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Le droit
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  • Ottawa :[Le droit],1913-
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Le droit, 2006-03-25, Collections de BAnQ.

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[" 2006 S)T r,A EE LeDroi >v .»js\u201c V ¦ ;WVA\u2019^' ~ CAHIER PUBLICITAIRE cyberpresse.ca LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 CCHUt°tanm D[ «^ADAPTATION LÀ RESSOURCE Cahier Publicitaire Anne Lauzon Jean-Guy Frigon Message du président et de la directrice générale de l'Association des établissements de réadaptation en déficience physique du Québec LE CENTRE RÉGIONAL DE RÉADAPTATION LA RESSOURSE : UNE CONTRIBUTION DYNAMIQUE ET FRUCTUEUSE DEPUIS 25 ANS U y a 25 ans, le Centre régional de réadaptation La RessourSe était mandaté pour offrir aux personnes ayant une déficience physique dans la région de l'Outaouais les services spécialisés de réadaptation qu'elles requièrent.Il joignait ainsi les rangs d'un jeune réseau québécois d'établissements spécialisés à vocation régionale.Comme La RessourSe, le réseau des centres de réadaptation en déficience physique (CRDP) s'est développé au fil des années, il a mûri et acquis ses lettres de noblesse.Aujourd'hui, le réseau, c'est.\u2022\tVingt-et-un établissements publics reconnus, répartis sur l'ensemble du territoire québécois; \u2022\tSoixante-dix mille personnes, de tout âge (0-100 ans), ayant une incapacité découlant d'une déficience visuelle, auditive, du langage ou motrice - innée ou acquise - qui reçoivent des services spécialisés de réadaptation, et surspécialisés dans certains cas; \u2022\tSix mille cinq cents professionnels issus de plusieurs disciplines (médecine, physiothérapie, ergothérapie, orthophonie, psychologie, travail social, optométrie, orientation-mobilité, etc.) qui travaillent en équipes multidisciplinaires.Des milliers de personnes s'engagent donc, au quotidien, dans une même démarche, qui vise essentiellement l'amélioration de l'autonomie de la personne ayant des limitations fonctionnelles afin qu'elle puisse réaliser ses habitudes de vie et exercer le plus pleinement possible ses rôles sociaux, en somme, qu'elle atteigne une qualité de vie optimale.C'est dire toute l'importance de ce réseau spécialisé.Y investir à la hauteur des besoins, c'est assurément investir dans le capital humain et social d'aujourd'hui et de demain.Mais, au-delà des statistiques, ce réseau spécialisé se distingue par : \u2022\tdes interventions professionnelles de qualité dispensées dans le milieu de vie même des personnes ayant une déficience physique; \u2022\tune approche globale d'intervention centrée sur les besoins et les capacités des personnes ayant une déficience physique, et qui implique sa famille et ses proches significatifs; \u2022\tune expertise de pointe qui continue, jour après jour, de se développer et de se perfectionner, qui se partage et s'exporte; \u2022\tun environnement dynamique qui s'engage dans l'enseignement pratique et la recherche novatrice; \u2022\tun partenariat étroit, tant avec le réseau de la santé et des services sociaux qu'avec l'intersectoriel (éducation, transport, loisir, organismes communautaires, etc.); \u2022\tune contribution significative à la réduction des situations de handicap (obstacles tant environnementaux que sociaux) que vivent les personnes ayant une déficience physique.En un mot, c'est un savoir spécialisé, doublé d'un savoir être et d'un savoir-faire entièrement axés sur la personne qu'offrent les CRDP à l'ensemble de leurs clientèles et à leur entourage.Grâce à son dynamisme, à sa créativité et à son leadership, le Centre régional de réadaptation La RessourSe a, depuis sa création, relevé avec ténacité et brio les défis, nombreux et variés, qui ont jalonné son parcours.Et il saura, nous en sommes persuadés, continuer sur cette lancée fructueuse.L'Association des établissements de réadaptation en déficience physique du Québec (AERDPQ) félicite chaleureusement le Centre régional de réadaptation La RessourSe pour sa précieuse contribution à la région de l'Outaouais, ainsi qu'au réseau même des CRDP, et lui souhaite tout le succès mérité dans sa continuité et ses projets futurs! Le président, Jean-Gity Frigon La directrice générale, Amie Lauzon Roch Martel Message du président-directeur général de l'Agence de la santé et des services sociaux de l'Outaouais LE CENTRE RÉGIONAL DE RÉADAPTATION LA RESSOURSE, LTJN DES FLEURONS DES CENTRES DE RÉADAPTATION PHYSIQUE AU QUÉBEC B2 Au nom de l'Agence de la santé et des services sociaux de l'Outaouais, des membres de son conseil d'administration et de tous ses employés, permettez-moi, à l'occasion du 25e anniversaire du Centre régional de réadaptation La RessourSe, de féliciter les artisans, les membres du personnel et du conseil d'administration qui ont contribué à construire l'établissement pour servir la population de l'Outaouais.Né en 1981 de la concertation et de la collaboration des établissements du réseau de la santé et des services sociaux de la région, le Centre régional de réadaptation La RessourSe répondait à un besoin pressant afin d'offrir des services de réadaptation aux personnes vivant avec une déficience physique dans notre région.De ses modestes débuts dans des locaux plus ou moins adaptés, le Centre régional de réadaptation La RessourSe a rapidement développé des services de qualité auprès des clientèles présentant des déficiences visuelles, auditives, de parole et langage ainsi que celles présentant une déficience motrice.De plus, il a développé une expertise de pointe, régionalement reconnue au niveau de la définition du diagnostic d'enfants présentant un retard de développement.Installé depuis décembre 2004 dans des locaux neufs et entièrement adaptés à sa clientèle, le Centre régional de réadaptation La RessourSe offre maintenant des services à près de 3479 clients par année, dans des points de services partout en région.Aujourd'hui un des fleurons des centres de réadaptation physique au Québec, le Centre régional de réadaptation La RessourSe doit, entre autres, sa renommée et la qualité de ses services à la détermination, à l'engagement et au dévouement de celui qui gouverne sa destinée depuis 25 ans, le directeur général, Jean-Pierre Blais.M.Blais va prendre sa retraite cette année et je voudrais, au nom de toutes les personnes, adultes ou enfants qui ont reçu ici, en Outaouais, des services de qualité, de ses confrères du réseau qui ont partagé sa vision et de toute la population, lui dire merci pour le travail admirable qu'il a accompli et lui souhaiter une retraite des plus agréables.Encore une fois, félicitations au Centre régional de réadaptation La RessourSe pour ces 25 années et, au nom des personnes vivant avec une déficience physique, merci pour l'excellence et la qualité des services.Le président-directeur général, Roch Martel /Lié ' flfADAPTATION LA RESSOURCE U.aunt ttsioMi of Cahier Publicitaire VINGT-CINQ ANS AU SERVICE DE LA POPULATION DE UOUTAOUAIS AYANT UNE DÉFICIENCE PHYSIQUE En 2003, le Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe a emménagé dans une toute nouvelle installation située au 135, boulevard St-Raymond, à Gatineau, le premier centre de réadaptation en déficience physique entièrement construit à neuf! Son architecture, conçue expressément en fonction des besoins de la réadaptation, reflète bien la mission et la raison d'être de l'établissement et le dynamisme du milieu qu'il abrite.Résolument tourné vers l'avenir, le CRR La RessourSe offre des services spécialisés de réadaptation aux personnes de l'Outaouais qui vivent avec une déficience physique de même qu'aux jeunes enfants présentant un retard de développement.Le personnel qui y travaille, composé de divers professionnels, partage le même objectif : faire retrouver à chaque client - enfants comme adultes - un niveau de fonctionnement favorisant le plus possible sa participation sociale.Le CRR La RessourSe offre de nombreux programmes et services de réadaptation et d'intégration en déficience motrice, en déficience visuelle, en Le bassin thérapeuthique du Centre offre des services de pointe en réadaptation.déficience auditive, en déficience de la parole et du langage, en neurotraumatologie, en réadaptation fonctionnelle intensive et en aménagement domiciliaire, ainsi qu'un programme de développement de l'enfant, un service d'aides techniques, des ressources d'hébergement et bien plus.