Le Quotidien, 22 février 1881, mardi 22 février 1881
[" \u2014 VOL à LE QUOTIDIEN è sy 81 JOURNAL DU SOIR.no.193\" MERCIER & Ciz., EDITRURS-PROPRIETAIRES.| ' | | MARDI.22 FEVRIER 1881 | 16, CôTR pu Passack, LEVIS.ppp - \" Ze - \u2014 \u2014 \u2014 ps - EE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 PRUILLRTON DU QUOTIVIEN || à vous déguiser, commu je serai dé | devant den pores d'un ordre aristoors | ; ' : \u2018a ® nt 22 (bvrier 1341 an moi-mé ne.| Pl he Pus un mot ne fut prononcé et! Guide d affaires.Credit \u201d Foncier Lo es Maurice aseura qu'il prendrait tou.! a voiture continua guitiardement son \u2014\u2014\u2014 : =\u2014= : 7777 jtes les précautions exigée» par la oùs- chemin ;: mais on eût pu remurquer JAMES C.PATERSON FRANCO-CANADIEN.LA vonatance; puis on se sépura et M.| qu'un regard rapide avait été échan- | faroh : ! - Pw#ws commença sum retard see pré | gé ontre les dames et un des moines | Worcbsad de Chapeaux ot Fuurrares.(ApITAL - - - $5,000,000 Croix - du - Meurtre, | peratifs pour le coûp de mais projeté.| blunes, tandis gue Vautre canldnle 27, rue Buade, Hante-Ville, Québec.| \u2018 mes .* adremsait au capucio un signe impé- ; - _.VI { rieux.+ J.E.DERY & OIE., | Président.L'hon £ Docu, sénateur, Comme la voiture venait de divpe-' Encant Eval PT (Paris).iSuste.) LE PIEGE.| raître nu détour de la route, l'un des | gorau.Cae attention spéciale p 81 Ce bon.È A Crarces cumaldules dit a son compagnon, d'un | les ventes à domicile.i gas de \u2014-V ous ne connaisses guère oc pays, monsieur de Soulanges.La nobles y a conservé un prestige incroyable, er «i j'ançusnis sans prouves le dencen- dant d'ane illantre famille, ce serait nu scandale horrible.Tout le monde + tournerwit contre moi, les mugis- trits ne mo accondorsit pas, et la eho.sv tinirait cortainement par le coup Le soir du troisième jour, à l'heure ! ton qui n'avait rien de l'ouctuosité désiguée par lu lettre de Florustan, ! vrdinaire des couvents : uu oslemino découvert quittait lo\u2019 \u2014Tout va bien.Les dames, selon quartier aristocratique de la Uhisja, \u2018les instructions qu'elles ont reçues, dé- traversait l'immense souterain qu'on puseront le capucin et sun furdeau à \u2018sous de toutrs sortes Spéclalité d- appelle la grotte de F'ausilippe, et quelque distance de la Solfature; ev- | Charcucerie Frans ee, suivait ln mrnte de Poussoles Dans\u2018 suite, elles n'auroat plus qu'à s'en re evtte voiture se trouvaient deux da- \u2018tourner tranquillement à Naplesmes vêtues de couleurs ~ombres, puis ' Bien des yeux les épient sans doute t | Québec : L'hon E.T, Pag sr.l'ho: 28, rue St-Pierre, B-V., Québec.| Tuino uw Tis ty cc, Ftisfe Baaceer \u2014 écuier.J.FRANOŒUR & CIE.| Gommair-censen : Fauxoi Vhzss.Ci Marchaads 4: Fruits Légam s Pois | D.rect-ur pour ia même division: Eci-ka Bzacnat, veu.Chef ile barreau.L.N° Caux: n, Scuier, 23 Côt: du Pussage, Levis.! _\u2014 ! Baügu- de la «.cièté : La Banque Natiunair.dv couteau d mon adresse doot un cepucin, au front rest, 4 la barbe \"Mountain Hill House Cr parle tout à l'heure \u2026 I! fendratt, pour que la justice du pays eunsentic à intervenir, que le chevalier se compromit d'une manière éclatante ; fu vis il est tros habile pour donner prise surloi \u2014Qui sait ?Peut-être, dans le coup 4 filet que vous prépares, aurez vous La chatioe de saisir\u2026 -\u2014Nuppasez-voue que le chevalier tasne Ini-méême cette sale besogne ?Su nous arrêtons quelqu'an, ce dont y doute fort, ce ne sers qu'un coquin subalterne.Non, mousieur de Sou poursuivit le consul, ov n'est pusiei, À Naples, -Grre l'ou à chance d trouver la frace des menées erimi- t.+iles dont Cusablanes est aonpçonné Pour acquérir une certitude à ect crud, il faudraitaller duns I\" Abbruz.7+, caplorer los mystères de ce chateau au réside |: chevalier ; ot peut-être est- ec ta qu'est caché ce tmulheureux Fiorestan, \u2014Ni vous avez de pareils soupy ne, mmsieur le oouul, vous devriez envoyer ju bus un homme stir.intelh- pont, dévoué, qui s'avenrcrait\u2026.