Le journal de Waterloo, 30 mars 1893, jeudi 30 mars 1893
[" pre CII.SEGPOYEM UV # Vol.XII.Waterloo, P.Q., Jeudi, 30 Mars 1893.\u2014 \u201cJOURNAL DE WATE LOO » 6 QQ : 2 ANNONCES ABONSEMENTS : TOUJOURS ET PARTOUT FIDELE,.; ' anadn ot Elats-Ums, 1 an.Premièreinsertion\u2026.\u202610centinala ligne aso \u201c 6 mols.\u2014 \u2014_,|| Insertions subeéquentes.s « \u201c (nrariatienet mala an al, A de noissance, mariage et décès, 26 et ont abonuomen , .: \u2019 ; ; i é Poe discontinner W fautpayor tous los || J.A.CHAGNON, Directeur et gerant.| La Societe d'Imprimerie de Waterloo, PROPRIETAIRE.(Gratis pour les abonnés) arrérages.Annonces à long termes traitées de gré âgré - _\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\" regard ot regreltant la vio comme) ~Vous entrez dansla vie, ree EE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 de longue moustaches noires et) ses yeux et lit un pas de rotratto.rougeaud, et nchevaient de lui| Flour-de-Mai lui prt silencionse- | on la rogretto a cot âge-là.prit le soldat, sans autre guide se ee FRUILLETON imprimer un cachait d'étraugeté|ment lo brat et l\u2019entraîna hors du Coquelicot s\u2019intorrompit : ilique les conseils de votre pire AVOCATS bizarre qui frappa Fl-ur-de-Mai [cimetière foudait on larmes! mort, un cœur vaillant et quel- lorsque lo convoi funèbres vint \u2014 Monsieur, continua l\u2019homme| Flour-de-Mai ct lui vonaiont|ques centaines de pistoles.Vous à passer devant lui, au vourpoint bleu d'une voix (du s'arrêter au pied de l'arbre|h'avez pas d'ami et moi je n\u2019en L'homme au ponrpoint blou, |ému, nt tandis qu'il descendait lot lo jeune Blaisois avait aitaché|ai plus.Jo crois qu'à nous deux au visage rubicond et à la longuo[pis lentale sentier QUI Condutsait/son choval.nous formorions uno potite asso- y rapièro, suivait In bidre, pensif, ls [du cimetière nu village, c'est! \u2014Mon gontilhomme, voprit|ciation qui aurait bion son mé- front incliné et les les yeux rou-|l'histoire do In vig : les maunvais| alors lo soldat, tandis quo Flour- rile.Cartes, ajouta Coquelicot ges do deux grosses larmes prétor |restent, les bons s'en vont ! Dieu |du-Mai, passuntla bride à son avec humilité, vous êtos gentil- me Chs.Thibault, Ecrveoar, Waterlooo, P, Q.\u2014 Se charge jos affaires des États-Unis et du fratriet de Bodford.\u2014Bunsav .Bâtisse du Journal, J.A.Jacaues Her.REMEHE NATUREL POUR LES Attaquesd'Epllepaie, Malcaduc, Hysterie, Danse de St, Vite, Nervosité, Hypocondrie, Mélancolie, Inébriété, lasomnie, Etourdissement, LE PAGE DU ROI \" \"en échapper, l'a voulu.bras continuait à pied son cho-fhomme et jo no le suis pas, je vocat, Waterloo, l.Q.Faiblesse d a son Éctäapper, Le as continual p ; ; ; ; » he ns Che fhibaalt, ruo Foster, dela Moe mpi Après lui uno douzaine del \u2014Vous aimiez done bien votre min, vous me trouverez bien|connais trop bien la distance qui Litisso du JUURSAL.\u2014_ paysans des deuz soxes chemi-{capitaina ¢ interrogea timide- _\u2014 \u2014_\u2014 indiscret, peut-être ; mais osc-|uous sépare pour oser souhaiter halent, les uns causant à mi-voix,|ment Flour-do-Mai.rai-jo vous demandor où vous al-{votre amitié ; mais si vous me les autres grommelant quelques] L'homme au Pourpoint bleu |lez?voulez prendre pour votre servi- briètes du bout des lèvres, 8 soupIru do nouveau, \u2014Jo vais a l\u2019aris, répondit[leur, votre écuyer, l'homme qui bien que le jeuto voyagour com-| \u2014N'avez-vous pas oni dire, |Fleur-de-Mai, vous suivra partout et se fera prit que, de tous ceux qui accom-|muarmura t-1l, que lo chien errant| \u2014Vous orrêtorez-vous à Deau-jtuer au besoin, je m\u2019estimerai pagnait lo mort, le seul nillgr [s'attache au premier passant qui|goncy ?tris heureux, était l\u2019homme au ponrpornt|lo corosse et lui jette un rogard oui.jusqu'à domain, car je| Flour-do-Mai, ébahi de sa pros bien.\u2018le compassion ?suis venu de Blois sans débridor|position, regardait Coquelicot et Fleur-de-Mai, en hommo quif Cette éloquente ot simple ré- [ot non cheval est las, Be domandait si lo vieux soldat professo un grand respent des|ponse toucha Fleur-de-Mai jus-|_ \u2014En co cus, répondit Coque- |n'obéissait pus à l'impulsion PREMIERE PARTIE Co remido ngit directement aur ley contres nervonx, culmant toute irritation ot aug mentant l'effusion ob la forco du fluide ner.veus, Il est parfaitement Inoffensif et Le I Inissu aucun effet désagréable, =U Lim Fapartant caries Malsdtes Horreunee sera cnvogé gratoisemrnt à toutaa les male peurent anssl ehitzir ca semi 8 Sp Tembilen 016 préparé por Jul, FAT d si RC Bt KOENIG MED.CO., CHicAGo, ILL.Darby, B.C.LAT, Waterloo, I', Q., Rue Foster, \"Shiva toutes lus Cours du District.Arthur Giroux, LL B À VUCAT.1H.Thos Dufty UE QU'ETAIT LA MAISON CLOSE Farnham, P,Q, L'éperon déchira lo flanc du cheval, Ja noble bate boudit en AT £ Sweelsburg, P.Q.2e \u2014\u2014\u2014\u2014 A nade par Ios Drogalaten à 81 la Doutelitez poze Bh avant, et M.lo chevelier Fleur- \u201cAu Canada, par Sauxbens & Co, Lon-|de-Mai de Chastenay passa an choses de la riligion, mit pied à qu'aux terreeiso découvrit devant le]howmne pauvrement vêtu, à phy- larmes.I! regarda cet I n'y à qu\u2018une seulo auberge à licot, je vous servirai de guide.[d'un estomac reconnaissant, Mais Coquelivot n'avait ni bu cercueil, attacha son choval A un}sionomie vulgaire et presque gro- arbre et se mit à suivre le con-[tesque, ot il deviua en lui un voi, intéressé malgré lui la dou [cœur géuéreax et plem des ins.leur de ce bizarre personnage, |tiucts, qui paraiseait être le soul ami ou \u2014Monsieur, poursuivit ce dor- le seul parent da détunt, nier, je vous l'ai dit.je guis un Benugency, à l'enscigue de Saint-|ni mangé pour ai dire, il avait Bonaventure ; c'est un méchant |toute sa raison et il se hâta de logis, le vin y est mauvais, la pi-[poursuivre - ; .tance mauvaise, mais quand on \u2014Vous me voyez aujourd'hui, est joune of vaillant comme vous|monsiour lo chevalier, pour la paraissez I'dtre, on se fait & tout ;{promiire fois, et l'homme qu'on don, Ont; B, OA Montréal, Que.|@alop dans les rues de Blois ot Laltocne & Cie, Québre.\u201d i gage la ville de Paris, Le soir, toute Ia ville savait que la jeune siro de Chastonay s'ea allait à le cour servir lo roi ot cunquester noblement ses éperons de cheva- NUTAIRFS Louis Jodoin reaePunLe, Waterloo, PQ.venez.1 Bureau : Vis-u-vis lu Bureau de Posty lier, Lo jour bawsait ; lu brise soul-|panvre soldat : jo se\u2019 né je ne à rencontré sur uno tombe encos flait ombaumée, les oiseaux chan sais où, dans les llandres, m'a- Les deux voysgours continuà-Jre ouverte ne saurait être bien een Quant au vierl Antoiae et à le taient dans les buissons, et ty \"; j'avai + i i is d'ordinai \u2014 | ment A pe [t-on dit; j'avais quatre ou cinq (rent lour route : l'un pensif et/gai.Mois d'ordinaire, voyez- Ernest F, de Varennes - ; Ear tls continual A hai oinariere de Beaugency, ob Iefans lorsque I'srmdo frangaiso qui| révenr, l'autre absorbé pur ses(vous, jo suis bon compagnon, je \u2018 CENTRAL VERMONT auesl mets quo par Io.pagel.ar cottéya funsbre venait d'entrer,iguerroyais contre les Espagnols|souveuirs poignants ; et îls arri- [ris à mes houres, je bois sec, jo N°35 Feantes Waterloo, I, Q, Buceusseur et dépositaire dus minutes de J.He Lefobvru, régistratour, ot do fou Thomas Brassard ot J, P, Tremblay.Unreau: Kus l\u2019rineipalo.vis-à-vis lg Banquo, \u2014 P.J.8, Peltier TAINE-PUALIO, N° 0 Vaiconrt, [Ely,] P.Q Dozois & L\u2019Ecuver N oratves-Puntzcs, Granby, PC, Prêts d\u2019argont négociés prompte- mont, agonts d'immeubles et Bureau do collection, J, L.Dozos, P.À, L'Ecuyen.J.H.Lefebvre Depuis dimanchio, 14 Novombre 1692, los qui ne fit qu'uccréditer de plus con® ois circulent comma suit : en plus cotte croyance populaire ALLANTA L'OUEST que la demeure du jeune gen Wado i ule pour Montreal laissant tHhomue était, en son absence.aterloo 6:08 Granby 6.43, Farnham 7:10 i i Murioyillo, 7:10, arriva à Montréal à habités par un être mystérieux.