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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1999-07-07, Collections de BAnQ.

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[" Spécial tempête CAHIER La Tribune + Sherbrooke mercredi 7 juillet 1999 Les curieux défilent en mitraillant Michel RONDEAU Sherbrooke Depuis que la tempête a dévasté le nord de Sherbrooke dans la nuit de dimanche à lundi, le boulevard de Portland est devenu un véritable site touristique, aussi fascinant que ce qu\u2019on a pris l\u2019habitude de nommer la petite maison blanche du Saguenay au milieu des flots lors des inondations de 1996.Selon les propriétaires des maisons sises près de l\u2019intersection Portland et Victoria, où des arbres géants se sont affaissés sur trois résidences côte à côte, des milliers de personnes ont photographié ou filmé les lieux.Des gens qui passent lentement en voiture prennent des photos depuis leur véhicule, témoigne l\u2019un des propriétaires, M.Cari Thibeault.Ils sont tout aussi nombreux les piétons qui s\u2019arrêtent avec leurs appareils pour immortaliser la scène.Selon le voisin de M.Thibeault, M.Benoît Gui-mond, propriétaire du 1150, boulevard de Portland, et sa conjointe, c\u2019est même à certains égards devenu une question de sécurité publique, car il y a des familles dont les enfants montent sur le tronc des arbres pour se faire photographier.Pourtant, les arbres déracinés et tombés sur les maisons ne sont pas nécessairement appuyés solidement et M.Gui-mond dit que l\u2019arbre tombé sur son toit a descendu depuis lundi.Certains arbres ne tiennent que sur des branches secondaires et sont en équilibre instable malgré leur apparente immobilité, souligne l\u2019homme.Si les images des dégâts frappent l\u2019imagination des curieux, !ès faits survenus durant la nuit de dimanche à lundi resteront dans la mémoire des victimes longtemps.L\u2019un des locataires de M.Guimond, Guillaume Côté, raconte qu\u2019il était sur le balcon arrière de son logement Imacom, Christian Landry Jamais le boulevard de Portland n'aura attiré autant de curieux, passant à pied ou en voiture, filmant et photographiant la scène où, près de la rue Victoria, des arbres géants sont tombés sur trois résidences côte à côte.Ils ont été des milliers à s'attarder devant les lieux de la catastrophe depuis lundi matin et le défilé se poursuivait hier.Benoît Guimond (à gauche), propriétaire du 1150, boulevard de Portland, s'est retroussé les manches immédiatement pour nettoyer le terrain autour de sa maison.Guillaume Côté, à défaut de pouvoir voir la tempête devant chez iui (des branches obstruaient sa vision), en a vu les résultats de près.Y**/ pour observer l\u2019orage, cette nuit-là, et que le bruit du tonnerre et le kaléidoscope d\u2019éclairs ne lui ont pas permis de se rendre compte qu\u2019un géant venait de tomber sur la maison.Traversant son logement pour aller regarder le ciel devant la maison, il a eu la surprise de se retrouver devant un mur de feuilles et de branches devant sa fenêtre.Réveil brutal Une autre locataire, raconte Benoît Guimond, dormait quand l\u2019arbre est tombé et comme sa fenêtre était ouverte, une branche a déchiré la moustiquaire et la femme a été aspergée d\u2019eau.Réveil brutal qui devait être suivi par une subite inquiétude à l\u2019égard d\u2019une fillette en visite qui dormait dans une autre chambre.Mais personne n\u2019a été blessé.«On est chanceux dans notre malchance, commente M.Guimond.11 n\u2019y a pas de morts, pas de blessés.Si c\u2019était arrivé le jour, ç\u2019aurait été pire.» L\u2019homme et sa conjointe s\u2019affairaient à ramasser les débris d\u2019arbres et les petites branches autour de la maison du boulevard de Portland hier, considérant que le meilleur moyen d\u2019échapper à la déprime était de se retrousser les manches immédiatement.Pour les gros arbres, le propriétaire s\u2019était laissé dire par des gens qu\u2019il allait falloir des grues pour les retenir pendant qu\u2019on les émondait pour éviter qu\u2019il ne s\u2019affaissent en cours d\u2019opérations et qu\u2019ils causent d\u2019autres dommages encore.L\u2019homme a tenté d\u2019entrer en communication avec son assureur dès lundi, mais sans pouvoir obtenir des renseignements qui le rassurent sur les prochaines étapes.