La tribune, 30 juin 1999, Cahier 1
[" La Tribune + mercredi SHERBROOKE 30 juin 1999 90e ANNÉE-No 110 0,65 (WEEKEND: 1,755) Plus taxes voyages lellevue www.voyagesbellevue.ca LES SPÉCIAUX DE LA SEMAINE sur notre SITE WEB 59485 9) 566-8663 LES SPORTS Shssrc^,.HfSiS! Météo / D8 SOLEIL 20IÜ9 Le ciel va s\u2019animer ce soir à l\u2019aéroport (A8) Recyclage 3$ de plus pour chaque pneu neuf (Di) Prenez note Demain, 1er juillet, fête du Canada, La Tribune sera publiée ainsi que le vendredi 2 juillet.Tous nos services seront ouverts comme à l'habitude.Snowbirds Skins Game: le petit Mike Weir fait la barbe aux Américains Glenn Hoag, entraîneur à Paris 17 travailleurs contaminés Un taux anormalement élevé de mercure affecte près du quart des 600 travailleurs d\u2019Osram Sylvania à Drummondville Charlaine LAPLANTE Drummondville Dix-sept employés de l'usine Osram Sylvania sont au repos forcé à la suite d\u2019un sérieux problème de contamination au mercure qui affecte l\u2019entreprise de fabrication de lampes fluorescentes de Drummondville.C\u2019est une étude d'hygiène industrielle, menée en mai dernier à la suite de plaintes des employés auprès de la CSST, qui a révélé un problème de contamination générale de l\u2019usine.Selon le Dr André Dontigny, de la Direction de la santé publique, un pareil cas de contamination serait une première au Québec.Près du quart des travailleurs de l\u2019usine, soit 112 sur 600, présentent un taux anormalement élevé de mercure dans leur organisme.Ils ont été soumis à des mesures de protection et à une surveillance médicale stricte.Des mesures de correction ont été exigées par la CSST dans le but de réduire l\u2019exposition des travailleurs aux vapeurs de mercure.Lundi, l\u2019employeur a déposé un plan d\u2019action à cet effet échelonné sur neuf mois dont les mesures n\u2019ont pas été dévoilées.Pas de retour au travail avant deux ou trois mois Les 17 employés, retirés de l\u2019usine entre le 16 et le 23 juin, ne pourront être de retour au travail avant deux ou trois mois.Cette durée serait nécessaire à la baisse de leur taux de concentration de mercure qui est de plus de 500 nanomoles par litre d\u2019urine.Un des employés a présenté des problèmes de saignements des gencives et d\u2019inflammation de la muqueuse buccale, des symptômes directement reliés à la 17 travailleurs.(suite en A2) Advienne que pourra Les infirmières persistent à vouloir rester «debout jusqu\u2019au bout» Lia LEVESQUE Saint-Hyacinthe (PC) Les infirmières resteront en grève, décret ou pas, sanctions ou pas, loi de retour au travail ou pas.C\u2019est la décision que les 600 déléguées de la Fédération des infirmières ont prise, et ce à l\u2019unanimité lors d\u2019une réunion à huis clos à Saint-Hyacinthe, a rapporté hier la présidente de la Fédération des infirmières Jennie Skene.Mme Skene s\u2019est montrée on ne peut plus claire: même si le gouvernement décrète leur retour au travail, les infirmières ne rentreront pas au travail et défieront la loi, étant prêtes à faire face aux sanctions.Même si le gouvernement décrète plutôt leurs conditions de travail, elles continueront de débrayer.«Nous préférons être debout jusqu\u2019au bout plutôt que d\u2019accepter des conditions qui sont inacceptables», a lancé Mme Skene, qui a rencontré la presse lors d\u2019une pause du conseil fédéral.«Seule une convention négociée nous fera retourner au travail», a prévenu de son côté la négociatrice de la FIIQ Lina Bonamie.Quand un journaliste lui a rappelé que le gouvernement de Robert Bourassa avait déjà emprisonné des chefs syndicaux qui avaient défié une loi de retour au travail, Mme Skene a répliqué «les infirmières qui sont là, elles ont dit qu\u2019elles étaient prêtes à faire face à une telle mesure».Plus tard, Mme Skene a nuancé ses propos, indiquant que, de toute façon, les déléguées et le comité de négociation continueraient de se rencontrer régulièrement pour réévaluer la situation et décider quoi faire.Mme Skene s\u2019est montrée exaspérée par ce qu\u2019elle appelle le refus de négocier du gouvernement et des associations patronales, bien que deux clauses prioritaires pour la FIIQ aient été réglées depuis le début du conflit, à savoir la création de postes et la lourdeur de la tâche.Elle a rappelé que le gouvernement Bouchard avait déjà accepté de négocier avec des gens qui bloquaient LA GRÈVE, JOUR 4 JP4 ~ Bouchard: «Chaque jour de cette grève illégale est inutile et inacceptable» (Di) Une soixantaine de chirurgies d\u2019un jour annulées au CUSE (A3) des routes, ce qui est un geste illégal, et même avec les producteurs de porc qui avaient bloqué la 20 en y érigeant une porcherie en plein air.«Il y a une loi qui dit qu\u2019un employeur doit négocier.Le salarial au Québec n\u2019est plus négociable.Le gouvernement n\u2019a pas plus respecté la loi.» Lundi, le gouvernement du Québec a imposé pour près de 14 millions $ d\u2019amendes aux syndicats affiliés à la fédération.La présidente de la FIIQ s\u2019est montrée ironique face aux amendes servies aux syndicats et à la fédération, ainsi que face aux autres sanctions potentielles: «Plus on en met, moins ça a de résonance.» Voir et Vivre Sherbrooke dm jpms3 de La Tribune le mercredi 30 juin 1999 Des Lumières sur la ville.à la Centrale Frontenac Au coeur de l\u2019impressionnante Gorge de la rivière Magog, où se dresse fièrement la Centrale Frontenac, visitez l'exposition «Lumière sur la ville» qui vous fera voyager à travers l\u2019histoire de la municipalisation de l\u2019électricité à Sherbrooke.Renseignements: Johanne Laçasse, 821-5406 A partir du 19 juin, tous les jours, sauf le lundi Assv/.! C'CSt îtfctv Otijggf MM Imacom-Daguerre, Christian Landry Les infirmières du CUSE ont démontré beaucoup d'enthousiasme, hier, à leur première journée de grève sur la ligne de piquetage.Sis Le policier Daniel Joyal demeure introuvable Claude PLANTE Sherbrooke Une douzaine de jours après avoir omis de se présenter en cour, le policier Daniel Joyal demeure introuvable.L\u2019agent reconnu coupable de possession d\u2019arme prohibée et de voies de fait n\u2019a toujours pas donné signe de vie.Autant du côté de la police municipale de Drummondville, de la Couronne du palais de justice du même endroit que chez son employeur, le Service de police de la région sherbrookoise (SPRS), on est sans nouvelles de Joyal.Un mandat de recherche pèse toujours contre le jeune policier, qui pourrait écoper d\u2019une sentence maximale de 18 mois de prison pour les faits qu\u2019on lui reproche.«Je n\u2019en ai pas entendu parler, lance Louis Raîche, du service de police de Drummondville.J\u2019ai demandé aux avocats (de la couronne et de la défense) de se parler à ce sujet et je n\u2019ai pas eu de nouvelles de ça.Mais je n\u2019ai pas été là vendredi et hier (lundi).» «Il y a toujours un mandat contre lui.Il est donc recherché par tous les corps policiers du Canada.Il devra un jour faire face à sa sentence.» L\u2019avocat de la couronne, Me André Rompré, ne veut pas émettre de commentaire au sujet des démarches qu\u2019il a tentées auprès de l\u2019avocat de Daniel Joyal, Me Jean-Claude Lagacé.Faut-il en comprendre que ses démarches n\u2019ont pas été fructueuses?Selon Me Rompré, Daniel Joyal ferait mieux de se signaler et d\u2019arrêter de «creuser sa tombe.Pas se présenter pour sa sentence, il ne pouvait pas faire pire.» Le 17 juin dernier, date du prononcé de sa sentence, les parents de Joyal ont expliqué devant la cour que leur fils était grandement perturbé et qu\u2019il avait pris des vacances.Les événements qu\u2019on lui reproche sont survenus dans un bar de Drummondville, à la fin janvier.Joyal avait utilisé du poivre de Cayenne lors d\u2019une altercation.Le 21 mai dernier, la juge Côté l\u2019avait reconnu coupable.Est-ce que Daniel Joyal a communiqué avec son avocat?Il n\u2019a pas été possible de le savoir.Hier, lors d\u2019un appel téléphonique avec Me Jean-Claude Lagacé, ce dernier a eu l\u2019air de se défiler.Après avoir pris l\u2019appel, l\u2019avocat s\u2019est excusé et a interrompu le début de conversation immédiatement en apprenant qu\u2019un Journaliste se trouvait au bout du fil.Quelques minutes après, sa secrétaire est revenue en ligne pour demander si le journaliste préférait toujours attendre, même si le délai risquait d\u2019être long.Quelques minutes plus tard, elle a repris la ligne pour demander si Me Lagacé pouvait rappeler, apparemment «très occupé» sur un autre appel.L\u2019avocat n\u2019avait toujours pas retourné l\u2019appel à La Tribune en fin de journée hier.Officiellement, Daniel Joyal est toujours policier surnuméraire au SPRS.On est aussi en attente d\u2019une décision du comité de discipline dans son cas.j, ^\t% manuel FORD MERCURY automatique fCOMPTANT, TRANSPORT, PRÉPARATION î F-150 SUPER C \u20224.6LV8 Triton \u2022 Jante* en aluminium mm 33, rue Principale Sud, Windsor 845-543 Extérieur : 348-FORD (3673) A 2 La Tribune, Sherbrooke, merctedi 30 juin 1999 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publie a Sherbrooke par Les Journaux Trans-Conada (1996) Inc.