Le Quotidien, 18 septembre 1884, jeudi 18 septembre 1884
[" \u2014 pr\" TCA nas Sa AA.qITO TS Hark 4 1 a ua wan I La ALOT | \"T0 Rh | .SUH ; ; y .| + « î ye on à , ; .war .\u201c - i , , i Eau sev Bou 4 04 : ; ' JOURNAL DU SOIR.: si ! .uo a a PÉUILLETON DU QUOTIDIEN 18 sopteus bte 1864.da drame da famille Le commiessire était assez em» barraseé, et lui aussi regards monsieur Broussel, dont l'air grave ot j'attitade calme commandaient la déférence.: ; \u2014- Monsieur le commissaire de lioe, dit alors monsieur Broussel, qui était resté debout, appa-| é contre le marbre de ls cheminée, permettez-moi de prendre la vole an favour de cette mal- eureuse epfpnt.Bvidemment, il y a Un mystère dans son exis- tance ; elle cache Un secret : mais, est-il donc si nécessaire de le cou-: paitre ?Ily a des secrets, mog- sieur, que la justice elle-même doit savoir respecter.Cette pauvre fille, désespérée comme elle vous l'a dit, à tenté de se sucider; elle vous & promie de ne plus recommencer; pourquoi exigez- vous davantage ?Je sais comme vous, monsieur le vommissaire, qu'il y a souvent des \u2018apparences trompeuses et qu'il nu faut pas avoir toujours trop de confiauce.Mais il suffit d'examiner un instant cette malheureuse enfant et de lire dans ses yeux, qui sont comme le miroir de son âme, pour seutir qu'elle ne doit pas être sonpçonnée, pour être convaineu que, eu dehors de son acte de désespoir, elle n'a jemais commis ane mauvaise action.Monsieur le commissaire de police, je réponds de cette jeune ile.\u2014Vous n'êtes pas son parent.monsieur.\u2014Il importe peu, du moment que je donne satisfaction à vos scrupules de magistrat.Cette jeune fille est ici sous ma pr tection et je me déclare son protecteur et son ami.\u2014C'est très bien, monsieur, Un sourire glissa sur les le- vres de monsieur Bronssel.\u2014Je comprends, dit-il.vous ne Me connaissez pes.Eh bien, monsieur le Commissaire de police, permettez-moi de vous faire en particulier une communication.Monsieur Broussel pritd part le magistret et ils causerent tout bas pendant quelques mmutes.Après\u2019 quoi, \u2018ayant serré la main qne lui tendait monsieur Brouserf, le commissaire dit à haute vaix : \u2014Ma mission ici est née.Bt, swivi de sou secrétaire, il marcha vers la porte.Avant de sortir, il se tonrua vers la Jeuno fflle et lui dit: ~N'oubliez pus, mademoisel la que nous avons pris acte de Votre promesse ; Ne recomumen- ces plus.Dès que la porte so fut refermée, Laurence, tout en larmes, #élança vers monsieur Broussel, et snisissunt une de ses mein: .\u2014Ah! mousienr.monsieur ! S'écria-t-elis, comme vous êtes bez, et-que je vous dois de re- obnnaissanve ! «It vous w bien tourmentée, 6e commissaire de police ! \u2014Oh! qu\u2019il d'a fait souffrir ! Monsieur.si vous n'aviez pas éte là, est-ce qu'on m'aurait guise eu prisen ?.; , \u2014Oaue serait pus allé jusque 13, je'pente, mais on eit absolu- melt eXigé de vous des explics- Lions.\u2014Je n'aurais rien dit, mon- termi- veils, être mon guide dans la vie.sieur, non, rien, rien.Ah ! voyez- vous, c'est trop horrible ! \u2014Eh bien, vous voilà maintenant rassurée ; ou ne cherchera plus à pénétrer votre secret.Gardez-le donc, ce secret terrible ! \u2014Oh ! oui, fitelle en frissonnant, je le garderai.e vous répète mes paroles de tout à l'heure.je m'intéresse à votre sort, je suis votre ai.\u2014Oui, mon ami.\u2014Yotre \u2018protecteur.\u2014Oh' oui, monsieur, proté- ges-moi.\u2014Vous me permettrez de veiller sur vous.\u2014Hélas! vous sul maintenant pouvez me donner des con- Ne m'abendonnez-pas, monsieur.Je vous le promets : je remplacerai près de vous votre père qui n'est plus et cette mère que vous ne voulez plus revoir.\u2014Et moi, je serai reconnaissante, dévouée, \u2018reapectuéusé, et je raté aimerai comme un pers.