Le droit, 26 février 2013, mardi 26 février 2013
[" PATRICK WOODBURY, LeDroit OTTAWA-G ATI N EAU I LE MARDI 26 FÉVRIER 2013 I ledroit.ca I 36 PAGES I 100e ANNÉE I N°281 SurMonOrdi.ca \u2022 2 semaines d'essai GRATUIT LeDroit HUITS POINTS EN QUATRE MATCHES POUR OTTAWA BEN BISHOP FERME LA PORTE Sylvain St-Laurent PAGE 34 1 LeDroit Le samedi de la matraque PAGE 10 FONDÉ LE 27 MARS 1913 AURA 100 ANS DANS 29 JOURS 2 A4 SOMMET SUR L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DIRECTION \u2022TJ1 r ¦ L PAGES § K £ üovU VILLE DE GATINEAU 14 MILLIONS EN CONSTATS Patrick Duquette PAGE 5 IDLE NO MORE AU COEUR DE LA DISPUTE NOUVELLES RÉVÉLATIONS SUR LE SÉNATEUR BRAZEAU PAGE 16 Différenciez-vous ! EN BREF UN POLICIER D'OTTAWA ARRÊTÉ EN ÉTAT D'ÉBRIÉTÉ Un policier d\u2019Ottawa a été arrêté alors qu\u2019il conduisait en état d\u2019ébriété vendredi soir dernier.Jonathan Guilbeault n\u2019était pas en service au moment de son arrestation.Il est accusé de conduite avec les facultés affaiblies et doit comparaître au palais de justice de L\u2019Orignal le 13 mars prochain.Le policier qui compte dix ans d\u2019expérience est présentement en congé et sa nouvelle affectation sera déterminée sous peu.La Section des normes professionnelles du Service de police d\u2019Ottawa a ouvert une enquête.«Cette affaire se trouve devant les tribunaux, et il est important que nous respections la procédure équitable», a déclaré le chef Charles Bordeleau.«Le Service de police d\u2019Ottawa attend de tous ses agents une conduite reflétant les normes les plus élevées ainsi que les valeurs de notre communauté.» L\u2019agent Guilbeault est le deuxième policier d\u2019Ottawa à être arrêté alors qu\u2019il conduisait en état d\u2019ébriété en moins d\u2019un mois.Le 25 janvier dernier, Luc Durocher a été arrêté par la police de la région du Niagara et accusé de conduite avec les facultés affaiblies.Il a été affecté à des tâches administratives depuis son arrestation.TRAVAILLEUR MORT ÉLECTROCUTÉ DANS UN MCDONALD'S Un travailleur a perdu la vie, hier matin, quelques heures après avoir été électrocuté dans un restaurant McDonald\u2019s de l\u2019avenue Meadowlands, à Ottawa.La victime a subi un arrêt cardiaque vers 23 h 30 dimanche, après avoir touché à du matériel électrique.La victime, âgée d\u2019environ 30 ans, travaillait dans le plafond du bâtiment.Les secouristes ont d\u2019ailleurs dû utiliser une échelle pour l\u2019extirper de sa fâcheuse position et la transporter à l\u2019hôpital.Le ministère ontarien du Travail a ouvert une enquête.ARRÊTÉ POUR S'ÊTRE DÉVÊTU DANS UNE BIBLIOTHÈQUE POUR ENFANTS Un jeune homme d\u2019Ottawa devra faire face à la justice après s\u2019être partiellement dévêtu devant une jeune fille dans une bibliothèque d\u2019Ottawa.Ahsan Habib, 21 ans, se trouvait dans la section pour enfants de la bibliothèque publique d\u2019Ottawa, située sur la rue Metcalfe, lorsqu\u2019il a baissé son pantalon devant une jeune lectrice.La victime a immédiatement quitté le rayon où elle se trouvait pour avertir un employé de l\u2019établissement.Ce dernier à contacter la police et le suspect a été arrêté.UN AVOCAT GATINOIS RECONNU COUPABLE DE FRAUDE Un avocat de Gatineau a été reconnu coupable de fraude par le Conseil de discipline du Barreau du Québec.Me Jean-Pierre Michon est coupable d\u2019avoir détourné l\u2019argent que lui avaient confié plusieurs clients afin de faire l\u2019achat d\u2019un condo dans différents développements immobiliers dont le Projet Tremblant et le Projet Domaine de Cannes.L\u2019avocat gatinois aurait détourné plusieurs centaines de milliers de dollars à près d\u2019une dizaine d\u2019acheteurs.Ces derniers ont découvert le pot aux roses lors de leur passage chez le notaire.L\u2019argent qu\u2019ils avaient confié en guise de mise de fonds à Me Michon ne se trouvait pas dans leur compte bancaire.Il aura fallu une enquête de plus de cinq ans avant que le Conseil de discipline du Barreau du Québec ne rende sa décision.Mercedes-Benz JXIf 2009 C300 4Matic 27 975 $ (stock # PO7666) Blanc, phares bi-xénon, toit ouvrant, sièges chauffants.41 635 km c E R T I » j CUSTOMER PAR .IMS Profitez de mensualités gratuites durant le mois de février Ogilvie Motors Limited 1110, boul.St-Laurent, Ottawa 613 745-9000 ogilvie.mercedes-benz.ca 2010 GLK 350 4Matic 29 795 $ (stock # P16712) Gris, toit panoramique, attache remorque.70 939 km 2010 ML350 4Matic 49 975 $ (stock # P04107) Argent, ens.Premium, attache-remorque, toit ouvrant.43 970 km 2010 E350 4 Matic 43 975 $ (stock # P53575) Noir, ens.Premium, ens technologie, caméra arrière.77 083 km Université d'Ottawa I Le MBATelfer Le pouvoir d'exceller Découvrez comment l'École de gestion Telfer peut vous aider à accomplir vos objectifs de carrière.MBA (2 ans, format hybride) Diplômes d'études supérieures : Leadership et gestion Gestion de la performance organisationnelle Assistez à l'une de nos séances d'information pour en apprendre davantage.28 février, 14 mars www.telfer.uOttawa.ca/seancesinfo www.telfer.uOttawa.ca/mba-f @telfer_UdO facebook.com/telfer.uOttawa École de gestion \\m\\ TELFER School of Management 7I C.EFMD EQUIS LeDroit LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 8 ACTUALITÉS /////////////////////////////////////////////////^^^^ Examen du nombre et du salaire des conseillers Les élus de Gatineau étudiés de près PATRICK DUQUETTE pduquette@ledroit.com Une nouvelle étude pourrait bien relancer le débat sur le nombre de sièges autour de la table du conseil municipal de Gatineau et sur le salaire des conseillers.L\u2019Institut de la gouvernance d\u2019Ottawa, un organisme indépendant, a obtenu le mandat de produire une étude sur la gouvernance municipale à la Ville de Gatineau.C\u2019est un groupe de huit conseillers, désireux de relancer le débat sur la question, qui se sont cotisés pour défrayer les frais de l\u2019étude évaluée à 20 000 $.Le conseiller Maxime Tremblay souhaite que l\u2019étude permette de comparer la situation de Gatineau avec d\u2019autres villes nord-américaines.« On veut qu\u2019elle nous amène des comparables, de nouveaux éléments de réflexion, avec l\u2019objectif de relancer une discussion là-des-sus avant ou après les élections municipales du 3 novembre », dit-il.Ce n\u2019est pas d\u2019hier que des voix s\u2019élèvent à Gatineau pour réclamer une réforme de la gouvernance municipale.En octobre 2011, le conseiller Maxime Tremblay et trois de ses collègues ont proposé de réduire de 18 à 10 le nombre de fauteuils autour de la table.Leur collègue Denis Tassé s\u2019était commis, peu de temps auparavant, suggérant pour sa part de réduire ce nombre à 12.L\u2019idée derrière la réduction du nombre d\u2019élus est de générer des économies permettant non seulement d\u2019augmenter le support administratif dont bénéficie chaque élu, mais également leur salaire.À Gatineau, chaque conseiller reçoit une rémunération de base de 35000$.Outre Maxime Tremblay, Alain Riel, Patsy Bouthillette, Denise Laferrière, Pierre Phi-lion, Denis Tassé, Stéphane Lauzon et Joseph De Sylva ont défrayé une partie des coûts de l\u2019étude à même leur budget de recherche.En 2011, Maxime Pedneaud-Jobin, devenu aujourd\u2019hui chef d\u2019Action Gatineau s\u2019était montré favorable à une réflexion sur la gouvernance à Gatineau.Mais il n\u2019était pas d\u2019accord sur les moyens proposés par ses collègues, soit de remplacer une partie des élus par des adjoints non-élus.ETIENNE RANGER, Archives LeDroit Le conseiller Maxime Tremblay souhaite que l'étude permette de comparer la gouvernance de Gatineau avec d'autres villes.« On veut qu'elle nous amène des comparables, de nouveaux éléments de réflexion.» > EN BREF «GYMNASE NEUROLOGIQUE» POUR LES PATIENTS DE L'OUTAOUAIS La clinique Neuro-Outaouais a annoncé son association avec la clinique NeuroGym afin d\u2019offrir un service complémentaire qui favorisera la réadaptation active des patients de l\u2019Outaouais atteints de problèmes neurologiques.Ce nouveau service s\u2019ajoute à ceux déjà offerts par la clinique dont le mandat est d\u2019aider les personnes atteintes de la sclérose en plaques, du Parkinson, de l\u2019Alzheimer et d\u2019épilepsie.L\u2019objectif de cette association est d\u2019optimiser le processus de réadaptation en créant un «gymnase neurologique», c\u2019est-à-dire un programme d\u2019exercices visant la récupération du système nerveux central et périphérique.LeDroit LES RÉDUCTIONS D'IMPÔT travaillent pour vous Elles aident les Canadiens en créant des emplois et en favorisant la croissance économique.Crédit pour I Crédit d'impôt pour I Crédit d'impôt I Crédit d'impôt l'embauche visant les I les activités artistiques I pour les aidants I pour l'achat d'une petites entreprises I des enfants I familiaux I première habitation Jusqu'à 1 000 $ de cotisations à l'AE Jusqu'à 75$ par enfant Jusqu'à 750 $ Jusqu'à 500 $ de votre revenu Déduction des frais liés aux outils des gens de métier Profitez de ces réductions d'impôt et des autres mesures.Produire sa déclaration en ligne, c'est vite payant.Visitez arc.gc.ca/reductionsdimpot ¦\t¦ Gouvernement Government du Canada of Canada *PLAN4 D'ACTION ¦ ÉCONOMIQUE DU CANADA ^ Canada _______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ACTUALITÉS 9 /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////^^^ Projet de TMES à Carlsbad Springs, dans Test rural d'Ottawa Les opposants au dépotoir s'organisent FRANÇOIS PIERRE DUFAULT fpdufault@ledroit.com L\u2019opposition s\u2019organise autour du petit village de Carlsbad Springs, dans l\u2019est rural de la Ville d\u2019Ottawa, où le groupe d\u2019entreprises Taggart et Miller Environmental Services (TMES) souhaite installer un site d\u2019enfouissement et un centre de recyclage des déchets industriels, commerciaux, institutionnels, de construction et de démolition.Le comité «Dump the dump 2» recrutait de nouveaux membres à la porte du centre communau- taire du chemin Eighth Line, où le promoteur tenait une séance d\u2019information sur son projet, hier soir.Des opposants faisaient le guet à l\u2019extérieur, brandissant des pancartes.D\u2019autres scandaient leur mécontentement à l\u2019intérieur, sous surveillance policière.TMES vise un site adjacent à un parc industriel à l\u2019est du chemin Boundary et au sud de l\u2019autoroute 417.