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Titre :
Le journal de Waterloo
Publié en français dans le comté de Shefford, Le Journal de Waterloo a paru de 1882 à 1956, soutenant successivement des positions favorables aux conservateurs, aux libéraux et à l'Union nationale.
Éditeur :
  • Waterloo :[s.n.],1882-1899
Contenu spécifique :
jeudi 2 février 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Journal de Waterloo et de Granby
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Références

Le journal de Waterloo, 1888-02-02, Collections de BAnQ.

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[" se EE \u2014 ee J \u201cJOURNAL?| avez frire frire A uols blancs de m te, billets, reçus, ete., eo norte quelle reliure a bon marché que par- à aussi par fo ailleurs.Encourage?une entreprise locale.meme aps us PAPER ESP SITTIN VE sirens pt \u201cno & Tao, xeverante © pandoipu Bt, Chioago.KP9P CU paper on fls aoqve sub .mao contracts : > Slresses d'Mfaires.Avocuts.FA CHAGNON, AVOOAT.Boroau : RUE FOSTER, WATERLOO T.AMYRAULT.AVOCAT, gWEETSBURG, - - + P.Q fait toutes les Come du district de Bod- | Sora d Granby tous lus sunedis, 7 Motaires, 7.R.TARTRE NOTAIRE PUBLIC Secrblaire du Comté de Shefordfarsau:\u2014 à 82 résilence, porte vois 16 do Is Banque.Rae Principale, Waterloo.845,000 à prêter sur hypothéques de pros mière classe.LOUIS JODOIN, NOTAIRR PUBLIC.Buumaoz Viea-vis le Bureau de Porte.WATERLOO, P.Q\u2014\u2014 HIER P.1.S PELTIER, XOTAIRE PUBLIC: VALCOURT, (Eurh, - - PQ i.L.DOZOIS, SOARS PUBLIC, Benne : à l'Hotel-de-Ville, Graxmy Q | 7H.LEFEBVRE, REGISTRALEUR, Prôle négociés à brof délai st À conditions faciles.Breeao: luo de la Cour, Warkkmo N.C.MATHIEU, SOMES TURLK, LAWRENCEVILLE, - - P,Q, TTL.A.AUDET, NOTAIRE PUBLIC, MAGOU.+ ++ = TN MARCOUX, NOTAIRE, WATOYPATIA >» - eee ene sages Pedecins pa 1x PREGE4U, WRITS BT (HIRY BOIRX, Aucenze placo du Ir Ducharme, Jue Frater, WATRRIAO, IQ F.GATIEN, Menus sv Puaksacius, GRANDY, YP, Q.Les muélecina des environs ot lo public on général trouveront toujours à va pluer- aisde un assortiment vomplet en fait de draçves, prodults chiriques, médecines Mulentées.\u2026 etc 60 eu.P.LEDOUX, Huiesier de la Cour Supérieure WATERLOO.P, ¢ re Antoine Marekeasauit, Iissier de la Cour Supérieure pour le District de Bedford.GBANBY, - - - - .PQ MN Tone affairm à lui confée seta ex: pôliée avec promptitude.Min \u2014_\u2014 em 1 IIFRIERIE IU (\u2014 mal ds Waterloo \u20140e Un otre toujours prêt à ex tou comunaudeg pod IMPRESSIONS DANS LES DEUX LANGUE \u2014\u2014Tellonque-\u2014 Outten 4\" Buires, Cartes de Vinite, Car es do toi Circulaires, Têtes de Comptes, Memorandpms, _ Luttres Funéraires Envelop Programm y chor, lacazds, Bic, Bte.CWE tree Un executors anes has ve PlusCourt Delai Las cr-iros pour toute espère de Aue yy nl) Kutairee nf T TT am outes | Commandes envoyées Ta malle recevra une An Hnmediate | ! A\" CHAGNON, Propriataire, VITE Q ee BANS DE COUR dis née té = J A.CHAGNON, Proprietair e a \u201cTOUJOURS AT PARTOUT FIDYLE,\"\u201d WATERLOO, JEUDI, 2?FEVRIER, 1888.MICHEL STROG9FF, DEIMCSCOU À IRKKOUTSK, DEUXIEME PARTIE XI ENTRE DEUX RIVES, Mais ce qui n\u2019est qu'une réjouissance à Bakou oùt été un dévastre sur les eaux de I\" Angara.Que le feu fot mm par mulveil- lance on impradence, en un elin d'wil inflammation se fat propagée insqu'audelà d'Irkovtsk, En tout cas sur le radean, au enns imprudence n'était à craîn- dre : mois lout était à redoutor de ces lncendies oilumés sur tes deux rives de l'Augara, car 1 soffisait d'an brandon où d'une élincelle.tombant dans le feave, pour allumer co courant de naphte.Ce que furent los appréhon sions d'Aleide Jolivet et d'Harry Biount, on le comprend mieux qu'on ne peut Je petnre.N'au rait-il pas été préférablo, en pre #2nce de ce nouveau péril, dac- coster l\u2019une des rives, d'y débar quer, d'attendre ?ils se ie de mandérent.