\u2014Dèsce soir je m'occuperai de vous, vous êtes une bonne varrière ; on vous trouvera facilement, j'espère, une place dans une maison de couture ou vous serez bien traitée, où l'on aura pour vous l'affection que vous meéritez, ou vous serez à l'abri des persécutions.\u2014Je travaillerai bien.monsieur, vous verrez : les personnes à qui vous m'aurez recommandée seront contentes de moi : on n'aura jamais a se plaindre de votre protégée, je vous le promets ! ~ Bian, mon enfant.bien.\u2014Quand devrais-je quitter cette maison ?\u2014Mais pas plus tard que demain, je pense.La jeune fille.resta un moment silencieux lee yeux buis- vs.\u2014 Monsieur, reprit-elie d'une voix hésitente et en attachant da nôuvesu son regard veloute sur monsieur Broussel, je voudrais blen vous demander quelque chose.; \u2014 Demandez donc saus crainte.\u2014Le jeune homme qui ma sauvée, monsieur Alexis Mollin, est là, malade ;i1 ne pourra point, parait-il, se lever avant Cinq où aix jou:s, 6.ses ami, syaut à faire à Paris, seront forcés de le laisser seul.\u2014Eh bien ?\u2014Alors, monsieur, je dewan- derais.\u2014Dites \u2014Je vous demanderuis de me permettre, de m'accorder comme Une fsveur de rester ici, près de mon sauveur, jusqu'a ce qu'il soit completement rétabli.Si vous saviez comme à lui ausat je désire témoigner ma recon- uaissanuce.\u2014Kh bien, ¢'est entendu, vous restores.; | \u2014Oh' merci, monsieur, merel- J'aurai bien suiu de lui, le jour, là nuit, à toute heure, je veillerai à son chevet, toujours préte à lui donnerce qu'il demandera \u2014Alilous, répliqua monsieur Broussel avec un donx soûrite, je constate avec joie que Vous avez an excellent cœur.Notre ami Alexis sera certainement heureux de vous aveir comme garde-malude et je ne doute pas que vos bous soins ne hâtent sa guérison.XI LA FAMULLR CLAMERORAT Euenne Renaudin demeurait rue d'Allemagne.Ji était sorti de ches lui le jeudi soir vers quatre heures de l\u2019après-midi, et avait mis sa lettre adressée à mademoiselle Julie Clamorgeat dans uno boite aux lettres qu'il avait reneontrée sur son chemin.en se rendant au bois de Boulo- La lettre n'avait pas été com- ise dans les detnieres distri- vutions Au soir; elle n'arriva à destination que le lendemain à neuf heures du matin.Ml'e Julie Clamergeat venait de se lever, et elle était dans sa chambre, occupée à sa toilette quand la femme de chambre.de sa mère lui apporta la missive cachetés de cire noire de 'amoureux évincé.Elle tressaillit, en reconnaissent l'écriture d'Etienne et s'empressa de congédier la domesti- JEUDI, 18 SEPTEMBRE 1884\u2019 *'° .) chambre.D'ailleurs raadamo Clamergeat pouvait maintenant se passer de la domestique.La crise avait pris fin, le calme suo- cédait.La première chose que vit Julie en rouvrant les yeux, ce fut la lettre d'Etienne dans la main de sou père | \u2014BEh bien, fit-slle en hechant la tête, êtes-vous content, dites, êtes-vous contant ?, \u2014Mais de quoi s'agit-il donc?demanda madame Clamergeat.\u2014Tiens, lis à ton tonm dit le mari ea tui tendant la lettre.La mère fot censternée comme monsieur Clamergest.\u2014Quel malheur, mon Diev, quel malheur ! s'écria-t-elle.\u2014Et c'est vous, mon père, et c'est vous, ma mère, qui l'avez causé.\u2014Tu entends, mon ami, elle nous accuse ! \u2014Julie déraisonne.\u2014Oui, c'est vous qui aves poussé Étienne ase donuer ls mort !'écria ls jeane fille avec Aussitot seule, l'enveloppe et lut.Etienne lui disait que, chassé | par monsieur Clamergeat et sé-: parée d'elle pour toujours il ne voulait plus vivre.En termes respectaenx et forts touchants, il lui adressait son adieu suprême et terminait en faisant des vœux peur son bonheur.Tenant le papier serré entre, ses doigts, Julie resta un instant itrmobile, comme pétrifiée.Elle était pale comme une morte, et il y avait dans ses yeux fixes, grands ouverts.l'expression d'une indicible terreur.\u2014Mon Dieu, mon Dieu! fit- elle.