«Nous ne sommes pas du tout convaincus qu\u2019un nouveau site d\u2019enfouissement est nécessaire.La région n\u2019a pas besoin de ça.Il y a déjà suffisamment de sites d\u2019enfouissement.Je comprends que [TMES] veuille faire de l\u2019argent.Mais pas détriment des résidents», a partagé Laurie McCan-nell, vice-présidente de «Dump the dump 2», au Droit.«Et puis, il y a la qualité du sol.La municipalité avait abandonné un projet de site d\u2019enfouissement au même endroit, dans les années 1980, en raison des risques d\u2019écoulement (de lixiviat).Il y a des eaux souterraines.Il y a du sable.Bien sûr, [TMES] aime bien parler de la qualité du sol argileux.Mais il n\u2019y a pas que de l\u2019argile», a ajouté Mme McCannell, qui est propriétaire d\u2019une terre agricole près du village voisin de Vars.Les inquiétudes quant au risque de contamination des eaux souterraines se lisaient sur presque toutes les lèvres, hier soir.Une bonne partie des résidents de Carlsbad Springs s\u2019abreuvent à même des puits artésiens.«Mon puits va être contaminé.Ne venez pas me dire le contraire.Je n\u2019en veux pas, de ce dépotoir-là», a pesté Donald Bédard, qui demeure à un kilomètre du site que lorgne TMES.Comme à Russell Les opposants du village de Carlsbad Spring ont emboîté le pas à un premier groupe, appelé «Dump the dump», qui luttait contre TMES alors que le consortium cherchait à s\u2019établir au nord du village de Russell.«Il n\u2019y aura pas de contamination», a insisté Hubert Bourque, directeur de projet chez TMES.«Mais pour bien répondre à la question, il faut expliquer les conditions géologiques, la conception et l\u2019exploitation du site.Avant que les gens prennent position quant au projet, ils doivent s\u2019informer.Beaucoup ne prennent pas le temps de s\u2019informer.Ils prennent position».Environ 30 % à 40 % des installations de TMES seraient consacrées au recyclage, a chiffré M.Bourque au Droit.Les élus municipaux de l\u2019est d\u2019Ottawa suivaient la séance d\u2019information de TMES de près.Des employés du bureau de Stephen Blais représentaient l\u2019élu qui se remet de l\u2019arrêt cardiaque qui l\u2019a terrassé, début janvier.L\u2019an dernier, le conseiller du quartier Cumberland avait affiché ses réticences quant au projet.«Il faut que l\u2019évaluation suive son cours.Oui, il y a beaucoup de préoccupations.Il y a beaucoup de questions.Il faut laisser les deux parties s\u2019exprimer pour que le ministère de l\u2019Environnement comprennent bien l\u2019enjeu, puisque c\u2019est à lui que reviendra la décision finale», a fait valoir le conseiller Rainer Bloess.Saga de l'école désaffectée du 287, rue Cumberland Ottawa et le Groupe Claude Lauzon devant les tribunaux PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit .\t: Mo Le Groupe Claude Lauzon cherche à démolir le 287, rue Cumberland depuis huit ans, après que des ingénieurs eurent décelé de problèmes structurels.Ottawa s'y oppose, citant des raisons patrimoniales.FRANÇOIS PIERRE DUFAULT fpdufault@ledroit.com La saga du 287, rue Cumberland se transporte devant les tribunaux, retardant d\u2019encore quelques semaines la solidification ou la démolition de l\u2019édifice chambranlant situé à un jet de pierre du marché By, à Ottawa.Le propriétaire des lieux, le Groupe Claude Lauzon (GCL), conteste une ordonnance de la municipalité devant la Cour supérieure de l\u2019Ontario, a appris LeDroit.La Ville d\u2019Ottawa avait donné au GCL jusqu\u2019au 15 février pour obtenir l\u2019avis d\u2019un expert dans le domaine du patrimoine dans l\u2019espoir de préserver l\u2019ancienne école Our Lady ou, à tout le moins, certains attributs historiques du bâtiment.Elle avait aussi ordonné à l\u2019entreprise familiale de solidifier au plus vite l\u2019édifice centenaire qui menace de s\u2019écouler, à la lumière d\u2019un rapport d\u2019ingénieur.Le GCL n\u2019a pas respecté cette échéance, selon la municipalité.La seule avenue possible?Le propriétaire du 287, rue Cumberland a décidé d\u2019en appeler de l\u2019ordonnance, arguant que la démolition de l\u2019ancienne école est la seule avenue possible.«À un moment donné, il faut accepter le fait que (préserver cet édifice) n\u2019est pas possible et que continuer à le faire met les gens en danger.Il est temps de démolir», a fait savoir Me Charles Gibson, l\u2019avocat de la famille Lauzon, hier.Les autorités municipales ont érigé un périmètre de sécurité autour de l\u2019ancienne école Our Lady, début février.Les rues Cumberland et Murray sont amputées d\u2019une voie chacune jusqu\u2019à nouvel ordre.Le GCL cherche à démolir le 287, rue Cumberland depuis huit ans, après que des ingénieurs eurent décelé d\u2019importants problèmes structurels.La municipalité s\u2019oppose à cette démolition, citant des raisons patrimoniales.La semaine dernière, elle se disait même prête à entreprendre elle-même des travaux d\u2019urgence pour solidifier l\u2019ancienne école, aux frais du propriétaire.Deux rapports d'ingénieurs La famille Lauzon dit avoir fait appel à deux firmes d\u2019ingénieurs réputées au cours des dernières semaines.Les firmes Adjeleian Allen Rubeli et Cleland Jardine Engineering auraient toutes deux conclu qu\u2019il est dangereux d\u2019entrer dans l\u2019ancienne école, selon Me Gibson.« En dépit de cet ensemble de preuves, la Ville d\u2019Ottawa [.] menace maintenant de faire entrer des travailleurs dans l\u2019édifice afin de tenter de le rendre structurellement sécuritaire», a-t-il dénoncé.Le conseiller municipal Mathieu Fleury, du quartier Rideau-Vanier où se trouve l\u2019édifice au cœur du litige, préfère ne pas commenter le dossier dans l\u2019attente d\u2019un verdict de la Cour supérieure.Le tribunal provincial devrait entendre la cause le 4 avril, selon nos informations.CONCOURS PLeDroit A GAGNER = UN GRAND PRIX DE PARTICIPANT EN ARGENICOMPIANI CLLSEC COUPON BONI * \u2022 BULLETIN DE PARTICIPATION GRAND CHEROKEE 2013 en nnn S applicable chez OU UUU UN^CÜNCESSIONNAIRE 25 000$ S 25000$\tEN PRIX SECONDAIRES\t Sous la supervision de la firme Raymond Chabot GrantThornton\to\t \t\t DÉTAILS ET RÈGLEMENTS DISPONIBLES AÜX BÜREAÜX Dü NOM: .ADRESSE:.» CODE POSTAL : TÉL,.AUGMENTEZ VOS CHANCES DE GAGNER EN DEPOSANT VOTRE BULLETIN DE PARTICIPATION CHEZ: dî L IL 25 ÎE £ 812, bouL Maloney Ouest, Gatineau (819) 568-1414 OU ENVOYEZ-LE PAR LA POSTE AUX BUREAUX DU QUOTIDIEN LEDROIT.LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 10 ACTUALITÉS iiiiiiiiiiiiiiin I III Mil III Mil Mil III nil III INI III Mil Mil III Mil III Mil Mil III Mil III Mil Mil III Mil III Mil III Mil Mil III Mil III Mil nil III nil III mil I Mil III Mil III Mil Mil III I HIM Mil III Mil III Mil III Mil Mil III Mil III Mil Mil III Mil III Mil Mil III Mil III Mil III Mil Mil III Mil Mil 1111111111111 ÉVÉNEMENTS v///////////////////////////////////////////////////////////////^^^^ LeDroit QUI ONT MARQUE NOTRE HISTOIRE ET LA VÔTRE \ti fn UJk\tBiL tm - ¦ \u2022\t: X T ÎV\t\t Ill MM III MM III MM III MM MM III MM III MM MM III\t\t LE 10 OCTOBRE 1964 «Samedi de la matraque» à Québec n ARCHIVES, Le Soleil Craignaient que Elizabeth II ne soit «accueillie» à Québec par les partisans indépendantistes, plus de 4000 hommes en uniforme (armée et police provinciale) avaient été déployés dans les rues de la Vieille Capitale.Mais cette visite de la reine allait vite dégénérer en violence policière.DENIS GRATTON dgratton@ledroit.com Le 10 octobre 1964, la reine Elizabeth II arrivait à Québec pour le 100e anniversaire des conférences de Charlottetown et de Québec, des rencontres préparatoires à la signature de l\u2019Acte de l\u2019Amérique du Nord britannique.Mais au Québec, en ce début des années 1960, c\u2019était la contestation dans les rues, le Front de libération du Québec (FLQ) qui commettait des attentats, les premiers balbutiements du mouvement indépendantiste.Et les autorités craignaient que la reine soit « accueillie » par des partisans indépendantistes.Plus de 4000 hommes en uniforme (armée et police provinciale) étaient donc déployés dans les rues de la Vieille Capitale pour assurer la sécurité du couple royal.Mais cette visite de la reine à Québec allait vite dégénérer en violence policière.L\u2019histoire retiendra cette journée du 10 octobre 1964 comme «le samedi de la matraque».Dans son édition du mardi 13 octobre (après le long weekend de l\u2019Action de grâce), le journaliste du Droit, Marcel Pépin, dépêché à Québec pour cette visite royale, racontait ce qui suit dans un texte publié en une et intitulé «La police à l\u2019origine des scènes disgracieuses»: «La reine est venue, tel qu\u2019on avait bien voulu qu\u2019elle vienne, c\u2019est-à-dire avec tous les honneurs attachés à son rang.Elle est repartie de la Vieille Capitale, probablement avec l\u2019intention bien arrêtée de ne plus y remettre les pieds.