(division la Tribune) TÉLÉPHONES Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 LIVRAISON Camelots et camelots motorisés Prix de vente.3,52\tS T P S.25\tS T.V.Q.28\tS Coût à l'abonné.4,05\tS ABONNEMENTS Abonnement payé à l'avance: endroits desservis par camelot et camelots motorises.Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t165.17\tS\t11.56 S\t13.26 S\t189.995 émois 88.005 6.16 S 7.06S 101.22S 3 mois\t45.00 $\t3.15 5\t3.61\t5\t51.76 S 1 mois\t25.00 S\t1.75$\t2.01\t5\t28.76 $ Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps\tPrix\tTPS\tTVQ\tTotal Ion\t255.00\t$\t17.85$\t20.46 5\t293.31 $ émois\t140,00\t$\t9.80S\t11.24$\t161.04S 3 mois\t80.00 $\t5.60 $\t6.42$\t92.02 $ 1 mois\t50.00 $\t3.50 $\t4.01\t$\t57.51 $ AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS ! on 700,00$, 6 mois 410,00$, 3 mors 265,00$, 1 mois 130,00$ \"La Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau of Circulotion ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse, le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.importante perquisition un ferrailleur de St-Élie ?Les enquêteurs de la SQ et du SPRS cherchaient des pièces de voitures volées Claude PLANTE Saint-Élie-d\u2019Orford Arts et spectacles:.C-6 Bandes dessinées:.D-4 Chez nous:.E-l Décès:.D-7 Economie:.B-l Messier en liberté:.E-4 Météo:.D-8 Opinions:.A-6 Petites annonces:.D-2 Sports:.C-l Page Internet: -.htfp//www.iatribune.qc.ca Courrier électronique: .redaction@latribune.qc.ca Télécopieur de la rédaction: .(819)\t564-8098 Les policiers de la Sûreté du Québec et du Service de police de la région sherbrookoise mettront encore plusieurs heures à vérifier l\u2019ensemble des véhicules accidentés ou ferraillés stationnés dans la cour du commerce Pièces d\u2019Autos Leclerc inc., à Saint-Élie-d\u2019Orford.La perquisition conjointe menée hier matin avait pour but de rechercher des pièces de voiture volées.«Nous avons obtenu un mandat d\u2019un juge.C\u2019est donc que nous avons des motifs raisonnables de penser qu\u2019il pourrait y avoir de la marchandise volée sur place», a commenté l\u2019agent Serge Dubord, de la SQ.«Nous serons en mesure de donner un bilan complet demain (aujourd\u2019hui) ou peut-être après-demain (jeudi).Il y a plein de choses à vérifier.» L\u2019opération, mettant en scène une quarantaine de policiers, a débuté en milieu d\u2019avant-midi.Les employés du commerce étaient présents.Après vérification et prise d\u2019identité, explique Serge Fournier, du SPRS, on leur a demandé de retourner à la maison.Quand les gens de la presse régionale se sont présentés sur place, hier en fin d\u2019avant-midi, aucune arrestation n\u2019avait eu lieu.La SQ n\u2019écarte pas la possibilité de faire comparaître des gens sur sommation.Les agents spécialistes de l\u2019escouade des Crimes contre la propriété, sous la supervision de l\u2019agent Michel Viens, étaient sur place.Le service de V.m l iglii&l ir'* y _____ Imacom-Daguerre,\t Christian Landry\t Une quarantai-\t ne de policiers\t de la SQ et du\t SPRS se sont\t présentés chez\t j Pièces d'Autos\t Leclerc inc., de\t Saint-Élie-d'Or-\t ford, à la re-\t cherche de\t marchandise\t volée, lors\t d'une opéra-\t tion conjointe.\t morqués afin qu\u2019on pousse plus loin Depuis février les expertises d identification, ont ex- L\u2019affaire remonte à février dernier, pliqué les porte-parole des deux corps La Sûreté du Québec entreprend une de police impliqués.Les agents se sont longuement intéressés à la voiture du propriétaire du commerce, Keith Richardson, une BMW assez récente.Toutefois, ce dernier a pu quitter les lieux à bord de son véhicule à l\u2019heure du dîner.enquete concernant des vols de voitures.Le 23 juin dernier, les informations sont assez concluantes au goût des enquêteurs de la SQ pour communiquer avec leurs collègues du SPRS (le commerce se situe sur le territoire de ce corps policier) et demander un mandat.Venu constater l\u2019ampleur de l\u2019opération, l\u2019un des employés, Pascal Morin, se dit surpris de voir débarquer pareil régiment chez son employeur.«S'il y a des pièces volées, je n\u2019ai pas été mis au courant», assure le jeune homme comptant cinq ans d\u2019ancienneté à cet endroit.«C\u2019est certain que dans ce domaine on en entend souvent parler.Il y en a partout.» Des travailleurs contaminés au mercure (suite de la Une) contamination.________ uw u «Les 112 travailleurs ayant un taux l\u2019identification judiciaire et des repré- rr!ercure entre 250 et 500 nanomole I\t.\t,\t.\t\u2018\tnil r lifrp rlp\\trnnf fourni*- un nrnln* mm sentants du ministère de 1 Environne ment étaient aussi présents.Quelques véhicules ont dû être re- Un homme gravement blessé dans une collision avec un train Ronald MARTEL Lac-Mégantic Un grave accident impliquant un train et une automobile de petit modèle est survenu vers 18 h 55 hier, à la hauteur du passage à niveau près du 2536, rue Laval-Nord, à Lac-Mégantic.Malgré l\u2019approche du train, un homme de 38 ans domicilié à Saint-Ephrem de Beauce et qui occupait seul sa petite voiture, se serait quand même engagé sur la voie devant le train, se faisant happer par ce dernier et traîner sur une distance d\u2019un kilomètre environ.L\u2019homme a subi de sérieuses blessures qui faisaient craindre pour sa vie.Il fut d\u2019abord conduit au Centre Hospitalier de Lac-Mégantic où, vu son état, on a décidé de le transférer au CUSE de Sherbrooke.On n\u2019a pu en savoir davantage avant d\u2019aller sous presse et son identité n\u2019a pas été révélée, puisque les membres de sa famille n\u2019avaient pas encore été contactés.Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont longuement scruté la scène de l\u2019accident, effectuant du mesurage et cherchant à parler à des témoins de l\u2019incident.Il semble que les feux de circulation du passage à niveau fonctionnaient, rendant incompréhensible le geste de l\u2019automobiliste, un peu trop pressé peut-être.L\u2019alcool ne serait, semble-t-il, pas en cause.par litre devront fournir un prélèvement d\u2019urine à chaque semaine pour une période indéterminée, soit jusqu\u2019à ce que soient mises en place les mesures de correction nécessaires pour la réduction de l\u2019exposition à la source», a fait savoir le Dr Jean-Pierre Bergeron, médecin-con-, seil en santé au travail à la Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre du Québec.Les vapeurs de mercure métallique sont très bien absorbées par les voies respiratoires.«Une fois dans le sang, le mercure se diffuse facilement à travers les tissus et se distribue dans tous les organes.Il s\u2019accumule surtout dans le cerveau où il peut causer des problèmes neurologiques ainsi que dans les reins où des dommages peuvent également être causés.La gravité des atteintes est en fonction de l\u2019intensité et de la durée de l\u2019exposition», a expliqué le Dr Bergeron.Les causes La présence en quantité supérieure aux normes de ce métal liquide dont les vapeurs sont inodores et incolores serait vraisemblablement imputable à la croissance exceptionnelle qu\u2019a connue l\u2019entreprise au cours de la dernière année.«En janvier dernier, trois lignes de productions de lampes fluorescentes, dans lesquelles on retrouve du mercure, ont été démontées au Massachussetts, pour être ensuite remontées ici où nous avions déjà une ligne de production de ses lampes.Le remontage a nécessité de nombreux ajustements ainsi qu\u2019une périodes de rodage», a expliqué Robert La-lancette, vice-président des ressources L'usine Osram Syivania, de Drummondville humaines de Osram Syivania.L\u2019expansion de l\u2019usine avait nécessité des investissements de 48 millions $ dont une subvention de 6 millions $ de Québec à la veille des dernière élections générales.De plus, l\u2019entreprise avait embauché 400 nouveaux travailleurs.«Au plus fort de la période d\u2019installation et d\u2019ajustement des machines et de l\u2019entrée en fonction des nouveaux employés, soit en mars dernier, les lectures des taux de mercure dans l\u2019air de l\u2019usine comme les taux de mercure urinaire chez quelques travailleurs se sont avérés plus élevés que les normes», affirme le vice-président des ressources humaines de Osram Syivania, en soulignant que diverses mesures avaient été prises dès ce moment pour rétablir la situation.Jusque dans les maisons Dans les maisons des travailleurs les plus fortement exposés, des enquêtes sont prévues.Les demeures pourraient avoir été contaminées par les vêtements de travail.Une recherche environnementale permettra de mesurer les niveaux de mercure dans l\u2019air et dans les poussières.Ensuite, au besoin, suivra une investigation biologique qui consiste à mesurer le mercure dans l\u2019urine, ce qui permettra d\u2019établir si les occupants de la maison sont exposés au mercure.