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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 8
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1999-03-27, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Arts et spectacles La Tribune Cinema Maaazlne Weekend Nos sorties samedi 27 mars 1999 Le bonheur d 1écrire Denis DUFRESNE Sherbrooke /I >yon plus grand bonheur, c\u2019est / W/1 d\u2019écrire des chansons.Le -Z r .X matin, moi je ne \u201cpunch\u201d pas; je regarde le journal, je prends un deuxième café et je compose.» Même si sa carrière a été ponctuée par plusieurs détours au cinéma et à la télévision, Claude Gauthier n\u2019a jamais quitté la chanson et la chanson ne l\u2019a jamais quitté.n\u2019a jamais quitté On peut le croire reclus dans sa campagne, ou au travail à Montréal, mais Gauthier poursuit sa carrière de chansonnier avec autant d\u2019intensité qu\u2019il y a 30 ans et offre de temps à autre un trésor de chansons, comme il vient de le faire avec Jardins, un disque où on retrouve la même émotion et la même simplicité colorée de poésie, qu\u2019il parle d\u2019amour, du lac de son enfance, ou d\u2019une veille maison secrète.«L\u2019inspiration, c\u2019est la vie.Ça ne tombe pas des nues! C\u2019est le travail, le travail, écrire, écrire! Ta vie de couple, celle de tes amis, la fidélité, l\u2019infidélité, si t\u2019as un petit talent tu peux en faire des chansons», explique l\u2019artiste en entrevue.«Et quand tu passes ta vie à écrire d\u2019une certaine manière, tout en évoluant, tu ne vas pas te mettre à faire du rap!», ajoute-t-il, tout en s\u2019émerveillant presque de savoir que France d\u2019Amour reprend Le plus beau voyage en rap! «C\u2019est extraordinaire!», lance-t-il à ce propos./ f près son disque précédent, / t L 'Agenda, qui, de son propre -A.aveu, n\u2019a pas fonctionné comme il l\u2019espérait, Claude Gauthier est visiblement très heureux de la réalisation de Ja?dins, confiée à Daniel Lavoie, et du beau hasard qui lui a permis de rencontrer les jeunes musiciens avec qui il se produira sur scène au cours des prochains mois.«Je ne savais plus par où commencer pour faire ce disque.J\u2019avais déjà envoyé une chanson à Daniel Lavoie que j\u2019avais écrite au piano: ça nous a remis en contact et il m\u2019a ensuite proposé de réaliser mon album.Daniel a été un sherpa extraordinaire, avec une patience d\u2019ange, je lui dois beaucoup», raconte Gauthier, qui est en spectacle samedi prochain au Vieux clocher de Magog, avec ses musiciens.À cette occasion, l\u2019auteur-composi-teur-interprète offrira les chansons de Photo Imocom-Daguerre, par René Marquis Claude Gauthier vient de lancer un nouveau trésor de chansons, l'album Jardins.Il sera en spectacle à Magog samedi prochain.Jardins, sorti il y a quelques mois, de même qu\u2019une douzaine de pièces plus anciennes, «des inséparables», comme il le dit lui-même.«Mais j\u2019ai déjà recommencé à écrire et il y aura deux nouvelles chansons», signale Claude Gauthier.L\u2019artiste souligne d\u2019autre part, comme s\u2019il en était encore tout surpris, que sa rencontre avec ses musiciens de tournée tient presque du miracle puisque c\u2019est en les entendant sur le disque Splendor, des moines de Saint-Benoît-du-Lac, alors qu\u2019il roulait vers Montréal, qu\u2019il a décidé de faire appel à eux.«En arrivant, j\u2019ai tout de suite acheté le disque et j\u2019ai demandé à Martine (de la maison de disques GSI) de trouver les musiciens qui accompagnaient les moines.Une heure plus tard, l\u2019un d\u2019eux, Bruno Fortin, rappelait!», raconte Claude Gauthier.«Je commençais à m\u2019en faire parce que le temps passait et je ne trouvais pas de musiciens.Us sont jeunes, tous dans la vingtaine, ils ont du plaisir et ça me donne un tonus extraordinaire; je mêle ma vieille guitare de bois à tout ça et ça marche!», lance-t-il.Et les vibrations sont tellement bonnes entre Gauthier et ses musiciens que l\u2019artiste envisage de rafraîchir et réenregistrer une quinzaine de ses meilleures chansons avec eux, «tout en gardant le style de l\u2019époque», prend-il soin de souligner.«L\u2019idée est là, on pourrait faire ça en-septembre», dit le chanteur./T g\tlaude Gauthier se réjouit ¦\tégalement du retour des boî- ^\u2022»tes à chansons un peu partout au Québec, les filets de pêche et les bouteilles de Chianti en moins: «Cela veut dire qu\u2019il y a de la place pour le type de chanson qu\u2019on fait et avec GSI, où on retrouve Charlebois, Dufresne, Bigras et Lelièvre, notamment, il y a un potentiel énorme! Us peuvent se permettre, par exemple, de me produire au Corona à Montréal, ce que je n\u2019aurais pu faire seul», dit-il.Claude Gauthier «Tout ça va me faire rechanter et me faire réécrire; le succès entraîne le succès! Le contraire est aussi vrai, mais tout ce que je demande c\u2019est d\u2019avoir une bonne santé morale et physique pour aller chanter devant le monde», raconte-t-il.Et, à le voir, on se dit que Gauthier a sans doute le même enthousiasme que le jeune chanteur d\u2019à peine 20 ans parti un jour de Montréal sur le pouce pour se rendre chez Félix Leclerc, à Vaudreuil, afin de lui remettre une copie de son premier album, sur lequel l\u2019auteur du P\u2019tit bonheur avait accepté d\u2019écrire quelques mots d\u2019appréciation sur ce nouveau venu dans la chanson d\u2019ici.: pared trouve Pierrette ROY Gilles Sherbrooke on métier, c\u2019est d\u2019être acteur.Et, à 74 ans, après 54 années passées à se mesurer avec les centaines de rôles qui lui ont été proposés sur la scène, à la télé et au grand écran, Gilles Pelletier essaie encore de devenir acteur.Parce que le légendairè capitaine Aubert de Cap-aia-Sorciers ou l\u2019inoubliable Xavier de L 'Héritage a la certitude que l\u2019exercice ne se termine jamais et qu\u2019il faut toujours aller à fond même si, souvent, il avoue se placer en position de pilote automatique, ce qu\u2019il appelle ronronner.\t\u2018 «Le métier de comédien, c\u2019est un métier dans lequel on a beaucoup tendance à croire les autres et lorsqu\u2019on reçoit un témoignage d\u2019appréciation, cela nous conforte dans notre position d\u2019autosatisfaction.Mais c\u2019est un métier de jeu, comme le sport, dans lequel il faut risquer sa vie et donner le maximum.Et quand je ne le fais pas, ce qui m\u2019arrive assez souvent si je n\u2019ai personne pour me réveiller, pour me botter le cul, je ronronne et je fais ce qui est facile.Mais pour être bon, il faut que cela soit difficile mais sans que cela paraisse, il faut aller jusqu\u2019à la mort.» Ainsi, il relate qu\u2019en 1957, lorsqu\u2019il se préparait à créer Un simple soldat pour la télévision, il était prêt à mourir sur scène même s\u2019il savait fort pertinemment que cela ne lui arriverait pas.«Le sentiment de risque est nécessaire mais c\u2019est comme une sorte de symbolique qui nous amène non pas à risquer sa vie pour de vrai mais à aller jusqu\u2019au bout, avec le sentiment de croire qu\u2019on va y arriver même si on meurt en le faisant.» Nouveau créneau Gilles Pelletier était de passage à Sherbrooke cette semaine à l\u2019occasion de la présentation de la pièce du Théâtre Parminou Qui dit vicia?, présentée à travers le Québec dans le cadre de l\u2019Année internationale des personnes âgées.Et lui qui a travaillé avec à peu près toutes «Pour être bon, il faut aller jusqu \\a la mort» les compagnies qui ont existé et qui existent au Québec travaille aujourd\u2019hui pour la première fois avec le Parminou, ce qui l\u2019amène à expérimenter pour la première ibis en carrière le théâtre interactif.La troupe en était, mardi, à sa 23e représentation d\u2019une importante tournée de 19 villes.U y joue le personnage de Jos, d\u2019abord âgé de 60 ans et déprimé à la mort de sa femme, puis à 74 ans équilibré et heureux, prêt à se remarier et enfin à 95 ans, après 20 années de mariage.«Ce rôle me ravit d\u2019abord parce que j\u2019adore la tournée et aussi parce qu\u2019il me permet de me familiariser avec une nouvelle approche, moi qui ai toujours joué des oeuvres écrites, de répertoire.D\u2019autant plus que comme le public auquel s\u2019adresse la pièce est bien ciblé, on trouve beaucoup moins de risques qu\u2019habituellement au théâtre.» Le moment présent Pourtant, Gilles Pelletier reconnaît qu\u2019à chaque fois qu\u2019il monte sur scène, c\u2019est un défi, lui qui croit fondamentalement au dicton américain qui veut qu\u2019un comédien soit aussi bon que sa dernière performance.«Ma mesure, c\u2019est celle que j'ai donnée hier (lundi) à Trois-Rivières -où incidemment, il célébrait son 74e anniversaire- mais c\u2019est sûr, une performance peut toujours être améliorée parce que le théâtre, ça ne finit jamais.Bien sûr, il y a des constantes, il faut que le public qui a aussi un rôle à jouer mais qui peut le jouer plus ou moins bien fasse aussi son travail.Et d\u2019une représentation à une autre, il se trouve un défi: celui de vivre le moment présent avec vraisemblance parce qu\u2019au théâtre, rien n'est jamais gagné.» Gilles Pelletier a travaillé aux États-Unis, il a travaillé en Europe et, à chaque fois, on l\u2019a invité à rester à cause de l\u2019importance du marché et à chaque fois il a refusé parce qu\u2019on lui proposait un beau rôle au Québec.Lui qui n\u2019a jamais sollicité un rôle, qui n'a jamais eu de plan de carrière internationale, ni d\u2019ambition, reconnaît être immensément satisfait de sa carrière et dit sa fierté d\u2019avoir été parmi les meilleurs de sa génération, avec les Provost, Hoffman, Masson à faire un travail colossal pour les grands téléthéâtres à Radio-Canada.«Mon père m\u2019a transmis un goût pour la philosophie en m\u2019enseignant à me préparer pour le malheur.Quand j\u2019ai voulu travailler, je suis allé rencontrer les réalisateurs pour proposer mes services et passer des auditions.Et cela a marché.J'ai vécu de très grands moments de plénitude professionnelle parce que j\u2019étais voulu et désiré: cela procure un immense bonheur que de savoir désiré qu\u2019on nous boni» Pelleti * 2 Lu Tribune, Sherbrooke, samedi 27 marc 1999 Arts et spedacleT VISU BOURLINGUER Denis Dufresne musique - serties - musique visuels -rts s - s - arts arts visuels - musique - arts visuels- disques Un peu de Sudpour savourer le printemps On peut parler d\u2019inspiration gitane, latine, voire classique, mais la musique du duo Fortin-Léveillé est en quelque sorte inclassable: deux guitares complices, des mélodies simples mais travaillées, des références au Sud et, parfois, un brin de mélancolie.Le trio Le groupe Vilain Pingouin est de retour à Sherbrooke! Il sera ati Café du Palais mercredi, pour y présenter entre autres le matériel de son dernier album, Y\u2019é quelle heure?, lancé l\u2019an dernier après quatre années de silence.Vilain Pingouin, c\u2019est un rock plutôt énergique avec des textes qui collent à la réalité du quotidien, qui parlent de la vraie vie et de ses travers! Tous deux «drop-out» de la guitare classique, Luc Fortin et Richard Léveillé travaillent ensemble depuis une douzaine d\u2019années.«On s\u2019est rendu compte qu\u2019on n\u2019était pas dans la mentalité des guitaristes classiques, qui sont surtout des interprètes, nous on était plus des créateurs», raconte à ce propos Luc Fortin.Trois albums et des dizaines de spectacles plus tard, la musique de ce duo fait son chemin un peu partout au Québec et même en France, où un album/ compilation vient de sortir sous le titre Rivière-du-Loup.«On aime beaucoup les mélodies, on essaie de faire une musique raffinée mais qui n\u2019est pas trop intellectuelle.On part toujours d\u2019un thème, mais l\u2019improvisation est assez importante dans notre musique, un peu comme dans le jazz», ajoute Luc Fortin.Le retour de Fortin et Léveillé dans la région permettra au public d\u2019entendre leur dernier album, Avenida Café, lancé en décembre et bien reçu par les critiques.«Avec la maturité, on dirait que ça s\u2019améliore à chaque fois.On a eu une très bonne critique dans Voiret c\u2019est l\u2019album qui a connu le meilleur départ», confie Luc Fortin.Centen «Notre musique est un peu un mélange de toutes les musiques que nous avons connues.On utilise des guitares classiques: le répertoire traditionnel vient beaucoup des pays latins, de la musique brésilienne et espagnole.Et comme on a 40 ans et plus, on a écouté de la chanson québécoise et américaine», explique Luc Fortin, en entrevue téléphonique depuis Montréal, à l\u2019occasion du retour du duo au Café de Lafontaine pour un spectacle ce soir.Comment expliquer la popularité de cette musique instrumentale, douce, enveloppante, sans paroles ni effets techniques?«Au Québec, il y a beaucoup d\u2019amateurs de guitare classique et d\u2019amateurs de musiques mélodieuses, simples et riches en même temps.Les gens trouvent qu\u2019ils peuvent laisser aller leur imagination, c\u2019est aussi une musique où il y a de l\u2019espace, ce qui ne veut pas dire qu\u2019elle n\u2019est pas rythmée», explique Luc Fortin.