Le Quotidien, 3 décembre 1885, jeudi 3 décembre 1885
[" wn em de ee ES FAUILLETON DU QUOTIDIEN 3 décembre 1885 ea EEE MARTYRE ! PHOJAGUB {i v uvat une volonté énergique daus ce corps trop maigra, une v sé qui pui-ait aa sourée dans ia ous cieuce du duvuir à accomplir, .\u2014 Ih bien ¥ demaiin-t-elie sui.(8, 'vinburquemeat s'est bien past Tos bien.: \u2014Ft mou frère ?.\u2014Kst installé dans les meilleures cowlitivns possiblus.Prenez dons oon- tignce, Mais ici quoi de nouveun ?\u2014Fuou encor.J\u2019ui préféré aiten- ure que Sons fussiez rovenu pour pat- ler, Si pruademmest que ju le fiusse, un secident peut se produire.Mile de Paulette est riveillée ?1 \u2014 Depuis une hcare déjà, Elle s'est | donnée do ne as voir sh wero au près delle comme toujours.Ju lui ui rés u dev choux vagues.\u2014Menez-moi près d'elle.Je vais eommencor à la préparer.Ab | dites moi, carce qu'elle est levée ?\u2014lSilo vost étendue sûr sn \u201chai-e longue.\u2014Aiors, M.de Vallidro peut entrer avec lous.l\u2019ermettez-moi que je iv fame venir.\u2014Pour«aoi ?\u2014lMne lus vocasions difficiles, on œ* plus fort à plusieurs, répondit-il évasivement.\u2019 Quoiques instants après tant Bastique, lo moas-gouvermeur ct lo méde.ein vrutraiont ensemble dans la vaste pièce où en avait iatallé: Paulette u' He y elt plus d'air, ur jeune Tul.& surprise de voir M «lo Valiière de vi bonne heure.Hile l'aviat regu, presque duns ane intimité de purents, pualant iv sonrs de «a maladie.Mais cols avait toujours $16 à \u2018\u2019heur habitueltes dus Viwilos ot ca présence de sun péicat de ru mère.Malgré lu plisis qu'elle éprouvait are trouver auprès de lui, clic ree.sentit ua prumier mouvement d'inquiétude.\u2014-Mousicw' linyton ! telle vu se soulvvans wa peu.Par quel hasard ?\u2014de n\u2019est pas M, Gaston qui vient ; vous présenter «cs rrapects, répondit le june Lopituo ca 'eFurgunt de sourire.Ç ent le gouverneur général par inlérim, qui vous donee l'étren- neue son cutrée en fonction.\u2014Le goaverneur général par in-| tévim, ?Où est donc mon père?Où : ent ruu takre ausei ?reprit-eilo, avec uo redoublement d'inquiétude en \u2018adremant à tauio Basilique.Colfe-ci prit un uir dégagé.\u2014Oh ! ts mêre ! fit ollq il faut que w l'en prises aiguurd'hui, \u2014Aujpurd'hai ?\u2014kt demain peut-être.\u2014Où est elle ?Où sont ils tous fea deux ?Le ducteur intervint à son tour.\u2014Meslosnuis-lle Paulotte dit-il, test moi qui suis le coupable et w'est à aoi qu'il faut vous én pren- | dre.Yoyus-vous votre cher\u2019 père à tut: négligé son servico pendant que | Vous étios mule.11 y avait beau | coup Je chose en 1oiard, par exem- | plo, vous vous mppeler, n'ost-ce pas,\u2019 l'excursion projeté dans le district de ! Bahonr ?\u2014Oui.I! me remble.Eh bion ?\u2014Fh bien, l'oxcursion avais été temive à cause de vous, De grands Mtérôle seu (ronvaient cuinprontin.Alors, comme vous voilà près d'uux trois quarts guérie, j'ai douné le ri.gnal du départ.Le gouverneur Jénévai n'est mis ca roûte ce Matin.\u2014Saus m'avoir dit adieu ! Oh ! \u2014C'étais justomont pour éviter Catton irissoinent dos ndivux que je 14 sts Wiig 00 travis do Ia porte! «quand il voulait venir vous embra< ! wor ce matin, uvav la cyustorse, -\u2014Ma toère 7?Est-co que ma, mire val partie nussi ?Hany doute.Je vions do vous le dire.- \u2018Le lravo docteur no l'uvait pas dir, if le savait bien.Mais on »'Y | prend comme on pout, quand un ni une imauvaiso nouvelle à donnes, La jeune fille (tait asex bien por, tante mafetonant, on pedt Te due aye regret, pour uvoir retrouvé, toutesa lucidité d'usprit.Elle comprit qu'un ne lui disait que la vérité.' \u2014Nayre, dit-elle brusqueent.Une des deux indionuos qui re- muafent méohinalement l'évantuil au.piafond, Accroupies sur leurs talurs, | à ro leva et s'afprochr, i \u2014Matireeu ?Jdemandu tete cu ta, se - i | t t 1\u2014Nuyre, reprit Paulelto.ea levant pour parler avec calme Ÿ Baistu uù est mu Mère ?.Le docteug wavait pus supgd à fuire la jégan à Cette petile iudiemtr qui étuit Ia ner.vaute préférée de Mile de Moisy.\u2014rMuie cowlpese jrstlin, répondit la Jeuvu Bilio, sane cursprenpre les vignes wun lui await pour qu'ello ve 108 auto paur Fraicu, avec rmomieur le gouverneur général./ \u2014Parts | Partis L'us deux ! Partie pour ip Eagneu! s'écuis PanletLu en w drsmsant, Liruvpuouse du divay où he était opucheo.Co nowt pus powsi- Kh , Ps 0 voulpit la fuire anovoir, Jiile re putasa lop amis qui l'entensaisat, \u2014Nou, ditglle laigsez-moi, du vaux soif i- chagnbre do Mu do Mpiuy ai- Ludait à celle do vu ile.Lanioiiq y sh bra oinpéehant qu'on La suatiug NW shUteLanE wiX ueublos, Jo yeux voir, repétaitello.Je vous voir Etle ouvrit ke porte de salle chum bre.Le vide lui fat uuc centlmation du la Luribie nouveile qu'elle vouait d'apprendre.\u2014Ab { Kirin Lule, avee un ci; ié- chirnat.Paris! ile, ront vraiment partis | Lis w'ont sbauduncée.Les furces lui manquérent, Kile fnillit tousber, Tando Basilique voulut lamutenir.Le \u2018loctour l'écasts ub.ce fur M, de Valinre qui tania la pan vie créature dans sos bras sur Le divan.\u2014Maintonaut, dit lo brave docteur il faue tout tiévoiler à cetto uirére enfant ; et c'est M.de Valière qui va se charger de ce suin.11 trouver, j'en suis vertain, Jus neceula plus persux vifs et plus qua-viguts qne les nutres.\u201cPétilaat to tefupe fe paghehot qui portait M, et Mme de Moray tiiwii à touse vapeur vers France.Vers in France éguiemeut se diri genient partaus de N ples, Peppo a lu Gorguao et du in zeuconre de 0e quatre pursonnages devaient maitre : bientot tue tusibeurs, tutos ius souk: fraitues de in pauvre Martyn, domt nous allons uses In doulennéure biz- laire.FE LU PROLUGLE PREMIERE PARTIE 1 Nuus avoue promis à nos lectears de lus amener à Paris.Tenons notre vous, il wot bien ic que dos personnalités n'élèvent assez haut et av sex droit, su milieu de is foule, pour réunir autour d'uliés toutes les admirations el pour itnposer silence à tou tes los jaloweies.Nous puurrions vependunt citer deux individuslités co considération, dans dos quuios ditlérvits, sur les.