«Les clientèles les plus à risque en ce qui a trait à l\u2019exposition au mercure sont les enfants de 0 à 6 ans et les femmes enceintes en raisons des risques qu\u2019il présente pour le foetus», a mentionné le Dr Jean-Pierre Bergeron.De plus, une évaluation de l\u2019air et des sols dans la zone avoisinante de l\u2019usine sera effectuée.Cette évaluation se fera avec la participation du ministère de l\u2019Environnement et de l\u2019usine Osram Syivania.Les résultats devraient être rendus publics d\u2019ici quatre ou cinq semaines.VENTE u rabais WÉÊË !SÉS I mm LE VESTON SPORT MINI CARREAUX 1JTQ95 I\t«' RÉO.295.00 Un style de notre collection printempa-été.à 46% de rabais.Simple boutonnage trois-boutons.en laine froide poide léger.Mini carreaux en tons dominants de noir et jaune ocre.38 à 46.LA CHEMISE CLASSE AFFAIRES OQ95 \u2022 RÉG.65.00 Une exclusivité de notre collection de chemises habillées é 54% de rabais.Un style pur coton, coupe confort en blanc, bleu, ivoire, taupe.14 t/2 ô 18.manches 33 à 37.j gagSMw l'mlâsx \u20223\u201c' «K Veuillez noter que les numéros se lisent de gauche à droite.Cet ordre sera respecté au moment de désigner les gagnants.Aucun numéro ne sera communiqué par téléphone.Seules les cartes complètes seront acceptées.Les réglements de participation de ce concours sont disponibles au* bureau* de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.«10 gagnants par semaine!» Soyez parmi CARR\u20acFOUR D\u20ac L'ëSTRIÉ 58239 «Grève ou pas, il y a toujours du retard ?Les patients qui attendaient hier en clinique externe du CUSE ont l'habitude.\u2022 \u2022 B ici!» 58 Jîl 64 67 68 NUMÉRO: 401697 TV A.LH-, Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent I au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.\tj Fleurimont (FG) dci, en clinique d\u2019orthopédie, on attend toujours et la grève des infirmières n\u2019a rien à y voir!» Sylvie Côté était une des nombreuses personnes à attendre hier matin en clinique externe du CUSE de Fleurimont et elle était loin de mettre la responsabilité sur la grève des infirmières et infirmiers.«Grève d\u2019infirmières ou pas, il y a toujours du retard.C\u2019est très frustrant.C\u2019est le système de prise de rendez-vous qui n\u2019est pas adéquat en fonction du temps qu\u2019il faut réellement pour une consultation», a-t-elle commenté.Sa voisine, Danielle Lavallée, qui en était à sa deuxième visite, a elle aussi déploré le très long délai d\u2019attente en clinique d\u2019orthopédie.«Et la grève des infirmières n\u2019est absolument pas responsable de cela», fait-elle valoir.Les services ambulatoires (cliniques externes) ont vu réduire hier leurs effectifs infirmiers à 30 pour cent.Et malgré cela, sauf pour la clinique d\u2019allergie qui a dû être annulée à Fleurimont, les patients étaient accueillis comme à l\u2019accoutumée.Et mis à part l\u2019attente en orthopédie, ça roulait normalement en rhumatologie, en gynécologie et pour les autres.«On sent pas que la grève des infirmières pose problème.Mon enfant va être vu normalement», a indiqué une jeune mère, Chantal Bernier, dont le rendez-vous a été respecté dans les délais.Même chose pour Chantal Labrie.Même enthousiasme «Peut-être parce que c\u2019est une journée peu occupée mais c\u2019est un fait que ça roule normalement.Et pourtant, on a une infirmière au lieu de deux d\u2019habitude», a commenté le médecin résident en pédiatrie, Marc Soucy.Pendant ce temps, le même enthousiasme qu\u2019on avait constaté lors de deux journées préliminaires de grève, les 15 et 17 juin, se faisait sentir hier sur les piquets de grève.«On est déterminé parce que la situation n\u2019a plus de sens.La tâche est rendue tellement lourde que ça en est rendu dangereux pour les patients.Et c\u2019est aussi pour la relève qu\u2019on fait cette grève parce que si ça continue comme c\u2019est parti, les jeunes vont fuir la profession d\u2019infirmier», a commenté Jean Dolbec.Tout comme lui, Lauraine Mercier, une infirmière d\u2019environ 20 ans d\u2019expérience, déplorait que le gouvernement reste aussi insensible à une situation qui s\u2019est dégradée et dont il est en grande partie responsable.«Il va falloir de grosses corrections.Et je parle pas du salaire mais d\u2019abord des conditions de travail.On est rendu au bout du rouleau», a-t-elle manifesté.A LOUER ESPACE A BUREAUX au 225, rue King Ouest, Sherbrooke À l\u2019étage, au-dessus de Gilles Boisvert Meubles près du Palais de justice De 2760 pieds carrés à 7980 pi carrés Possibilité de plus grand si nécessaire Disponible immédiatement Stationnement privé de 125 places à l\u2019arrière avec accès pour personnes handicapées Pour information : Gilles Boisvert (819)563-4743 ou Alain ou Johanne Boisvert les 80 couples qui assisteront au spectacle de Mario Jean ou de Lise Dion au Centre Culturel de l\u2019Université de Sherbrooke! La Tribune Jüf'CF.NTltn A.cuninun Les autres régions de i'Estrie peu touchées par la grève Steve BERGERON Sherbrooke Jusqu\u2019à maintenant, ce sont les MRC de Sherbrooke et du Granit qui écopent le plus de la grève des infirmières.Dans les autres MRC de I\u2019Estrie, soit que les moyens de pression ont un impact mineur, soit qu\u2019il n\u2019y a pas de moyen de pression du tout.«Ce ne sont pas toutes les infirmières de la région qui sont syndiquées à la Fédération des infirmiers et infirmières du Québec (FIIQ)», fait comprendre Paul Milliard, chef des ressources humaines externes à la Régie régionale de la santé et des services sociaux.C\u2019est une des raisons pour lesquelles il n\u2019y a aucun moyen de pression dans les MRC d\u2019Asbestos et du Haut-Saint-François.Par contre, Sherbrooke et la MRC du Granit sont touchés davantage.Au centre hospitalier de Lac-Mégantic, par exemple, les unités de soins de courte et de longue durée ont cessé toute opération, selon M.Milliard.Les autres unités fonctionnent normalement.Le CLSC Maria-Thibault est aussi aux prises avec des services réduits: les soins à domicile sont donnés à 50 %, la clinique médicale est fermée, de même que la clinique de vaccination.C\u2019est presque la même situation au CLSC SOC-Gaston-Lessard de Sherbrooke, où les infirmières ont aussi décidé de n\u2019effectuer que la moitié de leur quart de travail.Là aussi, les soins à domicile sont réduits de moitié.La clinique médicale est toutefois ouverte, mais elle fonctionne au ralenti.Quant à l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke (IUGS), c\u2019est le calme plat pour l\u2019instant: au pavillon d\u2019Youville, les infirmières attendent encore jusqu\u2019à demain matin, 7 h 30, pour décider de passer à l\u2019action ou non.Le pavillon Argyll est à l\u2019abri des bouleversements, étant donné qu\u2019un infime partie de son personnel infirmier est syndiquée à la FIIQ.Dans les centres d\u2019hébergement de la Résidence de I\u2019Estrie et du Foyer Saint-Joseph, le personnel infirmier a décidé de faire du piquetage sur l\u2019heure du repas ou pendant les pauses.Les conséquences sont donc minimes pour les bénéficiaires, commente Paul Milliard.C\u2019est la même approche qui a été adoptée dans la MRC de Coaticook.On ne dénote pas d\u2019impact non plus au CLSC de la MRC de Memphrémagog, tandis qu\u2019au Centre hospitalier et d\u2019hébergement Memphrémagog, il n\u2019y a carrément pas de moyen de pression.Finalement, dans la MRC du Val-Saint-François, on répond qu\u2019il n\u2019y aura aucune grève ni piquetage avant vendredi après-midi.MRC DE SHERBROOKE Centre universitaire de santé de I'Estrie:.Impact en chirurgie d'un jour, en chirurgie élective et en clinique externe d'allergie Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke:.Pavilion Youville: Aucun moyen de pression Pavillon Argyll: Moyens de pression sans impact CLSC SOC-Gaston-Lessard:.Les infirmières font la moitié de leur quart de travail Soins à domicile à 50 % Clinique médicale au ralenti Résidence de I'Estrie et Foyer Saint-Joseph:.Moyens de pression sans impact MRC DU GRANIT CH de Lac-Mégantic:.Aucun service dans les unités de soins de longue durée et de courte durée Les outres unités fonctionnent normalement CLSC Maria-Thibault:.Soins à domicile à 50 % Clinique médicale fermée Clinique de vaccination annulée Info-Santé: impact mineur MRC VAL-SAINT-FRANÇOIS CLSC-CHSLD du Val Saint-François:.Aucun moyen de pression avant vendredi après-midi MRC DE COATICOOK Carrefour de la santé et des services sociaux CLSC et CHSLD de la MRC de Coaticook:.v.Moyens de pression sans impact MRC MEMPHREMAGOG Centre\u2019 \u2018 et d'hébergement Memphrémagog:.Aucun moyen de pression CLSC Memphrémagog:.Moyens de pression sans impact MRC D'ASBESTOS ET MRC DU HAUT-SAINT-FRANÇOIS Aucun moyen de pression Note: les établissements qui n'ont pas été nommés ne sont pas affectés par la grève.VOICI LES NUMÉROS DU BINGO SPECTACLE D\u2019AUJOURD\u2019HUI: 7e marathon - carte complète Utilisez la carte orange distribuée dans le Télé-Plus du 26 juin FÊTE DU CANADA 1er juillet\tVENDREDI 2 JUILLET\tSAMEDI 3 JUILLET\tDIMANCHE 4 JUILLET il\tFERME\t1\tOUVERT\tOUVERT\tOUVERT Lo Tribune, Sherbrooke, metciedi 30 juin 1999 Quelque 60 chirurgies d'un jour annulées François GOUGEON Fleurimont Sauf pour les chirurgies électives et celles d\u2019un jour, de même que la clinique externe d\u2019allergie, le jour 1 de la grève générale illimitée des quelques 1450 infirmières et infirmiers du CUSE n\u2019a guère fait sentir ses effets sur les patients, hier.Tant du côté de la direction que du syndicat affilié à la FIIQ, on se réjouissait de voir que la journée a pu se passer sans trop de problèmes, tant à l\u2019hôpital de Fleurimont qu\u2019à l\u2019Hôtel-Dieu.On évalue à moins d\u2019une centaine le nombre de patients directement affectés par ce premier jour de conflit officiellement enclenché hier à 8 heures et qui fait en sorte que par une formule de rotation, toutes les infirmières et infirmiers sont mises à contribution.Une soixantaine de chirurgies d\u2019un jour et électives (on ne fait que les cas urgents) ont été annulées alors qu\u2019environ 20 autres patients en clinique externe d\u2019allergie ont vu leur rendez-vous annulé à Fleurimont et sept à Bowen en chirurgie-plastie.