| Pais lo corps {remissant.elle relut a haute voit cette phrase courte et terrible: * Quand vous lirez ces ligaes, « Julie,mon cadavre serasuspendu à lu branche d'un arbre du beis | de Boulogne! Adieu! adieu! \"4 \u2014 Mort, mort \u2018 Pendu ! pronon- ça-telle d'une voix étranglée.Une pareille commotion ne pouvait manquer d'amener une criee norveuxe.Mademoiselle Clamergest se que.| elle déchirs | mit a pousser de grands cris qui ; remplirent toute ls maison.Madame Clamcrgeat, accom- paguée de sa femme de chambre, et monsieur Clamergeat, qui suivait do pres, accoururent au secours de leur fille, qu'ils trou- verent se roulant et se tordant eur le parquet.en proie à d'horribles convulsions.Pendant que Madame Clamergreat et la domestique s'empres- ratent de relever Julie, de la coucher sur un canapé et de lui faire respirer des sels, monsieur Clamergeat vit la lettre towbée sur le tapie et la tamaseu vivement, se doutant bien que ce papier avoit causé l'attaque de nerfs de sa fille.11 lut et fut cousterné.Il avait |.bien entendu parler quelquefvis de auividés par amour ; mais il n'ayuit jamais voulj croire qu'un homme put se tuer pour une femme.Cette fois il était forcé de se rendre à l'ervidence.Mais ce qui l'émotionnait surtout, c'est qua sa fille jousit le deuxième premier .rôle dans ce sombre drame.Certes, il ne lui plaisait point que wa fille pitt ere comparée i ute hérowe de roman on do mélodrame.| | En homme prydent, qui ue tient pes à faire conaaitre ses ennuis de famille à seri teurs, il congédia la femme.do! énergie.\u2014C'ast trop fort ! Kt comment cela, s\u2019il vous plait, mademoiselle ?\u2014Vous l'avez chassé de notre maison.\u2014J'ai également le droit de garder ou de renvoyer qui je veux de mes ateliers et de mes bureaux.\u2014Etienne Renaudin u'avait riea fait pour être reavoyé.\u2014Julie, vous n'étes pas juge : en cette matière.\u2014C'sst possible ; mais je Vous dis, mon père, qne vous avez mal agi.Etienne Renaudin m'si- mait, il voulait m'épouser, il vous a demandé ma msin.\u2014 C'est vrai, il a eu cefte audace.\u2014S'ila été audacieux, c'est u'il a fait ce que ju lui ai dit de sire.Jo l'aimais, mon père, je l\u2019aimais ! \u2014Vous devriez en rougir de honte.\u2014Pourquoi donc ?\u2014Un ouvrier ! \u2014Oui, mais capable d'être un fq chef de maison.\u2014Allons donc ! fit M.Glamergeat, en hatssant les - épaules.\u2014 II était jeune et brau, honnête, plein de conrage, itustruit, intelligent.\u2014Vous pouvez ajouter : sans sou vaillant.\u2014Oui, il n'avait pas de foriu- ne, mais il était riche d'avenir d'ailleurs, qu'importe je l'aimais.\u2014Malheureuse ! \u2014Je l'aimais, vous dis je ! je l'aimais, je l'simais! Vous n'avez pas voulu reconnaitre ce qu'il valait ; vous n'avez vu en lui qu'un jeune homme pauvre, et parce qu'il m\u2019'aimail, parce que nous nous aimions, vous l'avez chassé comme un Mmalfniteur! Ut alors, réduit au désespoir, il n\u2019a plus songé qu'a zuou- rit.Avez-vous bieu.lu, avez-vous bien Ju?Pendu, il s'est pendu ! Parce que je ne pouvsis étre à lui, il a préféré se tuer platot que de me voir la femme\u201d d'un autre.C'est pour moi qu'il est wort, pour moi.Gh! comme il m'aimait ! \u2014T'u vois, (u enteuds, dit M.Olumorgesti en v'adressant à sn femme.Voilà \u2018ce que c'est que de lui avoir inissé liretoutes sur- tes de Liyees; elle a le cervesi bourré d'une inBuité de sottises- eËla voilà qui jque à l'héroite |\u201d de roman.a : La jeune fille n'élait levée.Ello reprit aveo exaltation Feuilles d\u2019annonee \u201c11 ost sl souvent d'usage décitre le commencement d\u2019un article dans ut hiyle blégant et intééessant, pois de changer loutd coup wa Brticle oe ° ppelac: ention da Cc sur - priteds dea Amory de Bobbio ur om- Soursger Fraple b hy faire I\u201d y ét lul ver q ne do on au- prow 1 pas employer dau * Le remède 038 pi favorsblement annoncé par les journaux de tous les partis ob de toules les dominations religieuses, et il sapplaute toules les autres tméde- dines \u201c Per:onme ne pout nie# la virtu du houblor ouies propeieta res des amers ont montré besuoo: eté sn com t une médecine dont les bons Taplin sont peipables.