« Nous avons ici, au siège social ainsi que dans nos cinq points de services, un milieu de travail fort intéressant où chaque jour apporte de nouveaux défis, affirme Jean-Pierre Blais, le directeur général du CRR La RessourSe.Parfois, le défi répond aux besoins d'une seule personne.« A un moment donné, nous avons même adapté une canne à pêche pour la fixer à la prothèse du membre supérieur droit d'un jeune enfant amputé qui voulait faire de la pêche à la mouche, raconte M.Blais.Ce fut un défi pour notre personnel, mais nous sommes toujours ici en mode création.» Le personnel, en majorité des professionnels de la réadaptation, a l'opportunité de se réaliser pleinement dans son travail et aussi de présenter et de participer à des projets de recherche axés sur les besoins de la clientèle.» Le CRR La RessourSe entretient d'ailleurs des liens étroits avec les milieux scientifiques et collabore avec les chercheurs de plusieurs universités.Au CRR La RessourSe, depuis maintenant 25 ans, tous conjuguent leurs efforts pour créer un milieu, des moyens et des résultats avec et pour des personnes différentes sur le plan physique mais tout aussi responsables au plan de leurs aspirations et de leur rôle au sein de la société.Au CRR La RessourSe, la réadaptation, on y croit pleinement.Message de la présidente du conseil d'administration du Centre régional de réadaptation La RessourSe UACCÈS À DES SERVICES DE RÉADAPTATION EN DÉFICIENCE PHYSIQUE EST UN DROIT ET UN INVESTISSEMENT Francine St-Laurent Il me fait plaisir, au nom des membres du conseil d'administration et à titre de présidente, de vous présenter ce cahier spécial qui souligne les 25 ans d'existence du Centre régional de réadaptation La RessourSe, en Outaouais.Vous pourrez constater, à la lecture des témoignages et des textes plus informatifs, l'évolution du Centre à partir de ses débuts modestes jusqu'à maintenant.Si le Centre est devenu cet établissement régional de réadaptation à la fine pointe de la technologie et n'ayant rien à envier aux grands centres urbains, c'est en partie dû à des administrateurs convaincus, à des décideurs politiques et gouvernementaux et à des partenaires qui ont cru et croient encore que l'accès à des services de réadaptation en déficience physique est un droit et un investissement.En jetant un œil sur le long chemin parcouru depuis le 5 mars 1981, date de l'obtention des premières lettres patentes, comment ne pas penser à tous les membres du conseil d'administra- tion qui se sont succédés depuis la première heure jusqu'à maintenant, à tous les professionnels de la réadaptation, au personnel administratif et de soutien, aux gestionnaires qui, chacun à leur manière et dans leur champ d'expertise, traduisent au quotidien les valeurs et la mission de l'établissement.Seul établissement de réadaptation en Outaouais, le Centre régional de réadaptation La RessourSe offre de précieux services qui amènent la personne ayant une déficience physique à assumer son plein potentiel et à jouer un rôle actif au sein de la société dans toutes les sphères des activités qu'elle privilégie.Un milieu, des moyens, des résultats, c'est plus qu'un slogan, c'est la réalité de l'établissement au jour le jour.La présidente du conseil d'administration, Francine St-Laurent LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 oa LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 mcaptation LÀ RESSOURSE u.CIHTX ttSIOHAt Df Cahier Publicitaire APRÈS 25 ANS, MISSION ACCOMPLIE! Jean-Pierre Blais Durant ses 25 années d'existence, le Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe a grandi sous la direction de Jean-Pierre Blais.Aujourd'hui, à quelques semaines d'une retraite qu'il souhaite fort active, le directeur général du CRR La RessourSe peut jeter, avec une satisfaction justifiée, un regard serein sur la croissance et les succès qui ont marqué la jeune histoire de l'établissement régional.« Au début, précise M.Blais en rappelant l'époque des années 70 où l'Association de la paralysie cérébrale luttait pour l'obtention de services régionaux de réadaptation, ce que les parents voulaient, c'était un centre de réadaptation offrant des services à proximité de la clientèle.C'est pour cette raison que nous avons développé un siège social avec des points de services déconcentrés sur l'ensemble du territoire de l'Outaouais.Ce modèle a été développé en parallèle dans plusieurs autres régions du Québec, mais on s'est beaucoup inspiré de l'exemple de l'Outaouais.» Les programmes de réadaptation développés depuis 1981 au CRR La RessourSe, d'abord en pédiatrie puis pour les clientèles adultes, ont eu un impact majeur.Les gens n'avaient plus à se déplacer vers la région montréalaise pour obtenir des services, ni vers l'Ontario, à l'exception du volet médical d'un programme en pédiatrie où une collaboration se poursuit avec le Centre hospitalier pour enfants de l'Est de l'Ontario.Ce rapatriement de la clientèle, rendu possible par la création du CRR La RessourSe, a en retour permis le développement de ses programmes et services.La construction du nouveau siège social sur le boulevard St-Raymond, à Gatineau (secteur Hull), en 2003, aura enfin donné à la clientèle et au personnel des locaux dignes de la qualité de l'œuvre entreprise par l'équipe de M.Blais.« Traditionnellement, les centres de réadaptation au Québec ont rénové ou fait des ajouts à de vieux bâtiments, explique M.Blais, mais la construction du nouveau siège social a été planifiée de A à Z en fonction des besoins des personnes ayant une déficience physique.» UN ÉDIFICE ADAPTÉ « Nous avons éliminé toutes les barrières architecturales, explique-t-il.Des ouvre-portes automatiques et des ascenseurs ont été installés, et nous avons évité les escaliers quand c'était possible.Nos salles de rencontres sont munies de systèmes d'amplification pour personnes malentendantes.Les corridors sont plus larges pour faciliter la circulation des fauteuils roulants et des bandes de tuiles plus foncées de chaque côté permettent à une personne malvoyante de distinguer la proximité des murs.» En plus d'un grand bassin thérapeutique, le siège social du CRR La RessourSe dispose désormais d'un grand gymnase vitré en demi-cercle qui permet d'optimiser l'éclairage naturel de l'extérieur.« Le client qui vient chez nous a souvent subi un traumatisme, une amputation ou il vient d'apprendre qu'il devra composer avec une maladie dégénérative, qu'il devra vivre en fauteuil roulant ou réapprendre à marcher.Le fait de pouvoir travailler dans une salle ensoleillée avec vue extérieure a une grande importance pour cette clientèle.» Même les ateliers de fabrication d'orthè-ses, de prothèses et de fauteuils roulants ont été conçus en fonction de la sécurité du personnel pour éviter les accidents de travail.UN PERSONNEL EXCEPTIONNEL Son regard sur les 25 années du CRR La RessourSe ne serait pas complet sans rendre au personnel de l'établissement des éloges bien mérités.« Je trouve que le personnel qui travaille au CRR La RessourSe, souligne M.Blais, sont des personnes dont le travail s'apparente à une vocation et qui sont toujours à l'écoute des besoins de la clientèle.Au programme de réadaptation fonctionnelle intensive, le personnel et la clientèle sont sur place 24 fleures sur 24, sept jours par semaine parce que ces clients ont besoin de services intensifs.» Les employés, y compris M.Blais, tirent souvent des leçons de courage des clients qu'ils accompagnent en réadaptation.