\u2018Train mixte fnissant Waterloo 2; Granby 3:25, Farubam 4:50, arrive À Jeand 5:50 p.m, fulsant connexion avec les 11 trains pour Bt-Albans, Burlington ot New York, ainsi quo pour Montréal.où !larri- Dvo À 8:% ALLANT À L'EST, Tran mix to laissant St Joan à %:25a.m., Farnham 10:30, Granby à 11.55, arrive A Waterloo 4 1.00 pv.wi.Train de lu mulle laissant Montréal 4:30 pw; Chambly Canton 6:20 pm.Mariaville 5:35 p w, Granby 6:37.Arrive À Watorloo à 7:10.DANS LEQUEL M.LE CHEVALIER FLEUR-DE-MAI FIT RENCONTRE DE COQUELICOT Le cœur de Fieur de Mai était de-Mai le din, pat pour: un lande de bleuets ot de margue- était si vert, si Qeuri, que Fieur-[brûle là chauwidre de wes pa- Jar-[rente, me tit orphelin, ot tn\u2019adopts.d'a été enfaut de troupe ; à Chaque tombo avoit sa guir-|quinze ane, j'ai porté le mous- ossements : o'était la vie quel, et, comme di cet Âge j'avais ritus, les murs étalout tapissés defle teint ewpourpré, mes frères jasmin ot de chèvrefeurlle, l'herbe]d\u2019arme mme surnomumèrent Coquepoussait verts et drue eur cottellicot.J'ai toujours porté ce nom terre qui ne recouvrait que des[J'ai cinquante uns au moins, j'ai luxar-[fait la guerre toute ma vie, me sute, emplie do parfums, d'esporre,|battant pariustict, tenant peu à placant sur 'asile de la mort.Cef:a vie, car personno ne m\u2019aimait, contrasle étrange Impressionna cherchant toujours à aimer quol- vivement Fleur-de-Mai, En un coin u vimetière, der rière une touffe de lilus poossée qu\u2019un,et ne recucillant d\u2019ordinaire que mépris ou indifférence, Les vrais amil, voyez-vous, c'est représentait, tant bien que mal, |A saint Bonaventured'écurie, demands une cham- q bre, commanda à souper, et invi-|je pas.faim ni soif, mais lo jouno sire do tuit entralué vers lui vérent sinei a la ports do l'au-jsuis philosophe daus les mau- bargo, au-dessus de laquelle un|vais jours, ot cenx qui ont long- Michel-Ange do village avait [temps vécu avec moi, prétendent barbonillé une figure jouffue qui|que je suis homme de ressources.tuon âge, on n\u2018aime plus que Flour-de-|lu jeunesse.Elle ost soule Mni confia son cheval à nn valet|nérouss et ploine do foi alors que l'âge mûr est impitoyable ; vous aime depuis une heure, ta Coquelicot à partager son re- [parce que vous avez pleuré sur us que j'nimais, ue me refusex Le pauvre aliable n'avait nijpos.Et l'œil de Coquelicot, co petit Chustonay lui plaisait, il se son-|æil gris perçant qui brillait sous par nue [vos joues rubicondes, deviant sup- secrète sympathie, et il accepta|pliant a cee mots.par hasard en ce lieu fanébre, on aussi rare en ce mondo que Jes/son offro avuc joie.Fleur- de-Mat lui tendit spon- Avait creusé la fosse du mort, et{femmes réellemont mmantes, On) Fleur-de-Mui avait le cœur[tanément la main.la bière fut piacée sur lv bord, jon trouve un quelquefois, jamais | gros toute la journée : les regrots| \u2014Noit, lui dit-il, oar il fant tandis que le prêtre récitail lesjdeux.Un jour, sur le champ de fu Icyor abandonné, le souvenir[être fou ou ingrat pour repous- dernières prières ot l\u2018aspeageait|bataille, un soldat, mon compas|de Bluette, l'isolement de la rou-|ser l'ai que lo hasard vons end'eau bémito, guons, frappé à mort, mo recom-|te parcourue, puis cet entrrre-[Voie.Puis la bière fut doscendue [da son fils, J'acceptui lo legs.|| ment auquel lo hasard l'avnit| Le londemain, Coquelicot se dans la fosse, et la première Pel-|y à de cela vingt huit ans, L\u2018on-| fuit aseister, enfin, la naive ct|Mit cu route avec Fleur-de-Mai, letén de terre lomba sur elle avec)fant avait trois ans : sa mète était | Waterloo, I\u2019 Q.a.BALDWIN, : Surintoudant général p py bien gros lorsqu'il out perdu de ditions fees or pro die Simms w CUMMINGS vue, dans lo lointain, les flèches \u2014 Agont général dos Passayors|de In vieillecathédrale et les tours Louis Jodoin, N.P.lancées du château de Blois, \u2014 A\u201c dels Cie d'Assurance contre lo] \u2014 M1 partait aout ; 1 abandonnait À.Fou, f'huenic de Londres, pour lo une sœur adorée, le seul être Vistriet de Bodford, qu\u2019il aimât, pour aller à l'aventa- Fonds do Résery 0 ie Dépôt Canadion re devant lut, el poser un pied 43,000,000 LYS] 3 200,000 1 tai terrai oh os Sa H couchaute histoiro de 5 oqueli- ° tous doux ;poutinuère leur i ; : J incertain sur ce terrain mou-|un bruit lugabre, wnorjo en lui donnant le jour.Le|cot, tout avait contribué À assoim-|chomin vers l\u2019arig (nes a nou g JV} DI E N vant et perfide de la cour.Alors ie prêtre et les assistant+|pauvre était orpholin ; jo me jurai| brir son front de dix-huit ans, ot| Pendant la première journée, Copendant, comme Fleur-uo-|#'Gloignèrent et il ne resta nuprés|d'être son père ; je le plaçai chez|et à jeter une mélancolie profon-|le vivil aventurier fut triste et N.C Mathie \\ 1 Mai était un gaigon résoln, il ne (dn fossoyeur que l'homme aufun vieux prêtre qui l\u2018inetruiait de en son âme.affectueux, il parls peu, ilossaya oraitE Porno, | | TW | | ! | songea pas une minute à rebrous- [pourpoint bleu et Fleur-de-Ma,|Quand il eut vingt ans j'en fis un] Mais quelques flacons pou- souvent uno lurme fartive au N ! Lawrencoville, P.Q 1) fer chemin, et il chevaucha touto|qui demeura immobile ot tout soldat.Le jeuns hommo était [dreux\u2019 ln vue d'une nappe bion |souvenir de son cher capitaine ; .= \u201d pad i 0 I a journée saus retourner un seule fois la tôle en arrière voir, il attergmit Beaugoney, qui Prix réiluita pour tous les ondroita : n'étatt alors qu'une pauvre bour- Fort William, Ont, Sault Ste|gade des bords de la Loire.Marie, Mich, Détroit, Mich.ll était venu de Blois sans dé- et l'Est.L |brider ; aa monture était fatiguée, ; et en homme qui vout voyager Des billets do rotour de Promière clasee, lom, comme dit le proverbe, scrout vendos , A .: PRIX D ; Fleur-de-Mai songea qu'il serait AU PRIX D'UN SIMPLE PASSAGE, sage à lui de mettre pied à torre devant lo seuil du la première hô- Bons pour refonruer jusqu\u2019au 4 avril 1893, tollerie, et dy passer la nuit pour se mettre en route à l'aurore sui- Etudiants &Professeurs|vante.\u201c Au moment où il alleignait une Dr J, D.Page Un passage et un tiers, gf \\ : on petite lévation, da nowt eulm- | sax & Cirunciky, Watorloo, P.Q.|Sur présentation de bon certificat, signé) minant de laquelle on appercevail Successeur du Dr Frégoau, ruo Foster.[per Io principal, bons pour aller du 17 au 2 , auto hours, 5 murs, ct pour rovenir jusqu'an 17 avrli[l0 village à duux portéos de [usii, 1893, notre héros fut tout étonné de voir déboucher par son unique rue un cortège grave, marchant à i lant des fer Pacifique Canadien, pas lents et psalimod pain de PE den.chants fanèbree.C'était un on \u2018 terrement qui ee dirigeail vers persit à quelques pas de diston- beau, brave, savant, 11 fit son che- Vers lr[ce.min.Il dovint officier, puis ca- Absorbs dans sa douleur,|pitaiue.Je l'adorais : 11 m'aimoit l'homme au pouzpoint blow at-|un pen.il w'appelait son pre ; tendit.los bras crotssés, In Iront|woi, qui n\u2018états qu'an soldat, jo baissé, que :e fossoyeur eût re-|savais bion que je lui devais le couvert entièremont la bière et se|respect, à lui, mon officier, et ju fût éloigné à son tour, et puis 1!|no [ai donnais Jamais lo nom de s'agenouilla ; et alors cos doux/fils, Ilôlas ! monsieur, acheva grosses larmes qui brillaiont duns|Coquelicot en soupirant ct verses yeux depuis longtemps rou-|sant uno larme.Dieu me l\u2019a re- lèrent lentement sur ses joues, pris.lly aun mois dans une tandis quo sa bouche murmuzatl rencontre avec los espâgnois, mon lue prière.capitaine a'été frappé d\u2019une balle Emu d'un pareil spectacle, [en ploina poitrine.D'abord, le Fleur-de-Mai \u2019avanga À son tour, |chirugien de la comparnie n'avait s\u2018agenouills pareillewment, el, com- point jugé su blessure mortelle, bluancho et cot appétit, qui est lo|mais le soir il manges el but; meilleur compaguons do la jeu.