Le Quotidien, 23 septembre 1879, mardi 23 septembre 1879
[" af un JOURNAL INDEPENDANT RELIGIHUX, LITTERAIRE ET COMMERCIAI.MERCIER & Cie.EDITEURS-PROPRIÉTAIRES.MARDI, 28 SEPTEMBRE 1879, \u2014_ 16, CôT OTIDIEN = E DU PAssaGE, LEVIS.FEUILLETON DU QUOTIDIEN 23 sopte abre 1879, Le pardon du Moine LE CRIME PARDONNE far Rao: bE Naveay Ridalto se souvint de la confidence de Pepita.Le vieillard était resté cloué sur le vonil de la cham! re.\u2014La bibliothèque est plus loin, dit-il.Ridalto en ouvrit la porte, et vit que chaque côté des vo-| lumes nombreux remplissaient i les étagères.\u2014Je ne pensa-t-il.: Deux ou trois pièces insi- |gnifiantes et un jardin plus lbroussailleux encore que celui de l'entrée complétaient cette maison.Vous ne regrettez pas votre marché ?demanda Milagro.-Nullement.\u2014Et, demanda le vicillard avec hésitation, vous me permettez quelquefois.rarement.je ne serai pas impor- tan.de frapper à votre porte ?.\u2014Oui, répondit Ridalto, non sans Un effort pour triompher de la répulsion invincible que lui inspirait Milagro.\u2014Vous ne vivrez pas seul ici ?demanda le vieillard.\u2014Tout seul.\u2014Vous courses ?\u2014Je les ferai moi-même.\u2014Vos repas ?\u2014Je les préparera:.\u2014Soit! mais enfin vous pouvez avoir besoin d'un ride.d'un guide dans Valence.je connais la ville, j'y suis né\u2026 j'y dois mourir.Si vous avez besoin de moi.\u2014 Pour un renseignement.oui, \u2014Je me metsà vos or dres.On dit que souvent, dans notre pays, cette phrase banale : « la disposicioi de us- led, est une formule n'engageant à rien ; il n\u2019eu sera pus de même pour moi.Le peu que je pourrai, je le ferai avec joie\u2026 Si vous étiez de Valence, peut-être repousseriex-vous mes avances ; mais vous l'avez dit, vous êtes de Grenade, et\u2026 les cousoles, dans de grands| \u2014Pouves-vous me procurer Yases au dessein arabe, et qui, de laterre glaise, des ébau- Pouvaient dater du temps de|choira des marbres ?la domination des Maures, \u2014 Demain.je chargerai de autres flours aussi vétsiont| vous apporter ces choses un ctséchées.La courte-pointe!malheureux sorti du présidio foissée, une matte placée del depuis peu.Tavers, attastsiont\u2019 uu désor-| Ridalto ne put réprimer un Te que nul n'avait os où [mouvement - de .tépugnance alu réparer.- \u2026 [dont Milagro saieitia portée.Sur le parquet s'é t| \u2014 C'sst un\u2019 brave homme, ax taches sombres | dit-il oe José; il « où un, ma)- Re 1e temps n'avaient pu faire | hour ! Que voulss-vous Ÿ il « et une flaque de/aubl an pole.porsonne n'a | {Suite ; Quand les portos en furent ouvertes, il trouva l'intérieur de la maison en plein accord avec l'extérieur.La barre qui maintenai* les fenêtres une fois tirée, Ridalto aperçut de grand meubles d'aspect lourd, mais monumental, sculptés en plein bois par des artistes flamande, puis quelques cabinets préci- «ux en bois vernis des Indes, incrastés d'ambre ou niellés d'argent.Tandis qu'il laissait eutrer dans la maisou Close l'air et la lamière, Milagro pa- raissaiten proie à une agitation febrile.Si les meubles avaient une couche épaisse de poussière, les tentures turmbaient en lambeaux : l'aspect de ces salles était à la fois grandiose et fu- usbre Du reste, comme l\u2019au- : nonçait l'extérieur, la maison sv trouvait de dimensions restreintes ; sûr le vestibule, formé de ce stuc inaltérable dont nous avons perdu le secret, s'ouvrait la grande salle, dans