« Quand je vois des gens se plaindre d'un petit bobo et que je rencontre des jeunes et moins jeunes qui se font amputer les jambes à cause du diabète, ou à cause d'un accident ou encore d'autres qui perdent la vue ou l'ouïe, je salue leur courage.Ces personnes se reprennent en main et décident, avec notre aide, de refaire leur vie avec leurs capacités UN LOGO ET UN NOM QUI EN DISENT LONG anniversaire CENTRE REGIONAL DE READAPTATION LE LOGO La forme triangulaire du logo identifie la force et l'approche biopsychosociale.La forme stylisée d'un arbre, dont la cime s'élève fièrement, représente les diverses étapes de réadaptation et d'adaptation qu'une personne vivant avec une déficience motrice, sensorielle ou de la parole et du langage, évolutive ou non, doit traverser pour atteindre son potentiel maximal.La base de l'arbre qui fonne le S du mot RessourSe représente les liens étroits entre la clientèle et le personnel.LE NOM LA RESSOURSE Le nom du Centre tire son origine d'un ancien mot de la langue française signifiant relèvement, moyen de se relever, action de s'envoler, source.résiduelles.Elles se donnent de nouveaux objectifs, font de nouveaux choix, elles doivent souvent changer d'emploi, de résidence, s'adapter à une nouvelle vie.» Certes, nous donnons les outils, suggérons de nouvelles façons de faire mais, finalement, c'est le client lui-même qui est le principal artisan de sa réadaptation et de son intégration.Nous sommes à même de le constater jour après jour.B4 Bravo pour votre 25ième anniversaire! Complice de votre environnement.\u2022\tPhotocopieur numérique SHARP \u2022\tMobilier de bureau \u2022\tCaisse enregistreuse \u2022\tSystème points de vente informatisés \u2022\tGuichet automatique \"ATM\" \u2022\tBalance \u2022\tCompteur de billets \u2022\tDétecteur de contrefaçon www.fredal.com solutions 15 de Valcourt, Gatineau Tél.: 561-0007 Fax : 561-8724 400-1066 Somerset W.Ottawa Tél.:789-5521 Fax : 789-6171 Fier d\u2019illuminer le passé, le présent et l\u2019avenir du Centre régional La Ressourse 9, boul.St-Joseph - Local A Gatineau Tél.: 819-772-1 I I2 Télec.: 819-772-4333 Courriel : entreprisepcarriere@videotron.ca RBQ : www.rbq.gouv.qc.ca/owa/rbdg.registre_public CMEQ : http://www.cmeq.org/ K Pierre Carrière LES ENTREPRISES D'ELECTRICITE l«< am of réadaptation LA RESSOPRSE Cahier Publicitaire VINGT-CINQ ANNEES DE SERVICES, 40 ANNEES D'EFFORTS! Le Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe fête cette année ses 25 ans, mais l'idée de mettre sur pied une unité spéciale de réadaptation remonte à 1965 quand un groupe de personnes forma la Société pour enfants infirmes dans le but de créer un département pour les personnes handicapées physiques rattaché à l'Hôpital Sacré-Coeur de Hull.Plus tard, en 1972, l'Association de la paralysie cérébrale, section Outaouais, avec l'aide de deux travailleuses sociales du Centre de services sociaux de l'Outaouais, demandait un centre d'accueil dans notre région afin d'offrir des services de réadaptation aux personnes vivant avec une déficience physique.Un professeur de l'école Joie de vivre, Jean-Pierre Blais, qui s'était impliqué au sein de l'Association de la paralysie cérébrale, allait devenir plus tard le premier directeur général du Centre.En mai 1980, un groupe de parents d'enfants physiquement handicapés, des personnes handicapées physiques et des intervenants du milieu transmettaient au ministère des Affaires sociales (MAS) d'alors une demande de charte pour un centre d'accueil de réadaptation physique.Ils présentaient aussi le projet au Conseil régional de la santé et des services sociaux.C'est finalement le 5 mars 1981 que le conseil d'administration provisoire du Centre d'accueil La RessourSe recevait ses lettres patentes des mains de Jocelyne Ouellette, alors députée de Hull à l'Assemblée nationale.Mais le Centre d'accueil La RessourSe ne pouvait toujours pas offrir de services puisqu'il manquait encore le permis d'exploitation et le.budget! Ce n'est qu'en avril 1982 que le MAS octroyait un permis d'exploitation.Le Centre d'accueil La RessourSe avait désormais le droit de donner des services externes.Il restait à obtenir un budget d'exploitation sans lequel il serait impossible de dispenser des services à la population handicapée physique.C'est à cette époque, à la fin de septembre 1982, que le plus ancien employé du Centre, le prothésiste Luc Miron, fut embauché.Le besoin d'un centre de réadaptation pour personnes handicapées physiques était tellement grand que tout le monde -Conseil régional, établissements et associations - a voulu participer à son financement temporaire pour qu'il puisse offrir des services avant même que le Ministère n'octroie de budget régulier.Cette collaboration exceptionnelle a permis de donner, sans budget officiel, des services d'adaptation et de réadaptation à plus de 600 clients.C'est à compter d'avril 1984 que le Centre d'accueil La RessourSe a été financé par le Ministère sur une base permanente.Le 13 mars 1986, des lettres patentes supplémentaires étaient accordées pour changer le nom de Centre d'accueil La RessourSe en celui de Centre d'adaptation et réadaptation La RessourSe.Le 25 février 1992, le nom était de nouveau modifié à Centre de réadaptation La RessourSe.Le 17 novembre 1999, le Ministère autorisait par lettres patentes supplémentaires la dénomination sociale actuelle, soit Centre régional de réadaptation La RessourSe.PREMIER CENTRE DU GENRE AU QUÉBEC Au fil des ans, le CRR La RessourSe a occupé de nombreux locaux : à l'hôpital La Pietà, au 920, boulevard St-Joseph, puis au 45, rue Ducharme et, par la suite, au 325, rue Laramée.Aujourd'hui situé dans son nouvel édifice du boulevard Saint-Raymond, à l'arrière de l'hôpital de Hull du CSSSG, avec des locaux au 92, boulevard Saint-Raymond et quatre points de services en région, le Centre régional de réadaptation La RessourSe offre des services à près de 3479 clients, et ce, sans compter la clientèle fort nom- breuse du Service régional d'aides techniques.Plus de 250 employés, en majorité des professionnels, dispensent une brochette impressionnante de programmes et services.« Toute une gamme de services ont été développés depuis 25 ans en visuel, en auditif, moteur, parole et langage pour toutes les clientèles de 0 à 99 ans, affirme avec une légitime fierté le directeur général, Jean-Pierre Blais.Pour la région de l'Outaouais, c'est un acquis important, et avec la construction du nouveau centre, le premier du genre au Québec à être conçu de A à Z en fonction de la réadaptation, nous sommes un exemple pour l'ensemble du pays.Des gens d'autres provinces et même de France viennent d'ailleurs le visiter.» Pour en savoir davantage sur les programmes et services du CRR La RessourSe, vous pouvez visiter le site Internet www.crr-la-Ressourse.qc.ca.Tra Lit J LA MISSION DU CENTRE La loi qui régit le système de santé et de services sociaux définit de façon très claire la mission des centres de réadaptation : « La mission d'un centre de réadaptation est d'offrir des services d'adaptation ou de réadaptation et d'intégration sociale à des personnes qui, en raison de leurs déficiences physiques .requièrent de tels services de même que des services d'accompagnement et de support à l'entourage de ces personnes.À cette fin, l'établissement qui exploite un tel centre reçoit, sur référence, les .personnes présentant une déficience.; il s'assure que leurs besoins soient évalués et que les services requis leur soient offerts, à l'intérieur de ses installations ou dans leur milieu de vie, à l'école, au travail ou à domicile ou, si nécessaire, s'assure qu'ils (les clients) soient dirigés le plus tôt possible vers les centres, les organismes ou les personnes les plus aptes à leur venir en aide.» Aujourd'hui, le Centre régional de réadaptation La Ressourse offre régionalement des services de réadaptation dans les cinq domaines suivants : \u2022\tdéficience motrice \u2022\tdéficience visuelle \u2022\tdéficience auditive \u2022\tdéficience de la parole et du langage \u2022\tretard de développement.L.Q.1991.c.42.Article 84.nsport TSMO, service privé de transport adapté qui s'adresse aux individus avec perte de mobilité physique qu'ils vivent en établissements publics, résidences privées ou à domicile.Depuis 10 ans, TSMO Inc.est un partenaire du réseau de la santé et des services sociaux de l'Outaouais en offrant une alternative aux besoins grandissants de transport adapté.Bravo au Centre Régional La Ressource pour ces 25 années d'existence et d'implication au service des personnes en perte d'autonomie physique.TRANSPORT TSMO Transport Spécialisé et Médical de l'Outaouais Tél.: 819-778-1602 4, rue Taschereau, suite 260 Gatineau sentinelle@bellnet.ca LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 oa LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 mcaptation LÀ RESSOURSE u.CIHTX ttSIOHAt Df Cahier Publicitaire ORTHÈSES, PROTHÈSES, FAUTEUILS ROULANTS : UN ATELIER COMPLET ;%?jk Doyen des EMPLOYÉS DU Centre RÉGIONAL DE RÉADAPTATION La RessourSe, Luc Miron FABRIQUE AVEC LA PLUS GRANDE DES MINUTIES DES ORTHÈSES ET DES