[et puis, lo jour suivant, l'insou- esse, eurent bientôt raison du [cianco du soldut revint peu à sa réveric, ot, au bout d'une hou- [peu ; celle mervoilleuse philo- re, il avait rotouvé cettu iusou-|sophiv que donno la vie dos ciance merveilleuse qui faisait [camps l'emporta à demi sur sa l'admiration des Bluisois.douleur, et, comme ces amon- D'ailleurs, Flour-de-Mui n'était [roux mourtris ob froissés qui point encore amoureux ; ot l'on|voulent se reprendre à un nou.sait bien qu\u2019il n'y a que les [mnour sur le champ, il se laissa tristesses d'amour qui résistent à [alier tout entier à cette affection la distration.nuissante que lui inspirait Fleur- Quoique médiocre, le vin dede Mai.Fleur do Mai, lui, gra- l'hôtelier délix pau à peu la lan-|ce à l'humeur un tuciturne de gue du damoigeau ; à son tour 1l [son compagnon, avait lo temps conta son histoire à Coquelicot, |du faire mille rêves sur lexis.omettant prudemment du resto, [tence nouvelle que Paris allait me homme au puurpoint blou,fil conseilla lo repos et Un Tepos| certains détailsrelatifs à Bluette, [lui offrir.lit comme dans tous 11 1 mit à prier pour ce mort in-|et un arr plus doux que colwm dos | Puis il porla de la lettre que son|les rèves de jeunesse l'amour connu qu'un seul être semblan|lSlaudres, où nous nous trouvions père lui avait Iuisséo pour M.do[tient sa place, notre héros se réellement regelter.lors, Le vieux prêtre qui l'a l'espérance qu'il svait d'obtenir [prit à songer que le hasar ne lui Ce fut alors que l\u2019homme aulvnit élevé habitait un petit village] du service dans los armées du pouvait refuser, dès son arrivée pourpornt bleu reluva la tête et [do la l\u2019ouraine, à quelques lieuos | roi\u2026Bt Coquelivot l\u2019éconta reli-|à lu cour, les faveurs et les sou- reconnu ce jeune cavalier quo leld'Ambroite, dans un joli pays gieusemont, ot le vieux soldat,|rires dune de cea belles dames P asard avait placé sur le choiin|vert et parfame.adossé a un co- déjà guidé par une sympathie|parées de diamants, vêtues de Dr Woltred P- Nelson[*! lrren de sa Waterloo, ot 3 ln le cimetière, situé en dehors de|de l'enterrement, qui avait pieu-[teau au bord In Loire.Ce fut là mystérieuse, Le prit à Yor de|velours et de soie, et plus belles Mp Verma, , P.MURPHY, |ls bourgadeet adossé à culte col-|sement suivit le cortège au champ|que je songeai à lo condutre.|tout son cœur co gentil ot char-|que les augos, come il en avait on Toi ae ea céidonca :\u2014Côte Clark, Agont de billotalino que descenduit fleur-de du repos et qui, lui tout seul; s'u-|Lorsqu'il Fat on état de supporler|maut jeune homme qui débutait|vu dans les fêtes ot duns les car- © Waterbu P.Q.Mai.gonoullluit sur cette fosee & peme(ly sello, Jo demandait un congé [duns la vie aveu une bonus som-|rousels du pays bluisois.Un prêtre en surplis marchait | comblée, illimilé et nous pariimes voya-}me d'illusions, une Ame vive ct] La jeunesse est aventureuse ot L.A.Audet Norms, OQ Magog, P.Q\u2014_\u2014 ES __ Æ- Marcoux N tme-Ponnie, Roxton-Falls, P.Q.J.M.Bourgeois ATaIkE-Puntic, Secrétairo de Ja Mu- .N niclpnlité, iro do les 30 et 31 mars et le lor avril, Lawrencoville, P.Q.MÉDECINS Consultations à toute houro.207 TOME À fonte hour.DrJ.F.R.C.Phelan Jf PRCIS ot Crrronaies, coin des rues + ) A Lewis et de In Cour.\u2014 Waterloo, Q [tot d'adresser n aucun agent du Pour billote, cortificats et toute inform a che- consultation à toute heure., en (le , dorrière, quatre garçous! | \u2014Ch ! la jeunesse ! s'écria-t 11|geant à courtes élapes, nous ar-[croyante, nm regard hardi, uuejle hasard se plat à la servir à DIVER A du pays portaient la bière sur|on lui tendunt les mains svee|rétant deux on (rois fois par jour [conscience pure fière.souhait.Le troisième jour du P.Led AMERICAN ni HOUSE leurs épunlus, expension, il n'y a qu'olle qui sait|et allant au pas lo moindre mou \u2014\u2014Mon gentlIhoimime, lui dit-|yvoyage, conume il approchait.de » Ledoux \u2014 Aprés eus, tête nue, s'avançait un bizarre pereonnage qui méri \u2018 toi, aituë te à conp sûr quelques lignes de Ce mazmiligne hôtal, situé dans le centre du Morin village de Roxton Falls ct|s1lhouette.11 était de taslle moy- bonne ct généreuse ; eile seule a vement un peu brusque puavait du cœur.Et cot homme qui il tout à coup, vous plairait-il dejla petite ville d\u2019Arpajon, Fleur mécouter quelques minutes ?de Mai vit passer sur la route \u2014Parlez, répondit Pleur-de-|uue litière portée par des mules, pH'irsiorde la \u2018our Supérioure, ] A Vendre ou « Louer rouvrir sa blessure à poine fer- Waterloo, 1.Q pleuraiut|imée, Il nous [aliut près d'un Napoleon Hudou Hotter, Lawroneoville, I'.Q, ' Lo public trouvers toujours des li- gous qui so puisse (ronver pour colur qui pleurs do choix, bons lite, bonne tablo ol ules écuries.pe plus, In plus grands urbauito de lofwndressor à Part du propriétaire.\u2014 Onesime Joval Hester Notre-Dame do Bonsecours [Stukely.- Nori) I, Q.M.Joyal, qui tient cet hotel, n résolo do] pr cp ho rien néglivor pour donner satisfaction HOTEL 6 cenx qui s'arrêtent chez lui, @ Voyageurs pouvont êtro certains d\u2019é- bou da Sets aximporioauel F, X, Fontaine, Prop pressa la matt de z'leur-de Mar[mois pour atteiudre Beaugencyà doux pus seulement de In station du che-lenne, presque obèse, doué de nin de fer, ext In propriété lu plus avanta- grands bras et do petites jawbes (ésirerait tomiv un tei gonre d'affaires.|grêles, qu\u2019une longue rapière bat- Pour les conditions qui suront favilos,|rait biuyamment, Son Tigo il.MARCOUX, N.P., rubicond, orné d'un nez semé de Roxion Fulls, l.Q/noubreux bourgeons bachi {ues, étuit de coux sur lesquels il est impossible do déchilirer une date.VALCOURT Peut-être cet homme n'arait-il yim que quarante ans, peut-être ap- FALLOURT(ELF) 1\u2019.Q prochait-il do la soixantaine.Saccoutrement était plus bizar- ro encore que sa personne : 1l 2 février 1683.\"LE JOURNAL DE WATERLOO! ost imprimé et publié dans In bâtisse Qu Joun- Valrourt, d'attirer l'attention du pubiléraiilé, des TL fuit plaisir au propriétaire do l'Iiéto{Potliil Un pourpoint bleu de ciel chausses écariates SL, coin los Rues Foster et Young, Wu\" PoYeRonr sur les améliorations consudéra ruontrant la corde, des bottes à terloo PQ, ar \u201cLi Compagnie d'impri + Qu gar \u201c1 bagnio d'Impri- Mari de Waterloo, aprictaire-impri- Toor » propriétaireimp ER, 12, Io forint on fle pt Gra, THIS PAP > Adrortisiog i; » Ruwoll & Co's No Pls ad BRI Re Ul bles qu\u2019il n faites à con éfibliseement © ; ; : qui on font ine maison do firomicro clusso| OHtonnoir qui rappelnient la mode Qu y treuvera toujours de bonnex cham}du dernier règne, et il était coiffé bros, unis boune lable et des liguours EE =S Sey voiture &l\u2019hôtel d'un feutre gris à plume de faucon Coux qui auraient besoin do voyage qu'il tnglinait sur l'oreille gauche HT dans les onvirons trouveront toujours une ayec yne crinorie toute militaire ; uk rer avec énergie 61 nurmura : -=Meret, mon Loire sur la tombe de mon ami.trant lu fosse.Eros soupir.Puis ii se hâta d'ajouter ; tort, car c'était mon capit soldat , mais l\u2019aimais tant.of et il m'aimait un peu.Le soldat passa la main l'heure Chaque jour, mon pauvre capi Kentilhoumme,|taine se sentait plus faible, plus terci, qui que vous soyez, delbrisé et une pâleur mortelle se cette prière que vous venuz de répandait sur son visage lorsque jo le pronats dans wes bras pour \u2014Cet homme étuit done votre|lo remettra en gelie, Nous avri- um: Ÿ demanda le jeune cavalier,|vâmes 161 il y a huit jours, Couému jusqu'aue larmes et mon-jrage ! iu dissje, nous W'avous plus que douze ou quinze lieues \u2014-Ls soul que j'aio ou jamais,|à faire pour arriver, répondit l'homme au pourpotnttivons demain, bleu en se levant et boussant nu demain il n'out point la force du se lever \u2014Attendons ! Nous utlondimes un jours, puis \u2014 Quand je dis mon ami j'at|deux, puis trois, et ju compris an, etj-que Je ne suis, moi, qu'un pauyre[inort hier matin où lv nature s'éveille par les initle voix Lnrmo puis il savait bien que j'aurais [nieuses des oiseaux des champs donné mu vio mille fois pour lui,|et des bois, Nous repar- Mais le le leu- we dit-il.approchait.Il egt 1i est mort 4 trante et un ang, dans une chambr, aur|d'auberge, me disant adieu du ruplion.Coquelicot, j'avais formé le pro- lora a lui.Je n'aimais rien on Mat étonné de ce brusque inter-[selon lu mode espagnole, et oscortée par deux laquais en li- \u20141lya quelques houres, dit|vrée.Los rideaux de lu litière jet de demauder mon congé dé-étaient écartés, et l'œi curieux linitif, de me retirer dans lo vil-{du joune homme put apperce- luge où lu vieux curé éleva mon|voir, à demi-couchéc sur les eapitaine el d'y altendro patiom-[cousins, lu plus ravissante créa- ment l'huure où Dien mo rappol-|ture du monde.Fleur de Mai demeura ébloui: eu monde, et c'était tout simple.|il n'avait jamais vu ni même Mais voici que ju me repronds à [rêvé une femme aussi bells que mon existence d'autrofois.