Le Quotidien, 11 avril 1883, mercredi 11 avril 1883
[" A PE Lalo TT yy 44 » Tee hb so ! .; es ' 201 je \u20ac Lo an \\ + Sa 4 wi à ; .c u : .À : on.: .be at ' Kd \u2026 PAR \"Tey he auune «+ Ca ; ; : tir te Se I are geotand ovals WHE 1 ae » « UND ey ee AT) dae.Ar Bo ath D tn ah \"wo, .m wothuge sr CHA grat \u201can .len He nr .; PL > _ oo - Lon LL _ JOURNAL DU SOIR.= - MEROISE & O1x., EDITEURE-PROPRIÉTAIRES.| MERCREDI, 11 AVRIL 1888.| 16, CôrE pv Passaoz, LEVIS, WEUILLETUN DU QUOTIDIEN 11 aveil 1-08 34 2ORL , tSufls: Le marquise la lut rapidement.Mais avant d'arriver aux dernières lignes, elle avait pâli affectueusement et était devenue toute tremblante.\u2014Oh! la malheureuse! pro- nongça-t-elle d'une voix brisée.\u2014Vous savez tout.madame la marquise \u2014Et elle est partie 2 Un instant, sans doute.après avoir écrit cela.\u2014Emportant sa fille! \u2014Oni, la misérable, emportant, non pas sa fille \u2014elle n'est plus digne d'être mère, mais ma Île, à moi, mon enfant, mon seul trésor! exclama le comte.\u2014C'est épouvantable ! \u2014Ce n'était pas assez de me prendre mon honneur, de me -condamner toujours au pour malheur et à la honte, il fallait qu'elle trouvât le moyen de porter à mon cœur le coup le lue terrible : elle m'a vole ma e! ~ Mais clle est donc devenue folle, la malheureuse fe mme ?\u2014Elie est seulement devenue une iufime ! \u2014Mélas!ie malheur est immense et irréparable.Qu'allez- vous faire?\u2014Me mettre à la recherche de l'odieuse créature.Il faut que je la retrouve, 11 le fant.devrais- \u201cje pour cela dépenser toute ma fortune : je veux lui reprendre ma fille! \u2014Je vous approuve.\u2014Hier j'ai vendu che vaux et voitures, renvoye tous mes do- mastiques et j'ai quitté mon hô-' Quand vous serex mane, il fau- tel : aujourd'hui même mon notaire le met en vente.Des que je saurai de quel côté s'est diri- la comtesse, i gée la co Je me lancerai | souvenu de mes sur ses traces.\u2014Ce sera difficile à découvrir.» \u2014Cela dépend.Je ne vous cache point que je suis venu à vous aveu l'espoir que vous | m'aideriex.\u2014Comment ?Je ne vois pas.| \u2014La comtesse est partie sans | ses bijoux, sans linge, sans effets | et avec très peu d'argent.\u2014Ah! .\u2014Ttest donc certain qu'elle! tejoignait son amant pour aller! vivre avec lui dans quelque lieu plus eu moins solitaire ou cache., \u2014Hélao ! cola me.parait que trop érident.Il eat égalemens évident que net homme est riche.Quest ?! Un misérable que ma forme à rencontré dans le monde, ches vous, peut-être, madame la mar- pet fit } \u2014Oh fit la marquise, dont le front se courrit dune vive rou- gen.\u2014Ne aoysz pas oflangée de mes paroles, reprit M du Lasser- 19, viles n'ont aucune intention bless .nte ; vous saves, d'ailleurs, combien est grand et wincare mon respect pour vous.Oertes, .je anis bien que vous ne savez! rien, que vous -&'avez rien vu.Si un soupçon était venu à votre pensée, Vous m'anries prévenu.6 dois supposer que la comtes- su de Lasserre connaissait depuis longtemps l'homme qui l'a : perdue et qu\u2019ils,se voyaient sou- | vent, car je veux croire encore \u2018 quelle ne s'est pas livré sans\u2019 | l'étade va vous reprendre, vous \u201cdéfense, de tomber.Sans nul doute, ils se rencontraient dans les salons! SE \u2014\u2014_\u2014_\u2014_, \u2014_\u2014 et qu'elle à \u2018latté avant tre femme, elle ne peut trouver grâce.Bt pourtant, mon ami, que de que fr&quentait le plus souvent | choses elle suraët à invoquer en la comtesse.Enfin, madame Ja \u2018#8 faveur sï ellé se trouvait en marquise, je cherche ; ce que je [présence d'un juge impartial veux savoir, d'abord c'est le nom de cet homme., \u2014Bt ensuite ?\u2014Eusuite, madame la marquise, je tieudrai, j'espere, le fil, sait pes comment elle a été pous- | resque toujours on est sans pitié pour la femme qui tombe ; on la repousse, on la fuit, on ls renie, on l'écrase.Ah! on ne conducteur qui m'aidera à re-, 86\u20ac sur la pente qui descend & trouver ma fille.\u2014Deonc, pour le moment, c'est un nom qu'il vous faut ?\u2014Oai.