\u2014En tout eas, dit Aleide Jolivet, quel que soit le danger, ie sais quelqu'un one débarque- rail pas! Et «l faisait aliasion à Michel Strogoff.Cupendant, le radeau dérivait rapidement na muitieu des gla: gous, dont les rangs se piesssont de plus en plus, Jusqu'alore, ancun déinche- men tartare n'avait été signals eur les hergeu de l'A ngara, ce qui widiquait que le radeaw était pas encore arrivé à la hauteur de leurs uvait-postvs.Lependunt vers dix heures du soir (Jarry Blount ert voir de nombreux corps noirs Jui sc wouvaicnt 4 le surface des glagone.Ces ombres, sautent de l'un à l'autre rapprochaient rapidement \u201cDes Tartares!* ponsa til, Et so ghasant près du cieux imarinier qui re tenait à l'avant, il lui montre ce mouvement ana- pect, Le vieux manner regarda attentivement, \u2014Venesont que des loups, dit-ii.J'aime mieux ça que \u2018les Tartares.Maisil faut se défendre et sans brut | En effet, loa fuyitife eurent à utter contre ces léroces carnas- siera, que la faimet le froid je- teint à (ravers la province.Les loups ovatent éenti le rudeau, et bientôt ils l'attaquèreut.De là, nécessité pour les lugitifs d'enga- er la lutte, mais sans se servir l'arraes à (en, car ile ne pouvaient être éloigtiéa des postes tarlares, Les femmes ct Jes enfants se groupérent au centre du radeau, ol les hommes, les uns wméds de perches, sos sutres do leur con: teau, la plupart de bâtons, so mirent en mesure de repousser les anssillante.lls ne [nissient pas entendre un cri, main les hurles ments des loups déchiraient l'air Wichel Strogoi! n'avait pas vouln rester imactit.J wétmt étendu eur le côte du radeau at qué par Ju bande de curnassiers.Que fois qu'un loup passait à nl portée, an main sacuit le lui enfou- cer dant la gorge | flarry IHount et Aluide Jolivet no chômèrent pas son plus.a: ile firent une ru de besogue, Leurs compagnons lus secondaient courageusement, l'ous ve messacre s'accomplivsatt en ellence, bien que plusieurs des fugitifs n'eussent pu éviter de graves morsures.Cependant, la lutte ne samblait pas duvoir se terumuer du sitde, La bande de loups se renourelait sans cosse, et il (ailait que la rire droite de I'Angura en 10t infestée, Ca ne finira dono jamais ! djvait Aleide Jolivet, en manouvrant son poignard, rouge de sang.Et, de fait, uno demie-heure après le commencement de l'atia- que, les loupe couratent encore par centaines à travers les gle- gons.Les tugitifs, épuirée, 1aiblis nt vimblement alors Le cou hat tournait à teur désarentage.En ce moment, un groupe de dix loupe de hante taille, rendus | LI avait Liré son couteau, et, cha.8 me des fraises, envahirent la plate-forme du radeau.Aicide Julivet et son compagnon se jeté- rent au milieu de ces redoutables animaux, ot Michel Strogoff ram - pat vars eux, lorsqu'un change- meni de front se produisit soudain.En quelques secondo les loups euret abandonné non-seulement le radeau, mnts aussi les glaçons épars eur le fleuve.