«mble de musique de Martin Ryan à l\u2019Espace Hortense Martin Ryan, un artiste peintre originaire d\u2019Asbestos, présente ses toiles à l\u2019Espace Hortense (au P\u2019tit Bonheur de Saint-Camille) du 28 mars au 9 mai.Cette exposition permet de mesurer l\u2019évolution de cet artiste qui travaille depuis'près de 10 ans au pastel et qui a choisi tout dernièrement de s\u2019exprimer avec l\u2019acrylique.Le public est invité à rencontrer Martin Ryan, lors du vernissage qui a lieu demain de lOhOO à 15h00.Chansons de la Renaissance Moyen-Age Le Pavillon des arts et de la culture tie ('oati-cook présente demain à compter tic I 1 ht)0 un spectacle Son et brioches avec le Trio vocal Jennifer Mien.( cl ensemble, composé tie Danielle Carpentier.Suzanne I.alontainc et I)anic I rcmhlav.presente-i a t le v pièces de si >u album \\li'Uf\\iivlh's.qui sc \\ eut un hommage a quelques-unes des plus belles chansons île la Renaissance et du Move n- Aire.Ki.&yi Une collaboration : m UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE I Gouvernement du Québec Ministère I de ia Culture Ville de Sherbrooke ÆSL CINÉ-CAMPUS Lundi 29 mars I7h45 II faut sauver le soldat Ryan Etats-Unis 1998 (2h45) Drame de guerre de Steven Spielberg Avec Tom Hanks et Edward Burns 20h30 Serial Lovers (13+) France 1998 (lh25) Comédie policière de James Huth Avec Michèle Larocque et Albert Dupontel Mercredi 31 mars , 17h Soirée bénéfice de A l\u2019Ecole de musique de l\u2019Université de Sherbrooke Venez vous remplir les oreilles, de bon jazz tout en faisant un don à l\u2019École de musique de l\u2019Université de Sherbrooke.Les fonds amassés lors de cet événement bénéfice serviront à développer la musique d\u2019ensemble à l\u2019École.Voyez et entendez en primeur lors de cette soirée le Stage Band de l\u2019Université de Sherbrooke dirigé par Jean-Pierre Lambert! Un événement à ne pas manquer! Samedi 27 mars, 18 h et 20 h 30 NORVÈGE : PAYS DES FJORDS UN ETE CHAUD, CHAUD, CHAUD!!! Les humoristes les plus CHAUDS de l\u2019heure seront en spectacle cet été chez nous! Dès maintenant, achetez vos billets pour être parmi les privilégiés qui auront la chance de venir crouler sous des avalanches de rires! De bons spectacles.achetez vite vos billets! Photo prise par Roger I.a fontaine.Dimanche 28 mars, 14h LA REINE SOURDE Théâtre musical (50 minutes) À travers une histoire charmante, découvrez des instruments étonnants : le cro-morne, le tambour du Béarn, le bouzou-ki, la mandole, alouette! Un pays où la rencontre entre la nature grandiose et l\u2019imaginaire crée une culture tout à fait étonnante! Voilà ce que vous invitent à découvrir les Grands Explorateurs en compagnie du conférencier Gérard Bagès.Découvrez le pays des fjords : la Norvège! Deux ménestrels se promènent, chantant et jouant de leurs instruments.Ils arrivent dans un endroit mystérieux où une reine interdit toute musique.Par la ruse, les ménestrels réussiront-ils à faire apprécier leur musique?Vendredi 9 avril, 20 h Michel Rivard Samedi 10 avril, 20 h Steeve Diamond Mardi 13 avril, 20 h Le vrai monde Une pièce de Michel Tremblay Billetterie : (819) 820-1000 EXPOSITIONS Jusqu\u2019au 18 avril Hall du Pavillon central Yvonne Lammerich Installation qui réactualise la pensée de Cézanne Galerie d\u2019art\tMarcel Duchamp Poussière de l\u2019une et ready-mades, etc.Médium mixte et sculptures.Dans cette importante exposition de Marcel Duchamp, la mise en question par l\u2019artiste des hypothèses orthodoxes, sur la façon dont les objets deviennent de l\u2019art et sur la nature de l\u2019activité artistique sont souvent drôles, parfois pénétrantes.Marcel Duchamp fut en réalité une force singulière qui semble avoir anticipé dans son actions presque toutes les réalisations du vingtième siècle.Il a d\u2019ailleurs amorcé une réflexion qui se poursuit aujourd\u2019hui.Cette exposition a été mise en circulation par le Musée des beaux-arts du Canada.Marcel Duchamp, Poussière de l\u2019une et ready-mades etc.Les vendredis et samedis, du 16 juillet au 21 août (sauf le 6 août), 20h30 LISE DION Consacrée humoriste de l\u2019année lors du premier Gala des Oliviers, Lise Dion a le vent dans les voiles! Découvrez cette grande humoriste qui aura sûrement quelques bonnes histoires à nous raconter à propos de son Marcel! Achetez vos billets dès maintenant et ayez le privilège de vous offrir une vraie soirée de vacances en profitant de nos forfaits souper-spectacle! Les vendredis et samedis 25 et 26 juin, 2,3,9 et 10 juillet, 20h30 MARIO JEAN Une bombe dans le style, toujours percutant et mordant, Mario a développé des personnages complètement fous qui vous feront rire aux larmes.* w * Arts et specloclëT la Tribune, Sherbrooke, samedi 27 mors 1999 -t- H 3 Julien Poulin joue plus facilement les drames que les comédies Pierrette ROY Se disant lui-même d\u2019une hyper-sensibilité qui peut le desservir dans la vie de tous les jours mais qui lui donne l\u2019âme nécessaire pour jouer -«même si des fois, j\u2019aurais envie que la vie soit une grande comédie»-, Julien Poulin aime aussi, dans ce métier, se placer en situation de fragilité et de vulnérabilité dans laquelle l\u2019installe le théâtre expérimental dans lequel il apprécie travailler.«Tu ne peux pas faire ce métier-là comme si tu étais assis dans un lazy boy.Il te faut aller à certains moments sur la corde raide et si tu as confiance, si tu es bien dirigé, tu peux aller très loin.» D\u2019ailleurs, le comédien confie que son rapport avec les créateurs, qu'ils soient réalisateurs ou metteurs en scène, est un rapport d\u2019amour, pour autant qu\u2019il s\u2019élabore dans la confiance et dans le respect, et qui le place en état de donner, laissant à l\u2019autre le soin de canaliser.Comme un exutoire «J\u2019ai bâti ma vie là-dessus, sur l\u2019angoisse.Ma sensibilité a souvent trouvé des soupapes, dans certains rôles, mais il y a des jobs que je ne voudrais plus jamais faire.Souvent, j\u2019ai eu besoin de régler des comptes, par le biais de certains personnages, mais je constate que mon métier peut me servir d\u2019exutoire pour certains côtés de ma personnalité.» Visiblement très fier de ce nouveau personnage de Normand Vaillancourt, de même que de ce Dernier souffle dont il dit qu\u2019il est un film de grande maturité, offrant des héros auxquels le grand public peut s\u2019identifier, Julien Poulin fait remarquer cependant qu\u2019il faut garder la plus grande modestie par rapport à son travail.«Parce qu\u2019un personnage, c\u2019est une équipe.Tous les éléments sont importants, de la distribution à la technique en passant par les décors, les costumes, les maquillages.D\u2019ailleurs, on n\u2019a pas le choix d\u2019être modeste parce que si ton ego est trop grand, ça ne marchera pas.Mats le vrai travail, dans ce métier, c\u2019est de donner et de redonner pendant des heures la même intensité, la même qualité de jeu.» Parallèlement à la promotion du film, Julien Poulin termine actuellement le tournage de la troisième saison du téléroman Le retour et, dès avril, se prêtera au début du tournage de la quatrième saison.Pierrette Roy commente le film (H5) v A lire samedi prochain La Chicane pogne Laurence Jalbert: semblable et différente Une exposition tripartite chez Horace Photo Imacom-Doguerre, par René Marquis Julien Poulin incarne Normand Vaillancourt, un ex-militant d'extrême droite et père de l'enquêteur Laurent Vaillancourt, incarné par Luc Picard, dans le thriller cinématographique Le Dernier souffle.Sherbrooke Lorsque I on tait la connaissance de Normand Vaillancourt, un ex-militant d\u2019extrême gauche, et qu\u2019on l\u2019accompagne, tout au long des événements bouleversants qu\u2019il sera amené à vivre dans le film de Richard Ciupka Le dernier souffle, on ne peut que penser que ce personnage ressemble étrangement à son interprète Julien Poulin.Ce que l\u2019intéressé ne conteste pas d\u2019emblée, mais en apportant des nuances.«Lorsque j\u2019ai eu le scénario entre les mains, j\u2019ai avancé dans ses pages avec plaisir et intelligence parce que tous les événements qui s\u2019y déroulent me paraissaient plausibles.Je me sentais des affinités avec ce Normand, qui m\u2019apparaissait comme un personnage pas très loin de ce que je suis dans la vie, par ses antécédents et par ses convictions.Par ses choix politiques et par certains gestes que j\u2019ai faits aussi, par choix politique, comme des manifestations ou mettre le feu à YUnion Jack.Je n\u2019ai jamais posé de bombes mais, comme bien d\u2019autres, moi aussi je me suis fait arrêter au moment de la Loi sur les Mesures de guerre en 1970.Surtout le drame «Cependant, c\u2019est un personnage plus amer, plus aigri, désillusionné même, ce que je ne suis pas.Pas encore du moins.Mais il y a aussi un autre élément qui me rapprochait de Normand: c\u2019est qu\u2019il est père de famille comme moi, qui ai un fils de six ans et demi.C\u2019est encore tout nouveau comme relation pour moi et ce rapport paternel m\u2019aide à extrapoler.» D\u2019ailleurs, lorsqu\u2019il a à travailler un rôle, c\u2019esf.toujours en référence à ce qu\u2019il con-naî^-à ce qu\u2019il a vécu que Julien Poulin travaille, fouillant en lui pour trouver toutes ces-jmages et ces émotions qui viendront aliifjenter son personnage.Ét, dans l\u2019exercice, il reconnaît avoir plu^-de facilité avec les personnages dramatiques qu\u2019avec les personnages comiques.VC\u2019est Pierre Falardeau qui, le premier, a vu- mon potentiel comique.Sinon, je ne serais jamais allé sur cette avenue parce que-je n\u2019ai pas de tradition comique, sinon avec mes chums.Je suis plutôt une personne déchirée, angoissée.» La corde raide 7^ Mais on se souviendra que l\u2019exercice, avec Falardeau, avait donné lieu à la naissance du très coloré F.lvis Gratton et au fjlrrf du même nom qui sera suivi, au début de juin, par l\u2019arrivée sur nos écrans de Elvis Gratton // dont Julien Poulin a promis de venir nous parler lors de sa sortie.i~i*.-it.* ^- jPaoTo Noël joue un mafioso dans Omertà.Sur la photo, on le voit avec Claude Blanchard, qu'il a retrouvé avec un étrange sentiment sur le plateau de tournage.f I k j\u201c La résurrection de Paolo Noël 'Montréal (PC) f G râce au mafioso Tony Potenza d'Omertà \u2014 Le Dernier des hommes d'honneur, le Québec est en voie d\u2019assister à la résurrection de l\u2019un de scs grands artistes de varié-»t$s» Paolo Noël.Installé confortablement dans )ion bateau, en Floride, l\u2019homme de 70 ans sa- fvôure à distance le succès retrouvé.» , J \u2022 «Ça faisait 30 ans que je n\u2019avais rien fait jdîimportant.C\u2019est moi qui avais décidé de îtQut lâcher en 1970.J\u2019étais tanné du milieu et jo ne voulais pas que le monde se tanne de «nj\u2019entendre chanter.En quittant comme je l\u2019ai îfait, j\u2019ai sauvé, finalement, ce que j\u2019avais bâti.JTjente ans plus tard, Omertà est arrivé et j\u2019en «çis très content,» explique Paolo Noël en entrevue.; < » ; JPaolo Noël ne s\u2019en cache pas: il est de la Jn^tnpc des Claude Blanchard, de scs artistes *dy5(ariétés snobés par le milieu.«Quand je SstfiHurivé sur '¦?plateau de tournage et que \u2022j\u2019ai revu Claude, ça m\u2019a fait tout drôle.Je me suis mis à repenser à nos carrières respectives « - *.» et je me suis rendu compte qu\u2019on était les deux seuls survivants de l\u2019époque des tournées de Jean Grimaldi.J\u2019aurais aimé ça que Jean et sa femme nous voient, Blanchard et moi, dans Omertà,» mentionne Paolo Noël au passage.C\u2019est lors d\u2019un party soulignant les 60 ans de l'Union des artistes, il y a un peu plus d\u2019un an, que Paolo Noël a été pressenti pour jouer dans Omertà.«La fille d\u2019un de mes amis était de la soirée et m\u2019a parlé d\u2019un rôle de gangster.Je lui ai dit: les rôles de bandit, c\u2019est pour moi.J\u2019ai connu ce milieu au début de ma carrière.En 70, j\u2019avais d\u2019ailleurs joué les bandits dans le film Danger pour la société.J\u2019aurais peut-être dû faire un bandit,» lance-t-il en riant.Des examens médicaux A la suite d\u2019une audition, le chanteur a obtenu le rôle de Potenza.Au départ, il avait auditionné pour le rôle de Jimmy Vaccaro (Tony de SantisY À la fin de l\u2019audition, on lui a fait savoir qu\u2018il deviendrait Tony Potenza.«Je me suis dit: pas un rôle de chanteur! J\u2019ai fait ça toute ma vie.Mais, j\u2019ai su que mon chanteur serait aussi gangster.J\u2019ai accepté.» Quand les membres de l\u2019équipe ont appris son âge, ils lui ont demandé de passer des examens.«J\u2019ai vu deux médecins qui les ont rassurés sur ma condition physique.Je n\u2019ai jamais été si en forme.Ma femme me trouve fatigant.Je la réveille la nuit pour lui raconter mes rêves.Je me suis inspiré d\u2019un ami et d\u2019un ancien tueur à gages que j\u2019ai connu pour jouer mon personnage.L\u2019important était de faire transpirer le côté doux et violent à la fois.Tony Potenza est un enfant de chienne au coeur tendre.Je me suis donné à fond dans ce personnage.Il m\u2019a habité un mois après la fin du tournage», confie Paolo Noël.C\u2019est surtout de sa famille que Paolo Noël reçoit réactions et commentaires face à son rôle de gangster.Quand sa fille l\u2019a vu tuer quelqu\u2019un, elle lui a téléphoné pour lui dire qu\u2019elle n\u2019avait pas dormi de la nuit.Sa bru a braillé.