Le droit, 17 novembre 2007, Supplément 2
[" CAHIER ÉCONOMIQUE 2007 \u2022 CAHIER ÉCONOMIQUE 2007 \u2022 CAHIER ÉCONOMIQUE 2007 Unijveml pif» metteur W wLeDroit LE SAMEDI 17 NOVEMBRE 2007 Y\t\t\tA\t \t»i«i II I^Sll v:\tijr\tr 11 !!' P J! -IL- |\t \tn Wm^Ê il\t\ti né isiiil ¦\t \t\tjr\t11*1™!\t B2 CAHIER ÉCONOMIQUE LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 ÉDITEUR JACQUES PRONOVOST jpronovost@ledroit.com «L\u2019économie régionale s\u2019est appréciée plus que les experts ne l\u2019espéraient et l\u2019optimisme est toujours au rendez-vous pour 2008.» Complexité, force et dynamisme Une économie régionale en plein développement Il n\u2019est pas facile de saisir toutes les subtilités de l\u2019économie d\u2019une région aux multiples facettes comme celle de Ottawa-Gatineau.À l\u2019instar des 10000 autres personnes qui arrivent à chaque année dans cette région extraordinaire de contrastes, je tente, depuis six mois, de comprendre tous les aspects de la vitalité d\u2019une région trop méconnue de l\u2019extérieur.Les journalistes de votre quotidien LeDroit vous offrent l\u2019opportunité de tenter de percer un peu les mystères de cette économie florissante en mettant en relief ces contrastes, issus de la perception que la région ne vit et ne se développe que par la fonction publique, basés sur la puissance centralisatrice de la Capitale nationale, incluant Gatineau avec laquelle les interactions sont si étroites.Mais il n\u2019y a pas que les emplois fournis par la présence du gouvernement canadien.En plein essor, cette économie de services d\u2019abord se développe, se diversifie, se complexifie.Tout en contrastes, la grande région Ottawa-Gatineau c\u2019est aussi l\u2019agriculture dans l\u2019Est ontarien et à l\u2019extérieur de Gatineau en Outaouais, le tourisme partout omniprésent, la forêt et ses difficultés actuelles, la haute technologie qui essaime d\u2019Ottawa vers Gatineau.Une économie toujours en construction qui ne réussit d\u2019ailleurs pas à combler toutes ses opportunités : plus de 30000 postes sont toujours à garnir dans la région.Le secteur de la haute technologie affronte plus que jamais ce défi du recrutement autant que celui de la recherche de capital de risques qui a fait ses beaux jours il y a quelques années.Mais même ce secteur, SOMMAIRE Bilan 2007: L\u2019économie reprend son souffle\t3 Perspective 2008: Une croissance à prévoir\t6 La construction commerciale : ça pousse comme des champignons 8 La construction résidentielle : les prévisionnistes ont été confondus 10 Le marché de l\u2019emploi à Ottawa-Gatineau croît encore\t12 La fonction publique : le fédéral en mode embauche\t14 Le tourisme : la meilleure année depuis 2001\t16 L\u2019industrie du congrès : une année mouvementée\t19 La haute technologie : le high tech croît, mais manque d'argent 22 Le dollar : exportateurs inquiets, voyageurs heureux\t24 Les ventes au détail : les caisses enregistreuses se font entendre 26 L\u2019industrie du service : une région axée sur les services\t30 L\u2019agroalimentaire : cap sur la transformation\t34 L\u2019industrie forestière : ça va mal\t38 L\u2019économie du sport : des victoires et des profits\t40 Gatineau : la quatrième ville du Québec prend du galon\t42 Clarence-Rockland : le poumon économique de Prescott-Russell 44 Prescott-Russell : une économie en plein essor\t45 Ottawa : l'économie roule rondement\t46 La MRC Papineau : la municipalité veut se prendre en main\t48 La Vallée de la Gatineau : un pas de géant en 2007\t51 Le Pontiac : les idées ne manquent pas\t52 La MRC des Collines : sortir de l'ombre de Gatineau\t52 Les PME dans la jungle du fonctionnariat\t54 Les PME disent ne pas avoir la vie facile à Ottawa\t55 Qu\u2019est-ce qu\u2019une PME ?\t57 Les PME et le monde coopératif\t58 L\u2019exportation : les PME regardent au-delà des frontières\t60 Des outils pour les PME\t62 Le défi de la relève d'une entreprise familiale\t63 qui fait la renommée de la «Silicon Valley» du Nord, n\u2019est plus que l\u2019affaire des grandes corporations comme Nortel qui, incidemment, renoue elle-aussi avec la rentabilité.La haute technologie est maintenant aussi une affaire de PME dans la région.Quatre-vingt pour cent des entreprises de ce secteur ont 100 employés et moins, cinquante-cinq pour cent en ont même moins de 10.Et ce secteur vise un nombre jamais atteint de 80000 emplois en 2008.Malgré le ralentissement ressenti dans le secteur forestier où on a noté des centaines de pertes d\u2019emplois récemment, l\u2019économie continue de tourner à plein régime.Plus de 34 000 nouveaux postes se sont ajoutés aux emplois existants en 2006 permettant à la région de présenter des statistiques de chôma- ge d\u2019à peine 5 % (un peu plus en périphérie avec 8 %).Une croissance ininterrompue depuis huit ans ! Déjouant tous les calculs, l\u2019économie régionale s\u2019est appréciée plus que les experts ne l\u2019espéraient et l\u2019optimisme est toujours au rendez-vous pour 2008.Cela continue de propulser vers l\u2019avant le marché de la construction.« Quand la construction va, tout va».Évidemment, il faut éviter de se reposer sur nos lauriers.La force du dollar canadien crée de nouveaux problèmes aux entrepreneurs, notamment aux entreprises exportatrices.Cela génère aussi de nouvelles opportunités.Il nous faudra innover, être plus productif, disent certains, pour profiter de ces nouvelles conditions de marché.Outre les revues théma- tiques et sectorielles de notre économie, ce cahier fait aussi une large place aux PME qui font elles aussi prospérer notre région.D\u2019ailleurs, pour témoigner de l\u2019importance de ce secteur d\u2019activités économique, LeDroit publiera à chaque semaine, dans sa section économique, le portrait d\u2019une PME régionale.À la lecture de ces recherches et entrevues des journalistes du Droit, je vous invite à célébrer les succès de la région, à découvrir ces contrastes qui en font une région si riche et prometteuse, à explorer les nouvelles avenues et les défis qui s\u2019ouvrent devant nous et devant les promoteurs et entrepreneurs qui sont le moteur d\u2019une limousine qui fait l\u2019envie de bien d\u2019autres développeurs ailleurs au Québec et en Ontario.L\u2019ÉQUIPE DU CAHIER ÉCONOMIQUE Journalistes : Marc Brassard, Paul Gaboury, Louis Lafortune, Charles Thériault Correspondants régionaux : Jean-François Dugas et Yves Soucy Collaborateurs : Pierre Allard, Jean Lacaille Photographes: Michel Lafleur, Étienne Ranger et Patrick Woodbury Graphiste: Patrick Goulet Mise en page : Louis Lafortune LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 CAHIER ÉCONOMIQUE B3 tOAKD oaR° °\u2019 MICHEL LAFLEUR, Le Droit Mario Lefebvre, économiste au Conference Board du Canada : «On dirait qu\u2019en ce moment, dans l\u2019économie de la région, il n\u2019y a pas de secteur qui veut se démarquer, qui veut sauver le party.» La croissance à Ottawa-Gatineau a été moins prononcée en 2007 L\u2019économie reprend son souffle LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com __________________ Grand fan de hockey, Mario Lefebvre, du Conference Board du Canada, utilise une analogie sportive pour décrire la santé de l\u2019économie d\u2019Ottawa-Gatineau en 2007.« C\u2019est comme si la rondelle est libre sur la patinoire, mais personne ne veut la prendre », dit l\u2019économiste responsable de dresser les bilans bi-annuels de la santé économique des 13 grandes villes canadiennes.« On dirait qu\u2019en ce moment, dans l\u2019économie de la région, il n\u2019y a pas de secteur qui veut se démarquer, qui veut sauver le party La construction et l\u2019administration publique, c\u2019est couci-couça.Il n\u2019y a pas de grands licenciements, ni de grandes embauches.Même le secteur \u2018high tech\u2019 est stable.» Bref, l\u2019année 2007 aura été celle où l\u2019économie de la capitale fédérale a repris un peu son souffle.Du cinquième rang pour la croissance économique, en 2006, Ottawa-Gatineau a glissé cette année au lie rang parmi les 13 villes étudiées par le Conference Board.L\u2019organisme privé prédit une croissance de l\u2019économie de la capitale fédérale de 2,3 %, en 2007, moins que les 3 % que la région a déjà connus.Cette croissance moins forte a d\u2019ailleurs fait dégringoler Otta- wa-Gatineau au sein du classement des 13 villes étudiées par le Conference Board du Canada.Du cinquième rang, en 2006, la région est classée lie cette année.Côté administration publique \u2014 qui représente environ 20 % des emplois \u2014 l\u2019embauche au fédéral, qui a atteint un sommet de 118600, en 2004, chutera cette année de 1,9%, une troisième année de recul après les baisses de 4,3 % et 0,8 % en 2005 et 2006.La haute technologie, l\u2019autre moteur économique d\u2019Ottawa-Gatineau, s\u2019est maintenue, mais n\u2019a pas connu de forte croissance.Le capital-risque continue de se faire rare, ce qui rend la vie dure aux PME qui veulent démarrer ou croître.Création d\u2019emplois Malgré certains défis, Ottawa-Gatineau profite d\u2019un taux de chômage parmi les plus bas au pays.Il y a eu gain d\u2019emploi à tous les mois cette année.En octobre, le taux de chômage était à 5 %, le plus bas en 2007.Environ 34 000 nouveaux Croissance\t économique\t OTTAWA-GATINEAU\t 2003\t3,0% 2004\t3,2% 2005\t1,5% 2006\t2,8% 2007\t2,3% Source : Conference Board du Canada\t emplois ont été créés de janvier à octobre, une croissance de 5,4 % qui porte le nombre de personnes sur le marché du travail à 662 400 selon Statistique Canada.Les consommateurs continuent aussi de dépenser et les ventes au détail devraient croître à nouveau cette année.L\u2019industrie touristique a connu une belle année grâce surtout aux visiteurs canadiens, car les Américains sont toujours aussi difficiles à attirer.Autre signe positif : la construction commerciale et institutionnelle, qui connaît un boom rarement vu des deux côtés de la rivière des Outa-ouais.De nouveaux magasins poussent un peu partout et des projets institutionnels, comme la rénovation ou l\u2019agrandissement d\u2019hôpitaux, font carburer l\u2019économie.La construction résidentielle est aussi en hausse, autant à Ottawa qu\u2019à Gatineau.Les deux réalités de l\u2019Outaouais En Outaouais, Développement économique-CLD Gatineau dresse un bon bilan de 2007 pour l\u2019économie régionale.«En terme de construction, ça va bien, même si c\u2019est un peu moins élevé que les années passées.Le secteur commercial va bien.Nous avons l\u2019un des taux de chômage les plus faibles au Québec.2007 n\u2019est pas la meilleure année, mais c\u2019est une bonne année», résume Jean Lepage, de Développement éco- nomique CLD-Gatineau.Le côté sombre de 2007, en Outaouais, est sans contredit le secteur forestier, qui a été secoué encore plus fort qu\u2019en 2006.Baisse de la demande, concurrence mondiale féroce, et dollar canadien qui dépasse la devise américaine : la tempête est parfaite.«Nous avons l'un des taux de chômage les plus faibles au Québec.» Jean Lepage, CLD Gatineau La fermeture de l\u2019usine Dom-tar, fin octobre, s\u2019est traduite par 250 mises à pied.« C\u2019est triste ce qui se passe chez Domtar», laisse tomber Michel Plouffe, du CLD Gatineau.Taux de chômage OTTAWA-GATINEAU\t 2003\t6,7% 2004\t6,6% 2005\t6,6% 2006\t5,2% 2007 en date d'octobre 2007\t5,0% Source : Statistique Canada\t « Il y a cinq ans, on pensait que l\u2019Outaouais était correct pour le secteur de la forêt.Mais la conjoncture a vraiment changé», ajoute Jean Lepage.Marc Boily, directeur régional de Développement économique Canada (DEC) en Outaouais, rappelle quant à lui que l\u2019Ou-taouais a deux visages distincts : Gatineau, avec ses 249 300 citoyens et son taux de chômage de 5,3%, et l\u2019Outaouais rural, avec ses 98000 citoyens et son taux qui est près du double de l\u2019urbain.En 2006, le revenu moyen à Gatineau était à 29 859$, note M.Boily, contre 21 778 $, en Outaouais rural.«Il y a toute une série de données qui démontrent que l\u2019Ou-taouais est une région de paradoxes.» La région a une économie à trois vitesses estime enfin M.Boily: celle d\u2019Ottawa, de Gatineau et de l\u2019Outaouais rural.Malgré cette réalité, il n\u2019en demeure pas moins que la région d\u2019Ottawa-Gatineau profite d\u2019une stabilité qui ferait l\u2019envie d\u2019autres régions du Canada.Bref, notre économie n\u2019a pas été flamboyante en 2007 \u2014 peut-être à l\u2019image de la région, diront les mauvaises langues.« On n\u2019a pas une économie qui a \u2018flashé\u2019, qui donne des mouvements très forts, résume Mario Lefebvre du Conference Board.Mais d\u2019un autre côté, ce n\u2019est pas nécessairement une mauvaise chose.Ottawa-Gatineau est sans doute la région la plus facile à prédire, car elle a une économie très stable.» La passionnante 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innovctgm MARKETING & COMMUNICATION Depuis 32 ans au service de l\u2019Outaouais et de l\u2019Est ontarien Axée clients.Axée résultats Recherche et études de marchés Groupes de discussion (Focus Groups) Plans de communication stratégique Rédaction française/anglaise / espagnole Conception graphique Logos et images de marque Brochures et dépliants Rapports annuels Bulletins d\u2019information Conception de sites web Illustration et photographie _ Kiosques d\u2019exposition Publicité Stratégies Placement média Affichage intérieur/extérieur Publipostage Publicité au point de vente Médias électroniques (radio, télé, web) Relations publiques, communications en période de crise Organisation de conférences et de réunions d\u2019affaires partout au Canada Profils d\u2019entreprise et vidéos corporatifs /institutionnels Wf/k Simon Veiüeux Designer graphique André Guibord Président, communicateur-conseil, relations publiques Sylvain Toulouse Designer graphique Christian Pilon Designer graphique Stéphane St-Jean Designer graphique Gilles Poulin Recherche, développement des affaires Sandra Lafontaine Directrice générale, directrice de la production, service à la clientèle France Paquette Designer graphique Jean Brunette Directeur artistique www.1 n n ovaco m.ca 483412 B6 CAHIER ÉCONOMIQUE LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 Il Ifll .i ÜL MICHEL LAFLEUR, Le Droit Le directeur général de Développement économique CLD-Gatineau, Michel Plouffe anticipe une «très grosse année» en 2008.