à lajeette jeune fille de vingt ans, vie des camps et des aventures, |blonde, rose, blanche comme un aux coups d'épée et de mous-|lis dont elle possédait la taille Quel, et je sens bon que je inour- |élancée et flexible, souriante et rus d'ennw en six semaine silémue a lo fois adorable mélange jocerochats au mur ma rapiè-|de légèreté coquette et de te, vague mélancolie; \u2014Je le crois, murmura Fleur- de-Mai qui ne savait trop euco- re où Coquolicol on voulait ve- wir.14 Continuer} aA Va mes ie = or Cem To Es amp AER \u201cJournal de Waterloo\u201d Jeudi, 30 Mars 1892 Le votre sur la motion de M.Edgar, accusant Sir À.P.Caron d'avoir bénéficié de la souserip- tion électorale de M.Ross, a élé ris jeudi dernier.Pour lu notion Ldgar.Contre.Majorité du gouvernement : ssvanseso ns Le gouvernement a décidé de consacrer $500,000 au creusementt du chonal entre Québec et Montréal.Uno partie de cotte somme sera placée dans les crôdits supplémentaires de 1894, qui seront soumis à cette session.L'intention est de creuser le chenal à une profoudeur moyenne de 274 pieds à la basse marée, de manière que les plus gros vaisseaux puissent monter à Montréal sans atiendre la marée haute.L'Hon.M.Chapleauet Madagouvernement, M.Olark.Wullaca,s prononcé des paroles em- prunies fanatisme vraiment regrettable à propos du Home Rule, paroles injurienses pour nos de répété en Chambre.M Dawson n proposé de blä- mer ces paroles de M: Wallace.Malheureusement l'Hon M, Fosteren o fait une question de nou-couflance, antrement uous croyous que cette motion aurail été adoptée, comme elle aurait dû l\u2018être.Les hons.MM.Costigan et Curran, et Sir Hector Langevin ont ou le courage de voter en faveur du cette motion.\u2014\u2014\u2014 1 \u2014 \u2014\u2014 La Motion de M, MoCOarthy Le fameux Dalton McCarthy a > oulu prouver au gouverne dos tout à fait, et qu\u2019il était prêt à faire litière de ses principes politiques pour tirer vengeance de ses ancions amis, Son pre mier acte, ou l'an de ses premiers avies d'insubordination à nationale en présentaut une motion déclarant que le Cunada avait eu assez de protection, Il serait facile de réfuter M.MeCarthy par lui-même en citant les discours qu'il pronou- sait, pas plus tard encore que \"automne dernier, discours duns lesquels ils démontrait, avec le talent qu'on lui connaît, la pré me Chaplean se son embarqués, samedi, à New-York, à bord de la Gnscogne, eu route pour l'Europe.Un incident a marqué le passage du lieutenant gouverneur à St-JeanIl étuit descendu sur la plateforme et cansait avec quelques mais lorsque le convoi partit, trop vite pour qu'il pût le prendre.Houreusoment qu\u2018une locomotive se trouvait là toute prête.Ou voulut bien Ia mettre à sa disposition.Au bout d'une quinzuine de minutes il avait rejoint le train.La population de New-York|8 est dans lu plus grande anxiété.Elle voit venir avec terreur le printemps qui menace de lus np- porter le choléra.Il paraît que la cité est dans un état déplora- blo de malpropreté, que l'eau est impure, que les fièvres typhoides, la grippe, les affections pulmonaires de tout genro ont sévi durant (out l'hiver, en un mot, tout serait prét pour l'invasion du redoutable fléau.Ou comprend qu'on ne saurait prondre trop de précautions au Canada, parce que si le choléra ne nous arrive pas par les vaisseaux trousatlantiques, il | pourrait bien nous arriver par chemins de fer.M.J.P.Tartivel, de la Férité, diffère entièrement d'opinion avec M, L.H.Taché, de l'Opinien Publique.Le directeur de la Vérité accuse M.Tuché de parler de chose qu'il ne counuit pas, et s\u2019il faut en juger par les cita- lions empruutées à l'Opinion Publique , Ça bien l'air qu'il n'a pas tort.Du reste M.Taché paraît avoir eu ce défaut-là son débu.Nous n'avons pas l'avantage d'échanger avec l'Opinion Publique, mais un ami nous a fait voir le premier numéro de cette publicaticn dans lequel le directeur du JoUR- NAL DE WATERLOO était fort maltraité à propos d'un article qu'il n'avait jamais publié.| Un écrivain anglais, M.Saiut- Georges Mivart, a publié récemment dans le Nineteenth Century, uu article dont le titre seul suffit à oréer de la sensation.C'est : Le Bonheur dans l'Enfer.Quoique catholique, M.Mivart prétend que l'enfer est loin d\u2019être ce lieu terrible où des supplices sans nom sernient inilligés au damués.D'après lui l\u2018enfor ne serait rien moin qu'un séjour enchanteur.\u201cL\u2019eufer, dit-il, est en général le sejour de toutes les âmes qui ne sont pas admises à la vision de Dieu.Parmi ces âmes il y en est d'iunocentes, qui doivent trouver daus l\u2018enfer la sutisfac- tion de tous leurs désirs, autant dire le parfait bonheur.\u201d Cetts doctrine erronée et scandaleuse est eu contradiction directe avec les paroles de Jésus- Christ dans le Nouveau-Testa- ment, où Notre Svigneur parle des damnés, des ténûlr:s exlé- rieurs d\u2018un feu éternel, d\u2019un lieu où il y aura des pleurs et des grincemeuts de dents.Un incident assez sérieux a eu lieu aux Commuuoes, la semai- ue dernière.Dans une assemblée tenue à Kingston, le 10 mars tention rieidule de ceux qui vou- draicut voir le Canada ouvrir toutes grandes ses portes aux produits du monde entier.Mais ce serait peine inutile, puisque les libéraux, entre les bras de qui vient de se jeter le député de simcoe, ne munque- raient pus dire que leur nouvel ami se trompait alors ot qu'il a depuis ouvert les yeux à lu lumière, que le refus des conservateurs de lui donner un portefeuille, ou du moins de le consulter sur les dorniers remu- niements ministériels, a été son chemin de Dans, La politique de protection du ouvernement conservateur, inaugurée en 1879, n'en reste pas moins lu meilleure et ln plus sage.Elle n\u2019a seulement besoin que de modifications de temps a à autre et dès que le besoin s'en fuit sentir.Sinous ne voulons pas voir notre industrie naissante dépérir et nos villes se dépleu- pler, ilnous faut nous protéger encore et pendant de longues années peuté-tre, contre lu concurrence étrangère.On répète sans cesse que c\u2019est la population agricole qui puie tous ces millions que l'IStat perçoit chaque année en droits de douanes, et que si tous les pro duits étrangers étaient admis eu franchise dans notre pays, ce serait autant d'argent qui resterait dans Ja poche de chaque cultivateur.Admettons pour wun instant qu'il en puisse être ainsi.Nos manufuciures, ne pouvant lutter contre les établissements industriels de l'étranger qui inonde- raiont notre marché de leur surplus, serait contraintesde fermer leurs portes, nos ouvriers devraient s'expatrier, et les habitants de nos cumpsgnes perdraient du coup leur marché ocal.Mais est-il bien vrai que la elasse agricole paie aujourd\u2019hui, les articles dont elle a besoin, plus cher qu'elle les payait avant l'inauguration de la politique nationale ?N'est-ce pas plutôt une vérité indéniable que tous les articles de consommation, los instruments aratoires, les étoffes, ete, peuveut s'acheter au- jourd\u2019hui à meilleur marché quil y à quinze ans, par exem- o ¢ L'Angleterre s\u2019est protégée pendunt quatre siècles avant de son industrie nssez forte pour n'avyir pas à craindre la con- currenee étrangère.Elle a pro- elamé le libre échange, mais en nul autre pays probablement on ue compte autant de pauvres et de dénués de tout que chez les classes agricole et ouvrière du Royaume-Uni.puisqu\u2019à l'heure élevée entre la république américaine et les paysétrangers.Mais il ne laut pas oublier qu'il y a plus d'un siècle que Unis travaillent à leurs industries sur bases solides.Et l'on voudrait, nous qu'après uno douzuine fout pour ainsi dire que de nai- tre, que nous les abandonnns- sions à elles-mêmes, que nous les missions fuce à face avec un système industriel qui siècle d'expérience ! Ce serait du cœur-jois sacrifier d'années de protection alors que | à la plupart a nos industries ane cette distribution est de mettre en- | on JOURNAL DBE WATERLOO nent d'une judustrie natioua- e, A choque élection, depuis 1878, le peuple canadien a com motion du transfuge McCarthy par un vote de 111 contre 63.LA GRANDE SEMAINE C'est toujours avec un sentiment de reconuuissance et de tristesse tout à ln fois, que les chrétiens voient revenir, chaque année, ces saints jours où l'Egli- ewur, les lugubres péripéties de de Dien.L'Eglise du Christ pleure en ces jours, el ello nous invite à pleurer avec elle, parce que Jémis à mort.l\u2019ar ses appels à la pénitence, par ses chanls pleins de suplications et de douleurs, par ses ornements et tentures de deuil, par sus cérémonies empreintes de tristesse, elle notre