\u2014{t où trouver ?qui nscrait o'attunes à ectte redoutible association sta cclui qui en cest prurètre le chel ?La personne ssw hardie pour tenter cette entreprise payerait cortainement dea vie une poreille tétmérité, aux environs de Naples, le bripgond ot timide, it a des aliures furtives , ses exploits ne bornent, par excple, a Fenlèveurent d\u2019un individu isolé, tel que le banquier Florcstan.Maislà-bas, dans les Calabres, dune la montagne ou dans in cumpagne de Home, il cet aud sores, il leva effrun- tément la tête of combat & forces égales les soldats envoyés contre lui.Que faire contre des populations en tières auxquelles l'abrutissement, In misère ont ôté le discernement du Liem et du mai ?Muurice éouutait avec réflexinn : il semblait que ces renseignements éveil- lussent en lui des idées toutes nouvel lus, Après une pause, lo consul reprit d'un ton différent : -\u2014Bah,! attenduns avec putienée le résultat de l'eutreprise que nous al- Inns tenter contre ocs coquius\u2026 leut- être eù jaillire-t-ii une lumière inattendue.Quand à vous, monsieur de Noulanges, je vous supplis enoure une foin d'une discrétion extrême au sujet de cette affaire.Bientôt je ferai savoir à ces pauvres dumes quel rile elles auront à remplir dans notre pu'ite cumédie, rôle qui se réduira à fort pou de chose.\u2014 Kt moi, monsicur le consul, ne me permellres vous pus aussi do vous socompagaar dans ootte expédition à la Solfatare ¥ Ju vous sorsin utile, denn rertains.cus où vous ne pourriez vos her aux gens du pays .\u2026 \u2014C'ent vrai! tours peut-éire vous Wun Véjà Vu trop souvent au Conau- | côté, les dunes le aaluèrent d'au air | uve prowenads A cheval.et monte À ravir ! \u2014Vue promensd en pareil Heu! blanca, Tit ou chet cos dames.Qu sait 91 los espionn den masnadieric ie sont pas A vos trousecs ?Enfin, » YO ete.boli .prontie ES \u2014\u2014\">\u2014\"\u2014> a LEVIS, 22 FEVRIER 1881 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 re Ee L'* ELECTEUR.\" Notre ecafrére de Québec, oublie qu'il y à trois comtés dans lesquels le peuple est appelé à élire des représentants en ce momentei.Bentaut vans doute qu'il y « chance au parti libéral, de rester maitre du terrsin à Bellechasse, \u201cpuisque deox éandidats cone828 MAUVAISE FUI dr\u201d Montréet rolevoit dans sa ourrespondance d'Oltawa du 19 février, vue crreur grossière de la Patrie, On peut mal apprécier les faits, 08 trem per éûr leur vraie signi: cation, on peut même lob travestir.Nuiu v'il c'auit de reproduire des shiffres, les chhuger \u20ac en mettre \u2014e ie À lu plece ceux qui existent lement, c est commettre un ;véritable fanz.\u2019 Patrie disait : UE monlant des estimations hudg taires additionnelies «le 1880-81 s'élève 4 $985,586.47.Les jougnpux libéraux | avawat done raison de prédire l'autre dernière, que le montant des estimations de M.Tilley serait fusuffisant vt qu'il faudrait près d'un mullion de {hae pour faire face aux obligations de l'exercice fiuanvier.En aoulaut le muniaut des eslima- tons ad-titionnelles à celui du budget \u2014_ - j de LAS0.81 où ports à $26,171,374 Lu sum.me que M.Tilley est autorise à dejen- ser jui l'uxercice courant.servateurs, paraît-il, sout sur les rangs, il ne voit que œ comté, il n'a de.programme à soumettre qu'à & comté, \\ il n'y a que ee comté enfs, qui voit appelé à décider ni lu Protection, le contrat du Pacifique, la destitution de M.Latellier sont approuvés vu condamnés par le peaple.