\u2018Tons ces corps noirs se dispersèrent, et i fut bientôt constant qu'ile avaient en toute hâte regagné la rive droite du fleavs, C'est qu'il fallait à ces loups lvs ténèbres pour agir, et qu'alora une intense clarté.so faisait eur tout la cours de l\u2019Angara.C'était la lueur d'un immense incendie.La bourgade du Porhkavek brôlait tout entière.Celle fois les Tartares étaient là, nc- complissant leur œuvre.Dep ce point, ils occuparent Jes deux rives jusqu'au delà d'Irkoatuk.Les lugitlls arrivaient donc à la zone dangereuse de leur (raver sée, el 1j se (rouvalent encoru à trente verstes du la capitale.11 était onze heures et demi du soir.Le radenu continuait à glisser dans l'ombre au mieu deu glaçons, avec lesquels il se conlondait absolument ; mals de grandes plaques de lumière s'ai- jongesient parfois jusqu\u2019à lui.Aussi les fagitils, étendus sur Ja plate-[orine, ne se permetiaient-ils pas an mouvement qui pat les trahir, La conflagration de la Ybourgede s'epérait avec unu violence extraordinaire, Ces mnisons, cons truttes en sapins, dnisbarent comme des résines.Elles étaient là cent cinquante qui bréluient à is fois.Aux crépiement de l\u2019im- cendis so mélaier:t les hurlements des Vartares, Le vicux marinier, sn prenant Ua point d'appui sur les gluçons voisine du radean, était parvenu à le repousser à lu nive droite, el une distance de trois À quatre cents piede le séparait alors des berges anboysntes de Poshkavek.Néanmoivs, le fugutife, éclairée par les flumies, auraient certai nement été aperçus 6) les incen- sdiaires n'eussent été trop occupés à la destruction de la bourgade.Mais on comprendra quelles devant être colors lea appréhensions d'Alelde Johivet ot d'Harry Blonat, un songosul à ce liquide ombustible sur lequel le radeau Hotta, En effet, des gerbes d'étincelles w'échappaient des maisons qui formnient autant de lonrnaises ardentes.Au milieu des volates de fumée, conttincetles montant dans l'air à une hauteur de cinq ou six cont eds.Sur la rive droite, exposice do face à colle coullagration, les arbres et les ia.falaises apparaissaient comwe en flammes.Or, il sulfissieut d\u2019une étincelle, tombaut à le surlace de l'Augars, ponr que l'incendie se propagedt au fil des eaux et portät le désastre d'une rive à l'autre brel délai, le destruction du ra desu, ot de tous ceux qu'il entral naît, Mate, heureusement, les faibles brises de la nwit ne evuillaieut pas de ce côté.Elles consinuatent à venir de l'est et rabatteient les flammes vors la gauche.It étau dune possible que lea Inginle échappassent à ce nouveau dan: er, Et, en eltel, la bourgade en flamme fut enfin dépassée.Peu à peu, l'éclat de l'incendie s'afiar iil, ses orépitemunts diminué- reut, et les dernières lnoure dis parurent au delà dus hautes (4 Ines, QUI 8e cireessient & un cou de brusque du l'Angars 1} était environ minuit, Lonbre, redevenu épaisse, protégeait de nouveau lo redeau.bus [a tares étaiunt touiours là.qui al Intent ef vensiont sur les deux rives, où ne les voyait pas, sis lon los entendait.Les feux des prostes avancés brillaient estraor- dinairement Cupendant it devenait néces- naire de mauœuvrer avec plus de précision au milieu dus glaçons qui se resserraient.Le vieux meriuier se releva ot les moujike reprirent leurs gatfes \u2018Vous avaient fort à faite, ob la conduite du radeau devensit de pluv eu plue diiticite, car le lit du fleuve o obatrusit visthlement, Michel dtrogoll wetuit glisaé jusqu'à l'avant.; Alcide Jolivet l'avait suivi, hommes.