«On travaille sur de très gros projets qui vont naître en 2008.On récoltera vraiment les fruits de nos efforts des dernières années.» Après un léger répit en 2007, l\u2019économie régionale doit reprendre à nouveau Une croissance à prévoir en 2008 LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com Après avoir pris une petite pause-café, l\u2019économie d\u2019Ottawa-Gatineau repartira de plus belle, l\u2019an prochain, si l\u2019on se fie aux experts et observateurs dans la région.Le léger ralentissement de cette année (croissance du produit intérieur brut de la région de 2,3 %) sera suivi d\u2019une croissance plus soutenue de 3,0 %, selon la boule de cristal du Conference Board du Canada.En cette fin d\u2019année 2007, l\u2019économiste Mario Lefebvre voit des signes que 2008 sera meilleure.« Si je prends l\u2019emploi en administration publique, oui il y aura un recul en 2007.Mais depuis quelques mois, ça remonte.Donc, le point de départ pour 2008 va être meilleur.On se rapproche du plein potentiel» Autre bon signe : Ottawa-Gatineau continue d\u2019attirer des gens de l\u2019extérieur.La région attire en moyenne un peu plus de 10000 nouveaux arrivants par année.La croissance économique sera d\u2019ailleurs tributaire de l\u2019immigration à l\u2019avenir, et c\u2019est pourquoi Ottawa-Gatineau devra poursuivre ses efforts pour attirer de nouveaux résidents, question de contrer le vieillissement de la population, estime Mario Lefebvre.« Ottawa-Gatineau s\u2019en sort très bien lorsque vient le temps d\u2019attirer des immigrants.Il va être de plus en plus important que les villes travaillent sur leur capacité d\u2019attraction des immigrants.Les insérer dans leur société.Pas juste leur donner des taxis quand ils arrivent.Que l\u2019on reconnaisse de plus en plus leurs compétences», dit M.Lefebvre.Attirer des immigrants Pour Jeffrey Dale, président du Centre de recherche et d\u2019innovation (OCRI), Ottawa-Gatineau doit non seulement continuer à attirer des immigrants, mais aussi des entrepreneurs de l\u2019étranger.«Nous n\u2019attirons pas autant d\u2019entrepreneurs indiens, coréens ou chinois.Par exemple, un étudiant chinois qui est ici peut maintenant revenir dans son pays, travailler et faire une bonne vie.Auparavant, 80 % des étudiants chinois voulaient rester au Canada.Nous avons un défi face à l\u2019immigration.Nous devons rendre la région plus attrayante pour les entrepreneurs.» La haute technologie devrait de son côté se maintenir, mais les investissements demeurent moribonds et rien, pour le moment, ne laisse présager un retour du capital-risque.En Outaouais, le secteur forestier n\u2019est pas prêt de sortir de sa crise, mais tout n\u2019est pas si sombre.En octobre dernier, la scierie Pin Davidson, dans la municipalité Mansfield et Pontefract, près de Fort-Coulonge, a redémarré sa production avec 30 anciens employés de Tembec.La scierie avait fermé ses portes en 2005.Et à Maniwaki, des travailleurs de la forêt ont récemment dévoilé un projet d\u2019usine de 25 millions $ qui doit créer 40 emplois directs et 20 indirects.De grands chantiers La construction résidentielle ne semble pas vouloir ralentir non plus.La Société d\u2019hypothèques et de logement prédit des hausses des mises en chan- tier autant à Ottawa qu\u2019à Gatineau, en 2008, et une bonne performance aussi du marché de la revente.Ce qui aidera aussi la croissance économique, en 2008, ce sont les grands chantiers, comme le nouveau Centre des congrès d\u2019Ottawa, un projet de 159 millions $, et le Rapibus, à Gatineau, évalué à 195 millions $.« Si je prends Vemploi en administration publique, oui il y aura un recul en 2007.Mais depuis quelques mois, ça remonte.» Mario Lefebvre, Conference Board Ces grands chantiers contribueront à la croissance économique de la région, notamment en faisant grimper le produit intérieur brut (PIB) d\u2019Ottawa-Gatineau.Parmi les grands projets, il y a le Rapibus, à Gatineau, et le nouveau Centre des congrès d\u2019Otta- wa, du côté ontarien.Le ministre québécois responsable de l\u2019Outaouais, Benoît Pelletier, estime que l\u2019économie de la région continuera de croître en 2008, avec de grands projets à l\u2019horizon.Il donne l\u2019exemple du projet Rapibus, confirmé en octobre, avec une subvention de 195 millions $ de Québec, un projet qui contribuera au développement économique de Gatineau.Le Rapibus « C\u2019est un aspect économique important.Ça permet aux gens de circuler, d\u2019avoir accès à des commerces, à des services.Ça va encourager le développement autour de l\u2019artère du Rapibus.Ça va également créer des emplois lors de la construction de ce projet-là.L\u2019autre aspect, c\u2019est que ça améliore la qualité de vie des citoyens.» M.Pelletier estime que le projet de Rapibus «met encore une fois la Ville de Gatineau sur la carte et ça en fait une ville importante au Québec».Michel Plouffe, directeur général de Développement écono-mique-CLD Gatineau, anticipe «une très grosse année» pour 2008, non seulement pour le démarrage d\u2019entreprises, mais pour l\u2019économie régionale.« On travaille sur de très gros projets qui vont naître en 2008.Le cycle de développement des projets est entre 14 et 18 mois.En 2008, on récoltera vraiment les fruits de nos efforts des dernières années.» Prévisions économiques pour 2008 \u2022\t3 % de croissance économique \u2022\tmises en chantier résidentielles : 7400 unités \u2022\tlégère hausse du taux de chômage à 6,1 % (5,7% en 2007) \u2022\tcroissance de l\u2019emploi prévue, avec 652 000 personnes sur le marché du travail (644 000, en 2007) Source : Conference Board du Canada RALLIEZ us TROUPES ET SOYEZ Ralliez les troupes - vos clients actuels et potentiels, employés et fournisseurs - pour les divertir dans une loge de la Place Banque Scotia lors des matchs à domicile des SénateursMD et des spectacles à la Place Banque Scotia.Un bref aperçu : \u2022\tComprend 12 billets de loge; jusqu\u2019à 12 billets supplémentaires \u2022\tService de traiteur gourmet et service partagé d\u2019hôte/d\u2019hôtesse \u2022\tDes loges plus spacieuses sont disponibles pour accueillir jusqu\u2019à 30 invités \u2022\tForfaits de loge de 4 et 6 matchs sont disponibles Y Réservez dès maintenant les meilleures loges disponibles pour les meilleurs matchs! 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B8 CAHIER ÉCONOMIQUE LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 MICHEL LAFLEUR, Le Droit Les chantiers de construction commerciaux sont nombreux, autant à Ottawa qu\u2019à Gatineau.L\u2019un des gros projets est celui du mégacentre commercial, près de l\u2019autoroute 50 à Gatineau, un projet de 50 millions $ qui comprendra l\u2019un des plus gros Wal-Mart au Québec.Les chantiers poussent comme des champignons à Ottawa et à Gatineau Gros boom commercial et institutionnel MICHEL LAFLEUR, Le Droit Roel Langeveld, directeur de projets chez Construction JPL à Gatineau : « Il faut juste voir, en général, la quantité de grues à tour.Quand on en voit beaucoup, l\u2019économie va bien.» LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com En se baladant en voiture un peu partout à Ottawa et à Gatineau, l\u2019automobiliste croisera très rapidement un chantier de construction, que ce soit de nouvelles maisons, des commerces ou d\u2019espaces à bureaux.L\u2019observation est bien évidente - et pas très scientifique vous direz.Mais elle reflète bien la situation dans la construction commerciale et institutionnelle.«Il faut juste voir, en général, la quantité de grues à tour.Quand on en voit beaucoup, l\u2019économie va bien.Parce qu\u2019il y a des années où il n\u2019y en a pas eu du tout», résume Roel Langeveld, directeur de projets chez Construction JPL, à Gatineau, qui construit des commerces, des garderies et des édifices à bureaux.La fin 2006 et le début 2007 ont été plutôt lents, en construction commerciale et institutionnelle, et les gens de cette industrie s\u2019inquiétaient un peu, explique-t-il.Mais les choses ont vraiment décollé par la suite, si bien que Roel Langeveld parle de boom et anticipe une possible année record.«Je ne sais pas ce qui est arrivé, mais en mai et juin 2007, il y a eu un boom incroyable comme ça ne se voit pas.Autant pour nous chez Construction JPL, que pour tous les entrepreneurs, parce qu\u2019on se fréquente tous.C\u2019est un petit monde et on se connaît tous.Autant aussi à Gatineau qu\u2019à Ottawa», explique M.Langeveld.Construction JPL connaît une croissance «à la verticale», avec une hausse des affaires de 100 %, estime M.Langeveld.Débordée, l\u2019entreprise a même dû refuser certains projets.«N\u2019importe quel entrepreneur en ce moment a beaucoup d\u2019ouvrage.» Chez Ed Brunet et associés, l\u2019entreprise de construction du secteur Hull spécialisée dans l\u2019institutionnel, le président Raymond Brunet, a, lui aussi, dû refuser certains projets.«Il y a un boom aussi du côté institu- tionnel.Je n\u2019ai jamais vu ça.Et c\u2019est un boom dans lequel on s\u2019est engagé et qui ne semble pas avoir de fin.Habituellement, c\u2019est cyclique.Mais là, depuis les six dernières années, ça n\u2019arrête pas», dit M.Brunet.Il donne l\u2019exemple du Rapibus, un projet de 195 millions $, les rénovations d\u2019hôpitaux à Gatineau, Hull et Buckingham, ainsi que les nombreuses résidences pour aînés qui poussent à une vitesse folle.« On travaille également du côté ontarien.À Ottawa, il y a d\u2019autres écoles qui seront construites, sans parler de tous les travaux sur la colline Parlementaire, où il y a pour plus d\u2019un milliard $ de travaux», ajoute Raymond Brunet.Investissements en hausse Selon les derniers chiffres de Statistique Canada, les investissements en construction de bâtiments non résidentiels sont en hausse au pays de 4,9 % au troisième trimestre de cette année, à 10,4 milliards $.À Gatineau, ces investissements sont en hausse de 13,4% à 49 millions $, tandis qu\u2019ils ont chuté légèrement de 2,9 % à 373 millions $.Autre indicateur : la valeur des permis de construction institutionnelle était en hausse de 3,9 % à 618 millions $, en août dernier, au Canada.Pour Gatineau, Roel Langeveld de JPL dresse une longue liste de projets.Le mégacentre commercial de 50 millions $ de long de l\u2019autoroute 50, à Gatineau, avec le deuxième plus gros Wal-Mart au Québec.De nouveaux restaurants s\u2019ajoutent au paysage de l\u2019Outaouais, comme le Buffet des continents, la nouvelle Station et le futur Bâton Rouge.Gatineau, quatrième ville au Québec, a longtemps manqué de magasins, provoquant la fuite des dollars vers Ottawa.La situation s\u2019est améliorée avec l\u2019ajout de grandes surfaces.Plusieurs grandes chaînes, qui ont longtemps négligé l\u2019Outaouais, se sont installées.De grandes épiceries, comme le Métro, sur la montée Paiement et le futur IGA Extra, boulevard Saint-Joseph, sont d\u2019autres exemples de projets commerciaux.Le fédéral manque d\u2019espace Il y a aussi le fédéral qui manque d\u2019espace et qui a annoncé, en mai dernier, l\u2019ajout de 115000 mètres carrés d\u2019espaces à bureaux dans le secteur Hull afin d\u2019accueillir environ 6200 fonctionnaires fédéraux de plus à Gatineau.Un premier immeuble de 35000 mètres carrés sera construit au 455, boulevard de la Carrière, entre le Canadian Tire et l\u2019édifice Louis-Saint-Laurent.L\u2019édifice sera occupé à partir de 2010 ou 2011.Un second immeuble de 40000 mètres carrés doit aussi être construit dans le quartier des affaires du secteur Hull.Le quadrilatère visé est formé des rues Victoria, Laval et Wright au nord, Laurier à l\u2019est, Montcalm à l\u2019ouest et Alexandre-Taché au sud.«Les annonces du gouvernement fédéral pour des immeubles et des pieds carrés du côté du Québec représentent une très bonne nouvelle.Ce sont de nouveaux projets de construction qui sont d\u2019envergure», a dit Marie-Andrée Pelletier, présidente de la Chambre de commerce de Gatineau.L\u2019envers de ce boom commercial, c\u2019est la pénurie de main d\u2019oeuvre, qui est toujours là.Les entreprises comme Construction JPL le vivent quotidiennement.Les métiers, comme menuisiers, électriciens, plombiers, ferblantiers, mais aussi journaliers, valent leur pesant d\u2019or.