\u2014La comtesse de Lasserre ne :admirée, des dangers invisibles, m'ayant fait aucune confidence, | Ménaçaient sa vertu.Inexpéri-; I'abime.Toute Jeune et toute belle toute brillante dans le rayonnement de ses vingts ans et partout je ne ferai par acte de trahison \u2018Inenté, naivo encore, n'ayant près en me joighaut à vous pour le \u2018d'elle personne po ur la conseiller découvrir.Je prends part à vo- jet lui dire : Défiez-vous! elle ne tre grande douleur, mon ami, et , Je vous plains du plus profond, de mon œur, Ni vous me disiez : il y a des choses fatales ! Nou; jevens ie Venger, je veux pu- elle n's pas été mise en garde, nw les coupables, je vous répon- outre les séduetions, elle n\u2019a pas ; drais : Vos affaires ne me regare deat point, faites ce que vous voudrez Mais vos sentiments sont au-dessus d'une stupide vengeance.\\ ous comprenez que la miort de l'un ou de l'autre des coupables n'effacerais point l\u2019outrage qui vous a été fait.Vous voulez vous mettre à la recherche de votre fille, c'est votre vhere Lucie que vous voulez re- ; trouver pour la reprendre à na \u2018mere.Ceci rend encore plus di- \u2018gue d'intérêt votre triste aitua- lon.Victime d'ane catastrophe \u2018à laquelle le mende, trop sou- , Vent, reste indifférent.vous mé- \" rivez tout a fait la sympathie des cœurs compaléssants et vous augueut+z encore l'amitié que j'ai pour vous.Vous rappelez-vous, mon cher comte.ce que je vous disais à Bers:im peu de tempe avant votre mariage! Je vous disais : * Comte, prenez garde !.Vous avez une passion terrible.dra que vous apparteniez plus à votre femine qu'à vos livres.Eh bien ! vous ne vous êtes pas aroles malheur Q.ment prophétiques, vou- vous êtes remis à vos lunestes etudes, et voilà ca qui vous arrive.L'année derniere, quand vous Svez zus8e presque subite- meut d'accompagner votre feum- me daus le moude, ma voix s'est fait entendre de nouveau et je vous ai dit : \u201cVotre passion pour cesses de voir vos amis, vons avez tort.Vous avez ri.Ft urtant vous aviez tort et j'avais raison.Ob! ce n'est pas un reproohe que is vous adresse.D'ailleurs il viendrait trop tard, et dans is circontance il serait ridicule.Quand je vous disais cela, mon cher comte, je ne prévoyais point que vous puissiez tre frappé aussi cruellement.Ah! si j'eusse soupçonné un pareil malheur c'est autiethent, avec foate l\u2019autorité de mon amitié que je vous aurais parlé.J'étais seulement mécontente de voir que vous vous replongies dans l'isvle- ment, et peine de l'abandon où vous laiseiez Hélène.Comte on vous a pris votre femme parce que vous n'avez pas su là garder.Le malheureux poussa uu soupir et laissa tomber su tête sur ss poitrine.-Je ne chervhe pas à excuser la comtvsse de Lasserre soutinua la marquise ; non eile est coupa- sommes { vit point s'approcher l'ennemi, rien ne l'avertit du dauger.Ah ! senti venir le péril.Pourtant, il était là, pres d'elle, Je danger, dans un salon parfumé et res- plendiesant de lumière.Elle devait l'éviter, et elle le ponvait.Elle avait peur sav- vegarde un ange dans an ber- crau et votre honneur à garder, l'houmeur que vous lui aviez confié Tenez, je suis femme, et je puis être Indnlgente pour bien des faiblesse ; eh bien ! en ce moment, éperdus, je ne puis pas cowmprendre.Js Yous répe- te ce que je disais tout à |heure: Milènea eu un moment d'égarement de folie ! \u2014Elle n'est pas moins infime! dit sourdement le comte.\u2014Fëlas! soupira Mme de Montperry.\u2014Kat-ce aussi dans un moment d'égarement, de folie, qu'elle m'a volé ma fille ?\u2014lly a dans le cœur d'une femme, d'une mère, bien des racoins mystérieux ; on ne peut s'expliquer le sentiment auquel ¢lle a obei.Elle avait compris qu'elle ne pouvait plus rester prés de vous , au moment de partir elle n'ent plus la force d'a- baudonner sou enfant.Un sourire amer crispa les lèvres de M.de Lasserre\u2014 Quelles réflexions a-t-elle faites ?reprit la marquise, je l'i- guore ; mais il me parait certain: qu'elle n\u2019a point voula penser a l'avenir de Lucie.\u2014Elle n'a pu penser qu'à lui faire partager son opprobre \u2014J'aime mieux croire que, dans son affolement, elle n'a pensé à rien.