«Dans (\u2019ensemble, les activités se déroulent bien, même si la grève cause des inconvénients, notamment du côté du bloc opératoire.Mais si on a évité le pire, c\u2019est grâce à une excellente collaboration des équipes de chirurgiens et du syndicat des infirmières qui a fait preuve de souplesse.Cela a permis que cinq salles d\u2019opération sont restées ouvertes jusqu\u2019à 18 heures pour les deux sites», a commenté la responsable des relations publiques pour le CUSE, France Rousseau.Tout en indiquant que les médecins sont invités à favoriser les congés à leurs patients pour éviter que ça s\u2019embourbe sur les unités de soins, Mme Rousseau a rajouté que le renfort venant d\u2019infirmières-cadre a également Photos Imacom-Doguerre, par Christian Landry Ci-contre, de gauche à droite, le Dr Marc Soucy, Lauraine Mercier, Danielle Lavallée et Sylvie Côté.permis de donner du répit.Avec celles effectuant diverses tâches administratives à l\u2019accoutumée, elles étaient 38 hier à reprendre le sarrau blanc et la seringue dans les 18 unités où les effectifs d\u2019infirmières n\u2019est qu\u2019à 30 pour cent.Mais avec des horaires de 12 heures (de 8 à 18 heures), on ne sait pas combien de temps elles tiendront le fort.Aussi, pour expliquer un déroulement somme tout assez normal au CUSE, le phénomène de l\u2019été n\u2019y est pas complètement étranger: il est reconnu que les gens y fréquentent généralement moins l\u2019hôpital.Et de toute laçon, les effectifs infirmiers comme autres sont réduits à cause des vacances.Le syndicat satisfait Du côté syndical, on se montrait également satisfait d\u2019avoir atteint l\u2019objectif, soit d\u2019organiser une grève générale en affectant le moins possible la population.«C\u2019est sûr qu\u2019on va être très prudent pour ce qui regarde les patients», a indiqué l\u2019agent syndical Gérald Thcr-rien.bien conscient que la population appuie largement les revendications des infirmières et infirmiers.D\u2019ailleurs, hier, sur les piquets de grève, on pouvait voir plusieurs patients qui, avant ou après leur rendez-vous, n\u2019hésitaient pas à afficher leur solidarité avec les grévistes.Sur les piquets de grève, hier, on pouvait voir plusieurs patients qui n'hésitaient pas à afficher leur solidarité avec les infirmières.îoto-quél Tirage du 99-06-29 _3 _4 J_ _8_ 13 18 ^3 28 38 40 42 44 46 48 56 Tirage du 99-06-29 3\t4 494\t2945 46^7 Lo Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 juin 1999 ?jusqu a Sécurité cinq étoiles.La Venture de Chevrolet est le premier véhicule à avoir reçu la mention cinq étoiles, l'indice de sécurité le plus élevé, à la fois pour le conducteur et les passagers, lors des tests d'impact latéral.* VENTURE de Chevrolet \u201c*«, zWÊSgjfc'i.m\t\u2022 Moteur 3,4 litres de 185 chevaux Sacs gonflables de série côtés conducteur et passager types latéraux et frontaux \u2022 Verrouillage électrique des portes \u2022 Climatiseur \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues L IU /mois location 36 mois 1,9% location ou achat La Maxi Mini Van.Un maximum de flexibilité, pour un maximum de liberté., .^\tDLAIE K 2 portes de Chevrolet Ht \u2022 Moteur Vortec V6 de 190 chevaux * Boîte automatique 4 vitesses * Climatiseur \u2019 \u2022 \u2018\t\u2022 Régulateur de vitesse * Pont arrière autobloquant B®^***>\t\u2022 Portes, vitres et miroirs à commande électrique \u2022 4 roues motrices Chargez-le, prenez le volant et sortez des sentiers battus.location 36 mois TRACKER 4 portes de Chevrolet \u2022\tMoteur 4 cylindres 2,0 litres de 127 chevaux \u2022\tSièges pour 5 passagers\tm \u2022\tSacs gonflables de nouvelle génération JJ côtés conducteur et passager\t^ \u2022\tRadiocassette AM/FM stéréo\t^ \u2022\tEssuie-glace arrière \u2022\t4 roues motrices 36 mois Où tu veux.Quand tu veux.BLAZER 4 portes de Chevrolet \u2022 Moteui; Vortec V6 4300 de 190 chevaux \u2022 Boîte automatique 4 vitesses \u2022 Climatiseur y \u2022 Sacs gonflables de nouvelle génération, côtés conducteur et passager \u2022 Portes, vitres et rétroviseurs chauffants à commande électrique Télédéverrouillage des portes \u2022 Pont arrière autobloquant location 36 mois CHEVROLET Fort de ces caractéristiques, le Blazer est prévu pour faire face aux imprévus.Oldsmobile L'Association Marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile et Pontiac Buick GMC du Québec suggère de lire ce qui suit.Offres d une durée limitée réservées au* particuliers, s\u2019appliquant aux véhicules neufs 1999 en stock.com| l'ensemble des équipements décrits ci-dessus Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l\u2019approbation du crédit 'Taux de financement à l\u2019achat d disponible jusqu\u2019à 48 mois Taux également applicable à la location jusqu\u2019à 36 mois sur certains modèles lorsque indiqué.\u2018'Paiements mensuels basés sur un bail avec vert initial ou échange équivalent (Venture 4 167$, Blazer 2 portes 3 766$, Tracker 2 281 $, Blazer 4 portes 3 318$, Sunfire GTX 2 298$, Sunfire 4 portes: 2 4ÜI $.Grand Am IjsCurtr nvr i 8 N EMENT In Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 juin 1999 i ber pour une GM a 48 mois SUN FIRE GÏX de Pontiac \u2022\tMoteur ïv in Cam 2.1' litres\tjjj -PBRIBSSllM; de 115 chevaux \u2022\tAileron arrière \u2022\tFreins antiblocage aux 4 roues \u2022\tSacs gonflables de nouvelle génération, côtés conducteur et passager \u2022\tTachymètre \u2022 Siège arrière à dossier rabattable Le coupé sport qui démarre avec passion, à un prix qui ne vous fera pas reculer.location 36 mois 1,9% location ou achat SUNFIRE 4 portes\tÉ , t, de Pontiac\t\u2022£& \u2022\tMoteur 2,2 litres de 115 chevaux \u2022\tAileron arrière\tft\tW%\\\t\\ fi \u2022\tFreins antiblocage aux 4 roues \u2022\tSiege arrière a dossier rabattable\t\" \u2022\tSacs gonflables de nouvelle génération côtés .conducteur et passager VALEUR PLUS : \u2022\tRoues de 15 po \u2022 Verrouillage électrique des portes \u2022 Tachymètre Avec son look sportif, la Sunfire est de loin la plus excitante de sa catégorie.location 36 mois 1,9% \u2018 \u201c ou achat GRAND AM SE de Pontiac Moteur Twin Cam 2,4 litres de 150 chevaux \u2022 Nouveau design astucieux \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues 1 Boîte automatique 4 vitesses avec traction asservie améliorée \u2022 Climatiseur \u2022 Radiocassette AM/FM stéréo \u2022 Verrouillage électrique des portes \u2022 Siège arrière à dossier divisé rabattable location 36 mois Elle n'a pas juste l'air sportif, elle vous met aux commandes.19 999$ à l'achat kick CENTURY CUSTOM (0) de Buick \u2022\tMoteur V6 3,1 litres de 160 chevaux \u2022\tBoîte automatique 4 vitesses \u2022\tFreins antiblocage aux 4 roues \u2022\tSuspension indépendante aux 4 roues \u2022\tPortes, vitres et rétroviseurs à commande électrique \u2022\tClimatiseur Pour tous ceux qui pensent à juste titre que le confort est un droit.location 36 mois PONTIAC E5ULICK GMC Century 3 603 SI Transport et préparation inclus Immatriculation, assurance et taxes en sus Dépôt de sécurité d'au plus 550S et première mensualité exigés à la livraison Frais de 12c du kilomètre après 60 000km \"'À l'achat, préparation incluse, transport.(Grand Am 720SI et taxes en sus Le concessionnaire peut fixer son propre prix Exemple de financement 20 000$ incluant transport, préparation et taxes: 48 versements de 433,03$.coûts en intérêts de 783.44$.coût total de 20 785,44$.'Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères établis par le manufacturier.\"\u201c\"Marque déposée de General Motors Corporation.Banque TD, usager agrée 'Catégorie voiture ou camion Tests effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSAI Un échange de véhicule peut être requis.