PROTHÈSES.Doyen des employés du Centre régional de réadaptation La RessourSe, Luc Miron travaille depuis le 27 septembre 1982 à la fabrication d'orthèses (des appareils qui soutiennent un membre existant) et de prothèses (des appareils qui remplacent un membre absent ou amputé).Situé au début à l'hôpital La Pietà, puis pendant longtemps au 325, rue Laramée, dans l'ex-ville de Hull, le Service régional d'aides techniques (SRAT) occupe, depuis 2003, de nouveaux ateliers super équipés dans le nouvel édifice du CRR La RessourSe situé sur le boulevard Saint-Raymond, à l'arrière de l'hôpital de Hull du Centre de santé et de services sociaux de Gatineau (CSSSG).Une vingtaine de personnes travaillent dans les deux secteurs de l'atelier.Un groupe fabrique des orthèses et des prothèses pour amputés, tandis que le second s'occupe uniquement de la fabri- cation et de l'adaptation de fauteuils roulants pour des gens qui ne seront plus jamais ambulatoires à la suite d'un accident vasculo-cérébral (AVC), ou encore à cause de maladies telles que la dystrophie musculaire ou la sclérose en plaques.Les clients ayant besoin de prothèses sont généralement référés par les hôpitaux de Hull ou de Gatineau après une amputation.L'appareillage peut se faire à l'externe ou à l'interne en réadaptation intensive pour un maximum de trois mois.« Durant ces trois mois, nous fabriquons la prothèse et nous faisons avec le client la réadaptation à la marche », explique M.Miron.La plupart des personnes ayant besoin de prothèses ont subi l'amputation d'une jambe sous le genou.« Nous avons fabriqué autour de 88 prothèses l'an dernier, poursuit M.Miron.Il est important de souligner que 60 % de ces amputations résultaient du diabète.C'est une maladie sournoise et la première cause mondiale d'amputations.L'autre 40 % est réparti entre diverses causes comme des cancers, des accidents de la route, des infections comme la bactérie mangeuse de chair et des brûlures.» La prothèse, généralement fabriquée de six à huit semaines après l'amputation, sera ajustée aux besoins de l'individu.Selon qu'il travaille sur un chantier de construction ou qu'il ne se déplacera qu'à l'intérieur de son domicile, les composantes varieront.Suivra une période de réadaptation en gymnase en physiothérapie et en ergothérapie pour procéder ensuite à des ajustements.Pour une personne active, indique M.Miron, « le but premier est de lui redonner son autonomie pour qu'ultimement elle puisse retourner sur le marché du travail.» RIEN À ENVIER AUX GRANDS CENTRES URBAINS B6 Depuis 24 ans, Louise Marie Watkins, l'attachée de direction, est bien placée pour surveiller l'ensemble de la progression du Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe.Elle qui travaille à la direction générale de l'établissement a en effet pu suivre la croissance du personnel, la création de nouveaux services et l'envol du nouveau siège social situé sur le boulevard St-Raymond, à Gatineau.« Au début, nous recevions surtout une clientèle pédiatrique pour laquelle nous avons développé une grande expertise, se souvient Mme Watkins.Mais au fil des ans, nous avons élargi nos services pour en arriver, aujourd'hui, à desservir toutes les clientèles handicapées physiques et sensorielles de l'Outaouais dans un centre vraiment unique.» En effet, alors que dans de grands centres urbains comme Montréal il existe des établissements distincts pour la déficience visuelle et auditive, ou encore pour la réadaptation motrice, ici tous sont intégrés dans un seul centre régional.La création de programmes et de services a non seulement permis de rapatrier en Outaouais des clientèles qui se rendaient à Ottawa ou dans la métropole, mais elle a aussi fait du CRR La RessourSe un employeur intéressant pour les intervenants spécialisés en réadaptation et les chercheurs.« Bien que nous soyons le demier-né des établissements du réseau de santé et de services sociaux dans l'Outaouais, indique Mme Watkins, nous sommes déjà reconnus par nos pairs à l'échelle régionale et provinciale, et nous en tirons tous un grand sentiment de fierté.» « Nous n'avons rien à envier aux grands centres urbains, poursuit-elle.Le fait de travailler en région contribue à développer la créativité des gens et à trouver des solutions innovatrices et originales Depuis 24 ans, Louise Marie Watkins EST UN TÉMOIN PRIVILÉGIÉ DE LA PROGRESSION DU CENTRE RÉGIONAL DE RÉADAPTATION (CRR) La RESSOURSE.aux problèmes qui se présentent.Notre Centre attire aussi des professionnels européens et nous recevons souvent des demandes de stages venant d'Europe.Un bel échange s'est d'ailleurs développé avec la France et la Belgique.» Louise Marie Watkins a aussi voulu rendre hommage au personnel.« Tout le monde travaille fort ici, insiste-t-elle.Les gens font bien leur travail, nous avons un personnel professionnel hors pair, et un personnel de soutien assez extraordinaire.» Elle croit d'ailleurs qu'on ne parle pas assez souvent du rôle clé des services administratifs qui doivent répondre aux besoins de la direction générale, de la direction des services professionnels et de réadaptation, du Ministère et de l'Agence de santé et de services sociaux de l'Outaouais.« Ils touchent à tout », spécifie-t-elle. allJl[ rnteumtl DC Ht ADAPTATION L ARESSO^^E Cahier Publicitaire Claude Desjardins UNE ÉQUIPE CENTRÉE SUR LES BESOINS DES AUTRES I À titre de pédiatre du Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe, Claude Desjardins a vu, depuis plus de 20 ans, des milliers d'enfants atteints de handicaps divers.Et, à quelques mois d'une retraite bien méritée, ce dernier n'a que de bons mots à adresser à l'endroit de 1 équipé qu'il a côtoyée au Centre.« Ce que je retiens le plus, mentionne-t-il, c'est que les gens qui travaillent en réadaptation, ce sont des gens vraiment centres sur les besoins des autres.Pour être efficace en réadaptation, il faut beaucoup d'humilité, de compassion et d'attention.Il faut aimer aider.Ce qui m'a frappé, c'est que l'équipe de départ, au début des années 80, était de cette nature-là et j'ai l'impression que les évolutions administratives n'ont pas changé ça.» « C'est comme si, dès le départ, il y a eu ici un noyau généreux tellement fort que les gens qui se sont ajoutés par la suite ont continué à travailler dans le même esprit.Encore aujourd'hui, c'est la grande force du Centre », estime-t-il.Sur le plan pratique, le Dr Desjardins partage son temps entre le Centre hospitalier pour enfants de l'Est de l'Ontario, à Ottawa, et le CRR La RessourSe, à Gatineau.En vertu d'une entente avec l'Agence de la santé et des services sociaux de l'Outaouais (l'ancienne régie régionale), les services médicaux spécialisés non disponibles en Outaouais sont offerts au Centre hospitalier pour enfants de l'Est de l'Ontario.Le Dr Desjardins y voit notamment des enfants atteints de paralysie cérébrale, de spina-bifida et de dystrophie musculaire.Le pédiatre consacre cependant la majorité de son temps au CRR La RessourSe.Tous les nouveaux cas passent par son bureau et il participe, avec les intervenants, à l'établissement d'un plan de services de réadaptation pour chaque enfant.Il assiste, avec les équipés, aux rencontres avec les parents pour faire le point sur les progrès de l'enfant.Dans le cadre du programme Développement de l'enfant du CRR La RessourSe, il tente, avec ses collègues et avec les parents, d'identifier les causes de retards de langage ou de motricité chez les enfants.Par ailleurs, à tous les deux mois, le Dr Desjardins visite les quatre points de services à Fort-Coulonge, Maniwaki, Buckingham et Saint-André-Avellin.« Au total, je vois quelques centaines d'enfants par année, précise-t-il.Ce n'est pas un travail de débit, et j'ai le temps de me consacrer à chaque enfant.Etant rémunéré à salaire, le nombre de patients que je vois importe peu et je peux prendre le temps de bien répondre aux besoins et même d'impliquer les parents.» À l'aide des équipements QUE POSSÈDE LE CENTRE RÉGIONAL DE RÉADAPTATION La RessourSe, Julie Deslandes travaille À FAVORISER L'AUTONOMIE DE CHAQUE ENFANT DANS SES HABITUDES DE VIE.PAROLE, LANGAGE, AUTONOMIE : DES DÉFIS QUOTIDIENS Le mot dysphasie ne signifie pas grand chose pour la plupart d'entre nous.Mais au Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe, le programme de Réadaptation et d'intégration de la parole et du langage (RIPL) accueille tous les jours des enfants dysphasiques.Ces enfants intelligents présentent des troubles de langage ou d'expression d'origine neurologique, auxquels sont parfois associés des troubles neuromoteurs et des difficultés d'apprentissage.Au sein du programme RIPL, une équipe de professionnels (orthophoniste, ergothérapeute, psychologue, éducatrice et agente de relations humaines) travaille à rendre l'enfant dysphasique autonome et fonctionnel dans son quotidien pour qu'il puisse mieux communiquer, comprendre et s'exprimer dans ses différents milieux de vie : famille, garderie, école et loisirs.