«On dit non à des invitations à soumissionner, parce qu\u2019on n\u2019a pas les ressources», dit Raymond Brunet.Mince consolation: cette pénurie de main-d\u2019oeuvre n\u2019est pas prête à se résorber, et 2008 s\u2019annonce tout aussi occupée pour la construction commerciale et institutionnelle, avec des projets comme le complexe sportif et le Rapibus, à Gatineau, et l\u2019expansion du Centre des congrès, à Ottawa.CONSTRUCTION COMMERCIALE Investissements en construction de bâtiments non résidentiels au troisième trimestre de 2007 Ottawa\t373 millions $ (- 2,9 % par rapport au deuxième trimestre) Gatineau 49 millions $ (+13,4 % par rapport au deuxième trimestre) Valeur estimative des permis de bâtir commerciaux pour la période janvier à août 2007 Gatineau\t63,4 millions $ (38,7 millions $, à la même période en 2006) Ottawa\t366,4 millions $ (333,1 millions $, à la même période en 2006) Source : Statistique Canada Boutique Vêtements pour Elle & Lui rÆtmMk; ;////, ///.SSSSSS' ESsfcj£ ^.v-vjsrsa LES PLUS BELLES IDEES CADEAUX Vous cherchez une idée cadeau pour les fêtes ?Nous pouvons vous aider.Venez rencontrer un des nos consultants dès maintenant ! * Spéciaux non valides avec la promotion sans taxes.Complets 2 morceaux 2 pour 649 mm Rég.Jusqu\u2019à 599 S Cravates 100% soie mms Valeur jusqu\u2019à 75 S Chemises habillées Valeur jusqu\u2019à 89 $ lôrst 69 $ ch.Rég.89 S Nous emballons vos cadeaux XP- - r LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com L\u2019économie se porte bien, et quand ça va bien, les gens dépensent.L\u2019équation est fort simple, mais elle reflète en grande partie ce qui se passe dans les ventes au détail à Ottawa-Gatineau.Le taux de chômage et les taux d\u2019intérêt sont bas, les gens se sentent en sécurité dans leur emploi.Ils n\u2019hésitent pas à se payer une télé à écran plat, un nouvel ordinateur, une voiture, et tout autres achats petits et grands, qui font rouler l\u2019économie.Barry Nabatian, économiste et spécialiste du commerce de détail à la firme Market Research Group d\u2019Ottawa, estime que, dans l\u2019ensemble, les ventes au détail augmenteront d\u2019environ 200 millions$, ou 1 %, cette année à Ottawa-Gatineau.Une croissance directement reliée à l\u2019augmentation de la population, explique M.Nabatian.«Cette hausse des ventes est surtout attribuable à la population qui ne cesse d\u2019augmenter.La région d\u2019Ottawa-Gatineau a attiré environ 14 000 nouveaux résidants l\u2019an dernier.Cette croissance alimente les ventes au détail.» Selon l\u2019analyste, 22 % des ventes ont été effectuées dans les grandes surfaces.«Pour notre région, c\u2019est un sommet historique», dit M.Nabatian.Autant à Ottawa qu\u2019à Gatineau, de nouveaux magasins poussent comme des champignons.Côté québécois, on n\u2019a qu\u2019à penser au nouveau centre commercial, le long de l\u2019autoroute 50, qui comprendra le deuxième plus gros Wal-Mart au Québec.Le magasin de 150000 pieds carrés doit ouvrir au début de 2008.En restauration, des chaînes comme Scores et le Buffet des continents se sont établies à Gatineau.D\u2019autres, comme Bâton Rouge, s\u2019en viennent.À Ottawa, le secteur de Kanata connaît un boom sans précédent du commerce au détail.De nombreuses grandes surfaces s\u2019y sont installées ou projettent de le faire.Barry Nabatian affirme qu\u2019un million de pieds carrés d\u2019espaces commerciaux sont en planification d\u2019ici les cinq prochaines années à Kanata.« C\u2019est énorme et c\u2019est sans précédent.La population de l\u2019ouest d\u2019Ottawa ne cesse de croître.C\u2019est aussi le quartier le plus aisé de la ville », explique M.Nabatian.Dans le secteur ouest d\u2019Ottawa, incluant Stittsville et ses environs, on retrouve quelque 3,5 millions de pieds carrés d\u2019espaces commerciaux.Ce secteur d\u2019Ottawa pourrait toutefois en accueillir de 6 à 7 millions de pieds carrés, selon les experts.Contrairement à ce que les gens peuvent penser, Ottawa-Gatineau est encore sous-des-servie en ce qui a trait aux grandes surfaces, note Barry Nabatian.En examinant Gatineau, l\u2019analyste voit une région en pleine expansion.«Gatineau a grossi rapidement.Sa population croît, et en espaces commerciaux, il s\u2019est ajouté 700000 pieds carrés au cours des dernières années.» Contrairement aux États-Unis, où la crise du crédit secoue l\u2019économie, Barry Nabatian ne craint pas que les consommateurs canadiens cessent de dépenser.Les Canadiens sont de nature plus prudente et ne sont pas aussi endettés que les Américains, dit-il.Il est toutefois d\u2019avis que le dollar canadien élevé pourrait freiner les ventes au détail dans la région.«J\u2019anticipe que les ventes aux Fêtes n\u2019augmenteront pas, mais seront stables.» M.Nabatian estime que si les prix ne baissent pas pour refléter la force de notre dollar, les ventes de 2008 pourraient connaître une baisse jusqu\u2019à 3 %.COMMERCE AU DÉTAIL À OTTAWA-GATINEAU *\tVentes en hausse de 1 %, en 2007, ou 200 millions $ *\tImpact économique de 20,6 milliards $ *\t86000 emplois *\t22 % des ventes dans les grandes surfaces *\ttaux d\u2019inoccupation des commerces : 4,2 % (très bas pour l\u2019industrie) Source : Market Research Group Développement économique - CLD Gatineau Un reseau de contacts VOTRE PARTENA RE en AFFAIRES www.directiongatmeau.ca 819.595.8002/ 1 866.595.8002 Développement économique - CLD Gatineau épaule et accompagne les entrepreneurs et les organisations dans la réalisation performante de leurs projets de démarrage, de consolidation et d'expansion afin de stimuler le développement économique de Gatineau et bâtir une qualité de vie pour les citoyens.SERVICES : ?\tDémarrage, expansion et consolidation d\u2019entreprises ?\tParcs d'affaires et industriels t Centre d'entrepreneurship ?\tRecherche de locaux ?\tÉconomie sociale NOS FORCES : ?\tUne équipe qualifiée et spécialisée ?\tPlus de 18 000 000 $ en fonds disponibles pour vos projets d'entreprise NOS PUBLICATIONS EN 2008 UN ART DE VIVRE \u2022 A WAY OF LIVING DATES DE PUBLICATION : 145500 SAMEDI 8 MARS EXEMPLAIRES ENCARTÉS DANS LE DROIT ET L'OTTAWA CITIZEN SAMEDI 5 AVRIL SAMEDI 3 MAI SAMEDI 13 SEPTEMBRE SAMEDI 1 1 OCTOBRE SAMEDI 8 NOVEMBRE CAHIER TOUT EN COULEURS FORMAT 11,375\u2019X 12\u2019 PAPIER DE QUALITÉ SUPÉRIEURE * Sujets aux disponibilités d'insertion aux dates mentionnées dans l'Ottawa Citizen.C Y B RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT! «eV>e Contient 99% de jus de pomme fait de concentré avec uniquement les sucres naturels du fruit.SLUSH PUPPIE PLUS répond aux critères nutritionnels de Visez santé , qui sont établis à partir du Guide alimentaire canadien.Chaque verre contient 2 portions des 5 à 10 portions de légumes et de fruits de l'apport quotidien recommandé par le Guide alimentaire canadien.1-800-263-3853 www.slushpuppie.ca *Jus de concentré de pomme désacidifié 483007 FONDATION DES MALADIES DU CŒUR JUlO B30 CAHIER ÉCONOMIQUE LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 ffîÊÊM .m .PATRICK WOODBURY, Le Droit L\u2019économiste de Gatineau, Franco Materazzi, suit de près l\u2019industrie des services.M.Materazzi, qui agit comme coordonnateur de Solutions Antennes, une firme gatinoise qui aide les PME à répondre aux appels d\u2019offres gouvernementaux, estime que les entreprises de services ont intérêt à profiter de la présence de trois paliers de gouvernements dans chaque province car, selon lui, «Situ n\u2019es pas capable de vendre à ton voisin, oublie ça, vendre en Chine ou en Inde.» L\u2019industrie du service représente environ 80% des emplois Une région axée sur les services LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit La région d\u2019Ottawa-Gatineau aime bien rendre service - surtout au gouvernement fédéral.On ne fabrique pas beaucoup de biens, à l\u2019exception de la forêt et de certains produits en haute technologie.Ce que nos travailleurs offrent surtout dans la région, c\u2019est leur savoir.À Gatineau, tout comme à Ottawa, environ 80 % des emplois se trouvent dans les services, un secteur qui contribue grandement à la santé économique de notre région.En Outaouais, sur 185900 personnes sur le marché du travail, environ 155 800 (83,8 % des emplois) relèvent des services, selon les données de l\u2019Institut de la statistique du Québec (ISQ).Le reste des emplois (30100, ou 16,2 %) se trouve dans la production des biens, soit l\u2019agriculture, la forêt, la construction et la fabrication.Les services englobent plu- sieurs catégories d\u2019emplois.Au sens large, les services comprennent la fonction publique, le commerce, les finances, les assurances et la haute technologie.Tout ce qui touche au tourisme, ainsi que les institutions comme les hôpitaux, les écoles et les garderies, se trouvent aussi dans la catégorie des services.Une économie de service La capitale fédérale est donc une économie de services, mais pas «dans le sens péjoratif», précise Franco Materazzi, économiste et expert-conseil.Parfois, lorsque le commun des mortels entend «économie de services», il pense à des emplois à salaires peu élevés.Mais à Ottawa-Gatineau, on parle surtout de services professionnels qui sont vendus au fédéral et aux autres paliers de gouvernements.«Il y a des services que l\u2019on vend à travers le pays par l\u2019entremise du siège social qu\u2019est le gouvernement fédéral.On parle de services ter- tiaires qui sont un moteur de notre économie.» « Il y a des services que l'on vend à travers le pays par l'entremise du siège social qu'est le gouvernement fédéral.» Franco Materazzi Si le fédéral n\u2019était pas présent, ce n\u2019est pas le secteur manufacturier qui pourrait prendre la relève, note M.Materazzi.Il donne l\u2019exemple des fournisseurs de la région inscrits sur Merx, le site Internet des contrats accordés par le gouvernement fédéral.À Ottawa, plus de 4130 entreprises sont inscrites à Merx, tandis qu\u2019il y en a 548 à Gatineau.« C\u2019est un très bon indicateur du niveau d\u2019intérêt des entreprises de services pour les contrats du fédéral.» De ce nombre, environ la moitié a obtenu des contrats du fédéral en 2006 (voir tableau).«On voit quand même de ces entreprises de services qui réussissent à obtenir des contrats avec le fédéral», reconnaît Franco Materazzi.Il croit toutefois qu\u2019à Gatineau, les PME de ser- vices ne profitent pas suffisamment du potentiel offert par le gouvernement central.Selon ses calculs, les fournisseurs potentiels en Outaouais peuvent atteindre 4000.M.Materazzi, qui agit comme coordonnateur de Solutions Antennes, une firme gatinoise qui aide les PME à répondre aux appels d\u2019offres gouvernementaux, estime que les entreprises de services ont intérêt à profiter de la présence de trois paliers de gouvernements dans chaque province car, selon lui, « Si tu n\u2019es pas capable de vendre à ton voisin, oublie ça, vendre en Chine ou en Inde.» Des PME de services pour le fédéral Répartition de contrats entre Ottawa et Gatineau pour le fédéral en 2006 Ottawa 4000 entreprises et 5 milliards $ Gatineau 400 entreprises et entre 200 et 300 millions $ Source : Franco Materazzi, économiste et expert-conseil solull éFrecéalSoCutions : Continuité et innovation De gauche à droite, Patrick Brisson, le directeur du développement des affaires, Étienne Fredette, directeür général, et son père Alain Fredette, fondateur de l'entreprise.Fredal Solutions, situé au 15, rue Valcourt, à Gatineau, a vendu tout son mobilier - pas seulement les meubles de bureau de la salle de montre, mais aussi le mobilier de tous ses employés! Même ceux du nouveau directeur général Étienne Fredette! Et ce n'est pas un hasard si ce branle-bas de combat survient alors que l'entreprise célèbre son 30e anniversaire.Le nouveau décor de l'entreprise sera à l'image d'une nouvelle direction, d'un nouveau style et de nouveaux services offerts par Fredal Solutions.Il ne faut pas croire qu'Étienne Fredette, au moment de prendre la relève de son père Alain, fondateur de l'entreprise, a voulu tout chambarder.Au contraire, les acquis, l'expertise et la qualité du service qui ont fait la marque de Fredal Solutions sont demeurés intacts.Les nouveautés s'ajouteront à une structure déjà solide, à une entreprise en forte croissance qu'Étienne connaît très bien puisqu'il y oeuvre depuis l'âge de 10 ans.Il en a aujourd'hui 31.« J'ai préparé des commandes, livré du stock, travaillé seul au comptoir le samedi, fait de la vente conseil, de la comptabilité.J'ai touché à toutes les sphères, précise-t-il.Alors, quand un employé vient me parler d'un problème, je sais de quoi il parle.» Depuis son entrée à temps plein, il y a cinq ans, Étienne Fredette est passé du bas de l'échelle au poste de directeur général qu'il occupe depuis août, l'an dernier.UN NOUVEAU STYLE Ayant acquis la majorité des actions de ses parents dans l'entreprise, M.Fredette a entrepris d'imprégner Fredal Solutions de son style à lui.Un mélange de continuité et d'innovation.Le changement de mobilier et des technologies de bureau fait partie de cette évolution.« Nous réaménageons toute l'ambiance de travail ainsi que la présentation de nos produits pour les clients », souligne-t-il.Le mobilier utilisé par le personnel de Fredal sera désormais puisé dans l'inventaire des produits de démonstration.Les clients pourront voir leur futur mobilier en situation réelle de travail.Pourquoi ce nouveau concept de salle de montre?Les représentants de Fredal Solutions y vendent le service de l'entreprise autant que des meubles, des imprimantes, des photocopieuses, des caisses enregistreuses ou des guichets automatiques.Fredal Solutions mettra comme toujours l'accent sur un service rapide à la clientèle.Même s'il vend des appareils de milieu et de haut de gamme, il arrive occasionnellement des problèmes et les clients ont besoin de service immédiat.