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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1999-11-19, Collections de BAnQ.

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[" Tommy, 3 ans, combat la leucémie A LIRE EN A2 vendredi de et toujours des prix SHERBROOKE 19 novembre 1999 90e ANNEE-No 231 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus taxes Tarif Floride 1,75 S (week-end 2S) KcuAtÀ %h ' Mais e est la le seul lien que l'on peut établir entre les deux incidents car on croit à une défectuosité de la sécheuse à linge pour l'incendie de la maison mobile et à un problème .d\u2019installation de chauffage au bois, notamment de la cheminée, pour l'incendie du bungalow, hier.Les flammes au loin Il était environ 0 h 30 quand les pompiers ont été alertés de l'incendie par le fils de la propriétaire de la maison.Yanick Lareau.âgé de 19 ans.Mme Sonia Langlois, la propriétaire, se trouvait au travail., La fumée a tiré du sommeil le jeune homme qui a vu le feu autour de la cheminée du chauffage au bois.11 a aussitôt donné l\u2019alerte aux pompiers et à sa mère qui s\u2019est assurée que les combattants étaient bel et bien en route.«La situation ne se présentait pas bien.Alors que nous étions en route, 'nous- pouvions apercevoir les flammes dans le ciel.A notre arrivée, la toiture du bungalow était déjà effondrée» a mentionné le lieutenant Daniel Valade.,\tPhoto La Tribune, Pierre Saint-Jacques I espace de deux jours, un feu ravage une maison à Saint-Elie d'Orford.Cette fois, l'élément destructeur a frappé Les sapeurs sont demeurés sur place durant près de trois heures pour s\u2019assurer que tout était bel et bien éteint.Le Service de police de la région sherbrookoise a assuré la protection de la scène aussi longtemps que les inspec- teurs et experts n'avaient pas complété leur travail.Du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, les inspec leurs Bernard Brisson, Ginette Bêlai et Louise Berger se sont rendus rue des Jonquilles pour établir les circonstance' du feu, en comprendre le caractère fui gurant et en déterminer la cause.Possiblement le chauffage au bois Les recherches se sont concentrée' autour de l\u2019installation de chauffage au bois, notamment de la cheminée qui ss dressait à l\u2019extérieur, sur le côté de L maison.Il apparaissait évident que k point d\u2019origine se trouvait dans cette partie du bungalow qui est considère comme une perte totale.L\u2019inspecteur Brisson a tenu à rappeler.en ces premiers jours de la saisôt de chauffage au bois, l'importance d\u2019in avertisseur de fumée.L\u2019occupant eie I; maison, au moment où le feu s\u2019est ma nifesté.ne pouvait affirmer catégori quement si c\u2019était la fumée ou l\u2019avertis seur de fumée qui l\u2019avait tiré eh sommeil.Le message de prévention garde toutefois toute son importance.L\u2019.au tomne et l\u2019hiver, ça dort profondément et souvent, on chauffe toute la nuit.Il est bon qu'un gardien veille même s'il est en plastique.L'importan est qu'il soit en état de fonctionner.Les dommages de l'incendie d\u2019fiiei pourraient se chiffrer aux environ dt 75 000 S.Après une recherche de quelque; heures, les inspecteurs en préventioi retenaient toujours un problème dt côté de la cheminée.Le feu aurait pri\u2018 naissance autour de la cheminée, à l'ex térieur.pour se communiquer à l'entre toit puis à la toiture.Cela explique pourquoi il a fallu ut certain temps au jeune homme poui s'en apercevoir et pourquoi le feu a ain si gagné en intensité.it \u2022 > : f-, IS&fiîV h .\u2022 .