«Cette ville a littéralement oublié que sa souveraine officielle était là.Si on parle d\u2019une foule placide, tranquille, glaciale même, c\u2019est qu\u2019elle était toute bottée, casquée, armée de garcettes et de matraques.Le prince Phillip a bien résumé le drame en demandant à un journaliste: Pourquoi n\u2019a-t-on pas permis aux civils d\u2019assister à notre passage dans les rues?\u2019 «Dans les moindres recoins où la souveraine devait passer, des cordons de policiers, face à la foule et les bras barrés, contenaient ce qu\u2019ils croyaient être l\u2019armée révolutionnaire du Qué- bec, et qui n\u2019était en réalité que quelques centaines d\u2019étudiants, la plupart séparatistes, chantant des mélodies de la Vieille France.» Et le journaliste Pépin ajoutait : «À tout prendre, si la visite royale vient d\u2019alerter le monde entier sur le trouble qui règne au Québec, ce n\u2019est pas dû à la population elle-même, mais à la police qui s\u2019est montrée bête, archi-bête.Nous avons nous-mêmes été témoin de scènes de brutalité qui n\u2019étaient en rien justifiées par la gravité du délit.» \u2022 \u2022 \u2022 Après cette visite à Québec, la reine Elizabeth II se rendait à Ottawa où elle était plus chaude- ment accueillie.LeDroit titrait d\u2019ailleurs en page 10 de cette même édition du 13 octobre 1964 : «Le couple royal sobrement accueilli dans la capitale».Mais dans un texte publié en une et intitulé : « Place de la Confédération \u2014 On se serait cru à Trafalgar Square», le journaliste Philippe Paquet racontait comment les francophones de Hull, de Gatineau, de l\u2019ouest du Québec et de la Basse-Ville d\u2019Ottawa avaient ni plus ni moins ignoré le passage du couple royal dans la région.«Il semble qu\u2019ils ont préféré profiter d\u2019un rare congé (Action de grâces) pour se la couler douce en se contentant de regarder la cérémonie à la télévision», pou-vait-on lire.La reine ne viendrait pas au Canada en J96 le m droit !(, C i 'J' »\\ SE SERAIT CRU A TRAFALGAR SQUARE! La polir.l\u2019origine des scène \"Vusklwd\" iïyèiiI avec scs iroi.% ecsiiitiiaiih l ne enquête es! réclam 1 déte La faim c'est 365 jours par année JViQISSON QkjTAOUAIS la banque alimentaire régionale Faites un don en ligne au : www.moissonoutaouais.com PUBLIREPORTAGE PARTENAIRE U M DE NOS j LeDroit AVEC VOUS ET POURVOUS depuis 19x3 Services professionnels en anglais La solution professionnelle pour l'apprentissage de l'anglais SPA Lflmic L de l\u2019économie fcfiSS [ Minister of Wees: Minister L- and Minister ¦HHHIHHiriadian Hcrita&e -usanl » «*\u201c\u201c 13 *n*ï\tZ ' a iVift Privacy ACI- .\t.out in *e \u201d\"JESS.\u2018- pouvoirs, délégation\tdéoe FONçno^EN D'ATTRIBUTIONS\tSUA K® ÏÏÏS»SU « » &&£¦** noitcnoN BES personne^\t^assdOH \"-«*ïS£WÏ '¦w\"\t««.Ni ssæji publics cl dcs Seng de lu Divers'»15* canadien; ministre du rffl titulaires des les pouvnsfe suis inv de Vint\u2014j Lois men» poste.u prisent arrêté antérieur.Signé i «W».te li.i0\"* jj ssBSSS»SgP ¦ssasasgg^- -, Services professionnels en anglais (SPA) offre des programmes qui permettent de satisfaire aux exigences linguistiques des communautés d'affaires.De nombreux programmes ont été soigneusement conçus pour permettre aux travailleurs d'aujourd'hui d'acquérir des compétences linguistiques de manière efficace : réduction de l'accent, prononciation, rédaction d'affaire pour les professionnels, négociation gagnante, présentations efficaces et impressionnantes, etc.« La réussite et l'épanouissement de l'étudiant est au cœur de notre culture d'entreprise, souligne Stephan Monette, fondateur et enseignant chez Services professionnels en anglais.Nous sommes très fiers d'avoir un taux de réussite quasi parfait depuis sa conception.Nos démarches sont fiables et efficaces, preuves à l'appui.» Parce que chaque professionnel est unique, différentes méthodes d'enseignement éprouvées et activités d'apprentissage novatrices sont ainsi combinées pour encourager et faciliter l'acquisition des connaissances dans un 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vaste expérience de l'anglais comme langue seconde dans différentes situations : -\tAnglais des affaires -\tÉvaluations de langue seconde pour la Commission de la fonction publique du Canada -\tAnglais à des fins spécifiques -\tAnglais académique -\tTOEFL et préparation au TOEIC Une aide spécialisée pour la Fonction publique fédérale En plus d'offrir une gamme complète de services adaptables, SPA se spécialise dans la préparation des fonctionnaires fédéraux pour les évaluations de langue seconde (ELS).« Comme la Fonction publique fédérale est un des plus grands employeurs de la région, nous avons développé une expertise pour les tests d'évaluation qui s'y rattachent, ajoute Stephan Monette.En plus d'obtenir de nombreux contrats dans des organismes publics et privés, nous recevons de nombreux témoignages de la part d'élèves ayant bénéficié de notre aide.» «Stephanestl'undesseulsenseignantsqui ont su me faire comprendre rapidement les différentes règles grammaticales.Avec son approche personnalisée, j'ai pu rapidement atteindre mes objectifs, tout en acquérant des bases solides en anglais qui seront utiles tout au long de ma vie.En plus, j'ai adoré pouvoir suivre mes cours à mon bureau, sans avoir à me déplacer.Très pratique pour les professionnels occupés que nous sommes! » Amélie.Le bilinguisme en milieu professionnel à Ottawa-Gatineau : un atout majeur Tous les grands employeurs de la région d'Ottawa-Gatineau vous le diront : le bilinguisme est non seulement un atout majeur, mais c'est aussi une nécessité pour occuper des postes d'envergure.La majorité des postes au niveau de la gestion au sein de la Fonction publique fédérale exigent le bilinguisme afin de s'assurer de pouvoir communiquer avec ses employés dans les deux langues officielles.Le bilinguisme peut ainsi faire toute la différence entre des candidats à compétences égales.D'ailleurs, le taux d'emploi des personnes bilingues est plus élevé que celui des personnes unilingues.De plus, une prime au bilinguisme, d'un montant de 800 $, est versée à l'employé qui répond aux exigences linguistiques de son poste tant que les résultats des tests d'Évaluation de la langue seconde (ELS) sont valides.Au-delà du besoin des employeurs, le bilinguisme comporte de nombreux avantages sociaux-économiques pour les particuliers.Des études en psychologie démontrent que le bilinguisme augmente la flexibilité et l'originalitéde la pensée.Les personnes bilingues auraient aussi une plus grande capacité critique et seraient plus créatives que les gens unilingues.Et les possibilités d'emplois bilingues ne sont pas qu'exclusives au gouvernement.Les employeurs dans toutes sortes de secteurs sont à la recherche d'employés bilingues pour le service à la clientèle, la comptabilité, les communications et le marketing, par exemple.Pour obtenir plus d'information sur l'offre de Services professionnels en anglais, consultez leur site Internet au www.pro-servicesenanqlais.com ou rejoignez Stephan Monette au 613 290-3815.LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 12 ACTUALITÉS /////////////////////////////////////////////////^^^^ Après la prise de position de l'ACFO de Prescott-Russell Le débat sur l'affichage bilingue relancé SAMUEL BLAIS-GAUTHIER sbgauthier@ledroit.com correspondant régional Le débat sur l\u2019affichage bilingue est relancé dans l\u2019Est ontarien.La sortie de l\u2019Association cana-dienne-française de l\u2019Ontario (ACFO) de Prescott-Russell voulant que toutes les municipalités des Comtés unis forcent les commerçants à s\u2019afficher dans les deux langues a eu l\u2019effet d\u2019un pavé dans la mare.Ce week-end, l\u2019ACFO locale a promis d\u2019augmenter la pression sur les quatre municipalités de la région qui n\u2019ont pas adopté de règlement en ce sens (Alfred-Plantagenet, Champlain, Hawkesbury-Est et Hawkesbury).L\u2019association se donne 18 mois pour mettre son plan en action.Les réactions ne se sont pas fait attendre.Jean-Serge Brisson, le commerçant d\u2019Embrun qui a tenté de faire invalider le règlement sur l\u2019affichage bilingue de Russell, a qualifié ces démarches de nuisibles pour les francophones de la région.«Ces quatre municipalités de l\u2019est de Prescott-Russell sont les plus francophones de la région.Donc, là, on vient dire à ces fran- cophones qui ne sont plus francophones, mais bilingues.C\u2019est bien ironique.», a lancé le commerçant.De son côté, l\u2019ACFO de Prescott-Russell soutient que sa position est légitime.Elle vise à assurer la survie et la vitalité de la francophonie alors que d\u2019importants changements démographiques s\u2019observent dans la région.