| quelles toutes les voix s'accordent et devant lesquelles tous les fronts so dévuuvrent.| Lies deux parsoacalités auguelles noun faisonn ailomon sont, dans l'or due civil.M de Lusseps, lo héyos de 46 \u2018'isthae de Suux : duus l'ordre mi- luaire, je tiaréchai Canrabort, le hé- ! oe de In queeru de Crimée ut do lu butaille de S-int-lrivat : U mous reule à faire connaître à nos locteurs un troisième héros.dont le nome est inventé par nous, mais qui ne le cède e: rien aux deux premiers.C'est l'arairal Firmin Marchedi y a deux unm, cost à dire au moment où 6 pacso Ehistoiro que note sogmesun train de raconter,\u2014l'ainis val Fumio de ta Marche était, anne coutredit, in plus bolle figure de lu.marinue Leunçaise, vù lus (ypes d'hou- neur ¢t de copendant pas.Agé de suizauite huit ns, kn carrière à oté reiaplio d'actions d'éclat, qui Rout pes en trop de toutes lve tuors du tuunde pour théstro, Dopais au jeunesse, depuis son on- fançe, pous micux dire, chacune do som dives à ÉLÉ marquée par dos fuits de guerre rutentissants, guerre tontre bos hommes ou guerre coutre lew éléments, aus les expéditions los plus dau- ger uses eumtne dans les combats 0a plus meartrmdres, $i a Loujours été le promicis au péril conume à la gloi- ve.H est imrporsible de citor uve pa- go do notre himvire marifime, depuis près d'an demi siècle, sans que on BOIL °F lrpuve juserig cu lettre or.Ft Lun, uvec vela ! Bon, simple, mo | deste, 'générétix! Adoié do res hom-! promesse.Lans lo niècte d'ézatité où nous wi.| pine.AATAITOIHO FAN = i i i wen i er \u2014 _\u2014 JEUDI 8 DBUEMBRE 1888 mes d'équipage Jaste wurtonv! ee quoi est lu, vortu Is plus rare et lA plus belle + Il n'est pas fréquent que les homs des offeiors rapéebours do Ia maritics nivst anlènt de notoriété que ceux de I'nrrade de terre.| Culw tiont à co que lour action s'ex- erde:dAnt un cendre où le ragurd de la pinpart d'entre nous n'a pas cou- Lume de sé porter, \u2018La vor de l'amiral Firmin de la Muréhe est soil \u2018de cette udacsriné relative, grâco à lu magnifique cem- pagne qu'il fit geudaut-lu guerre de od à tuvré, 1 SUAit alors vice ami- oul, \"Da corps d'armé lui avait été con- tié duns dus vircoustmnchy désastreu- st».Bye bouttues étaient ignorants de wervice, tual Vétus et mad armés.Avue ves \u2018léménts saus cohésion.il obting pourtant den résultats prodi- mieux, payant de ss personne, donnant l'exemp:e de Ia patieaco et da pati wtisme, Un lui dut alote des journées glo riauses qui cnnttibitèrent -prur boau- vou, à retarder la défaite définitive.Li luna vailindoment jusqu's ia der- nitro heure, H'interrompant même pue son service plus d'ane semaine orsqu'il dut subir une grave opéra tion pour l'extraction d'un éclat d'obus luna l'épaule.Que nd In guerre fit finie, il repre uait du servièuà la mer et, pou de tenips uprès, 11 était fit aumniral.C'est en cele qualié que quelgac années après il étuit demandé par leu grunds soutersins pour repréion- te: la France à an curgrès où les rois ot lea copérours d'uppiêtuieut à dis cuter les plas grave intéréts cure- pééus, Des bomimuayges qui ui furent prodigués en cette uvcasibns portérent uné rude attcinie à sa iudestie, et ee fut prart lui ar heureux jour que celui où il lui tat permis de rentrer à Puits, pur y prendre fu présiden- eo dn conavil de Yami auté, Nous venons de parker longue mens de l'unieus, moins lungue- ent copendapt que hus auriues aimé à Je.faire: LU faut muinienant que Bods dicieswyad Woius sn qQuel- ques mots, ju respect dunt élait aus ai vulourée vallr qui porusit sun nom.Mme l'amituie Firmin de ie Marche avait quelques unnées de muine que sou mari.Buvore très belle, muy > Curonue de choveux blancs, elle iurptrait le véacralion à tous ceux qui avaient J'houveur de luppro- cher, Elle apparienait à auv très ancien- nu gymille et curmplait de uombreux parcute dans le vieille noblessw fran- i 1 Plus counue personseliement que l'ammiraie lui-même, puisqu'elle avait, Presque toujours babicé Paris, Mme Firmin de is Marche avait été peu mise à la cite du mouvement cuari- table et religieux.Le sigue fo plus frappant de son caractère, au milieu do ia brillante existence qu'elio avait menée, était une apparence de constante trintesse.; [rence autant su moins quit cohve | ACTIONS DE BANQUES, aoît à ses parents.-« Agréé par la fille elle-même au: bien que par ceux dont ello dépendait, 11 ne'terdu pas à Être mis en fou du trévor qu'il cônvoitait, ou de jours après son matiage, \u20181! partait avoc sa jeune femme pour les eclonies.Huit au Bénégal, soit à Cayennes, | soit anx Indes, In comteme de Morny | devuit téujours suivre von mari, et, c'évait dams-uin du ses longs et péril} jeux exils qu\u2019elle était accouchfe de Panlatée, 1a chére criature quo nous avous vuai suffiaate 4 Poadichéry., Uno chanee, aasex rare chez les fumi'le qui #ppartiennent à Yadm!-| nisteation ou a I'amnée, avait voala, que M.et Mino Firmin de la Mar-, she oussent Une grande fortune, uin-| si que fe comte de Moray, i Dane le but de féliciter à ns fille et à sou gendre les hautes fonctions Qu'ils occupaient et qui exigent dej i grosses lépens-s,\u2014 pour être exer rées avec le fastes qui cuavient,-\u2014l'u- miral avait donué une forte belle dot à Lanrence.Li s'était beaucoup privé, en cette àcenssion, ne gardant psur lui et pour 8 fumme (ue le strict nécesssis re, et comptant surtout sur sa solide pour vivre, \u2014De telle sorte que Laurence avait pu appyrtor à cou raari plus de | six cent mille fruncs, summe à pou, pres égale i la fortune qu'il apportait do son côté, Quoi qu'il en soit, le mariage de Laurcuce dovait avoir été pour beau-, coup duns la trisles-e habituelie de.Mme Firmin de ia Marche.L'éloignement pre gue continuet où vivaiont cos deux f-mmes unies par un si profoud amour expliquast us eurmabres précautions de la more.Nous pourrious mêtne dite les pré cautions de la grund'mère, car si Mrno de la Marche n'avait eu que de rares vccisiuns de voir sa petit-fille, elie pe vn aima.pus MOIS avec, uné Pluseuss mrisons à venire, à des condi: | tions tri fav drailes \u2014dace is lags hat on, d'adresse à RUN \u2014\u2014 re AE fa\u201d = LEVIS, 3 DBOKMEKE 1686 LTTE D uN.Tha.UNE Lb PLEA L'honorable J.