\u201d Est-elle morte ?\u201c Non.; + Ello à souffert et 1 durent Iangul dos 4 ; « Les médecins ne lui donsaient aucun soulagement.\" ** Bt un bon jour les amers de hosblon \u201coni los fournsur lui avaient dit tant de bien l'ont guérie.\u201d 7 \u201c Vrmment! Vraiment | \u2018* Combien vous devons êire resompmis- sants pour cette médecine.\u201d Les souffrances d'une âlle.* lt y a onze ans notre Alle était clouée sur Eu it de douleur.\u201cElle souffrait des maladies de rogmons du fole, de rbumstisme et de debilitd mérveute, st Bia 6131 sous les soine des mailièurs médecins qui lui donnaient toutes de remèies saus lu! donner de soulagement, et maintenant elle et très bien après avoir fait usage des Amers de Hou Lion que nous avions méprisés pendan des années \u2014Les Parents.Un père qui se rétabli.« Mes filles disent : «* Comme notre père est mieux depuis qu'il fait usage des Amers de Heublon ™ « Use rétablit vite après avoir souffert d'une maladie déclarée incurable.\u201d ** Comme nous sommes heureuses qu\u2019il (4080 usage de vos amers.'\u2019 Uns pane D'Urmat, N.2.Au public en général Ni vous avez besoin d'une donne macai- ne à coudra, d'un bon piano où d\u2019un bon harmonium, oubliez pas d'siler cher\u2019 FOISY & FRERES c'est le plus gran | établissement de bué- dec et ie vendent à des prix el conditions \u201cqui débent toute compétition.Machines à roudre depois =5 piastres jusqu'à 150 piastres et garanties par écrit.Vous (rouverez à cet établissement 2m assortiment d'huile at d'uiguilles de toutes sortes.\u2014AUSSI\u2014 Morceaux el attachements pour touts sorte de mauhines, en gros ot en delai! 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MUN i).are Horio] la (bo ACIENTIFIC AMERICAN.the Er, wideiy ciroul! scleutifie Dap year ty, endid enxrevings wo Inisveating 15- Uy, Specimen copy of fhe etude mere wn dent ftes Adda wiz Xi TING Mion, Broadway, Nor Fortre prete arr nee AN \u20ac + \" ; 7 .A VENDRE Ein carrosse nouvellement peint et vami, \u2018coovensbdie pour cocher, \u2018fousur da voitures ou hôtel da place d'eau.fon macché an compiagt ou d boas ter.S'adrescer au No 13 Rue Amable, Quastiar Moat alm, ¢ oopt, +7 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ae aie LES $5,000 DE M.MERCIER vi M.Mercier eat avocat, député de le, conseil de la yJisive, chef de Loony Qusad oo eat ls, lo publie à le droit de c'attendre qu'on ne le trompe pas et qu'on dise la vérité quand os eh ou qu'en éerit.Or, M, Mercier t propriétaire et rédeeteur du Temps.Bit il éoriveit dens oe journs! fondé par lai pour dire Is vérité à vom perti, l'ins- tenire et lni inspirer confiance dans ses idées et ion principes libéraux.Bt qu'éorivait-il ?Que l'histoire des 85,000 était osom- pistrice, controavée.II traitait oo necusateurs de fourbes, de monteurs, il meinsit méme pour $30,000 de msges la Minerve qui l'avait sccusé earrément d'anoiz vends et s08 bonness et ls contestation.II faissit mdwe arrd- ter au erimivel lo propriétaire du jour.mal qui loi disait carrément ce qu\u2019il eo passait.Et cependant les $5,000 il les avail regoes : il l'admet lorsque, trated an bane des accusés, il se trouve dens uce position sans issue.Comment qualifier une parsille ooo: duite?Comment dépeindre le osractère de l'homme publie qui nie carrément l'accusation portée cootre loi, qui pousse même l'audace jasqu'àdéfier ses adversaires de lui nommer [a parsoone qui a 36 ies $5,000, de lui la date et bio où l'argest a sonillé ses maine, et qui cependant eet obligé, devant ln foi da serment, es la force de la virité de venir avouer et ve frapper la poitrine.Mais, disent les journaux libéraox, répétant les explications boiteuses doo- nées pur M.Mercier lui-même sous ser- ment\u2014il failait bien dire q- olque chose où se oacher\u2014* il n'y a tien là dedans, M.Mercier avait droit de recevoir les 85,000, le travail qu'il avait fait dans 1s cause valait plus nue cola.