\u201cVeille sur la droite t \u2014Voilà les glaçons qui se prennent à gauche ! \u2014Délends! defends avee fn golfe 1 \u2014 Avant une heure, nous serons arrêtés !.\u2026 \u2014Si Dieu le veut! répondit le vieux marmier.Contre ss volon - té, il n°y a rien à faire.\u2014 Vous les entendez, dit Alcide Johvet, \u2014Oul, répondit Michel Strogoff, mais Dieu cst avec nous ! Cependant, lu situation s'aggravait de plus en plus Si la dérive du rudeau venait à être auspen- due, non seulement les Mugitils W\u2019arriversient pas à Irkautsk, mais ils seraient obligés d'abandonner Jrur appareil Hottant.qui.Écrazé par lus glaçons, ne larde- Tail pas à manquer sous eux.Les cordes d'osier se briseralent alors, les troncs de sapins, séparée vio- leminent, s'engageratent sous Ja crobte durer, ei les malheureux W'auraient plus d'autre refuge que les glaçons eux-mêmes Or, le jour venu.ils retaient aperçun des l'artar:s et mawsicrés sans pitié ! Michel Strogofl revint à l'arniè- re, là vù Nadis l\u2019aitendait.li o'approche de fa jeune fille, il lm prit la main et lui posa cette invariable question: \"Nadis.es-tu pré- te ?à laquelle elle répondit com me loujours : \u201cJe suis prite Pendant quelques verstes encore, le radeau continua de déri ver au milieu des glaces Aotiantes.NI l'Angara se resserrait, il ae lormerait un barrage, et, conséquemment.1l y aurait twposribi- lité de suivre le courant | Dejà la dérive se fnisait beaucoup plus) lentement.À chaque instant.c'étaient des chocs où des détours.tei, nu abordage à éviter, 1A une passe à prendre.Kaolin, retards très inquiétants En eflut, il n\u2019y avoit plus que quelques brures de nuit Si lea fugitis n'attegnaent pas likontsk avaut cinq heures da matin, iis devaient perdre tout vspuir d'y enirer jatnais, Or, à une heure et demis, malgré tous les eforts qui furont tentés, la radeau vint buter contre un épais barrag et s'arrêta défi- uitivement.Les glaçons, qui dé- rivalent eu amont, su jelérent sur lui, le pressèreut contre l'obstacle et l'unmobilisèrent, comue sil eût êtt échoué sur an récif.En cet endroit.l'Angara se res- nerrsit.et son lit était réduit à la moitié de 68 largour normale.De la.accumulation des glaces, qui s'élaient pou a peu soudées les unes aux aulres sous la double mfinence de Is pression, que était considérable, et du froid, dont l'intensité redoublaient.cents pas eu avul.le lit du fleuve s'élargiesait de nouveau.et les #laçons, se détachent, peu à peu du bord intérieur de ce champ.continnaient à dériver vers Îrkoutek.Donc il est probable que, sans cu resserrement des rives, le barrage ne se fût pas formé, et que le radean aurait pu continuer à descendre le courant.Blais lo malheur était srréparalile, ct les lugitite devaient renoncer à tout espoir d'atteindre leur but.8'ils avaient eu à leur dispou- tion les outils quemploient ordi: vairement les baieinists pour s'ouvrir dus canaux à travers les ice-fielde, s'ils aruient pu couper ce champ jusqu'à l'endroit où t'élargiesait la rivière, peut-être le tempo ne leur eût-il pas inan- qué 7 Mais pas une scie, pas un mo, tien qui permit d'entamer cetls croûte, que l'extrême {roid vendait dure comme du granu.Quel parti prendre ?bn ce moment, des coups de fusil éclatèrent sur le rite droite