-A, Chaplœau vient d'adresser à ses Homaare do Terrebonue une longue lettre 0 expli- ue ls position qu'il a prise dans Jai.lel Covi un exposé franc \u201cét loyal, dit-il, des raisons qui ont idé sa conduite dans cette affaire à uelie ou à donné malheureusement zune tournure - politique qu'eilo n'as Pait \u2018amni- qe ir.\u201c Le secrctairé d'État commence par douner \u201clp rnisea qui lui fait préférer le gore épis- ire au gente oratuire : | 7 pd'ai cru que ce n'était pas au milieu a une whlée convoquébe dans un but politique, les paroles ne sersient pas mesurées [ar Je in de me nuire aujirés de Vous, que je devais yous dire ma pensée sur cette malbeu- Teuse ire.B ! continne : vent de révoite souffle en go moment sveCHiolence sur la province de Québecmeneçeut de renverser sur son passage, si on ne burréte, lv parti conservateuret le minis- tire, Piaise à Dieu que là seulement se bor.De je désastre, et que La nationalité à laquel nous appart-mons s'en soit pes Îs ruice la plus sérieuse.Un part! politique peut vite 0 réorganiser.un ministère est bientôt oublié #1 se remplace encore plus facilement qu'il tie s'oublie : mais les blessures que la natio- palité reçoit saignent longtemps et ne pe gué- Tispent jamais complétement .Autant je rerjiécte le sentiment national jui produit !r sourement autuel, autant je plore ha cause de ce soulevement, autant je gémnis sar les trisies conséquences qui peuvent va résulter, La meilleure preuve que la cause est mauvaise, c'est qu'un esprit d'injustice semble la dominer.On soupçunne, on ac- ense, an eondamne d'anciens et Odéles servi leurs du pars sans lee entendre, avant méme qu'ils n'aient parté._ Depuis dix-huit avs que je voire dè puté.on na jaronie mis en doute ia siscérité Âe mou patrivtisme et de mon dévouement au peuple.C'est avec une conviction qui na pas diminué chez moi que j'ai travaillé ponr te peupte dont je suis surtiet à qui je dois tou: J'ai été accusé souvent de jrédiecuves oxagé bes pour la cause canadienne fran- Gaise, tirce que je faisais tous mes efforts jour donner à |A peoviace de Québec, les moyens de dévelopier le plus rapidement possible ses imtmenses ressources, sous 1ÿm- poision d'on puissant courant dinflaence française Je n'ai pas à regretter mes efforts J'étais dans moon droit, car je n'attaquais pas les iuteréts de mes concitoyens d'origine britannique Stimulé par leur esprit d'extre- prise.je voulais voirlesimiess marcher de Pair avec eux dans is voie de la prospérite matérielle.Quand on m'a.cuse aujoord'hui de manquer à ce grand rentrent national.de le renier.c'est là une isjure que je ressens profondément.que je ne mérite pas, et dont j'ai droit de me dire blessé.Ou me reproche d'avoir manqué à l'bon- neur en restantàmon poste, apubs que le enbinet fédérul eur refusé de commaer ia senteuce de la peine capitale portée contre Louis Riel par \u2018e tribuual, en an emprisonnement pour la vie ; et l'on traite mon refus de donuer ma détussion sollictée par un nd nomtee d'amis, comme une faute orme dunt je verai la plus grande victime Je n'aurais pas parié ici de cette aflaire si ua des chefs de l'opposition.M Mercier.n'avait déclaré à lassemb.ée du Ubamp-de Marsà Montréal, quil mavait écrit quil s-rait prêt à marcher, avec see amis.sous mes ordres.si je donnais wa démission comme membre du cabinet fédéral.Uui, j'en conviens.jai été pressé, soliteité par des amie dévoués et des adversaires politqües .de prendre la direction de ce mous ement populaire.Cen ufftes clasent Lien Satteuses pout moi.Ls perspective qu'elles m'ouvraient était bien attreyante Jeme rovais accepté comme le défensear reconan de ma race.chéri acclame par vus mes compairiotrs, interprète de lcars sentiments et de leurs \"a.Aspirations.Lans ce rôle 08 tous me convisient, je 1rouvais ure éclatante réperation des w bres sans nom dont ceffa:es hommes mat abreuré depuis trois ams, Mas entre je role séduisant qu'en M'utirait et moi-même.j'ai vu se dresser comme une barriere fnfran- chissabie, le serment que j'ai prêté de rem- 1lir mon de soir au risque de perdre amitiés et profits, et le sentiment intime.la conv.c- tion inébraniable, que ce que lon me de Mandait était contra.bla justice et aux intrrét bien entendus de uotre province.Ja Toyais comme conséquence lugique de ce mouremeat l'isolement, l'antayenisme d ane Tuer.