«Le vrai boss dans tout ce qui m\u2019arrive en ce moment, c\u2019est le public.C est certain que je suis content de jouer dans une grande série à Radio-Canada, mais le public, c\u2019est toujours ce qui a compté pour moi.Je m'aperçois que le public ne ma pas oublié et que beaucoup de jeunes comédiens et comédiennes me connaissent.J\u2019en suis très content», conclut le comédien. Hi± la Tribune, Sherbrooke, samedi 27 mois 1999 Arts et spectacles Les préférés du public En lice pour le titre de Personnalité masculine, dans le sens des aiguilles d'une montre en partant du coin supérieur gauche: Pierre Bruneau, Patrice l'Écuyer, Guy Mongrain, Luc Picard et Serge Postigo.Pour celui de Personnalité féminine: Véronique Cloutier, Angèle Coutu, Chantal Fontaine, Rita Lafontaine et Julie Snyder.Montréal (PC) - La vie artistique ne serait pas ce qu\u2019elle est sans le gala Mé-troStar, le seul événement qui traduit sans équivoque la voix du public dont on a sondé l\u2019opinion au moyen d\u2019un vote populaire du 2 au 21 janvier dernier.Il revient donc à René Simard, en direct du Monument National, d\u2019animer la soirée-hommage aux artistes de la télévision.Quatorze trophées Artis seront distribués aux plus méritants parmi une cinquantaine d\u2019artistes en lice.Au titre de MétroStar-Pcrsonnalité masculine, on retrouve Pierre Bruneau, Patrice L\u2019Ecuyer, Guy Mongrain, Luc Picard et Serge Postigo.Du côté féminin, Véronique Cloutier, Angèle Coutu, Chantal Fontaine, Rita Lafontaine, Julie Snyder se disputent le titre.Puis, du côté variétés, on accueille Daniel Lavoie, Garou, Bruno Pelletier, Luck Mervil, Patrick Fiori, Hélène Segara, Julie Zenetti et Isabelle Boulay.Ce dimanche, 19h, à TVA.Que le vrai «Shakespeare in Love» se lève Los Angeles (AP) \u2014 Une auteure de best-seller, Faye Kel-lerman, a déposé une poursuite la semaine dernière contre les scénaristes et les producteurs de Shakespeare in Love, estimant que le film est calqué sur un roman qu\u2019elle a publié en 1989, The Quality of Mercy.Les deux scénaristes du film, Marc Norman et Tom Stoppard, ont remporté l\u2019oscar du meilleur scénario la fin de semaine dernière.Outre MM.Norman et Stoppard, la romancière poursuit Miramax Film, Universal City Studios et l\u2019éditeur du scénario, Hyperion Press.Tant le film que le roman mettent en vedette un jeune William Shakespeare amoureux d\u2019une femme qui joue le rôle d\u2019un homme dans une de ces pièces.Selon Miramax, il s\u2019agit des seules similitudes entre les deux oeuvres et la poursuite s\u2019apparente à un «coup de publicité».Ponts et traverses Montréal (PC) \u2014 Le musée Pointe-à-Calliêre, à Montréal, propose de découvrir l\u2019histoire des ponts et traverses.Jusqu\u2019au 22 août, les visiteurs pourront apnrécier des documents qui racontent l\u2019évolution des moyei utilisés au fil des ans pour joindre Montréal et ses rives.L\u2019exposition présente plus de 260 photographies, gravures et plans pour la plupart jamais publiés.Alanis à Québec: à vos téléphones! Québec (PC) \u2014 La tournée mondiale d\u2019Alanis Morisette fera escale dans la Vieille Capitale le 13 mai prochain.Le groupe Crash Test Dummies assurera la première partie de ce spectacle présenté au Colisée de Québec.Les billets sont en vente ce samedi, dès l()h, au Colisée ou par l\u2019intermédiaire du réseau Billetech.Te le tub bies ou Bubbly Chubbies New York (AP) \u2014 Les concepteurs de la série britannique Te/etubhies a intenté une poursuite contre la chaîne Wal-Mart qu\u2019ils accusent de plagiat.Ragdoll Productions et Itsy Bitsy Entertainment soutiennent que les figurines «Bubbly Chub-bjes» vendues par Wal-Mart sont «des copies évidentes et voulues des célèbres Teletubbics».INCROYABLE ! HW! Alose Persito CFCF TV ikmmhMIM) A L'AFFICHE! .MAISON (XJ CINFMA \u2014 - CINÉMA 0 -, escinémaÜ fût «mil [SHERBROOKE ?] [ROCK FOREST j VCnftIO» FRANÇAISE ¦ CINÉ» «rVBStt PCWfS r WAS« araiMIWraiTNÈinr * s«»mi i OiM 6Stf a.ED n.ma aw m si9\tnui «et ni\tm n » MtdAUGHfY BNII KAIRHSON KBHB M3 IAN0AU M HOPPfil BUT M r kïï i s.'» mm \"xm mas \u2019tsktooc mumi « m «m uib I0MIHF «ww MW \"ÏRMM MNHCMMD «IMlSNCiMMlKll* B \u2022\u2018«KWVnSAtgEBK niiisn m«*¦ Ü JIVii'itfMJlQB \"»¦\tG www.ed-tv.coni Un spectacle de danse inspiré d\u2019un bout de vie russe Salut Bonjour, T.V.A.n s r h ms vrsffi un him i)r RICHARD CIUPKA rsr i Georges Privet, Voir Francis Km in y David HouïIs Mu iih im I oï'C u ihimi Un Pari version l\u2019r.\t.\t.\t, CÛLUMÔlAi CRUEL INTENTIONS pictures! www.cruelintcntions.ct CINÉMA 9 ?CINEMA Steve BERGERON Sherbrooke La plupart des gens qui entendent l\u2019expression «Carré des Lombes» poui la première fois pensent à une place publique quelconque, comme le carré Saint-Louis, à Montréal.Un lieu qu\u2019ils ne connaissent pas, qu\u2019ils imaginent.En fait, le carré des lombes est un groupe de muscles du bas du dos.Ce sont eux qui protestent douloureusement quand on se donne un sérieux lumbago.Après avoir découvert ce nom en étudiant l\u2019anatomie, la chorégraphe Danièle Desnoyers et ses collègues de classe ont remplacé l\u2019expression «Aie! mes reins!» par «Aïe! mon carré des lombes!» «Partout où je vais, je dois éclaircir cette expression», dit Danièle Desnoyers, qui a baptisé ainsi sa compagnie de danse, fondée en 1989.«Je ne voulais pas que ma compagnie porte mon nom.Ce n\u2019est pas seulement la chorégraphe qui génère les pièces: il y a aussi les interprètes et toute l\u2019équipe qui l\u2019entoure.Aussi parce que je trouvais l\u2019expression très poétique, et que la poésie doit être partout, pas seulement dans la danse.» C\u2019est par la suite que la chorégraphe a découvert la puissance évocatrice de ce nom.On y entend les limbes et les places publiques, des lieux d\u2019errance, de dérive, de flâneries.On y voit des formes floues, embrumées, comme les images qui surgissent devant une toile imprécise, une gestuelle inédite, un spectacle sans repères.Dix ans après ce baptême, après quatre spectacles acclamés en dedans comme au-dehors de nos frontières, Danièle Desnoyers et sa troupe Le Carré des Lombes s\u2019amènent avec un cinquième spectacle: Discordantia.Ils seront au Théâtre Centennial de Lennoxville mardi, et au Centre culturel de Drummondville.mercredi.Après viendront Québec, le Bic, et une première visite au Japon.Le Carré des Lombes sera au Théâtre Centennial mardi, et au Centre culturel de Drummondville mercredi, pour présenter Discordantia.Celle-ci, oeuvre de la chorégraphe Danièle Desnoyers (photo de gauche), sera interprétée par AnneBruce Falconer, Anne Le Beau, Jacques Moisan, Harold jfhéaume, Annie Roy et Catherine Tardif.A Lennoxville, un apéro-danse aura lieu avant le spectacle, tandis que les membres de la troupe rencontreront les spectateurs de façon informelle après les deux représentations.«Alegria», le film.Montréal (PC) du film voulait avoir du Cirque du Soleil sur écran.On a plutôt essayé de rendre sur écran la sensibilité du Cir- En salle à compter du 30 avril, Alegria est le premier long métrage produit par le Cirque du Soleil.«Il s\u2019agissait de briser la glace avec ce médium, briser aussi la glace avec l\u2019industrie du film.Ce fut pour nous une bonne expérience, nous avons beaucoup appris», a déclaré Daniel Gauthier, directeur général de l\u2019entreprise, avant de laisser entendre qu\u2019un film du Cirque en version Imax était en chantier.De son côté, le président Guy Laliberté a évoqué l\u2019histoire d\u2019amour entre le cirque et Franco Dragone, réalisateur d\u2019Alegria.«Ça été dur de faire un premier film, a-t-il dit.Mais ce fut à l\u2019image de ce que le Cirque du Soleil a toujours été: assumer une démarche créative dans une nouvelle aventure.Ainsi, ce film s\u2019inscrit exactement dans les orientations que le Cirque se donne pour l\u2019avenir.» Alegria, le film, s\u2019inspire de l\u2019univers magique et envoûtant du Cirque pour raconter l\u2019amour d\u2019un amuseur public (Frac) pour la chanteuse principale d\u2019un cirque itinérant (Giulietta).Grosso modo, Frac est déprimé au début de l\u2019histoire, mais son coeur s\u2019embrase lorsqu\u2019il fait la rencontre de Giulietta.Or le père de l\u2019être convoité (Fleur), patron du cirque itinérant, ne voit pas l\u2019idylle du même oeil.À vous d\u2019imaginer la suite.Le personnage de Frac est campé par René Bazinet, spectacle, mime et clown de renommée mondiale qui fut longtemps p,Sr,,cc,> a n de la troupe de Saltimbanco.L\u2019actrice britannique Julie Cox tient le rôle de Giulietta tandis que le comédien américain de réputation internationale Frank Langella incarne Fleur.Contrairement au spectacle, le film comporte des dialogues.que.» «La relation avec la mise en scène et la caméra, poursuit le réalisateur, a été très agréable à apprendre.Ce qui est difficile au cinéma, cependant, c\u2019est la gestion des problèmes logistiques.Un rythme différent de celui du spectacle vivant.» Un disque accompagne la production cinématogaphique.Signée Benoit Jutras et distribuée mondialement par BMG, la bande sonore originale regorge de musiques transculturelles (klez-mer, tango, pop, jazz, etc.).Elle comprend aussi des extraits de quelques pièces de René Dupéré, notamment une version acoustique de la chanson-thème du film et du Marc Pérusse a coréalisé l\u2019album Mais la chorégraphe s\u2019empresse de préciser: «Ça me fâche un peu quand j\u2019entends dire qu\u2019on pourra roder notre spectacle au Québec avant le Japon.Jamais je n\u2019ai pensé comme ça.Lennoxville, ça compte pour nous.C\u2019est la première de notre tournée, et nous y mettons toute notre énergie.Le Japon est encore bien loin pour l\u2019instant.» Discorde entre gris et couleurs Discordantia a déjà fait un long chemin.Le spectacle a été créé en Belgique, en avril 1997, puis présenté à Montréal l\u2019automne suivant, lors du Festival international de nouvelle danse.En septembre 1998, il a repris l\u2019affiche cinq soirs à l'Usine C.Discordantia, c\u2019est le nom que l\u2019on donne à un accord dissonant en musique.Un accord qui repousse.mais qui produit aussi une attraction énorme, par son étrangeté.«Discordantia est sans doute la pièce la plus importante de mon cheminement, parce que j'y ai mis beaucoup de ma propre histoire, des événements marquants de ma vie», mentionne Danièle Desnoyers.Et qu'avez-vous vécu, chère amie?Une enfance pas très sédentaire.Quand même un petit point d\u2019attache, Richelieu, où vivent plusieurs souvenirs de petite fille.Fuis, l\u2019Afrique.Le Bénin, pays communiste.Une société où les seuls autres Blancs étaient majoritairement russes.Danièle est alors adolescente, et l\u2019impact est fort.«J\u2019ai développé un côté Slavophile en même temps que l\u2019amour de la langue et de la littérature russe.» En 1995, Danièle Desnoyers séjourne en Russie pendant un mois, en plein hiver.Elle découvre un pays aux extérieurs de constante grisaille.«Moscou était une ville grise.Pas seulement les murs, mais aussi les vêtements des gens.» Sauf que.«Dans les maisons, c\u2019était tellement coloré et baroque! Comme si les Russes voulaient retrouver cette vitalité malgré leur drame.» Deux trames qui dissonent.Le choix des yeux Discordantia est un peu le bilan ces événements.«Je me suis inspirée de bribes de contes d\u2019enfances, d\u2019imagés reçues de la littérature russe.J'ai dévoilé un univers imaginaire chez moi.» L.a musique de la compositrice russe Sofia Gubaidulina vient bousculer.La danse est tout sauf minimaliste.Les yeux doivent faire des choix, car l\u2019action est telle qu\u2019il est impossible de tout voir.Les instants de tendresse ne sont pas éclipsés pour autant.Et si certains chorégraphes privilégient le dénuement sur scène, Danièle Desnoyers fait tout le contraire.«Je n\u2019oublie pas que la danse est un art de la scène et je veux user de tout ce que la scène peut procurer comme outils.La lumière, le décor, les costumes, les accessoires, je ne peux pas concevoir de ne pas m\u2019en préoccuper.» \u2022c \u2019é ||sa| L£°I A __ L\u2019AFFICHE! CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL MAISON DU ?SON DIGITAL Numéros du spectacle La première réalisation cinématographique de Franco Dragone (qui a mis en scène dix des onze spectacles du Cirque du Soleil) comporte d\u2019authentiques numéros du spectacle Alegria.Le scénario est signé Rudy Barichello, qui est aussi producteur aux côtés de Stéphane Reichel.Hélène Dufresne et Peter Wagg en sont les producteurs exécutifs.«La sortie en salle me fait peur, confie Franco Dragone.Cette anxiété est inhérente à n\u2019importe quelle création.Et puis les gens vont être tentés de comparer le film au spectacle, ce qui est tout à fait normal.Le distributeur «.coup de maître.» - Le Journal de Montréal Note parfaite pour le scénario.- Le Grand Journal, T.Q.S.Captivant du début à la fin.JULIEN POULIN \u2022 SERGE HOUDE \u2022 MICHEL GOYETTE LINDA SINGER \u2022 LORNE BRASS UNI fltODUCTIOV DE CLAUDE VEILLET rr JACQUES BONIN Srfniflo *t diiloguM JOANNE AKSENEAU P.