« Comme ergothérapeute, je travaille principalement à favoriser l'autonomie de chaque enfant dans ses habitudes de vie, déclare Julie Deslandes.C'est en travaillant sur différents aspects de son développement (habiletés sensorimotrices, de perception, l'habillement, l'alimentation, l'apprentissage du jeu et des préalables scolaires) que nous pouvons atteindre les objectifs fixés pour chacun.» Le CRR La RessourSe dispose de salles avec tous les équipements requis pour aider les enfants de 4 à 13 ans à améliorer leur langage et leurs habiletés sensorimotrices.« Sur le plan moteur, par exemple, l'enfant pourra travailler sur un ballon d'exercice, s'y installant à plat ventre en appui sur ses avant-bras, pour renforcer le niveau musculaire, explique Mme Deslandes.Le Centre a aussi des équipements suspendus pour les enfants qui ont des troubles sensoriels vestibulaires ou d'équilibre.» Le programme RIPL a connu une croissance rapide au cours des cinq dernières années, mais les besoins sont grands et les listes d'attentes.longues.« Sans ce service, l'intégration de ces jeunes enfants dans leurs différents milieux de vie pourrait présenter de plus grands défis pour leurs parents et les intervenants.L'autonomie des enfants serait altérée dans l'accomplissement de leurs tâches quotidiennes dans leur milieu de vie familial et social.Ceci pourrait entraîner éventuellement un plus grand taux de décrochage scolaire », poursuit Mme Deslandes.C'est avec fierté et reconnaissance que ORTHOFAB désire souligner le 25e anniversaire du Centre régional de réadaptation La RessourSe.1.800.463.5293 Orthofab, fabricant de fauteuils roulants manuels et motorisés, travaille en étroite vsrww.orthofab.com collaboration avec les intervenants du Centre afin d'apporter une contribution significative dans l'application de solutions adaptées aux problématiques de posture, de repositionnement, de mobilité et de transfert de la clientèle de l'Outaouais desservie par La RessourSe.Sincères félicitations! ORTHOHVB LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 oa LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 amfifflOAIAl Pt RÉADAPTATION L A RESSOtiRSE ^ Cahier Publicitaire I DÉFICIENCE VISUELLE : UNE CLIENTÈLE DE TOUS ÂGES Claire Fréchette, INTERVENANTE EN COMMUNICATION FONCTIONNELLE.Parce que le Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe ne desservait essentiellement qu'une clientèle d'enfants de cinq ans et moins au milieu des années 80, Claire Fréchette, la mère d'une fillette ayant perdu la vue à l'âge de huit ans, avait dû se rendre avec celle-ci à l'Institut Nazareth-Louis-Braille, à Longueuil, sur la Rive-Sud de Montréal, pour obtenir des services de réadaptation.« Mon plus grand désir, raconte-t-elle, c'était de garder ma fille chez nous, et qu'elle puisse continuer d'aller à l'école ici, en Outaouais.Je me suis donc renseignée sur la déficience visuelle, j'ai appris à connaître les ressources et à un moment donné, je pense que j'ai développé une compétence et une expertise.» Aussi, lorsque la personne responsable des services naissants en déficience visuelle pour adultes au CRR La RessourSe a pris sa retraite, en 1988, Mme Fréchette a-t-elle postulé et obtenu le poste.Par la suite diplômée de l'Université de Sherbrooke en réadaptation visuelle, Mme Fréchette travaille toujours au CRR La RessourSe.Mais elle n'est plus seule.En effet, depuis 1994, le programme de déficience visuelle dispose d'une équipe complète comprenant une optométriste en basse vision, deux agents de réadaptation, une spécialiste en orientation mobilité (comment se déplacer en sécurité avec une déficience visuelle ou une cécité), de même qu'une psychologue et une agente de relations humaines.Mme Fréchette, pour sa part, travaille surtout avec les outils d'aide à la communication, à la lecture et à l'écriture, soit en grossissement des caractères, en braille, en sonore, en imprimé ou en informatique.« Nous devons trouver le mode de communication qui sera le plus fonctionnel, selon leur perte de vision, pour ensuite leur enseigner le mode d'utilisation d'aides techniques appropriées.» Mme Fréchette insiste sur la présence de l'équipe au sein de la communauté, car la réadaptation se fait dans le milieu de vie du client.Conséquemment, le CRR La RessourSe a une équipe qui se déplace sur le territoire de FOutaouais pour rencontrer la clientèle.B8 Félicitations au Centre régional de réadaptation La Ressourse lors de son Desjardins ^ Caisse Saint-lnse Caisse Saint-Joseph de Hull 250, bout.Saint-Joseph, Gatineau (Québec) J8Y 3X6 438697 Bernard Grenier Président Pascal Galipeau Directeur Annie Deslauriers Julie Sabourin 92, boul.St-Raymond Gatineau Tél.: 819.778-7020 Télec.: 819.778.6534 www.personneloutaouais.com Chargé de comptes \\ Chargé de comptes 25* Mp/ Bon J'gT anniversaire! $ Bastien, Moreau, Lepage Avocats \u2022 Société en nom collectif Maryse Lepage 630, ave.de Buckingham, Gatineau (Québec) J8L 2H6 Téléphone: (819) 281-1295 \u2022 Télécopieur: (819) 281-4455 Courriel: bastienmoreaulepage@videotron.ca LA FONDATION MYRA-FARHI, UNE RESSOURCE ESSENTIELLE ET COMBIEN BÉNÉFIQUE La fondation Myra-Farhi a été créée par lettres patentes selon la Loi sur les compagnies du Québec le 12 novembre 1986.La fondation Myra-Farhi est un organisme sans but lucratif dont les buts et objectifs sont d'amasser des fonds en recevant des dons, legs et autres contributions de même nature en argent, en valeur mobilière ou immobilière, d'administrer tels dons, legs et contributions, d'organiser des campagnes de souscription pour recueillir des fonds, utiliser ses biens dans le but de fournir ou prêter à des personnes ayant une déficience physique des équipements et du matériel pour renforcer leur autonomie et les aider à s'intégrer dans la communauté; fournir au Centre régional de réadaptation La RessourSe des équipements et du matériel pouvant servir à l'ensemble de la clientèle desservie par l'établissement; supporter financièrement des projets de ressources résidentielles visant l'intégration des personnes ayant une déficience physique; acquérir des biens meubles et immeubles dans le but d'aider des personnes ayant une déficience physique à renforcer leur autonomie et ainsi favoriser leur intégration dans la communauté.POUR FAIRE UN DON Les personnes qui désirent faire un don peuvent faire parvenir un chèque libellé au nom de la Fondation Myra-Farhi, avec leurs coordonnées, à l'adresse suivante : Fondation Myra-Farhi Centre régional de réadaptation La RessourSe 135, boulevard St-Raymond Gatineau (Québec) J8Y 6X7 Un reçu pour fins d'impôt leur sera retourné.Pour obtenir de plus amples renseignements sur la Fondation, vous pouvez communiquer au (819) 777-6269, poste 1212. PERSONNEL » OUTAOUAIS FONDATION MYRA-FARHI CfWîf\tDf fitADAPTATION L ARESSOÜRSE Cahier Publicitaire DES POINTS DE SERVICES DYNAMIQUES Comme son nom l'indique, le Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe a une vocation régionale.Ce mandat ne se limite cependant pas à accueillir au siège social des clients des quatre coins de l'Outaouais.Le CRR La RessourSe administre aussi quatre autres points de services qui lui assurent une présence active à Fort-Coulonge, Maniwaki, Buckingham et Saint-André-Avellin.Prenons l'exemple de Maniwaki : l'orthophoniste Lucie Nault est bien placée pour en témoigner puisqu'elle y travaille depuis plus de 20 ans.