\u2018oquant des roprésailies.des luttes.des désasirez J'ai senti quil y avait plus de courage b braver le courant qua Is su.vre et j'ai laissé passer, sans m'en émouvair, les «ris de traître et de jbcbe quum poussait contre moi.Quimportait ma personnalité ?Trans les crises difficirs que travers woe Bation, les hommes ne soat rien, fé selut' tu Peuple est tout La responsabilité de peuveir impose à Ceux qui eù Sont chargés, l'obliga- Lou de voir au-delà des intérêts de moseat.de bien étudier, mi en cédant à en cotraise- Meai po;.ulaire mossentand, Hs ne compromettent pes, pour bien des années, ane cause sacrée L'hovorable M.Chupleau, après Avoir donné les hautes raisons politiques qui l'ont engagé à demeurer dane le cabinet et à n°: jus te Motlic à la tête de l'agitation dups la vince de Québet, examine le» fuite qui vat motivé ss cunduite et\u2019 celle de ses Cullégues lis peuvent sc ré:ume comme suit: : lo Les Métis auvaient sucane raison de © révulter, 20 La révolte n\u2019est jus permise contre un pouvurr légitimement cuns- titué et reconnu, 30 Kiel est voms des Etaus Unis pour ivvur l'éti sum.d de la révoite au Candy qui jouiscuit d\u2019une paix pro fonde.40 Riel & soulevé le Nord-Ouest dans uu but sordide et pour soutirer de l'argent du gouvernement, Les documents saisis à Baicho permettent d'affiime: ce fu bo Riel savait que le gouvernement était sur le point de faire droit aux griofs des Méus evil a précipité l'insurrection afin de prévenir une 60 Riel à soulevé les tribus sauve.ot il out responsable du massacre pet missionnsires ot des eolons du Nord-Oucet.1! est la cause que tant de eng à été repandu.To Une commigsion médicale à été_nommée par Ip gouvernement ot Riel n #6 yo par elle sain d'onprit et responsable de wos actes, \"Ce n'est qu'après que ce rapport des médecins-experts à élé regu jar le cabinot que celui-ci à pris la rpon- uabilité de l'exécution, + Voilà, autant que nous pouvons les résumer à lu bte, los rajsons invo- uécs jar lo secrétaire d'état.Cette Érière anslyse ne peut donner uve idée comp:âte du plaidoyer de M.Chapleau.Ce manifeste important mérite d'être publié ot nous le ferons.D'après co que nuvs pouvons voir, le gouvernement a en sa i une wasew do documents qui nous feront saisir Jos véritubles cyuss de l'insurrection ot nous permettront de juger de ln personnalité de Riel sous son vrai jour.Le secrétaire d'état voùs apprend officieliement pour ba miète fois qu'une commission icule a té nommée et que Cette commission à trouvé Riel assex vais d'esprit pour avoir conscience de sa jaute.Voilà un fait qui devra pèser cousidéra.blement dans la bulauce, car c'oet nOUs mênies qui avous demaudé cette commission.Le témoignage de Mgr Grandiv et des missionnaires du Nord Ouest & grandemeut influencé la décisior.du gouveruement Lo secrétaire d'état dit à ve sujet : Le vénérable évêque de Saipt Albert, Mgr Grandia, 8 dit que ia conduite de Riel, pen dant quil dirigeait Finsurrection, avait été odieuse ot monstrueuse, et qu'il avait sYaté- maliquemout persécuté la rélgion.Si cest là le héros que l'on Teut nous faire vendrer, Je ne serai pas parmi ses admirateurs.Ua veut aujourd bui faire passer Itiel pour an seit.Qu'il eolt mort es bonse dispositions je Vespers.Dien seul en est le juge: or, eur cette décnière question.i! n'est pas besoin que je me preponce mor-méme.Je nai ud citer le témoignage des missionnaises du Nord-Uvest qui, étant là sur les lieux, l'ont conat.ont pu jugvr dé ses actes, de ses pris.cipes.de sa Lidté et de sa verte.et certes il ne nous le donnent pas comme un saint À jart les citations que j ai dejà [aités, raicis d'abor J la lettre collective des miss:unnaires de !u région de Prince-Albert, datée du 12 juin 18A5- On parait avoir oublié ce doen- ment impertaut qui a pourtant été publié partout: + Prince-Aibert, 12 juia 1885.: Nous, prétres des districts qu'affecte 1\" 6 particulièrement la rébellion.savolr : St-Laurent, St Antuine, Grandia Lee aux Canards.Batoche.puisque c'est là.au milieu de notre population, que Loals © Da vid Riel avait établi ses quartiers géné Taux, désituns autrer l\u2019aitent'on de noë wativnaux du Canada et d'ailleurs sur ces faite ++ Louis 8 David * Riel ne mérite pas les eympatbies de | Eglise Catholique Romaine ot des membres de cette Eglise.ayast weur- pé autre mission de prêtres et privé nuire population des avantages et des conselations que nous aurions pa Mur offrir + Il a fait tout cela dans son intérêt pure ment persongel a.: $ Lace.Et 'e pere Fourmoud, desservant Bato che même : J'aièt- bien près de la mur.car si des balles et la fureur des révoltés m ont fait défaut, :« gnerre.l'apustasie, l'hérésie, ja trabiseu, Ia perséoutivo, | incendie.le pilisge.tout seat dbchalaé contre noms : vs se serait crud la fin du monde.Déjà nous avions notre AnteChrist dans la personne de ee fameux Riel.contre lequel il moos a fall; latter.au péril de notre vie.peur di- tœuire se funeste influence sur pos pauvres mens.« Mon Dieu ! quel homme, quelle bype- crisie.queile implété tout à !a fois.c'uet pour cela qu'il a ruisé nos familige chrétiennes pas be pillage && l'incendie ; c'est per \u201cne consequence borrible ae ses plans diaboliques qu'a coulé le sang des blancs et celui des chers et ré:=s confrères, massecrés par les saovages, sur ses ordres \u201d Ces Lemniguages.si forts et gi accablants, suflisent à édifier tout homme de bon sens sur le caractère et la conduite de celui qui a en- trainé ses frères, les Métis, dans les plus grands maîbèurs.La lettre de M.Chapleat ne laisse nucane attaque sans réponse.Cotto défense calme et froide qui s'adresse à la raison et au bon sens devra ra wener le torrent dans son lit naturel.Voilà as-ez longtomps que nous sommes témoins de divagations de toutes sories, que nous eniendons les eris démagogiques, di-catons mainte- uant.L'opiniou fuussée pur les explo- siens d'un sentimentalistno \u2018ntéressé, reprendra ra voie natorolle.La po- palation de notre province, si sage, M honnête, n\u2019est pas prête à descen- dro dans ia rue et À engager Ia guer- récivile, Elle est l'ami de l\u2019ordre et de l'autorité.Elle ne veut pas se laiswer guider par des débaliés des vieux pays qui viennent souffler ici l'insarreetion.Quo les journalistes qui ont voula profiter de l\u2019afollement des esprits pour s\u2019édifier une fortune au depens de ceux qui los ont ac- caelli aans luurs malheurs, rentreot dans leur obecurité.Ils devraient être satisfaits de pouvoir vivre en se- carité dans votre pays, sans emayer de briser l'hurmonie qui a toujours regné au milieu do nos populations paisibles.