faible intelligence, toute ia sublimité du mystère de souffrances ei d'amour qui s'est déroulé,il y a bientôt dix-neuf siècles, du jardin de Gethsémanie au sommet du Golgatha.Le Jeudi Saint, cependant elle suspend un instant ses chants de deuil pour s'occuper du ground mystère de l'institution le l'Eucharistie.Puis bientôt elle nous montre la croix dressé sur le Calvaire,et la Victim Sainte expirant sur cette ignominieux gibet, devenu depuis le glorieux étendard des chrétiens.Sa tristesse redouble ; mais écoutous ces chants de triomphe, ces joyeux alleluia.Le jour de la résurrection le jour de la victoire est proche \u2014\u2014 me Essais des semences et distribution de grain de semence Au rédacteur du JOURNAL DE W4- TERLOO ! MONSIEUR, Sachant que les sujets en tête de celle communication sont d\u2019un très grand intérêt pour les cultivateurs, ermeltez-moi de faire part à vos lecteurs de ce qui suit : EPREUVE DES SEMENCES À la Ferme Expérimentale Centrale, à Ottawa, on s'occupe active ment aujourd\u2019hui d'éprouver le pouvoir germinatil du grain et autr.s semences agricoles.Jusqu'à présent, plus de 1,600 échantillons ont élé Éprouvés cette saison, el les résultals en ont 610 très satisfaisants, le percentage de vitalité élant très bon.Toutefois on à reçu de quelques districts du Dominion des échantillons de qualité très inférieure et tout à fait impropres à la semence.Dans quelques endroits du Manitoba la saison de récolte du 1891 a été très défavorable, el de grandes quantités de grain onl été laissées en meules pendant l'hiver et battues au prin- lemps de 1892, Un certain nombre d'échantillons de ce grain ont été éprouvés et ils indiquent ui percentage très minime de vitalité, plusieurs variant de 15 à 40 pour cent seulement, et sont tout à fait impropres à la semence, Dans d\u2019autres parties du Dominion, et surtout dans quelques endroits d'Onlario et de Québec, la température pendant la période de la récolte à été très pluvieuse, et le grain en 1acules a êté exposé à plusieurs averses avant de pouvoir être rentré, et dans l'in- lervalle une partie a germé.Une forte proportion de ces échantillons indique aussi un faible degré de vertu germinatrice,ct s'ilest employé comme semence il en résultera pro- bahlement un pauvre rendement, Les cuilivateurs qui désirent envoyer d'autres échantillons pour les faire éprouver, devraient les envoyer suns délai ; les paquets devraient contenir à peu prés uno once chacun, ot ils peuvent être envoyés à la Ferme Expérimentale franco par lg poste.Les échantillons sont éprouvés ot les résultats peuvent généralement être communiqués environ dix jours après la réception du grain, DISTRIBUTION DU GRAIN DE SEMENCE L'année dernière, 16,905 sacs échantillons des meilleurs espèces de rain, pesant 3 livres chacun, ont «es Btnis-Unis parlent bien re envoyés franco par la poste à de réduire leur tarif douanier,|9 \u2018 ; et c\u2019est avec beaucoup de raison, | diverses parties du Dominion, Cette | monsieur a ouvert un magasin général wil est, co | forte quantité de grain, audolà de 25 dans nolre localité.Qu'il soit le bien.larif'est une véritable barrière |lo!neaux,étail loule de premièrequa- | Venu et puissent ses espérances de suc- 114 cultivaleurs demeurant dans lité, ct se composait des espèces de grain qui promettait lo plus el qui avait élé ossayd sur les diverses Fermes Expérimentales.Sur l'ordre de es Etats-|l'honorable ministre de l\u2019Agricultu-| YC ; établir [re, une semblable distribution cst on | sirable du public.D'une bonne chose des | voie de se faire cetle années.ot déjà | il n'y a jamais trop.plus de 3,000 échantillons ont êté expédié, et un grand nombre est mis à la poste lous les jours, Le but de tre les mains de bons cullivateurs, par tout le pays, dus échantillons des Meilleures variétés d'avoine, d'orge, de blé, de pois, elc., de façon qu'elles puissent, à une époque rapprochée, trict du pays, et éventuellement pa.nesir à remplacer les espèces affai- blios et inférieures par des variétés taux On peul \u20ac univ beaucoup, Avec du soin et un pour ensemencer uu grand champ.Les avantages qui découlent de cette espèces de grain qu\u2019on puisse obtenir, se manifesteront sans doule dans tion dans la mentation dans la quantité des récoltes de grain cn Canada, Une circulaire est envoyée avec chaque échantillon, et l'on s'ullend à ce que coux qui la reçoivent en remplissent les blancs et y inscrivent les détails se rappelle à leurosprit et à leur [de la nature et de la croissance dura, grain, cLnous la renvoient à la fln qu'un échantillon de pas moins d'ine livro du produit soil envoyé à la Ferme Expérimentale Cen que l\u2019on connaisse quel su a eu su croissance., Des échantillons sont ment qu\u2019il lui avait tourné le|sus, son divin fonduteur, n étélenvoyés à ceux qui en demandent, tant qu'il en rests, Les lellres peu- veut être envoyées à lu Ferme Expérimentale, Ottawa, sans payer de port.WM.SAUNDERS, Directeur des Fermes Expérimentales, été de s'attaquer à la politique|s'elforce du faire comprendre à|Orrawa, Ÿ mars 1893, UN MOT Depuis quelque temps jo suis avec un certain intérêt la lutte acharnée entre Ninette et Ninon.J'y trouve bion un plaisir [que je ne pois exprimer], mais ce que j'éprouve surtout, c'est une vive satisfaction, Je veux tout simplement, lec- Leurs et lectrices, faire une appréciation génerale de cette guerre, * entre ce juste Ninon et cetto che.ro Ninette.En lisant les diverses correspondances roproduites sur le JOURNAL ; je me suis pris à étudier ces deux héros, et voici l'impression qu'il m'en est resté, Vous avouorez avec moi que Ninon et un homme dis lingué, instruit, qui a acquis quel- qu'expérionce.En lo lisant, on s\u2018aperçoit qu'un ordre parfait rè- gno chez lu, mais i lui manque un peu de coustance ; et je vous dirailo pourquoi tout-à-l'heure.Il s'aperçoit donc que Ninette veut habiller, et cela au dépens de la Longue française, et même elle veut babiller sans trop savoir pourquoi.Ninon se pose en cui- tique [uu pou sévère d'après Nimette): c'élait son rôle, 1I eo soutient pendant qualque temps, mais voilà que data 83 dernière réponse, tl lui tend wn pigs, indirectement, il est vrai, mais Ninette n'en sera que plus joy ruse, HU roproche & Nineute de faire mauvaise prose, c'était trés bien ; mais 1} no fatlait pas lui donner occasion d'un faira de nouvelle Vous la piquez ou vifen disant que \u201cni elleni d'auirus de ses semblables, wont cueilll ou ne oueilleront la fleur que vons aves au cour.\u201d N'élait-ce pas un Moyen d\u2018ezeiter cette chère Ninette.Voilà, ic, votre manque de constance.Vous auriez dû la répriman der et l'engager à revoir quelques traités pratiques de littérature, ou mémo lui faire visiter Boileau (elle ne le connaît peut-être pas) \u201cVingt fois eur le métier romettez votre ouvrage\u201d.La logon lai aurait très bien fait.Elle va revenir à la charge, soyez-en sûr, Ninon ; elle est s1 jeune, et aime tant à babiller Elle me fait l'eflet d'une jeune fille de ville, ou de campagne, si vous voulez, qui veut «amuser et 80 réerder à tout prix.Récréez- vuus, Ninelle, mais faites-le avec modération ef justesse, aufrement vous vous expo seg aug critiques, qui vous seme lent sévères, Ninon vous en a donné la prouve.\u2018lirez proht de tout ceci, et vous n\u2018en serez que mieux.Au revoir, Ninon et Ninette, Coucou.ECHOS DE PARTOUT West Sheffora \u2014 Nous saluons l'arrivée, au milieu de nous, de M, Ulysse Bail, ci-devant de Waterloo, où il était avantageusement connu comme membre de la société A.F.Savaria & Cie.Ce jeune cés se réaliser.\u2014 L'Institut de M.le Dr Brun, pour le traitement des alcooliques, parait devoir rencontrer tout l'encoragement dé- \u2014M.Zéphirin Desmarais dit Deslautiers, de cette localité, offre en vente bel étalon Morgan, âgé de 5 ans.