« Nous vendons des produits cruciaux pour l'environnement des entreprises, indique-t-il.Un dépanneur sans caisse enregistreuse ne peut survivre.Une entreprise sans photocopieuse, sans chaises ne peut survivre.» Cette expertise accumulée dans le domaine de la vente sera d'ailleurs mise à profit à compter de janvier prochain, alors que Fredal Solutions offrira, sous la direction du fondateur de l'entreprise, Alain Fredette, des formations destinées au personnel d'autres commerces.PÉNURIE DE PROFESSIONNELS DE LA VENTE Ces formations en vente répondent à un besoin très réel, précise Étienne Fredette.« Nous constatons un peu partout une pénurie de main-d'œuvre spécialisée en vente, spécifie-t-il.La profession de vendeur n'a pas toujours été appréciée à sa juste valeur par le passé.Plusieurs entreprises, y compris la nôtre, cherchent des ressources, mais elles sont difficiles à trouver.Ce que nous voulons faire, c'est d'offrir aux jeunes et moins jeunes la possibilité de faire carrière ou d'approfondir leurs connaissances dans le secteur des ventes.» Les étudiants feront d'abord un apprentissage en salle de classe, au deuxième étage de Fredal Solutions, sur la rue Valcourt, dans le secteur de Gatineau.Après, ils poursuivront leur formation sur le terrain en vendant eux-mêmes des produits de Fredal Solutions et d'autres entreprises.Armés des connaissances et de l'expérience que leur auront légué Alain Fredette et le nouveau directeur du développement des affaires de Fredal Solutions, Patrick Brisson, ils pourront alors poursuivre une carrière en vente dans d'autres entreprises de la région ou d'ailleurs.L'école Fredal Solutions formera aussi des individus qui travaillent déjà en vente dans une entreprise.« Nous ferons une analyse des besoins du marché et nous donnerons l'occasion aux individus et groupes intéressés d'approfondir leurs techniques de vente en les conseillant, en les filmant, en voyant comment ils orientent leurs clients.Et nous allons leur donner les outils appropriés.Ce sera une formation très pratique », ajoute Étienne Fredette.En janvier, les entreprises seront invitées à une séance d'information gratuite.L'école Fredal Solutions offrira aussi au public de la région des formations générales traitant sur la vente, la gestion et le service à la clientèle, qui seront offertes sur une base régulière.EXPERTISE EN GESTION L'expertise de Fredal Solutions en vente ne servira pas seulement aux formations, en classe comme en entreprise.Le directeur du développement des affaires de l'entreprise et Alain Fredette mettront aussi à la disposition d'autres commerces leur expertise en gestion.Spécialiste en programmation neurolinguistique (langage non verbal), Patrick Brisson offrira aussi ses services en tant que gestionnaire d'équipe de vente.« Plusieurs entreprises n'ont pas les moyens de se payer un directeur des ventes à temps complet », constate M.Fredette.Ils pourront se procurer les services de M.Brisson ou Alain Fredette pour quatre heures, six heures, pour une durée limitée correspondant à leurs besoins.30 ANS D\u2019EXPÉRIENCE Étienne Fredette s'estime privilégié de pouvoir toujours compter sur la présence de son père et de sa mère au sein de l'entreprise.« Mon père a 30 années d'expérience.Il ne faut pas oublier qu'il a commencé par réparer des machines à écrire dans son sous-sol.Il a par la suite été vendeur, comptable, président.Il en a vu d'autres.Qui de mieux pour épauler les jeunes?Pour leur enseigner la profession de vendeur?» Pour en savoir plus sur Fredal Solutions, vous pouvez consulter le site Web: www.fredal.com ou téléphonez au 819 561 -0007 ou 613 789-5521.Les produits de Fredal Solutions \u2022\tMobilier de bureau \u2022\tPhotocopieuses, imprimantes, télécopieurs \u2022\tCaisses enregistreuses fredal M\tso/utior solutions, com \u2022 Guichets automatiques Coaching et école de vente \u2022 Et bien plus *qwt roMjnug^ cIkz Mattréss MufL \"TW?\u2019 ?S!?ÏS\" \u201e\u2022 » a£55AIJ| CONFORT 00 NUITS Ironic confort! est notre mount KINGS DOWN DEPUIS 1904 > lu COMPAREZ, Joanne Lambert Gérante du magasin de Gatineau « Visitez-nous pour la meilleure sélection.Les plus bas prix et un service personnalisé insurpassable.» GATINEAU Maloney coin Gréber En face de COSTCO Voisin de Toys 7R' Us et Future Shop 243-6688 OUVERT 7 JOURS Vous trouverez que nos prix sont beoueoup plus bas que les prix chez les magasins d'ameublement TAXES INCLUSES TPS et TVP incluses i40 Métissa Proulx, Maître photographe Agréée Daniel Maître Dome, )tographe Emérite CIMA+ contribue à nouveau à l\u2019achat de matériaux et offre son expertise technique pour la gestion du projet et la construction de faire de jeu.En collaboration avec la communauté de Val-des-Monts, les bénévoles de CIMA+ ont bâti une structure de jeux fort apprécié des jeunes et des enseignants! CIMA+ se surpasse et grandit encore En 2004, une amie d\u2019André Chaumont, associé et Directeur du secteur Services Urbains du bureau de Gatineau, l\u2019invite à prendre part au projet Parents Organisateurs Projets (POP) de l\u2019école des Trois-Portages dans le but de mettre sur pied différents projets pour cet établissement.Monsieur Chaumont prend part au groupe en tant qu\u2019ingénieur chez Inspirée du projet des Trois-Portages, CIMA+ s\u2019implique à nouveau en 2005, cette fois-ci, dans la construction de l\u2019école de la Colline à Val-des-Monts.Par la suite, Pierre Meilleur, ingénieur associé chez CIMA+ et René Rondeau, directeur de l\u2019école à l\u2019époque, lancent un projet de structure de jeux pour les élèves.M.Pierre Meilleur et André Chaumont de CIMA + et M.René Rondeau ancien directeur de l\u2019école, devant la structure de jeux de l\u2019école de la Colline à Val-des-Monts.L\u2019inauguration de la nouvelle aile s\u2019est faite de façon conviviale, lors d\u2019un déjeuner rassemblant tous les employés de CIMA+ Gatineau.Victime de son succès, CIMA+ a connu une croissance fulgurante au cours des dernières années et s\u2019est rapidement retrouvée à l\u2019étroit dans ses locaux.De quelle façon nous sommes-nous attaqué à ce problème?En mettant nos propres équipes à l\u2019œuvre afin de cons truire une nouvelle aile à nos bureaux.Cette aile, inaugurée le 31 août dernier, accueille aujourd\u2019hui plus de 30 employés dans un environnement à la fine pointe de la technologie.« Nous tenons à féliciter les employés pour leur travail acharné et leur professionnalisme.Notre entreprise est sur une lancée incroyable grâce à la qualité de vos services qui favorisent des relations stables et durables avec notre clientèle » de souligner M.Edgar Prud\u2019homme, ingénieur associé et directeur du bureau de Gatineau lors de l\u2019inauguration.Le message de M.Prud\u2019homme vient confirmer les forces de CIMA+ : la qualité et l\u2019engagement, qui ont permis à l\u2019entreprise de remporter le titre enviable de Meilleur employeur au Québec en 2005 et de se classer deuxième en 2006.CIMA+ et lance le projet d\u2019amélioration des cours d\u2019école.Convaincu de l\u2019importance de faction coopérative et de l\u2019engagement envers le milieu scolaire, CIMA+ contribue aux frais d\u2019achat des matériaux nécessaires à la construction d\u2019une aire pour supports à vélos, tout en effectuant à titre gracieux, les croquis de localisation de faire.Une vingtaine d\u2019employés de CIMA+ se sont joints bénévolement à M.Chaumont pour assembler et installer les supports à vélos en juin 2004.« Le soutien offert à une école peut sembler un geste banal pour une entreprise de l\u2019envergure de CIMA+ », de dire André, « mais si nous pouvons aider les commissions scolaires à améliorer la qualité de vie et le développement de nos enfants, ça nous fait chaud au cœur! » « Je suis convaincu que nos efforts envers la communauté est l\u2019une des forces qui stimule l\u2019enthousiasme chez nos employés.Qui sait?», mentionne Pierre, « ces jeunes se joindront peut-être un jour à notre équipe! » L\u2019investissement total de ces deux projets représente plus de 50 000 $.Aujourd\u2019hui, un troisième projet est en cours, celui de l\u2019école Aux-Quatre-Vents.CIMA+ est fière de contribuer à cette cause qui vient toucher les enfants de différentes communautés.L\u2019entreprise compte réaliser d\u2019autres projets similaires, à raison d\u2019un par année, grâce à la volonté et au dynamisme de l\u2019équipe de CIMA+ Gatineau.m LES MIEUX ENTREPRISE DE L\u2018ANNÉE 2005 Les Mercuriades Meilleurs Employeurs 2005 « Mention % PROFITEZ DE NOS VALEURS AJOUTEES SUR NOS MAISONS JARDIN RBQ : 2817-3805-52 www.HABITATIONSBOULADIER.com HATEZ-VOUS 80% VENDU NOS MAISONS JARDIN CONNAISSENT UN VIF SUCCÈS Les Habitations Bouladier Bâtisseurs de rêves depuis déjà 18 ans 6, rue des Grands Châteaux Gatineau (Secteur Aylmer) 819 684-0111 secteur AYLMER 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fonction de la demande et des besoins particuliers des entreprises intéressées.Service personnalisé : >- Accompagnement personnalisé de la part de directeur général et de notre directeur de l'urbanisme et du développement durable tout au long de vos démarches afin de vous aider à réaliser votre projet dans le respect des valeurs et de la vision de la Municipalité.Qualité générale du projet : >- Soucieuse de protéger son environnement et la qualité de vie de ses citoyens, la Municipalité s'est dotée d'une politique et de diverses normes qui assureront un développement harmonieux du parc d'affaires.>- Aucune entreprise polluante ou susceptible de causer des nuisances n'est permise.>- Tout projet comportant un aspect environnemental ou écologique sera particulièrement bien reçu.d'affaires Itou II» Route Doherty Gatineau - Secteur Buckingham Protection incendie : ^-Construction prochaine d'une nouvelle caserne d'incendie à l'intérieur même du parc d'affaires.POUR PLUS D'INFORMATION, consultez le www.ville.lange-gardien.qc.ca à la section activités économiques - développement industriel ou contactez : Monsieur Jean-Pierre Valiquette, directeur de l'urbanisme et du développement durable au 819 986-7470 poste 34 Monsieur Alain Descarreaux, directeur général au 819 986-7470 poste 24 483295 B54 CAHIER ÉCONOMIQUE LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 oua\\ ¦MngriM rtirivMiMip ¦ \" \u2018U; fssm vr.y* ÏÏB&Sm aanSsi MICHEL LAFLEUR, Le Droit Marc Boily, directeur régional en Outaouais de Développement économique Canada (DEC).« Nous éprouvons des difficultés à stimuler l\u2019entrepreneurship en région comparé à l\u2019ensemble du Québec justement en raison de cette présence si forte de l\u2019administration publique.» Elles jouent un rôle important dans l\u2019économie locale Les PME dans la jungle du fonctionnariat LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com Ottawa-Gatineau : une région de fonction publique, un peu ennuyeuse, où l\u2019esprit d\u2019entre-preneurship n\u2019est pas très fort.C\u2019est l\u2019image que se font souvent les gens de l\u2019extérieur de la région, mais ceux d\u2019ici aussi.Car, force est de constater que plusieurs - pas tous, mais plusieurs des quelque 45000 personnes de l\u2019Outaouais, qui traversent le pont vers Ottawa quotidiennement, font partie de la fonction publique.L\u2019image d\u2019une région qui manque d\u2019esprit entrepreneurial, en est une que Michel Plouf-fe, directeur général de Développement économique-CLD Gatineau, n\u2019aime pas trop.« C\u2019est un mythe de penser que le gouvernement fédéral est l\u2019unique employeur.C\u2019est sûr qu\u2019il a une place importante, mais les PME ont aussi des places très importantes.» En 2006, le CLD Gatineau s\u2019est donné un ambitieux objectif de démarrage de 300 nouvelles entreprises d\u2019ici 2009.Michel Plouffe est confiant d\u2019y arriver, soulignant que 96 entreprises ont vu le jour, en 2006, et une centaine cette année.« On dit qu\u2019il y a de moins en moins de PME, alors que nous, nos objectifs sont atteints d\u2019année en année.» Les commissaires du CLD ont aussi visité 117 PME.«De ces visites, sont nés 128 projets d\u2019expansion, consolidation, ou de recherches de crédit et développement.C\u2019est donc dire que les entreprises de la région sont dynamiques.Elles sont en croissance et c\u2019est signe que l\u2019économie va bien», dit Michel Plouffe.Nombre de PME Difficile de chiffrer exactement combien il y a des petites et moyennes entreprises dans la région.Sur le territoire de Gatineau, le CLD dénombre 8000 entreprises.«La grosse majorité sont des PME », souligne Jean Lepage, directeur du service d\u2019aide aux entreprises au CLD-Gatineau.« Faut arrêter de dire que Gatineau n\u2019est pas entrepreneuriale, poursuit Michel Plouffe.On a 8000 entreprises et le gouvernement fédéral, ce n\u2019est pas une fin en soit, c\u2019est un moyen.C\u2019est un acheteur de services.Les PME sont un secteur en croissance.» En élargissant le territoire pour inclure tout l\u2019Outaouais, l\u2019expert-conseil Franco Mate-razzi, qui a réalisé plusieurs études économiques sur la région, chiffre à environ 14000 le nombre d\u2019entreprises en Outaouais, et environ le double à Ottawa.Et encore une fois, la très vaste majorité sont des PME.René Lapointe, vice-président développement des affaires pour l\u2019Ouest du Québec à la Fédération des caisses Desjardins, estime que la région « est dynamique parce que les gens ont un esprit d\u2019entrepreneurs.» Les caisses, dit-il, ont maintenant deux centres financiers aux entreprises, des centres fort occupés.