de l'Angere.Une pluie da balles fut dirigée aur le radean.lee melheoreux svaient-ile donc Gté aperçus.Evidemment.our d'au- trea détonations retentirent sar la rive gauche.lee fugilils, pra entre dent feux, duvinrent le poiut de mire des tireurs lartarea Quelques une furent bieveée par ces halivs, bien que, au milieu de celle obecurité, elles n arricassent qu'au hasard.Viens, Nadia, murmur Michel area, À l'oreille de la jeune e.bans faire une senle obesrra- tiou, prète à tout, Nadia prit le main de Michel Strogoff LL o'agit de traverser le barrage, VOL.VI.OS mr \u2014\u2014 Ep rat FHUILL ETON.rocos par la colire ot In faim, loa| Tous deux écoutaient ce queltw dit-il tout bas.Guide-moi.No.21 yeux brillant dans l'ombre com-[disait le vieux marinier et aes mais que personne ne nous voie quitter le radeau! Nadiu obéit.Michel Strogoft et elle se glissèrent rapidement à la aurlace du champ, au milieu de cette profonde obscurité que dé- chiratent cà et là les conps de feu.N,dia rampait en avant de Michel S'rogaff.les balles tom- bajent autour d'eax comme une grêle violente et crépitaient sur lus glaces.La surface du champ taboteuse et aiflonnés d'arêtes vives, leur mit les mans en sang, mais ils avangsiont toujours.Dix minutes plus tard, le bord mférieur du bariage était atteint.Là, les esur de l'Angara redeve- natent libres.Quelques glaçons, détachés peu à peu du champ.reprenaient le courant et desceu- daient vera la ville.Nadia comprit ce qne voulait tenter Michel Strogoff.Elle vit un de ces glaçons qui ne tonait plus que par uno étroite langue Viens, dit Nadia.Lt tous deux se coun h' rent sur ce morceau de glace, qu\u2019un léger balancement dégngen du barrage.Le glaçon commença à dériver.Le it du fleuve s'élargivsut, le route était libre, Michel Sirogofl et Nadia écou- talent les coups de fen.les cris le détresne, les hurlements des Tar tares qui eo fuisaiont entendre en amunt\u2026 l\u2019uis, peu à peu, ces bruits de profonde angoisse et de Joie féroce s'éteigmirent dans l'éloignement, l'anvres compagnons! marmu- ra Nadia.Pendant une demi heure, le courant entrafua rapidement le glaçon qui portait Michel Strogoif et Nada.À tont moment, ils pon- vaient craindre qu'il ne s'effon- drÂt sous oux.l'ris dans le fil des eaux, il surrrait le milieu du flen- ve, til ne serait nécessaire de hui imprimer uve direction oblique que lorsqu'il s'agirait d'accoster les quais d'Irkoutsk.Miche! Strogoll, tes donuts serrées l'oreille su guet, no pronou- gait pas une seuls parole.Jamais il n'avait été ri près du but.Il sentait qu'il allait l'aiteindre !\u2026.Vers deax heures du matin.une doable rangée de lumière étoile l\u2019harizon dans lequel se confondatent les deux rives de I'Angara, À droite, c'étaient les Ineurs tetées par Irkontsk.A gauche.les feux du camp tartare.Michel Strogoff n'éteit plus qu'à une demi-verste de la ville.Enfin ! murmure-t-il.Mais, soudain, Nadia pouses un cri, A ce cri, Michel btrogoff se redressa sur le glaçon, «qui vacillait, Sa main se tendit vers le haut de l'A ngara.va figure, tout éclairéo de reflets bleukires, devint effrayante à voir, et alors, comme si ses \u2018ing yeux 6e fussent rouverts à ls lu mière: Ah} eécria-til, Dieu lui-même est donc contro noua! Xl IRKOUTIK.Irkoutsk, capitale de le Sibérie arientale est une ville pouplée, en tempo ordinaire, de trente mille habitente Une berge assez élovée, qui ee dresse