- Sherbrooke ~~Tous les membres de la familles Archambault, notaire, de cette ville, ont été empoisonnés en mangeant des ho- « un [servir de semence dans chaque dis-| mards cn boite, M.Archambault, sa femme, leurs trois enfants el une demoiselle McKenzie, en visite dans la famille, n'ont dû leur salut qu'eux soins 1, \u2018 membres du tout ce que nous avons fait de-{ plus vigoureuses et fertiles.Lo prompts et empressés des docteurs Cacouran\u2019, ui des puis ine ans pour l'établisse-{Mombre d'échantillons envoyés à [mirand et Worthington, qui ont passé Aas une seule et même personne est li-[la nuit À prodiguer leurs soins aux ma- mité à deux dans chaque cas, et à ce lades, qui sont maintenant hors de dan- encore en four-jger.FY Jt ; 201 l emploi judicieux ces échantillons de (Granby \\ [compatriste irlandais, et aussi] pris qu'il n'en pouvait être sinsi, | 3 livres produirout généralement de} a 2 pour le gouvernement de 1'An-|et ses représentants nu Commu jun à trois boisseaux la première an-{bientôt ouvrir une grande boutique avec gleterre.ot qu'il n'a pas craint{nes l'ont aussi compris, In se-[née, et à la flu de la deuxième année [magasin de chaussures.On ignore Je waine dernière en rejetant la [le cultivateur aura assez de somence [nom du gérant, \u2014A.C.Savage, Ecr, marchand, doit \u2014L\u2019entreprise des réparations, de- grande distribution des sneilleures |vant être faites à l'église, n été donné à M.Arlhur Vachion,on n'en connait pas le prix.Maissi le décret de notre jue là, quelques années par une améliora-|Evêque est suivi à la lettre, le coût en | gros assorlimont de weeds & des prix va- ualilé el une aug-lsecra bien de $1000.00.On s'étonne quelque peu de l'insouciance et de l'incurie édiles, On semble vouloir y remédier, de l'absence du maire on a nommé un pro-maire, ça promet pour l'avenir.Qui vivra, ver- la Passion et de la mort du Fils [de la saison.Ou stullend unssi & ce| Nt Myncintho \u2014Ily avait lund, 20 courant, une cérémionie bien touchante au Noviciat des Frères Maristes, Villa Bedini, près da Séminaire, Monseigneur l\u2019Evêque de St Hyacinthe, assisté de MM.Bal thazar et Roy, du Séminaire, à revêtu de l'habit de l'institut des Petils Fréres de Marie dix postulants venus de divers points du pays.L'un deux est Napoléon Deslandes dit Frère Léon Zéphirin, de St-Valérien de Milton, \u2014Deux chars de machines sont arrivés en gare consignés, à la Cie manu.facturiere de charbon de terre noire, à St Dominique.L'installation de ces machines va se faire rapidement, Ely \u2014Comme ailleurs on se pleint que les temps sont durs ici, La faillite Hannan arrivée l'automne dernier a causé de grands dommages.Quatre froma- ont perdu une partie du fromage d'octobre, cc qui représentait une perte de $2000.Nous avions, l'an dernier, neuf fro- tnageries en opération, lesquelles ont, en moyenne, rapporté 89000 ,par mois, etce printemps une autre s'ouvrira dans le sixième rang sur la propriété de M.J.B.Véronneau, Notre cercle agricole est toujours plein de vie, Les officiers pour cette année sont MM.P, J.S.Peltier, président O.Bissonnette, Vice-Président et Joseph Dupaul, Secrétaire.Entr'autres sujets, On y à traité la nourriture du bétail, l'ablation des cornes, le drainage etc.Depuis l'établissement des cercles, quatre silos ont été bâtis, nous en compterons probablement huitou dix l'automne prochain.\u2014 L'assurance mutuelle contre le feu, la foudre et le vent établie par règle- glement du Conseil entrera en force dans quelques jours, dès que les inspecteurs des assurances auront fait leur rapport, \u2014Tout porte à croire que notre chemin de fer, le 0.M.R.R., sera ou- vertau trafic ce printemps, aussitôt après la fonte des neiges.Kuowlion Un terme de la Cour de Circuit s\u2019est tenu ici, mardi, le 28 du courant; | sous Ja présidence de Son Hon-esr le juge Lynch.Les membres du barreau présents étaient MM, J, A.Jacques, de Waterloo, H.T.Dully, de Sweetsburg et J.E, Fay, de Knowlton, \u2014M.F, X.Normandin, sellier, a fait une vente par encan de tout ce qu\u2019- il possédait ici, et doit bientôt partir pour aller dans l'Etat du Massachusetts.Le Rvd, J.C.Davignon, curé de Suncook, N.H,, bien connu je crois à Waterloo, et frère de notre concitoyen, M.J.N.Davignon, marchand de eette localité, s'embarquera le 8 avril,à New- York, pour faire le voyage d'Europe et e Terre Sainte, Il aura pour compagnon de voyage, le Rvd.H.Lessard! curé de St François-Xavier de Nashua.Leur absence durera de cing ou six mois.Puissent-ils avoir un heureux voyage, M.le Dr Béïquea été retenu chez lui, ces jours derniers, par une sérieuse attaque d'angine.=On fait circuler des requêtes, qui se signent rapidemeet, demandant au conseil de ville de permettre aux cultivateurs de vendre leur viande, sur la place du marché, par petites quantités et non pas seulement parquartiers comme ils le font maintenant.Site Anne de Stukely \u2014Cesont MM.Boileau ct Provost qui ont obienu le contrat pour la construction de notre nouvelle église, Cet édifice, dont le plan est très beau, sera construit Gen pierre avec toiture en ardoise.Le prix du contrat est de $13,000, Your Stomach Distresses Yo Attercatingaheartymeal,andthe * result ln à chronto case of Tndigess|; tion, Sour Stomach, Hesrtburn, Dyspepels, or a bLions attack.RIPANS TABULES 1 dur su + Hick and al other Diseases riered condition of the Liver Blomach.Thoy act feat yet promptly, rfoct digestion follow Fialt Laer _ ilpans Tavlos take the jsceptn Ratire Mediqine Chost, should be kept \u2018for wee in over family.VOIEZ PAR I ! 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Noves, 8:20 Powor's Blouk, loehes- wr N.Y.Sauvée pur un regard jeté parhasard sur un Journal.Elle était Juible et pâte et dans un état V dépérissuble quand vint le sou- lavement.Encore un autre grand triomphe remporté par un célèbre reméde canadien.Dubuyne limes, Un des caractères particuliers qui distingue les mortels de notre épo- ue, C'est un merveilleux talent de outer de tout.Oune croit qu'après enquêle et exameus complets, appuyés de preuves irréfragables, La rumeur disait qu'une guérison extraordinaire avait été opérée chez we dame do Savannah, lls, mais comme les détails n'étaient pas com- lets et précis comme les fails narrés intéressaiont hautement le public, le \u201cl'imes\u201d résolut de faire examiner à fond toute la chose.L'enquête démontra que nonseule- ment les faits ébruités étaient exacts, mais encore que le guérison aunou- cée étail enc plus extraordinaire qu\u2019on ne l'avait dit au public.MA.M.Kenyon est l'heureux ossesseur d'unc demeure conforla- ble, bien entretenue et bien sise sur la Chicago Avenue, à Savanmah, Jils.C'est là, que ls reporter du \u201cTimes\u201d Talla interviwer an sujet de la maladie de sa femme et de la guérison dout on parle tant.En réponse au timbre, une dame vint ouvrir la porte et dit au journaliste que M.Kenyon, employé de chemin de fer faisail un travail de nuit était eu ce moment à prendre quelques heures de repos, Mme Kenyon est-elle assez bien pour me recevoir, La dame répondit avec un sourire significatif: \u201c Sans doute.\u201d Puis admettant le reporter, elle lui décla- va qu\u2019elle était la personne dont il s'informait.Quand il Jui ent expli- qu le bul de sa visite, elle répondit, La version de ma guérison est tel- lo que vous la donnez.Je ne croyais pas que ma guérison pût intéresser d'autres que ma famille el mes amis, mais puisque l'information que vous demandez peut servir à d'autres personnes, vous pouvez vous servir de tout ce que je vous dirai.C'est un regard jeté par hasard sur un journal, qui m'a fait retrouver ma santé, La même chose peut arriver à d'autres malhevreuses femmes.Madame Kenyon esl une femme & la figure intelhigente et l'ordre qui régne dans sa maison pronve qu\u2019elle est excellente ménagére.Elle raconte ainsi son expérience : Je suis née dans le comté de Warren, NY, il y a trente-trois ans Je me me mariai à l'âge Ge 19 ans el ju vins résider à Savannah, il y a sept as, Sauf quelques maux de têle, je me considérais comme jouissant d'une santé parfaite, jusqu'à 1 y à cing ans À celle époque, je devins très épuisée et une proie facile à la malaria qui régne dans les basses terres de la vallée du Mississippi.Je fus très malade et peudanl les cing on six mois qui suivirent, la plupart du temps importante.Le médecin loeal me disais que j'avais eules fleures intermiltentes et la malaria.Devenant de plus en plus faible j'aillai visiter voir Je Ir MoAvey, de Clinton, Ta, qui à la réputation\u201d d\u2019é- tre un des médecins les plus habiles de la vallée du Mississippi, Il me soigna quelque lemps sans me faire du bien, puis me déclara que si je voulais guérir, il me faudrait renoncer À tout travail.Je ne pouvais même songer à pareille chose.Dès que Je pouvais marcher, il me fallait son- gerd mon ménage.Je consultai alors le Dr Johnston, de Savannah.Mon estomac ne pouvant supporter