\u201d Halte-'d, messieute 17 Ou la transaction était boncête, irréprochable, ou elle ne l'était pas Bi elle ne l'était pas, pourquoi M.Mercier s'y est il su i ?Bi ele t'était, Fourquoi M.Mercier le ropudiait-il en lettres majuscules dans tou jourasl, opposant à ses adver-aires les plua soleonel'es dénégations.Qu.1 on à fait une chose hocorsble où D: la nie pas, on c'en à pas bonte.| Voiià J> ! moins comment sgimwent Ceux qui D'out rien à se reprocher, Si M, Mersior avait travail'é pour ein title piastres, s'il les avait gagnées, pourquoi De pas ic dire dans son jon:- Da!, pourquoi Ge pan dire : ** Oui c'est vrai, j'ai cu 85,000, c'eot M.B.Trudei Qui me les a payées et voici sous quelles eirconstances.Mais ven M.Meroier se cache, ila honte et, payant d'auduoe, 1] s'écrie dant sa vertu outr gée : \u2018Qui a payé les 85,000 à M.Mercier ?\u2019 \u2018* Où les 85,000 ont-elles été données à M.Mercier ?\" \u201cQuand les 85,00 ont elles été données à M.Mercier ?\u201d Bu voilà! Ou M.Mercier disait Faôx dans eon journal ou it di-ait faux devant la com mission.Or il n'a pas qu dire faux devant le commission, car il était sons scrmeat.Done, ii disvit faux dans son journal.Tl reste dos acquis à noire histoire! politique qu'un che! de parti a sciemment, volontairement et délibérém:ot trompé ccux à qui il s'adressait dan« lu presse.Quel © coofi:nce reposer mainte- past dave ls parole do cet homme lorsque, at nom de 500 purti, ii écrira dune Ia presse ou se lcvera ca chambre pour affi-mer que le parti conservateur nous mèvo à in rune | Quaiie sriste figure feru-t-il lorequ'il demandera su peupe de ovtte Provinoe de iui coci.r ses des: tiné.e ?M.Boj.Trail, qii d'en à peut être jamais fait du tout, » cocsaru dos cu à res terrible, et on lui lance octte suy1 8 me injure qu'il n'est pas crsgabl: sous serment.Pourquu: ?parce qu'il a ra.contd ce que M.Mercier avait fut, Neus nerons plus jasle que vos ad- verssires, nous d'acousons pas M.Mar cier de n'être pas er yabl- sous pureet ; ces cho:cu À sont ridioules autant qu'ineptes ; il n\u2019y & que \u2018cs ésecyetés qui eo qui ea foot ; mais nous lui dirons bel et bien qu'il n'est pas croysble sur parole.Kt, 0: qui eat certain, c'est que ça du moins, oc n'est pas is faute ge M.Benj.Trodr!, car ce d'est pas M.Trodel que à du for:r le caractère de M.Mercier.Maintenant, faisons en pas de plus, examinons ls principale raisdo que M.Mercier nous doone [Or avoir socopté l'argent.regons encore son témoigoage.Q.La balance des cine mille pisstres, vous laves gardée pour vous ?R vus ! certainement, je l'ai Buse à mon crédit à la banque Nationale, và Tous pouvez voir le muntant qui n été dépoyé, À cette époque-là, par les livre de la Bantue.Q.N'aves-vous pes trouvé drôle que des adversaires vienocat vous payer cinq mille piastres, non pas pour vous engager à dis Continuer une poursuite en déqualification, mais simplement pour vous remercier d'avoir obtenu un jugement contre eux, ou d'être aur le point d'en obtenir un ?R.Je n'ai jamais dit cela et vous me met 2ik pas 00 males and, que mas ons et Aa a avions la somme do cisq mille piastres ($5,000) comme étant une indemnité raisonnable et suffisante pour me rémabourser de mes frais «4 déécursés, ainsi que pour mes Aoneraires ; J PP TT TITY LT TITY R.Je ne dirai pas autre chose que ce que j'ai dit, à savoir, que oes cing mille Jiastrre 195,008 ous él par moi peur mes déboi de toute nature dans la cause et pour ms bonoraires, que je croyais avoir bien ot Mgilmement p dans une cause qui ward can domnd do mel, ot en plus de cela, me mettre en État d'aider M.Bernard à payer ses frais de contestation.Vous pou- ves Me questionner autant que vous veudres, c'est là la seule réponse que j'ai à vous faire à ce propos.cy Après avoir