¦ /:\u2022 teeASï raw ¦ \u2019 \u2022\u20acL -pék io eôc.M\u20acUTi £ «v; 6** 5 r-r; «L\t7\tL.: ~ f\t Jt ,\t w~:\t \t iéji\t \u2014¦\u2014> REPLIQUE Pour améliorer la démocratie M.Raymond Tardif Président et éditeur La Tribune Monsieur, Jf ai lu l\u2019article paru dans La Tribune du 17 novembre dernier concernant une coalition d\u2019organismes qui s\u2019élèvent contre la \u201cban-quarisation\u201d de Desjardins et j\u2019aimerais ici apporter quelques précisions à ce sujet.Tout d\u2019abord, je tiens à rappeler que les changements en cours dans le Mouvement Desjardins visent à lui donner les moyens de continuer à servir ses membres de façon efficace, sur tout le territoire québécois, de même qu'à assurer la pérennité des caisses dans un contexte où la concurrence se fait de plus en plus forte.Tous ces changements se font dans le souci de préserver et même d\u2019accentuer le caractère coopératif du Mouvement Desjardins.Le Comité de révision des structures, qui propose aujourd'hui aux caisses la création d\u2019un seul organisme de soutien (une fédération unique) pour tout le Québec.a travaillé à partir d'un préalable qui devait transcender tous les autres objectifs visés: \u201cle respect de la distinction coopérative du réseau et la promotion de son fonctionnement démocratique, notamment par un accroissement de la participation des dirigeants élus et une amélioration de la représentation des caisses\u201d.C\u2019est pourquoi le comité propose aujourd'hui un modèle qui améliorera la démocratie dans le Mouvement, les caisses étant représentées plus directement et plus équitablement au conseil d\u2019administration de la nouvelle fédération et exerçant un meilleur contrôle sur cette dernière.De même, contrairement à ce qu\u2019affirment les membres de la coalition, la réforme proposée ne changera rien aux pouvoirs des membres des caisses, qui auront toujours la responsabilité de prendre les décisions qui leur reviennent concernant l\u2019organisme coopératif qui leur appartient, leur caisse.Les membres seront toujours propriétaires de leur caisse.Ce droit de propriété leur est conféré par la loi - et la nouvelle structure ne propose à cet égard aucun amendement à la loi.Il importe d'ailleurs ici de bien différencier deux dossiers qui sont confondus par les porte-parole de la coalition et pour lesquels les façons de procéder sont différentes.En premier lieu, lorsque les dirigeants élus des caisses locales en arrivent à la conclusion qu\u2019il serait dans l'intérêt de leur caisse et de ses membres de se regrouper avec une ou des caisses voisines, ils doivent obligatoirement, en vertu de la loi, convoquer une assemblée générale extraordinaire sur le sujet.Pour que le projet de regroupement puisse aller de l'avant, il doit être approuvé par les 2/3 des voix exprimées par les membres de chacune des caisses impliquées.On ne saurait donc parler de \u201cfusions forcées\u201d.Lorsque les membres décident alors d\u2019aller de l\u2019avant, comme ce fut le cas dans de nombreuses localités au Québec ces dernières années, ils ne le font certes pas pour se \u201cpriver\u201d de leur caisse.Ils acceptent plutôt de faire désormais partie d\u2019une coopérative plus grande, dont ils deviennent tous membres à parts égales.Ils disposent dans cette coopérative élargie du même droit de vote et peuvent toujours s\u2019y faire élire à un poste de dirigeant ou dirigeante bénévole.De même, dans la plupart des cas, les caisses qui se regroupent négocient une représentation de chacune des localités au sein du nouveau conseil d\u2019administration.Les membres gagnent donc une caisse plus forte, en mesure de leur offrir une plus large gamme de services et de mieux appuyer les projets du milieu.La pérennité de leur caisse est dès lors mieux assurée à long terme.En second lieu, ce qui sera soumis au vote des délégués des caisses réunis dans le cadre d'assemblées générales de leurs fédérations le 4 décembre prochain, c\u2019est le projet (et ce projet seulement) de constitution d\u2019une fédération unique à laquelle seraient désormais affiliées toutes les caisses du Québec.Cette nouvelle fédération serait issue de la fusion de l'ensemble des fédérations actuelles et de la Confédération.La restructuration des organismes de soutien concerne donc l'organisa- tion des services dispensés aux caisses et le contrôle des caisses sur le ou les organismes qui les dispensent.Cela ne touche pas directement les membres des caisses qui continueront comme avant à faire affaire avec leur coopérative peu importe ce qui sera décidé le 4 décembre prochain.Quant aux caisses