisation de l\u2019affichage, de l\u2019école, de la santé, du travail, des immigrants, etc.Aucune.Il n\u2019est pas évident que l\u2019anglais recule en Estrie, quand on voit l\u2019augmentation des étudiants hors-Québec qui envahissent Bishop\u2019s (plus de 60 % et à nos frais), les postes interdits aux francophones dans la santé, la multiplication des postes de radio et de télévision en anglais, l\u2019assimilation de la majorité des immigrants et de plusieurs francophones de l\u2019Estrie à l\u2019anglais.Si plusieurs parents francophones insistent pour que leurs enfants apprennent l\u2019anglais, une forte majorité exige que le français soit enseigné de façon efficace afin que les jeunes possèdent bien la langue officielle du Québec.Comme Ottawa a des sommes mirobolantes à distribuer partout et pour tout, le Mouvement estrien pour le français et Impératif français recommandent au gouvernement canadien de s\u2019assurer que les minorités francophones aient le minimum vital pour exister et demandent au fédéral d\u2019arrêter l\u2019hémorragie du français au Canada, à l\u2019extérieur du Québec.Notons que les 800 000 francophones à l\u2019Ouest du Québec n\u2019ont aucune université et aucun grand hôpital alors que les 600 000 anglophones du Québec ont trois universités et 18 hôpitaux très généreusement subventionnés.L\u2019anglais n\u2019a pas besoin d\u2019être financé par Ottawa au Québec: il est omniprésent et en excellente santé, merci! Jacques Poisson, président du Mouvement estrien pour le français Place au grand débat Pour une fois, il semblerait que l\u2019opposition du Québec, par l\u2019entremise de son chef Jean Charest, semble être d\u2019accord avec le gouvernement en place, soit celui de monsieur Bouchard.Il faudra, dans un avenir assez immédiat, faire un super grand débat sur la santé et les affaires sociales.A la lumière de ce que nous savons, il est évident que ce débat s\u2019impose.Maintenant que la question des négociations avec les employés du secteur public est presque terminée et qu\u2019il semble y avoir un degré de satisfaction aussi élevé qu\u2019il est permissible de l\u2019être parmi nos bons fonctionnaires, il est temps de passer à autre cho- se.Lorsque les problèmes surgissent et que les solutions ne semblent pas simples, il faut peut-être retourner aux sources et se poser la fameuse question: «où est le vrai problème?» Si on ne peut répondre à cette question, il est extrêmement difficile de trouver les vraies solutions, n\u2019est-ce-pas?Dans notre société qui a vécu de nombreux changements depuis plusieurs années, où le taux de natalité a chuté, où le vieillissement de la population se fait sentir à bien des niveaux, où le taux du nombre de personnes bénéficiaires de la sécurité du revenu a aussi augmenté de façon très drasti- que, avec plus de la moitié de ces personnes qui sont de familles monoparentales, il semble que certains problèmes de notre société soient tout à fait clairs.Il ne faut pas chercher des coupables, il faut chercher les causes du problème et.trouver des solutions.Nous sommes sept millions au Québec, femmes, hommes et enfants.Plus que jamais, si nous voulons une société juste, empreinte de dignité et de solidarité envers nos frères et soeurs, il faudra vraiment, pour une fois, apprendre à se parler.Richard Leblanc Saint-Élie d\u2019Orford ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ TECHNOLOGIE PRÉ-IMPRESSION t PRODUCTION COMPTABILITÉ Raymond Tardif Président et éditeur René Morin Vice-président Finances et administration Jacques Pronovost Rédocteur en chef Maurice Cloutier Directeur de l'information Michel Morin Éditorialiste François Fouquet Directeur Alain LeClerc Michel Poulin Adjoints ou directeur René Béliveau Conseiller André Roberge Directeur Steeve Rancourt Pierre Vallée Michel Doyon\tContrôleur Adjoints ou directeur Julienne Poulin\tAndré Custeau Gérante du crédit\tDirecteur Serge Nadeau Adjoint au directeur £ lq irioune, lefDfüOKe, jeua» o jorwier ;uuu Qu'a-t-on prévu en région en cas d'accident ferroviaire?Les villes s'en remettent aux plans d'urgence Sherbrooke La région de Sherbrooke n\u2019est sans doute pas à l\u2019abri d\u2019un accident ferroviaire, puisqu\u2019elle est traversée par des trains qui transportent différents types de produits, dont des matières dangereuses, mais les autorités publiques s\u2019en remettent à leurs plans d\u2019urgence et aux normes de sécurité des compagnies, en cas de catastrophe.«Ce ne sont pas des produits qu\u2019on aime avoir sur notre territoire, mais ils sont là!» expli- Photo PC, archives La région est-elle bien outillée pour faire face à une catastrophe ferroviaire comme celle survenue à Mont-Saint-Hilaire.Les autorités municipales répondent qu'elles s'en remettent aux plans d'urgence.que le directeur du Service de prévention des incendies de la Ville de Sherbrooke, Michel Richer, au sujet des convois des compagnies St-Lawrence Atlantic Rail d\u2019urgence avec des interventions spécifiques en cas d\u2019accident de train.Pour savoir ce que transporte un train de marchandise on doit aller à la tête ou à la et du propane.Le train de Chemin de fer Québec-Sud, qui a deux convois quotidiens dans chaque direction entre Montréal et mins de fer ont des plans d\u2019urgence.Chaque produit est identifié et des documents accompagnent chaque chargement».En février 1999, 18 wagons d\u2019un convoi de Chemin de fer Québec-Sud avaient déraillé à Rock Forest.Seulement deux wagons étaient chargés, de pâte à papier, et l\u2019accident fut sans conséquence.Dans la région, Chemin de fer Québec-Sud a notamment pour clients la firme Eka Nobel, de Magog, et Tafisa Canada, à Lac-Mégantic.Une réflexion à faire Pour sa part, le maire de Magog, Marc Poulin, estime que la catastrophe ferroviaire de Saint-Hilaire incitera les autorités municipales à «faire une réflexion», bien qu\u2019il dise faire confiance aux compagnies de chemin de fer et au plan d\u2019urgence de sa municipalité, qui est d\u2019ailleurs en voie de révision.