les remèdes qu'il me donnait, ce médecin cunclul que mon estomac gravement allecté.Parfois j'étais pris d'élouifements et je devenais presqu'asphyxiée.Je consultal ensuite le Dr Maloney qui me déclara que j'avais une maladie du cæœnr.Il me soulagea Jassagiremen, Mais comme ses confrères, me dit que jo ne saurais guérir sans arrêter complètement de travailler.Pendant tout ce temps je devenais de plus en plus épuisée, j'étais d\u2019une pâlour li- Vida et dans un état lamentable, Péprouvais un sentiment de lassi- situde constant, je n'avais plus de force dans les muscles et ne pouvais faire une demi-douzaine de pas sans m'\u2019arrêter pour me reposer et même il m\u2019arrivail d'être prise de terribles douleurs dans le côté après avoir fait ce court trajet.J'étais exaigue, dle comme une morte, mes levres arent bleues el froides el je désespérais de jamais retrouver ha santé, Vers le mi-avril, l'an dernier, un jeune homme pensionnant chez nous, reçut un journal de Pultun, Ils, Cétait \"ne feuille de locale que lui envoyaitsa mère.Je la ramassai un jouret jelant par hasar un regard dessus, je Lrouvai le récit d\u2019une merveilleuse guérison opérée par les EE ______ Franchemient, je ne croyais par consomption, 1% DBronctute, lo Calarrho, un mot de l'histoire eL quand mon aissionnaire dea ludes Oriontales In fore mari me suggéra de faire l'essai du \u2018res pilules, je me moquai de l'idée.ll insista, je conscutis, mais\u2019 sans confiance, Mon mari en fit venir deux hoites mieux, je continuai et je seutis que j'allais mieux, que je pronais dus forces, oLil me semblait qu\u2019un sang nousecu me coulait dans les veines.tinuai à prende des Pilules Roses, jnsqu'à lernië ent et je me com- 0 jourd'hui forte et saine, Ma tuaison est pleine do pensionnaires et je dirige tous les travaus.Ln d'eux mots: je travaille sans lrè- ve et mon bonheur est constant.Je considère que les Pilules Roses m'ont sauvé la vie et je crois que mi grand soulagement en en faisant usage, Les migraines auxquelles j'étais sujetles sont disparues ei je wen ai pas souflet depuis que j'ai commen- prendre les Pilules Roses du Dr, ams, Ces pilules ont-elles eu quelque résultat désagréable ?\u201cAucun, répondit Mme Kenyon, Elles so prennent facilement ct les directions sont faciles à suivre, Pour parler vulgairement, j'ai pris les Pilules, elles ont fait le reste,\u201d Mme Kenyon uvait dit que ces voisines connaissaient el sa maladie passée el sa guérison, une d'elles fut appelée el on lui demanda si c'était le vas, Elle répondit : Je suis aunie intime de Mme Kenyon et j'ai eu connaissance de sa maladie.Je considère sa guérison comme vraiment merveilleuse.C\u2019est vraiment l\u2019inatlendu qui est arrivé dansson cas.Je ne sais ce que c'était que sa maladie, mais je suis quelle-même.Jamais je nai vu de personne aussi pâle et aussi seu- bable à un cadavre, Son cas était impotente et le lendemain elle faisait son ménage, mais tout lé temps elle perdait des forces et sa gaieté naturelle disparalssail.On cro qu'elle allait INOUFiT aucun médecin n\u2019élant parvenu à lui domuer soulagement, J'appris qu'on envoyait chercher les Pitules du Dr Williams et je crus que c'élaitun caprice de mourante ou peut-être que son mari persistait à espérer contre leut espoir, Mais vous voyez, s'il n\u2019y a plus de miracles do nos jours, je voudrais bien savoir ce que c\u2019est que celte guéri- sou\u201d.C'est un cas remarquable, Il n'y à pas lieu de mietlre en doute la version de Mme Kenyon el ta nature de sa maladie, Des centaines de geus du voisinages sont au courant et du mal do li Buérison et les ont discutés avec sympathie, Peu de personnes ont été si près des portes de l'éternité vten sont revenus, Des faits narrés, il résulte que seules les Pilules Roses du Dr Wiljams pour les Personnes Piles ont \u201caccompli celle merveille.Les Pilules Roses du Dr Williams donnent la richesse au sang ct rétablissent les nerfs Gbranlés.El'es sout Un spécifhjue infaillible pour les maladies telles que l'ataxiée locomotrice, dance Saint Guy, la névralgie, le rhumathisme, le mal de lête nerveux, les résultats de la grippe, palpitation du cœur, teint pâle et jaunâtre et le sentiment de malaise résultant de prostration nerveuse ; toutes maladies dépendant d'humeurs vi cides dans le sang, telles que s fules, érésypèle chronique, cle Elles sont aussi un spécifique pour les désordres particuliers aux femmes, Elles rétablissent le sung el donnent aux jones pâles et Jaundues une nouvelle fraicheur.Pour les hommes, elle sont une guérison ra dicale dans lous les cas de fatigue mentale, excès de travail ou excès d'aucun genre, Les Pilules sont mannfactnrées parla Dr Williams Medecine Compauy, Brockville, Ont, and Schencetady, N.Y, el sonl vendues seulement en bolles portant sur l'enveloppe la marque de commerce de la compagnie, à 50 cts la boilr, où 5 Loites pour 82.50.Rappelez-vous que les Pilules Roses du Dr Williams ne sont jamais vendues en gros, ou i la douzaine ou au cent, et aucun commerçant qui offre des subtituls essaie de vous frauder et doit être évité, Le public doit aussi se défier de tous les autres remèdes appelés res- lauraleurs du sang ou tonique ner veux, quelque soit le nom qu'on leur donne.Ce sonl toutes des imi- lalions dont les fabricants veulent retirer un avantage pécuniaire de la réputation merveilleuse dont jouissent les Pilules Roses du Dr Williams.Demandez au marchand qui vous approvisionne les Pilules Roses du De Williams pour les personnes piles et refusez toutes les imitations et subtituts.On peut se procurer les Pilules Roses du Dr Williams de tous les pharmacieus ou directement par la malle de ln Dr Williams Medecine Company, à l\u2019une où l'autre adresse, Le prix auquel ces pilules sont vendues rend le cours du braitement peu dispendieus si on le compare avec les autres remèdes ou traile- Lements médicaux, mr 0.U RICHARDS & CIE Mencure\u2014Dons un tonrde voiture sur montagne je pris un sérieux rhume qui re fisu dans mon dos et our mes rognony, me cousunt Vien des units de soullrances v1 | causomuics.La prem:dre mpplication itu LINIMENT LE MINARD me soulngen tellement que je tombni «ans un profond somiugil, el une gnérisou complète ne tarde pes +seS, MoLren, ze Pilules Roses du Dr Williams pour les Personnes Piles.| ot jeles pris.d'en ressentis quelque |» Mon sommeil me reposait ! 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the ailments to which the human fawily is heir are dependent on nervous exhaustion and impaired digestion.When there is am insuflicient supply of nerve food in the blood, n general stato of debility of the brain, spinal marrow, and nerves is the result, Starved nerves, like starved muscles, becomo strong when th right kind of food is supplied; aud a thousand weaknesses and ailmen disappear 18 tho nerves recover, As tho nervous system must supply aii the power hy which the vital forces of the body are carried on, it is the first to sufler fic want of perfect nutrition, Ordinary food does not contain a sullicient quantity of the kind of nutriment necessary to repair tie wear our present modo of living and Inbor imposes upon the nerves, I~ this reason it becomes necessary that n nerve food be supplied.This South American Nervine hus been found by analysis to contain the essential elements out of which nerve tissue is formed, \u2018I'his accounts for its universal adaptability to the cure of all forms of nervous derangement, CRAWFORLSYILLE, TXD,, Aug, 20, \"63.To the Great South American Medicine DEAR GENTS: lealre 10 may to you that 1 Devo suffered for mous yeurs with a vers serious Alsense of tho stomach and nerves, 1 trled erery soedicluo 1 could Lear of, but nothing done mo any appreciable goud untll I was ndsised to try your Great South American Nersine Tonle nnd Btomach and Liver Cure, and wince using several botties of IL T must say thot | am eur- prised at ts wonderful powers to cure the stom- Ach and grneral nervous ayatem.IE everyone knew the value of this remedy as T do you would L be able to supply the demand.we a {ike Ex Trea.Montgomery Co.Mroceca WiLemson, o! Drownsvalley, Ind., nays: had been In a dintressed condition for three years from Nervousness, Weakuess of the Btomach, Dyspepala, and Indigestion, until my health wav gone.I bad been doctoring con- stautly, with no relief.T bought one bottle of Suuth American