«Il y a quelques années, dans certaines municipalités, le besoin d\u2019un règlement sur l\u2019affichage bilingue ne se faisait peut-être pas sentir.Mais les gens commencent à réaliser que le contexte démographique change.Les gens ont plus de difficulté qu\u2019avant à se faire servir en français.C\u2019est une réalité qui SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LeDroit Famille, amis et collègues se sont recueillis, hier, lors des visites en présence des cendres de Claudette Boyer.L'ancienne présidente de l'Association des communautés francophones d'Ottawa (ACFO) est décédée le 17 février dernier à l'âge de 75 ans après avoir été victime d'un accident vasculaire cérébral.Première femme francophone à être élue députée à Queen's Park, en 1999, Mme Boyer laisse dans le deuil ses trois enfants, ainsi que plusieurs petits-enfants.Les funérailles de Mme Boyer seront célébrées aujourd'hui à 10h30 en l'église Notre-Dame de Lourdes, sur le chemin Montréal, dans le secteur Vanier à Ottawa.LES PROCHES DE CLAUDETTE BOYER EN DEUIL a été démontrée», note Nathalie Ladouceur, coprésidente de l\u2019ACFO de Prescott-Russell.Opposition et prudence Canadians for Language Fairness a montré les crocs, cette semaine.L\u2019organisme a promis de se faire entendre et de se mobiliser si les municipalités visées se pliaient aux recommandations de l\u2019ACFO.« [L\u2019ACFO de Prescott-Russell] ferait bien de faire attention.Ils vont nous trouver sur leur chemin.Ce n\u2019est pas une question de langue que nous défendons, mais une question de liberté d\u2019expression.Ce règlement est une attaque à la propriété privée et à notre liberté», a fermement déclaré Beth Trudeau, porte-parole de l\u2019organisme.Chez les élus, on opte plutôt pour la prudence.«Pour l\u2019instant, c\u2019est le statu quo.Si la question doit être étudiée, ça ne sera pas fait par moi seul.Ça sera amené devant le conseil et en consultation publique.Je suis un ardent défenseur de la francophonie, mais également un ardent défenseur des droits», a déclaré le maire d\u2019Alfred-Plantagenet, Jean-Yves Lalonde.Même son de cloche du côté de Hawkesbury.«Il me fera plaisir de présenter la proposition au conseil de Hawkesbury», a déclaré le maire de l\u2019endroit et président des Comtés unis de Prescott et Russell, René Ber-thiaume.Brisson n'abandonne pas sa contestation SAMUEL BLAIS-GAUTHIER sbgauthier@ledroit.com I correspondant régional Jean-Serge Brisson ne lâche pas son bout.Débouté par la Cour suprême du Canada en décembre dernier, le commerçant d\u2019Embrun qui tente de faire invalider le règlement sur l\u2019affichage bilingue adopté par Russell a demandé au plus haut tribunal de pays de revoir sa décision.Le requérant a formellement déposé une demande de reconsidération le mois dernier, a appris LeDroit.« Si certains pensaient que tout était fini, ça ne fait que commencer pour moi», affirme le commerçant.Ce dernier prétend que le règlement qui force l\u2019affichage commercial dans les deux langues officielles viole la liberté d\u2019expression.La Cour supérieure de l\u2019Ontario a dans un premier temps donné raison à la municipalité de Russell et déclaré légitime l\u2019arrêté en reconnaissant la vulnérabilité du français dans la municipalité.Cette décision a été confirmée en Cour d\u2019appel.Finalement, en décembre dernier, la Cour suprême a refusé d\u2019entendre M.Brisson et son corequérant, le militant anglophone Howard Galganov.L\u2019homme d\u2019affaires espère maintenant que la Cour suprême reconsidère sa décision, mais ne se fait pas d\u2019illusions.«Il n\u2019y a pas beaucoup de chance que la Cour suprême revienne sur sa décision.Ça me surprendrait, mais je tente le coup.» Peu importe ce qui arrive, son affichage commercial restera en français seulement, a-t-il prévenu.Il n\u2019y a aucune affiche pour le moment devant le commerce de M.Brisson : un état de fait temporaire, dit-il.«Elle a été emportée par un coup de vent.Seule l\u2019œuvre de Dieu pourra avoir raison de mon affiche en français, pas un gouvernement ! » EE PORTES CE SOIR (26 Février) entre 18h 30 et 21 h 1810 boul.St-Laurent, Ottawa OUVERTES © Rogers Venez visiter nos studios et assister au tournage du magazine hebdomadaire Nat En Parle, en apprendre plus au sujet de nos programmes de bénévolat et de formation technique sans 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d\u2019une durée limitée rie pouvant être combinées avec d\u2019autres offres.GMCL peut modifier ou prolonger ces offres, ou y mettre fin, eri tout ou eri partie, et ce, saris préavis.Des conditions et des restrictions s\u2019appliquent.Consultez votre concessionnaire pour plus de détails.***Une commande à l\u2019usine ou uri échange entre concessionnaires peut être requis.+Selori les données de WardsAuto.com sur le segment des petites voitures 2012, à l\u2019exclusion des groupes propulseurs hybrides et diesel.10 coussins gonflables, système aritiblocage (ABS), traction asservie et système de correction de la trajectoire StabiliTrakM0 de série.\u201cBasé sur la Spark LS et les renseignements courants disponibles sur les véhicules 2013 vendus au Canada au moment de l\u2019impression.PDSF - Prix de détail suggéré par lefabricarit.Les concessionnaires peuvent établir leurs propres prix.©Le sceau Best Buy est une marque déposée de Consumers Digest Communications, LLC, utilisé sous licence.\u201c\u201cBluetooth est une marque déposée de Bluetooth SIG Inc.Comparaison selon les données publiées par WardsAuto.com pour la catégorie des multisegments intermédiaires et les données des modèles 2012 concurrents et pour le dégagement aux jambes maximal les plus à jour disponibles.À l\u2019exclusion des autres marques GM.{{Chevrolet Cruze LTZ 2013; PDSF de 28139 $ incluant transport, préparation et droits gouvernementaux.Equinox LTZ 2013; PDSF de 37 699 $ incluant transport, préparation et droits gouvernementaux.Les concessionnaires peuvent établir leurs propres prix.¥Cette offre est valide uniquement au Canada chez les concessionnaires GM participants.Offre réservée aux particuliers.L\u2019offre comprend de 750 à 3 000 milles de récompense AIR MILES\u201c\u201c, selon le modèle acheté.Aucune valeur eri espèces.L\u2019offre rie peut pas être combinée avec certaines autres promotions ou offres AIR MILES.Pour plus de détails, consultez votre concessionnaire GM participant.L\u2019offre prend fin le 28 février 2013.Veuillez prévoir uri délai de4 à 6 semaines après la fin de l\u2019offre pour que les milles de récompense soient déposés à votre compte AIR MILES\u2019\u20190 GMCL peut modifier ou prolonger cette offre, ou y mettre fin, eri tout ou eri partie, en tout temps et sans préavis.Les milles sont émis par LoyaltyOrie, Inc., et sont assujettis aux modalités du programme de milles de récompense AIR MILES.MD,MC Marques déposées de AIR MILES International Trading B.V.Utilisées sous licence par LoyaltyOrie, Inc.et la General Motors du Canada Limitée.LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 14 ACTUALITÉS ////////////////////////////////////////////////////^^^^ ÉDITORIAL LeDroit Fondé le 27 mars 1913 L'avenir est à ceux qui luttent Ypjury@ledroit com Savoir ce qu'on mange La présence non précisée de viande de cheval dans des lasagnes congelées en Europe a pris des proportions inattendues.Plusieurs autres plats préparés ont aussi été touchés par cette affaire - même les boulettes de viande chez Ikea - qui prend une ampleur supranationale et qui pourrait bien déborder en Amérique tellement nos réseaux de production alimentaire sont interdépendants les uns des autres.Même si l\u2019affaire ne débarque pas jusqu\u2019à nos frontières, elle soulève une série de questions qui concernent tant les consommateurs canadiens que les entreprises du secteur alimentaire (producteurs comme transformateurs), de même que le gouvernement en qui la population a confié la responsabilité de la salubrité de nos aliments.Toute cette histoire va bien au-delà de savoir si la viande hachée que des Européens ont consommée, croyant qu\u2019il s\u2019agissait du bœuf, contenait aussi de la viande chevaline.Elle rappelle aux Canadiens, aux Anglais et aux Européens du continent le vaste débat sur l\u2019encélatopathie bovine - la maladie de la vache folle - qui a notamment ébranlé nos producteurs de bœuf dans l\u2019ouest du pays lorsque les États-Unis et le Japon ont décidé de stopper leurs importations par crainte de contamination.Elle rappelle les craintes de la bactérie e.Coli dans des laitues, ou dans des viandes contaminées à l\u2019abattoir XL Foods, en Alberta, en 2012.Et plus près de nous encore, l\u2019élimination de fromages contaminés à la listéria chez quelque 300 détaillants du Québec en 2008.