«od«irlc délégué» SYLVIE ROY Pradutirlf.i.iorlé.LUCIE VEILLET lnug»« STEVE DANYLUK Décor» JEAN BÉCOTTE Co.ium.NICOLE PELLETIER Catting GINETTE D'AMICO Monug.GLENN BERMAN Conception ««nom LOUIS DUPIRE Mu.iqut SERGE LAFOREST, GAËTAN GRAVEL Ch.n.on ihtm» DANIEL BÉLANGER Un# pr«d>rn»« âtt FILMS VISION 4.Prod.u \u2022«* I,\t* TflÉm M CANADA, d.GOUVERNEMENT DU QUfBFC r,.,t.mm.d.crédit dimpéi i$ SODEC tonne 4t\tit, mnfrim ctwiwi.Qu*é»r.d» JH , THE HAROLD GREENBERG EUND - LE FONDS HAROLD GREENBERG ti««i,f,mof,.iw,4, SUPER ÉCRAN, t*.dMri»«tiM4» FILMS LIONS GATE\tTlLM LaTribune\tG#7 3î\t^ 13 A L\u2019AFFICHE ! MAISON DU CINÉMA ?I cinéma 9 ?SON OIGITAl\tCONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL Q FRANCE FILM présente une production NANOUK FILMS uand je serai parti.vous vivrez encore Michel Brault Consultez le guide-horaire des cinémas FAMOUS PLAYERS G\t[ WICWtM\tL SAO Unibaoui fjiîimis I n film IMPORTANT !» \u2022\tFranco Nunvo, Journal do Montréal d'n film QU\u2019IL FAUT VOIR et mettre dans sa mémoire.» \u2022 Claude Langlois, Journal de Montréal \u2022 Francis Reddy est ATTACHANT et ÉMOUVANT.Hlm COURAGEUX et ESSENTIEL.» \u2022\tDenise Martel, Journal de Québec «Un film COURAGEUX.Un film NÉCESSAIRE.» \u2022 Normand Provencher, Le Soleil «UNE ŒUVRE À NE PAS MANQUER.» \u2022 Christian Côté, Le Droit «l\u2019n film soigné, SENSIBLE et INTELLIGENT.des personnages MÉMORABLES.» Luc Picard a adoré travailler avec Richard Ciupka.ÊMÉife.CHUTA SI Iaciiam; Iwcksox COI.M FF,OUI g À L'AFFICHE! f m.¦ ¦»' ¦ UINRMA O IBOCK TOBBSTl « - 4P UNEOft/fKOERON HOWARD virilon f r t n ç 11 » a 18h«0-21h30 3 GAGNANTS AUX OSCARS®! (LA VITA È BELLA) I 1 ' > 1 I la» aolra SAUF LUNDI : 21h28 uiiaufliA aâili IUB1U9A MmMmm m f(TE C0MFr2NCEl Samedi et Dimanche: 10h3û ¦ 13H15 821 9999 \u2022MATINEES : 5.00$ \u2022LUNDI - MARDI MERCREDI : 5.00$ SITE INTERNET ; ne t i o n f 11 m .c a/c i n c m a 9 ¦iim.r.J.'LI.Clint Eastwood Jugé coupable / T-SSSKmf SANDRA BULIOCK DE FOLIE MltSIOIl RtANÇAlSf Dt nu UNO A n mMu Pari RU EL f.de CRUEL INTENTIONS Robert DeNiro ^ il faut sauver le soldat ryan (li^tlrAvàBryaii EimriMiiniBEigB CAGE N i G 0 l A S %SMVt HUIT MILLIMÈTRES HORAIRE: 1h10 - 3h15 - 7h1Q - 9h15 Mitthlew vareion française HORAIRE: 1h05 - 3h30 - 7hOS - 9h30 LflTIflISOn DiCIM 63, king ouest, 566-8782 HORAIRE; 1h1Q - 3h2Q - 7h1Q - 9h2Q | l\u2019AI mow I II NNhS Ht \u2019SU SHAKESPEARE ET IULIETTE La tribune, Sherbrooke, samedi 27 mors 1999 Arts et spectacles\" Une remarquable réalisation, malgré une intrigue complexe CINÉMA Une critique de Pierrette Roy 3 Entre les filières américaine et québécoise et la maffia russe, plusieurs années après les manifestations du FLQ et en plein coeur d\u2019un vaste et dévastateur complot aux puissantes ramifications, le film Le dernier souffle du réalisateur Richard Ciupka nous entraîne au centre d\u2019une intrigue qui, bien u\u2019un peu complexe - mais assez obsé-ante, ce qui fait naître le désir de le revoir -, donne lieu à une remarquable réalisation.Le nouveau film de Ciupka, son troisième après Coyote et Curtains, prend l\u2019affiche cette fin de semaine dans toutes les villes du Québec.Ce thriller est incontestablement un projet extrêmement ambitieux auquel on pardonnera le manque de limpidité et certaines scènes un peu extravagantes à cause du formidable voyage au coeur de la nuit dans lequel il nous entraîne.Le scénario est signé Joanne Arse-neau.Complot international À la suite de Laurent Vaillancourt (Luc Picard), un enquêteur de police sur lequel tombent tous les malheurs, à commencer par le départ de la maison de sa femme qui le cocufie avec son coéquipier à la police et à continuer avec la mort violente et dans des circonstances mystérieuses de son jeune frère Martin, le spectateur est invité à participer à un formidable périple qui l\u2019entraînera à répétition de Montréal à Nazareth, au fond de l\u2019Arkansas, et le confrontera à des autorités corrompues et à des voyous de haut calibre, dans une sombre affaire d\u2019importation de plutonium.Car l\u2019enquête que Laurent Vaillancourt entreprendra pour identifier les assassins de son frère fera en sorte que sa curiosité indésirable l\u2019amènera à être lui-même soupçonné de meurtres, en territoire américain, et soumis aux assauts physiques les plus violents.Il comprendra rapidement que le complot dans lequel il a mis le nez et qui, par surcroît, tend à impliquer son père, un ex-felquiste avec lequel il a rompu depuis son entrée dans la police, prend des proportions qu\u2019il était loin de soupçonner et donnera lieu à des séquences plutôt stupéfiantes, parmi lesquelles cette fusillade assez incroyable, du haut d\u2019un hélicoptère du FBI.Redoutable efficacité Mais bon, l\u2019ensemble est assez bien ficelé -peut-être un peu trop, ce qui entraîne çiuelque difficulté à dénouer avec efficacité l\u2019intrigue-, et tellement bien tourné qu\u2019on a très envie de passer pardessus ces petites choses qui, dans un autre contexte, auraient pu sembler énormes.Au moment même où j\u2019écris ces lignes, je revois la séquence d\u2019ouverture -qui est celle du dernier souffle-, absolument saisissante, et je me surprend à découvrir la ficelle qui viendra la rattacher aux événements qui suivront et qui impliqueront le jeune Martin.Ahurissant! La poursuite Volvo versus moto ç]ui opposera Normand, le père (Julien Poulin), à Hammer (Sean Devine), l\u2019ami de son fils, est d\u2019une redoutable efficacité et donnera lieu à des images vraiment saisissantes.D\u2019ailleurs, tous les trucages, qu\u2019ils soient cascades ou imitations de blessures, sont impeccablement réalisés.CINEMA MAGOG, 12 PRINCIPALE EST MAGOG SEMAINE DU 19 AU ZS MARS '99 __Freddl» Prlnz» Jr.Bteatat par elle v.f.de She\u2019s all That TOUS LES SOIRS: 7:00 - 9:10 SAM.& DIM.: 1:30 - 7:00 >9:10 {.HOW VI//V I AI MAM\\ WAHUn-RCi Corrupteur v.T.ilr - I In* Jfih$(T «8 MM».Mar.au dim.: 21h25.Salle 4: «Analyserai ça».Ven.mar.mere.: 13h, 15h45, 19h, 21K25;' san|.dim.: 15h45, 19h, 21h25; lun.jeu.: 19h, 21h25.Salle 5: «Le violon rouge».Ven.sam.dim.mar.merci 12h45,15h50,18h40, 21h25; lun.jeu.: 18h40ti1h25{ Salle 6: «Un vent de folie».Ven.sam.dim.mar.mere*-.12h45,15h45,18h45, 21h25; lun.jeu.: 18h45;'2«|S Salle 7: «Un pari cruel».Ven.sam.dim.mafymiifcj: 13h, 18h30; lun.jeu.: 18h30.«Il faut sauver lê SôlÜcÇ Ryan».Ven.sam.dim.mar.mere.: 15hl5, 20h30ÿlçm.jeu.: 20h30.Salle 8: «Ed TV».Ven.sam.diji; J®), mere.: 12h45,15h40,18h40, 21h30, lun.ieu-TBMfj 21h30.Salle 9: «La vie est belle».Ven.sam.dim.mar. Nos sorties La Tribune, Sherbrooke, samedi 27 mois 1999 Le rêve d\u2019un cuisinier autodidacte ¦ > -, m Chariaine LAPLANTE Drummondville Au restaurant Chez Pierre, quand on parle de nourriture maison, il n\u2019y a rien de plus vrai.Même les fondus parmesans et les doigts de poulet sont préparés sur place.«Nous n\u2019achetons jamais rien de déjà apprêté.Les sauces, les desserts, tout est cuisiné ici», déclare fièrement Pierre Gardner, chef cuisinier et propriétaire de l\u2019établissement.H> msto ( liez Pierre Chez Pierre anime une maison centenaire, située au 2915, boulevard Lemire, à Drummondville, qui, même si elle a été rénovée et agrandie, rappelle toujours l\u2019époque où la famille Biron, propriétaire de la laiterie du coin, y vivait.L\u2019important boulevard Lemire s\u2019appelait alors le rang quatre.Depuis 11 ans, Pierre Gardner et Christiane Taillon mènent cette salle à manger avec la même stabilité que leur couple: ils sont mariés depuis 30 ans.Pierre, un cuisiner autodidacte, a débuté dans ce domaine à l\u2019âge de 14 ans.«J\u2019ai appris de différents chefs, surtout des Français.Après avoir beaucoup travaillé pour les autres et exploité un commerce de traiteur durant une dizaine d\u2019année, j\u2019ai réalisé mon rêve d\u2019avoir mon propre restaurant», raconte-t-il.Christiane, elle, une infirmière retraitée, s\u2019occupe du côté administratif de l\u2019établissement.Elle déteste faire la popote.Comme la vie arrange bien les choses.Le restaurant est composé de huit sections de 6 à 70 places.Il peut accueillir 160 personnes.Les groupes en tout genre font partie intégrante de la clientèle.Que ce soit pour un petit sou-jer de famille, pour une réunion d\u2019af-âires ou pour un baptême, la disposition des tables font que les clients se sentent seul au monde.Chez Pierre, plus de 800 repas sont servis à chaque semaine.Les midis, du lundi au vendredi, les clients peuvent choisir entre un buffet à 6,95 $ ou un menu du jour partir de 4,95 $.Les jeudis, les vendredis et les dimanches soir, le chef propose un buffet à 7,95 S.Le Le restaurant Chez Pierre est installé dans un maison centenaire de Drummondville, si bien qu'il est toujours possible de s'y trouver un petit coin où on se sent seul au monde.En haut à droite, les propriétaires, Pierre Gardner et Christiane Taillon.F Vc Photos, André Clermont CENTRE DE VILLEGIATURE Î^-TT ¦,.)¦ .fCours de peinture sur bois-art naïf , / 1 A* .^\tDébutants et intermédiaires\tJ { * $ Les cours se déroulent dans les régions de Sherbrooke v J .et d'Orford.Début des cours: 3 mai \u2022 Inscriptions et informations: 864-9145 ggtfiîËRGC FnŒmURÂNt> \u2022 mliàms LAC BROME MOULES\tdu dimanche (lesolr) à volonté 9,99* 16,95* àpdaert,r 22,95* le 4 avril, dimanche de pâques Venez découvrir le nouveau avec son magnifique BRUNCH DE PÂQUES à 1795$ Moitié prix pour les enfants de 5 à 12 ans gratuit pour les enfants de 0 à 4 ans.«Sf\u2019u/tfvU&e'fiotvi /ex et,flat,A» T£e fatale' d\u2019ut, forfait «idlttiouïeux» às l JWe/ 2603, chemin du Parc Canton d\u2019Orford (Québec) Jix 8C8 Tél.: (819) 843-3308; téléc.: (819) 843-2639 56041 BRUNCH «GOURMAND» Ù21,89s Au menu : Canard farci, rôti de boeuf, jambon de Pâques en croûte fruits de mer.Moitié prix pour les enfants de 6 à 12 ans GRATUIT pour les enfants de 0 à 5 ans.Taies el servile en sus.1er service à 10 h 30 \u2022 2e service à 13 h Réservez tôt! Achat de billets requis Venez fêter rarrivée de l\u2019an 2000 avec nous! \u2022 tfoiùuU âiAfiOéuIdeÀ.fiouA Ui 31 (ÈecemPie 99, 1e* et 2 ianoie/i 2000 Visitez notre site internet : www.aubergequilliams.com 572, chemin Lakeside, Lac-Brome (450) 243-0404 ou 1-888-922-0404 Salle à manger face au lac Memphrémagog eii bordure du littoral BRUNCH PASCAL LE DIMANCHE 4 AVRIL 1999 Services à 11 h et 13 h Des mets succulents aux couleurs et arômes printaniers \"f ^T95 Enfants Û95 Adultes X #\t(6 fl 12 ans) ZJ Tous les soil s SOUPER\t\\ A 95 TABLE D\u2019HOTE Àcompterde Réservation : 843-6521 1 800 567-2727 I 150, nie* Principale Ouest, Maço RESTAURANT EAST SIDE LANDING à NEWPORT (VERMONT) Tiûccd autour fitué qui cm, faut de c&auqe ùièe ououtoqeux.uour o^neue aue&i une quotité de uûuvUtune excefctiouKeCée.NT 1 \u2022\tFettucine au homard.13,95 \u2022\tSteak el queue de homard farcie.17,95 \u2022\tPoulet deux façons el crevettes Buffalo (Poulet au poivre avec deux crevettes jumbo).12,95 \u2022\tDîner de comed-beef.11,95 \u2022\tAssiette festival de poisson (saumon, coquille St-Jacques et crevettes).14,95 \u2022\tPoulet frit.9,95 \u2022\tAiglefin frit avec sauce au homard.12,95 Nous acceptons l\u2019argent canadien 802-334-2340 taux de change tous les mardis Tous les autres jours de la semaine 10* buffet fesse de boeuf à 10,95 S, est devenu, au fil des années, le rendez-vous du samedi soir.Même que des gens de l\u2019extérieur de la ville s\u2019y retrouveraient régulièrement.Le brunch du dimanche à 7,25 S est tellement populaire que dans quelques semaines, après Pâques, les propriétaires l\u2019offriront aussi le samedi.Au dire de Pierre Gardner, on peut y manger des crêpes inimitables, préparées selon une recette ancestrale.Il ne faut pas oublier la table d\u2019hôte.Le chef suggère son imposant steak au poivre qui allie la quantité de la portion à la subtilité de la sauce.De plus, beaucoup de clients auraient un faible pour la coquille de fruits de mer géante.La relève Chez Pierre est une entreprise bien familiale.Une des deux filles des propriétaires, Sandy, âgée de 24 ans, a suivi les traces de son père.Elle fait également la cuisine depuis l\u2019âge de 14 ans.Elle travaille au restaurant, au côté de ses parents.La maison aux auvents jaunes est fermée les lundis, les mardis et les mercredis soir.«Nous sommes éloignés du centre-ville; c\u2019est pour cette raison qu\u2019il y a peu d\u2019achalandage en début de semaine», avoue Christiane Taillon, en ajoutant que sa clientèle fidèle et régulière aide à compenser pour ce petit inconvéniant géographique.Spécialement ouvert en ce dimanche de Pâques, la Casa Chirico-Art vous offre, dans son atmosphère chaleureuse, sa succulente cuisine italienne.czpeito datLCL d(ziziao-Steve Dumas et ses compositions AS SAMS FH3(VTJÈRE # / Gros Méné et Fred Fortin \u2022t M ara Tremblay mercredi 31 mars 1999, 2ihoo au bar Le KudsaK à Sherbrooke en collaboration avec KLEIN, David, Au revoir et adieu.Vous et vos parents âgés, éditions Iavoie/Broquct, 208p.LaTribune 56613 jeune- cuiteuà d'ici, une pAomotion, à ootne pxvdéei êimtm fyienedte a à peine- 20 anà ei déjà il a âLjné on 'toman et c&UaJftHé à un meufoyine 4xtn i'afŸnenliàiaae du jdonçaii' en piuA- danimen deà hencLMjA&i-atelieM, d échituAe danà leà éeoleà âeœndicUdeà et leà céqepà.Diportible en librairie, ce roman est rempli de rebondissements et d\u2019imprévus.Courez la chance d\u2019en gagner un exemplaire en consultant la page des PETITS DEBROUILLARDS dans La Tribune du samedi.Un magazine original voué à l\u2019apprentissage de la langue française.CONSULTEZ LA PAGE DES PETITS DÉBROUILLARDS du samedi dans La Tribune.Vous pourrez gagner l\u2019un des abonnements.Adresse électronique de l\u2019auteur simonfrenette@moncourrier.com Tout sur sa carrière : Felix.cyberscol.qc.ca/LQ Laissez-passer gratuits disponibles à La Tribune 000000328210 "," CAHIER Arts et spectacles La Tribune Cinema Maaazlne Weekend Nos sorties samedi 27 mars 1999 Le bonheur d 1écrire Denis DUFRESNE Sherbrooke /I >yon plus grand bonheur, c\u2019est / W/1 d\u2019écrire des chansons.Le -Z r .X matin, moi je ne \u201cpunch\u201d pas; je regarde le journal, je prends un deuxième café et je compose.» Même si sa carrière a été ponctuée par plusieurs détours au cinéma et à la télévision, Claude Gauthier n\u2019a jamais quitté la chanson et la chanson ne l\u2019a jamais quitté.n\u2019a jamais quitté On peut le croire reclus dans sa campagne, ou au travail à Montréal, mais Gauthier poursuit sa carrière de chansonnier avec autant d\u2019intensité qu\u2019il y a 30 ans et offre de temps à autre un trésor de chansons, comme il vient de le faire avec Jardins, un disque où on retrouve la même émotion et la même simplicité colorée de poésie, qu\u2019il parle d\u2019amour, du lac de son enfance, ou d\u2019une veille maison secrète.