Étant une économie à 80 % axée sur le secteur des services, plusieurs de petites et moyennes entreprises (PME) alimentent la grosse machine gouvernementale.Stimuler l\u2019entrepreneurship Marie-Andrée Pelletier, présidente de la Chambre de commerce de Gatineau, n\u2019est pas si convaincue que les responsables du CLD-Gatineau et croit que la rive québécoise dépend peut-être un peu trop de secteur public.«La fonction publique, c\u2019est la force, mais aussi la faiblesse de Gatineau.La force, c\u2019est que les gens ont un bon salaire, de bonnes conditions de travail.Ce qui fait rouler l\u2019économie parce que ces gens ont de l\u2019argent à dépenser», affirme Mme Pelletier, vice-présidente des opérations chez Construction JPL à Gatineau, une entreprise familiale de troisième génération.Or, cette dépendance au secteur public, ajoute-t-elle, fait toutefois en sorte que l\u2019Outaouais n\u2019a pas autant cette «fibre entrepreneuriale» que des régions du Québec, comme La Beauce, qui est souvent citée en exemple pour son esprit plus entrepreneur.Marc Boily, directeur régional en Outaouais de Développement économique Canada (DEC), abonde dans le même sens.«Nous éprouvons des difficultés à stimuler l\u2019entrepreneurship en région comparé à l\u2019ensemble du Québec justement en raison de cette présence si forte de l\u2019administration publique.» M.Boily donne l\u2019exemple du secteur agroalimentaire, où le potentiel pour des PME est grand, que ce soit des serres ou des usines de transformation.« C\u2019est un paradoxe difficile à comprendre.Nous sommes une des régions au Québec où les terres sont les plus accessibles, les moins chères, avec une période de culture la plus longue.On est la région québécoise, à part le nord Québec, qui fait le moins de transformation agroalimentaire.» « Les entreprises de la région sont dynamiques.Elles sont en croissance et c'est signe que l'économie va bien.» Michel Plouffe, CLD Gatineau Les PME de l\u2019Outaouais doivent avant tout profiter davantage du vaste marché d\u2019Ottawa, estime par ailleurs Marc Boily.« Ottawa-Gatineau, c\u2019est près de 1,2 million d\u2019habitants et c\u2019est la quatrième agglomération au Canada.La proximité d\u2019Ottawa n\u2019est pas un problème, mais une opportunité.» De son côté, Michel Plouffe, dg du CLD-Gatineau, est d\u2019avis que, per capita, Gatineau a autant d\u2019entreprises que les autres régions du Québec.«Bien entendu, les nôtres sont moins manufacturières qu\u2019une région comme la Beauce.Mais, voulons-nous des entreprises manufacturières?Oui, mais à quel prix?Il faut que ce soit des entreprises innovantes.» Marie-Andrée Pelletier estime enfin que la place des PME en Outaouais est « moyenne » et cette place pourrait être plus forte.« C\u2019est dur de concurrencer avec un gouvernement qui offre de telles conditions, avec le salaire et les pensions.Tu as le choix entre la sécurité du public, et le défi et la passion du privé.Souvent, les gens vont être portés vers la sécurité du public, et ces gens ont aussi une passion pour leur travail.» Le grand défi des PME de nos jours, selon Mme Pelletier, est celui de la croissance.«En gérant la croissance, la problématique est la main d\u2019oeuvre.Et il n\u2019y a pas beaucoup de main d\u2019oeuvre disponible dans la région parce que plusieurs personnes vont choisir le gouvernement au lieu du privé.Pour nous, avoir une main d\u2019oeuvre qualifiée, c\u2019est vraiment le défi numéro un pour les prochaines années.» LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 CAHIER ÉCONOMIQUE B55 'f ¦ ¦ ¦ B ¦ ¦ ?ooooo ODDDDO ÿàin\t\tir^'T\t \t\t\t \t\t\t MICHEL LAFLEUR, LeDroit Le vice-président exécutif de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante (FCEI), Garth Whyte, estime qu\u2019il n\u2019est pas toujours facile de brasser des affaires à Ottawa.« La Ville d\u2019Ottawa semble parfois oublier que la communauté locale des affaires est importante.» Brasser des affaires à Ottawa Les PME disent ne pas avoir la vie facile LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com Ottawa est peut-être la capitale du Canada, mais elle n\u2019est pas la ville la plus facile pour brasser des affaires, estime Garth Whyte, vice-président exécutif de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante (FCEI).Les quelque 28 0000 petites et moyennes entreprises à Ottawa jouent pourtant un rôle important dans l\u2019économie locale, ajoute M.Whyte, lors d\u2019un entretien avec LeDroit.La FCEI compte environ 3000 membres à Ottawa et à Gatineau.«La Ville d\u2019Ottawa semble parfois oublier que la communauté locale des affaires est importante», avance Garth Whyte.Selon lui, la municipalité a besoin d\u2019établir des priorités à long terme.Lors des consultations budgétaires à la Ville d\u2019Ottawa, plus tôt cette année, la FCEI a dévoilé un sondage de ses membres.Une majorité des répondants ont jugé insatisfaisante la performance économique d\u2019Ottawa.«À Ottawa, nos membres sont largement négatifs quand on leur demande comment ils se sentent face à leur gouvernement municipal.Nos membres se sentent négligés et sont d\u2019avis qu\u2019à la Ville d\u2019Ottawa, il y a vraiment la perception que nous sommes uniquement une ville de fonction publique fédérale», affirme Corinne Pohlmann, vice-présidente des affaires nationales à la FCEI.Le sondage, basé sur 560 réponses, place Ottawa parmi les villes les moins performantes en Ontario.Le sondage conclut que de 80 % à 91 % des PME considèrent la performance de la Ville comme étant médiocre en ce qui a trait à l\u2019impôt foncier (82 %), aux frais de licences et droits d\u2019aménagement (81 %) et à la reconnaissance globale de la petite entreprise (87%).Contrairement à ce que véhicule Limage de la capitale fédérale, Garth Whyte estime qu\u2019il y a un esprit d\u2019entrepreneurship à Ottawa.« Il y un esprit d\u2019entre-preneuriat qui est fort.C\u2019est juste que c\u2019est difficile de le faire reconnaître par la Ville.» La fiscalité et la paperasse font souvent l\u2019objet de plaintes de la part des PME, qui estiment être deux à trois fois plus taxées comparativement aux propriétaires de résidences.Mater les hausses d\u2019impôts La présidente de la Chambre de commerce d\u2019Ottawa, Gail Logan, reconnaît qu\u2019il n\u2019est pas facile d\u2019être en affaires à Ottawa.Les délais pour obtenir divers permis sont encore trop longs et la paperasse trop lourde.Mais elle a dit remarquer certaines améliorations et elle reconnaît que le maire Larry O\u2019Brien tente de mater les hausses d\u2019impôts.«Je vous dirais que malgré les défis, nos propriétaires de PME sont optimistes et plusieurs envisagent une expansion», dit Gail Logan.Joanne Lefebvre, présidente du Regroupement des gens d\u2019affaires (RGA) de la capitale nationale, estime que les PME à Ottawa se portent bien et sont le reflet de la robustesse de notre économie.«Les marchés financiers mondiaux ont beau être agités, le secteur canadien de la PME continue de bien se porter.» Il faudra toutefois surveiller si, à plus long terme, la crise des prêts hypothécaires aux États-Unis, aura un impact sur l\u2019accès au crédit, une source importante de capital pour les PME.Gail Logan appréhende de son côté l\u2019impact du dollar élevé sur les commerçants de la région.«Les Fêtes approchent et on se demande si la hausse du dollar poussera les gens à magasiner aux États-Unis.Ce sera un défi pour nos marchands locaux, dont plusieurs sont nos membres.» Mme Logan estime que la population en général a trop souvent tendance à penser que la Chambre de commerce d\u2019Ottawa représente surtout les grandes entreprises, le \u2018big business\u2019.«C\u2019est tout à fait le contraire.Soixante-quinze pour cent de nos membres ont 20 employés ou moins.Ce sont des entrepreneurs qui travaillent fort, souvent sept jours par semaine.» Bref, les PME passent peut-être souvent inaperçues, aux dires de Gail Logan, mais ces petites entreprises jouent un grand rôle dans une économie comme la nôtre, qui ne se limite pas seulement qu\u2019au gouvernement fédéral.www.avecunagent.com Dans toutes les situations, votre agent conseille, aide et informe.Vous aussi vous l\u2019aimerez votre agent.Trouvez votre prochaine propriété parmi les 3500 inscriptions de vos agents 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Desjardins & Cie CONTINUUM LE PLAN POUR REUSSIR UN TRANSFERT D\u2019ENTREPRISE Un plan éclairé pour les rêves qui changent de main.La vente, l'acquisition ou la relève d'une entreprise ne s'improvise pas.Le plan Continuum de Desjardins met à contribution toutes les expertises et les ressources nécessaires pour réussir ce processus, et planifier la suite.Avec le maximum d'avantages et de simplicité pour vous.Parce ce que c'est tout Desjardins qui appuie les entrepreneurs.desjardins.com Centre financier aux entreprises de l'Outaouais Centre financier aux entreprises d'Ottawa Desjardins Centres financiers aux entreprises Conjuguer avoirs et êtres 483298 LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 CAHIER ÉCONOMIQUE B57 L\u2019entrepreneurship joue un grand rôle dans l\u2019économie Petites PME, grosses créatrices d\u2019emplois LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com On l\u2019entend souvent ce fameux acronyme PME.Mais qu\u2019est-ce qu\u2019on entend exactement par petite et moyenne entreprise ?En fait, les réponses varient, selon les critères.Mais en général, cette catégorie comprend les entreprises de moins de 500 employés, dont le chiffre d\u2019affaires annuel est inférieur à 50 millions $.Selon la définition d\u2019industrie Canada, une petite entreprise compte de 6 à 99 employés, et une moyenne entreprise en compte de 100 à 500.Bref, une PME peut être un tra-ducteur qui travaille à son propre compte, à partir de la maison, une entreprise de construction qui compte 25 employés, ou une usine de 175 travailleurs.Chose certaine, les \u2022\t97,5 % sont des petites entreprises \u2022\t2,2 % sont de moyennes entreprises \u2022\t0,3 % sont de grandes entreprises Création d\u2019emplois PME contribuent beaucoup à l\u2019économie canadienne.Le nombre de PME au Canada est évalué à deux millions, ce qui comprend les entreprises qui ont des revenus supérieurs à 30 000 $, selon Industrie Canada.Ces PME emploient plus de six millions de personnes, soit un peu plus de 35 % de la force active sur le marché du travail.On cite souvent les PME comme étant les principales responsables de la création d\u2019emplois.Et à bien des égards, c\u2019est vrai.«Les gens oublient souvent que ce ne sont pas les grandes entreprises qui créent la plupart des emplois.Ce sont les petites entreprises», souligne Gail Logan, présidente de la Chambre de commerce d\u2019Ottawa.L\u2019organisme compte 750 membres, dont 75 % qui ont 20 employés et moins.Les PME emploient près de la moitié des travailleurs du Qué- bec (43,5 %) et un peu plus de la moitié en l\u2019Ontario (51 %), selon la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante.Porte-parole des petites et moyennes entreprises canadiennes depuis 35 ans, la FCEI compte plus de 105 000 membres.Selon la FCEI, les PME en Ontario et au Québec sont en grande partie petites.Ainsi, 95 % des PME ont 50 employés et moins, en Ontario, et 98 % au Québec.Et la raison principale pour fonder sa PME ?Pour être son propre patron, ont indiqué 58,3 % des répondants à un récent sondage de la FCEI.Parmi les autres raisons, les entrepreneurs ont dit vouloir profiter de l\u2019autonomie que cela leur procure.D\u2019autres ont dit ne pas trouver d\u2019emploi qui leur convienne.Les PME en quelques chiffres Nombre d\u2019entreprises à Ottawa et à Gatineau Gatineau: environ 14 000 entreprises, la grande majorité des PME Ottawa: près de 30 000 entreprises, aussi en grande majorité des PME Globalement au Canada, parmi plus d\u2019un millino d\u2019entreprises: \u2022 Les PME de moins de 500 employés emploient 56 % des travailleurs Sources: Industrie Canada, Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, Franco Materazzi, expert-conseil Une présence sur la toile, mais à différents degrés Les PME à l\u2019ère de l\u2019autoroute électronique ARCHIVES, LeDroit Jean Lepage, directeur du service aux entreprises CLD-Gatineau.'îfitwi nu fÆ-^ïPnu ii- > .\t\u2022\u2022 A - llilll 'it ¦ ' mrm&i RSBufïaS ! ri.LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com L\u2019autoroute électronique est une réalité d\u2019aujourd\u2019hui, et plus que jamais, les petites et moyennes entreprises n\u2019ont plus le choix d\u2019y entrer.Car si les grandes entreprises ont leur présence sur le Web depuis un bon bout de temps, ce ne fut pas toujours le cas des PME, qui n\u2019ont pas toujours les moyens de se monter un site Internet efficace.«Toutes les entreprises sont conscientes de l\u2019importance de l\u2019Internet et elles sont de plus en plus branchées, ou elles espèrent le faire.Maintenant, est-ce que les entreprises le font bien ?