À chaque épisode, les consommateurs se demandent si les autorités sanitaires, notamment l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments, disposent des ressources suffisantes après quelques rondes de réductions d\u2019emplois au cours des dernières années.La présence de viande chevaline dans des plats qui ne doivent contenir que du bœuf n\u2019est pas cruciale dans l\u2019échelle des préoccupations sanitaires.Elle relève davantage des objections de gens qui refusent la pratique de l\u2019hyp-pophagie, qu\u2019ils disent immorale.C\u2019est comme les militants de PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) qui n\u2019acceptent pas le foie gras et tout autre produit qui porterait atteinte, à leurs yeux, au traitement éthique des bêtes.Les végétariens, qui rejettent toute viande, et végétaliens, qui ne touchent à aucun produit animal, se comptent par millions.C\u2019est là une question philosophique.Pour d\u2019autres, elle est religieuse.Les musulmans tournent le dos à la viande de porc, et les juifs, au porc, et aux mollusques, entre autres.Les objections de nature sanitaire sont bien plus importantes et ont mené à la popularisation de diètes sans gluten, par exemple, ou sans lactose.Cela peut mener jusqu\u2019à la mort dans certains cas, comme ceux présentant une allergie sévère aux arachides et d\u2019autres noix.Cette crise de la confiance des consommateurs en Europe redémarrera les appels à un meilleur étiquetage des aliments.Chaque épisode rappelle aux peuples de chaque pays, et aux dirigeants des organisations internationales concernées, que les étiquettes, symboles et mesures varient d\u2019une contrée à l\u2019autre.Les multinationales de l\u2019alimentation doivent naviguer entre tous ces écueils; parfois, elles profitent de la confusion pour vanter des produits «faibles en gras», camouflant qu\u2019ils ont été sucrés davantage.Ou l\u2019inverse.Elles s\u2019enorgueillissent de profiter d\u2019approbations d\u2019organismes parfois obscurs qui vantent les propriétés de leurs aliments «bons pour le cœur» ou «contribuant à une alimentation riche en fibres», omettant de souligner les calories vides, la provenance des aliments, la présence de colorants alimentaires ou d\u2019aliments génétiquement modifiés, ou les révélant avec un vocabulaire scientifique obscur.C\u2019est sans parler des mots dénaturés de leurs sens, comme «bio», «en liberté», «naturel», «vert», etc.Chaque crise permet de faire avancer la cause d\u2019un meilleur étiquetage standardisé à l\u2019échelle planétaire, comme l\u2019est la production alimentaire.Et à condition que les pays collaborent, ce que le Canada, sous les conservateurs, se refuse souvent de faire, sous prétexte de préserver l\u2019autonomie des compagnies d\u2019ici.Service \u2014/n-ii+i Canada Quotes à Les enquêteurs doivent supprimer 485 000$ par année Sévice m Canada ledroit.ca / LA QUESTION DU JOUR ELFES, LUTINS ET REINCARNATION Que pensez-vous de ces mouvements de type religieux, style Mouvement du Graal, présents dans la région?VOTRE OPINION COMPTE! Envoyez vos courriels à editorial@ledroit.com.Les lettres courtes seront privilégiées et la direction se réserve le droit d'abréger les documents.LeDroit ne s'engage ni à publier les documents reçus, ni à justifier leur non-publication.Ne seront publiées que les lettres portant le nom, prénom, adresse et le numéro de téléphone de l'auteur.Seul le nom et lieu de résidence apparaîtront toutefois dans le journal.À VOUS LA PAROLE\tH\teditorial@ledroit.com Un grand éducateur Après le décès du père Roger Guindon en novembre dernier, c\u2019est au tour du père Jacques Croteau d\u2019aller rejoindre les siens.J\u2019ai eu l\u2019honneur de connaître ces deux grands éducateurs et le bonheur d\u2019avoir été tout spécialement formé par l\u2019un d\u2019entre eux lors de mes études en philosophie à Sedes Sapientiae sur la rue Main, dans les années 1960.Le père Croteau, qui prônait le pluralisme dans ses écrits et dans sa vie, était un homme des plus sympathiques à une époque où les maîtres à penser pouvaient garder leur distance pour affirmer leur autorité.Ce grand éducateur a su marquer tous ses élèves par son ouverture d\u2019esprit et sa grande générosité - un modèle à suivre.Alton Legault, Orléans Connaught: influencé Je déplore la lettre du correspondant Martin Labelle («Développer, pas chialer», Le Droit, 21 février) au lendemain du conseil municipal où le projet d\u2019écoquartier dans le secteur Aylmer a été approuvé.Je crois que le président de l\u2019Association des résidents du quartier Connaught a malheureusement été influencé par un certain conseiller.En éti- quetant de «chialeux et antidéveloppement» les opposants au format du projet, et non au principe d\u2019écoquartier, il fait le jeu de ceux que je nomme maintenant les Républicains du conseil.J\u2019ai demandé aux chialeux de collaborer avec vous pour avoir le meilleur du projet et en améliorer les fautes.Cet écoquartier est du modèle proposé il y a 10 ans : pourrait-on viser le modèle 2020?J\u2019espère que M.Labelle n\u2019a pas rompu les liens avec les chialeux par son geste, ce serait encore une fois faire le jeu de politiciens en période électorale.Gaétan Provencher, Gatineau iiiii mi mi mi mi mi mi m mi mi mi mi mi mi mi m mi mi mi mi mi mi mi m mi mi mi mi mi mi mi m mi mi mi mi mi mi mi m mi mi mi mi mi mi mi m mi mi mi mi mi mi mi m mi mi mi mi mi mi mi m mi mi mi mi mi mi mi mi m mi iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii BUREAU D'OTTAWA\tj BUREAU DE GATINEAU - SERVICE À LA CLIENTÈLE 47, rue Clarence, bureau 222, case postale 8860, succursale T, Ottawa (Ontario) K1G 3J9 j Promenades de l'Outaouais, 1100, boul.Maloney Ouest, case postale 82050, Gatineau (Québec) J8T 8E1 DIRECTION GÉNÉRALE PRÉSIDENT ET ÉDITEUR Jacques Pronovost ADJOINTE AU PRÉSIDENT Claude Simard COORD.PROMO ET COMM.Mélanie Proulx ADMINISTRATION ET FINANCES CONTRÔLEUR Virginie Richer RÉDACTION RÉDACTEUR EN CHEF Jean Gagnon DIRECTEUR DE L'INFORMATION Patrice Gaudreault PUBLICITÉ DIRECTEUR PRINCIPAL VENTES Éric Brousseau DIRECTEUR VENTES, DÉV.AFFAIRES Normand Lalonde COORD.CONTENUS PUBLICITAIRES Caroline Portelance PRODUCTION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR PRINCIPAL, PROD.Raymond Bégin DIRECTEUR, TECHNOLOGIE INFO.Louis Simoneau CONSEILLER, SYS.INFORMATIQUES Antoine Boulet ABONNEMENTS ET TIRAGE DIRECTEUR PRINCIPAL, TIRAGE Robert Schîffo SUPERVISEURE SERVICE À LA CLIENTÈLE Marie-Josée Hahn ACTUALITÉS 15 ///////////////////////////////////////////////////////////^^^^ FORUM LeDroit L'avenir est à ceux qui luttent GILBERT LAVOIE collaboration spéciale Québec crève le mythe de l'endettement LA PRESSE - A\" MME pnilR TOUS L\u2019ENSELGNEMEN SUPEBIEUl |g.|ij.âjing wi*® f m -at.g°üV \t J 9 ai failli tomber en bas de ma chaise ! Pendant des mois, les associations étudiantes, appuyées par le PQ et les syndicats, ont envahi les rues pour protester contre la hausse des droits de scolarité et déplorer l\u2019endettement des étudiants.Et que nous a-t-on appris, hier?«Depuis 2007-2008, on observe une diminution de l\u2019endettement moyen (des étudiants) en termes réels», peut-on lire dans le document remis par le gouvernement au Sommet sur l\u2019enseignement supérieur.Vous avez bien lu : la dette des étudiants québécois a diminué au lieu d\u2019augmenter pendant les cinq années d\u2019augmentation de 50$ par session imposée par les libéraux de 2007 à 2012.C\u2019est un gouvernement péquiste qui nous apprend ça pour justifier l\u2019indexation des droits de scolarité, mais en annonçant une série de mesures «pour améliorer l\u2019aide aux étudiants et réduire l\u2019endettement».Cherchez l\u2019erreur.Même si la FEUQ a protesté contre l\u2019indexation hier soir, les propositions du gouvernement constituent une impressionnante victoire du mouvement étudiant.L\u2019indexation «selon la croissance du revenu disponible des familles», comme l\u2019a démontré l\u2019économiste Pierre Fortin à l\u2019origine de cette idée, c\u2019est l\u2019équivalent du statu quo.Un statu quo que l\u2019on accompagne de quatre nouvelles mesures pour bonifier l\u2019aide financière aux étudiants, ainsi qu\u2019un chantier de travail pour en trouver d\u2019autres.Comprenez-moi bien: je ne m\u2019objecte pas à ces propositions.Je constate simplement l\u2019ampleur de la victoire étudiante.*** Que doit-on retenir d\u2019autre de cette première journée du Sommet?D\u2019abord qu\u2019il n\u2019y a pas eu de violence à l\u2019extérieur, et qu\u2019on n\u2019a pas réglé grand chose à l\u2019intérieur.C\u2019est la raison pour laquelle personne n\u2019a claqué la porte.Le scénario avait été soigneusement préparé : comme plateau de tournage, le gouvernement avait choisi un bunker tellement isolé et si peu invitant pour les manifestants, qu\u2019un petit groupe seulement s\u2019est frotté aux barricades des policiers.Les mesures de sécurité, dignes d\u2019un Sommet du G-8, faisaient tout de même contraste avec les déclarations sur le retour de la paix sociale.L\u2019ordre des sujets discutés avait été planifié pour calmer les esprits.On a commencé la journée avec les sujets moins controversés, soit la gouvernance des universités et le financement de la recherche.Pauline Marois et Pierre Duchesne se sont félicités un peu trop facilement des «consensus» obtenus sur ces thèmes.Les risques de débordement étaient minces, puisque toutes les propositions énoncées renvoyaient à de multiples chantiers, assises nationales ou groupes de travail dont les rapports ne seront dévoilés que l\u2019automne prochain et parfois plus tard.On a d\u2019ailleurs parlé très peu de la qualité de l\u2019enseignement pendant ces premiers blocs de discussion.C\u2019est la gouvernance et les structures qui passionnaient les participants.La qualité, c\u2019est un terrain trop miné pour beaucoup de monde.Ce n\u2019est qu\u2019en fin d\u2019après midi et en soirée, lorsque la fatigue a commencé à se faire sentir autour de la table, qu\u2019on a abordé les sujets les plus litigieux, soit le financement des universités et les droits de scola- rité.Sur le financement, Pauline Marois a fermé tout de suite la porte à l\u2019abandon des coupes budgétaires de 250 millions $ imposées aux universités.Les recteurs pouvaient toujours se plaindre, mais le débat était clos.Quant aux droits de scolarité, les étudiants ont crié leur déception, mais ils seront encore là aujourd\u2019hui.Comme m\u2019a expliqué un représentant du gouvernement, cette rencontre n\u2019est pas un Sommet sur l\u2019enseignement supérieur, c\u2019est un sommet de sortie de crise.A VOUS LA PAROLE editorial@ledroit.com Harper et le Bureau de la