«C\u2019est la première fois de ma vie que de tels événements m\u2019arrivent.Je ne sais pas comment ça fonctionne dans ce temps-là.Les assureurs sont probalement débordés.Je vais tenter de les rappeler.» Photo La Tribune, par Catherine Schlagei Photo La Tribune, par Catherine Schlager Les émondeurs avaient fort à faire hier à la Communauté des Soeurs du Sacré-Cœur de Jésus puisque plusieurs arbres centenaires ont été arrachés du sol lors des orages violents s'étant produits dans la nuit de dimanche à lundi.Une communauté se relève des affres de j§ Catherine SCHLAGER Sherbrooke M articulièrement touchée par les orages vio-ËJ lents qui ont fait rage dans la nuit de di-I manche à lundi, la Communauté des Soeurs I de la charité du Sacré-Coeur de Jésus, s\u2019affairait * hier à réparer les nombreux dégâts qui sévis-! saient sur la vaste propriété qui avait été évacuée dans la nuit de dimanche à lundi.Les jardins, situés près du pont Joffre, pré-I sentaient plusieurs signes visibles de la tempête.| En effet, une partie de toit provenant d\u2019un en-! droit non identifié a malheureusement atterri i dans les jardins si bien entretenus des Soeurs du | Sacré-Coeur de Jésus.< Travaux d\u2019éniondagt* * Comme si ce n était pas suffisant, plusieurs î arbres centenaires, situés près de la rue Bowen, I ont été ravagés par la foudre et se sont effondrés |i sur la propriété ainsi que sur le trottoir.Le spec-! tacle était particulièrement désolant.l'orage Hier après-midi, l\u2019entreprise d\u2019émondage Service d\u2019arbres de l\u2019Estrie, qui avait dépêché trois de ses employés sur les lieux, tentait de réparer les nombreux dommages sur la propriété des Soeurs de la charité du Sacré-Coeur de Jésus à l\u2019aide d\u2019une impressionnante grue.«Nous coupons les arbres à la base lorsque nous ne pouvons les sauver comme c\u2019est le cas ici.Nous aurons du travail pour deux jours.Nous utiliserons les arbres morts pour faire du bois de chauffage», indique l\u2019employé, qui affirme que ses prochains clients devront attendre au moins deux semaines avant de voir leurs arbres émondés.Sur la rue Bowen, quelques employés de la Ville de Sherbrooke, normalement affectés à l\u2019excavation, avaient également fort à faire pour ramasser les nombreux débris qui jonchaient le sol.«La priorité est d\u2019abord de nettoyer les rues et les trottoirs.Ensuite, nous ramasserons les tas de branches que les gens auront déposés à l\u2019avant de leurs terrains», prévoyait l\u2019employé qui affirmait ne pas en savoir plus.Le ciel a tenté d'effacer une page de l'histoire sherbrookoise.Sherbrooke (MR) La tempête qui s\u2019est abattue dans la nuit de dimanche à lundi, àemant la dévastation sur son chemin, a fait tout comme si elle avait un dessein: effacer une page de l\u2019histoire sherbrookoise.En effet, non seulement a-t-elle éventré l\u2019église presbytérienne St.Andrew, de la rue Frontenac, mais l\u2019une des trois maisons sur lesquelles se sont abattus de grands arbres, sur le boulevard de Portland, près de la rue Victoria, était autrefois le presbytère abritant la famille des pasteurs qui se sont succédé à cette église.C\u2019est ce que révélait hier M.Cari Thibeault, propriétaire de cette maison, aujourd'hui transformée en gîte du passant (bed and breakfast) qui porte le nom de Vieux presbytère.«On a voulu conserver aux lieux leur cachet historique et traditionnel.On a même un prie-dieu.» Un autre détail frappant concernant le Vieux presbytère: quand la tempête a frappé, trois chambres du gîte abritaient les jeunes Français qui étaient arrivés la semaine dernière à l\u2019école Saint-Michel, après avoir gagné un séjour de dix jours au Québec à la suite d\u2019un concours où, faisant équipe avec trois jeunes de l\u2019école Saint-Michel, ils avait décroché une deuxième place.Hier, l\u2019un des élèves de Saint-Michel, Louis-Paul Laviolette, était de retour devant le gîte, où il avait rendu visite aux jeunes Français le soir avant la tempête.Il a raconté que l\u2019un des jeunes visiteurs, Renaud Dunant, ne s\u2019était aperçu de rien et qu\u2019il avait continué à dormir durant la tempête, Mais ses deux collègues, Ceydrick Person et Damien d\u2019Agostin, alertés, sont partis chez Mme Josiane Lcralu, professeure de l\u2019école Saint-Michel, pour voir si tout allait bien chez elle.Depuis la catastrophe, explique le propriétaire du Vieux presbytère, M.Thibeault, le gîte n\u2019accueille plus de clients.