d'économie, les dirigeants du Mouvement tout autant que les membres du Comité de révision des structures reconnaissent la complémentarité entre caisses de territoire et caisses de groupe.Dans la nouvelle structure qui est proposée, la spécificité des caisses de groupe est reconnue et une place spécifique leur est faite.Nous sommes donc très loin de l\u2019intention de \u201clarguer\u201d les caisses d\u2019économie hors du Mouvement Desjardins.La réalité ne correspond donc pas au portrait très sombre et exagérément pessimiste brossé par les porte-parole de la coalition.Soit, le Mouvement Desjardins est au coeur d\u2019un important processus de changement et le changement n\u2019est jamais facile car il bouscule les habitudes acquises.Mais ce changement n\u2019en est pas moins nécessaire et je suis convaincu, comme le sont aujourd\u2019hui un grand nombre de dirigeants et dirigeantes de caisses, que notre Mouvement en sortira encore plus fort.Récemment, le président de Solidarité rurale du Québec, M.Jacques Proulx, lui aussi concerné par l'avenir des caisses en milieu rural, écrivait (Le Soleil du 12 novembre 1999) que \u201cle statu quo et la résistance au changement ne mènent nulle part\u201d.Il réaffirmait ensuite sa conviction en la capacité des communautés locales à trouver les solutions originales qui leur conviennent quant à l'avenir de leur caisse et se disait convaincu que c\u2019est dans un échange du haut vers le bas et du bas vers le haut dans le Mouvement Desjardins que nous allons trouver la façon de réussir notre réforme.C'est certes là une attitude constructive que l'on souhaiterait voir se répandre dans toutes les régions du Québec.Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.Le président Claude Bélnnd ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ TECHNOLOGIE PRÉ-IMPRESSION ( PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tardif Président et éditeur René Morin Vite-président Finontes et odminrétrotion Jacques Pronovost Rédotteur en chef Maurice Cloutier Directeur de l'information Michel Morin Éditorialiste François Fouquet Directeur Alain LeClerc Michel Poulin Adjoints ou directeur René Béliveau Conseiller André Roberge Directeur Steeve Rancourt Michel Doyon Adjoints au directeur Daniel Gévry Contrôleur Julienne Poulin André Custeau Gérante du crédit\tDirecteur Serge Nadeau Adjoint au directeur la Tribune, A 9 Procès de trois agents de la Sûreté du Québec de Cowansville Un policier, mais deux rapports opposés Granby (PC) Le policier Jean-François Cloutier aurait rédigé, à 11 jours d intervalle, deux rapports contradictoires au sujet du taux d'alcool présent I dans le sang de Sophie Brodeur au moment de son accident qui a fait trois blessés à Sutton, le 1er janvier 1997.Ces deux rapports ont été déposés en preuve hier par la Couronne lors du procès de trois policiers de la SO de Cowansville, Marcel Brodeur, Pierre Boileau et Pierre-Yves Déragon, accusés d\u2019entrave à la justice.Des accusations de fabrication et d usage de faux pèsent aussi contre Pierre-Yves Déragon alors qu\u2019une autre accusation d\u2019usage de faux pèse contre Marcel Brodeur.L\u2019auteur des rapports déposés hier, Jean- François Cloutier, écrit que le taux d\u2019alcool de la fille du policier Marcel Brodeur ne dépassait pas la limite permise de 80 mg par 100 ml de sang.Or, dans un premier rapport déposé plus tôt cette semaine et datant du 11 janvier 1997, ce même policier indiquait que le taux d'alcool de Sophie Brodeur était de 110 à 120 mg par 100 ml de sang.Les deux rapports se basent sur les mêmes échantillons d\u2019haleine pris à 1 h 18 et à lh44 le 1er janvier 1997.M.Cloutier, qui agit comme témoin de la Couronne au procès, subira lui aussi un procès relativement à cette affaire.Document favorable à la fille Peu après l\u2019accident, Marcel Brodeur, un policier de la SO de Cowansville, engage Me Claude Boulet pour défendre les droits de sa fille.