liberté des religions Stephen Harper, le croisé Je me méfie de ces apôtres zélés comme Stephen Harper qui se croient investis d\u2019une mission sacrée: «promouvoir la tolérance religieuse partout sur la planète » ! Quel programme ! Il faut au contraire promouvoir la liberté de pensée, la liberté de conscience et la liberté de ne croire lucidement à aucun mythe religieux.Notre croisé moderne se portera-t-il à la défense des libres penseurs, et des athées qui luttent courageusement dans bien des pays contre l\u2019obscurantisme et revendiquent la liberté de ne pas croire?Quel cas fera-t-il de la laïcité?L\u2019«ambassadeur» catholique Andrew Bennett, nommé à la tête du nouveau Bureau de la liberté de religion, ira-t-il dire au maire Jean Tremblay de mettre fin aux prières au conseil municipal de Saguenay ou, au contraire, encouragera-t-il ces pratiques en invoquant la «tolérance religieuse»?En créant cet organisme à vocation religieuse, les conservateurs ouvrent une boîte de Pandore et bafouent du même coup le principe de la séparation de l\u2019État et des religions.Bel exemple de confusion des genres et de dépense inutile.Jean Delisle, Professeur émérite.Université d'Ottawa Un mandat impossible Le gouvernement Harper vient de créer le Bureau de la liberté de religion.La liberté de religion est pourtant déjà une composante du concept bien plus large des droits de la personne.Et le hic, c\u2019est que tout le monde sait bien que les droits de la personne sont souvent entravés par des croyances ou pratiques religieuses.Le mandat de ce Bureau est donc, par définition, impossible à appliquer clairement et vient brouiller les limites si importantes entre État et religion.Ce n\u2019est là qu\u2019une manœuvre politique pour maintenir le vote de sa base conser- vatrice.Mais en dépensant inutilement 5 millions $ juste après d\u2019importantes réductions budgétaires, Stephen Harper insulte l\u2019ensemble de la population.sauf peut-être certains extrémistes religieux.Alain Laliberté, Gatineau Ministère des Religions Très étrange ce Stephen Harper avec son Bureau de la liberté des religions.Il y a pourtant les droits de la personne qui ne sont pas respectés par un grand nombre de pays, et par plusieurs autres pays qui font des affaires avec ces mêmes pays tout en se disant responsables au plan des droits de la personne.Qu\u2019est-ce que votre\u2014je ne dis pas notre \u2014 nouveau ministère apportera de plus au monde et aux Canadiens ?Lise Matte, Ottawa Une enquête sur l'Église?Bravo à Stephen Harper.Grâce à son Bureau de la liberté des religions, l\u2019Église catholique cessera sa persécution envers ses propres fidèles.Elle persécute les femmes en leur refusant le droit à la contraception, au divorce, à l\u2019avortement et à la prêtrise.C\u2019est une discrimination sexuelle interdite par les chartes.Elle persécute les homosexuels en leur refusant le mariage gai.Elle persécute les victimes des prêtres pédophiles en les menaçant d\u2019excommunication et en leur imposant le serment pontifical qui les réduit au silence.Normand Rousseau, Gatineau LeDroit fêtera son centenaire le 27 mars prochain.Vous êtes un de nos nombreux lecteurs, vous y avez travaillé.Soyez vous aussi de la fête en nous faisant parvenir votre témoignage, des anecdotes, ou encore des photos qui rappellent les 100 ans de votre quotidien.À gagner, une paire de billets pour assister à la soirée 100 ans avec LeDroit.Pour participer, il suffit de nous faire parvenir le tout à LeDroit, 47 rue Clarence, Ottawa, Ontario, K1G 3J9 ou encore à l'adresse courriel 100ans@ledroit.com avec la mention CENTENAIRE.LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 16 ACTUALITÉS ////////////////////////////////////////////////^^^^ LE PAYS ET LE MONDE Arrestation du sénateur Patrick Brazeau à son domicile de Gatineau le 7 février Une violente dispute liée à Idle No More PATRICK WOODBURY, LeDroit il \t Le sénateur conservateur Patrick Brazeau lors de sa remise en liberté, au lendemain de l'agression survenue à son domicile de Gatineau.HUGO DE GRANDPRÉ La Presse La dispute à l\u2019origine de l\u2019arrestation de Patrick Brazeau aurait éclaté au sujet du dossier autochtone, peut-on lire dans la demande de mandat de perquisition présentée par le Service de police de la Ville de Gatineau.Le document obtenu par La Presse relate de manière troublante les événements violents qui se seraient déroulés dans les heures qui ont précédé la mise en accusation du sénateur du Québec pour voies de fait et agression sexuelle.Un interdit de publication a été ordonné par la Cour dans ce dossier et il vise l\u2019identité de la victime.Selon la version des faits de cette dernière, relatée par les policiers, la dispute aurait éclaté «concernant la problématique du dossier autochtone ».La «dénonciation en vue d\u2019obtenir un mandat» ne donne pas de détails quant à la nature exacte du différend.Les policiers précisent seulement: «Elle ne le supporte pas».Lui-même autochtone, le sénateur Brazeau a été impliqué dans une série de controverses entourant ce dossier au cours des derniers mois.Alors qu\u2019il siégeait toujours dans le caucus conservateur, il a formulé des critiques acerbes et souvent mal reçues par rapport au mouvement Idle No More et à la gestion Des «objectifs de rendement» plutôt que des «quotas»: la nuance est de la ministre des Ressources humaines, Diane Finley, qui a dû justifier hier les cibles imposées aux fonctionnaires qui doivent débusquer les fraudes du programme d\u2019assurance-emploi.Par le passé, la ministre avait catégoriquement nié l\u2019existence d\u2019un montant précis exigé de chaque fonctionnaire affecté aux enquêtes.Mais le quotidien Le Devoir a révélé hier qu\u2019il existe bel et bien une cible annuelle de 485000 $ de prestations d\u2019assurance-emploi à récupérer pour chaque fonctionnaire.Le formulaire utilisé pour évaluer la performance des fonc- de certaines communautés.Le soir précédant son arrestation, le réseau CTV a aussi rapporté que pendant plusieurs années, il avait fourni aux autorités du revenu une fausse adresse dans une réserve pour profiter d\u2019exemptions fiscales.Poussée en bas des escaliers Le ton aurait donc monté et Patrick Brazeau serait devenu agressif.Il aurait frappé la victime aux bras à plusieurs reprises.Il lui aurait craché au visage en l\u2019insultant et lui aurait mis la main autour du cou pour l\u2019étrangler.La violence était telle, selon ces allégations présentées aux policiers, que Brazeau lui aurait aussi fait subir des attouchements sexuels brutaux et l\u2019aurait poussée dans les escaliers.Deux appels auraient été faits au 9-1-1.Dans le premier, à 9h04, la victime «en pleurs» aurait seulement dit, avant de raccrocher: «Oui, allô, c\u2019est la police».Dans le deuxième, à 9 h 06, elle aurait précisé avoir été frappée et identifié le sénateur comme étant son agresseur.À l\u2019arrivée de la police, M.Brazeau était enfermé dans une pièce.« Non coupable» Dans les heures qui ont suivi l\u2019arrestation, les policiers ont réclamé un mandat pour trouver tionnaires affectés à l\u2019intégrité de Service Canada fait état de cet objectif en économies annuelles, qui consiste en des prestations récupérées ou non versées.Pressée de questions par les partis d\u2019opposition, Mme Finley a dû admette l\u2019existence de ces cibles.« Service Canada indique qu\u2019il n\u2019impose pas de quotas qui entraîneraient des conséquences négatives pour les employés qui ne parviendraient pas à les atteindre.Il existe plutôt des objectifs de rendement qui aident à protéger les prestations destinées aux personnes sans emploi contre la fraude», a dit la ministre.Elle a insisté sur le fait que quotas et objectifs ne signifiaient un soutien-gorge, une chemise et un bouton de pantalon.Ils auraient été déchirés lors de l\u2019altercation et pourraient servir d\u2019éléments de preuve.On ignore toujours la version des faits de l\u2019accusé, qui a plaidé non coupable lorsqu\u2019il a comparu le lendemain des événements au palais de justice de Gatineau.On ignore aussi ce qu\u2019il a dit à la police lors de son arrestation.Il pas la même chose.Mais pour le chef néo-démocrate Thomas Mulcair, Mme Finley a tout simplement induit le Parlement en erreur en assurant que les quotas pour les fonctionnaires n\u2019existent pas.« Quand elle est prise en flagrant délit elle dit: ah, j\u2019ai dit qu\u2019il n\u2019y avait pas de quotas, mais je n\u2019ai jamais dit qu\u2019il n\u2019y avait pas de cibles.Comme s\u2019il y avait une différence ! », a-t-il ironisé.doit revenir en Cour le 22 mars.Depuis l\u2019incident, la seule déclaration publique de M.Brazeau a été faite sur Twitter, un soir de la semaine dernière.Il y a rédigé un bref poème, suggérant qu\u2019il était blessé, mais qu\u2019il n\u2019était pas mort et qu\u2019il se relèverait.Stephen Harper, qui l\u2019a lui-même nommé au Sénat, l\u2019a expulsé du caucus conservateur «C\u2019est l\u2019art d\u2019être conservateur.Tu dis le contraire de la vérité jusqu\u2019à temps que tu fasses pogner, puis après, tu dis un demi-mensonge pour essayer de t\u2019extraire.» La réforme de l\u2019assurance-emploi suscite beaucoup de grogne, surtout dans les provinces de l\u2019Atlantique ainsi qu\u2019au Québec, où le travail saisonnier est concentré à travers le pays.La Presse Canadienne à peine quelques heures après l\u2019incident.Ses collègues sénateurs lui ont quant à eux imposé un congé.Bien qu\u2019il continue à toucher son salaire en attendant l\u2019issue du procès, il ne pourra pas participer aux débats de la Chambre haute et son utilisation des ressources parlementaires devra être autorisée par le comité de régie interne du Sénat canadien.