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire participant ou visitez le wwwgmcanada com\"' 2 .'¦\u2022\t.' - :\t-A 2 .; -Û' ¦ \u2022 V\t\u2022\t\u2022 \\£txâuü.:-.: j \u2022, iff W yiff 8 A 6\t+ La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 juin 1999 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL Il faudra y mettre le temps.Michel MORIN Le président du Comité sur la sécurité nautique et la qualité de vie sur les lacs et cours d\u2019eau du Québec, le député Claude Boucher, se montre déterminé à mettre la pression nécessaire pour que soient appliquées les recommandations contenues dans son rapport.C\u2019est de bon aloi.Mais compte tenu de la portée sociale et économique de certaines des recommanda- tions, il serait sage ici de faire preuve de patience.Ce qui ne signifie pas pour autant que le rapport Boucher soit directement condamné à s\u2019empoussiérer sur les tablettes.Les propositions du comité sur la sécurité nautique constituent une grosse bouchée.Qu\u2019il sera difficile d\u2019avaler d\u2019un seul trait.Évidemment, la recommandation visant l\u2019interdiction des moteurs à essence sur les lacs offrant une superficie de moins de quatre kilomètres carrés, et qui servent de réservoirs d\u2019eau potable, apparaît au premier abord très judicieuse.Elle le serait encore bien davantage si une vie nautique motorisée n\u2019était pas déjà née sur les cours d\u2019eau répondant à cette définition.Comment peut-on logiquement envisager le bannissement des moteurs à essence sur ces lacs sans s\u2019attendre, en contrepartie, à une formidable levée de boucliers?Évidemment, les membres du Comité ne sont pas nés de la dernière pluie et ils savent mieux que quiconque qu\u2019ils auront à défendre très fortement cette proposition.A cet égard, Claude Boucher a déjà une victoire à son crédit, lui qui est parvenu avec l\u2019aide des autres riverains à interdire l\u2019utilisation des moteurs à essence sur la lac Montjoie, lac qui constitue justement la prise d\u2019eau potable de Bromptonville.Même si elle mérite d\u2019être soulignée, cette victoire environnementale et sociale ne signifie pas qu\u2019elle pourra se répéter partout au Québec.L\u2019opposition sera forte.Très forte.Les riverains qui ont déjà investi dans l\u2019acquisition de bateaux à moteur ne recevront certes pas de gaieté de coeur cette recommandation.Ils voudront protéger leur investissement, quitte à faire valoir devant la justice le fameux principe des droits acquis.Ajuste titre également, le président du Comité souligne les longues et ardues négociations qui devront obligatoirement être menées entre les différents ministères afin d\u2019harmoniser cette nouvelle réglementation.Et c\u2019est sans évoquer les responsabilités bipartites inhérentes à chacun des gouvernements provincial et fédéral.Même si, à cet égard, Claude Boucher se dit assuré de la collaboration des instances fédérales, il n\u2019en demeure pas moins qu'il faudra patienter un peu avant d\u2019espérer un aplanissement de tous les différends entre les deux pa- liers de gouvernement.Tous ces obstacles, et bien d\u2019autres, ne sont pas de nature à favoriser une rapide mise en place de toutes les mesures contenues dans ce rapport.Et il ne faudrait pas non plus que le débat dégénère entre les environnemen-talistes et les adeptes du sport nautique motorisé.Ce n\u2019est pas en se braquant de part et d\u2019autre qu\u2019on peut envisager un règlement rapide des différentes façons de voir les choses.Il se peut même que tout le monde soit invité à mettre de l\u2019eau dans son vin.Les bateaux à moteur, qu\u2019ils soient à deux ou à quatre temps, constituent une calamité pour certains.Alors qu\u2019ils sont pour les autres une façon de naviguer sur les cours d\u2019eau.Mais tout est dans la façon de naviguer.On peut le faire tranquillement et en toute sécurité.Ou on peut pousser les moteurs à fond sans se préoccuper des autres utilisateurs.L\u2019environnement souffre également de la présence des moteurs à essence.Mais convenons tout de même que les récents modèles laissent échapper moins d\u2019hydrocarbures que les moteurs datant d\u2019une autre ère.A moins d\u2019un blocage total d\u2019un côté comme de l\u2019autre, il y a lieu d\u2019élaborer un canevas qui satisfasse tout le monde.Et le plus grand allié permettant un tel terrain d\u2019entente est le temps.Rien que le temps.Vouloir aller trop vite risque d\u2019engendrer beaucoup plus de frustrations que de satisfactions.LETTRE OUVERTE Ne lâchez surtout pas Aux infirmiers et infirmières de la région de l\u2019Estrie Nous, infirmiers et infirmières à la retraite, sommes de pensées et de coeur avec vous.Ayant déjà vécu cette situation et ces moyens utilisés pour faire valoir nos droits, comprenons très bien «les sentiments qui vous habitent.» Sachez que nous sommes solidaires des actions prises.Tout comme vous, nous sommes conscients et conscientes des impacts sur la population mais malgré cela, continuez.Vous avez notre appui.Andrée Gélinas, présidente Regroupement des infirmiers et infirmières retraités Région de l\u2019Estrie Aucune chance Le Canadien Stanley Faulder qui était peut-être un homme innocent (ou méritait le bénéfice du doute) a été exécuté le 17 juin dans une sinistre prison texane, après deux procès remplis d\u2019un nombre incroyable d\u2019irrégularités qui en disent long sur la dégradation du système de justice aux USA, particulièrement dans le «Deep South».En effet, les Texas Rangers - «policiers cowboys» - reconnus pour la brutalité de leurs méthodes et leur mépris du droit des prévenus - ne l\u2019ont pas informé (et ça a duré 15 ans) de son droit de demander l\u2019aide du Consul du Canada et lui ont arraché des aveux sous la menace du pistolet.La richissime famille de la victime a mené elle-même le second procès en choisissant et payant les procureurs de la poursuite et en payant les témoins à charge, faute de pouvoir disposer de preuves matérielles solides (pas d\u2019empreintes digitales correspondant à celles de S.Faulder, pas de traces de pas, de bouts de cheveux ou de peau qui l\u2019auraient associé au crime).De plus, le gouverneur du Texas, «Bush-Junior-le-san-glant», cherchant par-dessus tout à se faire du capital politique auprès de la droite américaine blanche (qui se sent de plus en plus menacée par les minorités visibles) a abandonné le condamné à son sort, malgré les appels des plus hautes autorités fédérales américaines et canadiennes.Je vois dans la condamnation de Stanley Faulder l\u2019aboutissement malheureux de plusieurs facteurs.1-\tLa pourriture du système de justice aux USA, comme je l\u2019ai décrit plus haut.2-\tLe mentalité néo-colonialiste américaine pourrie de l\u2019orgueil profond d\u2019être maintenant la seule superpuissance du monde, ce qui lui permettrait de dicter unilatéralement la \u201cpas americana\u201d et la \u201clex-americana\u201d au reste du monde sans avoir à se soumettre au droit et aux accords internationaux.Et dans ce cas particulier, je vois aussi deux autres facteurs.3-\tLa \u201cFrontier Town Mentality\u201d du Sud-Ouest américain, l\u2019esprit \u201credneck\u201d pour lequel il paraît plus important de punir que de réhabiliter, et qui juge plus équitable de tuer quelques innocents pourvu qu\u2019on ne perde aucun coupable, que d\u2019accepter le risque de laisser échapper quelques coupables si c\u2019est là le prix à payer pour éviter la condamnation d\u2019innocents.4-\tEnfin, le fondamentalisme protestant américain (en fait, davantage une idéologie sectaire qu\u2019un protestantisme authentique) du \u201cBible Belt\u201d qui se sert des Ecritures chrétiennes (Dieu a toujours bon dos) pour les interpréter et les utiliser en faveur du conservatisme politico-social le plus étroit et des préjugés les plus encroûtés, au lieu de se laisser interpeller par l\u2019appel de la conversion et «l\u2019esprit qui fait vivre».Dans un tel contexte, à moins d\u2019être un saint en voie de canonisation (et encore), on risque toujours d\u2019être trouvé coupable.Stanley Faulder n\u2019avait aucune chance.François McCauley Sherbrooke \t .