«On a tout annulé jusqu\u2019à nouvel ordre».Mais le gîte survivra, assure-t-il.\\\\VVf %1; \u2022Vt»':*YWï n »»** Imocom-Daguerre, Christian Londry M.Cari Thibeault, propriétaire du gîte du passant Le Vieux presbytère, l'une des trois maisons de la rue Portland sur lesquelles de grands arbres se sont abattus comme des dominos, est étonné de constater que tant l'église St.Andrew que son presbytère ont été victimes de la tempête qui a frappé dans la nuit de dimanche à lundi.I I I 2\t-f-\tla Tribune, Sherbiooke, metaedi 7 juillet 1999 / Epargnée de justesse par le verglas en 1998 Une érablière de Stukely-Sud dévastée i Photo La Tribune, Gilles Dollaire Des centaines et des centaines d'arbres ont été complètement ou partiellement déracinés ou encore ébranlés dans l'érablière exploités à Stukely-Sud par Richard et Marlene Normand (en mortaises).Gilles DALLAI RE Stukely-Sud Richard et Marlene Normand ont eu de la chance comme on en a qu\u2019une seule fois dans sa vie l\u2019année dernière.L\u2019établière que la famille Normand exploite depuis trois générations à Stukely-Sud, sur le versant ouest du massif du mont Orford, a été épargnée par le verglas qui, en janvier 1998, s\u2019est abattu pendant quatre jours et quatre nuits sur les Cantons de l\u2019Est, la Montérégie et l\u2019Outaouais.Elle l\u2019a échappé belle par la peau des dents: à quelques mètres de ses bornes, les arbres croulaient sous une épaisse carapace de glace.Leur chance les a abandonnés peu avant le lever du jour lundi.Les vents violents qui ont semé la dévastation dans les trois régions les plus éprouvées par le verglas ont causé des dommages énormes dans leur érablière.Les mots ne suffisent pas à décrire les dégâts: il faut les voir de ses yeux pour se faire une idée de leur ampleur: du milieu de la montagne jusqu\u2019à son pied, tout ce qu\u2019on voit sur une largeur d\u2019environ une centaine de mètres, ce sont des arbres déracinés ou précairement appuyés sur d\u2019autres arbres visiblement ébranlés.«Le printemps dernier, nous avons entaillé 12 000 étables, soit 4000 de plus que le printemps précédent.D\u2019après moi, j\u2019en ai perdu tout près de la moitié, la moitié la plus productive en plus, la plus facilement accessible aussi, des beaux arbres bien droits qui ont entre un pied et deux pieds de diamètre», a affirmé hier midi Riêhard Normand alors qu\u2019il s\u2019apprêtait à aller jeter un second coup d\u2019oeil aux dégâts avec sa femme.Tout en concédant qu\u2019il n\u2019y a pas 6000 arbres par terre, il a expliqué qu\u2019il ne faut pas tenir compte seulement des arbres déracinés ou cassés.«Il y a beaucoup d\u2019arbres partiellement déracinés qui ne sont pas tombés parce qu\u2019il s\u2019en est trouvé d\u2019autres pour empêcher leur chute.Ces arbres-là sont perdus tout comme ceux qui sont tombés parce qu\u2019il sera impossible de les redresser.Il y a aussi quantité d\u2019arbres qui sont restés debout mais qui devront être abattus parce qu\u2019ils ont été ébranlés et il y a des arbres de taille moyenne qui ont perdu la protection fournie par des arbres plus gros et que le premier coup de vent vio- | lent va renverser.Tout cela mis ensemble, ça ne fera pas loin de 6000 arbres.La seule bonne chose qui nous soit arrivée, et c\u2019est une vraie bénédiction, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y avait personne dans le terrain de camping sauvage que nous avons aménagé dans l\u2019érablière il y a deux ans», a-t-il souligné.La tubulure devra être remplacée Marlene Normand a ajouté qu\u2019une bonne partie de la tubulure qui amène l\u2019eau d\u2019érable à la cabane à sucre devra être remplacée parce qu\u2019elle a été rompue ou perforée.