«Quand on voit l\u2019incendie que cela a causé, il faut se demander ce qui arriverait ici, on ne peut se permettre des né- gligences», dit-il.Ce dernier juge toutefois que Chemin de fer Québec-Sud fait régulièrement l\u2019entretien de scs voies ferrées et rappelle que le transport ferroviaire a des normes sévères à respecter.M.Poulin est aussi d\u2019avis «que quand un camion-citerne passe en plein centre-ville, c\u2019est plus dangereux qu\u2019un train».Le maire de Rock Forest.Benoît Charland, s\u2019en remet lui aussi au plan d\u2019urgence de sa municipalité en cas de déraillement de train et de conflagration.«Dans les grandes lignes, notre plan de mesures d\u2019urgence est prêt, mais on se donne l\u2019année pour le peaufiner», mentionne-t-il.M.Charland reconnaît toutefois que les compagnies de chemin de fer n\u2019informent pas Rock Forest du type de matières qu\u2019elles transportent et que Chemin de fer Québec-Sud ne lui a pas remis de rapport sur le déraillement de février 1999, survenu à proximité d\u2019une zone résidentielle.«Ils ont un droit de passage et font un peu ce qu\u2019ils veulent».road et Chemin de fer Québec-Sud qui queue du train où il y a un devis qui nous Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, traversent la région et même le centre-ville de Sherbrooke.«Il ne faut pas se leurrer avec l\u2019accident de Saint-Hilaire, le transport par train est limité aux voies ferrées, il peut y avoir des bris, mais c\u2019est limité, tandis que le transport sur roue se retrouve partout, même dans des secteurs résidentiels, et il y a plus de risque», fait-il valoir.L\u2019Ultratrain, qui relie Saint-Romuald aux raffineries montréalaises, en passant par la Rive-Sud de Montréal, a déraillé et explosé jeudi dernier à Saint-Hilaire.«Nous avons un plan de mesures dit tout ce qu\u2019il y a dans le convoi.De plus, les compagnies ont des normes à respecter», dit M.Richer, soulignant qu\u2019outre la municipalité, le ministère de l\u2019Environnement, la Sécurité civile et même la Croix rouge peuvent intervenir.N\u2019empêche que la liste des produits que transportent ces convois donnent à réfléchir.Selon les informations transmises par le Service de prévention des incendies, les convois de Saint-Lawrence Atlantic Railroad transportent notamment du chlorate de sodium, de l\u2019acide sulfurique transporte principalement des produits de papier, du bois d\u2019oeuvre, des conteneurs et des automobiles.«On transporte aussi du propane et du diesel, mais c\u2019est marginal, on n\u2019a pas les volumes du CN», dit le vice-président transport de.l\u2019entreprise, Michel Bertrand, au sujet des convois qui passent notamment par Magog et Rock Forest avant d\u2019atteindre l\u2019ancienne Terrasse du Canadien Pacifique, près de la rue Belvédère, à Sherbrooke.Interrogé sur les mesures de sécurité, M.Bertrand indique que «tous les che- Les compagnies ne sont pas tenues d'informer les villes Sherbrooke Transport Canada encadre par différents règlements le transport de marchandises par train, mais les compagnies ne sont pas tenues d\u2019informer les municipalités de ce qu\u2019elles transportent et il leur appartient de coordonner leurs plans d\u2019urgence avec celles-ci.«On ne réglemente pas cela, on laisse ça aux transporteurs, qui le font selon leurs besoins et on sait qu\u2019elles le font», dit le directeur des communications de Transport Canada pour la région du Québec, Donald Beaulieu.Ce dernier précise que la réglementation fédérale prévoit un certain nombre de mesures pour les convois de marchandises, dont les matières dangereuses comme les produits inflammables, corrosifs, etc.«Dans un convoi, on doit avoir en sa possession un relevé des produits que l\u2019on transporte, de même qu\u2019un affichage approprié sur les wagons, de sorte que les intervenants sauront à quoi ils ont affaire», dit M.Beaulieu.De plus, le personnel du train doit suivre une formation adéquate, sans compter des normes pour la manipulation, l\u2019emballage et l\u2019entreposage.M.Beaulieu ajoute que les compagnies doivent aussi tenir compte du type de voies ferrées qu\u2019elles utilisent, du terrain, et respecter des limites de vitesse en zone urbaine.«Il n\u2019y a pas d\u2019interdiction (pour le transport de matières dangereuses), mais une réglementation pour s\u2019assurer que ça se fasse en sécurité».m TOUT TOIT ÊTRE LIQUIDÉ WESTERN CHEMISES DE SUEDE ^^MANTEflUX AUSTRALIENS^: CHEMISES 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