sur là rive droite de l'Angare, esrt d'anise à ces égli ses, que dowinent uve haute ca thédrale,et & ses maisons, dispo- vées dans un pilloresque désordre, Vue d'une certaine distance, duhout de la montagna qui se dresse à une vingtaine de verstes surls grande route aibérienne.avec sas cnupoles.ses clochetons, set flèches élancées comme des minarete, ces dèmes ventrue comn- we don potiches japonaisss, ollu prend un aspect quelque peu oriental Mais cette physionomie dioparalt eux yeux du voyageur, dès qu'il y à fait son entréo.La vil: le, moitié bysan*luo moitié chano- te redevient européenne par ses ruse macedainisées garniveda trot: trois, traversées de canaux, plantées de nouloaut gigantesques, par ses maisons de briques ot de is, dont quolques unos ont plu sinure élagee, par les équipages nombreux qui (a sillonnent, nou- seulement taroutass oi léleques, mais coupés el raléchos, enfin par toulo une catégorie d'habi tante Itde-avancée dans les pro- très de la civilisation, et auzquels es modes los plus nouvelles de Paris no sunt point étrengores A cetle époque, Irkoutek, refu- © de Nibériens de la province.tait encombrie, Loa ressources en foules chosos y abondment, Asse Ce hie we Prix :\u2014Une Plastre par annee mt Irkoutsk, c'est l'entrepot de ces innombrables marchandises qui s'échangent entre la Chine, I'Asle centrale et l'Europe.On n'avait donc pas craint d'y attirer les payentis de la vallée d'Angara, des Mongols-Khalkas, des Toungouzes, des Bourets et do Imsaer s'étendre le désert entre les enva hisseurs et la ville.gouverneur généra) de In Sibéria orientale.Au-dussous de lui fonctionnent, un gouverneur civil, aux mains duquel se concentre l'administration de la province, un maître de police, fort occupé dans une ville où les exilés abondent, et cnlin un maire, chef des marchands, personnage considérable par son immense fortune et par l'influence qu'il exerce sur eus administrés, La garnison d'irkoutsk se composait alors d'un régiment de Cosaques à pied.qui comptait environ deux mille hommes, et d'un corps de gendarmes sédon- taires, portant le casque et lami forme bleu galonné d'argent, F'n oulre, on le sait, et par suite da circoustances particulières, le frère du czar était enfarmé dans la ville depuis le début de l'invasion.Cetle situation veut être précisés.C'était un voyage d'une importance politique qui avait conduit le grand duc dans ces luintaines provinces dv l'Asie orientale.Le grand duc, ayant parcouru les principales villes mibériennos, voyageant en militaire plutôt auen prince, salls aucun apparat, accompagné de ses officiers.escorté d'un détachement de Cosaques, s'éfait transporlé jusqu'aux contrées transhalkalicnnes Nie Kolaevsk, la dernière ville russe qui soit située au littoral do la mer d'Okhotsk, avait été hunorde de sa visite, Arrivé aux confins de l'immense empire moscovite, le grand- duc se dirigea vers Irkoutlsk, od il comptait reprendre ls ronte de l'Europe, quand lui arrivèrent les nouvelles de cetto invasion aussi monagante que subite.11 ac hâta do rentrer dans la capitale, tpais, loraqu'il y arrive, les comœunic.