«11 m'a dit que sa fille avait fait l\u2019objet d'une arrestation pour conduite avec facultés affaiblies.Il m'a informé qu\u2019il y avait deux tests d\u2019ivressomè-tre qui ont été faits par Jean-François Cloutier», a indiqué l\u2019avocat interrogé par le procureur de la Couronne, Me Josée Grandchamp, hier après-midi.Me Boulet accepte de représenter Sophie Brodeur et se rend, le 20 mai 1997, au bureau de la Couronne pour prendre connaissance de la preuve.Fouillant dans le dossier, l'avocat se rend compte qu'il y manque un des deux rapports d'alcootest dont Marcel Brodeur lui a fait mention.«Quand j'ai pris connaissance de la preuve, j'ai eu une surprise car il manquait un rapport.Je n'avais jamais vu ça en 16 ans de pratique!» s'est-il exclamé devant les jurés.Le lendemain, soit le 21 mai.Marcel Brodeur se rend au bureau de l'avocat de sa fille pour lui remettre un deuxième rapport d\u2019alcootest.«Je lui ai demande d\u2019où les documents provenaient, il m'a dit qu'il les avait trouvés dans son pigeonnier, indique Me Boulet.1 es documents qu\u2019il m\u2019a remis - des documents disculpatoires - sont favorables à sa fille.» Le 22 mai.le policier Pierre-Yves Déragon, qui se trouvait avec l'agent Jean-François Cloutier lors de l'accident du 1er janv ier, rencontre le procureur de la Couronne de Cowansville, Me Michel Saint-Cyr, que la défense a interrogé avant hier.Il veut se dissocier de certains éléments inclus dans la version des faits présentée par Jean-François Cloutier.M.Déragon remet scs déclarations écrites au procureur le lendemain.Prévue pour le K) juin 1997, la cause de Sophie Brodeur a été reportée au 19 septembre, date où la plainte a finalement été retirée.(Accusé pour une affaire de sexe avec une fillette j Sherbrooke Philippe Dumais, âgé de 47 ans, a été inculpé d\u2019incitation d'une fillette de 7 ans à lui faire un attou-lehement sexuel en juillet 1997 dans [un boisé, à Magog.Il avait été traduit hier devant le Ijuge Michel Côté de la Cour du Qué-|bee, à Sherbrooke.Défendu par Me Patrick Fréchet-jte, le prévenu a été élargi sur un enga-Igement de ne pas communiquer avec lia fillette et sa famille, ne pas se présenter à moins de 500 mètres de l\u2019éco-! le de cette dernière, ne pas se trouver lavée des mineurs sauf en compagnie «de personnes responsables ainsi que ^se rapporter à CIVAS-Estrie pour lune évaluation et des traitements si 1 nécessaire.Ces conditions avaient été soumises à l'appréciation du tribunal par le procureur Hélène Fabi.Le prévenu devra revenir devant le tribunal le 7 décembre pour la poursuite des procédures.Selon une source policière, la fillette était gardée une journée par un homme qui l\u2019a amenée au parc et ensuite dans un boisé où il se serait exhibé et lui aurait demandé de lui toucher, ce qu'elle a refusé carrément défaire.On lui a ensuite offert une poupée Barbie en demandant de ne pas parler de cet épisode.L\u2019incident est revenu à la surface récemment alors que la fillette en a parlé à une cousine et cela est venu aux oreilles de ses parents qui ont porté plainte.L\u2019enquête policière a conduit à l\u2019arrestation de Dumais.Il obtient un sursis de sentence malgré ses nombreux méfaits Sherbrooke Après avoir tourné le dos à un passé lourd et s'être engagé dans des voies acceptables, Luc Landry, âgé de 41 ans, a bénéficié d'un sursis de sentence de deux ans moins un jour à être purgé dans la collectivité avec une mise à l'épreuve pendant trois ans.Cette condamnation lui a été imposée hier par le juge Michel Côté de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Landry a obtenu cette peine avec un sursis pour un cambriolage dans un commerce le 30 septembre 1997, à Coaticook, un vol.une supposition de personne, des voies de fait et des menaces le 6 février 1998, à Magog, sa présence à bord d\u2019un véhicule pris sans consentement le 6 août 1998 ainsi que pour la transmission à une policière de menaces envers un détective le 7 août 1998.