Ça, c\u2019est une autre histoire», affirme Jean Lepage, directeur du service aux entreprises chez Développement économique-CLD Gatineau.Lorsque les PME montent un site Web, la question est aussi de voir si ce site sera reconnu, ajoute M.Lepage.Le patron du CLD, Michel Plouffe, parle d\u2019une «étape d\u2019optimisation» plutôt que du «branchement».Les PME sont sur le Web, dit-il, l\u2019objectif est maintenant de profiter davantage de cette présence.Le défi est aussi de faire reconnaître son site Web, ce que les PME n\u2019ont pas toutes les moyens de faire, selon M.Lepage.Chez Construction JPL de Gatineau, spécialisé dans le secteur commercial, l\u2019entreprise est branchée.«Mais on n\u2019est pas branché au point où on devrait l\u2019être, reconnaît Marie-Andrée Pelletier.On est encore beaucoup «papier».Notre intention est de refaire notre site Internet, mais ça représente des coûts et il faut voir quelles sont nos prio- rités.» Elle estime qu\u2019avec la moyenne d\u2019âge actuelle des responsables de PME dans la région, l\u2019informatique ne fait peut-être pas encore partie des moeurs dans bien des cas.«Je pense que, pour les prochaines années, ce sera un défi pour les entreprises d\u2019aller plus vers le mode électronique.» Marc Boily, directeur régional de Développement économique Canada (DEC) en Outaouais, estime que Gatineau et ses environs n\u2019est pas à la remorque par rapport à la moyenne du Québec quand vient le temps de brancher les PME sur le Web «Cependant, là où l\u2019on a un problème similaire à d\u2019autres régions, c\u2019est la disponibilité du service Internet à haute vitesse en milieu rural.Les régions rurales sont loin d\u2019être couvertes en Outaouais», souligne M.Boily Des projets sont toutefois en développement, dit-il, afin de mieux desservir la périphérie de Gatineau.À la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante (FCEI), une majorité des membres ont apprivoisé l\u2019Internet.«Plusieurs de nos membres ne vendent pas nécessairement sur le Web, mais ils ont une présence sur Internet du point de vue marketing», affirme Garth Whyte, vice-président de la FCEI, qui regroupe 108 000 membres au Canada et 3000 à Ottawa-Gatineau.Corinne Pohlmann, vice-présidente des affaires nationales à la FCEI, estime que de 85 à 90 % des membres de la fédération utilisent le Web et le courriel de façon quotidienne.«C\u2019est une part active de leurs affaires.Mais il y a encore de 10 à 15 % qui ne le font pas.» Pour certaines PME, le Web est un incontournable.M.Whyte donne l\u2019exemple des gîtes du passant qui ont intérêt à prendre des réservations en ligne.Garth Whyte voit enfin l\u2019Internet comme un moyen pour une PME de faire croître son chiffre d\u2019affaires.f\t> UlL LlCllL\t eüiLt-Liuc±GiiL %,\tæF/IPCHk \t DES CONSTRUCTEURS D'HABITATIONS OU QUÉBEC INC.CÜ EfCir V 0 LU !: £\t 819 561 -7000 p202 A\t ^MPCHL-com i 482284\ti\t B58 CAHIER ECONOMIQUE LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 Les PME et le monde coopératif Du capitalisme avec une conscience sociale PR RR MED\" ?ira ARCHIVES, LeDroit Parmi les fleurons des PME coopératives, il y a la Coopérative des paramédics de l\u2019Outaouais, qui compte 200 membres travailleurs.s m LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com Dites le mot coopérative et les gens vont surtout penser au monde agricole ou aux caisses populaires.Mais l\u2019approche coopérative joue aussi un rôle de plus en plus important dans la mise sur pied de petites et moyennes entreprises.«La totalité des coopératives que nous avons sont des PME.On n\u2019a pas encore de très grandes entreprises et je ne pense pas que l\u2019on n\u2019en ait non plus, parce que ce n\u2019est pas le modèle.Mais il reste que les coops font partie des petites et moyennes entreprises», affirme Patrick Duguay, directeur général de la Coopérative de développement régional (CDR) Outaouais-Lau-rentides, organisme qui aide à la mise sur pied de coopératives.«Depuis les trois dernières années, c\u2019est l\u2019Outaouais qui est parmi les leaders au niveau de la création de coopératives.» Ce qui distingue essentiellement une PME privée typique d\u2019une PME coopérative, c\u2019est son mode de propriété, explique M.Duguay «Dans une entreprise privée, celui qui a le plus investi de capital détient l\u2019entreprise.Dans le cas des coopératives, la propriété est indépendante du capital que l\u2019on investit.Elle est basée sur l\u2019utilisation que je fais de la coopérative.C\u2019est le principe d\u2019un membre, un vote.On partage cette propriété-là et ses revenus.» Et contrairement à l\u2019idée que se font bien des gens face aux coopératives, elles ne sont pas toutes à but non-lucratif.« Comme toute entreprise, elle doit faire de l\u2019argent, mais elle va la gérer avec d\u2019autres valeurs», résume Patrick Duguay.Le capitalisme sauvage est celui qui prend compte uniquement du gain financier.C\u2019est leur seul objectif.L\u2019économie sociale et la coopération, ce n\u2019est pas un ghetto.Elle fait partie de l\u2019économie de l\u2019Outaouais.» L\u2019économie sociale, il ne faut pas le voir comme une subvention aux pauvres, affirme Jean Lepage, directeur aux entreprises chez Développement économique CLD-Gatineau.«C\u2019est très dynamique.» La Relance, fondée en 1982, qui offre à la population des services d\u2019aide à l\u2019insertion en emploi, est un exemple d\u2019une PME coopérative.Parmi les fleurons, il y a aussi la Coopérative funéraire de l\u2019Ou- taouais et celle des paramédics de l\u2019Outaouais.«Ces deux-là en terme de rentabilité, c\u2019est le top.Ce sont des entreprises très performantes au plan financier, mais aussi au plan social et pour leur contribution dans le milieu», souligne M.Duguay Avec ses 10 500 membres, la Coopérative funéraire de l\u2019Ou-taouais est la deuxième en importance du genre au pays.Elle emploie une trentaine de personnes et détient 57 % des parts de marché des services funèbres.En juin dernier, la Coopérati- ve funéraire de l\u2019Outaouais dévoilait un projet d\u2019agrandissement de ses installations du boulevard La Vérendrye Ouest, dans le secteur Gatineau.L\u2019investissement de 1,7 million$ fera passer la superficie de l\u2019édifice de 12500 à 17500 pieds carrés.L\u2019organisme à but non lucratif fondé en 1979 compte aussi des installations sur Cité des Jeunes, dans le secteur Hull, ainsi qu\u2019à Thurso.L\u2019arrivée de la coopérative funéraire a eu pour effet de faire chuter les frais funéraires de 30 à 35 %.La Coopérative des paramédics de l\u2019Outaouais a été fondée en 1989, lors de l\u2019achat de la compagnie d\u2019Ambulances de l\u2019Ou-taouais Inc.Cette PME compte aujourd\u2019hui 200 membres travailleurs, des paramédics, répartiteurs et employés de soutien.Ses 26 véhicules desservent l\u2019Ou-taouais, soit Gatineau, la Haute-Gatineau, la Petite-Nation, le Pontiac et la Lièvre.Combler un besoin Patrick Duguay ajoute que des petites PME coopératives naissent aussi pour combler un besoin que le secteur privé ne touche pas.Il cite en exemple la coopérative fondée dans l\u2019espoir d\u2019attirer une épicerie sur l\u2019île de Hub.Et pour les jeunes entrepreneurs en devenir, l\u2019approche coopérative permet de s\u2019unir pour partager les risques.Les propriétaires deviennent actionnaires à parts égales.La Coopérative de travail l/20média de Gatineau en est un exemple.Trois jeunes entrepreneurs se sont réunis pour créer leurs propres emplois en design gra- phique et en architecture 3D.On peut aussi parler de PME lorsqu\u2019on regarde du côté de la santé, avec la Coopérative de santé d\u2019Aylmer.Fondée en 2003, elle regroupe environ 8100 membres et compte huit médecins, le double d\u2019il y a trois ans.La grande région de l\u2019Outaouais a aussi une quarantaine de coopératives d\u2019habitation, des organismes à but non lucratif qui sont aussi considérés comme des PME.On n\u2019a qu\u2019à penser à la coopérative Reboul.« Comme toute entreprise, elle doit faire de l'argent, mais elle va la gérer avec d'autres valeurs.» Patrick Duguay Du côté ontarien, la Fromagerie St-Albert est un bel exemple d\u2019une PME coopérative.La fromagerie fondée en 1894 est bien connue pour ses Cheddars, son fromage en grains, ainsi que son festival annuel de la \u2018curd\u2019.Propriété d\u2019une cinquantaine de producteurs, la Fromagerie St-Albert emploie plus de 60 personnes.Voulant se rapprocher de sa clientèle, la fromagerie a aussi ouvert une boutique Cheddar Et Cetera, à Ottawa, dans le secteur Orléans, en 2005.' ' - «SlifSlP ÉTIENNE RANGER, LeDroit Patrick Duguay, directeur général de la Coopérative de développement régional (CDR) Outaouais-Laurentides: « Depuis les trois dernières années, c\u2019est l\u2019Outaouais qui est parmi les leaders au niveau de la création de coopératives.» La joie au volant.Ça ne se contrôle pas.Voici les Golf City + Jetta City redessinées.Jetta City à partir de 16900$ Golf City partir de 15300$ La joie au volant, Vendues seulement au Canada Les nouvelles City de Volkswagen.La conception allemande à un prix bien de chez nous.Pas étonnant, puisqu'elles ne sont offertes qu'au Canada.Les deux modèles de City regorgent de caractéristiques de série comme le système audio AM/FM avec lecteur de CD, la prise auxiliaire et le port USB.Avec la boîte automatique TiptronicMD à six vitesses offerte en option, certains vont crier de joie sur les bretelles d'autoroute.Et aussi à la pompe, grâce à un rendement du carburant supérieur.Alors, voici le marché : vous commettez un acte délibéré de joie au volant et en échange, on vous donne une nouvelle Golf City à partir de 15 300 $** ou une Jetta City à partir de 16 900 $**.Alors, mettez la main sur la Volkswagen de votre choix.Puis allez survw.ca pour choisir votre mission et commencer à répandre la joie.Golf City 2008 à partir de 15 300 $\u201c\tJetta City 2008 à partir de 16 900 $\"\t4 ans / 80 000 kmt Garantie limitée du véhicule neuf\tAssistance routière gratuite^ 24 heures pendant 4 ans, kilométrage illimité Volkswagen de l'Outaouais 850, boul.St-Joseph, Gatineau 819 770-0220 www.vwo.ca Visitez vw.ca ou appelez au 1 888 ROULE VW pour plus de détails.* Manuelle 5 vitesses : 9,8/7,0L/100 km (ville/route).**PDSF de la Golf City / Jetta City 2008 de base, avec boîte manuelle.PDSF des modèles montrés de 17 336 $ / 19 168 $.Taxes, immatriculation, droits, frais de titre et de documentation, frais administratifs (incluant notamment les frais d'inscription, jusqu'à 46 $, au Registre des droits personnels et réels mobiliers), frais de transport et inspection de prélivraison de 1 335 $ et équipements optionnels en sus.Offre d'une durée limitée pouvant changer sans préavis.Détails chez Volkswagen de l'Outaouais.JOelon la première éventualité.Les réglages et l'usure normale des pièces ne sont plus couverts par la garantie après 12 mois ou 20 000 km, selon la première éventualité.ttAssistance routière offerte par Professional Dispatch Group.Tous les détails chez Volkswagen de l'Outaouais.« Volkswagen », le logo Volkswagen et « Jetta » sont des marques déposées de Volkswagen AG.© Volkswagen Canada Inc.2007.SX4 MULTISEGMENT 2008 Traction intégrale intelligente CARACTÉRISTIQUES DE SÉRIE DU MODÈLE À TRACTION INTÉGRALE INTELLIGENTE SÉCURITÉ 6 coussins gonflables de série Freins ABS avec DEP Freins à disque aux 4 roues Dispositif aritidémarrage antivol Poutrelles de protection latérale CONFORT ET COMMODITÉ Climatisation Jantes eri alliage d\u2019aluminium de 16 po avec pneus P205/60R16 Jupe latérale Glaces à commandes électriques Déverrouillage à distance AM/FM/lecteurCD/MP3/WMA avec 4 haut-parleurs Préparation pour radioXM Volant avec commandes de système audio et régulateur de vitesse Rétroviseurs électriques chauffants Affichage de renseignements Siège arrière rabattable en deux sections Servodirection Glaces et serrures électriques Rétroviseurs électriques chauffants Chauffe-moteur Ouverture électrique du hayon Glaces teintées Longerons de toit EMMITOUFLEZ-VOUS DANS VOTRE NOUVELLE VOITURE VOICI LES NOUVEAUX MODÈLES SUZUKI 2008 < G 99Q s LOCATION Æ Æ\tPAR M À PARTIR DE\tPOURZ Mise de fonds de 2 900$ Æ HO/\tFINANCEMI £1\t/f\\ À L\u2019ACHAT T J V / \\J\tPOUR 48 M( PERFORMANCE Traction intégrale intelligente Moteur 4 cylindres, 2,0 litres 143 chevaux-vapeur Un plein d\u2019essence 5 ans d\u2019assistance routière avec kilométrage inclus Consommation^ Ville-9,9 L/100 km (29 mpg); Route-7,1 L/100 km (40 mpg) Le GRANDVITARA gagnant de la Clé d'OR 2008 LOCATION ÀPARTIRDE UTILITAIRES SPORT COMPACTS L\u2019ANNUEL DE L\u2019AUTOMOBILE 2008 GRAND VITARA PDSF 25595$* 4 roues motrices WMIa CARACTERISTIQUES DE SERIE DU MODELE A 4 ROUES MOTRICES CONFORT ET COMMODITÉ E8Pft avec système aritipatinage Dispositif aritidémarrage antivol ABS avec DEP Coussins gonflables avant Coussins gonflables latéraux avant intégrés aux sièges Rideaux gonflables latéraux Poutrelles de protection latérale Contrôle de climat avec climatiseur Affichage de renseignements Déverrouillage à distance AM/FM/lecteur CD/MP3/WMA avec 4 haut-par leurs Préparation pour radio satellite XM Commandes audio sur le volant Servodirection Glaces, serrures et rétroviseurs électriques Chauffe-moteur Siège arrière rabattable en deux sections Essuie-glaces intermittents à cadence variable Essuie-glace/lave-glace de lunette intermittent à cadence fixe Ouverture à distance du volet du réservoir d\u2019essence PERFORMANCE Quatre roues motrices eri permanence de série Moteur V6,2,7 litres Un plein d\u2019essence 5 ans d\u2019assistance routière avec kilométrage inclus Capacité de remorquage: 1360 kg Consommation : Ville-13,0 L/100 km (22 mpg); Route\u20149,5 L/100 km (30 mpg) PB0GRAMME EEE3Z\u201d K POUR LES SM «11*1,0*0 suzuki.ca SUZUKI de POutaouam 820, boul.St-Joseph, Gatineau 819 771-1900 SUZUKI Un mode de vie! LES CONSOMMATEURS DEVRAIENT LIRE CECI : Les véhicules peuvent différer des modèles illustrés.