«C\u2019est tout notre été et tout notre automne qui vont y passer et il va falloir que nous nous levions de bonne heure et que nous nous couchions tard», a-t-elle commenté tout en laissant échapper un soupir de lassitude.Elle et son mari ne savent pas trop au juste à combien s\u2019élèvent leurs pertes.«Nous en aurons une idée précise après qu\u2019un ingénieur forestier aura fait le tour de l\u2019érablière, ce qui devrait être fait demain ou après-demain, mais il suffit simplement de regarder pour constater qu\u2019elles sont énormes», ont-ils souligné.Sans avancer de chiffre, Richard Normand s\u2019est dit d\u2019avis que, si sa femme et lui touchaient la même compensation que les producteurs de sirop d\u2019érable victime du verglas, soit de 25 $ à 30 $ par entaille, c\u2019est au moins 100 000 $ qu\u2019ils recevraient.«Le malheur, c\u2019est que, si un programme d\u2019aide a été institué pour secourir les producteurs de sirop d\u2019érable victimes du verglas, il n\u2019en existe pas, tout au moins pas à ma connaissance, pour secourir ceux qui sont victimes d\u2019un fléau comme la tempête de lundi matin», a-t-il déploré.Un programme d\u2019aide?Tout en faisant remarquer que cette tempête a dévasté beaucoup moins d\u2019érablières que le verglas, il a souhaité qu\u2019un programme semblable soit institué le plus rapidement possible.«Ça ne fera pas de millionnaires, ça ne remettra aucun érable debout mais ça compensera tout de même un peu pour les revenus perdus», a-t-il expliqué.La vie reprend lentement son cours dans la région de Magog Magog (GD) La vie a repris son cours à Magog et à sa périphérie, au lendemain de la tempête qui a causé d\u2019importants ravages dans une partie des Cantons de l\u2019Est, durant la nuit de dimanche à lundi.Un peu au ralenti quand même: ici et là, on jouait encore de la scie mécanique pour débiter les arbres déracinés ou cassés par le vent, on ramassait des branches et on réparait les immeubles endommagés par la tempête.À Magog même, de 20 à 30 immeubles, des maisons unifamiliales pour la plupart, étaient encore privées de courant en début d\u2019après-midi.Pas parce que le personnel d\u2019Hydro-Magog s\u2019est traîné les pieds: toutes les lignes de transport et les lignes de distribution d\u2019électricité cassées par la chute d\u2019arbres ont été réparées durant les heures qui ont suivi la fin de la tempête, mais parce que les entrées d\u2019électricité mises k.o.n\u2019avaient pas toutes pu l\u2019être.La situation était à peu près la même autour de Magog: si on manquait encore d\u2019électricité dans certains coins, c\u2019était parce que les arbres tombés sur les lignes de transport et sur les lignes de distribution n\u2019avaient pas tous pu être enlevés.C\u2019était notamment le cas à l\u2019abbaye de Saint-Benoit-du-Lac où une génératrice fournissait depuis lundi matin le courant nécessaire à l\u2019éclairage et au fonctionnement de la fromagerie.On s\u2019attendait cependant à ce que tout rentre dans l\u2019ordre quelque part durant l\u2019après-midi.Sur l\u2019heure du midi, on a craint brièvement que la tempête ne rapplique.Le ciel s\u2019est obscurci et a été zébré par des éclairs en serpent et le tonnerre a grondé puis il a plu à torrents durant une bonne vingtaine de minutes.Les bouches d\u2019égout n\u2019ont pu engouffrer toute cette eau et quelques sous-sols ont été inondés.Il n\u2019y a cependant pas eu de dommages dignes de mention.Une journée de corvée et d'attente à Compton ?L'électricité manquait encore à plusieurs endroits Jean-François GAGNON Compton Ce fut journée de corvée et d\u2019attente, hier, dans le secteur de Compton, un coin passablement touché par la tempête ayant fait rage lundi matin, très tôt.Attente, parce que des citoyens de divers coins de cette municipalité attendaient toujours qu\u2019Hydro-Québec les rebranche au réseau hydro-électrique, notamment ceux de la rue du Hameau et des chemins Hyatt\u2019s Mills, Ive\u2019s Hill et Beaudoin.On prévoyait réalimenter la plupart d\u2019entre eux en électricité d\u2019ici demain.Mais, pour ceux de la rue du Hameau, les délais pouvait s\u2019étirer jusqu\u2019à vendredi, un poteau sectionné devant d\u2019abord être remplacé.