-'«.'U\t*' l«*S3S3§S«W'- J»»*-**11\t1 ' ¦ W H' Du rhume à la toux Les États-Unis ont le rhume, le Canada tousse.Je me questionne sur le fait que nos dirigeants, à l\u2019instar de l\u2019Europe, veulent avoir une monnaie commune avec nos voisins.N\u2019ont-ils pas constaté, comme le commun des mortels, que tout va mal au Canada depuis les ententes de libre-échange?Ce ne sont pas nos riches financiers qui s\u2019en plaignent mais les pauvres payeurs de taxes qui n\u2019ont plus un gouvernement humaniste fort pour les protéger.Le capitalisme éhonté de nos voisins ne peut tolérer l\u2019humanisme de nos anciens dirigeants.Depuis 10 ans, essayant de souscrire aux demandes de cette entente, nos valeurs sont érodées ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Président et éditeur Vke-présidefit Rnonces «t administration lentement: bien-être social, assurance-chômage et surtout, soins de santé.Le Djeu argent des capitalistes est plus fort que la volonté humaniste du gouvernement canadien.Nous l\u2019avons bien vu lorsque Chrétien a essayé de faire passer le ban sur les mines anti-personnelles.En tant que citoyens que pouvons-nous faire?Accepter la permanence de la dévaluation de notre monnaie?Je le sais mais je vous en prie restons humanistes.Yolande Mercure Coaticook RÉDACTION Le capteur de rêves Dotés d\u2019une signification spirituelle, les capteurs de rêves sont présents chez plusieurs nations amérindiennes dont les Hurons, les Ojibwas et les Lakota Sioux.D\u2019autres groupes autochtones, ailleurs dans le monde, usent d\u2019instruments semblables qui sont reliés aux légendes évoquant la Femme-Araignée, une créature mythique possédant de nombreux pouvoirs.Selon les Ojibwas, nous devons les capteurs de rêves à la Grand-Mère Araignée.Us sont une représentation miniature de la grande toile qu\u2019elle tisse entre les étoiles pendant la nuit.Formé d\u2019un petit cerceau de bois, le capteur de rêves se présente sous diverses dimensions.Le cerceau est fabriqué à partir d\u2019une branche d\u2019arbre, habituellement d\u2019une branche lisse de saule sauvage, de bouleau ou encore de hartrouge d\u2019une longueur de deux à trois pieds.La branche, qui est enroulée autour d\u2019un tronc d\u2019arbre afin de prendre une forme circulaire, est ensuite attachée avec un lacet de cuir ou un fil.Dans ce cerceau, l\u2019on tisse un filet de la forme d\u2019une toile araignée comportant un trou au centre.Usuellement des tendons d\u2019animaux servaient à le tisser.Aujourd\u2019hui, un fil imprégné de cire d\u2019abeille ou divers autres fils comme de la ficelle conviennent pour former la toile.Généralement de fines lanières de cuir ou de suède garnissent le tour du cerceau.De petits objets, symboliques ou précieux aux yeux de celui qui le confectionne, sont souvent insérés sur le filet du capteur (perles, pierres, écorces, cailloux, plumes, etc.).Des plumes, qui représentent l\u2019amour, la douceur, la bonté ou d\u2019autres caractéristiques selon la plume choisie, sont fixées autour du cerceau et retenues par de fines lanières de cuir ou de suède.Mentionnons que traditionnellement, le capteur de rêves était confectionné sans utiliser de métal puisque celui-ci dérangerait les énergies.Selon la coutume, la confection du capteur de rêves ne se fait pas sans un certain recueillement.En accord avec les rites amérindiens, une offrande est offerte à la nature qui fournit le matériel pour fabriquer l\u2019objet, en brûlant un peu de tabac.Le capteur de rêves est également considéré comme un porte-bonheur dans la culture amérindienne.Offert en cadeau à un ami, il signifie qu\u2019on se préoccupe de ses intérêts.Lorsqu\u2019on l\u2019a confectionné soi-même, l\u2019énergie positive du capteur de rêves est additionnée à celle de la Femme-Araignée.Le capteur de rêves est habituellement placé dans la chambre devant une fenêtre.La fonction du capteur de rêves consiste à faire le tri entre les bons et les mauvais rêves.Il aide à la compréhension des messages qui nous parviennent pendant le sommeil.Le capteur de reves conserve les bons rêves, les belles images ou les visions.Les songes utiles ou révélateurs passent à travers le trou du centre pour être conservés dans les plumes installées autour du cerceau.D\u2019autres disent que les beaux rêves sont conservés dans les petites pierres fixées à la toile et son libérés le matin afin que l\u2019on s\u2019en rappelle.Par contre, les mauvais rêves ou les cauchemars, emprisonnés dans le filet pendant la nuit, brûlent aux premières lueurs du jour.Le capteur de rêves prend toute sa signification lorsque l\u2019on connaît l\u2019importance du rêve dans la culture amérindienne.Les missionnaires, qui sous-estimaient d\u2019abord l\u2019univers religieux amérindien, se rendent finalement compte que leur quotidien en est imprégné.Les Amérindiens considéraient qu\u2019ils vivaient dans un monde peuplé d\u2019esprits: tout était sacré, tout avait une âme, tout était une expression du surnaturel.Aussi, différents moyens d\u2019entrer en contact avec le surnaturel comme le jeûne, la vision et le rêve, étaient accessibles au chaman mais aussi aux autres membres de la société.Dans ce contexte, le rêve oc- cupait une place considérable dans la société amérindienne.Les jésuites disaient que c\u2019était le «Dieu de ce pays».De leur côté, les Amérindiens s\u2019étonnaient de voir que les Français ne croyaient pas aux rêves.L\u2019âme est perçue comme un double du corps.Durant le sommeil, alors que le corps est immobile, l\u2019âme accomplit de multiples actions, aussi réelles que le réel extérieur lui-même.Elle voyage, combat, aime, se réjouit, s\u2019attriste, et surtout elle manifeste ses désirs et ses volontés.Quiconque méprise un songe ou en diffère simplement l\u2019exécution s\u2019expose au pire.Presque toujours les maladies proviennent d\u2019un désir de l\u2019âme resté inassouvi.Le jésuite Jean Brébeuf, qui a vécu parmi les Innus-Montagnais et en Huronie au début du 17e siècle, disait: «Ils ont une croyance au songe qui surpasse toute croyance; et si les chrétiens mettaient en exécution toutes les inspirations divines avec autant de soin que nos sauvages exécutent leurs songes, sans doute ils deviendraient de grands saints» (Journal des Jésuites, 1636).Traditionnellement, l\u2019Amérindien est à l\u2019écoute de ses rêves.Il les analyse selon sa conception religieuse.Le rêve, c\u2019est la visite des esprits.Il peut être un présage pour la chasse, une ligne de conduite à adopter ou un conseil pour la vie quotidienne.Le rêve est aussi un mode d\u2019expression des désirs et des besoins de l\u2019âme qu\u2019il faut satisfaire.Le rêve exprime des désirs refoulés qui, si on leur donne satisfac- plus difficile à comprendre, recours au shaman pour en saisir le sens.Les Iroquois poussaient très loin l\u2019interprétation des rêves.Dans ce domaine, ils étaient loin en avance sur les Européens des 17e et 18e siècles.Sylvie Savoie Chercheure en histoire Université de Sherbrooke -\t\t\t\t\t 1\tPUBLICITÉ\tTECHNOLOGIE ;\tPRÉ-IMPRESSION & PRODUCTION\tCOMPTABILITÉ\tTIRAGE Jacquet Pronovost\tMaurice Cloutier\tFrançois Fouquet Alain LeClerc Rédocteur en chef\tDirecteur de l'informotlûn\tDirecteur\tMichel Poulin Michel Morin\tAdjoints ou directeur Éditorialiste René Béliveau\tAndré Roberge\tSteeve Rancour! André Corrhrsau Conseiller\tDirecteur\tMichel Doyen\tContrôleur Adjoints au directeur Julienne Poulin\tAndré Custeau Gérante du crédit\tDirecteur Serge Nadeau Adjoint ou directeur :\"f tj SS fesJI^Sfe \t Photo Imacom-Daguerre, par Claude Poulin .\t\u2022 Portes, vitres et miroirs à commande électrique \u2022 4 roues motrices Chargez-le, prenez le volant et sortez des sentiers battus.location 36 mois TRACKER 4 portes de Chevrolet \u2022\tMoteur 4 cylindres 2,0 litres de 127 chevaux \u2022\tSièges pour 5 passagers\tm \u2022\tSacs gonflables de nouvelle génération JJ côtés conducteur et passager\t^ \u2022\tRadiocassette AM/FM stéréo\t^ \u2022\tEssuie-glace arrière \u2022\t4 roues motrices 36 mois Où tu veux.Quand tu veux.BLAZER 4 portes de Chevrolet \u2022 Moteui; Vortec V6 4300 de 190 chevaux \u2022 Boîte automatique 4 vitesses \u2022 Climatiseur y \u2022 Sacs gonflables de nouvelle génération, côtés conducteur et passager \u2022 Portes, vitres et rétroviseurs chauffants à commande électrique Télédéverrouillage des portes \u2022 Pont arrière autobloquant location 36 mois CHEVROLET Fort de ces caractéristiques, le Blazer est prévu pour faire face aux imprévus.Oldsmobile L'Association Marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile et Pontiac Buick GMC du Québec suggère de lire ce qui suit.Offres d une durée limitée réservées au* particuliers, s\u2019appliquant aux véhicules neufs 1999 en stock.com| l'ensemble des équipements décrits ci-dessus Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l\u2019approbation du crédit 'Taux de financement à l\u2019achat d disponible jusqu\u2019à 48 mois Taux également applicable à la location jusqu\u2019à 36 mois sur certains modèles lorsque indiqué.