«L\u2019inspiration, c\u2019est la vie.Ça ne tombe pas des nues! C\u2019est le travail, le travail, écrire, écrire! Ta vie de couple, celle de tes amis, la fidélité, l\u2019infidélité, si t\u2019as un petit talent tu peux en faire des chansons», explique l\u2019artiste en entrevue.«Et quand tu passes ta vie à écrire d\u2019une certaine manière, tout en évoluant, tu ne vas pas te mettre à faire du rap!», ajoute-t-il, tout en s\u2019émerveillant presque de savoir que France d\u2019Amour reprend Le plus beau voyage en rap! «C\u2019est extraordinaire!», lance-t-il à ce propos./ f près son disque précédent, / t L 'Agenda, qui, de son propre -A.aveu, n\u2019a pas fonctionné comme il l\u2019espérait, Claude Gauthier est visiblement très heureux de la réalisation de Ja?dins, confiée à Daniel Lavoie, et du beau hasard qui lui a permis de rencontrer les jeunes musiciens avec qui il se produira sur scène au cours des prochains mois.«Je ne savais plus par où commencer pour faire ce disque.J\u2019avais déjà envoyé une chanson à Daniel Lavoie que j\u2019avais écrite au piano: ça nous a remis en contact et il m\u2019a ensuite proposé de réaliser mon album.Daniel a été un sherpa extraordinaire, avec une patience d\u2019ange, je lui dois beaucoup», raconte Gauthier, qui est en spectacle samedi prochain au Vieux clocher de Magog, avec ses musiciens.À cette occasion, l\u2019auteur-composi-teur-interprète offrira les chansons de Photo Imocom-Daguerre, par René Marquis Claude Gauthier vient de lancer un nouveau trésor de chansons, l'album Jardins.Il sera en spectacle à Magog samedi prochain.Jardins, sorti il y a quelques mois, de même qu\u2019une douzaine de pièces plus anciennes, «des inséparables», comme il le dit lui-même.«Mais j\u2019ai déjà recommencé à écrire et il y aura deux nouvelles chansons», signale Claude Gauthier.L\u2019artiste souligne d\u2019autre part, comme s\u2019il en était encore tout surpris, que sa rencontre avec ses musiciens de tournée tient presque du miracle puisque c\u2019est en les entendant sur le disque Splendor, des moines de Saint-Benoît-du-Lac, alors qu\u2019il roulait vers Montréal, qu\u2019il a décidé de faire appel à eux.«En arrivant, j\u2019ai tout de suite acheté le disque et j\u2019ai demandé à Martine (de la maison de disques GSI) de trouver les musiciens qui accompagnaient les moines.Une heure plus tard, l\u2019un d\u2019eux, Bruno Fortin, rappelait!», raconte Claude Gauthier.«Je commençais à m\u2019en faire parce que le temps passait et je ne trouvais pas de musiciens.Us sont jeunes, tous dans la vingtaine, ils ont du plaisir et ça me donne un tonus extraordinaire; je mêle ma vieille guitare de bois à tout ça et ça marche!», lance-t-il.Et les vibrations sont tellement bonnes entre Gauthier et ses musiciens que l\u2019artiste envisage de rafraîchir et réenregistrer une quinzaine de ses meilleures chansons avec eux, «tout en gardant le style de l\u2019époque», prend-il soin de souligner.«L\u2019idée est là, on pourrait faire ça en-septembre», dit le chanteur./T g\tlaude Gauthier se réjouit ¦\tégalement du retour des boî- ^\u2022»tes à chansons un peu partout au Québec, les filets de pêche et les bouteilles de Chianti en moins: «Cela veut dire qu\u2019il y a de la place pour le type de chanson qu\u2019on fait et avec GSI, où on retrouve Charlebois, Dufresne, Bigras et Lelièvre, notamment, il y a un potentiel énorme! Us peuvent se permettre, par exemple, de me produire au Corona à Montréal, ce que je n\u2019aurais pu faire seul», dit-il.Claude Gauthier «Tout ça va me faire rechanter et me faire réécrire; le succès entraîne le succès! Le contraire est aussi vrai, mais tout ce que je demande c\u2019est d\u2019avoir une bonne santé morale et physique pour aller chanter devant le monde», raconte-t-il.Et, à le voir, on se dit que Gauthier a sans doute le même enthousiasme que le jeune chanteur d\u2019à peine 20 ans parti un jour de Montréal sur le pouce pour se rendre chez Félix Leclerc, à Vaudreuil, afin de lui remettre une copie de son premier album, sur lequel l\u2019auteur du P\u2019tit bonheur avait accepté d\u2019écrire quelques mots d\u2019appréciation sur ce nouveau venu dans la chanson d\u2019ici.: pared trouve Pierrette ROY Gilles Sherbrooke on métier, c\u2019est d\u2019être acteur.Et, à 74 ans, après 54 années passées à se mesurer avec les centaines de rôles qui lui ont été proposés sur la scène, à la télé et au grand écran, Gilles Pelletier essaie encore de devenir acteur.Parce que le légendairè capitaine Aubert de Cap-aia-Sorciers ou l\u2019inoubliable Xavier de L 'Héritage a la certitude que l\u2019exercice ne se termine jamais et qu\u2019il faut toujours aller à fond même si, souvent, il avoue se placer en position de pilote automatique, ce qu\u2019il appelle ronronner.\t\u2018 «Le métier de comédien, c\u2019est un métier dans lequel on a beaucoup tendance à croire les autres et lorsqu\u2019on reçoit un témoignage d\u2019appréciation, cela nous conforte dans notre position d\u2019autosatisfaction.Mais c\u2019est un métier de jeu, comme le sport, dans lequel il faut risquer sa vie et donner le maximum.Et quand je ne le fais pas, ce qui m\u2019arrive assez souvent si je n\u2019ai personne pour me réveiller, pour me botter le cul, je ronronne et je fais ce qui est facile.Mais pour être bon, il faut que cela soit difficile mais sans que cela paraisse, il faut aller jusqu\u2019à la mort.» Ainsi, il relate qu\u2019en 1957, lorsqu\u2019il se préparait à créer Un simple soldat pour la télévision, il était prêt à mourir sur scène même s\u2019il savait fort pertinemment que cela ne lui arriverait pas.«Le sentiment de risque est nécessaire mais c\u2019est comme une sorte de symbolique qui nous amène non pas à risquer sa vie pour de vrai mais à aller jusqu\u2019au bout, avec le sentiment de croire qu\u2019on va y arriver même si on meurt en le faisant.» Nouveau créneau Gilles Pelletier était de passage à Sherbrooke cette semaine à l\u2019occasion de la présentation de la pièce du Théâtre Parminou Qui dit vicia?, présentée à travers le Québec dans le cadre de l\u2019Année internationale des personnes âgées.Et lui qui a travaillé avec à peu près toutes «Pour être bon, il faut aller jusqu \\a la mort» les compagnies qui ont existé et qui existent au Québec travaille aujourd\u2019hui pour la première fois avec le Parminou, ce qui l\u2019amène à expérimenter pour la première ibis en carrière le théâtre interactif.La troupe en était, mardi, à sa 23e représentation d\u2019une importante tournée de 19 villes.U y joue le personnage de Jos, d\u2019abord âgé de 60 ans et déprimé à la mort de sa femme, puis à 74 ans équilibré et heureux, prêt à se remarier et enfin à 95 ans, après 20 années de mariage.«Ce rôle me ravit d\u2019abord parce que j\u2019adore la tournée et aussi parce qu\u2019il me permet de me familiariser avec une nouvelle approche, moi qui ai toujours joué des oeuvres écrites, de répertoire.D\u2019autant plus que comme le public auquel s\u2019adresse la pièce est bien ciblé, on trouve beaucoup moins de risques qu\u2019habituellement au théâtre.» Le moment présent Pourtant, Gilles Pelletier reconnaît qu\u2019à chaque fois qu\u2019il monte sur scène, c\u2019est un défi, lui qui croit fondamentalement au dicton américain qui veut qu\u2019un comédien soit aussi bon que sa dernière performance.«Ma mesure, c\u2019est celle que j'ai donnée hier (lundi) à Trois-Rivières -où incidemment, il célébrait son 74e anniversaire- mais c\u2019est sûr, une performance peut toujours être améliorée parce que le théâtre, ça ne finit jamais.Bien sûr, il y a des constantes, il faut que le public qui a aussi un rôle à jouer mais qui peut le jouer plus ou moins bien fasse aussi son travail.Et d\u2019une représentation à une autre, il se trouve un défi: celui de vivre le moment présent avec vraisemblance parce qu\u2019au théâtre, rien n'est jamais gagné.» Gilles Pelletier a travaillé aux États-Unis, il a travaillé en Europe et, à chaque fois, on l\u2019a invité à rester à cause de l\u2019importance du marché et à chaque fois il a refusé parce qu\u2019on lui proposait un beau rôle au Québec.Lui qui n\u2019a jamais sollicité un rôle, qui n'a jamais eu de plan de carrière internationale, ni d\u2019ambition, reconnaît être immensément satisfait de sa carrière et dit sa fierté d\u2019avoir été parmi les meilleurs de sa génération, avec les Provost, Hoffman, Masson à faire un travail colossal pour les grands téléthéâtres à Radio-Canada.«Mon père m\u2019a transmis un goût pour la philosophie en m\u2019enseignant à me préparer pour le malheur.Quand j\u2019ai voulu travailler, je suis allé rencontrer les réalisateurs pour proposer mes services et passer des auditions.Et cela a marché.J'ai vécu de très grands moments de plénitude professionnelle parce que j\u2019étais voulu et désiré: cela procure un immense bonheur que de savoir désiré qu\u2019on nous boni» Pelleti * 2 Lu Tribune, Sherbrooke, samedi 27 marc 1999 Arts et spedacleT VISU BOURLINGUER Denis Dufresne musique - serties - musique visuels -rts s - s - arts arts visuels - musique - arts visuels- disques Un peu de Sudpour savourer le printemps On peut parler d\u2019inspiration gitane, latine, voire classique, mais la musique du duo Fortin-Léveillé est en quelque sorte inclassable: deux guitares complices, des mélodies simples mais travaillées, des références au Sud et, parfois, un brin de mélancolie.Le trio Le groupe Vilain Pingouin est de retour à Sherbrooke! Il sera ati Café du Palais mercredi, pour y présenter entre autres le matériel de son dernier album, Y\u2019é quelle heure?, lancé l\u2019an dernier après quatre années de silence.Vilain Pingouin, c\u2019est un rock plutôt énergique avec des textes qui collent à la réalité du quotidien, qui parlent de la vraie vie et de ses travers! Tous deux «drop-out» de la guitare classique, Luc Fortin et Richard Léveillé travaillent ensemble depuis une douzaine d\u2019années.«On s\u2019est rendu compte qu\u2019on n\u2019était pas dans la mentalité des guitaristes classiques, qui sont surtout des interprètes, nous on était plus des créateurs», raconte à ce propos Luc Fortin.Trois albums et des dizaines de spectacles plus tard, la musique de ce duo fait son chemin un peu partout au Québec et même en France, où un album/ compilation vient de sortir sous le titre Rivière-du-Loup.«On aime beaucoup les mélodies, on essaie de faire une musique raffinée mais qui n\u2019est pas trop intellectuelle.On part toujours d\u2019un thème, mais l\u2019improvisation est assez importante dans notre musique, un peu comme dans le jazz», ajoute Luc Fortin.Le retour de Fortin et Léveillé dans la région permettra au public d\u2019entendre leur dernier album, Avenida Café, lancé en décembre et bien reçu par les critiques.«Avec la maturité, on dirait que ça s\u2019améliore à chaque fois.On a eu une très bonne critique dans Voiret c\u2019est l\u2019album qui a connu le meilleur départ», confie Luc Fortin.Centen «Notre musique est un peu un mélange de toutes les musiques que nous avons connues.On utilise des guitares classiques: le répertoire traditionnel vient beaucoup des pays latins, de la musique brésilienne et espagnole.Et comme on a 40 ans et plus, on a écouté de la chanson québécoise et américaine», explique Luc Fortin, en entrevue téléphonique depuis Montréal, à l\u2019occasion du retour du duo au Café de Lafontaine pour un spectacle ce soir.Comment expliquer la popularité de cette musique instrumentale, douce, enveloppante, sans paroles ni effets techniques?«Au Québec, il y a beaucoup d\u2019amateurs de guitare classique et d\u2019amateurs de musiques mélodieuses, simples et riches en même temps.Les gens trouvent qu\u2019ils peuvent laisser aller leur imagination, c\u2019est aussi une musique où il y a de l\u2019espace, ce qui ne veut pas dire qu\u2019elle n\u2019est pas rythmée», explique Luc Fortin.«mble de musique de Martin Ryan à l\u2019Espace Hortense Martin Ryan, un artiste peintre originaire d\u2019Asbestos, présente ses toiles à l\u2019Espace Hortense (au P\u2019tit Bonheur de Saint-Camille) du 28 mars au 9 mai.Cette exposition permet de mesurer l\u2019évolution de cet artiste qui travaille depuis'près de 10 ans au pastel et qui a choisi tout dernièrement de s\u2019exprimer avec l\u2019acrylique.Le public est invité à rencontrer Martin Ryan, lors du vernissage qui a lieu demain de lOhOO à 15h00.Chansons de la Renaissance Moyen-Age Le Pavillon des arts et de la culture tie ('oati-cook présente demain à compter tic I 1 ht)0 un spectacle Son et brioches avec le Trio vocal Jennifer Mien.