> EN BREF G ARN EAU INVITE TRUDEAU À UN DUEL Marc Garneau lance une nouvelle attaque contre le meneur de la course au leadership des libéraux fédéraux.Cette fois, le député réclame un débat à deux avec Justin Trudeau.Selon celui qui est vu comme le deuxième dans cette course, les trois débats organisés jusqu\u2019ici par le parti ont permis à M.Trudeau de se défiler facilement puisqu\u2019ils étaient neuf candidats à se partager le podium.Le député offre de libérer son horaire pour affronter M.Trudeau dans un face à face au moment où cela conviendra à ce dernier.Justin Trudeau s\u2019est contenté de la plateforme Twitter pour décliner l\u2019invitation.Le débat d\u2019Halifax aura lieu dimanche.Le dernier débat de cette course se fera à Montréal le 23 mars.L\u2019issue du vote sera connue le 14 avril.Par ailleurs, l\u2019avocat torontois George Takach s\u2019est retiré hier de la course à la direction du PLC et a accordé son soutien à Justin Trudeau.La Presse Canadienne Les conservateurs défendent leur programme d'assurance-emploi Des « objectifs », mais pas de quotas SIMON SÉGUIN-BERTRAND, LeDroit La députée néo-démocrate de Hull-Aylmer, Nycole Turmel, lors d'une manifestation contre la réforme du programme d'assurance-emploi.IV ,4i ACTUALITÉS 17 L'ancien directeur des travaux publics de Montréal devant la Commission Charbonneau Mardi dit ignorer qu'il y avait collusion IMAGE TIRÉE D'UNE VIDÉO MT:'r '\"Ai.r \"'-«-A \" ¦£#& WÉfc»i*w 4# 4 ¦¦*- MAU \" Ai.?4- L'ex-directeur des travaux publics de Montréal, Robert Marcil, a soutenu avoir appris à la Commission Charbonneau que les entrepreneurs s'entendaient pour se répartir les contrats et faire ainsi gonfler les prix.MONTRÉAL \u2014 Robert Marcil, l\u2019ancien directeur du service des travaux publics à la Ville de Montréal, affirme avoir appris à la Commission Charbonneau qu\u2019il y avait collusion entre les entrepreneurs en construction, mais il a admis avoir pris le lunch avec plusieurs d\u2019entre eux et avoir participé à des tournois de golf avec eux.Il est même allé à la résidence de Tony Catania, de la compagnie CatCan, pour une réception.Et il a aussi admis avoir souvent reçu des appels d\u2019entrepreneurs en construction qui s\u2019impatientaient devant un paiement de la Ville qui tardait.Mais il assure qu\u2019il n\u2019est jamais intervenu pour «faire sortir un chèque plus vite».Le commissaire Renaud Lachance s\u2019est étonné du fait qu\u2019un directeur du service des travaux publics se mêle de dossiers précis, plutôt que de veiller à instaurer des mécanismes de surveillance pour empêcher la croissance des coûts pour la Ville ou la collusion entre entrepreneurs ou la corruption de fonctionnaires.«Vous n\u2019êtes pas obligés de prendre votre temps pour développer leurs affaires à eux», s\u2019est exclamé M.Lachance hier en l\u2019entendant énumérer ses lunchs avec des entrepreneurs.Mais aux yeux de M.Marcil, «ça fait partie des bonnes relations d\u2019affaires» d\u2019agir ainsi face aux entrepreneurs.Appris à la Commission Malgré son acceptation des cadeaux et invitations des entrepreneurs, il a soutenu avoir appris à la Commission Charbonneau que les entrepreneurs s\u2019entendaient entre eux pour se répartir > EN BREF LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES EN LÉGÈRE BAISSE La violence faite aux femmes, du moins celle qui est rapportée à la police, était en légère baisse en 2011.Selon les données dévoilées par Statistique Canada hier, le taux de voies de fait envers des femmes et déclarées à la police était en baisse de 5 % entre 2009 et 2011, pour se situer à 705 victimes pour 100000 femmes.Malgré tout, un peu plus de 173 600 femmes de 15 ans et plus ont été victimes d\u2019un crime violent en 2011, soit 1207 victimes pour 100000 femmes.Les voies de fait simples constituaient environ la moitié de ces crimes, suivies des menaces (13 %), les voies de fait majeures (10%), l\u2019agression sexuelle (7%) et le harcèlement criminel (7 %).Les données démontrent que les femmes étaient 11 fois plus susceptibles que les hommes d\u2019être agressées sexuellement.La Presse Canadienne les contrats et faire gonfler ainsi les prix payés par la Ville.Et c\u2019est aussi à la Commission qu\u2019il a appris que l\u2019ingénieur Gilles Surprenant truquait même le système informatique d\u2019évaluation des coûts Gespro pour gonfler les prix pour les entrepreneurs.M.Marcil a plutôt cherché à donner l\u2019image d\u2019un homme qui avait pris des mesures pour tenter de contrôler la hausse des coûts à la Ville de Montréal, quand il y est arrivé en 2003, puis quand il a grimpé les échelons jusqu\u2019à devenir directeur.«Moi, j\u2019ai commencé à poser des actions de façon très concrète, comme demander aux ingénieurs de déposer, au moment de la soumission, une estimation en bonne et due forme, donc des éléments de contrôle», a témoigné l\u2019ancien directeur, qui a quitté son poste en juillet 2009.Deuxièmement, «pendant deux années, moi j\u2019ai fait vérifier les projets par Macogep», une firme spécialisée dans l\u2019économie de la construction, a-t-il précisé.Écoute électronique Par ailleurs, le procureur chef adjoint de la commission, Me Denis Gallant, a mis fin à la journée d\u2019audiences de façon un peu mystérieuse, en faisant entendre deux enregistrements d\u2019écoute électronique - un message sur un répondeur et une conversation entre M.Marcil et un dénommé Robert Lapointe.Me Gallant n\u2019a donné aucune explication sur l\u2019identité de ce dernier ni quant au sens de cette conversation.Il a simplement demandé à M.Marcil d\u2019y réfléchir jusqu\u2019à ce matin et de consulter son avocat qui «discutera de certaines choses avec vous».Québec \u2014 L\u2019avocat Jacques Larochelle s\u2019est affairé, hier, au palais de justice de Québec, à tailler en pièces la preuve balistique ayant servi à faire condamner son client, le juge à la retraite Jacques Delisle.L\u2019ex-juge de la Cour d\u2019appel se retrouve donc lui-même en Cour d\u2019appel, le plus haut tribunal québécois, en vue d\u2019obtenir son acquittement ou de subir un nouveau procès, cette fois devant juge seul et non devant jury comme l\u2019an dernier.Delisle a été reconnu coupable, en juin dernier, du meurtre prémédité de son épouse, Nicole Rainville, commis en novembre 2009.Il purge une peine d\u2019emprisonnement à perpétuité et n\u2019était pas en cour hier pour entendre la plaidoirie de son avocat.Selon Me Larochelle, le ver- Me Gallant avait précédemment interrogé M.Marcil sur ses contacts avec les représentants d\u2019une vingtaine d\u2019entreprises de construction.Plus tôt dans la journée, M.Marcil avait dit trouver «pernicieux» que les entrepreneurs qui venaient chercher les documents d\u2019appels d\u2019offres pouvaient voir quels concurrents y diet du jury était déraisonnable puisque les experts convoqués par la Couronne ont admis en contre-interrogatoire que Mme Rainville aurait pu tenir l\u2019arme qui l\u2019a tuée.Il estime de plus que les membres du jury n\u2019avaient pas obtenu du juge Claude Gagnon les instructions appropriées et qu\u2019ils n\u2019ont par ailleurs pas évalué correctement la preuve balistique présentée.«Il faut regarder la preuve dans son ensemble», a martelé à maintes reprises Me Larochelle.Devant le juge Nicholas Kasi-rer, en matinée, l\u2019avocat a traité de menteur un des trois experts en balistique appelés à la barre, estimant qu\u2019il n\u2019avait pas respecté les règles de l\u2019art dans l\u2019exécution de son travail en laboratoire en lien avec cette affaire.étaient allés aussi.Mais la Ville avait dû permettre cette façon de faire après que la Commission d\u2019accès à l\u2019information l\u2019y eut obligée.M.Marcil ne s\u2019est cependant pas inquiété du fait que les entrepreneurs qui voulaient soumissionner sachent indirectement quelle était l\u2019estimation du coût des travaux par la Ville, Or, dans cette histoire, la preuve balistique est centrale, a fait valoir l\u2019avocat, qui s\u2019est attardé dans le menu détail sur l\u2019angle selon lequel le revolver était, selon toute vraisemblance, placé sur la tempe de Mme Rainville, de même que sur les taches noires causées par la détonation sur une de ses mains.Doute raisonnable L\u2019avocat a aussi noté qu\u2019il n\u2019avait pas à faire la preuve que Mme Rainville s\u2019était suicidée, mais plutôt à démontrer qu\u2019il y avait absence de preuve «hors de tout doute raisonnable» qu\u2019il n\u2019y avait pas eu suicide ou possibilité de suicide.Car selon lui, une question demeure: «Est-ce que c\u2019est un meurtre?» puisqu\u2019il était connu que le montant du cautionnement qui leur était demandé équivalait à 10 % du coût des travaux.L\u2019ancien directeur a par ailleurs nié avoir laissé à lui-même l\u2019ingénieur Gilles Surprenant, qui a admis avoir touché des pots-de-vin de la part des entrepreneurs.La Presse Canadienne L\u2019avocat s\u2019est de plus insurgé contre la «preuve d\u2019attitude» reliée à la condamnation de son client, et qui a servi à l\u2019incriminer à partir de son comportement - réel ou supposé - après le crime qu\u2019on lui reprochait.