\u2014 ge + LES METIS ENTRÉS DE Là PUISRANCE sulution pecitique qui mo lui aurait pas donné ce qu'il cxigeait.Lor .Quand la Puissance se présents à es, olle nous trouva dodo dens lo calme.Elle trouva dans le Nord-Ouest non seulement le peuple Métis en bonne condition de vivre sans elle, comme je l'ai montré dans le métis avoc u uvergeme: i, libow, on: paix, action fairant à son compte l'œuvrs.de lu oivilisation que ls compagnie de l'Angleterre n'eut pas pu faire vans des miilicrs d'hommes de troupes : es gonvernemen définie «t doot ln juridiction était d'autant plu- légitime ot à x qu'elle r'uxesgait sûr un soi qui lui appartonait.v'a fuit La Puissance ?Ellen mis la main «ur le pays des Métis comme tur le sion.Du ce seul coup, olle à donné preuve que son plau était de les frustrer de lour avenir.Hilo à mis eu jeu même leur condition présente, Car non-soulement elle à fait partir lo nol de dossous leurs pieds, miais elle leur eu ôte complètement l'ust- fruit, Ainsi privé de non point d'appui dans le monde, au début de son oxintence, l'élément métis, est dans be position bien plus triste quo le clause méme indigente parmi les émigiants.Tous pauvres que bien des émigrants puissent être, par le fait même qu'ils unt été élovés au milieu d'une civilisation mêrie, ils arrivent au Nord-Ouest avec une detto morale précieuse on habitudos d'économie, avea une delle morale d'arta et d'aptitudes excellentes.lis sont richos eu moyens de gagnor leur vie, Une soniété pra-père par la jouissance plus ou moins compiètode sun Territoire eu à fait des hommes induetrieux, Mais los Métis, au début de leur carrière, comme ils le sont aujour- d'hui, n'ont pas encore fait ces pro grès.Et leur ôter leur pays, c'est démoraliser les forces de leur carac- tèré ca les réduisant à lutter pénible ment pour chaque bouchée du sour riture, c'est leur ôter le moyen de faire cos progrès : qu'on y fase atien- tion.Et l'on recounaîtra quo chaque nation, Chaque tribut à l'état do vie mème le plus primitif a dos biens que sou pays lui luusnit on abondance, eans qu'elle ait beaucoup à ta- vailler pour les convertir en articles de subsistance.Dieu qui et leur père, les dote aiusi, d'ubord parce qu'il est bon, et puis paree qu'il veut que la recon- uuissance de tous les hommes a\u2018élève 3 Lui.Eotit: il entre duns ses desaoios de charité que CHAQUE PEUPLE SOIT A L'AISE dès son eofance, et qu'il ait de quoi bénir le nom de son Dien, tant pour les faveurs qu'il regoit de Lui à son bercuau, que pour les richeuses et l'opuleneo dont ses travaux et res entreprises sont couronnée aux autres tes de sa vie.Je le demande à tous roux que les notions da la vérité et de la plus aim- ple ju-tise éelairent.Fat-ce que I'kon- vêteté permet à un peuple plus grasd deravirà un peupie plus petit ea ie ?L'humanité répond que non.conscience humaine déclare qu'un tel ncte est criminelle, ot que wes censéquence- funestes sont nombreu- ves ct manlnisées à mesurer.C'est un Mai qui apporte aves ai lo meurtre.La pairie rat lu plus importante de tutes les chosen de là terre, vb de plus, elle cst sainte par les uncôtres qui la transmettuat, L'enlever au peupie qu'elle à produit est suvei abuinibable que d'arracher une mère à nes petite enfants dans le temps qu'ils out toujours besoin de ses er vioes, Main In Luuriew uppells la patrie parce qu'elle est le don de Dieu notre père ; héritage sans prix, je dois dire plutôt, héritage divin ! ie peuple qui pread injustement à un autre ple sa patiie, commet le eacrilège le pins grand, parce que tous les autres sacri- lêges ne mo sumblent que des parties de celui la, Eh bien | le gouvernement d'Ottawa est coupable de tout cols vind-vis don Métis.Encore si on leur pillant ieur patri- moive, il eli cu assez de conscience pour leur remettre au moins un sima- lacce d'intéibt, d'année en année.11 a bien ou |a précaution de traiter avec low Sauvugen ; il à bien re- ceunu lous leurs petite camps, avec leurs chefs, G'ent vrai que la Puissance & calomnié le \u201c Gros-Ours \u2018et su tribu à lu face de toute la civities- tion, parce que le * Gros Ours \u201d et sen Uris, sMonêtre agsez éclairés pour detss-ider ls valour complète de leurs terres, avaient néanmoins asses de bou sens ct do eounusissance des choses, pour ue as vouloir leu céder, à moin d'une cumpen-ation moyun- nement utile, Puiresuco avais eu ia finesse de ne leur reconuaîire le droit ni d'estimer leurs terres, ni d'en faire lo prix Cust vini que ses TRANSACTIONS AVEC DES BTRES HUMAINS IGNORANTS revêtues du nom respectable de traités, n'étaient quo des escamotagus du bien d'autrui.C'est vrai qu'au lieu de faire mourir les Indiens 65 nuxi Brand numbes qu'elle aurait vouiu, .4 7 } Te aniloe d'sux des ospécos dagen: |.depousation tant large possiple de tous les maux vénérione, en > cant los famines of las Biles iudien| + .Tlout malhonnête st_insiuantg HE, antour de ses forts, duns une de à Louis Curr] démoralisation impossible d décrire.Tout cola c'est vrai.Mais toujours t de constitution test: que la Puissance avait rébohaux les Indiens d'une manière Que ; elle avait Iniesé apx chofs jres- que leurs positions, une sorts de paix et jusqu'à ui certain point ln considération de leurs tribus.lod rouillé, le cours de cot artjole, mais do gi geuble par la maigreur, ot par la Gouverneur de ia Puissanco leurs droite ; its représentdrent que leurd C'est vini qu'en teconnaiesaut Jos | semblée.autres Indiens plus timides et moins \u2014 cluirvoyants que le Gros-Uurs, In| yi yo dévombre a où tiou lo su mauifestét d'une manière assez\" setisible.Un échafaud avait été drossé au milieu du village, on y a pendu va effigie Sir Jrbn qui n été brûlé quolques instants après.ne absois, elle avait\u2019 an Eee chargées de les TRIBUNE LIBRE Villugejlauson, 2 déo., 1883 raître pla - lentement æ À Moesivur le Pélactour du \u201c Que ri, Je bacon les