laquelle se tronvaient Milagro et l'étranger.Un refiro orné de verres de couleur y faisait suite : les sièges étaient de cuir de Cordone, comme les tentu- tes; une peiature de Roèlas formait un des panneaux, et, detail bizarre, un bouquet fané éparpillait ses pétales poussié- Teux sur une tsble chargée de livres, \u2014C'étaient des roses, dit Milagro, des roses que j'avais caltivées dans ce parterre, Tour elle.De l'autre coté du vestibule! $> trouvait ane chambre tenue détoffa de brocard dont le bleu avait déteint.Un grand lit d'allongeait au milieu ; sur m'ennuiersi pus | Par un brusque revirement [bien loin, dans ces mondes d'idées, Ridalto répondit : nouveaux qui, depuis deux \u2014 Je vous serai reconunis-| siècles, appertenaieut aux Essant de me l'envoyer.pagnes et d'y vivre en oubli-' Le vieillard quitta son loca- ; 8ht les homimes,et oublié d'eux.taire après avoir renouveléses| 1! écrivait aussi, et José protestations de dévouement.s'informant du départ des Le lendemain.grâce au zèle |Lessagers pour Madrid leur de José, dont Milagro n'avait porta plus d'une fois des mis- pas exagéré l'intelligence, Ja 18166 Maison-Close changea com- Tros mois s'étaient passés j plétement d'aspect.Quelques | depuis l'arrivée de Ridalto| clous fixèrent les tentures, la|8U Village de las Cabanas : il poussière disparut des vieux |4Vait vu plus d'une fois passer | meubles, la luimière pinétrafle vieux Milagro devant les dans les chambres à travers | fenêtres, s'arréter au moment toutes les fenêtres ouvertes jen face du jardin, hésiter com- |, le jardin lui-méme parut avoir|MMe s'il eût souhaité franchir : régularisé la fantaisie de ses!le seuil de la maison, ot, rite branchages.uu par un sentiment intradui- La pus grande sulle, trans.8ible de timidit\u201c mélée de souf- formée en atelier , se meubla france, s'éloigner a pas lents.de selles, de baquets.de pains, | Uu matin, Millagro passait de terre glaise, et Ridalto ne; 8ih81 sous les fenêtrez de l'ate- | tarda pas à se mettre au trg-{lieroû Ridalto achevait une! statuette de bois qu'il peignait, selon l'usage des temps, avec | des délicatusses de miniatures, | quand un soudain mouve.nent \u2018 de compassion le prit pour ce! vieillard délaissé.! \u2014Apres tout, pensa-t-il, 1a justice l'a renvoyé absous du crime dont il fut refuse.Pour tous, cet homme doit être un innocent, et se montrer sévère devieut une cruan- te\u2026 Si quelqu'un a lo droit de l'accuser, de le fuir.ce n'est pas moi! non, ce n'est pas | moi! Et, ouvrant la porte, il appela Milagro.La glace était rompue.A partir de ce jour, le vieillard ne manqua pas de venir, chaque après-midi,passer quelques instants dans la maison- ! Close.Il admirait le talent de | Ridalto.Comme presque tous les Espagnols, il raisonnait bien des choses d'art, et le sculpteur ne tards pas de trouver dans la causerie de Milagro un repos a ses longs et incessants travaux.Ce fut le vieillard qui lui indiqua le moyen de vendre, ses statuettes à des hommes éclairés, généreux.En peu de temps, Rriulto obtint un grand succès; il eût doublé de moitié, si la sauvagerie avec laquelle il refusa de nouer des relations avec des mar- vail, Il selevait à l'aube, et, l'ébauchoir eu main, il travaillait pendant la plus grande part.ede ia journée.1 n'eu- treprit pas d'œuvres colossales soit qu'il se lé fiät de lui-même, soit qu'il crût que le placement de statuette serait pins aisé ; il créa des