à Sherbrooke.Mc Michel Dussault avait soumis que son client rendu à un tournant de sa vie a effectué un virage à 180 degrés et maintient le cap depuis plus d\u2019un an sur des objectifs rassurants.Il a noté que l\u2019accusé avait pris goût à une vie rangée, est en voie de réintégrer le marché du travail et s\u2019adonnait à un entraînement physique intensif sous la supervision d'un policier de la SQ.Me Dussault a ajouté que la nouvelle voie dans laquelle son client est engagée permettait de lui faire confiance.11 a dit qu'une peine dans la collectivité lui apparaissait appropriée pour l\u2019inculpé.Le procureur Charles Crépeau était prêt à appuyer cette recommandation même si le processus de changement du prévenu n'est pas encore bien long.Les problèmes de Landry avec la justice remontent à 1993 et ce dernier a écopé de plus condamnations jusqu\u2019à 1997.Le juge Côté a accordé une peine avec sursis a l'accusé en lui rappelant toutefois qu'un manquement à ses conditions l'exposent à purger le reste de sa peine à la prison plutôt que dans la collectivité.D\u2019après la police, le commerçant de Coaticook s'était fait voler par trois individus sept tronçonneuses, une débroussailleuse et des vêtements de cuir après qu'on ait brisé la vitre de la porte avec une hache.Le magasin de Magog avait été victime du vol de huit montres, son agent de sécurité a été bousculé et menacé et le suspect a donné le nom d'une autre personne.Le magasin ouvre tôt, samedi dès 8 h dimanche, dès 9 h Rabais % TOUS LES ARTICLES STAR WARS™ DE PLUS DE 14,99 Profitez de ces rabais de proportions intergalactiques! le choix varie suivant le magasin.MC et © 1999 Lucasflm Ltd.Tous droits réservés.Usage autorisé Rabais °/o 40* Rab|ii ASSORTIMENT DE TELETUBBIESMC LUMINEUX lorsqu'on les serre, leur ventre s'illumine et une image y apparaît.6 mois et plus.N° 5)356.Rég.Sears 19,99.Ch.Rabais^ 600$ SCIE À TABLE CRAFTSMAN™ 10 POUCES Quelle affaire! 30 x 24 po, à guide laserfine à auto-alignement.N° 27299.Rég.Sears 1499,99.|W Rabais % COUVRE-UT MATELASSÉ Super rabais juste à temps pour les fêtes.1 place-G 2 places.N° 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Tribune, Sherbrooke, vendredi 19 novembre 1999 National Jugement niant lo nécessité de la prédominance du français dans l'affichage Québec va en appel Michel HÉBERT Québec (PC) Le gouvernement Bouchard porte en appel devant la Cour supérieure le jugement de la Cour du Québec niant la nécessité de la prédominance du français dans l'affichage et la publicité commerciale.Dans l'avis d\u2019appel rendu publie par la ministre de la Justice et Procureure générale du Québec, Linda Goupil, à Québec, hier, le gouvernement dit avoir décelé «des erreurs» dans la récente décision de la juge Danielle Côté.Le gouvernement croit aussi que la juge Côté a fait une «appréciation erronée» de la portée et de l'autorité des jugements de la Cour suprême sur la constitutionnalité de la Charte de la langue française et, conséquemment, de ses dispositions sur l\u2019affichage et la publicité commerciale.Bref, le gouvernement l'accuse d\u2019avoir «erré» en prétendant que la prédominance du français dans l'affichage n'est plus de toute première nécessité, comme ça l'était en 1988.«Les nécessaires stabilité et prévisibilité du droit dans une société démocratique, particulièrement en matière constitutionnelle, requièrent que l\u2019autorité d'un précédent ne puisse être mise en doute par le seul écoulement du temps.(.) «La Cour du Québec ne pouvait donc écarter les conclusions de la Cour suprême du Canada portant sur la nette prédominance du français pour le seul motif que ces jugements ont été prononcés 11 ans plus tôt», précise le document ministériel.Dans son avis d\u2019appel, la ministre Goupil demande donc que «le jugement de la Cour du Québec soit infirmé, que les articles 58 et 205 de la Charte de la langue française soient déclarés constitutionnellement valides et opérants».Le 20 octobre dernier, la juge Danielle Côté a rendu un jugement favorable à Les Entreprises VV.F'.H.ltée, estimant que le gouvernement n avait pas fait la preuve de la nécessité actuelle d'asseoir légalement la prédominance du français dans I affichage.Cette victoire de ces commerçants anglophones de l\u2019Estrie avait enchanté les groupes de pression anglophones mais laissé le gouvernement bouche