fait remarquer, en pes sant, que M.Mercier admet ici cette partie de l'acousetion da député de Chymb'y, 4 savoir, que c'était loi, M.Mercier qui Avair DEMANDÉ le6 $0,000, vous domenderons & M.Mersier qui eet on avocat pratiquant qe qui entend par les frais, déboursés et honoraires dans nee cause, N'ent-il pas vrai que le montant des déboursés, fruie es bosoraites, dus à an Avocat consiste en um coftsin montant tazé par la cour et allogé en verto d'un tarif établi ?Sans doute, n'est-ce pas, le premier venu connait oels, vependant que dites- vous plus loin da votre témoigosge.4.Mais cette somme que vous avez eus, c'était le montant dé per le tarif ?R.Je crois vous avoir dit tantôt, en vous donnant approximetivement le montant des frais taxables, que là mémoire de frais n'a;e- mau Été last.\"we \u2014\u2014 Q.Vous êtes positif à dire que ve que vous aves reçn excédait le montant taxable ?R OUI.Q.Ce qui excédais le montant taxable, vous l'avez reçu non pas comme frais et bo- noraires mais comme bonus et indemnité ?R.Comme un montant suffisant pour compléter la somme nécessaire à payer man trouble et ma perle de temps.s+rsouv0s sraner canne vers case Remarques, M.Mercier, que ce n'ont pas encore M.Benj.Tradel qui parle, mis vous, vous seul et pas d'autres Et vous none dites que vous n'aves jamaie fait taxer vos frais ais que, dava tous les cas, le montant que vous avez rça exoédait exini de vos frais t'arables C'est-à dire légitimement dus.Auries vous par hasard un tarif spécial pour vous duos lequel il y avrait un item pour trouble et perte de temps ?Pout-8:te, mais dans ie tarif ordi- aire, le trouble, la perte de temps, tout rares, sauf pcar Être roar erux qui soat dongereusecient cm!-Btés Et Lun dit que vous avez écrit que vous éti-2 de ceux.à +.L'EXPOSITION A MONTREA\", tréal, le dernier concours agricole et in- distriel tenu dans la métroço'e comme:siaie a été un véritablu inauccès, Ou autribs- diffézentes causes à co fiasco.Le'eRposition, dit-vo, était fizée & une date des plus défavorab es.Le- fermiers À c.t10 É,0Q 1e étaieOL occopés sir leu re terres et nc oc souci lent guère de sa crier leurs inézé:s les pua grande, poar venir exposer à Montrés! des pro- daits qui, n'étant pas complétement L'ubiigation imposé eux éleveurs de ture de l'expiosltion, en à éloigné un Sraod nowbire qui vont préféré s'ab-tecir qaee d'un ei long séjour, Va ces causes, la partie agricole était presque pre, Quant à ln partie tnduatriere, dit le Monde, cile a été machines «xp-tées méritaient d'attirer l'atieotion, Boe ex réunion des progrés réulisés par ua pays peodast un: période déterwinée.Ce Von peut voir les mômrs objets Continuc:lement étuié: Le exposants se soût montrés aps thigues, ot l\u2019on se plaint de l'udminis tration, Lee récompenses sont m:cordéos un peu au basard ct un peu à tout ls mode, Ou sembic ve plus tenir à cz dis tioctions gui ne mont pas toujours dou- cé.0 au vrai mérite.Il y 8 eu, pa- raft-il, dae {a disteibation des prix des trawsaotions déplorables, De tout ceci, il résu:te que le système de teoir des expositions généraies annuelles est mauvais et doit Sire chao- ué Personne ne prend intérêt à oe qui se repète si souvent, On s'en est aperga à Mootréal cette sonée.Non seniement les cxposaou sérieux étaient absente, mais encore les visiteurs ont fait comp'ètement défeut.I faut espéror que le gouvernement d'oscupers de cettc importante question à ts prochaine session.L'argent que l\u2019on emploie, en pure perte, à ces grands concours, serait d'un meilleur usage, à notre sens, si on le vervait au badget de Is colonisation.Une exposition générale qui aurait lien tous les cing ou six ane, tentôt à Moatrdal, tantôt à Québ:e, tantôt dans un satre centre industriel, c'est tout au plus ce qu'il feat à une province comme ta notre.on On nous informe que l'employé pré posé aux bagages à la nouvelle gare de j'Interoolonial à Lévis ne comprend pas tex dans Is bouche des paroles que je n'ai point prononcées.J'ai dit et je We, pour le frargaie.Nous n'avons qu'à rigoaler ot: Be veille aux autorités compétentes.els »t compris daus l'item des hovo- : De l'avez de nos corfrèree de Moamûrs, ne pouseicnt iear faire bona-or.