groupes ravissante représentant des Vierges te- naut sur leurs jenoux Jésus eufant, des saints dans l'extase de la prière, des martyre endurant une passion douloureuse.L'inepiration de Ridalio eim- prégnait d'ane piété profonde, c'un ardent mysticisme.Un devinait, à voir les œuvres sorties de ses mains, que cet how- me prisit beaucoup et qu\u2019il devait avoir beauconp pleuré.Les créations de l'artiste, de l'écrivain, ne sont jamais co:n- plétement les filles de son imagination : lecœur les inspire autant que l'intelligence.Nos passions gardent sur nos œuvres autant d'influcuce que notre génie,et «n sunt souvent les uniques inspiratrices.Mais qui pouvait savoir quelle source cachée de douleur coulait dans l'ame silencieuse et désolée de Ridalto?Comme il l'avait bien aunoncé à Milagro, il ue voyait personne.Plongé dans son travail, absorbé dans ees souvenirs, i} se suffisait à lui-même.La turi- aité de visiter la ville, dont le village de las Cabanas était |chande, des amateurs, ne lui of voisin, ne lui venait mêtme|eùt donné la réputation d'être pes.Il allait de chez loi au \u2018wn\u2019 homme insociable.: Grao, veild tout.Quelquefois| Pour se reposer de sculpter eu regardant les navires: ba.'jdes statuetlvs, il se fit apporter lancés per les flots bleus, il se | des toiles.f poigait des ecènes demaudait si le.bonheur ne d'intérieur, non pas.réalistes, ?brune.rien A lui dire.sorsit pas de s'en aller loin, mais révlles; puis des saints, des vierges, des martyres d'une incomparable beauté et auxquelles on ne pouvait reprocher qu'une certaine ressemblance entre elle; elles étaient bien toutes do ls me.jme famille, ces créatures terrestres que la foi soulevait jusqu'au ciel Les amateurs qui admiraient le plus sincerement les peintures de Ridalto affirmaient que, possédont une grande fécondité de composition, l'artiste avait le tort de s'être créé un type de femme auquel se rapportaient tous les autres.Mais ce léger défaut n'emyéchait point ses toiles de se vendre un fort hon prix.L'hiver s'écoula lentement Lo soir, autour du brasero dans lequel se constunaient des noyaux d'olives, Milagro et Ridalto restaient le plas souvent silencieux.Chacun d'eux, sans doute, se repliait sur lui-méme ; maie, quoiqu'ils ne se parlassent guère, ils éproavaient à se trouver ensemble une sorte de soulagement.Jamais Milagro n'adressa Que question à Ri dalto sur son passé : jamais ce dernier ne tenta de réveiller les souvenirs du vieillard.Quand les beaux jours revinrent, l'artiste, accontumé au village, au Grao.se décida enfin à remonter la longue ave- une d'arbres sécalaires qui le séparait de Valence.Vraiment, en voyant les magnifiques camtpagnes entourant cette ville.on est tenté de donner raison aux poetes qui ont épuisé toutes les louanges pour vanter la Huer/a si riche, le climat permis à ma veiz de se faire 'entendré, encore une fois, daignes we lo perinettre,, Vous ines pas craint: de xp confige ga qui se passait dans votre Cœur, vous N'avez pas craint de me dire qu'Agrippine, votre mére, de.