bée.Un avis acerbe Hier, comme promis, il a répliqué.Acerbe, l\u2019avis du ministère de la Justice souligne en gras que «les motifs et les conclusions» de la juge Côté sont «mal fondés en droit».Le ministère rappelle que, en 1988, dans les arrêts Ford et Devine, «la Cour suprême a elle-même formulé la norme de la nette prédominance du français dans l\u2019affichage public et la publicité commerciale et a clairement statué sur sa constitutionnalité, tant en regard de la liberté d'expression que du droit à Légalité».Cette norme a été intégrée dans la Charte de la langue française «afin de garantir à la loi une sécurité juridique maximale», précise le ministère.Québec estime aussi que la Cour suprême, en statuant sur la constitutionnalité de la nette prédominance du français, «énonce un précédent qui fait autorité lorsque, comme tout autre tribunal, la Cour du Québec est appelée à se prononcer sur le même point de droit».Or, selon le ministère de la Justice, la juge Côté a réduit les décisions de la Cour suprême «tout au plus à une opinion hypothétique dont l'autorité se serait éteinte au seul motif du temps écoulé.» Une audience publique pour réagir à une plainte de manque d'infirmières Lia LEVESQUE Montréal (PC) Le Conseil des services essentiels a accepté de tenir une audience publique, jeudi prochain, à la suite d'une plainte de la Fédération des infirmières concernant le manque d\u2019infirmières dans une quinzaine d\u2019hôpitaux et CLSC du Québec, ces derniers mois.La Fédération des infirmières du Québec (FIIQ) avait déposé sa plainte ces derniers jours devant le Conseil parce qu elle estimait que les directions d établissement ne respectaient pas le nombre minimal d\u2019infirmières requis dans les départements ou services, dans 15 établissements de santé du Québec qu\u2019elle avait ciblés.Ce sont ces 15 établissements qui ont été convoqués hier soir par le Conseil des services essentiels.avec leur syndicat, les régies régionales de la santé, le ministère de la Santé et des Services sociaux, 1 Ordre des infirmières, le Conseil provincial des malades et la FIIQ.Dans sa plainte, la FIIQ reprochait «plusieurs infractions» à chacun de ces employeurs, essentiellement de ne pas avoir eu suffisamment d\u2019infirmières en poste pour assurer les services à la population, expliquait en entrevue avec la Presse canadienne l\u2019avocate de la fédération syndicale, Me Christine Longpré.Techniquement parlant, la plainte allègue que les 15 employeurs visés n\u2019auraient pas respecté un article du Code du travail, parce qu\u2019ils auraient «modifié les normes applicables à l\u2019accès aux services et à leur prestation, ce que le Code du travail prohibe clairement, même dans le contexte d\u2019un conflit de travail».I)e Gatineau à Roberval A titre d\u2019exemple, la FIIQ a dénoncé 54 fois le centre hospitalier de Gatineau pour cause de manque de personnel infirmier, dont 14 fois à l\u2019urgence, entre le 20 juillet et le 22 septembre.L\u2019Hôtel-Dieu de Roberval fait l\u2019objet de 28 «manquements», tous à l\u2019urgence de l\u2019hôpital, entre le 5 septembre et le 4 octobre.Les infirmières avaient décidé de se plaindre ainsi des employeurs, afin de démontrer par l'absurde qu\u2019eux-mêmes ne respectaient pas leur propre liste de services essentiels et que les infirmières étaient souventes fois en nombre insuffisant.Les infirmières de la FIIQ ont été lourdement pénalisées lors de leur grève illégale de 23 jours, l\u2019été dernier! non parce qu'elles ne respectaient pas les services essentiels mais parce que leur débrayage était illégal.Le syndicat avait tenu à ce que soient respectés les services essentiels et ordonnait lui-même à ses membres en grève de rentrer au travail lorsque du personnel manquait.Le fait que le Conseil des services essentiels accepte de tenir une audience sur cette plainte constitue donc «un premier pas» qui réjouit la FIIQ, a fait savoir Me Longpré.Aucun des 15 établissements visés n'est situé sur le territoire desservi par La Tribune."]
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