- tions avec la Russie allsient être mrerrompues.Il reçut encqre quelques télégrammes de Pétarsbourg et de Hoscon.11 put même y répendre.Pois.le hl fut conpé dans les eirconstances que l'on cor.nalt, Likoulsk était isolée da reste du monde.Le grand-duc n'avait plus qu'à organiser la résistance, ot c'est ze qu'il fit arco celte termeté et ce sang-froid dont 11e donné, en d'autres circonstances, d'iucontes- tables preuves.Les nouvelles de la prise d\u2019Ichim, d'Umek.de Tomek parvinrent successirement à [rkoutek, Il fallait donc à tout prix sauver de l'occupation colle camtsle de la Sibérie.On ne devait pra compter eur des secours prochains.Le feu de troupes disséminéua dans les provinces de l'Amour et dans le gouvernement d'lrkoutsk ne poursient airiver en asses grand nombre pour arrêter les colonnes lertarus.Or, puisse qu'irkoutek Gait dans l'impossibilité d'Achapper à l'investissement, ce qui tm- porlast avant tout, c'était de wet.tre le ville en état de soutenir un siége de quelque durée.À continuer.MINTRICT NE BÉDFORD COMTE DE GILEFFORD COUR DE CIRCUIT, NX VACANCES Waterion, 38 janvier 1008, ULOVIR DERAGON, du Village de Water lon, dans le 0omié de Shelf ed, boucher, Doman foun ve PRUVINCE DE QUEBHA | ext {mprioee ol publié dens l'ancien hôlel Beaulue, rus Foster Waterloo.PQ.par J À CHaorion I'roprietalte, tæprmeur où Edis teur Lrkoutsk est ln résidence du |lul Le Journal de Waterloo m WINDSOR HOTEL §.PAGE, - \u201cproprietaire 123 VOYAgourS trouveront toujunrs dans ce magnifique établissement, toutes les comm ités et tont lo confort que peuvent Shir ls meulleurs hôtelleries des grand villes.Une voiture attend les voyageurs \u201dà la gare lors du passage de cliague convdl.Granby, 1E fé-zler 1885 NAPOLEON HUDON, NOTELLIER, LAWRENCEVILLE, P.Q.Lo publie trouvera toujours des liguen de choix, bons lits, bonnes tables bonnes ocuries.Do plus 1a plus grande urbanite «de part du preprietaim, - Onesime Joyal HOTELIER, NOTRE DAME DE BONSECOURS, P.Q.[STUKELY NORD., Joyar, an teat cet hotel main- tenants résoiu do nerlennégllge: nersatlefsetion àtousceux auteur tent Eu Latvoyngeurs peuvent être certaine d'être toujoursblen traités à n° \" que pren Porte quel e heure HOTEL DU UANADA.En faco du Marche, WATERLOO - > ALPH, BEAULNE, PROL, M.Boaulno occupant ce vasto hote dar puis le printemps de 1881, est en este do dongor x VosSageurs qui so presen.nt, voit do our ou J Para its font le cons Donteschaimbres, Tables blon servio et excellentes Hquenre.&F-Une voiture de l'hotel vo rend a la gare pour I'arrives of lo arn pose Losart de chae M.0, roy Watorloa, IR avril 1883, FOX FONTAINE HOTELIER, ELY(VALCOURT) P.Q, M, Fontaine, vonant de faire 1! > son de l'excellent hôtel, Adin] ns par M.Théod, 8t Onge, Invite sey nombroux amlset le publle en général, & lui accorder ur patronage, Te yl ironveront tonjuurs RY oom mero r de mieux dans an ho IV6N3a] Velrourt, 25 février, 1886 Th Trier, 1388 ETABLI HN 1868 059 L.P.DUFRESNE 1934 Bue Notre-Dame.Entrule rue MeGill et le Carré Chaboit; MONTREAL \u2014\u20140 SPÉCIALITÉ POUR JONCS DE MARIAGE, POMPES FUNEBRES Le sonssigné aura toujours en inainden CERCUEILS de toules dimensions et de tous * les nx It aauesl fait l'acquialtion d'un CORBILLARD QUI mettre au service Ges person voudront bien l'honoter de leur tronage, Fos prix seront des plus modérée, d'inrmse À ' à mon ia nant 0906 joni DEPARTEMENTSCADRES TEA VT nr 1e Tableaux et Images Encadrée À MEILLEUR MARCHE que partout aiflenre Uno visite set humblement solliciude, Sadronser 3 l'établissement TRODEAD, +8 arrière du Baresi te Fonte P.A.TRUDEAU.Wolarho 3 août, 1886 Mamafactare à Voitures À VAPEUR.