« Dès le début, raconte-t-elle, la direction du CRR La RessourSe s'est préoccupée de desservir tout le territoire.Dès 1982, des intervenants de Hull se rendaient une fois ou deux fois par semaine au point de services.J'ai cependant été la première employée permanente à Maniwaki.» Aujourd'hui, les points de services disposent de locaux plus vastes, de salles de thérapie et surtout d'équipes complètes comprenant orthophoniste, ergothérapeute, physiothérapeute, secrétaire et agent de relations humaines.On y dessert les mêmes clientèles, enfants et adultes, qu'au point de services de Gatineau.Toutefois, lorsque la clientèle des villes éloignées du Centre requiert des services de réadaptation fonctionnelle intensive, Lucie Nault celle-ci est hébergée dans l'unité du programme de réadaptation fonctionnelle intensive, à Gatineau.À titre d'orthophoniste, Lucie Nault s'occupe principalement d'enfants atteints de troubles de langage.En plus de fonctionner en équipe avec les autres intervenants du point de services, elle travaille en collaboration avec les écoles, le CLSC et le centre de santé à l'établissement de plans d'intervention pour ses jeunes clients.LA RECHERCHE, POUR AMÉLIORER LA QUALITÉ DES SERVICES Suzanne Denis Au Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe, des enfants de 6 à 13 ans atteints de paralysie cérébrale participent à des activités aquatiques de groupe sous la surveillance de physiothérapeutes.Non seulement ces enfants en retireront-ils une amélioration de leurs habiletés motrices et sociales, mais ces séances d'aquathérapie serviront aussi à la création d'interventions thérapeutiques qui seront employées partout au Québec, et même à l'extérieur.Québec.« C'est une intervenante d'ici qui a conçu le programme de A à Z, affinne avec fierté Suzanne Denis, coordonnatrice de la recherche au CRR La RessourSe.C'est elle qui a développé les activités, les exercices et effectué les essais en bassin.» Le Centre régional de réadaptation La RessourSe participe de fait à une quinzaine de projets de recherche, dont quatre initiés localement, poursuit Mme Denis.« La recherche est centrée sur ce que vivent les intervenants et les clients, explique-t-elle.L'important, pour nous, c'est que les résultats de la recherche soient utilisés pour améliorer la qualité de nos services.Il y a donc un lien très étroit entre la recherche et les techniques de réadaptation.» Elle mentionne à cet égard une étude en cours sur l'utilisation d'équipements de visioconférence, en collaboration avec l'Hôpital juif de réadaptation à Laval, pour offrir des services de réadaptation à distance.Si les résultats s'avèrent concluants, des clients du CRR La RessourSe pourraient ne plus avoir à se rendre à Montréal pour obtenir certaines expertises non disponibles en région.Développé par Louise Martel, physiothérapeute au CRR La RessourSe, le programme d'aquathérapie en groupe constitue présentement un projet pilote et fait à ce titre partie des nombreux projets de recherche en cours au Centre.Les premiers résultats étant fort positifs, le programme sera élargi à l'automne prochain à d'autres bassins thérapeutiques ailleurs au Le CRR La RessourSe travaille en collaboration avec plusieurs universités, dont l'Université d'Ottawa et l'Université du Québec en Outaouais, et fait partie du Centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation du Montréal métropolitain (CRIR) et du Groupe interréseaux de recherche sur l'adaptation de la famille et de son environnement (GIRAFE).eu U CD CLA PERSONNEL Vous cherchez du personnel ou un nouvel Emploi ?Services de recrutement et de dotation de personnel A nos clients, nous offrons des alternatives efficaces et rentables en matière de recrutement.L\u2019expérience de notre équipe de professionnels nous permet de répondre adéquatement et rapidement aux demandes de nos clients, À nos employés, nous offrons notre expertise, une gamme d\u2019emplois intéres-sants, des salaires compétitifs, différentes attentions particulières à travers divers programmes de primes et le sentiment de faire partie d\u2019une entreprise qui tient à cœur la réussite de chacun! Nos services de recrutement et de placement de personnel temporaire ou perma-lient comprennent plusieurs domaines :\tU J \u2022 SERVICES\t|\t\u2022 TECHNOLOGIE DE NE ORMATTON\t\u2014 * CD Le trait d\u2019union entre\tQ- la main-d\u2019oeuvre et les entreprises CU depuis 1988 567-0045 Toutes nos félicitations au Centre régional de réadaptation \u2022 SOUTIEN\t\u2022 PROFESSIONNEL\t\u2022 SERVICES\t\u2022 TECHNOLOGIE DE ADMINISTRATIF\t\tTECHNIQUES ET OPÉRATIONNELS\tL\u2019INFORMATION U CENTRE RÉGIONAL DE RÉADAPTATION LA A à l'occasion de son 25e anniversaire ! LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 oa LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 CCHUt °tanm D[ «^ADAPTATION LARESSO^ME Cahier Publicitaire L'IMPORTANCE DE POUVOIR COMMUNIQUER Parfois, à la naissance, peu avant ou peu après, un enfant manque d'oxygène et subit des dommages au cerveau.Dès la petite enfance, les parents noteront un certain retard dans le développement de l'enfant.« Certains ne pourront pas se retourner.D'autres auront du mal à contrôler leur tête, à téter ou à avaler.Plus tard, certains auront de la difficulté à communiquer par la parole », explique Leila Belaid, orthophoniste au Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe.Mme Belaid a toujours travaillé en pédiatrie, d'abord à l'école Joie de vivre pour enfants handicapés, puis au pavillon de Hull du Centre hospitalier des Vallées-de- l'Outaouais, et enfin, depuis 1984, au CRR La RessourSe où elle évalue chez les jeunes de 0 à 18 ans les troubles de langage, de la parole et de la voix.« Certains enfants que nous rencontrons ont un problème moteur au plan de la parole.Ils sont non oraux, la production de sons ou encore de mots est pratiquement impossible.Il leur faut donc communiquer /¦rc Leïla Belaïd, orthophoniste au Centre régional de réadaptation La RessourSe, et une équipe de SPÉCIALISTES TRAVAILLENT À RENDRE LES ENFANTS LE PLUS FONCTIONNEL ET LE PLUS AUTONOME POSSIBLE.autrement que par la parole.Il y a cependant des enfants qui, malgré leur déficience motrice, ont un potentiel de parole », précise-t-elle.Comme orthophoniste en pédiatrie, Mme Belaïd distingue deux fonctions bien différentes.S'il s'agit d'un trouble de parole et du langage, elle travaillera à améliorer les habiletés langagières.Par contre, dans les cas d'enfants non oraux à cause d'une incapacité motrice, elle devra trouver un moyen de suppléance à la communication orale.Le but d'introduire un système de suppléance à la communication orale chez un enfant est de soutenir ou de remplacer la parole pour lui permettre de rencontrer ses besoins et ses désirs communicatifs quotidiens.« Pour qu'une personne puisse fonctionner dans la vie de tous les jours, la communication est très importante, souligne-t-elle.Un enfant qui ne peut pas communiquer fait face à des frustrations.Voilà pourquoi on travaille avec l'enfant à un très jeune âge afin de développer les préalables menant à l'utilisation d'un mode de communication non oral : gestes, images, pictogrammes, symboles.L'outil peut varier de très simple, comme un tableau avec quelques symboles, à complexe, tel un appareil électronique produisant une parole numérique ou de synthèse et demandant la sélection de plusieurs symboles pour communiquer un message.Les progrès technologiques récents ont favorisé le développement d'appareils de communication portables de plus en plus performants et plus petits avec de puissants logiciels adaptés.L'orthophoniste travaille en équipe avec un pédiatre, des physiothérapeutes, des ergothérapeutes et des psychologues.« Nous travaillons ensemble afin de rendre l'enfant le plus fonctionnel et le plus autonome possible », ajoute Mme Belaïd.D'un enfant à l'autre, d'une année à l'autre, il n'y a jamais deux enfants pareils.« C'est toujours un défi », conclut l'orthophoniste du CRR La RessourSe.B10 Louise Martin La grande majorité des clients et clientes du Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe reçoivent des services à l'exteme.Un certain nombre d'entre eux, des victimes d'un accident vasculo-cérébral (AVC) ou d'amputations pour la plupart, doivent cependant être hébergés pour quelques semaines ou quelques mois dans Limité de réadaptation fonctionnelle intensive (RFI) du nouveau siège social du CRR La RessourSe.Cet hébergement n'a rien d'une hospitalisation.Règle générale, les clients, et non les patients, sont médicalement stables et leur séjour interne a pour but d'optimiser le processus de réadaptation.Les journées des clients en hébergement se déroulent sous le signe d'une activité constante pour assurer leur progression.