| Pl vait mourir, ch bien ! souffres Néron, que je mosète :à-l'em- | des ~ LEVIS, 28 SEPT.1870.Twesintiréts politiques exigent; fommart-3te-pont-ti R qui en/pas d'un wot, lui retirer le ui guide moi u bi: of cette rigueur, si ce u Gi exemple, vous n'agzez pas de terribles révoltes à appaisser pour coutrebalsncer cette puissance que vous enviez\"tent.Vou- me permettrex aussi de parler d'Aggrippine comme de votre mère, et de vous faire voir si elle mérite ce que vous lai préparez.Il est des occasions ou la verge de la justice doit frapper le malheureux qui a transgressé lev lois ou qui a insulté à la majesté de son maitre ; otui, alors le sujet rebelle doit sentir le poids de sou crime, et subir un châtiment mérité.Mais, Néron, depuis trois jours je cherche quelles lois out été Le nl Fa ; enfreintes quel crime a ete commis.Ou sont les preuves de cuipubilite ?Répondez, 6 vous, malheureux esclaves, qui êtes venus, dans la noirceur de votre Ame, accuser une mêre qui peut-être n'avait en vue que le bonheur de son file ?épondez, délateurs abominables, violateurs des lois divines et huwaines 7 Où votre méchanceté at-elle su trouver, uélques accusations coutre etle ?Vous avez séduit le cœur 'de mon prince, vous aves mis une sombre tristesse sur ses yeux toujours si doux poar sun peuple, vousavez rendn amers tous ses sentiments, toutes ses pensées, et vous n'avez pas craint qu\u2019un juste vengeur ne vous frappat à l'instant ?Ah! Néron ; ou, co sont des dela.teurs, qui vous ont fait concevoir cet acte indigne de vous, acte qui causera un douloureux étonuement à votre peuple et urrétera peut-être l'élan et l'amour des nations pour vous.Ils vous out dit: Agrippibe ta mere veut tenlever la pvissatice dont ta revetu le peuple Romain.lis ont dit eucore: Britannicus, le jeune Britannicus.est le bien aimé d'Agrippine, déjà elle lui prè- pare la pourpre, et le diademe impérial lin vous ent dit encore : Venge-lvi, frappe le sein qui t'a porté.Et pendant ce temps, Néron, votre cœur uicéré de taut de monstruo- sinés, entrait dans des sentiments qu\u2019il n'avait pus encore conuus ; paix et douceur jusqu'à ce jour, desormais critae et vengeance; joie et bonheur jusqu'ici, désormais amertuiae et désespoir !! .\u2026 Ah! faillait-il que quelques misérables viussent fomenter la haine et le trouble en ce palais, et enseigner l'injustice ?Fallaitil qu'un viut culever LE QUOTIDIEN.es dame ss le reléguer .; \u2018ony blf i reléguer 1a tombe 7 Gompte-il si sur l'affection .ses : ote pour croire que lorequ'il s'agira de lo défoudre contre la révalte d'une reine, des miliers de poitrines ne se découvri- iront, et no recevront pas le {fer vuuerpi grant qu'il waille ! percer le cœur de four prince ien-aimé 7 Nou, non, vous redoutes trop une femme aum- bitieuse, vous ne connaissez [ pas assez votre peuple ; il vous dime, Toais on vous a dit, qu'il vous préféraie Agrippine ; il jadwire votre vertu, mais.a jvous a dit qu'en comuettaut le crime, vous rencontreries davantage son estime ; il vous est dévoué parceque vous l'êtes envers lu, et l'ou vous (dit qu'une ferame puurraitvous enlever cette affection, cette fidélité tiseu de mensonges, faire agréer vos désirs par les nations, enfin de faire respecter l'aigle impérial \u2014 Voilà ce qu'elle à fait, voi:à ses grands crimes pour lesquels vous voules l'envoyer à la mort voilà ses forfaits, jugex-la.Néron, prononcez maintenant ss mort, accusez-la de vouloir vous enlever Ia puissance quand elle vous I's donnée sur votre peuple et sur elle- inêrne, de vouloir.vous ravir l'affection de vos sujets, de vouloir vous substituer Britannicus, quand elle a mis Né-' ron sur le trône, quand Agrippine\u2026\u2026.est mère de Nérou ?Oh ! croyez moi, ce qu'elle à fuit devrait vous faire mépri- : ser toutes ces noires calomnies vous faire confondre