Le Quotidien, 8 septembre 1880, mercredi 8 septembre 1880
[" voL I.VA sa ne mt A tt E oe QUOTID JOURNAL DU SOIR IEN , MERCIER &.Ctx, Borreune Prorsiérrne | : FEUILLITOR DG QUOTIHEN \u20188 Septembre 1008.Ce 0° Los 3 LA \"aule.de.l\u2019Abime ww dy Jo Novyute [ aune homme vegarde douce- moladé, e4 iebterre la main.\u2018 ence ! Monsiouf ! siteaca.\u2026.nalheureex, vi cette demo saie doit savoir, répliqua mou- | Terée, parce qu'elle ot assez RE se pour tout exeuser.Dewain, | + enverrai woo médeein, au.- ui je vous pansenai woi-méme.\u201ceur d'Ivrée rejoignit Cætia ademotestle, dit-il, j'ai besoin reumes et de bandes de toile faut aussi une infirmière pour le voiti, répondit Cxliapieds du malheureux furent < des couvertures, et Cœlia les 0 préesutions infinies.Rol aiteit.Jamais il n'avait trouvé \u2018 i greed cette jeune lle, jo\u2019 soil regard Ge l'avait on \u2014 de weilicitude de! LÀ loi semblait qu\u2019etle lei ap- \u2018 \u2018wat Depew, 66 qu'au lies pcoret | \u2018tait leur éme | Par deux fois ! +21] point doané use iepelsion | ded en omer nd pour le bien ?:» Costie faisait au nom de la \u201ctoh be de farsit-alée jamais eu nom | ig?Quelle différence entre la file aliend es vouant comme une | - dit » milieu de oo gre : qu'f' avait vue au bal, | te de i eourtisans, et effaçant ses rivales! N'était-elle point | fois plus charmante encore et | I vtmie que osûte jolie et coquette \u2018hande:de le vente de charité, qui - reait contre des pièces d'or des a de violettes d'un soù ?Cœ'ia \u2018lait à une subitement + par une tiède brise de prin- + et qui prosnettait une ample nn de fleurs et de fruite.Cortes eclant si dosile au bien ne de- lait qu'à suivre une impulsion \u201ctile.Rolland savoursit l'intime \u2018lo we dive qu'il deviendrait le gui- ve Conlin ; is un espoir d'a- - * ve leur était permis, il Inisserait * vins danean vie une trace inoffs- elle lui devrait des sentiments, lumière et des joies destinés à a t soigneusement és, que ins enfoate lavés et sou- ; mal Anat dross © \u201cpureet près du Ut du malade, moudeur- 1 + précecapé d'u orvebin Roluet: ve mation ! vise déticademse, ie & Oulls : | céleste ; } pérait.er | que bes, le lumière, son.Elle regarda Rolland d'Irtée comte ni c'était de lai qu'elle sttendaie ce sécours nouveau, cette Élamination et pendant un moment, le silence des deux jeunes gens fut plein d'une émotion religieusn.Un moment après, Calis qulttais le grenier,où elle laissait l'abondance ; et comme lc onmte d'Ivré la ssluait d'un adieu : \u2014Eyt-oe que vous vouliez 7.de.maode-t-clle, \u2014Je vous poadit-il, je Yous avez rai.ai appris la charité, ré- vous révélerai Dieu.IX L'OUBLL QUI TTS Ly eanté de madame Belleforge déclinait visiblement.Les médecins consultés eonselllèrent les eaux: la malade 7 readit avec plus de docilité que d'espérance et n\u2019en rapporta pas le soulagement que la fat e Le banquier désolé appela ches lui les princes de la science.On discuta, on onnsulta, on écrivit d\u2019iou- | tiles ordonannces.Les mots vides de sens inventés par l'art mélical pour caractériser des maladies qui d'eris- tent pas, farent prononcés tour à tour et redoublèrent l'efroi de Conlin ot do Courzd, sens Rromoquer sutre chose chez madame Belleforge qu'un sourire où l'ironie se mélais na fot.Cette femme, qui mourait temont, emportait
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