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Titre :
Le Quotidien
Publié de 1879 à 1937, Le Quotidien de Lévis a d'abord été conservateur, puis libéral au début du XXe siècle.
Éditeur :
  • Lévis :Mercier & cie,1879-1937
Contenu spécifique :
lundi 29 décembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Quotidien, 1879-12-29, Collections de BAnQ.

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[" ue cout \u201cx Suu nie kn wi À gl) gd Ile ut oe * JOURNAL DU SOIR si vrenfane à - IE til LE GOUFFRE Pur Rao 1 om Naveav.Sule} \u2014Oni, les vieillards ne sntent pas, je vous crois: et nis vous êtes l'ami de l'avbs ulda de ce saint abbé que lon ne me laisse plus voir.ar mon pers voudrait que oi, aussi.L'enfant s'arrêta, et jeta un compasgion sur \u2014Ainsi mon pere à permis.\u2014Que l'abbé Falds vint ous visiter aujourd'hui.\u2014Père, pere, demanda l'en- ant, tu le veux bien * \u2014Monsieur\u2026 tit Melbonrg.\u2014Si vous me démente- ans ce que je permettrai eu : otre nou, je ne réponds plus | le votre lille 2, -Uni, fit le docteur, ouf, 'abbé Fald« viendra.\u2014Ensuite, reprit Methlen als, je me charge à l'avenir e donner des soins i tous les ondamués de ls mine, et espère beancoup les soula- er.-\u2014-Oh\" docteur ! docteur ! \u2014 Voici l'autorisation de otre pere.\u2014 Donne-moi la main qui sigué cela, fit l\u2019entent.elbourg tendit la main tla petite malade la ports à s lèvres.\u2014 Enfin, dés que vous se z gaéris.monsieur le Direcar permettra que Vous ve.es svec moi et l'abh* Falda ny toutes les patvres mai- us d'Idria, afin d'y répau- fe d'abondantes aumônes.a Oh! ft l'enfant, si cela ait.\u2014 Cela est! voly est! s'é- 1a Melbourg.= Alors, dit la petite lille, oablierai mon reve.\u2014 Ettu m'aimeras ?= Mais, reprit l'enfant.je mais, seul-ment\u2026 \u2014 Seuteme rt, je te rendais lhenreuse - Oui per.c'est vrai.Kt souffrais te:ament quelque- 8 qu'alors mon cœur se TT jusque m'étoatter, [ semblait jue In vie se redit de moi.et l'on me cro- - comme - tout à \u201cAinsi je la tusjs ?deman- e : ourg aa médecin.\u201cisi sûrement qu'ave poison lent, Cu ives \"Cela est horrible ! horri- Oui, répondit le doctear Vries de ce genre ne fo.Heint par aucune légis- Pour la seconde fois Be- » Hals fit prendre quel tia prouviez, répondit Bethlen ,drai.[mienne une chaufbre claire et \u2014Quaud j'aurai terminé ma tournée dans Je village, et que je serais venu des souterrains d\u2019Idris\u2014 Je comprends, fit Melbourg, \u2014 Les pauvres avant les riches.\u2014 Et les-victimes avant le boureau.La petite fille attira Bethlen vers olle et lui dit : \u2014 Oh! que je vous aime! docteur ! \u2014 Repusez, reposez, fit Hals plusému qu'il ne voulait le paraitre.Melbourg reconduisit Hals jusqu'à la porte extérieure \u2014 Tespère, monsieur, lui dit-il, que vous ne doutez pas de ma reconnaissance \u2014 J'attendrai que vous me froidement de! Huls salua et gagna rapidement ls maison de l'abbé.Quelques mots suffirent pour mettre celni-ei au cou-; rant de ce qui venait de se passer.Presque aussitôt la boké- tmiesne paru souriante a côté Le prêtre ot le médecii entrèrent dans la salle bass: laquelle le mort était couché etil poussa nne exclamation de triomphe cn débignant à l'abbé Fulda la plaque posée sur la poitrine du mineur.Cette pluque brillante avait entièrement attiré le meroure satturant les métalloides.I] parcelle dans le corps, et les globules étincelsient enr la plague métallique.reil électrique, le cadavre \u2014Il me semble que pette expérience est conclaante.dit l'abbé Fuldaest utiloa peu de chose Jagis reste encore du mercure dont il est eaturé.\u201d Ilme faut chercher une com-\u2018 d'Agunés Alberti.j Au moment où la Ziugarel-i franchit ls barrière du jerdin, le mntillé, assis son, un arbre! ombreux, étouffa un cri de! surprise qui fit tressailfir la jeune fille.Cette voix, elle la; contuaiasait.: Mais à peine eut-elle rete; les yeux sur l'être dont la tête seule paraissait dont le corps ne semblait se dv mécanique, qu\u2019elle se mit À trembler comme une feuille.elle, ai courageuse, puis courant vers le malheureux elle répéta : Orsol ! Orsol ! \u2014 Oui, répondit le mutilé Gaspard Orsol sauvé pat Bethlen Hola\u2014 Vivant \u2018tu es vivant ! \u2014 Non répondit Orsol, je suis un mort qui pense, voila