*PDSF pour la SX4 multisegment JX AWD 2008 avec transmission manuelle (modèle H3N80J8), le Grand Vitara JA 2008 avec transmission manuelle (modèle LLN81S8).Frais de destination et de livraison (l 250 $ / l 395 $), frais d'immatriculation, d'assurances, frais d'administration et taxes applicables en sus.**Offre d'une durée limitée s'adressant à des particuliers admissibles au crédit (S.A.C.) auprès de CrédiLinx pour la location d'une nouvelle SX4 multisegment JX AWD 2008 avec transmission manuelle (modèle H3N80J8), Grand Vitara JA 2008 avec transmission manuelle (modèle LLN81 S8) pour 48 mois.Taux de location de 5,0 % / 4,5 %.Obligation locative totale de l 3 884,01 $ / 1 9 591,00 $ incluant la mise de fonds initiale de 2 900 $ / 3 800 $, ou échange équivalent, avec kilométrage alloué de 100 000 km (0,10 $/km additionnel).0 $ de dépôt de sécurité.Première mensualité payable à la livraison.Frais de destination et de livraison (1 250 $ / 1 395 $) inclus dans les mensualités.Les frais d'immatriculation, d'assurances, d'acquisition (350 $), d'administration, RDPRM (48$ + taxes) et toutes taxes applicables sont en sus et sont payables à la livraison de même que la mise de fonds.***Le financement à l'achat au taux de 4,9 % / 2,9 % est disponible jusqu'à 48 mois pour la SX4 multisegment JX AWD 2008 / le Grand Vitara 2008.Exemple : pour un emprunt de 10 000 $ à un taux d'intérêt annuel de 4,9 % / 2,9 % pour un terme de 48 mois, les mensualités sont de 229,84 $ / 220,90 $.Le coût d'emprunt est de 1 032,32 $ / 603,20$ et l'obligation totale est de 1 1 032,32 $ / 10 603,20 $.Un comptant initial peut être requis.****Ces offres ne peuvent être combinées à aucune autre offre à l'exception du programme Suzuki pour les diplômés.Avec le programme Suzuki pour les diplômés, les diplômés récents de niveau collégial ou universitaire peuvent être admissibles à un rabais à l'achat ou à la location de certains modèles.tConsommation d'essence estimée d'après les critères de Transport Canada.ttESP est une marque de commerce de Daimler-Chrysler AG.Voyez Suzuki de l'Outaouais pour tous les détails.483742 B60 CAHIER ÉCONOMIQUE\tle droit, édition week-end des 17 et is novembre 2007 YVES SOUCY, collaboration spéciale Avec ses 65 employés et un chiffre d\u2019affaires de plus de 10 M $, l\u2019usine Renyco, à Thurso, produit annuellement 7 millions de pieds carrés de planchers de bois franc destinés au marché résidentiel canadien et américain.Renyco est un parfait exemple d\u2019une PME exportatrice.LM -X,/ ¦ ¦- 'ix ¦ *¦ ¦ ¦ I.fe - I \u2022 .Des PME qui regardent au-delà des frontières Des exportateurs en haute technologie et en forêt ARCHIVES, Le Droit Le président du Centre de recherche et d\u2019innovation d\u2019Ottawa (OCRI), Jeffrey Dale, souligne que plusieurs PME de haute technologie existent pour desservir le gouvernement fédéral.LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com La région de la capitale fédérale n\u2019est pas nécessairement connue pour ses exportations, mais il s\u2019en fait tout de même, surtout grâce à la haute technologie et à la forêt.Pour l\u2019Outaouais, l\u2019exportation se résume à l\u2019industrie forestière, un secteur qui traverse l\u2019une des pires crises de son histoire.À Ottawa, les PME exportatrices se trouvent avant tout dans la haute technologie.Selon Exportation Développement Canada (EDC), la région d\u2019Ottawa-Gatineau compte un peu plus de 800 exportateurs, qui vendent leurs produits et leurs services, ou les deux.Le marché principal est aux États-Unis, à près de 85 %.Le patron du Centre de recherche et de développement (OCRI), Jeffrey Dale, souligne que plusieurs PME de haute technologie existent pour desservir le gouvernement fédéral.«Je dirais qu\u2019environ 25 % de ces PME technologiques sont surtout axées sur l\u2019exportation.» De par sa nature avec sa fonction publique qui embauche un travailleur sur cinq - la région n\u2019est pas la plus grande des exportatrices, souligne de son côté Jeffrey Machan, directeur régional en Outaouais au ministère du Développement économique, de l\u2019innovation et de l\u2019ex- portation du Québec (MDEIE), «Nous sommes surtout une économie de services et le secteur manufacturier se résume surtout à la forêt.C\u2019est plus qu\u2019une crise, c\u2019est catastrophique.En Outaouais, l\u2019exportation, c\u2019est essentiellement les produits de la forêt», affirme M.Machan.Les produits de la forêt représentent de 2 à 3 milliards $ en Outaouais, et les scieries exportent à environ 80 %.Les statistiques d\u2019exportations par région au Québec sont rares.Néanmoins, les plus récents chiffres, colligés en 2004 par l\u2019Institut de la statistique du Québec (ISO), démontrent que l\u2019Outaouais est 13e parmi les 17 régions exportatrices de la province.En Outaouais, le nombre de compagnies exportatrices - surtout des PME - est passé de 76 à 61, entre 2000 et 2004.La valeur totale de ces exportations a chuté de 1,02 milliard $, en 2000, à 593,8 millions $, en 2004.Au Québec, ce sont les régions de Montréal et la Mon-térégie qui sont les leaders de l\u2019exportation, avec 37 milliards $ et 5189 exportateurs.En Outaouais, l\u2019absence d\u2019une masse critique d\u2019exportateurs fait en sorte qu\u2019il n\u2019y a pas vraiment d\u2019«entraide» entre les PME qui vendent à l\u2019extérieur de la région, explique Jeffrey Machan.«Créer une grappe au niveau des exportateurs dans la région est difficile.Il n\u2019y a pas assez de meneurs qui peuvent agir comme mentors.Ce genre de réseau là existe du côté d\u2019Ottawa.Du côté de l\u2019Outaouais, nous n\u2019en sommes pas rendus là.» Pourtant, ajoute-t-il, la situation géographique de l\u2019Ou-taouais favorise l\u2019exportation.«Nous avons accès à un marché de 13 milliards $ juste au niveau du gouvernement fédéral.Nos PME ne font pas assez affaire avec les experts du domaine de l\u2019exportation.» M.Machan donne l\u2019exemple de Solutions Antennes, une firme gatinoise qui aide les PME à répondre aux appels d\u2019offres gouvernementaux, que ce soit au Canada ou aux États-Unis.«Vendre en Ontario est aussi difficile que de vendre à Boston.La compétition est féroce», explique-t-il en référence aux diverses barrières qui existent entre les provinces.Des exemples pour l\u2019Outaouais Jean-Patrick Burafuta, conseiller en développement économique au MEDEI en Outaouais, voit toutefois une certaine prise de conscience dans la région.«Pour les PME, on est rendu dans une ère où certaines compagnies commencent à avoir des développements, surtout dans les technologies de l\u2019information.Il y a d\u2019autres compagnies, qui sont dans le démarrage.C\u2019est vrai que, par rapport à l\u2019an 2000, nous avons connu une baisse des exportations à la suite de la crise en haute technologie.» Le MDEIE en Outaouais est à développer des stratégies pour appuyer les PME en leur donnant des outils à l\u2019exportation et pour les guider, ajoute M.Burafuta.L\u2019Outaouais compte malgré tout quelques fleurons de l\u2019exportation, notamment au sein de sa quarantaine d\u2019entreprises de haute technologie, souligne le MDEIE.Cactus Commerce est bien établi aux États-Unis depuis plusieurs années.MultiCorpora, spécialiste de logiciels de traduction, a un bon marché en Europe.Eedo Knowledge, une PME hulloise spécialisée dans les logiciels de gestion, exporte aussi à 95 %.CML Technologies, concepteur de systèmes d\u2019appel d\u2019urgence 9-1-1, a depuis plusieurs années des contrats aux États-Unis et ailleurs dans le monde, de même que SolaCom Technologies.Provance Technologie, une firme gatinoise qui gère des parcs informatiques entre autres pour la NASA, obtient aussi la plupart de ses contrats aux États-Unis.Jeffrey Machan, du MDEIE, estime que le potentiel futur de l\u2019Outaouais pour l\u2019exportation réside justement dans le secteur des services et des technologies du savoir. ! ?knna Venez nous rencontrer au 332, Ch.de la Savane, Gatineau BUREAU DES VENTES OUVERT Lundi, mardi et jeudi de 14 h à 20 h Mercredi de 16 h à 20 h Samedi et dimanche de 12 h à 17 h * voir un représentant pour connaître les détails et conditions.Visitez notre site internet www.dubarry.net Pour plus d'information contactez le 819.568.2555 BQRRy QUALITÉ HABITATION Collette Sévigny au 819 210-7174 Sjpé.&a/ nn v\t1 Tecumseh Situé au centre-ville, voisin du club de golf d'automne Promo Tfn TTI Obtenez à l'achat de votre propriété 10 000$ d'extra En plus, profitez de 1% de rabais l.sur la T.P.S.dès maintenant.ipilMIj 483363 RBQ : 1936-0098-03 B62 CAHIER ÉCONOMIQUE\tle droit, édition week-end des 17 et is novembre 2007 MICHEL LAFLEUR, LeDroit René Lapointe, vice-président développement des affaires pour l\u2019Ouest du Québec à la Fédération des caisses Desjardins : « La vitalité de l\u2019économie fait en sorte que les entreprises se tirent très bien d\u2019affaires, à leur grand bénéfice et aussi au bénéfice d\u2019une institution financière comme Desjardins.» *4 [M Se lancer en affaires.n'est pas une mince affaire Des outils pour les PME LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com Vers qui se tourner lorsqu\u2019on veut lancer son entreprise?Pas évident, car une chatte y perdrait ses petits dans cette jungle de programmes gouvernementaux, incitatifs etc.« Il faut créer un climat propice aux affaires, ça, c\u2019est important», résume tout simplement Michel Plouffe, directeur général de Développement écono-mique-CLD Gatineau.Il faut avoir une ville propre, accueillante.Ensuite, avoir des locaux pour ces entreprises, et des incitatifs fiscaux.» En Outaouais, les efforts pour stimuler l\u2019entrepreneurship ne sont pas nouveaux.Mais ces efforts se sont intensifiés au cours des récents mois.Développement économique-CLD Gatineau a notamment établi un Centre d\u2019entrepreneurship conjointement avec Emploi Québec et la Commission scolaire des Draveurs, en novembre 2006.Ce centre offre de l\u2019aide aux entrepreneurs avec divers cours.Il vise surtout le démarrage d\u2019entreprises.En 2007, 400 adultes ont suivi une formation à ce centre d\u2019entrepreneurship.«Il y a des jeunes, des plus vieux, des retraités qui veulent se lancer en affaires, des fonctionnaires qui veulent réorienter leur carrière », explique Jean Lepage, directeur du service aux entreprises au CLD-Gatineau.Début octobre, le Centre des jeunes dirigeants (CJD) a aussi vu le jour à Gatineau, une première en Amérique du Nord.Initiative de la Chambre de commerce de Gatineau et de Développement économique-CLD Gatineau, ce centre réunira des jeunes entrepreneurs de moins de 45 ans, qui devront donner une cotisation de 1000$.«C\u2019est une très bonne nouvelle pour la région.C\u2019est surtout pour former les jeunes dirigeants et s\u2019assurer que leur entreprise va pouvoir survivre et croître.Ça ne vise pas les entreprises qui débutent, mais celles qui sont déjà en place», explique Marie-Andrée Pelletier, présidente de la Chambre de commerce de Gatineau.Outre ces deux centres d\u2019entrepreneurship, les instances publiques offrent divers programmes pour aider les entreprises en démarrage.Centre d\u2019entrepreneurship À Ottawa, le Centre de recherche et d\u2019innovation (OCRI), un organisme de développement économique offre aussi de l\u2019aide avec son Centre d\u2019entrepreneurship.Le centre est financé par la Ville d\u2019Ottawa, la province et deux partenaires privés, la Banque Royale et le cabinet d\u2019avocats Nelligan O\u2019Brien Pau-ne et Welch.En 2006, le Centre d\u2019entrepreneurship d\u2019OCRI a répondu à 9853 demandes d\u2019information.Un peu plus de 1660 clients ont fondé leur entreprise, créant près de 2800 emplois et des investissements de 60 millions $.Au fédéral, la Banque de déve- loppement soutient les PME en leur fournissant du financement souple, des services de consultation et du capital de risque.La BDC peut aussi accompagner les entreprises à toutes les étapes de leur croissance, incluant le développement de marché et l\u2019exportation.«Il faut créer un climat propice aux affaires, ça, c\u2019est important » Michel Plouffe, CLD Gatineau Les bureaux de Développement économique Canada dans plusieurs régions du pays, concentrent aussi leurs efforts auprès des PME, avec des prêts sans intérêt et sans garantie.Généralement, ces prêts sont remboursables deux ans après la fin du projet, sur une période de cinq ans, explique Marc Boily, directeur de DEC en Outaouais.Le DEC se consacre surtout aux secteurs manufacturiers, haute technologie, tourisme et agroalimentaire.« On est là pour donner aux entrepreneurs des services pour le développement d\u2019opportunités d\u2019affaires.On voit c\u2019est que le produit est prometteur et l\u2019idée est intéressante.On aide à dresser des plans d\u2019af- faires», explique M.Boily Le DEC finance également le Centre de développement des entreprises technologiques (CDET) en Outaouais.De son côté, Emploi Québec a sept CLÉ (Centres locaux d\u2019emploi) en Outaouais qui offrent divers services aux entreprises, de la gestion des ressources humaines, jusqu\u2019au recrutement de personnel.Le Fonds régional de solidarité de la FTQ peut aussi aider les PME, que ce soit par l\u2019entremise de capital-actions ou de prêt non garanti.Les PME : un marché lucratif Du côté privé, les institutions financières ont vite compris l\u2019importance d\u2019offrir de l\u2019aide financière et des conseils aux PME, qui représentent un marché lucratif.Longtemps connues pour ses services aux particuliers, les caisses Desjardins en Outaouais ont intensifié leurs efforts auprès des PME.