| que d'encourir les dépenses et ies sity LE QUOTIDIEN M faut-de tonte néesalté que sur nes chemios de for les employés compres- vest ot parlent le français.Les royagours de l'Ictercolonial qui desconden: à Lévis sont, où peut le dire, presque ennadions-français, il faut hoa ua employé de cette naticeslité.Iie ue doutons pas que les sutorités remd- disront À cet état de choses.i GRINOREUX * Nous pablions eujoard'hoi vue cor- respondanee qui fait bonne justico des mensonges qu'un Certain M.Béchard à écrite récemment dans le journal La Périté.& Co journaliste embolsot à la manie d'insaiter à droite et à gauche, à tort et à travers, L'eutre jour, le vieux grinchoox s\u2019at- tequait à M, Letarte, l'un des conduo tears du chemin de for Intercolonisl, Le grand ton de M.Leterte, parutr- il, est de savoir patier anglais, et de ne pas laisser voyager M.bard pour nee.185 M.Béchard avait des griefs ooo- tre l\u2019homme bonorable qu'il sojurie sottement, que ne les a-til exposés au surintendant du chemin de fer ?QAZETTK UNIVERSELLE Ube pensée par joor: L'imegiostion qui iovente avec grandeur, médite avee profondeur, fésonde avec patience, dis.post svec sagesse, encbaîos avec habi- jeté, est da génie.\u2014Le conducteur da train de marchandises da Grand-Trone n failli ve faire tuer.Ayant donné la tête contre l'arche d'entrée du pont Vietoris, il a regu de geaves blessures, La victime ve nomme Lyneb.\u2014L'hoo.Donsid A.Switb « feit un don de $50,000 à l'institot Trafaigar.Le bus de cette institution est de pourvoir à l'éducation dea files de bonnes fatoilles.\u20140Oco vient de recevoir à Québes les plans des bateaux pssscars et du méeu- Disme destinés à relier le chemin de fer du Nord à l'Interco'onial, M.Davis en donnera sous peu l«a explications.\u2014Le pont du chemin de fer de ia compagnie des mines de charboo de ia Noure:le-Kersse, à été en partie détruit par le feu.Ce post, ceastruil & Brar Crook, avai: 430 pieds de loaguerr, La population de cesté lucailié eusffrira de cet accident.Les recites du chemin de fer Pu- nvier jusqu'a sept sepiimbre soot ds 85,483 712, contr $4,478592 por + même pirtode (D 1983.TN.1e Rédacteur, «Oar posle hennesup : dons cortales cercles, du proshein mariage d\u2019un jeune médecin qui demeure dans une rue feshionable da quartier canadien, à Montréal Comme os jeuce médecin est vof depuis deux mois à peine ot qu'on le oroysit ivcensolable, cola explique les commentaires doot ootte rumour 28 lovjet, © \u2014Les sux parisiens contismen: à ottaquer l\u2019Aogieterts avec vébémence, Ubsque jour paraissent des articles, signés de woms que lo monde eatier reste respitant ls veogessoe.Parmi u d'autres, un ancion ministre et un vioc-amiral pabliont des lettres indiquant les meilleurs moyeas pour attaquer l'Aoglaterre et pour conduire Is compagne, TRIBUNE LIBRE av ar.py \u2014\u2014 Vuus w'accerderes, le U'espire, un petit es pace dans les colonnes de votre journal por riuettre de rectifier les fausseiés que M.Béchard a écrites dans ls b'érité, (No du 6 septembre) ei qui ont rapport à la maison que je tiens depuis quelques anuées.Jo sais que la plus grande puvilius qu'aurait sérité M.Béchard serait de ne pas m'occuper de ses Diaiseries qu'il n écrites par manie ou parce qu'il n'avait pas d'autres choses à faire ; mais si je le fais, c'est dans le seul but d'empécher qu'on ne se joue ainsi de la bonne foi des lecteurs.Je ne parlerai que des principaux faite et sussi brid vament que possible.Dans un long alinéa où les mots épatanis, «euckir et une couple de petites farces vous arrachent un léger sourire, M.Béchard se laint de ce que le gardien da buffet l'a serri .qu'il gost adressé à lui en an- .