\u2018'Paiements mensuels basés sur un bail avec vert initial ou échange équivalent (Venture 4 167$, Blazer 2 portes 3 766$, Tracker 2 281 $, Blazer 4 portes 3 318$, Sunfire GTX 2 298$, Sunfire 4 portes: 2 4ÜI $.Grand Am IjsCurtr nvr i 8 N EMENT In Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 juin 1999 i ber pour une GM a 48 mois SUN FIRE GÏX de Pontiac \u2022\tMoteur ïv in Cam 2.1' litres\tjjj -PBRIBSSllM; de 115 chevaux \u2022\tAileron arrière \u2022\tFreins antiblocage aux 4 roues \u2022\tSacs gonflables de nouvelle génération, côtés conducteur et passager \u2022\tTachymètre \u2022 Siège arrière à dossier rabattable Le coupé sport qui démarre avec passion, à un prix qui ne vous fera pas reculer.location 36 mois 1,9% location ou achat SUNFIRE 4 portes\tÉ , t, de Pontiac\t\u2022£& \u2022\tMoteur 2,2 litres de 115 chevaux \u2022\tAileron arrière\tft\tW%\\\t\\ fi \u2022\tFreins antiblocage aux 4 roues \u2022\tSiege arrière a dossier rabattable\t\" \u2022\tSacs gonflables de nouvelle génération côtés .conducteur et passager VALEUR PLUS : \u2022\tRoues de 15 po \u2022 Verrouillage électrique des portes \u2022 Tachymètre Avec son look sportif, la Sunfire est de loin la plus excitante de sa catégorie.location 36 mois 1,9% \u2018 \u201c ou achat GRAND AM SE de Pontiac Moteur Twin Cam 2,4 litres de 150 chevaux \u2022 Nouveau design astucieux \u2022 Freins antiblocage aux 4 roues 1 Boîte automatique 4 vitesses avec traction asservie améliorée \u2022 Climatiseur \u2022 Radiocassette AM/FM stéréo \u2022 Verrouillage électrique des portes \u2022 Siège arrière à dossier divisé rabattable location 36 mois Elle n'a pas juste l'air sportif, elle vous met aux commandes.19 999$ à l'achat kick CENTURY CUSTOM (0) de Buick \u2022\tMoteur V6 3,1 litres de 160 chevaux \u2022\tBoîte automatique 4 vitesses \u2022\tFreins antiblocage aux 4 roues \u2022\tSuspension indépendante aux 4 roues \u2022\tPortes, vitres et rétroviseurs à commande électrique \u2022\tClimatiseur Pour tous ceux qui pensent à juste titre que le confort est un droit.location 36 mois PONTIAC E5ULICK GMC Century 3 603 SI Transport et préparation inclus Immatriculation, assurance et taxes en sus Dépôt de sécurité d'au plus 550S et première mensualité exigés à la livraison Frais de 12c du kilomètre après 60 000km \"'À l'achat, préparation incluse, transport.(Grand Am 720SI et taxes en sus Le concessionnaire peut fixer son propre prix Exemple de financement 20 000$ incluant transport, préparation et taxes: 48 versements de 433,03$.coûts en intérêts de 783.44$.coût total de 20 785,44$.'Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères établis par le manufacturier.\"\u201c\"Marque déposée de General Motors Corporation.Banque TD, usager agrée 'Catégorie voiture ou camion Tests effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSAI Un échange de véhicule peut être requis.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire participant ou visitez le wwwgmcanada com\"' 2 .'¦\u2022\t.' - :\t-A 2 .; -Û' ¦ \u2022 V\t\u2022\t\u2022 \\£txâuü.:-.: j \u2022, iff W yiff 8 A 6\t+ La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 juin 1999 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef EDITORIAL Il faudra y mettre le temps.Michel MORIN Le président du Comité sur la sécurité nautique et la qualité de vie sur les lacs et cours d\u2019eau du Québec, le député Claude Boucher, se montre déterminé à mettre la pression nécessaire pour que soient appliquées les recommandations contenues dans son rapport.C\u2019est de bon aloi.Mais compte tenu de la portée sociale et économique de certaines des recommanda- tions, il serait sage ici de faire preuve de patience.Ce qui ne signifie pas pour autant que le rapport Boucher soit directement condamné à s\u2019empoussiérer sur les tablettes.Les propositions du comité sur la sécurité nautique constituent une grosse bouchée.Qu\u2019il sera difficile d\u2019avaler d\u2019un seul trait.Évidemment, la recommandation visant l\u2019interdiction des moteurs à essence sur les lacs offrant une superficie de moins de quatre kilomètres carrés, et qui servent de réservoirs d\u2019eau potable, apparaît au premier abord très judicieuse.Elle le serait encore bien davantage si une vie nautique motorisée n\u2019était pas déjà née sur les cours d\u2019eau répondant à cette définition.Comment peut-on logiquement envisager le bannissement des moteurs à essence sur ces lacs sans s\u2019attendre, en contrepartie, à une formidable levée de boucliers?Évidemment, les membres du Comité ne sont pas nés de la dernière pluie et ils savent mieux que quiconque qu\u2019ils auront à défendre très fortement cette proposition.A cet égard, Claude Boucher a déjà une victoire à son crédit, lui qui est parvenu avec l\u2019aide des autres riverains à interdire l\u2019utilisation des moteurs à essence sur la lac Montjoie, lac qui constitue justement la prise d\u2019eau potable de Bromptonville.Même si elle mérite d\u2019être soulignée, cette victoire environnementale et sociale ne signifie pas qu\u2019elle pourra se répéter partout au Québec.L\u2019opposition sera forte.Très forte.Les riverains qui ont déjà investi dans l\u2019acquisition de bateaux à moteur ne recevront certes pas de gaieté de coeur cette recommandation.Ils voudront protéger leur investissement, quitte à faire valoir devant la justice le fameux principe des droits acquis.Ajuste titre également, le président du Comité souligne les longues et ardues négociations qui devront obligatoirement être menées entre les différents ministères afin d\u2019harmoniser cette nouvelle réglementation.Et c\u2019est sans évoquer les responsabilités bipartites inhérentes à chacun des gouvernements provincial et fédéral.Même si, à cet égard, Claude Boucher se dit assuré de la collaboration des instances fédérales, il n\u2019en demeure pas moins qu'il faudra patienter un peu avant d\u2019espérer un aplanissement de tous les différends entre les deux pa- liers de gouvernement.Tous ces obstacles, et bien d\u2019autres, ne sont pas de nature à favoriser une rapide mise en place de toutes les mesures contenues dans ce rapport.Et il ne faudrait pas non plus que le débat dégénère entre les environnemen-talistes et les adeptes du sport nautique motorisé.Ce n\u2019est pas en se braquant de part et d\u2019autre qu\u2019on peut envisager un règlement rapide des différentes façons de voir les choses.Il se peut même que tout le monde soit invité à mettre de l\u2019eau dans son vin.Les bateaux à moteur, qu\u2019ils soient à deux ou à quatre temps, constituent une calamité pour certains.Alors qu\u2019ils sont pour les autres une façon de naviguer sur les cours d\u2019eau.Mais tout est dans la façon de naviguer.On peut le faire tranquillement et en toute sécurité.Ou on peut pousser les moteurs à fond sans se préoccuper des autres utilisateurs.L\u2019environnement souffre également de la présence des moteurs à essence.Mais convenons tout de même que les récents modèles laissent échapper moins d\u2019hydrocarbures que les moteurs datant d\u2019une autre ère.A moins d\u2019un blocage total d\u2019un côté comme de l\u2019autre, il y a lieu d\u2019élaborer un canevas qui satisfasse tout le monde.Et le plus grand allié permettant un tel terrain d\u2019entente est le temps.Rien que le temps.Vouloir aller trop vite risque d\u2019engendrer beaucoup plus de frustrations que de satisfactions.LETTRE OUVERTE Ne lâchez surtout pas Aux infirmiers et infirmières de la région de l\u2019Estrie Nous, infirmiers et infirmières à la retraite, sommes de pensées et de coeur avec vous.Ayant déjà vécu cette situation et ces moyens utilisés pour faire valoir nos droits, comprenons très bien «les sentiments qui vous habitent.» Sachez que nous sommes solidaires des actions prises.Tout comme vous, nous sommes conscients et conscientes des impacts sur la population mais malgré cela, continuez.Vous avez notre appui.Andrée Gélinas, présidente Regroupement des infirmiers et infirmières retraités Région de l\u2019Estrie Aucune chance Le Canadien Stanley Faulder qui était peut-être un homme innocent (ou méritait le bénéfice du doute) a été exécuté le 17 juin dans une sinistre prison texane, après deux procès remplis d\u2019un nombre incroyable d\u2019irrégularités qui en disent long sur la dégradation du système de justice aux USA, particulièrement dans le «Deep South».En effet, les Texas Rangers - «policiers cowboys» - reconnus pour la brutalité de leurs méthodes et leur mépris du droit des prévenus - ne l\u2019ont pas informé (et ça a duré 15 ans) de son droit de demander l\u2019aide du Consul du Canada et lui ont arraché des aveux sous la menace du pistolet.La richissime famille de la victime a mené elle-même le second procès en choisissant et payant les procureurs de la poursuite et en payant les témoins à charge, faute de pouvoir disposer de preuves matérielles solides (pas d\u2019empreintes digitales correspondant à celles de S.Faulder, pas de traces de pas, de bouts de cheveux ou de peau qui l\u2019auraient associé au crime).De plus, le gouverneur du Texas, «Bush-Junior-le-san-glant», cherchant par-dessus tout à se faire du capital politique auprès de la droite américaine blanche (qui se sent de plus en plus menacée par les minorités visibles) a abandonné le condamné à son sort, malgré les appels des plus hautes autorités fédérales américaines et canadiennes.Je vois dans la condamnation de Stanley Faulder l\u2019aboutissement malheureux de plusieurs facteurs.1-\tLa pourriture du système de justice aux USA, comme je l\u2019ai décrit plus haut.2-\tLe mentalité néo-colonialiste américaine pourrie de l\u2019orgueil profond d\u2019être maintenant la seule superpuissance du monde, ce qui lui permettrait de dicter unilatéralement la \u201cpas americana\u201d et la \u201clex-americana\u201d au reste du monde sans avoir à se soumettre au droit et aux accords internationaux.Et dans ce cas particulier, je vois aussi deux autres facteurs.3-\tLa \u201cFrontier Town Mentality\u201d du Sud-Ouest américain, l\u2019esprit \u201credneck\u201d pour lequel il paraît plus important de punir que de réhabiliter, et qui juge plus équitable de tuer quelques innocents pourvu qu\u2019on ne perde aucun coupable, que d\u2019accepter le risque de laisser échapper quelques coupables si c\u2019est là le prix à payer pour éviter la condamnation d\u2019innocents.4-\tEnfin, le fondamentalisme protestant américain (en fait, davantage une idéologie sectaire qu\u2019un protestantisme authentique) du \u201cBible Belt\u201d qui se sert des Ecritures chrétiennes (Dieu a toujours bon dos) pour les interpréter et les utiliser en faveur du conservatisme politico-social le plus étroit et des préjugés les plus encroûtés, au lieu de se laisser interpeller par l\u2019appel de la conversion et «l\u2019esprit qui fait vivre».Dans un tel contexte, à moins d\u2019être un saint en voie de canonisation (et encore), on risque toujours d\u2019être trouvé coupable.Stanley Faulder n\u2019avait aucune chance.François McCauley Sherbrooke \t .