À ce propos, il a noté le témoignage d\u2019un policier qui avait déclaré que Delisle cherchait «à contrôler l\u2019enquête».Or c\u2019est là un élément de , preuve «fragile, ambigu et tautologique », a fait valoir Me Larochelle, rappelant que ce type d\u2019éléments de preuve avait pu dans le passé conduire «à des erreurs judiciaires».Me Larochelle conclura sa plaidoirie ce matin.Ce sera ensuite au tour du procureur de la Couronne, Michel Fortin, de prendre la parole.La Presse Canadienne Le dossier de l'ex-juge Jacques Delisle en Cour d'appel La défense s'en prend à la preuve balistique LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 18 ACTUALITÉS /////////////////////////////////////////////////^^^^ Accusé de conduite inappropriée, Mgr Keith O'Brien démissionne Un cardinal influent délaisse le conclave ASSOCIATED PRESS P Le cardinal Mgr Keith O'Brien accueillant le pape Benoît XVI à sa sortie de l'avion lors d'une visite de ce dernier au Royaume-Uni en septembre 2010.Vatican \u2014 Le plus haut responsable de l\u2019Église catholique au Royaume-Uni, le cardinal Keith O\u2019Brien, a annoncé hier qu\u2019il ne participerait pas au conclave après avoir été accusé de conduite inappropriée avec des prêtres.Mgr O\u2019Brien a également démissionné de son poste d\u2019archevêque de Saint-Andrews et d\u2019Édimbourg, en Écosse.Le Vatican a toutefois insisté sur le fait que Benoît XVI avait accepté la démission seulement parce que le cardinal s\u2019approchait de l\u2019âge de la retraite et non en raison des accusations.Keith O\u2019Brien a lui-même émis un communiqué disant qu\u2019il avait décidé de ne pas prendre part au conclave afin de ne pas attirer l\u2019attention des médias en cette période critique pour l\u2019Église.Allégations contestées Le prélat a aussi fait savoir par le biais de son porte-parole qu\u2019il contestait les allégations faites dimanche par un journal britannique, selon lequel trois prêtres et un ancien prêtre auraient déposé des plaintes auprès du Vatican accusant Mgr O\u2019Brien de s\u2019être comporté de manière inappropriée avec eux.The Observer n\u2019a pas révélé les noms des plaignants, mais a indiqué que les actes reprochés, dont la nature exacte n\u2019a pas été précisée, remontaient aux années 1980.C\u2019est la première fois qu\u2019un cardinal prend la décision de ne pas participer au conclave en raison d\u2019un scandale personnel.Cette nouvelle survient dans la foulée d\u2019une pétition visant à empêcher un autre ecclésiastique, le cardinal retraité de Los Angeles Roger Mahony, de prendre part à l\u2019élection du successeur de Benoît XVI parce qu\u2019il a protégé des prêtres pédophiles.Mgr Mahony a déclaré qu\u2019il se rendrait tout de même à Rome.Avec la défection de Keith O\u2019Brien et celle d\u2019un cardinal indonésien malade, il reste 115 cardinaux de moins de 80 ans ayant le droit de voter pour choisir le prochain pape.Par ailleurs, Benoît XVI a changé hier les règles entourant la tenue du conclave, permettant aux cardinaux de se réunir plus tôt s\u2019ils arrivent tous à Rome avant la période de 15 jours qui assure traditionnellement la transition entre deux pontificats.Le Saint-Père a signé un document qui modifie en détail la loi adoptée par le Vatican en 1996 pour encadrer l\u2019élection du pape.Il s\u2019agit d\u2019un de ses derniers gestes avant sa démission, jeudi.La date de début du conclave est importante parce que la semaine sainte commence le 24 mars et que la fête de Pâques sera célébrée le 31 mars.Pour qu\u2019un nouveau pontife soit en poste à temps pour ce moment important, il devra avoir été nommé le dimanche 17 mars, un échéancier très serré si le conclave s\u2019amorce le 15 mars.Toujours hier, Benoît XVI a décidé que les conclusions de l\u2019enquête secrète sur la fuite de documents qui a ébranlé le Vatican en 2012 ne seraient pas communiquées aux cardinaux avant le conclave.Le pontife a pris la décision de mettre les résultats à la disposition de son successeur seulement.Un pape «bureaucrate» Par ailleurs, le prochain pape devra être un «bureaucrate» aguerri capable de remettre de l\u2019ordre dans une administration négligée par le pape Jean-Paul II et que son successeur, Benoît XVI, n\u2019a pas réussi à ramener à l\u2019ordre, estiment plusieurs observateurs.L\u2019appareil administratif du Vatican, la Curie romaine, serait complètement dysfonctionnel et déchiré par les rivalités internes, comme en font foi les nombreux scandales qui ont éclaté au cours des dernières années.Associated Press > EN BREF ÉLECTIONS EN ITALIE: UN PARLEMENT DIVISÉ rome \u2014 Le spectre de la paralysie politique planait sur lTtalie hier alors que les premiers résultats officiels des élections nationales laissaient présager un Parlement divisé entre la gauche et la droite.L\u2019acteur comique devenu politicien Beppe Grillo, dont le Mouvement cinq étoiles (M5S) a profité de la fatigue de la population pour la classe politique au pouvoir, a quant à lui créé la surprise en obtenant un solide appui de la part de l\u2019électorat.Après le décompte de 99,7 % des urnes à l\u2019assemblée législative, la coalition de la gauche menée par Luigi Ber-sani arrivait au premier rang, avec 29,55 % des suffrages.Son avance était courte puisque la coalition de centre-droite de l\u2019ancien président du conseil Silvio Berlusconi avait récolté 29,17 % des voix.Le parti de Grillo est au troisième rang à 25 % des voix et l\u2019alliance du premier ministre sortant Mario Monti est à 10,56%.LA SYRIE PRÊTE À DIALOGUER BEYROUTH \u2014 Le gouvernement syrien a déclaré hier qu\u2019il était prêt à dialoguer avec les insurgés qui tentent de renverser le président Bachar el-Assad, premier signe de l\u2019inquiétude grandissante du régime par rapport à ses chances de rester au pouvoir.Pendant ce temps, la Coalition de l\u2019opposition syrienne est revenue sur sa décision de boycotter une rencontre à Rome portant sur le soutien politique et financier de la communauté internationale à l\u2019insurrection.Quelques heures plis tard à Damas, une déflagration a fait plusieurs morts et aurait été causée par une bombe dissimulée dans une voiture.Quelque 400000 Syriens ont trouvé refuge en Jordanie depuis le début de la guerre civile dans leur pays il y a près de deux ans.L'ISLANDE VEUT INTERDIRE LA PORNO REYKJAVIK \u2014 Le gouvernement islandais planche actuellement sur un projet qui interdirait toute forme de pornographie au pays, aussi bien en ligne qu\u2019ailleurs, afin d\u2019empêcher les enfants d\u2019être exposés à des images sexuelles violentes.Le projet suscite toutefois la controverse.Ses détracteurs affirment que le projet censurera le Web, encouragera les régimes totalitaires et minera la position de l\u2019Islande en tant que château-fort Scandinave de la liberté d\u2019expression.La pornographie est interdite en Islande depuis des décennies, mais la loi n\u2019est pas appliquée puisqu\u2019aucune définition du terme n\u2019est fournie.Des magazines comme Playboy et Penthouse sont donc en vente libre et quelques boutiques érotiques ont pignon sur rue.Associated Press \u2019mPE-yr Av re- présentez ce coupon Gagnez un aménagement paysager de 10 000$ offert par Les entreprises Maréchal en partenariat avec Le Droit et Rouge FM.Présentez ce coupon au salon et obtenez un 2 pour 1 ou une entrée à moitié prix.Participez au concours en déposant ce coupon au kiosque de Maréchal et de Rouge FM.Le tirage se tiendra le dimanche 10 mars à 17h00.Gagnez aménagement paysager 10 000$ Les règlements disponibles sur le site de Rouge FM Courriel JL 43%, MARECHAL ou 1 entrée à 1/2 prix Téléphone 8 au 10 mars Hilton Lac-Leamy entreprisesmarechal.com PRÉSENTÉ PAR Gazifere UMiuuMM SWHIHI EN COLLABORATION URIK rSdROU Banque Alterna A® v \u2022AT : » EN PARTENARIAT üg&iï LeDroit i On la croyait dans le coma.Elle était consciente.« J\u2019avais envie de crier : je suis vivante ! » Angèle Lieby avec Hervé de Chalendar UNE LARME M\u2019A SAUVEE témoignage 'V %» ¦ I * ;\u2022 Les Éditions Transcontinental Hospitalisée d\u2019urgence, Angèle Lieby est plongée dans un coma artificiel.Malgré toutes les stimulations, les médecins n\u2019arrivent pas à la réveiller.« Il faut la débrancher.» Pourtant, le jour anniversaire de son mariage, une larme perle au coin de sa paupière.Elle raconte dans ce livre l\u2019enfer d\u2019une femme enfermée dans son propre corps ; l\u2019amour de ses proches, qui ne l\u2019abandonnent jamais ; sa lente résurrection.Un témoignage bouleversant.« On est assez fasciné par le récit de cette femme.Quelle leçon de vie ! Un livre à lire, vraiment! » Réjean Lève i Lié, TVA «Très touchant comme livre et même éducatif.» Richard Turcotte, Ça commence bien! Canal V « Une incroyable leçon de vie, d\u2019amour et de détermination.» Marie-France Bornais, Journal de Montréal «Une histoire incroyable mais vraie, un film pour Hollywood.» Thierry Ardisson, Canal + «Assez troublant.» Paul Arcand, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM Angèle Lieby avec Hervé de Chalendar 100 ooo exemplaires vendus en France HS Déjà traduit en 8 langues Les Éditions Transcontinental te MEDIA En vente partout où l\u2019on vend des livres www.livres.transcontinental.ca LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MARDI 26 FEVRIER 2013 20 ACTUALITÉS ///////////////////////////////////////////////////////////^^^^ ÉCONOMIE - -r»I lilt»., workopohs.com DOLLAR 74,602
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