Nervine, which done me more 500d 1han any $0 worth of doctoring 1 ever did In my Wie.1 would advise every weakly per- ou te use this valuable and lovely remedy ; & few bottles uf It has cured me completely.I consider 1t tLe graudest medicine la the world,\u201d \u2014\u2014\u2014 À SWORN CURE FOR ST.VITAS\u2019 DANCE OR CHOREA.CRAWFORDSVILLE, IND, June 2, 1887, My dnughter, eleven years old, was severely afflicted with St.Vitus Dance er Chores.We gave her three and one-half bottles of Bouth American Nervine and sho is completely restored, 1 believe Ît will cure every case of St.Vitus\u2019 Danco.I huve kept lt in my family for two years, and am sure it ia the greatest remedy in the world for Indigestion and Dyspepsia, and for all forms of Nervous Disorders and Failing Health, from whatever cause.State of Indiana, A Joux T, Mis | Montgomery County, Jor: Bubseribed and sworn to before me this June 22, 1887.Citas.W.Wriunt, Notary Publioy INDIGESTION AND DYSPEPSIA.The Great South American Nervine Tonic Which we now offer you, is the only absolutely unfailing remedy ever discovered for the cure of Indigestion, Dyspepsia, and the vast train of symptoms and horrors which are the result of disease and debility of the human stomach, No person can afford to pass by this jewel of incalculable value who is affected by disease of the stomach, because the experience and testimony of many go to prove that this is the one and ONLY ONE great cure an the world for this universal destroyer.There ig no ease of unmalignant disease of the stomach which can resist the wonderful curative powers of the South Amerienn Nervine Tonic, Janet E Matt of Waynetawn, tod, ars: Mas.ELLA A.IRATTON, of New Ross, Indiana, \u201c1 owe Iv to the Urea out merican t Noretne, {ad been In bed far Oro rames Fam | ie Prat how rauch [owe ty in Mie elfecu of Anexhausted atomach, Tudigention, | Nervine Tonle.My system was completely sbat- Nervous l'rostration, and à general shattered | tered, appetite gone, was coughing und spltting condition of my whole system.Hud given up up bool: am sure | was In the rut stages all hopes of geiting well.Hud tried Lire due | ol conwtinpilon, an inheritance handed dias tors, with no rolief.\u201d The £rut battle oi the Nerv.through wevern! generations, 1 began taking eto | tho Nervine Tonle, and continaed Ite uso for Talknbout, nuda fe Bottle cured te eotlmly, foot elx mouths, and aw eutlrely cured, Ji ore It In abe bent medicino Ju the world.i | Ia the grandest remedy for nerves, stom can not recommend lt too highly.\u201d ga | have ever see ch and Ka remedy compares with Ba0TR ANERICAN NERVINE 08 0 cure for the Nerves.No re ym.pared with South Amerleun Nervinr nen wondrous cure for the Stomach, No mere air compara with South American NervIne nan eure for all forma oi Iniling health.It norerfails ta Mon sud Dyspepsia, It never fulls to cure Chorva or St.Vitus' Dance.Tia poxers ta build up the whole uate are wonderful in the extreme.It cures tho old, the yang, oan Tne ik dic aged.Tt ly a great friend to the ageil and Infirm.Bo not neglect to use thin precious boon; 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as the obiructica Hrows, the irregularity become greater, wir act, what could have been recified with Tito à le, in the bexinning, will now require.much care - liorougbly cleansing the entire works.Soitisin) n lifo\u2014a slight derangement Is nec aa sand increases, Impercepuibly at br thon rapldly, until what could, In the beginiu; have been cited wih lila trouble, becomen imum \u2018© prevent this, 1 advise all to purify system matin Mo je of Morse's ia 20 préserve vi willy.» Yours flbaty, HE Atwante The Travellors® Bafo-Guard, Aurdavous Fong, N.S, Jau.9,90, W.H.Comstock, Brockville, Ont, Jou.17.30.Dean Sin,\u2014For many bd 1 have boen a frm believer In Jour \u201c Dr.Moreo's Indian Root Billz.* Not with a blind faith, but a confidence ough by an actual personal experience of thelr valu a meril, My business is such that I spend much of my timo away from Lome, and I would not con, Wor my trovolling outfit completo without a box ad Morse's Plils, bavo Yours, &c., MR Melxns, A valuable Article sells Lett, Bowacnots laxnor, N.S, Jan, 13,0.W.H.Coustocx, Brockville, Ont.Dear Ste, \u2014This is Lo cert A.that 1 deal En Patent Medicines, [acluding various 1.104 of Pills, [rely more of the Dr.Morse's India.ot Pills than of all the others comblued.TI 1 nd are adil low croasiog.FOR BALE R° UL DE.ERS Restaurateur œ Robsoz, Ome prématurément gunnd, BON, YOUR pour.fecifoment fen dro d valreshove- Ire\u201d en eoulest naturello at fairs D disparaître gesei- gna d'une déord- plie précoso?Non wulement le restaurateur ds kon pestitun aux ehavetx len coulenr naturel, mula bl powdilast: pius ln précieuse propricté de 1° asouplir, de Jo: donner an bir Inromparatle, © de favoriser } Bs vents prtui\u201450 eas Ja bouteille ie L.ROBITAILLE, Prepieairn Joliette, P.Q., Canoda, 2 E FRONT Ne inc1ica wea aif, mais len uo pad para tion ipa.\u20180 du sang, et 03 aleréconstitant lus fournissent, en id Click, tous Jee Glé rents det vitallts né ung, rsunt toutes 108 tions provenant.4 G0 In pauvreté où de In (ropgrandoQuidité Bueno QU santé, Ou des Jumours viciéos \u2018ul n'y trouvent, dog neut \u2018ton et vigueur ¥ an sangotou systéme À entlorqueles traveis $ cxconils, les fatigue.#4 mentales, Je maledie,.Jos oxcda ob Jes faite: À crôtious de toutes: Ë sortes ontépuisé.{qua ea {uit sontlr principale ystlmo générique de l\u2019homine et dés la foutue, auquel fl rend Jour vigueur perdue 11 corrige ot régulatleo os mômo terips toutes irrégularitteot supjrocelons dans lo fouctionne- ment de po4 Organes.0 SE qu d'anercottque res fagoités T HOMME ppd ; Fameopiayalque duit Unten, bijle- suirenr dront ses Forco spordugs, coit pluysiques, solt mem TOUTE FEMME damien utrougs Ste gent efficacemenk toutes ces sup).et trntea cos drrozilas 16s gil amotiens ingvitallesont uno ied ad on lon nés LES JEUNES GER front toutes lus n° Jounosse,.ga t avoir recours 3 tes, Elles quér G5 ot des folios de ratte oe davrnicut égélomet S Isremployer, Cal 14 Po Ir, pstrustion.fem vert «uo ly poll é Cotte préparatio cellos en Re \" Îers de D, ni pas ae sor! le In nicasite de se raser, on ompéchant pour toujo \u20acas d'Insuccès do cotte préj extra ot Sonnntlllons desole lou avons DAE Dans lo florissant village do do Lawren covillo, à douze millos de Waterloo, et au torminus du chomin de for de ln romp- gnie Mont Orford, un hel omplacement, au centre dos affaires, avec uno maison Loto neuve, à doux étnges, cuisino of nutres bâtiments.La maison esl très bien disposée ur sorvir d\u2019hotl, obtes éenrivs peuvent oger une quinzaino de chovaux.Il n'y a pas de doute qu\u2019un } com ln- Pans les Deux Langues | bic pours to mite aitonir où hom: &Urlont Maintenant qu\u2019un chmin de fer va être construit Aussi, tout près du village uno magnifi uno lerre do 28 acres avec vergerel sucre 5 do GO vaisseaus.S'adresr-4 à 2, 1, Lereuvre Waterloo.bras témol Anti-Haïrine $5 la bouteille, cnvoyéo-franco par.reollées de maniero À éviter obsetvation du public, Envoyez lo munte\u201c timbres avoc l'adresse écrito lisibloment.La correspoi Chusjue mot quo contient cetto annonce cet bonnélo et vrai, Adress ©0, 174 Race street, Cincinnati, Oho.Vous pouvez onres\u201d quel bureau de nosLe afin do vous on axsuror Ir.livraison.Nr ration ou pour Ia molndre ini\u201d quiennaéhaté.Chaquo bouteille garantie.SPECIAL.\u2014 Aux dames qui répandent ou qu Halrino nous donnerons une Porsche, eus 7 22 dela mellenre sa Hotell yon , 1 décotl- tail complètemont disparu.Nous avons Inmé dintement mis cetlo mervellionse préparation aux le niarché ct 1a demande ¢at maintenant 61 fran le quo nous l'offrons dans is ninnde entior sous le nom de QUI 8 RINE.in est tout à inoffensive ot sl simple qu'un, enfant pout ve sorvir, {tclovez le poil ot appitquor le mélang pendant quolques minutes ct le poil lue Kajis vuser Ja molndro doulour ot sans causer Je moindre ort sur lc moment où nprès, Cotto préparation diffère de toutes disparait d'uno façon t Isqu'à présent pour loa memes fing, Des mil qui étrilont onnuyées do poils sur In funre, Jolgnont do ses mérites, Tex MESSLEU gf & avolr do In lmrbo où du poil au cou do\" ent 8 ANTI-HAIRINE qui me cc urn Ju crofesnnce du poil, Prix de; 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