« Il ne faut jamais oublier que nous faisons ici de la réadaptation, explique Louise Martin, physiothérapeute qui a travaillé neuf ans en RFI au CRR La RessourSe.Dès l'éveil le matin, nous encourageons les clients à faire eux-mêmes leur toilette et à s'habiller.Les gens apprennent ainsi, même dans leur routine matinale, à retrouver leur autonomie.» EN HÉBERGEMENT, DES JOURNÉES ACTIVES ET BIEN REMPLIES Par la suite, les personnes hébergées se rendent à la salle à manger où elles sont invitées à préparer leur petit déjeuner sous la supervision d'éducatrices et d'ergothérapeutes.Ces dernières s'assurent que la préparation du déjeuner soit sécuritaire sous tous ses aspects.Une journée complète d'activités suit au gymnase avec les ergothérapeutes et physiothérapeutes ou dans les bureaux avec des orthophonistes, psychologues et travailleurs sociaux.En soirée, de confier Mme Martin, le milieu de vie reste actif avec des activités planifiées (soirées de cinéma, jeux de société, etc.).« C'est un milieu très vivant où toutes les activités sont planifiées dans un but thérapeutique », précise-t-elle.En cours de réadaptation, quand cela convient, les clients sont invités à prendre un congé en fin de semaine, appelé thérapie week-end par les intervenants, et à retourner dans leur milieu familial afin de généraliser les nouveaux acquis.Ceci devient un moyen transitoire de les remettre en confiance dans leur milieu naturel.L'équipe RFI travaille d'ailleurs aussi avec la famille des clients qu'elle rencontre à plusieurs reprises.« Quand les gens quittent l'imité de réadaptation fonctionnelle intensive, ils ont souvent l'impression de quitter une famille, s'étant attachés au milieu et aux intervenants.En faisant un retour sur tout le travail accompli, on fait comprendre au client qu'il a maintenant en main tous les outils nécessaires pour gérer son quotidien de façon sécuritaire », conclut Mme Martin.Pour certains clients, des services continueront d'être offerts en externe au programme de réadaptation et d'intégration en déficience motrice pour les personnes de 18 ans et plus (RIMA), programme où travaille maintenant Mme Martin.Au programme RIMA, explique Mme Martin, les intervenants tentent d'augmenter le niveau d'autonomie des clients, soit en faisant des interventions régulières ou par de simples conseils ponctuels en vue d'une situation bien précise.Dans le cas d'une maladie dégénérative, on fournira, par exemple, des aides compensatoires, en plus de suivis réguliers pour maintenir le niveau d'autonomie de la personne le plus longtemps possible dans son milieu naturel.Le programme offre beaucoup d'interventions individuelles avec des ergothérapeutes, des orthophonistes, des physiothérapeutes, des agents de relations humaines, des psychologues et une nutritionniste.De plus, certaines clientèles sont ciblées pour des interventions de groupe quand il s'agit d'enseigner de nouvelles façons de faire les choses de tous les jours.Au programme RIMA, rappelle Mme Martin, le client est toujours au centre de la réadaptation et les intervenants travaillent à partir de ses besoins.Ils rencontreront donc, entre autres, ce qu'on appelle le groupe-client, composé de la famille, dans le but de cerner le plus possible les besoins du client dans son contexte familial.Mme Martin tient par ailleurs à souligner que l'objectif de la réadaptation au programme RIMA est que le client puisse s'intégrer activement au sein de la communauté. CHffiîf\tDf ^ADAPTATION LÀ RESSOURCE Cahier Publicitaire UN LOGICIEL AVANT-GARDISTE POUR FABRIQUER DES PROTHÈSES En juin dernier, le Centre régional de réadaptation (CRR) La RessourSe est Pierre Huet, ORTHOPROTHÉSISTE au CRR La RessourSe, EXPLIQUE ICI À Josée Regime ald, UNE ERGOTHÉRAPEUTE, LE FONCTIONNEMENT DU NOUVEAU LOGICIEL SERVANT NOTAMMENT À LA FABRICATION d'emboîtures.devenu la première institution au Canada à utiliser un nouveau logiciel allemand qui permet, à l'aide d'un appareil photo numérique, de mesurer un membre résiduel (amputé), puis de commander par courriel, et obtenir en 48 heures pour le patient, soit un modèle d'emboîture, soit une emboîture ou une prothèse complète.Conçu par l'entreprise Otto Bock, le logiciel a été présenté pour la première fois au Canada, en mai dernier.Pierre Huet, orthoprothésiste au CRR La RessourSe, assistait à la présentation et a immédiatement saisi les intéressantes possibilités offertes par cette nouvelle technologie.Le fonctionnement du logiciel, quoique nécessitant beaucoup de précision, de- meure relativement simple.« Après que tout soit numérisé, le logiciel représente l'emboîture à l'écran en trois dimensions », ajoute-t-il.Par la suite, le prothésiste choisit les composantes (qui peuvent varier selon le poids et le niveau d'activité du patient) et envoie les mesures par courriel à l'atelier torontois de la compagnie Otto Bock.M.Huet n'a guère perdu de temps, proposant dès son retour à la direction du CRR La RessourSe de se porter acquéreur du produit, ce qu'elle fit le mois suivant.Depuis juin dernier, le logiciel a servi à la fabrication de 68 emboîtures (la partie de la prothèse qui reçoit le membre résiduel).« Nous sommes les premiers au Canada quant au nombre d'emboîtures conçues et fabriquées avec ce logiciel », précise M.Huet.Pour le CRR La RessourSe, l'arrivée de ce logiciel de pointe constitue un outil de travail supplémentaire fort apprécié.Le Centre a son propre atelier de confection d'orthèses, de prothèses et de fauteuils roulants, mais la demande dépasse presque toujours les capacités de fabrication des techniciens.La disponibilité du logiciel permet par ailleurs d'obtenir des prothèses rapidement quand des situations d'urgence l'exigent.« Évidemment, ça ne remplace pas la bonne vieille technique manuelle, spécifie-t-il, mais c'est un outil complémentaire très intéressant qui permet d'offrir aux patients un service plus rapide et de qualité.» LE TRAUMATISME CRANIO-CÉRÉBRAL, LA BLESSURE INVISIBLE Nicole Lebrun, PHYSIO- THÉRAPEUTE au Programme DE RÉADAPTATION FONCTIONNELLE INTENSIVE (RFI), MET TOUT EN ŒUVRE POUR PERMETTRE AUX BÉNÉFICIAIRES du Centre de SE RÉADAPTER.Les accidents de la route se produisent en un instant mais pour les victimes qui subissent un traumatisme cranio-cérébral, les séquelles peuvent durer toute une vie.Ces accidentés peuvent sortir désorientés d'un coma, souffrir de pertes de mémoire, de problèmes d'attention ou de concentration et même de paralysie, explique Nicole Lebrun, physiothérapeute au Programme de réadaptation fonctionnelle intensive (RFI) au Centre régional de réadaptation La RessourSe.Certains devront réapprendre à marcher, d'autres à communiquer.Les plus gravement atteints passeront quelques mois hébergés au CRR La RessourSe où ils seront suivis par une équipe d'intervenants spécialisés.La réadaptation physique se fera dans un grand gymnase doté de tous les équipements requis.Rien ne sera facile, mais « si les gens entrent ici, c'est parce qu'il y a un potentiel de réadaptation », précise Mme Lebrun, et tout sera mis en œuvre pour réaliser pleinement ce potentiel.Les traumatisés cranio-cérébraux en mesure de suivre un programme de réadaptation à l'externe se rendent au 92, boulevard Saint-Raymond, à quelques pas du siège social, où travaille le personnel du programme de neurotraumatologie du CRR La RessourSe.Les adultes seront vus pendant deux ans, période optimale de récupération, mais les enfants seront suivis pendant toute la période de croissance du cerveau, jusqu'à l'âge de 18 ans.« Notre équipe prend en charge la personne traumatisée ainsi que sa famille parce que souvent les personnes qui ont eu un gros accident de la route sont perturbés aussi bien sur le plan physique que sur le plan cognitif.Celà produit des effets sur le conjoint, les enfants, les proches, et nous devons les en informer », explique Élisabeth Crozier, orthophoniste au programme de réadap- tation et d'intégration en neurotrauma-tologie (RIN) au CRR La RessourSe.Avec les adultes, l'équipe travaille d'abord à identifier les forces et les difficultés de la personne dans sa vie quotidienne.Les enfants sont accompagnés de façon intensive pendant les premiers mois, puis de manière ponctuelle en fonction des besoins jusqu'à l'adolescence.