traités indions au Lac Qu'Appelle, les Métis rappellèrent au Lioutenuntdroits dans le Nord Oae-t n'étaient pas inférieurs à ceux dus Sauvages, et qu'ils ne pouvaient pas fninser uiler leur pays ainsi.L'uutre répondit que la Puissance traîterait avec los Métis quand elle aurait fini de traiter\u2018avee les Indiens.Ayant réglé avec los Métis, ulors, 1a Puissance savail oo qu'elle avait à leur payer, demandé plus qu'elle no voulait du nar.Tandie qu'en traitant avec les Indiens les premiern, elle pouvait les aveugler A son got ot profiter de leur ignorance, et pendant tout ce tomps- ; jeux éclairée lui Aux Mélix, rien | Bn 1873, durant quil traite, wen sont sere] tidion \" Mousioge, Ayris avoisle-la réponse tardive or, maire, à ma correspondante su 14 novembre à Jai orû que je no devais pas re un-bomae qui a cû si ubleen- me comprendre et dont la malvoil.auce égale norance : J'ai copondant que M.Carrier\u201d pour né poudre inst avait ou besoin de l'aide pour ré- acolytes qui peur n'avoir pe sé 0 sujet pour se.aouvir quelques petite ressentinient - no réfléchiseunt pas qu'ils attaquaieut, on même tempé quo moi la profes sivn médicale d'une manière péué rule; vette dernière raison surtout m'a décidé à répondre Jo vous priv de croire encore une fois, M.Carrier, ct * tutti quanti \u201d que je n'ai jiuituis eu d'autre but curg- me officier de »anté mauvegander lu sunté publique ot ai vous voulez être franc et loyal vou > doves 'avouer vous même, je du Et les Sauvages en aurnient peut-être : qe ; ute que celui de lant que vous lo fassiez.urloos affaire M.le ruaire, vous dites que j'ai ea tort dans le cas de Antoine réal, d'oxiger 9 jours de quarantaine ; vl que vous AVez pour vous apuuyer utio, arrivant de Mont- In, ello espérait que l'émigration dee | opinion d'un médecin tris sage (que viendrait amez nombreuse, pretdrait le dessus, et qu'alnra elle pourrait dire : * Tenez, voilà tout.Je ne vous dois plus rien, Dans cotée même année de 1872.la Puissance, mit à part, pour le- Métis da Manitoba, le septième dos terres qui lour avaient été octroyé », Et elle leur en tit une certaine distribution, on disant à ceux du Nord- Ouust: * Attendez, vous en Aurez autant.\u201d Cing années se passèrent à tienter.Ba 1877, les pétitions métiaes du Territoire commencèrent à frapper à ia porte des bureauxd Ottawa.Dans l'automne de 1878 (A continuer).\u2014\u2014\u2014e__ ASSEMBLEE A 8T BERNABU Dimanche le 29 nov.à l'issue du service divin, s'est faite une nem- breuss amemblée des citoyens de st je vous ai détié de nommer et que vous n'avez pas encore nommé) puis vons ne citez l'opinion de mélecine éminents confirmant Votre avancé oomme suit : * Qulidiea * 16 nov.1885: De Fi, Morin de Québec nous dit : \u201cque $ jours de Qquarantaino suffisens à tout étranger pour avuir uroit de circuler davs la cité, \u201d * Quotidien \u201d [1 nor, 1885 ; \u2018o De Wacivrs dot.no un certificat à is fa miile Tremblay partie de Montrval pour la Mallaie, après 24 bre de quarantaine 4 (Québec pour fumuger leurs malades, Jo ne puis même répondre à ce qai précède, M.le maire, pour détruire vos avancés, qu'en vous donnant la répunse sotboatiquo de MM.los docteurs Morin et Wasters de Québec Que vous cites.Ces memsiours sont aunsi bien reusoigoés jespire que ce médecin trés sige que vous persistes, Beroard puur unir leurs voix à ia pout ftre ave: droit, à garder derière grande vuix nationale qui proteste si éuorgiquement contre | uesaveinat politique de Louis Riel ie malheureux chef des Métie du Nord-Ouest Monsieur lo maire de la paroisse préside cette nasemblée à lu7nolle tous les principaux citoyoes s'étaient fait an devoir d'assister.Des discours out été prononcés pour biâmer le cabinet fédéral d'avoir re té sourd à la voix du peuple canaliro, demandant grâce puar Riel que le dévouc ment pour 0s compatriotes à \u2018oudu:t à la folie, puis au martyr.L'enthou sissme u régné durait toute l'avs1- biés.Lea noms de Sir John e den principaux ministres qui auesIont pa épargner la vie d'un pauvre maih uw.reux, aux apydaudissement du toutes les parties du Dominion, ont été vonés aû mépris publie.Les résolutions mnivantes soumises à l'arsembiée ont été adoptées unanimement.lo Que Sir John,on voalant servir la Couse des orangistes, 8 commis ur crime politique, une insulte à notre rece ot s'est ontaché d\u2019une souiilare qui ne w'effacers jamais dans l'hie- toire du pesplo canadien ; 20 Que le nom de Sic John soit le rideau que rows vemes de tirer, Voici la réponse et jagez.lère lettre textuelle Québec ler déc.188°, W.Lamontagne Ber: M D.Village Lauaun, Mona chee Doctear, Rar récoption de Yotrg lettre datée du 30 &rnier, j'ai le dans h « Quotid:es \u201d uoe rartrapausance à laquelle vous me refdres 5.ée par M le maire Carmes J y vois mon nu.mentionad comme aysut dound un cer.titrat À la famille Tremblay ep\" s 1 heures de démink.\u2018lon Je dois vous dire d'abo.i «pur je D'ai jamais donné tel certifeat.ceci étant du ressurt cle l'officier Je ennuis.lt eat Trai.Que par mesure de prudence, celts Famille à été soumise À la fumigation vu qu'un de ses membres avet ez la proute À Montréal qu-lques* semaines anpaarint thas romaasjues Que at cette Camille n'avait Pas sulle fmmignuos et qu'e:le sera: venue dneurer à Quebec nuus lui aurivas certe- near :t fait suhir une réclusion deu main une Quiteather de sours Qaut à vutre huarme Boutia dont voss me parler dass votre lettre, vous me demandez si vous étiez justifabie de le gardez en que- raamine 3 jours, vo qu'il seanit Je Uaux ia- fertéa et quil avait trame travai '& avec une fuule d'unvrers qui avaient la picote dans leurs famil.>s.À celn.je vous rénonds, cer- luinemeut oul, vous étiez, justifiable.et jo v0.