\u2014Elle m'en serait que plus coupable.Mme de Montperrey ne répondit pas.ob Après un asses long silence elite reprit : \u2014La comtusse de Lasserre était très recherchée et très fe.tëe.Vous avez dû remarquer souvent que son entrée dans uu salon faissit toujours seusation.Sa beauté, sa distinction, sa grace et son esprit attiraient autour d'elle de nombreux admirateurs.Peut-être aimait-elle un pee trop à se laisser admirer.Mais toutes femmes aiment à briller et à plaie ; aucune ne reste in- ssusible aux compliments, aux adulations.A quoi bon nous faire meilleures que nous ne Toutes, nous avons nos faiblesses, nos petites vanités.À côté de sus grandes qualités, iu comiesse de Lasserre CHANGEMENT D'IDER J'ai refacé de publier votre anconce des A mors de Houblon, l'anoés dernière, parce qu'alors je ponssis qu\u2019ils n'étaient pas favorables à ls tempéranes, mais ayant appris ce qu'ils soot, une médoci- ne de grande valeur, moi-méne et wa femnie, ot av00s béoéfieid, et je pronds pleisir à les faire coanoître.Rév.Joux BRauax, Kditeur du Home Sentinel, Aftæs, N.Y.| Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, est on apéc:fi jue souverain ponr toutes les donleure, laibiesse si communes à notre aeitieurs popalation féminine.Medecine pour les Femmes.Inventde par une Ferame.Prépar-e par une Femmeia plus grande décooverte méd:cale depuis l'origine de l'AMietoire.BF |! ranime l'humeur qui s'abat, donne de ia vigueur aux fonctions orga- tiques ct les barmonise, donne de l'eias tic:té et de la fermets a pee.restaure l'éclat naturel de l'œil, et répand sur la jone \u201chis de la femme les roses fraîches du printemps de le vie et du commencement de l'eté, ( MF Les médecins en font nenge et le prescrivent volontiers.l'our la guéri-on des maladies des rognons ches l'un et l'autre sexe le composé ast sans rival.Le Composé Vegetal et le Pusificateur du Bang sont prepares an Nos 233 et 23° Western Avenue, Lyon, Mass.Prix d' chajue $l.Six flocons pour $3.Eovoyes par la malle sons forme de pilules, ou de lozenges.sur reception da prix.$: 12 boîte pour chaque.Aucuue famiile ne devisit se passer des pliules pour le fois de Lydia E.Pinkhamlies gasrissent ia couslipation.la constitution bilieuse et l\u2019engour lissement du fois, 15 centa la boîte.à SF\" Eo vents dans toutes les pharma ces.Fabrique à Stanstead, P.Q.Le commerce fuurai pac pharmaciens en gros.Amers de Houblons.\u201c le mauvais 1 £1 1nULIS be s0Nt Jamas im itbe ou cootrefaits.'* Ceci est spéciaie- meut vrai d'une méde ine a: famille, et it est prouvé positivement que le 1eméda kimilé est de la plus grande vaisur.Ausei- Lôt que les Arners do Houblons mie à l'épreuve ont été reconnus par le monde entier c.mme la plus pure, «a meilloare et la plus précieuse medecine de famille Qu'il ÿ ait sur le letre, plusieure imits- Mons sarg.rant él'l'on commence à voier les articles dans lssguais Is presse et le peuple du pays avaient exprimé les mérites des Amers de Hcublions.Un essays Ig tous les moyens d\u2019indulre joe malades faire usage de ses drogues, rant faire de l'argent avec le crédit, la bonne renommée des Amers de Houblous.Plnsieurs autres fabriquérent des 8lizirs res vemblant aux Amers de flaub ons avec diff-rentos devises dans lesquelles te mot Houbloas était emplegé en vus de fraudes le publ.c Tous ces prplendus remèdes sont des imilations ou des contrefaçons, |\" Mefi-s vous eo, Ne leur (ouches pas.N'employes que les vicritables Amers de Honblons qui ont une gerbe de Heubloa veel eur le bianc de l'étiquette.Ne vous fes à nulautre.Les pharmagions et les conmerçanis sont prévenus contre la vente des imitations où contrelaçone.ler sept.1882 Udil.Vallieres & Cie.Honlagers-Bijoatiers, No 86, Rue Commercials et 17, Côte du Passage, Léwm .A toujours cn maine On assurtimen: complet de bijoux, tei que MONTRES, I: KIDNEY-WGRT LIGNE ALLAN RewFOUNDL.Cablne,.o.NIRS: À été reconna comm= la mellleure eure pour Maladies des Rognons.Est-ce que le mal de dos ou une urine chargée démontrent que vous êtes viciimes de celte maladie?Alors n'hésites pas; employes le Kidney-Wort au plue tôt, (les pharmaciens le recommandent) et it fers rapidement disparaltre ls maladie of tpn.dra la santé, FEMMES.\u2014Pour maladies de votre sexe, 1e Jos que douleurs ot faiblesses, le Kidney-Wort est insurpassable et agira promptement et sûrement.Pom les deux sexes.\u2014Incontin-nce, retenlion d'urine, d-pôte visqueux, etc.douleurs sourdes ét continues, tout céde à son action curative.$i oe par tous les pharmaciens.Le gran! 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