-'«.'U\t*' l«*S3S3§S«W'- J»»*-**11\t1 ' ¦ W H' Du rhume à la toux Les États-Unis ont le rhume, le Canada tousse.Je me questionne sur le fait que nos dirigeants, à l\u2019instar de l\u2019Europe, veulent avoir une monnaie commune avec nos voisins.N\u2019ont-ils pas constaté, comme le commun des mortels, que tout va mal au Canada depuis les ententes de libre-échange?Ce ne sont pas nos riches financiers qui s\u2019en plaignent mais les pauvres payeurs de taxes qui n\u2019ont plus un gouvernement humaniste fort pour les protéger.Le capitalisme éhonté de nos voisins ne peut tolérer l\u2019humanisme de nos anciens dirigeants.Depuis 10 ans, essayant de souscrire aux demandes de cette entente, nos valeurs sont érodées ADMINISTRATION Raymond Tardif René Morin Président et éditeur Vke-présidefit Rnonces «t administration lentement: bien-être social, assurance-chômage et surtout, soins de santé.Le Djeu argent des capitalistes est plus fort que la volonté humaniste du gouvernement canadien.Nous l\u2019avons bien vu lorsque Chrétien a essayé de faire passer le ban sur les mines anti-personnelles.En tant que citoyens que pouvons-nous faire?Accepter la permanence de la dévaluation de notre monnaie?Je le sais mais je vous en prie restons humanistes.Yolande Mercure Coaticook RÉDACTION Le capteur de rêves Dotés d\u2019une signification spirituelle, les capteurs de rêves sont présents chez plusieurs nations amérindiennes dont les Hurons, les Ojibwas et les Lakota Sioux.D\u2019autres groupes autochtones, ailleurs dans le monde, usent d\u2019instruments semblables qui sont reliés aux légendes évoquant la Femme-Araignée, une créature mythique possédant de nombreux pouvoirs.Selon les Ojibwas, nous devons les capteurs de rêves à la Grand-Mère Araignée.Us sont une représentation miniature de la grande toile qu\u2019elle tisse entre les étoiles pendant la nuit.Formé d\u2019un petit cerceau de bois, le capteur de rêves se présente sous diverses dimensions.Le cerceau est fabriqué à partir d\u2019une branche d\u2019arbre, habituellement d\u2019une branche lisse de saule sauvage, de bouleau ou encore de hartrouge d\u2019une longueur de deux à trois pieds.La branche, qui est enroulée autour d\u2019un tronc d\u2019arbre afin de prendre une forme circulaire, est ensuite attachée avec un lacet de cuir ou un fil.Dans ce cerceau, l\u2019on tisse un filet de la forme d\u2019une toile araignée comportant un trou au centre.Usuellement des tendons d\u2019animaux servaient à le tisser.Aujourd\u2019hui, un fil imprégné de cire d\u2019abeille ou divers autres fils comme de la ficelle conviennent pour former la toile.Généralement de fines lanières de cuir ou de suède garnissent le tour du cerceau.De petits objets, symboliques ou précieux aux yeux de celui qui le confectionne, sont souvent insérés sur le filet du capteur (perles, pierres, écorces, cailloux, plumes, etc.).Des plumes, qui représentent l\u2019amour, la douceur, la bonté ou d\u2019autres caractéristiques selon la plume choisie, sont fixées autour du cerceau et retenues par de fines lanières de cuir ou de suède.Mentionnons que traditionnellement, le capteur de rêves était confectionné sans utiliser de métal puisque celui-ci dérangerait les énergies.Selon la coutume, la confection du capteur de rêves ne se fait pas sans un certain recueillement.En accord avec les rites amérindiens, une offrande est offerte à la nature qui fournit le matériel pour fabriquer l\u2019objet, en brûlant un peu de tabac.Le capteur de rêves est également considéré comme un porte-bonheur dans la culture amérindienne.Offert en cadeau à un ami, il signifie qu\u2019on se préoccupe de ses intérêts.Lorsqu\u2019on l\u2019a confectionné soi-même, l\u2019énergie positive du capteur de rêves est additionnée à celle de la Femme-Araignée.Le capteur de rêves est habituellement placé dans la chambre devant une fenêtre.La fonction du capteur de rêves consiste à faire le tri entre les bons et les mauvais rêves.Il aide à la compréhension des messages qui nous parviennent pendant le sommeil.Le capteur de reves conserve les bons rêves, les belles images ou les visions.Les songes utiles ou révélateurs passent à travers le trou du centre pour être conservés dans les plumes installées autour du cerceau.D\u2019autres disent que les beaux rêves sont conservés dans les petites pierres fixées à la toile et son libérés le matin afin que l\u2019on s\u2019en rappelle.Par contre, les mauvais rêves ou les cauchemars, emprisonnés dans le filet pendant la nuit, brûlent aux premières lueurs du jour.Le capteur de rêves prend toute sa signification lorsque l\u2019on connaît l\u2019importance du rêve dans la culture amérindienne.Les missionnaires, qui sous-estimaient d\u2019abord l\u2019univers religieux amérindien, se rendent finalement compte que leur quotidien en est imprégné.Les Amérindiens considéraient qu\u2019ils vivaient dans un monde peuplé d\u2019esprits: tout était sacré, tout avait une âme, tout était une expression du surnaturel.Aussi, différents moyens d\u2019entrer en contact avec le surnaturel comme le jeûne, la vision et le rêve, étaient accessibles au chaman mais aussi aux autres membres de la société.Dans ce contexte, le rêve oc- cupait une place considérable dans la société amérindienne.Les jésuites disaient que c\u2019était le «Dieu de ce pays».De leur côté, les Amérindiens s\u2019étonnaient de voir que les Français ne croyaient pas aux rêves.L\u2019âme est perçue comme un double du corps.Durant le sommeil, alors que le corps est immobile, l\u2019âme accomplit de multiples actions, aussi réelles que le réel extérieur lui-même.Elle voyage, combat, aime, se réjouit, s\u2019attriste, et surtout elle manifeste ses désirs et ses volontés.Quiconque méprise un songe ou en diffère simplement l\u2019exécution s\u2019expose au pire.Presque toujours les maladies proviennent d\u2019un désir de l\u2019âme resté inassouvi.Le jésuite Jean Brébeuf, qui a vécu parmi les Innus-Montagnais et en Huronie au début du 17e siècle, disait: «Ils ont une croyance au songe qui surpasse toute croyance; et si les chrétiens mettaient en exécution toutes les inspirations divines avec autant de soin que nos sauvages exécutent leurs songes, sans doute ils deviendraient de grands saints» (Journal des Jésuites, 1636).Traditionnellement, l\u2019Amérindien est à l\u2019écoute de ses rêves.Il les analyse selon sa conception religieuse.Le rêve, c\u2019est la visite des esprits.Il peut être un présage pour la chasse, une ligne de conduite à adopter ou un conseil pour la vie quotidienne.Le rêve est aussi un mode d\u2019expression des désirs et des besoins de l\u2019âme qu\u2019il faut satisfaire.Le rêve exprime des désirs refoulés qui, si on leur donne satisfac- plus difficile à comprendre, recours au shaman pour en saisir le sens.Les Iroquois poussaient très loin l\u2019interprétation des rêves.Dans ce domaine, ils étaient loin en avance sur les Européens des 17e et 18e siècles.Sylvie Savoie Chercheure en histoire Université de Sherbrooke -\t\t\t\t\t 1\tPUBLICITÉ\tTECHNOLOGIE ;\tPRÉ-IMPRESSION & PRODUCTION\tCOMPTABILITÉ\tTIRAGE Jacquet Pronovost\tMaurice Cloutier\tFrançois Fouquet Alain LeClerc Rédocteur en chef\tDirecteur de l'informotlûn\tDirecteur\tMichel Poulin Michel Morin\tAdjoints ou directeur Éditorialiste René Béliveau\tAndré Roberge\tSteeve Rancour! André Corrhrsau Conseiller\tDirecteur\tMichel Doyen\tContrôleur Adjoints au directeur Julienne Poulin\tAndré Custeau Gérante du crédit\tDirecteur Serge Nadeau Adjoint ou directeur :\"f tj SS fesJI^Sfe \t Photo Imacom-Daguerre, par Claude Poulin .
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.