% augure que jour mes je | aurais peui-être retenu plus longtemps ve que le pénode répudié comme chef des canadiens ot | Ÿ incubutiua de la picote est de Là T4 jours des catholiques de sette provines ; 30 Qa'en faisaut périr Louis Riel, et qu'il avait aubi de désinfection Aus je trouve \u2018jn au lien de vues bldmer tel quoa je fait.on deviait plutôt vous félicité des me- sur l'échafaud, le 16 nov.1886, 16) cures do prudence que vous avez prise pour gouvernoment 8 6ommin Une injus- | arrêter le flau qui Commmenças! déjà à envahir Lice et une cruauté presjuc rans exemple et qu'il mérite le réprba tion de tous los partis \"ane distinétion de ravo ni de religion.do Que les principaux ministres oanadtens suraient eu plus de gloire et d'honneur en rés.gnant leurs porte- feuillus qu'en conduisant su gibet per leur ailendoot leur approbation ue peuvre fou que l'exaltation et ie patriolisme ont amené dans des cir oonstances oxceptiounelles vis-à-vis du gouvernement.bo Quan service solennel soit chunté sans délai dans la paroisse pour le repos de I'Amo de Lous Riel exécuté & Jégina le 16 nov.1840.Aprés avoir spprouvé coe résvle.tions la foule cris troisfhorah / pour Ia vein et l'un eo disp«ru paisible meut Après avoir Voté des remerci- ments pour monsiour lu rmaire qui avait bien voula présider cette as service pour le repos de l'émo ds Ls, Riel, et nombreuse était l'assistance.Immédiaiement uprès le service fu- ; nèbre il fulluit que l'opinion publique \u2014 Communiquévotre parvises.Veuillez me croire mon cher Docteur, Votre tout dévoué A.Warters M.vb.LL ma lolire textuelle Québer ler Dec 1385: De Wm Larsontagne, Village Lauzou, Mos cher Doct-ur, Eu réponse à sutre lettre en date du 30 Nov.daus lequelis vous me demandes mon opinion au sujet de la quarnataine, à faire sabir à ane personne venant de lieux infectés, où encore piua d'une maison où 1 y aura eu de la picote je.vous citerni simplement Je paragiipho de des règlements du bureau de sauté de Québec, cousernant les passa.rs b leur arrivée dans Québec, qui dit : qu'a défaut d'un certificat de Aésinfeotion complète, tous les passagers venant aun lieu infecté avaieet À choisir entre retourner à l'endroit d'ou ile aout partis où subir une quamataine de 3 où à jours et dans tous les cas de cè paragraphe, IL fa.dre les soumettre eux et leurs bagages à ane dé- alafection complète : C'est à dire qu'ajirée los avoir désinfecté eux et leur Luguge, nous les gardous encure 3 où à jours aux vapeurs désinfectantes abn Jo détruire le virus qu'ils poursieat porter avec ent.De là je conclus in le quarautaine de 9 juurs que vous aves ait subir au noinmé Boatin n'était pas même suffisante n'ayant pas sehi de désinfection, vu | que In période d'incubation de is variole est 124 14 jours.Mon cher Docteur veullles me cr'.c, Votre tout déveud, De E.L.Monts.Et, que le pablio juge mainte nent : ja sppelle sax paroissions oseph de Lévis ; M.Logis 0\" eatil être satisfait de cms jer maire, données aiwe su pu-|: aie ¢ maly fo laine au p Jens ent du Village Lausos ct Me de juger entre hou de 1 sr d'avance que leur jugemet impartiales mo croire, M.le Rédacy, votre très obligé es reconnais t pervitesr, Wu Lawontagau M.Det\" UX RENSUIGNEMENTS % Pr des\u201d Cantons de U Est, \u201c voir prétendu que le lieute- me chosnay ce la Beauce el ma non en favour de la pen- pi p de Kiel, re retracte dans son ue du 25 novembre et dit qu'il duit cn erreur par on COrres petsnt ee a GMETTE UNIVERSELLE L'ue pareée par jour, \u2014Enseignons 100] ar» Jus par nus œuvres que par es.ce dépêche spécialo d'Heléna tatin dit: Un train en desting.de ar l'Ouest est vou en colision vo i avoc un train du Northern paciie chargé do thé à 13 milles à = de Missoula, Dix wagons char- de 1hé ont été brisés.On rapporte qe (pois porroiines unt été tudes et du certes sombre d'autres grave: ment blo sées, \u2014Le choléra vient de we déclarer dans lu ville de Prades (Pyrénées ies Je sout déclarés aoudaine- ment, pendant la nuit, dont deux ont els.ae dix cas un seul à succom- De chasseurs, ayaut contracté \"a fus-cste habitude de mettre lo feu sax bicrsailles pour en faire sortir le gibier, ont causé récemmont de desstteux feux de prairies dans les wrirons de Judesboro, Arkansas.et \u2018es fermiers de la région s'étant en.vréus peur mettre fn âcet élat de choc, auraient purement et simplement pe nidu trois chasseurs pris sur le fut.1s manufacture de lait eb de café condensés de Truio a payé plus de $11,000 aux fermiers du voinin de Truro pour le lait seulement.manufacture fut mire en opération Je 21 juin 1853, et depuis lors il a été payé 825,000 aux fer miers des cnvi- ros de Truro pour le Init.\u2014On demandera au parlement la permiæivn de construire un tunnel sous le détroit de Northemberlap | ur relier l'Île du Privee Edouard ot le Nouveau Brunswick entre les Ca Toumert- et Traverse, on demande- ma suki der lettres patentes pour in- vatporer oue compagnie de construction de navire à Glngow N KR, Captal 690,000, en actions de s106 cba- {use J a UU COURRIER DE LEVIS Température du Gulfe Veut violent du Nord Ouest.Ciel voageux.Neige.Changerucnta/coclédastiques i Lerev.M.A.Scott est trunsféré du virariat de St Antoine du Lilly à \u2018celui de ND.de Tévis, et le rev, M.{G.Bruveseuo, du vicarist de N-D.de Lévi: à celui de Ste-Julio de Somerset, Ephémérides 1138.\u2014 A Washington, vuverture du Congr én.16st \u2014 Fondation de l'Archiconfréric do X.