\u2014 1868\u2014SAISON DK\u20141888 Je grands la Mberkd dutls ane ewer.nants oes Canad] les favours que jen à reçues pur bo} Lu, i ac foe Sra Dre ane mor plusieurs machines nouvelles, ce qui \"w ne \u201cru eme EE EES Tl rd Chm, ve malutesant sheutit de ie\u201d ; létondents.ousios, bottoms ae rr Amat A et Moulures, hey ie | Ow mon eT v CAT nw [ATES SEE bi TA nal E sont tne ache be Solar que Yam pe io.sent Tout autre article ecrtant de bhscasat sors plaine gun née John 1, Wallace, Propei Waterko, £ jeuvier 1008, Ha HE + Pe FE en ne \u201c ~ SR A \u2014 \u2014\u2014 une considération illicite ?, Faisions-nous de funsses représentations quand nons citions ces lignes écrites par | Patrie à l'a- diesse de M Murcter, à la date du 89 Janvier 1853, à propos de son allaire des 83,800 : * M Mertier a été lo premier à donner l'exemple d'un compro ms ou plutôt d'une transaction qui restera comme une tache sar sa réputation d'homme public\u201d?Et encore celles-es: \u201cc'est 1à nne morale pus; fnci- la que nouvelle:\u2014 M Mercier vend une élection et cherche en- pute à In reprendre par une con Jestatjon, Je pose un ot ja retiens Jeux\u201d ?Faisions-nous de fausses repré- séntations quand nous citions retfe appréciation de M Mercier faite par l'Ætendard en un jour où le journal da M Trodel ne vivait ]pas des jobs du, gôuyernement libéral : i M.Morcior est tout comme lu Patrie, \u201c son démte organe duende a dédalgnen- * pement méprisé par fut: HHT ULTRA \u201cHOSTANINNE QU LD CLAICALISWE DEER ITA) NT; pi sera § oi fgany el 808 -cinverti- \u201cVial rormmnblont À n'y méproneire À celles \u201cdu lu frane-magonnerie el de.lu Fibre-pensée \u201corntre lys HMastres écoles vathiliques de * France, de Bolykquo, Gikspoignon I] salio \u201cet d'Allemagne.* : ; : \u201c Bion loin do regrelior sos farours ot Tei, M Lanthier foit orrenr, et lu juxprossion de ses lunes, \u2018dengan; plus s'il vent se donner În peine de|* violentes qu'il les à plug longréns dis- relire notre ati vert, quete fou ne ne nous le mettons en enuse, comme |v pration du Ta vérité a; LAN NT , 3 LEH PROCLANENT 1 dit, à propos du nom d'ladépen EX HAUT GP Sols SAVONS HIES DF Ob dant qu'a orie le nouveau journal, [MUS AC UN isin, fu ceridins Erbe.I \u2019 ho iente onl depnideonent stigmtiss d'une fa- et nullement pour aulre cnoae, lucy, bin fumdiunte pour ne rien dir dv Nous disons qu'un journal fondé ressortir à ln fou grâce aux souscriptions de MW I! ot cn tne Lanthier et autres ne penl pas\\«le juget de\u2019 l'intensité des hutnos qu'il être un journai indépendant Huis \u201cpourri onto slaves Séries religion: Jom de nous l'idée dé croire quo; 5 ot siciuleg gle ons cbnslddrons, noi, M Lenthier ait ey Je désir de nous nuire et de nuÿs écraser en sous- \u201cerrant de Ia sorte.Nous croyons Horan) de AVnterlon.7 ATRRLOO, 2 Pov.Entendons-nous.M.À.LantAiler n cru devoir adresser à l'Jndépendant, Uno çom- .munication a notre adresse, l'£- crit est empreint de ratte cour foisie quu distingue M.Lun\u2018hier: seulement l'auteur, qui se plaint du JOURNAL.ne s'est peut-être \"pas assez défié de- cet esprit de parti qu\u2019il condamne chez les au- trer, et dont 1l s'est évidemmont laissé envahir.ne Le JoURNaL de Waterloo.dang; son dernier numéro, dit À.Lan- \u201cthier, donne à entendre à ses lecteurs que, par le fast de l'établie- \u201csement de l'Iudépendant, l'en vou-
de

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