( cl ensemble, composé tie Danielle Carpentier.Suzanne I.alontainc et I)anic I rcmhlav.presente-i a t le v pièces de si >u album \\li'Uf\\iivlh's.qui sc \\ eut un hommage a quelques-unes des plus belles chansons île la Renaissance et du Move n- Aire.Ki.&yi Une collaboration : m UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE I Gouvernement du Québec Ministère I de ia Culture Ville de Sherbrooke ÆSL CINÉ-CAMPUS Lundi 29 mars I7h45 II faut sauver le soldat Ryan Etats-Unis 1998 (2h45) Drame de guerre de Steven Spielberg Avec Tom Hanks et Edward Burns 20h30 Serial Lovers (13+) France 1998 (lh25) Comédie policière de James Huth Avec Michèle Larocque et Albert Dupontel Mercredi 31 mars , 17h Soirée bénéfice de A l\u2019Ecole de musique de l\u2019Université de Sherbrooke Venez vous remplir les oreilles, de bon jazz tout en faisant un don à l\u2019École de musique de l\u2019Université de Sherbrooke.Les fonds amassés lors de cet événement bénéfice serviront à développer la musique d\u2019ensemble à l\u2019École.Voyez et entendez en primeur lors de cette soirée le Stage Band de l\u2019Université de Sherbrooke dirigé par Jean-Pierre Lambert! Un événement à ne pas manquer! Samedi 27 mars, 18 h et 20 h 30 NORVÈGE : PAYS DES FJORDS UN ETE CHAUD, CHAUD, CHAUD!!! Les humoristes les plus CHAUDS de l\u2019heure seront en spectacle cet été chez nous! Dès maintenant, achetez vos billets pour être parmi les privilégiés qui auront la chance de venir crouler sous des avalanches de rires! De bons spectacles.achetez vite vos billets! Photo prise par Roger I.a fontaine.Dimanche 28 mars, 14h LA REINE SOURDE Théâtre musical (50 minutes) À travers une histoire charmante, découvrez des instruments étonnants : le cro-morne, le tambour du Béarn, le bouzou-ki, la mandole, alouette! Un pays où la rencontre entre la nature grandiose et l\u2019imaginaire crée une culture tout à fait étonnante! Voilà ce que vous invitent à découvrir les Grands Explorateurs en compagnie du conférencier Gérard Bagès.Découvrez le pays des fjords : la Norvège! Deux ménestrels se promènent, chantant et jouant de leurs instruments.Ils arrivent dans un endroit mystérieux où une reine interdit toute musique.Par la ruse, les ménestrels réussiront-ils à faire apprécier leur musique?Vendredi 9 avril, 20 h Michel Rivard Samedi 10 avril, 20 h Steeve Diamond Mardi 13 avril, 20 h Le vrai monde Une pièce de Michel Tremblay Billetterie : (819) 820-1000 EXPOSITIONS Jusqu\u2019au 18 avril Hall du Pavillon central Yvonne Lammerich Installation qui réactualise la pensée de Cézanne Galerie d\u2019art\tMarcel Duchamp Poussière de l\u2019une et ready-mades, etc.Médium mixte et sculptures.Dans cette importante exposition de Marcel Duchamp, la mise en question par l\u2019artiste des hypothèses orthodoxes, sur la façon dont les objets deviennent de l\u2019art et sur la nature de l\u2019activité artistique sont souvent drôles, parfois pénétrantes.Marcel Duchamp fut en réalité une force singulière qui semble avoir anticipé dans son actions presque toutes les réalisations du vingtième siècle.Il a d\u2019ailleurs amorcé une réflexion qui se poursuit aujourd\u2019hui.Cette exposition a été mise en circulation par le Musée des beaux-arts du Canada.Marcel Duchamp, Poussière de l\u2019une et ready-mades etc.Les vendredis et samedis, du 16 juillet au 21 août (sauf le 6 août), 20h30 LISE DION Consacrée humoriste de l\u2019année lors du premier Gala des Oliviers, Lise Dion a le vent dans les voiles! Découvrez cette grande humoriste qui aura sûrement quelques bonnes histoires à nous raconter à propos de son Marcel! Achetez vos billets dès maintenant et ayez le privilège de vous offrir une vraie soirée de vacances en profitant de nos forfaits souper-spectacle! Les vendredis et samedis 25 et 26 juin, 2,3,9 et 10 juillet, 20h30 MARIO JEAN Une bombe dans le style, toujours percutant et mordant, Mario a développé des personnages complètement fous qui vous feront rire aux larmes.* w * Arts et specloclëT la Tribune, Sherbrooke, samedi 27 mors 1999 -t- H 3 Julien Poulin joue plus facilement les drames que les comédies Pierrette ROY Se disant lui-même d\u2019une hyper-sensibilité qui peut le desservir dans la vie de tous les jours mais qui lui donne l\u2019âme nécessaire pour jouer -«même si des fois, j\u2019aurais envie que la vie soit une grande comédie»-, Julien Poulin aime aussi, dans ce métier, se placer en situation de fragilité et de vulnérabilité dans laquelle l\u2019installe le théâtre expérimental dans lequel il apprécie travailler.«Tu ne peux pas faire ce métier-là comme si tu étais assis dans un lazy boy.Il te faut aller à certains moments sur la corde raide et si tu as confiance, si tu es bien dirigé, tu peux aller très loin.» D\u2019ailleurs, le comédien confie que son rapport avec les créateurs, qu'ils soient réalisateurs ou metteurs en scène, est un rapport d\u2019amour, pour autant qu\u2019il s\u2019élabore dans la confiance et dans le respect, et qui le place en état de donner, laissant à l\u2019autre le soin de canaliser.Comme un exutoire «J\u2019ai bâti ma vie là-dessus, sur l\u2019angoisse.Ma sensibilité a souvent trouvé des soupapes, dans certains rôles, mais il y a des jobs que je ne voudrais plus jamais faire.Souvent, j\u2019ai eu besoin de régler des comptes, par le biais de certains personnages, mais je constate que mon métier peut me servir d\u2019exutoire pour certains côtés de ma personnalité.» Visiblement très fier de ce nouveau personnage de Normand Vaillancourt, de même que de ce Dernier souffle dont il dit qu\u2019il est un film de grande maturité, offrant des héros auxquels le grand public peut s\u2019identifier, Julien Poulin fait remarquer cependant qu\u2019il faut garder la plus grande modestie par rapport à son travail.«Parce qu\u2019un personnage, c\u2019est une équipe.Tous les éléments sont importants, de la distribution à la technique en passant par les décors, les costumes, les maquillages.D\u2019ailleurs, on n\u2019a pas le choix d\u2019être modeste parce que si ton ego est trop grand, ça ne marchera pas.Mats le vrai travail, dans ce métier, c\u2019est de donner et de redonner pendant des heures la même intensité, la même qualité de jeu.» Parallèlement à la promotion du film, Julien Poulin termine actuellement le tournage de la troisième saison du téléroman Le retour et, dès avril, se prêtera au début du tournage de la quatrième saison.Pierrette Roy commente le film (H5) v A lire samedi prochain La Chicane pogne Laurence Jalbert: semblable et différente Une exposition tripartite chez Horace Photo Imacom-Doguerre, par René Marquis Julien Poulin incarne Normand Vaillancourt, un ex-militant d'extrême droite et père de l'enquêteur Laurent Vaillancourt, incarné par Luc Picard, dans le thriller cinématographique Le Dernier souffle.Sherbrooke Lorsque I on tait la connaissance de Normand Vaillancourt, un ex-militant d\u2019extrême gauche, et qu\u2019on l\u2019accompagne, tout au long des événements bouleversants qu\u2019il sera amené à vivre dans le film de Richard Ciupka Le dernier souffle, on ne peut que penser que ce personnage ressemble étrangement à son interprète Julien Poulin.Ce que l\u2019intéressé ne conteste pas d\u2019emblée, mais en apportant des nuances.«Lorsque j\u2019ai eu le scénario entre les mains, j\u2019ai avancé dans ses pages avec plaisir et intelligence parce que tous les événements qui s\u2019y déroulent me paraissaient plausibles.Je me sentais des affinités avec ce Normand, qui m\u2019apparaissait comme un personnage pas très loin de ce que je suis dans la vie, par ses antécédents et par ses convictions.Par ses choix politiques et par certains gestes que j\u2019ai faits aussi, par choix politique, comme des manifestations ou mettre le feu à YUnion Jack.Je n\u2019ai jamais posé de bombes mais, comme bien d\u2019autres, moi aussi je me suis fait arrêter au moment de la Loi sur les Mesures de guerre en 1970.Surtout le drame «Cependant, c\u2019est un personnage plus amer, plus aigri, désillusionné même, ce que je ne suis pas.Pas encore du moins.Mais il y a aussi un autre élément qui me rapprochait de Normand: c\u2019est qu\u2019il est père de famille comme moi, qui ai un fils de six ans et demi.C\u2019est encore tout nouveau comme relation pour moi et ce rapport paternel m\u2019aide à extrapoler.» D\u2019ailleurs, lorsqu\u2019il a à travailler un rôle, c\u2019esf.toujours en référence à ce qu\u2019il con-naî^-à ce qu\u2019il a vécu que Julien Poulin travaille, fouillant en lui pour trouver toutes ces-jmages et ces émotions qui viendront aliifjenter son personnage.Ét, dans l\u2019exercice, il reconnaît avoir plu^-de facilité avec les personnages dramatiques qu\u2019avec les personnages comiques.VC\u2019est Pierre Falardeau qui, le premier, a vu- mon potentiel comique.Sinon, je ne serais jamais allé sur cette avenue parce que-je n\u2019ai pas de tradition comique, sinon avec mes chums.Je suis plutôt une personne déchirée, angoissée.» La corde raide 7^ Mais on se souviendra que l\u2019exercice, avec Falardeau, avait donné lieu à la naissance du très coloré F.lvis Gratton et au fjlrrf du même nom qui sera suivi, au début de juin, par l\u2019arrivée sur nos écrans de Elvis Gratton // dont Julien Poulin a promis de venir nous parler lors de sa sortie.i~i*.-it.* ^- jPaoTo Noël joue un mafioso dans Omertà.Sur la photo, on le voit avec Claude Blanchard, qu'il a retrouvé avec un étrange sentiment sur le plateau de tournage.f I k j\u201c La résurrection de Paolo Noël 'Montréal (PC) f G râce au mafioso Tony Potenza d'Omertà \u2014 Le Dernier des hommes d'honneur, le Québec est en voie d\u2019assister à la résurrection de l\u2019un de scs grands artistes de varié-»t$s» Paolo Noël.Installé confortablement dans )ion bateau, en Floride, l\u2019homme de 70 ans sa- fvôure à distance le succès retrouvé.» , J \u2022 «Ça faisait 30 ans que je n\u2019avais rien fait jdîimportant.C\u2019est moi qui avais décidé de îtQut lâcher en 1970.J\u2019étais tanné du milieu et jo ne voulais pas que le monde se tanne de «nj\u2019entendre chanter.En quittant comme je l\u2019ai îfait, j\u2019ai sauvé, finalement, ce que j\u2019avais bâti.JTjente ans plus tard, Omertà est arrivé et j\u2019en «çis très content,» explique Paolo Noël en entrevue.; < » ; JPaolo Noël ne s\u2019en cache pas: il est de la Jn^tnpc des Claude Blanchard, de scs artistes *dy5(ariétés snobés par le milieu.«Quand je SstfiHurivé sur '¦?plateau de tournage et que \u2022j\u2019ai revu Claude, ça m\u2019a fait tout drôle.Je me suis mis à repenser à nos carrières respectives « - *.» et je me suis rendu compte qu\u2019on était les deux seuls survivants de l\u2019époque des tournées de Jean Grimaldi.J\u2019aurais aimé ça que Jean et sa femme nous voient, Blanchard et moi, dans Omertà,» mentionne Paolo Noël au passage.C\u2019est lors d\u2019un party soulignant les 60 ans de l'Union des artistes, il y a un peu plus d\u2019un an, que Paolo Noël a été pressenti pour jouer dans Omertà.«La fille d\u2019un de mes amis était de la soirée et m\u2019a parlé d\u2019un rôle de gangster.Je lui ai dit: les rôles de bandit, c\u2019est pour moi.J\u2019ai connu ce milieu au début de ma carrière.En 70, j\u2019avais d\u2019ailleurs joué les bandits dans le film Danger pour la société.J\u2019aurais peut-être dû faire un bandit,» lance-t-il en riant.Des examens médicaux A la suite d\u2019une audition, le chanteur a obtenu le rôle de Potenza.Au départ, il avait auditionné pour le rôle de Jimmy Vaccaro (Tony de SantisY À la fin de l\u2019audition, on lui a fait savoir qu\u2018il deviendrait Tony Potenza.«Je me suis dit: pas un rôle de chanteur! J\u2019ai fait ça toute ma vie.Mais, j\u2019ai su que mon chanteur serait aussi gangster.J\u2019ai accepté.» Quand les membres de l\u2019équipe ont appris son âge, ils lui ont demandé de passer des examens.«J\u2019ai vu deux médecins qui les ont rassurés sur ma condition physique.Je n\u2019ai jamais été si en forme.Ma femme me trouve fatigant.Je la réveille la nuit pour lui raconter mes rêves.Je me suis inspiré d\u2019un ami et d\u2019un ancien tueur à gages que j\u2019ai connu pour jouer mon personnage.L\u2019important était de faire transpirer le côté doux et violent à la fois.Tony Potenza est un enfant de chienne au coeur tendre.Je me suis donné à fond dans ce personnage.Il m\u2019a habité un mois après la fin du tournage», confie Paolo Noël.C\u2019est surtout de sa famille que Paolo Noël reçoit réactions et commentaires face à son rôle de gangster.Quand sa fille l\u2019a vu tuer quelqu\u2019un, elle lui a téléphoné pour lui dire qu\u2019elle n\u2019avait pas dormi de la nuit.Sa bru a braillé.