-D.des Victuires, à Pois, Départ L'hos.Chaplenu, Secélaire d'Etat, {est pati pour New-York pour consulter sew médecine.M, Chapleau cat | beaucoup ind iepueé et res amis crai | go caucoup de le voir nban- : donner la politique, | Morts subites ! On nous informe qu'une garde EN Mmo Jacques Niou, demeu- 1 tant rue Wolle, à 5: Sauveur, cat morte oubitement à son domicile, vers une heure bier matin.H Une enquête sern tonue aujour- Td'hui par le coroner Bolleau.Si les affections du vos poumnas ont une origine scrofuleur, la Balro pareille d'A yer vote feru plus de bien que toute autre médecine.votes maritimes \u2014Le ntewiner anglain Ædmonds!y rat à le efile do Hampton Roads pros do New-York.Uno dépêchede Monte Video aonon ce quo la barque Bachelan de Montréal et Québec on destination do Buenes Ayres, est allée à lu côte près de Ban.voOrtes mais qu'elle pourra probeble- ment être remise à flots après qu'on aura eulevé ra curgsison, Voici le nom des navires qui ont 616 min en hivernement dans le bas nin Lovise: Le Canadienne, Miramichi, Otter, Conqueror No %, Relief, | Beer William, Resolute, Ms ggie Bell, Anglesea, Florence, O.wie nes, Rhoda, Flora, Dauntiess, Victor, Canada, Aurelin, Arilda, Lake, 18ey, da, lee Jamidres de Mani [ mp come certe + BB 1 SRST ERA MS dats [couagan, et environ 50 goéletios\u2019 ot | barges.2 durent A eme.am.\u2014 Los jumibrés du'haut ot du bus xer , Contest.et Napoléon 16} spnt au chantier Dabid pol } | © Foinét paille; \u201cTo prix du Min hier aa marché du Palais, était de 89.00 à $9.75 ot lo foin & vaoho de $8.00 4 $8.50.Celui de la puille éiuit de 68.75 à 94.00.A propos de le variole Le jeune Guay qui a été utteint de la variole, à Montréal, où qui est arrivé hier, par le chemin de for du Nord, était porteur du certificat ré- Rulivr qui suit, par lequel il est prouvé qu'il n'est pas une source de con.tugion, te Cunégonde 30 décembre 1885.Les présentes ont pour certitier que M.Guay a eu Is variole, mais il n'est plus au sujet de contagion depuis Ÿ semaines, Deplux sa maison à été désinfistée, (Signé) Tu.Cyrinot Officier de santé.Dos germes de Scrofules, latents dans le corps bumaio.sont extirpée par la Selsepareile d'Ayer.Vondue par tous les droguistcs Accident M Joseph Marcoux qui ful employé pendant quelques mois par la maison Renaud ot qui depuis est pas- né aux Ktaw-Uuis, vieot d'être victime d'un pénible accident.Il voya- grait «n chemin de fur lorsqu'il toma en bus du convoi dont les roues lui fracasrdrent um brus, Des médecins maudés aussitôl jugé- rent l\u2019amputation nécessaire.Kilo fut pratiqué su-desaus du coude.Négligence impardonnable Ia plupart des familles négligent de se pourvoir de certvios médica ments qui sont cependant indispen sables dans tout intérieur où l'on a quelque souci de ss santé, Elles ont d'autant plus tort que is maladie ar rive au moimest où l'on s'y attend lo moins et qu'elle porto quelquefois des coups qui nourrsient être facile tuent parés si l'on eût pris ses pré cautions.Lo remède le plus estimé ot dont l'effet ost le plus général dans les ons d\u2019indispositions journalières ot subitos, est sans contredit l'Iluile Kiectrique Magicienne do Bourk Agence générale à Québec, aux pharmacies Dr.Ed.Morin & Cie.313 rue St Joan, ot 32.34 rue St Pierre.En vente dans toutes les pharma cies.Personnel Le géucial Middleton est arrivé hier soic & [Avis pur l'Interoolonial.LI n été reçu à lu garo par le lieutenant colonel Montizambert qui l'a conduit à la Citadelle.Fruits d'espace Le compte rendu de l'assemblée des citoyens, hier snir.dans lo but de fonder ut nouveau club de raquettes, est remis à domain faute d'esace.Entêté A l'arrivée de l'express do l'Intercoluuial, hier, un individu à été \u2018unné en chair à la police par lee duet-urn inapecteurs, parce qu'il re fuenit de prouver qu'il était vacciné en montrant son bras oa son ceruf- eat.fleuu à la station, le chef de police envoys aherches l'officier de sauté, M.le docteur Lacerte.Après quolques pourparlers l'individu con- sentil à se faire vaccinor et fut relé- ché aussitôi.Nouveau bureau M.J.E.Chabot,a!mis à la pratique de la profession de notaire, il ÿ a quelques mois, vient d'ouvrir \u2018un [ nouveau bureau d'affaires sar la rue Commerciale.Voir l'annonce pour les beurce du bureau.La neige Il pat vrai que la neige a tardé à nous visitor, mais nous en avons Ce matin, en assez grande quantité pour nous compenser de ce rotaud: 11 est wmbé durant la nuit plus d'un pied de Leige qui permottait de fuire @ beaux chemins d'hiver.C'est enfin l'hiver qui nuus arrive d'une ma nière serivuse et durable, \u2014Lormque le rei Jean a écrit con- tro lo tubac,le mouarque ne conuaiessit certuinement pas lo \u201c Myrtle Navy.\u201d St l'avait connu,il n'aurait certaine ement pas cxercer son jugement à déprécier votte curieuse plants, un cotitraire, il en aurait vouré sa ruyalo pipe et l'aurait fumé royslement, fbroé d'admettre lon bons cffuts du tabac et do plu que ser bons effets dépendont do in sorte de tabac que l'on fume.COURRIER DE QUEBEC Une pensée rellgieuse \u201c Le sèle de la divinu charité, à l'exemple de Jésus-Uhriet mourant pour tous, doit s'étendre à tout d'uoi- vers.\u201d Gardious de nuit Les gardiens! de vuit au faubourg St Jean, MM.P.Bulanger et J osopl ont comtmencé leur patrouille mardi eoir pour contiuuor jusqu'au mus de mut.de 1a Tinverre, los steamars Chatlon- ! _ > À LE QUOT Eugnéte TEN l\u2019âge de 70 uns, \u2018autopeio faite par By docteu quence, fils da défunt pour le faire inhumer.\u201c Lotion Porsieuve.\u201d Nquvalles locomotives Leland et vin, fer du Lac St Jeuu, cet arrivée la se maine dernière à Québec, el sera em rapides, Nouvelles religieuses bec.Sa Grandeur partira aujoud'hu pour retourner vais son diocèse.Notes personnelles ment malade.\u2014M.Bioppard inspecteur des Pos tes, out parti pour New-York ou i sunté.euvoyé à Paris par le gofivernemen sajourd'hui pour tevenir au Canada, Saiut Maurice.est en cotte ville.Les Amers indigènes.\u2014 Las\u201c Amers les pharmacics.Assemblées chéve, Maivatte, Molony, M.J.DB Chouinard et M.Chogueile adrewé paroisses du comsé.En termiuant l'assemblée.à résolutions furet votées à Funan mité.bide où l'ion, M.Pelletier, MM.P à cetts assemblée.\u2014Unie gra nide as
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