\u2026 Qu'on manque de principes, etc, etc.Que vous coyies arrivé le premier, M.Déchard, je le crois car lorsqu'il s'agit de manger ou de boire, vous êtes invariablement au premier rang : mais qu'ob vous ait servi le dernier, ce n\u2019est pas le cas .les pre miers arrivés ne sout pas traités de ls sorie ici, D'ailleurs, l'important c'est d'avoir eo ce que vous demandier avant l'expiration des 20 minutes.J'admire votre espèce d'indignation sur la demande what Jo you want, ar?que sous fit le gardien du buffet, et In manière dont vous l'exprimer.Assurément, ceux qui ne vous contaissent pas s'y lauscraicnt prendre.Mais comme je sais que ce n'est pas le jutrivtisme tmais simplement une manie que vous aves quand vous pariez de la langue anglaise, je tue cuntenterez de vous dire quivi c'est une nécessité de parler anglais et non une \u201can- Uninie ; jue tous, maitre et employées.\u2018ont heures 81 lenr langue ma enjet sont \u20ac fait nulles ir.Naia ou vous dites taux, + val loraque vous [ra Toes \u20ac i a in Cina hen hand, le » émaiques suce, gus audience axpcbe di 0h mais do Bruxelles, se faisan Mt bi à prolesté vivement centre le noavelle to sur l\u2019éducalion.\\ ute Ei arth au nom de laquelle 11 à pris la je, représentait ei communes © une pepulsiion ds 2,600, 000 habitants, La rol s du qu'il avait loreal reçu de no uses requêtes on faveur celte loi, e& c'était son devoir à lui, Ya quiescer à la volonté de le mation, ax, Enée par ls uajorité «Ju parlement, Il ce montrers sorupuieux dans l'observance de ses devoirs de roi conslitutionnel et restera fidè'5 à son serment, À l'avenir comme par le passé, il ne ménagera ses eforia pour assarer l\u2019action rogullhre du peclement Deus ue de ses prérogatives, il trailers (ous les au pid nd oes aur wa be foule immense s'était groupée aux abords du palais ota acclamé les lorequ'ils en sont sortis, maires _ ALLEMAGNE De Berl On dit que Hébert Siemark aT our en LaLorre.sante Le gouvernement est entré on né, ocis- tions avec le gouvernement es l'achat de l'ile Fernando-Po.mare! pour 1} est rumeur que le secrélaire de la co lonisation est sur lo point d'envoyer une mission pour prendre possession, au nom de l\u2018Alamegns, d'une partie du pays dans l'ouest de l'Afrique\u2014 br + {=\u2014\u2014\u2014 UN OURAGAN Un terrible ouragan ext passé sur notre ville, hier après midi, vers quatre heures.Le vent a causé des dégâte en plusieurs endroits.Des c'ôtares ont été renversées, des arbres détacinés ; quelques toitares de hangars ont été enierés es des piés:e de bois lanoées à unu grande distance.À Lévis, cependant, les dommages ne sont pus considérables.C'est sur la partie hante de la ville de Québec que l'onregan s'ont déchoîné aveo plus de foree.Les quartiers Saiot-Jesa et Montca'm ont particalièrement eonffert.Le métal des toitures de l'église St Jeso et de \u2018'école des frères à été soulevé sur one copace considérable.Les échafaudages ont été démolir et des madriers faooës dans leu fendires des molsons voisines.À lu +acristie, ia couverture en tôle à éié cou © 6.66 colier et des fragments : le ls toitur oot volé dane toutes les Jirections.On en a retroasé & woe dis.tarez À.p usieurs gen:s pieds, A l'ange des rues Saint-Patrice et \u201cJ ire, 00 mar en vriques, triste reli- I que de la eo À gration de 1881, s'est abattu sur |.toit de la maison de M, \u201cpêre Qu \u201410e notame rm question e-t anglais.| Guibert, charron, cb a failli être ja couse + Cacodien depuis Le premicr de - t se mètre at angiame, i! cat ne à Londres, capitals oo LA got son om est Wats ker, Bn \\ver-v.ut aBse7 pair trouver de quelle dation 1 est\u201d Asait-il reison le vous Pach en ang de N'avec-vou> pas ru Bente trop aot\u201d | & : os Vee wens aime cnrore M Pe hard ; \u201400 travaiile sctivement 89 Proj ty gayi rayé .1) -
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