toutes ces et vous croyez à ce e viles cette sérénité, qui plus que! infimes impostures ; et,pensez- votre diademe.resplendissuit | y bien, le penple ne peut que sur votre front ?Fallait -il|gémir en voyant un tel forfait.n'on vint troubler votre cœur | Eh bien, au nom de votre peu- 4 | ne et soulever dus teinpêtes in- counues jusqu'alors ?Mais non il wen sera pas ainsi ; puls- _ \u2018ou vu ta :âcheté de vous proposer un seaublable atten- tet, eb lien ! me voici prêt à me sacrifier.prét a verser Won Bang.POUT qui.+ Qu'\u2019atteudez-vous, Néron ?\u2014- Pour: votre mère ?.non, pour won prince.Pour mon prince, dont je veux sauver | honneur, intact jusqu'ici ; don prince, dont je veux élever Is Bloite au-dessus de celle de toub ses prédécesseurs Oui, je Veux verser mou Baux, «il le faut, pour sawyer Ja jus: tice qu'an; vent vope faire, ons r, pour sav! p intel, ssa Pate, pod 0.15 ce perour of d'Agrippine, si dits ple, 8 plein d'amour pour vous, je vous prie, je vous con- juro de revenir à d'autres sentiments, au nom ee votre peu- le, je vous dis: Vous lui en- evez une partie de sa félicité.Néron, cette consi: dération devrait vous détour- du dessein qui ronge votre cœur.Reine d'un puissant empire Agrippine a droit à son estime; mère, n'inspirerait-elle plus, par hasmrd, d'amour à.eu ls?Bail dapg trai gua, \u2018amour filial\u2019 ne résids ue sous 16 thaume, ot qué'lé tek eet d'une mère ne retonrit pe nous les lambrie des - %.ii, gue - youn des, tou: dus # même \u201c pourvu qu\u2019il pûtlui être uti- ves Sr bain vol oma fam dont.a, peer qui-vous amvstres, D cée premiers qui vous berçs dans ses bras; Romains qui peuplérent les i premiers pas, ct | bords du Latium, t la ver- \u2018lo chemin de lata était oi austère, si.rn - honneurs aux Néron, Néron, ne leone regards étonnés de votre en-|pas, al tu me vois pâlir, si tu fance jme nous FPR dar le passé, | m'a bemblé voir deux femmes.deux martyres.Lucrdee.Virginie, donna te jour, Dans vos premiéres années vous n'avez ou que des caresses pour elle; sur le trône des + | nations n'auriex-vous pour ré.Oh !ouije vous reconnais.compenser de son amour, que Néron, Néron, 6 mon maitre, la mort à lui offrir?Néron, |chassons ces scènes d'horreurs Néron, le meurtre d'une mère |Non, non, il n'y aura plus de ue peut que porter malheur: Brutus, parce qu'il n'y avra et malédiction, san sang ne plus de Tarquin; vertu, (u peut que souiller votre mé-in'es morte avec le dernier moire aux yeux de la postéri- (des \u2018aton, avec le dernier des té.Ne croyez pas exécuter !Braius ; tu règnes encore en votre crime deus le mystère, reine sur Rome si chère à l'ombre n'a pas assez de té- tous les dieux, puisqu'à tes au- uèbres aux yeux pénétranta tels tn vois le maitre de l'uni- de l'histoire.| vers humilier son front cou.Nongez quel avenir vons ronné du splendeur «t baiser vous prépaiez, st ai les hom-|avae amiour lo pavé des tes mes pervers qui vous con- temples.seillent ee crime vous ont ca- Allons mon maitre, veuez ché le jugment que pronouce-; VOUS montrer aux yeux de ra la postérité, je vais encore, Votre peuple, veuez faire son vous l\u2019apprendre ; elle dire | bonheur : venez, et puissiez- dans son implacable vérité ;{ Vous, partout ct roujours, voir Il fut un prince qui srracha Ud horizon de gloire dans l'a- la vie à celle qui lui avait; Venir, au delà des frontières, donné le jour, un priuce qui| Vos enneans vaincue, au