«Nous ne sommes plus juste pour les particuliers et les petits épargnants», affirme René Lapointe, vice-président développement des affaires pour l\u2019Ouest du Québec à la Fédération des caisses Desjardins.M.Lapointe avoue que les débuts n\u2019ont pas été faciles pour les caisses.«On avait de la difficulté à se présenter comme une institution de choix pour les entrepreneurs.» L\u2019essor a été donné en 1998-1999, lorsque Desjardins a regroupé ses activités commer- ciales en deux Centres financiers aux entreprises, un dans le secteur Hull, avec 45 employés ; l\u2019autre à Mont-Laurier, avec un point de service à Maniwaki.Ces deux centres Desjardins en Outaouais gèrent aujourd\u2019hui un actif de 1,1 milliard $ et 2500 PME qui y brassent des affaires.Et depuis 2002-2003, Desjardins a augmenté ses parts de marché et détient plus du tiers du financement au niveau des entreprises, selon M.Lapointe.«La vitalité de l\u2019économie fait en sorte que les entreprises se tirent très bien d\u2019affaires, à leur grand bénéfice et aussi au bénéfice d\u2019une institution financière comme Desjardins.» L\u2019immobilier représente un bon marché pour les institutions financières.Au centre financier aux entreprises de Desjardins, dans le secteur Hull, une dizaine des 45 employés sont spécialisés dans le financement de logements locatifs.«C\u2019est une partie assez importante de nos activités.Il s\u2019est construit, ces dernières années, beaucoup de logements pour les personnes âgées.Ces résidences, ainsi que les logements locatifs, ont été un axe de financement important», explique René Lapointe, vice-président développement des affaires pour l\u2019Ouest du Québec à la Fédération des caisses Desjardins.L\u2019autre marché important dans le financement des PME se trouve dans l\u2019industrie du service et du savoir, notamment les entreprises technologiques de l\u2019Ou-taouais, ajoute M.Lapointe. LE DROIT, ÉDITION WEEK-END DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2007 CAHIER ÉCONOMIQUE B63 : - \t \tE\tBR\t¦ \t\t\t MICHEL LAFLEUR, LeDroit L\u2019entreprise en construction Ed Brunet et Associés, à Gatineau, fondée en 1901, en est à sa quatrième génération.Sur la photo, on aperçoit l\u2019actuel propriétaire et président, Raymond Brunet.Transférer ou vendre l\u2019entreprise familiale?Le défi de la relève LOUIS LAFORTUNE llafortune@ledroit.com La vague de retraite chez les baby boomers ne frappe pas seulement la fonction publique et les grandes sociétés : les petites et moyennes entreprises sont aussi aux prises avec le défi de la main-d\u2019oeuvre.En Outaouais, plusieurs PME traversent des années de transition vers la prochaine génération d\u2019entrepreneurs.Présidente de la Chambre de commerce de Gatineau, l\u2019ingé-nieure Marie-Andrée Pelletier est de la troisième génération à diriger Construction JPL.L\u2019entreprise Jos Pelletier Ltée, spécialiste de la construction commerciale, a été fondée par son grand-père et compte aujourd\u2019hui une soixantaine d\u2019employés.« On dit que le transfert vers la troisième génération est la plus difficile.Je ne sais pas pourquoi, mais on verra », dit Mme Pelletier en riant.Mme Pelletier donne plusieurs exemples en Outaouais où le transfert familial est en cours : Fredal Solutions, spécialiste de l\u2019équipement de bureau, la boutique de vêtements Hervé St-Amour, Sport Échange Outaouais, Roger Lachapelle Pontiac Buick, Matelas Lapensée -toutes des PME bien connues dans la région.Loin d\u2019en être inquiète, elle voit tous ces exemples comme un «regain».«Les enfants sont prêts à prendre la relève.On est en transition parce que les baby boomers sont dans la soixantaine.» Ce n\u2019est pas pour rien, sou-ligne-t-elle, que la Chambre de commerce de Gatineau a récemment ajouté la catégorie «relève» à son gala annuel lors de la remise des trophées Excelor.L\u2019enjeu de la relève est probablement l\u2019«enjeu numéro un», estime Marc Boily, directeur régional de Développement économique Canada (DEC).«Le transfert ne se fait pas en un mois non plus, mais sur plusieurs années.» Inquiétude La question de la relève chez les PME inquiète beaucoup la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante.Selon une enquête du FCEI, 70 % des propriétaires de PME au pays prendront leur retraite d\u2019ici 2017, mais deux sur trois n\u2019ont toujours pas de plan de relève.Le FCEI estime que cela n\u2019a rien de rassurant pour les deux millions de Canadiens qui travaillent dans les PME de 50 employés ou moins.La consultation du FCEI indique que 62 % des PME emploient au moins un membre de la famille et seulement 16 % prévoient transférer leur entreprise à un membre de leur famille.De plus, l\u2019enquête concluait que les entrepreneurs du Québec étaient moins bien préparés que leurs collègues de l\u2019Ouest à effectuer le transfert de leur compagnie.« On parle de pénurie de main-d\u2019oeuvre.Nous, on s\u2019inquiète du manque d\u2019entrepreneurs, dit Garth Whyte, vice-président de la FCEI.Du côté positif, les entreprises qui prennent le temps de planifier cette transition ressortent gagnante.» Selon la FCEI, environ 20 % des PME font le transfert vers un membre de la famille, tandis que le reste des entrepreneurs vendent ou ferment les portes.Il y a cependant des entreprises familiales qui ont réussi le transfert sur plusieurs générations.Des entreprises comme Ed Brunet et Associés.Fondée en 1901, l\u2019entreprise de construction en est à sa quatrième génération, avec son dirigeant actuel, Raymond Brunet.Ed Brunet et Associés a d\u2019ailleurs reçu, cet automne, le titre d\u2019un des 100 meilleurs employeurs au Canada.Vendre son entreprise Pour les gens d\u2019affaires qui n\u2019ont pas de relève, la seule solution est la vente.D\u2019après René Lapointe, vice-président développement des affaires pour l\u2019Ouest du Québec à la Fédération des caisses Desjardins, un peu plus de 50 % des entrepreneurs vont vendre leur entreprise au cours des 10 prochaines années.«D\u2019après moi, ce sera le plus grand enjeu des entreprises durant les prochaines années.Ce qu\u2019on anticipe, c\u2019est que plus on va aller dans le temps, plus on aura de la difficulté à trouver des acheteurs pour nos entreprises.Il y a un risque d\u2019avoir plus d\u2019offre de ventes d\u2019entreprises, que d\u2019acheteurs», affirme M.Lapointe.En affaires, Marie-Andrée Pelletier croit que, trop souvent, les gens qui sont prêts à prendre leur relève n\u2019y pensent pas assez longtemps d\u2019avance.«Ils y pensent au moment de la retraite.Mais il y est déjà trop tard parce que former une relève ne se fait pas en un an.Ça se fait en cinq ans et le transfert d\u2019entreprise se fait sur une période beaucoup plus longue.» Bernard Grenier Président Pascal Galipeau Directeur Mylène Hébert Chargé de comptes 92, boul.St-Raymond Gatineau Tél.: 819 778-7029 Télec.: 819 778-6534 www.pepsonneloutaouais.com Julie Sabourin Chargé de comptes\t* 2» La recherche d'emploi est parfois ardue et peut consumer beaucoup de votre temps.Envoi de C.V., entrevues, évaluations peuvent représenter plusieurs heures.et tout ça, sachant que les résultats ne sont pas garantis.Personnel Outaouais est un fournisseur principal d'aide temporaire dans la région de la Capitale Nationnale.Vous êtes un retraité de la fonction publique et vous travailler quelques heures, jours, semaines.Vous voulez transmettre vos expériences à des nouveaux gestionnaires, (PM, PG, EX, Fl, Classification, Dotation).Informez-vous auprès d'un chargé de comptes afin de connaître la solution la pus efficace pour vous.PERSONNEL* OUTAOUAIS GRANDES ECONOMIES CHEZ AUULH lUlMVW 1.9 % FIABILITÉ INCLUSE.RE MENSUALITE GRATUITE A LA LOCATION OU REMISE ÉQUIVALENTE À L\u2019ACHAT COROLLA CE 2008 A PARTIR DE 189s À L\u2019ACHAT À PARTIR DE 15 785$ PAR MO IS/LOC ATI ON 60 MOIS* TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT DE 2 271 $ OPTION 0 $ COMPTANT DISPONIBLE 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ § Ville: 7,1 L/100 kmt Route: 5,3 L/100 kmt VÉHICULE À ÉMISSIONS ULTRA FAIBLES RE MENSUALITÉ GRATUITE À LA LOCATION OU REMISE ÉQUIVALENTE À L\u2019ACHAT j,E DEFI CAMjoN LES MEILLEURS CAMIONS LIVRE POUR LIVRE * TUNDRA* * TACOMA* FAITES L\u2019ESSAI ROUTIER O\u2019UN CAMION TOYOTA ET COUREZ LA COANCE DE GAGNER UN WEEK-END DE COURSES NASCAR À DAYTONA POUR 4 PERSONNES.* *RAV4* * FJ CRUISER* *4RUNNER* * HIGHLANDER* AUSSI À GAGNER : DEUX CHÈQUES-CADEAUX D UNE VALEUR* DE 2 500 S EN ÉQUIPEMENT UE PLEIN AIR.MATRIX 2008 A PARTIR DE 209 A L\u2019ACHAT A PARTIR DE PAR MOIS/LOCATION 60 MOIS* TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT DE 2 344 $ OPTION 0 $ COMPTANT DISPONIBLE $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ Ville: 8,0 L/100 kmt Route : 6,0 L/100 kmt VEHICULE A EMISSIONS ULTRA FAIBLES Programmes de location au détail et de financement à l\u2019achat de Toyota Canada inc.Sur approbation de crédit par Toyota Services Financiers.?Offres de location au détail valables sur les modèles Yaris Hatchback CE 2008 (JT923M AA) et Yaris berline 2008 (BT903M AA) neufs en stock.Première mensualité de 181,18 $ (Yaris Hatchback CE 2008) et de 215,37 $ (Yaris berline 2008), taxes incluses, pour un terme de location de 60 mois, exigibles au moment de la livraison.Offre de 0 $ dépôt de sécurité à la location sur tous les modèles Toyota 2008 neufs en stock.Franchise annuelle de 24 000 km.Frais de 7 0 du kilomètre excédentaire.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 3 067,53 $ pour la Yaris Hatchback CE 2008 (JT923M AA) et de 2 310,91$ pour la Yaris berline 2008 (BT903M AA), taxes incluses.* PDSF pour les modèles Yaris Hatchback CE 2008 (JT923M AA) et Yaris berline 2008 (BT903M AA) neufs en stock.L\u2019immatriculation, les frais de transport, la préparation, l\u2019assurance et les taxes sont en sus.$ Offre de financement à l\u2019achat de 3,9 % jusqu\u2019à 48 mois sur les modèles Yaris Hatchback et Yaris berline 2008 neufs en stock.** Le rabais aux diplômés (jusqu\u2019à 1 000 $ de remise) peut différer selon le modèle, t Cotes de consommation (ville/route) basées sur l\u2019année-modèle 2008 pour une transmission manuelle pour le moteur du modèle indiqué.Le concessionnaire peut louer ou vendre à prix moindre.Photos à titre indicatif seulement.Les offres se terminent le 30 novembre 2007.Détails chez votre concessionnaire Toyota participant SERVICES FINANCIERS 1ooo$, DÉPENSEZ MOINS.PROFITEZ PLUS.A PARTIR DE 3,9 FINANCEMENT À L\u2019ACHAT h.YARIS HATCHBACK CE 2008 A PARTIR DE 159' À L\u2019ACHAT À PARTIR DE 13 915r PAR MOIS/LOCATION 60 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT DE 2 518 $ OPTION 0 $ COMPTANT DISPONIBLE 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ B Ville: 7,0 L/100 kmt Route : 5,5 L/100 kmt VÉHICULE À ÉMISSIONS ULTRA FAIBLES * AUCUN ACHAT REQUIS.CONCOURS OUVERT AUX RESIDENTS DU QUEBEC AGES DE 18 ANS OU PLUS.LE CONCOURS SE DÉROULE CHEZ LES CONCESSIONNAIRES TOYOTA DU QUÉBEC JUSQU'AU 14 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Toyota Services Financiers, u Offres de location au détail valables sur les modèles Corolla CE 2008 (BR32EM AA) et Matrix 2008 (KR32EM AA) neufs en stock.Première mensualité de 0 $ sur tous les modèles Camiy (à l\u2019exception de la Camiy hybride), Corolla et Matrix 2008 neufs en stock, pour un terme de location de 60 mois (terme de48 mois pour la Camiy).Dans l\u2019éventualité où un client désire avoir un terme de location moindre que 60 mois (moindre que 48 mois pour la Camiy), un rabais représentant le coût d\u2019une mensualité basée sur un terme de 60 mois (terme de 48 mois pour la Camiy) sera accordé, taxes incluses.Offre de 0 $ dépôt de sécurité à la location sur les modèles Toyota 2008 neufs en stock.Franchise annuelle de 24 000 km.Frais de 7 0 (Corolla et Matrix) du kilomètre excédentaire.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 5 556,38 $ pour la Corolla CE 2008 (BR32EM AA) et de 2 638,00 $ pour la Matrix 2008 (KR32EM AA), taxes incluses, uu Remise à l\u2019achat équivalant à une mensualité de location basée sur un terme de 60 mois (terme de48 mois pour la Camiy), taxes incluses, applicable au financement à l\u2019achat des modèles Camiy (à l\u2019exception de la Camiy hybride), Corolla et Matrix 2008 neufs en stock.* PDSF pour les modèles Corolla CE 2008 (BR32EM AA) et Matrix 2008 (KR32EM AA) neufs en stock.L\u2019immatriculation, les frai s de transport, la préparation, l\u2019assurance et les taxes sont en sus.** Le rabais aux diplômés (jusqu\u2019à 1 000 $ de remise) peut différer selon le modèle, t Cotes de consommation (ville/route) basées sur l\u2019année-modèle 2008 pour une transmission manuelle pour le moteur du modèle indiqué.Le concessionnaire peut louer ou vendre à prix moindre.Photos à titre indicatif seulement.Les offres se terminent le 30 novembre 2007.Détails chez votre concessionnaire Toyota participant.Concessionnaire Toyota depuis 1971 819986-2224 ® TOYOTA 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