« Nous effectuons aussi un suivi auprès de l'école à chaque rentrée scolaire, indique Mme Crozier.Nous renseignons les enseignants sur la situation de l'enfant et ainsi que sur les traumatismes crâniens.Nous poursuivons des contacts réguliers durant l'année scolaire et au mois d'avril ou mai, nous rencontrons la direction de l'école pour prévoir l'année suivante.» Ymceni Imprimerie / Printing Itée NOS SERVICES \u2022\tInfographie et conception graphique \u2022\tImpression lithographique et numérique \u2022\tImpression grand format à jet d'encre \u2022\tReproductions et photocopies couleurs I noir et blanc \u2022\tService de finition \u2022\tArticles promotionnels 438052 I 20, rue Jean-Proulx, (secteur de Hull) Gatineau (Québec) J8Z IV3 Tél.: (819) 777-1407 \u2022 Fax : (819) 777-7645 info@imprimerie-vincent.com \u2022 www.imprimerie-vincent.com Levons notre verre au Centre régional de réadaptation La Ressourse à l\u2019occasion de leur 25e anniversaire Expertel Communications Inc.\u2022\tConstruction de réseaux souterrains et aériens \u2022\tHydro \u2022\tTéléphone \u2022\tCâblodistribution \u2022\tForage souterrain directionnel \u2022\tCharrue enfouisseuse \u2022\tCamion nacelle\tç ± T Œ 29, rue Valcourt, Gatineau\t£ Tél.: 819-243-5306\t& Télec.: 819-243-5309\t2 B11 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 25 ET 26 MARS 2006 B12 CCHUt °tanm D[ «^ADAPTATION L À RESSOURCE Cahier Publicitaire SUR LA PREMIÈRE LIGNE.C'est avec le sourire que Sylvie Trépanier, l'agente communautaire, traite les diverses DEMANDES QUI LUI SONT ACHEMINÉES.Quand Sylvie Trépanier est arrivée au Centre régional de réadaptation La RessourSe, en 1985, les dossiers du centre ne remplissaient que trois tiroirs de classeur et la technologie la plus récente à sa disposition était une machine à écrire électrique.« On travaillait à la mitaine », se souvient-elle.Le portrait a bien changé depuis.Mme Trépanier a en effet ouvert plus de 12 000 dossiers et la machine à écrire est évidemment disparue.À la fin des années 80, avec l'essor rapide des programmes et services et l'arrivée, en 1990, des ordinateurs dans les bureaux, le CRR La RessourSe a commencé à prendre le visage qu'on lui connaît aujourd'hui.La dernière pièce maîtresse aura été la construction et l'ouverture du siège social du boulevard St-Raymond, en 2003.À titre d'agente communautaire, Sylvie Trépanier travaille sur la première ligne.Après la téléphoniste, les demandes de renseignements sont dirigées le plus souvent à son bureau.C'est elle qui reçoit aussi toutes les références pour les services externes et, avec l'aide d'une collègue, les références en réadaptation fonctionnelle intensive (hébergement à l'interne).Premier contact avec l'établissement, elle assure un accueil chaleureux à des gens qui vivent des moments difficiles, où se conjuguent espoir et détresse.Connaissant à fond les programmes et les services du CRR La RessourSe, elle est en mesure de fournir les renseignements requis ou de diriger les personnes vers le bon intervenant ou vers d'autres partenaires du réseau.Au fil des ans, elle a parlé à des milliers de clients du CRR La RessourSe.À l'instar de ses collègues, souligne-t-elle, « les commentaires que je reçois sont très positifs.Les gens se disent très satisfaits de l'accueil, des lieux et des services reçus.» JK53J1 L'équipe de gestion du Centre est composée DE, DE GAUCHE À DROITE À LA PREMIÈRE RANGÉE, Lucie Tremblay, Constance Vanier, Jean-Pierre Blais, Pauline Soucy et Rachel Fortier.Derrière eux se trouvent, dans LE MÊME ORDRE, MARTINE TESSIER, DENIS Gendron et Sylvie Brisebois.À la dernière RANGÉE, ON APERÇOIT CLÉMENT CLOUTIER ET Claude Manseau.Était absent au moment DE LA PHOTO, CAROLL BlGELOW.MEMBRES DU CONSEIL D'ADMINISTRATION Le conseil d'administration du Centre est composé de, de gauche à droite à la première rangée, Nancy Ladouceur, Louise Lavallée, Josée Poulïot, Pierre Leduc et Suzanne Roy-Séguin.À l'arrière dans le même ordre, on aperçoit Denis René, Julie McMartin^ Sylvie Larose, Jean-Pierre Blais, Josée Lévesque, Francine St-Laurent et Sylvie Rocheleau.Étaient absentes au MOMENT DE LA PHOTO ISABELLE BROUSSEAU, MONIQUE LAPLANTE-CARISSE ET LOUISE SYNNOTT-CHOLETTE.LES BÂTISSEURS DU CENTRE Sylvie Larose (conseil d'administration d'établissements) Josée Pouliot (désignée par l'Agence - enseignement) Julie McMartin (désignée par l'Agence - réadaptation) Denis René (désigné par l'Agence - réadaptation) Isabelle Brousseau (cooptation) Suzanne Roy-Séguin (cooptation) Pierre Leduc (cooptation) Jean-Pierre Blais (directeur général) Équipe de gestion du CRR La RessourSe Caroll Bigelow Programme de réadaptation et d'intégration en déficience visuelle (RIV) Programme de réadaptation et d'intégration en déficience auditive (RIA) Jean-Pierre Blais Directeur général Sylvie Brisebois Programme de réadaptation et d'intégration en déficience motrice : 0 à 17 ans (RIME) Programme de réadaptation et d'intégration en déficience de la parole et du langage (RIPL) Programme Développement de l'enfant (DE) Programme Transport-Hébergement Clément Cloutier Programme de réadaptation fonctionnelle intensive (RFI) pour les personnes avec une déficience motrice Rachel Fortier Chef des Services administratifs Denis Gendron Chef du Service régional d'aides techniques (SRAT) Lucie Godin-Tremblay Chef du Service des ressources humaines Claude Manseau Coordonnateur clinique Programme de réadaptation et d'intégration en neurotraumatologie (RIN) Pauline Soucy Conseillère en gestion de programmes Martine Tessier Programme de réadaptation et d'intégration en déficience motrice : 18 ans et plus (RIMA) Programme Plan d'aménagement domiciliaire (PAD) Ressources de type familial (coordination) (RTF) Logement intégré I et II Supplément au loyer (SHQ) Service d'orthophonie aux anglophones Constance Vanier Directrice des services professionnels et de réadaptation Membres du conseil d'administration de la FONDATION MYRA-FARHI Jean-Pierre Blais, secrétaire Claude Boisvert François Côté Pierrette Dupont Francine St-Laurent André Sanche, président Jean-François Trépanier Les membres fondateurs du CRR La RessourSe et les membres du conseil d'administration provisoire de 1981 Jean-Pierre Blais Robert Bourdeau Pauline Couture Julie Doyon-Proulx Lucie Labenski-Blench Claire Lafrenière Jean-Pierre Lukowycz Normand St-Pierre Marc Sénéchal Les présidents et présidentes du CONSEIL d'administration DU CRR La RessourSe de 1981À aujourd'hui 1981-\t1982 Jean-Pierre Blais (provisoire) 1982-\t1985 Marc Sénéchal 1985-1989 Jean Régnier 1989-1992 Chantale Lapointe 1992-1996 Danielle Tessier 1996-2004 Marcia Pinet 2004 à aujourd'hui Francine St-Laurent Récipiendaires du PRIX ANNUEL NORMAND ST-PlERRE Prix du conseil d'administration remis annuellement à une personne ou à un groupe de personnes ayant œuvré de façon significative à l'intégration de personnes ayant une déficience physique 1987-\t1988 Centre des services sociaux de TOutaouais 1988-\t1989 Fleurette Charron 1989-\t1990 Commission scolaire des Draveurs 1990-\t1991 Membres fondateurs du CR La RessourSe 1991-\t1992 Association de la paralysie cérébrale du Québec - Outaouais 1992-\t1993 Outaouais Travail 1993-\t1994 Century 21 des Draveurs 1994-\t1995 Garderie éducative Limbour 1995-\t1996 Marie-Reine Côté, enseignante Mireille Provost, ATCC-RO 1996-\t1997 Carole Woodward 1997-\t1998 Office municipal d'habitation Gatineau/Hull 1998-\t1999 Les Grands Feux du Casino de Hull 1999-\t2000 Groupe de jeunes clientes en déficience auditive 2000-\t2001 Normand Latour / Ecole de croisière de TOutaouais 2001-\t2002 - Logement intégré / Jacques Cousineau 2002-\t2003 École secondaire Sieur de Coulonge 2003-\t2004 Centre C.A.R.M.E.N.2004-\t2005 Garderie Imagine / Guylaine Painchaud et son équipe Membres du Comité DES USAGERS DU CENTRE RÉGIONAL DE RÉADAPTATION La RESSOURSE Jacques-Antoine Dubé Louise Lavallée Andrée Turcotte Isabelle Brousseau Sylvie Larose Sylvie Rocheleau France Turcotte Suzanne Roy-Séguin Membres du conseil d'administration du Centre régional DE RÉADAPTATION La RESSOURSE Monique Laplante-Carisse (population) Louise Lavallée (population) Louise Synnott-Cholette (population) Sylvie Rocheleau (comité des usagers) Francine St-Laurent, présidente (fondation) Josée Lévesque (conseil multidisciplinaire) Nancy Ladouceur (conseil des infirmières et infirmiers) "]
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