de- foulant aux pieds les lois divi-|dans vos sujets heureux ut nes et humaines, rejeta avec ; tranquilles, votre vertu ravon- de dédain la plainte de sa mère, |iaute, et, à Vos pieds soutlr-z qui lança le fer dans le seiu qui de voir pare et toujours.l'avait porté, qui, se haignant | Burrhus, le plus zélé de vo- dans son sung, sourit « son fidèles sujets dernier rile, et, plus méchant que le tigre de la forêt, poar- auivitsa mémoire des traits\u2019 e rongean- ce \" paie et de sa vongean-! aeur-Général à l'intention de ._ passer une partie de chaque à Mérom © mon maitre» oi, année » Toronto pendant i- si j'ose vous parler ainsi, par- \u2018terme de son office.donnez moisi, dans ce trans.| ET eme port qui me bouleverse, des: Le Heraid de New-Yurx paroles si acerbes, si injurieu-; constate unu recrudescence se, sorlent de mon cœur op ; d'activité dans toutes les bran- pressé ; muis, 0h croyez moi, ches du commerce de cette il est navré de douleur celville et une prespective des cœur qui vous est dévoué à la | plus encourageants pour pensée de votre honnueur en l'hiver prochain.danger, de votre gloire ques -__ \u2014- de musérables ambitieux ven- ÿ el de \\ lent souiller, de votre mémoi-, à a Tour d'Au mort L Mgr re qu'on veut flétrir ; si vous ge veh \u201cue as pouviez sentir ses battements | 5%\" evêque de Soulues ee .a Set de M.Viollet Leduc, l'ar- précimités, vous croiriez à! chitecte restaurateur de Notreson dévouement, dévouement D CP A td hit Te qui ne craindrait pas même.de Pi : fe a et du château la disgrâce de son soaversiu, e Sierrelones \u2014. prononcer , og mot exécrable, ce, mp infme ; nom je ne veux plus supposer que vous > ; vous cutrare ei cruel \u2018je ne département de l'Intérieur \u20189 à RC etre divisé en \u2018eux ministères, veüx plus penser que le 'dé-l et que | affaires indiennes but do oem nr Le seule formeront an éparte- Sant à n ni doe.\"| met latin.tans, : On réédite d'Outaonais la nouvelle déjà annvncée que le gibt ou \u2018études de Forge .dent, la Frère T.unrreas o fait ses vœux, le 3 de ce mois, et l'autre, le Frère B.P.Ganvreau les prononcers, le 22 \u2014 SEP + doe On écrit do Loudres que le prince do Galles appuie vivement ls nomination de Mgr.Capel, un des prélats catholiques les plus distingués de l'Angleterre, comme nonce près du gouvernement anglais.La Correspondance Saint-Ché- ron, qui donne \u201cette nouvelle, ajoute : .» Ceo rétablissement de la nonciature sers un pas de plus de l'Angleterre vers le retour au catholicism ».Quel contraste que l'attitude de fous les gou- vertements daus le monde entier avec l'hostilité inepte et criminelle des républicaing françéis contre l'Église catholique.TELEGRAPHIE, ANGLÉFEUR - Londres 22 soph.La grève des ml.yeurs dane Je comté de Siaffuri esta pou près terminée, ayant obtenu tout ce qu 6» demandant, ta aretiré Æ100 000 to la Banque Lh \"ak Till voi Ihara on dues son pêrd Préspore Lav iolettd demeurast pride du Pont Voda 4 St.facto.Li portait wa pantaion de Loile brune, us habit ot uu chapenu mou, OTTAWA.Ottawa 22 sopt.-\u2014Cat aprèsimidi, Sun Allesss la Princesse Louise a distribué les prix aux heureux concuriems de l'Association du Tir de la l'uistauce dans la chambre du Béuut 2400 visiteurs sont acluclioment cn ville.OWEN SOUND.Uvweu Nound, 32 sept \u2014La lqteau à vapeur Northern \u2018Queen est arrive Ju Nault Bie, Marts
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