- Les vues de votre confrère soot quelque peu exolusires, on l'avouers.Quand on veut c-unsître [opinion du peuple, On s'adremec au peuple, non à une partie seulement.Mais pous sentons que l'on ait intérét à ne s'adresser qu'à cette partie, quand vu suit d'avance que le résultat de son vole peut, s'ii est Couforme à celui de ces deruières années.cuinci- der avec Je résultat désiré et espéré.Si le comté de Bellechase donnait à la représentation un m-mbre libéral.J Blecteur dirait sans dvute, que la proviace de Québes condsmne co maser, lo programme coaservateur.U naireté libérale! Quant à \u2018a Protection et à la des titution de M.Letellier, notre confrère ne sort pas du désert, et il sait par conséquent, que ces questions ont été discutées par le peuple et approuvées par lui.Le Couseil Privé d'An- E'eterre, composé d'é\u2018uinents jurisconsultes, a expressément déclaré que le gouverneur-général en Conæil pouvait destituer un lieut-naut-zouverneur ; que ce pouvoir est donné au gouver- n-ment fédéral, et que ce n'était cm- piéter sur les droits des législatures locales que d'agir aiusi.Si le Conseil Privé ne se reconnait pas le droit de d-atituer un lieutenant-gouverneur de uoa provinces, qui done aurs ce droit ?Ce ve sera certainement pass la législature locale ; puisque pour avoir ce droit, il faut avoir celui de nommer le licutenant-gouverveur et que nos législatures provinciales n'out pas ce droit.Le droit de faire cette numina- tion sppartensnt exclusivement au Or il n'est pis vrai que le montant des estimations budgétaires n'élève à 8865.5846.00 ; il ne s'é'dre qu'à $457,- 608.98.L'état officiel qui « été déposé \u201cdevant la chambre, le wontre à qut veut le voir.Done lus dépenses pour l'année courante au lieu d'être de !$26,171,374 aout de $25,763,000.Quand on ent réduit à fauseer les chiffres.c'est lu signe certain qu'on joue son va-tout et que duns l\u2019impos- \u201cmbilité d'attaquer luyniement es .sdvermires, on recoure aux pires | mueÿens pour parvenir à ses fins.Comme dit le Cowrrier de Moutréal: Lu butrie a voulu mentir sachaut bica qu'il en restermit tou- , jours quelque chose, comme dissit son grand waitre Voltaire ' \u2014-\u2014-\u2014\u2014 LE SYNDICAT.: La presse libérale cherche den midi à quatorze heures, pour cæssyer d'avilir ln conduite loysie et henvète du gouveruenient fédéral.\u201cO6 n diz-elle, donné 2,500,000 d'a- y trvs de terre, au syadiest, en éraluant , chaque acre a $1.Or, à peine le contrat avec Loutes Jes clauses y comprises est-il punsé, que le syndicat élève le prix de chaque scre de torre 3 $24.C'est une infamie, un vol ! Kt elle prétend ainsi l éreinter le gouvernement, cette pan- vre presse ! Nous allons défausser les faite.11 est bien vrai que le syudicat exige deux piastres et demie pour chaque secre.Mais voici ie mot de I'énigme, que nos amis ont bien pris soin de cacher au public: trorsque le colon »e veia établi sur ces terrains du syodi-, cat, lorsqu'au bout de quelque tewps on sera assuré qu'il désire y séjourner, et que son iostallation n\u2019est pas seulement temporaire, mais qu'il la veut durable, et qu'il prétend exploi- \u2018ter ses terres, alors le syndicat lui fera la remise de une pinaster of demi, ~ur- \\ plus du prix de vente du gouverue ment au syndicat.Voilà les faits dans leur véracité.et la conduite du syndical cse très logique.Mais vos ndversaires ont tellement peur de la logique, qu'ils ne l\u2019abordent joiais, et aiment mieux la Jéguiser ufin d'obseurcir à leur J aise ct volonté, la vérité, gouveruemeut fédéral, le droit de.casser cette vomination, de destituer un lieutenant-gouverneur lui appartient dene exclasivement aussi.Un ne défait que ce que l'on a fait; qui n'a pas fait, ne peut défaire.Pour la protootion, notre confrère demande aux électeurs de Bellechasse de lui dire, ai clle a produit dee manufactures, combicn elie en a produites, si elle n raméné la prospérité dans les enmpagues, et rétabli lea finances pabliques | A cette bénigne question tout cultivateur de Bellechase pourra renseigner l'Étecteur, puisqu'il ne le | vait pas lui mêmie ; chaque cultivateur, | chaque commerçant, pourra lui dire \u2018 que len produits des terres rencontre ! des bénifices plus élevés qu'autrefois, ! que le tabac pur exemple, se vend maintenant partout, et qu'il va deve f nir, par la Protection qui side à ma | fabrication et A =a distribution, une ! de nos meilleures sourees de richesees ; © \u2014 >
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