«Mais, d\u2019une fois à l\u2019autre, les délais de rebranchement que nous fournit périodiquement Hydro-Québec n\u2019en finissent plus de s\u2019allonger, faisait remarquer Sylvie Dolbec, directrice générale de la municipalité de Compton.Alors que les citoyens ne se surprennent pas s\u2019ils se révèlent plus long que prévu.» Ramassage des dégâts Mais si certains Comptonnois devaient tout bonnement se montrer patients, d\u2019autres avaient plutôt à ramasser les dégâts engendrés par la tempête de lundi matin.Ainsi, des gens s\u2019affairaient autour de la grange démolie, en bordure de la route 147, tout juste à la sortie de Le spécialiste des pre-inspections pour la vignette gouvernementale *8 Aussi : bandes réflectives pour camion-remorque, petits et gros camions -Mécanique générale\t\tRÉUSINAGE: diesel\t\ttête de moteur -Soudure\t\tvolant d\u2019embrayage -Transmission\t\t(flywheel) -Embrayage\t\tcollecteur -Radiateur\t\td\u2019échappement -Différentiel\t\t(manifold d\u2019exhaust) \t\t\t nouveau: Agent autorisé TRANSDISS système d\u2019échange sur transmissions et différentiels de toutes marques.François Codère Propriétaire Photos Lo Tribune, Jean-François Gagnon Six membres de l'équipe du Lieu historique national Louis-S.-St-Laurent ont travaillé fort à ramasser des branches et des arbres qui jonchaient le terrain, lundi.Cinq d'entre eux ont posé pour le photographe, France Provencher, régisseure du site, ainsi que quatre de ses employés, Caroline Daganaud, Karine Chagnon, Axelle Beaudoin et Réal Dionne.En mortaise, France Provencher, régisseure du Lieu historique national Louis-S.-St-Laurent, pose ici près de ce qui reste d'un imposant érable giguère.1\t2395, ch.Lemire, FLEURIMONT ^ 1 Tél.: 569-7566, téléc.: 569-2070, pag.: 560-3420 Compton.De nombreux autres s\u2019occupaient du ramassage des branches et de arbres jetés à terre par la tempête, un peu partout sur le territoire de la municipalité.C\u2019était le cas du côté du nouvel hôtel King\u2019s Hall, du chemin Cochrane, et du Lieu historique national Louis-S.-St-Laurent, lui ayant plus particulièrement été éprouvé par l\u2019orage de lundi.Au surplus du ramassage de branches et arbres tombés, on procédait à des travaux d\u2019émon-dage, sur le site du Lieu historique national Louis-S.-St-Laurent.Une compagnie venue d\u2019aussi loin que St-Jcan-sur-le-Richelieu était sur place, afin d\u2019effectuer cette besogne.«Toutes les entreprises de la région estrienne, que j\u2019ai contactées, n\u2019ont pu répondre à mes besoins, racontait la régisseur du lieu, France Provencher.Elles sont tout bonnement débordées par les événements, présentement.» «On l\u2019a échappée belle» Les terrains du Lieu historique Louis-S.-St-Laurent étaient jonchés de nombreux arbres et branches, lundi matin.Hier, après le ramassage du plus gros de ceux-ci, on avait peine à croire que le jardin du lieu ne soit pas plus dévisagé.«Même si à peu près tous nos plus gros arbres ont été affectés par la foudre et le vent, notre jardin se trouvent encore dans un assez bel état», indiquait Mme Provencher.Malgré cela, Mme Provencher prévoyait que son site historique devra replanter des arbres, dans les prochains mois ou années, question de redonner toute sa splendeur au jardin qui fait une part de sa fierté.La régisseur mentionnait par ailleurs devoir une fière chandelle à son personnel, lui qui aura, sans broncher, répondu à ses attentes, quand est venu le temps de remettre de l\u2019ordre sur les terrains du Lieu historique, au cours des deux derniers jours.Au surplus de l\u2019aide de son personnel, la journée même de la tempête, Mme Provencher aura aussi pu compter, à son grand bonheur, sur celle de quelques bénévoles.En outre, soulignons finalement que certains pomiculteurs du secteur de Compton auront perdu plusieurs pommiers, à cause de la dernière saute d\u2019humeur de Dame Nature.D\u2019autres, comme les propriétaires du verger La Pommalbonne, par exemple, s'en seront apparemment beaucoup mieux tirés.Mais le sort ne choisit pas ses victimes, dit-on.V >klw: WiÊËé gmWmZ mmcêmi Mt|:,v4 gjBt& «Ü \u2022 «**»\u2022> WAV JWJ2 \u2019 MT.ttMlTM f iMBBM®SÉS8ffltï#a v -
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