«Le vrai boss dans tout ce qui m\u2019arrive en ce moment, c\u2019est le public.C est certain que je suis content de jouer dans une grande série à Radio-Canada, mais le public, c\u2019est toujours ce qui a compté pour moi.Je m'aperçois que le public ne ma pas oublié et que beaucoup de jeunes comédiens et comédiennes me connaissent.J\u2019en suis très content», conclut le comédien. Hi± la Tribune, Sherbrooke, samedi 27 mois 1999 Arts et spectacles Les préférés du public En lice pour le titre de Personnalité masculine, dans le sens des aiguilles d'une montre en partant du coin supérieur gauche: Pierre Bruneau, Patrice l'Écuyer, Guy Mongrain, Luc Picard et Serge Postigo.Pour celui de Personnalité féminine: Véronique Cloutier, Angèle Coutu, Chantal Fontaine, Rita Lafontaine et Julie Snyder.Montréal (PC) - La vie artistique ne serait pas ce qu\u2019elle est sans le gala Mé-troStar, le seul événement qui traduit sans équivoque la voix du public dont on a sondé l\u2019opinion au moyen d\u2019un vote populaire du 2 au 21 janvier dernier.Il revient donc à René Simard, en direct du Monument National, d\u2019animer la soirée-hommage aux artistes de la télévision.Quatorze trophées Artis seront distribués aux plus méritants parmi une cinquantaine d\u2019artistes en lice.Au titre de MétroStar-Pcrsonnalité masculine, on retrouve Pierre Bruneau, Patrice L\u2019Ecuyer, Guy Mongrain, Luc Picard et Serge Postigo.Du côté féminin, Véronique Cloutier, Angèle Coutu, Chantal Fontaine, Rita Lafontaine, Julie Snyder se disputent le titre.Puis, du côté variétés, on accueille Daniel Lavoie, Garou, Bruno Pelletier, Luck Mervil, Patrick Fiori, Hélène Segara, Julie Zenetti et Isabelle Boulay.Ce dimanche, 19h, à TVA.Que le vrai «Shakespeare in Love» se lève Los Angeles (AP) \u2014 Une auteure de best-seller, Faye Kel-lerman, a déposé une poursuite la semaine dernière contre les scénaristes et les producteurs de Shakespeare in Love, estimant que le film est calqué sur un roman qu\u2019elle a publié en 1989, The Quality of Mercy.Les deux scénaristes du film, Marc Norman et Tom Stoppard, ont remporté l\u2019oscar du meilleur scénario la fin de semaine dernière.Outre MM.Norman et Stoppard, la romancière poursuit Miramax Film, Universal City Studios et l\u2019éditeur du scénario, Hyperion Press.Tant le film que le roman mettent en vedette un jeune William Shakespeare amoureux d\u2019une femme qui joue le rôle d\u2019un homme dans une de ces pièces.Selon Miramax, il s\u2019agit des seules similitudes entre les deux oeuvres et la poursuite s\u2019apparente à un «coup de publicité».Ponts et traverses Montréal (PC) \u2014 Le musée Pointe-à-Calliêre, à Montréal, propose de découvrir l\u2019histoire des ponts et traverses.Jusqu\u2019au 22 août, les visiteurs pourront apnrécier des documents qui racontent l\u2019évolution des moyei utilisés au fil des ans pour joindre Montréal et ses rives.L\u2019exposition présente plus de 260 photographies, gravures et plans pour la plupart jamais publiés.Alanis à Québec: à vos téléphones! Québec (PC) \u2014 La tournée mondiale d\u2019Alanis Morisette fera escale dans la Vieille Capitale le 13 mai prochain.Le groupe Crash Test Dummies assurera la première partie de ce spectacle présenté au Colisée de Québec.Les billets sont en vente ce samedi, dès l()h, au Colisée ou par l\u2019intermédiaire du réseau Billetech.Te le tub bies ou Bubbly Chubbies New York (AP) \u2014 Les concepteurs de la série britannique Te/etubhies a intenté une poursuite contre la chaîne Wal-Mart qu\u2019ils accusent de plagiat.Ragdoll Productions et Itsy Bitsy Entertainment soutiennent que les figurines «Bubbly Chub-bjes» vendues par Wal-Mart sont «des copies évidentes et voulues des célèbres Teletubbics».INCROYABLE ! HW! Alose Persito CFCF TV ikmmhMIM) A L'AFFICHE! .MAISON (XJ CINFMA \u2014 - CINÉMA 0 -, escinémaÜ fût «mil [SHERBROOKE ?] [ROCK FOREST j VCnftIO» FRANÇAISE ¦ CINÉ» «rVBStt PCWfS r WAS« araiMIWraiTNÈinr * s«»mi i OiM 6Stf a.ED n.ma aw m si9\tnui «et ni\tm n » MtdAUGHfY BNII KAIRHSON KBHB M3 IAN0AU M HOPPfil BUT M r kïï i s.'» mm \"xm mas \u2019tsktooc mumi « m «m uib I0MIHF «ww MW \"ÏRMM MNHCMMD «IMlSNCiMMlKll* B \u2022\u2018«KWVnSAtgEBK niiisn m«*¦ Ü JIVii'itfMJlQB \"»¦\tG www.ed-tv.coni Un spectacle de danse inspiré d\u2019un bout de vie russe Salut Bonjour, T.V.A.n s r h ms vrsffi un him i)r RICHARD CIUPKA rsr i Georges Privet, Voir Francis Km in y David HouïIs Mu iih im I oï'C u ihimi Un Pari version l\u2019r.\t.\t.\t, CÛLUMÔlAi CRUEL INTENTIONS pictures! www.cruelintcntions.ct CINÉMA 9 ?CINEMA Steve BERGERON Sherbrooke La plupart des gens qui entendent l\u2019expression «Carré des Lombes» poui la première fois pensent à une place publique quelconque, comme le carré Saint-Louis, à Montréal.Un lieu qu\u2019ils ne connaissent pas, qu\u2019ils imaginent.En fait, le carré des lombes est un groupe de muscles du bas du dos.Ce sont eux qui protestent douloureusement quand on se donne un sérieux lumbago.Après avoir découvert ce nom en étudiant l\u2019anatomie, la chorégraphe Danièle Desnoyers et ses collègues de classe ont remplacé l\u2019expression «Aie! mes reins!» par «Aïe! mon carré des lombes!» «Partout où je vais, je dois éclaircir cette expression», dit Danièle Desnoyers, qui a baptisé ainsi sa compagnie de danse, fondée en 1989.«Je ne voulais pas que ma compagnie porte mon nom.Ce n\u2019est pas seulement la chorégraphe qui génère les pièces: il y a aussi les interprètes et toute l\u2019équipe qui l\u2019entoure.Aussi parce que je trouvais l\u2019expression très poétique, et que la poésie doit être partout, pas seulement dans la danse.» C\u2019est par la suite que la chorégraphe a découvert la puissance évocatrice de ce nom.On y entend les limbes et les places publiques, des lieux d\u2019errance, de dérive, de flâneries.On y voit des formes floues, embrumées, comme les images qui surgissent devant une toile imprécise, une gestuelle inédite, un spectacle sans repères.Dix ans après ce baptême, après quatre spectacles acclamés en dedans comme au-dehors de nos frontières, Danièle Desnoyers et sa troupe Le Carré des Lombes s\u2019amènent avec un cinquième spectacle: Discordantia.Ils seront au Théâtre Centennial de Lennoxville mardi, et au Centre culturel de Drummondville.mercredi.Après viendront Québec, le Bic, et une première visite au Japon.Le Carré des Lombes sera au Théâtre Centennial mardi, et au Centre culturel de Drummondville mercredi, pour présenter Discordantia.Celle-ci, oeuvre de la chorégraphe Danièle Desnoyers (photo de gauche), sera interprétée par AnneBruce Falconer, Anne Le Beau, Jacques Moisan, Harold jfhéaume, Annie Roy et Catherine Tardif.A Lennoxville, un apéro-danse aura lieu avant le spectacle, tandis que les membres de la troupe rencontreront les spectateurs de façon informelle après les deux représentations.«Alegria», le film.Montréal (PC) du film voulait avoir du Cirque du Soleil sur écran.On a plutôt essayé de rendre sur écran la sensibilité du Cir- En salle à compter du 30 avril, Alegria est le premier long métrage produit par le Cirque du Soleil.«Il s\u2019agissait de briser la glace avec ce médium, briser aussi la glace avec l\u2019industrie du film.Ce fut pour nous une bonne expérience, nous avons beaucoup appris», a déclaré Daniel Gauthier, directeur général de l\u2019entreprise, avant de laisser entendre qu\u2019un film du Cirque en version Imax était en chantier.De son côté, le président Guy Laliberté a évoqué l\u2019histoire d\u2019amour entre le cirque et Franco Dragone, réalisateur d\u2019Alegria.«Ça été dur de faire un premier film, a-t-il dit.Mais ce fut à l\u2019image de ce que le Cirque du Soleil a toujours été: assumer une démarche créative dans une nouvelle aventure.Ainsi, ce film s\u2019inscrit exactement dans les orientations que le Cirque se donne pour l\u2019avenir.» Alegria, le film, s\u2019inspire de l\u2019univers magique et envoûtant du Cirque pour raconter l\u2019amour d\u2019un amuseur public (Frac) pour la chanteuse principale d\u2019un cirque itinérant (Giulietta).Grosso modo, Frac est déprimé au début de l\u2019histoire, mais son coeur s\u2019embrase lorsqu\u2019il fait la rencontre de Giulietta.Or le père de l\u2019être convoité (Fleur), patron du cirque itinérant, ne voit pas l\u2019idylle du même oeil.À vous d\u2019imaginer la suite.Le personnage de Frac est campé par René Bazinet, spectacle, mime et clown de renommée mondiale qui fut longtemps p,Sr,,cc,> a n de la troupe de Saltimbanco.L\u2019actrice britannique Julie Cox tient le rôle de Giulietta tandis que le comédien américain de réputation internationale Frank Langella incarne Fleur.Contrairement au spectacle, le film comporte des dialogues.que.» «La relation avec la mise en scène et la caméra, poursuit le réalisateur, a été très agréable à apprendre.Ce qui est difficile au cinéma, cependant, c\u2019est la gestion des problèmes logistiques.Un rythme différent de celui du spectacle vivant.» Un disque accompagne la production cinématogaphique.Signée Benoit Jutras et distribuée mondialement par BMG, la bande sonore originale regorge de musiques transculturelles (klez-mer, tango, pop, jazz, etc.).Elle comprend aussi des extraits de quelques pièces de René Dupéré, notamment une version acoustique de la chanson-thème du film et du Marc Pérusse a coréalisé l\u2019album Mais la chorégraphe s\u2019empresse de préciser: «Ça me fâche un peu quand j\u2019entends dire qu\u2019on pourra roder notre spectacle au Québec avant le Japon.Jamais je n\u2019ai pensé comme ça.Lennoxville, ça compte pour nous.C\u2019est la première de notre tournée, et nous y mettons toute notre énergie.Le Japon est encore bien loin pour l\u2019instant.» Discorde entre gris et couleurs Discordantia a déjà fait un long chemin.Le spectacle a été créé en Belgique, en avril 1997, puis présenté à Montréal l\u2019automne suivant, lors du Festival international de nouvelle danse.En septembre 1998, il a repris l\u2019affiche cinq soirs à l'Usine C.Discordantia, c\u2019est le nom que l\u2019on donne à un accord dissonant en musique.Un accord qui repousse.mais qui produit aussi une attraction énorme, par son étrangeté.«Discordantia est sans doute la pièce la plus importante de mon cheminement, parce que j'y ai mis beaucoup de ma propre histoire, des événements marquants de ma vie», mentionne Danièle Desnoyers.Et qu'avez-vous vécu, chère amie?Une enfance pas très sédentaire.Quand même un petit point d\u2019attache, Richelieu, où vivent plusieurs souvenirs de petite fille.Fuis, l\u2019Afrique.Le Bénin, pays communiste.Une société où les seuls autres Blancs étaient majoritairement russes.Danièle est alors adolescente, et l\u2019impact est fort.«J\u2019ai développé un côté Slavophile en même temps que l\u2019amour de la langue et de la littérature russe.» En 1995, Danièle Desnoyers séjourne en Russie pendant un mois, en plein hiver.Elle découvre un pays aux extérieurs de constante grisaille.«Moscou était une ville grise.Pas seulement les murs, mais aussi les vêtements des gens.» Sauf que.«Dans les maisons, c\u2019était tellement coloré et baroque! Comme si les Russes voulaient retrouver cette vitalité malgré leur drame.» Deux trames qui dissonent.Le choix des yeux Discordantia est un peu le bilan ces événements.«Je me suis inspirée de bribes de contes d\u2019enfances, d\u2019imagés reçues de la littérature russe.J'ai dévoilé un univers imaginaire chez moi.» L.a musique de la compositrice russe Sofia Gubaidulina vient bousculer.La danse est tout sauf minimaliste.Les yeux doivent faire des choix, car l\u2019action est telle qu\u2019il est impossible de tout voir.Les instants de tendresse ne sont pas éclipsés pour autant.Et si certains chorégraphes privilégient le dénuement sur scène, Danièle Desnoyers fait tout le contraire.«Je n\u2019oublie pas que la danse est un art de la scène et je veux user de tout ce que la scène peut procurer comme outils.La lumière, le décor, les costumes, les accessoires, je ne peux pas concevoir de ne pas m\u2019en préoccuper.» \u2022c \u2019é ||sa| L£°I A __ L\u2019AFFICHE! CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL MAISON DU ?SON DIGITAL Numéros du spectacle La première réalisation cinématographique de Franco Dragone (qui a mis en scène dix des onze spectacles du Cirque du Soleil) comporte d\u2019authentiques numéros du spectacle Alegria.Le scénario est signé Rudy Barichello, qui est aussi producteur aux côtés de Stéphane Reichel.Hélène Dufresne et Peter Wagg en sont les producteurs exécutifs.«La sortie en salle me fait peur, confie Franco Dragone.Cette anxiété est inhérente à n\u2019importe quelle création.Et puis les gens vont être tentés de comparer le film au spectacle, ce qui est tout à fait normal.Le distributeur «.coup de maître.» - Le Journal de Montréal Note parfaite pour le scénario.- Le Grand Journal, T.Q.S.Captivant du début à la fin.JULIEN POULIN \u2022 SERGE HOUDE \u2022 MICHEL GOYETTE LINDA SINGER \u2022 LORNE BRASS UNI fltODUCTIOV DE CLAUDE VEILLET rr JACQUES BONIN Srfniflo *t diiloguM JOANNE AKSENEAU P.