tout.moi, dit-elle: après lui avoir donné une notion je revien- \u2014 Je t'attends ici, répondit le mutilé.Luidas ouvrit à la behé-| ie ; Zinga aida la comtesse re mettre au lit, puis, suivant es promesse, elle rejoi- guit Orsol.Tous deux avaient tant dé choses à 6e dire.Lorsque Hals revint, l'abbé pee M ae qui Ia: va tont A fait rantisée, ih t ua bouillon et se Te- penseble Fulda lui apprit que les deux | lant une plaints sourde.Quelfemmes se.trouvaient .conve-|quesuus aient le mine-\u2018 nablement i iL {rei dana des Boites qu'atten-! \u2014Mon pf di Jo me/daient.les porteurs d'idrin les pl Earderai d'autant plus de les réveiller que je crois indis-|wous le coleil ; & rer Alberti] C'était un fourmillement Joie Tocsvoir eninoir, an mouvement d'embres le bien brouettes i i ployaient les reins.Les mi- | ternel, relui-li eombien on! Arriroä Montréal 9.10P.M.10.004 M; neurs qui plongaient les ga-! leries souterraines des coups de pioche en exe | nêtre, ressemblaient a des spectres douus d'aue vie arti- Bethlen enleva le drap gon - vraut la baignoiro ad fond de! licielle.&i on Jos regardait de loin.ils efrayaient ; de près ile | inspiraient ane pitié sans nom.| Le tremblement convulsif et perpétuel dont leurs membres étaient agitée causait une impression si pénible qu'elle érrivait jusqu'à l'angoisse.Leur teint livide ot terne s'éclairait le deux yeux sombres.incurable, souvent aussi une rage difficilement comprimée.Qui pourrait dire ce que souf | Le docteur enleva Pappa.| fraient cos hommes, machines fut\u2019 dPchair, voués a une mort, roulé dans un suaire et la plus ou moins lente, que cha- plaque de métal soigneuse- , que jour usait davantage, et enfermée dans ane armpire.qu pouvaiènt calculer le reste es heures qu'ils punvaient VIVre encore, si cela s'appelait vivre que de sentir e'infiltrer \u2014 Oui, et vependant,\u201d elle; en adj le mort soit par le maniement dy inercure, viètge,.soit d'une façon certaige eur un.par les suffocantes vapeurs de corps privé de vie, mais joi lair?\u2019 impuissant a.débarrasser un cerps vivant: resteit: le charité de l'abbé- Une seule consolation leur Falds Melboarg; aurait bien vou- binaison nouvelle, et me te-; lu enleve aû saint prétre l'au- hei48% comme sic: plouger dans la recherche de | risation de visiter les malhou- p nconnu.yada | .epas, Bethien de ce qui s'était passé chez Melbourg, dés promesses que ; lai avait faites celui-ci et des remords auxquels il paraissait en proie .; \u2014Mon ami, dit-il an pretre, .miséricorde divine, il reste, trop mulbeureux.adore sa an faire ma visite La Zingarelle sorra ea poi- | pagner : i trine à deux mains.Venez donc.répondit \u2014 La comtesse a besoin dejl'abbe Falda, nous n'avons i XIX ! DEVOUMENT C'était l'heure du travail.Les hommes attelés aux tendaient le dos, laneaient | reux, mais il ne loss pas.Mè\u2026\u2026.43 de - .t de son apos- mesure.Sans , doute alors la plupart des condamnés s'éloignaient plus qu'ils ne se rap- prechæient de l'abb4 Fulda,! et meantnoins fussent-iis peut-étre se rrvoltés, même vivante, et pär un cifet admirable de la les plus mauvais.les plus impies, si on avait interdit l'en- soutenir que par un prodige | toujours dans un homme un tree de la mine a celui dont it cole mailéable.Melbourg, | ils repoussaient les enseigne- cet oppressenr due pauvres, ments En somme, Ce prétre ce turfionnaire d'êtres déja | était lv derniur être leur rap- pelunt qu'ils appartensient en- fille, et par amour pour cet|vore a l'humanité [I etait le l'enfant, il sacrifiera ça cruauté.seul qui s'approchat son orgueil, et sa v \u2018 ; ce.Je lui ai promis «laller {qui tronvät des paroles de chaque jour visiter Lillia en\u2018 paix et d'espérance.* jsortaut de .dans les mines, je tiendrai ma protestation Non dévouement parole ; à partirde cette heure leur j'ai le pouvoir de vous accom- d'eux-mémes valait encore la d'eux sans bâton à la main, le seul.Sa presence semblait une prouvait qu'une paht peinv qu'on se souciat de leurs tortures.et qu'on *pportat le batune d'uue affection.I) pus le droit de faire attendre | semblu que ce sentiment soit les malheureux.peu logique au premier abord.vs condamnes refusaient de s'agenouiil-r devant le prêtre ; mais l'utmi, mais l'homme qui leur souriait dou
de

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