«od«irlc délégué» SYLVIE ROY Pradutirlf.i.iorlé.LUCIE VEILLET lnug»« STEVE DANYLUK Décor» JEAN BÉCOTTE Co.ium.NICOLE PELLETIER Catting GINETTE D'AMICO Monug.GLENN BERMAN Conception ««nom LOUIS DUPIRE Mu.iqut SERGE LAFOREST, GAËTAN GRAVEL Ch.n.on ihtm» DANIEL BÉLANGER Un# pr«d>rn»« âtt FILMS VISION 4.Prod.u \u2022«* I,\t* TflÉm M CANADA, d.GOUVERNEMENT DU QUfBFC r,.,t.mm.d.crédit dimpéi i$ SODEC tonne 4t\tit, mnfrim ctwiwi.Qu*é»r.d» JH , THE HAROLD GREENBERG EUND - LE FONDS HAROLD GREENBERG ti««i,f,mof,.iw,4, SUPER ÉCRAN, t*.dMri»«tiM4» FILMS LIONS GATE\tTlLM LaTribune\tG#7 3î\t^ 13 A L\u2019AFFICHE ! MAISON DU CINÉMA ?I cinéma 9 ?SON OIGITAl\tCONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL Q FRANCE FILM présente une production NANOUK FILMS uand je serai parti.vous vivrez encore Michel Brault Consultez le guide-horaire des cinémas FAMOUS PLAYERS G\t[ WICWtM\tL SAO Unibaoui fjiîimis I n film IMPORTANT !» \u2022\tFranco Nunvo, Journal do Montréal d'n film QU\u2019IL FAUT VOIR et mettre dans sa mémoire.» \u2022 Claude Langlois, Journal de Montréal \u2022 Francis Reddy est ATTACHANT et ÉMOUVANT.Hlm COURAGEUX et ESSENTIEL.» \u2022\tDenise Martel, Journal de Québec «Un film COURAGEUX.Un film NÉCESSAIRE.» \u2022 Normand Provencher, Le Soleil «UNE ŒUVRE À NE PAS MANQUER.» \u2022 Christian Côté, Le Droit «l\u2019n film soigné, SENSIBLE et INTELLIGENT.des personnages MÉMORABLES.» Luc Picard a adoré travailler avec Richard Ciupka.ÊMÉife.CHUTA SI Iaciiam; Iwcksox COI.M FF,OUI g À L'AFFICHE! f m.¦ ¦»' ¦ UINRMA O IBOCK TOBBSTl « - 4P UNEOft/fKOERON HOWARD virilon f r t n ç 11 » a 18h«0-21h30 3 GAGNANTS AUX OSCARS®! (LA VITA È BELLA) I 1 ' > 1 I la» aolra SAUF LUNDI : 21h28 uiiaufliA aâili IUB1U9A MmMmm m f(TE C0MFr2NCEl Samedi et Dimanche: 10h3û ¦ 13H15 821 9999 \u2022MATINEES : 5.00$ \u2022LUNDI - MARDI MERCREDI : 5.00$ SITE INTERNET ; ne t i o n f 11 m .c a/c i n c m a 9 ¦iim.r.J.'LI.Clint Eastwood Jugé coupable / T-SSSKmf SANDRA BULIOCK DE FOLIE MltSIOIl RtANÇAlSf Dt nu UNO A n mMu Pari RU EL f.de CRUEL INTENTIONS Robert DeNiro ^ il faut sauver le soldat ryan (li^tlrAvàBryaii EimriMiiniBEigB CAGE N i G 0 l A S %SMVt HUIT MILLIMÈTRES HORAIRE: 1h10 - 3h15 - 7h1Q - 9h15 Mitthlew vareion française HORAIRE: 1h05 - 3h30 - 7hOS - 9h30 LflTIflISOn DiCIM 63, king ouest, 566-8782 HORAIRE; 1h1Q - 3h2Q - 7h1Q - 9h2Q | l\u2019AI mow I II NNhS Ht \u2019SU SHAKESPEARE ET IULIETTE La tribune, Sherbrooke, samedi 27 mors 1999 Arts et spectacles\" Une remarquable réalisation, malgré une intrigue complexe CINÉMA Une critique de Pierrette Roy 3 Entre les filières américaine et québécoise et la maffia russe, plusieurs années après les manifestations du FLQ et en plein coeur d\u2019un vaste et dévastateur complot aux puissantes ramifications, le film Le dernier souffle du réalisateur Richard Ciupka nous entraîne au centre d\u2019une intrigue qui, bien u\u2019un peu complexe - mais assez obsé-ante, ce qui fait naître le désir de le revoir -, donne lieu à une remarquable réalisation.Le nouveau film de Ciupka, son troisième après Coyote et Curtains, prend l\u2019affiche cette fin de semaine dans toutes les villes du Québec.Ce thriller est incontestablement un projet extrêmement ambitieux auquel on pardonnera le manque de limpidité et certaines scènes un peu extravagantes à cause du formidable voyage au coeur de la nuit dans lequel il nous entraîne.Le scénario est signé Joanne Arse-neau.Complot international À la suite de Laurent Vaillancourt (Luc Picard), un enquêteur de police sur lequel tombent tous les malheurs, à commencer par le départ de la maison de sa femme qui le cocufie avec son coéquipier à la police et à continuer avec la mort violente et dans des circonstances mystérieuses de son jeune frère Martin, le spectateur est invité à participer à un formidable périple qui l\u2019entraînera à répétition de Montréal à Nazareth, au fond de l\u2019Arkansas, et le confrontera à des autorités corrompues et à des voyous de haut calibre, dans une sombre affaire d\u2019importation de plutonium.Car l\u2019enquête que Laurent Vaillancourt entreprendra pour identifier les assassins de son frère fera en sorte que sa curiosité indésirable l\u2019amènera à être lui-même soupçonné de meurtres, en territoire américain, et soumis aux assauts physiques les plus violents.Il comprendra rapidement que le complot dans lequel il a mis le nez et qui, par surcroît, tend à impliquer son père, un ex-felquiste avec lequel il a rompu depuis son entrée dans la police, prend des proportions qu\u2019il était loin de soupçonner et donnera lieu à des séquences plutôt stupéfiantes, parmi lesquelles cette fusillade assez incroyable, du haut d\u2019un hélicoptère du FBI.Redoutable efficacité Mais bon, l\u2019ensemble est assez bien ficelé -peut-être un peu trop, ce qui entraîne çiuelque difficulté à dénouer avec efficacité l\u2019intrigue-, et tellement bien tourné qu\u2019on a très envie de passer pardessus ces petites choses qui, dans un autre contexte, auraient pu sembler énormes.Au moment même où j\u2019écris ces lignes, je revois la séquence d\u2019ouverture -qui est celle du dernier souffle-, absolument saisissante, et je me surprend à découvrir la ficelle qui viendra la rattacher aux événements qui suivront et qui impliqueront le jeune Martin.Ahurissant! La poursuite Volvo versus moto ç]ui opposera Normand, le père (Julien Poulin), à Hammer (Sean Devine), l\u2019ami de son fils, est d\u2019une redoutable efficacité et donnera lieu à des images vraiment saisissantes.D\u2019ailleurs, tous les trucages, qu\u2019ils soient cascades ou imitations de blessures, sont impeccablement réalisés.CINEMA MAGOG, 12 PRINCIPALE EST MAGOG SEMAINE DU 19 AU ZS MARS '99 __Freddl» Prlnz» Jr.Bteatat par elle v.f.de She\u2019s all That TOUS LES SOIRS: 7:00 - 9:10 SAM.& DIM.: 1:30 - 7:00 >9:10 {.HOW VI//V I AI MAM\\ WAHUn-RCi Corrupteur v.T.ilr - I In* Jfih$(T «8 MM».Mar.au dim.: 21h25.Salle 4: «Analyserai ça».Ven.mar.mere.: 13h, 15h45, 19h, 21K25;' san|.dim.: 15h45, 19h, 21h25; lun.jeu.: 19h, 21h25.Salle 5: «Le violon rouge».Ven.sam.dim.mar.merci 12h45,15h50,18h40, 21h25; lun.jeu.: 18h40ti1h25{ Salle 6: «Un vent de folie».Ven.sam.dim.mar.mere*-.12h45,15h45,18h45, 21h25; lun.jeu.: 18h45;'2«|S Salle 7: «Un pari cruel».Ven.sam.dim.mafymiifcj: 13h, 18h30; lun.jeu.: 18h30.«Il faut sauver lê SôlÜcÇ Ryan».Ven.sam.dim.mar.mere.: 15hl5, 20h30ÿlçm.jeu.: 20h30.Salle 8: «Ed TV».Ven.sam.diji; J®), mere.: 12h45,15h40,18h40, 21h30, lun.ieu-TBMfj 21h30.Salle 9: «La vie est belle».Ven.sam.dim.mar. Nos sorties La Tribune, Sherbrooke, samedi 27 mois 1999 Le rêve d\u2019un cuisinier autodidacte ¦ > -, m Chariaine LAPLANTE Drummondville Au restaurant Chez Pierre, quand on parle de nourriture maison, il n\u2019y a rien de plus vrai.Même les fondus parmesans et les doigts de poulet sont préparés sur place.«Nous n\u2019achetons jamais rien de déjà apprêté.Les sauces, les desserts, tout est cuisiné ici», déclare fièrement Pierre Gardner, chef cuisinier et propriétaire de l\u2019établissement.H> msto ( liez Pierre Chez Pierre anime une maison centenaire, située au 2915, boulevard Lemire, à Drummondville, qui, même si elle a été rénovée et agrandie, rappelle toujours l\u2019époque où la famille Biron, propriétaire de la laiterie du coin, y vivait.L\u2019important boulevard Lemire s\u2019appelait alors le rang quatre.Depuis 11 ans, Pierre Gardner et Christiane Taillon mènent cette salle à manger avec la même stabilité que leur couple: ils sont mariés depuis 30 ans.Pierre, un cuisiner autodidacte, a débuté dans ce domaine à l\u2019âge de 14 ans.«J\u2019ai appris de différents chefs, surtout des Français.Après avoir beaucoup travaillé pour les autres et exploité un commerce de traiteur durant une dizaine d\u2019année, j\u2019ai réalisé mon rêve d\u2019avoir mon propre restaurant», raconte-t-il.Christiane, elle, une infirmière retraitée, s\u2019occupe du côté administratif de l\u2019établissement.Elle déteste faire la popote.Comme la vie arrange bien les choses.Le restaurant est composé de huit sections de 6 à 70 places.Il peut accueillir 160 personnes.Les groupes en tout genre font partie intégrante de la clientèle.Que ce soit pour un petit sou-jer de famille, pour une réunion d\u2019af-âires ou pour un baptême, la disposition des tables font que les clients se sentent seul au monde.Chez Pierre, plus de 800 repas sont servis à chaque semaine.Les midis, du lundi au vendredi, les clients peuvent choisir entre un buffet à 6,95 $ ou un menu du jour partir de 4,95 $.Les jeudis, les vendredis et les dimanches soir, le chef propose un buffet à 7,95 S.Le Le restaurant Chez Pierre est installé dans un maison centenaire de Drummondville, si bien qu'il est toujours possible de s'y trouver un petit coin où on se sent seul au monde.En haut à droite, les propriétaires, Pierre Gardner et Christiane Taillon.F Vc Photos, André Clermont CENTRE DE VILLEGIATURE Î^-TT ¦,.)¦ .fCours de peinture sur bois-art naïf , / 1 A* .^\tDébutants et intermédiaires\tJ { * $ Les cours se déroulent dans les régions de Sherbrooke v J .et d'Orford.Début des cours: 3 mai \u2022 Inscriptions et informations: 864-9145 ggtfiîËRGC FnŒmURÂNt> \u2022 mliàms LAC BROME MOULES\tdu dimanche (lesolr) à volonté 9,99* 16,95* àpdaert,r 22,95* le 4 avril, dimanche de pâques Venez découvrir le nouveau avec son magnifique BRUNCH DE PÂQUES à 1795$ Moitié prix pour les enfants de 5 à 12 ans gratuit pour les enfants de 0 à 4 ans.«Sf\u2019u/tfvU&e'fiotvi /ex et,flat,A» T£e fatale' d\u2019ut, forfait «idlttiouïeux» às l JWe/ 2603, chemin du Parc Canton d\u2019Orford (Québec) Jix 8C8 Tél.: (819) 843-3308; téléc.: (819) 843-2639 56041 BRUNCH «GOURMAND» Ù21,89s Au menu : Canard farci, rôti de boeuf, jambon de Pâques en croûte fruits de mer.Moitié prix pour les enfants de 6 à 12 ans GRATUIT pour les enfants de 0 à 5 ans.Taies el servile en sus.1er service à 10 h 30 \u2022 2e service à 13 h Réservez tôt! Achat de billets requis Venez fêter rarrivée de l\u2019an 2000 avec nous! \u2022 tfoiùuU âiAfiOéuIdeÀ.fiouA Ui 31 (ÈecemPie 99, 1e* et 2 ianoie/i 2000 Visitez notre site internet : www.aubergequilliams.com 572, chemin Lakeside, Lac-Brome (450) 243-0404 ou 1-888-922-0404 Salle à manger face au lac Memphrémagog eii bordure du littoral BRUNCH PASCAL LE DIMANCHE 4 AVRIL 1999 Services à 11 h et 13 h Des mets succulents aux couleurs et arômes printaniers \"f ^T95 Enfants Û95 Adultes X #\t(6 fl 12 ans) ZJ Tous les soil s SOUPER\t\\ A 95 TABLE D\u2019HOTE Àcompterde Réservation : 843-6521 1 800 567-2727 I 150, nie* Principale Ouest, Maço RESTAURANT EAST SIDE LANDING à NEWPORT (VERMONT) Tiûccd autour fitué qui cm, faut de c&auqe ùièe ououtoqeux.uour o^neue aue&i une quotité de uûuvUtune excefctiouKeCée.NT 1 \u2022\tFettucine au homard.13,95 \u2022\tSteak el queue de homard farcie.17,95 \u2022\tPoulet deux façons el crevettes Buffalo (Poulet au poivre avec deux crevettes jumbo).12,95 \u2022\tDîner de comed-beef.11,95 \u2022\tAssiette festival de poisson (saumon, coquille St-Jacques et crevettes).14,95 \u2022\tPoulet frit.9,95 \u2022\tAiglefin frit avec sauce au homard.12,95 Nous acceptons l\u2019argent canadien 802-334-2340 taux de change tous les mardis Tous les autres jours de la semaine 10* buffet fesse de boeuf à 10,95 S, est devenu, au fil des années, le rendez-vous du samedi soir.Même que des gens de l\u2019extérieur de la ville s\u2019y retrouveraient régulièrement.Le brunch du dimanche à 7,25 S est tellement populaire que dans quelques semaines, après Pâques, les propriétaires l\u2019offriront aussi le samedi.Au dire de Pierre Gardner, on peut y manger des crêpes inimitables, préparées selon une recette ancestrale.Il ne faut pas oublier la table d\u2019hôte.Le chef suggère son imposant steak au poivre qui allie la quantité de la portion à la subtilité de la sauce.De plus, beaucoup de clients auraient un faible pour la coquille de fruits de mer géante.La relève Chez Pierre est une entreprise bien familiale.Une des deux filles des propriétaires, Sandy, âgée de 24 ans, a suivi les traces de son père.Elle fait également la cuisine depuis l\u2019âge de 14 ans.Elle travaille au restaurant, au côté de ses parents.La maison aux auvents jaunes est fermée les lundis, les mardis et les mercredis soir.«Nous sommes éloignés du centre-ville; c\u2019est pour cette raison qu\u2019il y a peu d\u2019achalandage en début de semaine», avoue Christiane Taillon, en ajoutant que sa clientèle fidèle et régulière aide à compenser pour ce petit inconvéniant géographique.Spécialement ouvert en ce dimanche de Pâques, la Casa Chirico-Art vous offre, dans son atmosphère chaleureuse, sa succulente cuisine italienne.czpeito datLCL d(ziziao-Steve Dumas et ses compositions AS SAMS FH3(VTJÈRE # / Gros Méné et Fred Fortin \u2022t M ara Tremblay mercredi 31 mars 1999, 2ihoo au bar Le KudsaK à Sherbrooke en collaboration avec KLEIN, David, Au revoir et adieu.Vous et vos parents âgés, éditions Iavoie/Broquct, 208p.LaTribune 56613 jeune- cuiteuà d'ici, une pAomotion, à ootne pxvdéei êimtm fyienedte a à peine- 20 anà ei déjà il a âLjné on 'toman et c&UaJftHé à un meufoyine 4xtn i'afŸnenliàiaae du jdonçaii' en piuA- danimen deà hencLMjA&i-atelieM, d échituAe danà leà éeoleà âeœndicUdeà et leà céqepà.Diportible en librairie, ce roman est rempli de rebondissements et d\u2019imprévus.Courez la chance d\u2019en gagner un exemplaire en consultant la page des PETITS DEBROUILLARDS dans La Tribune du samedi.Un magazine original voué à l\u2019apprentissage de la langue française.CONSULTEZ LA PAGE DES PETITS DÉBROUILLARDS du samedi dans La Tribune.Vous pourrez gagner l\u2019un des abonnements.Adresse électronique de l\u2019auteur simonfrenette@moncourrier.com Tout sur sa carrière : Felix.cyberscol.qc.ca/LQ Laissez-passer gratuits disponibles à La Tribune 000000328210 "]
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