L'Ordre: union catholique, 31 janvier 1862, vendredi 31 janvier 1862
[" AE CRIE tou CRE ARTE ee ae pk a RIN SE TY To a 23 Ea ART Ba Se Ta D ré ee DER RUES EL id ET PERE ITAL TE CS per ES - AU CANADA.i seul notidionns.Un An, $¢.\u20148 Mol $2, - Bdidon Hebdomadaire: .Üñ An, $5.0 rag] , AUX ETATS-UNIS.i jon Sem uotidionné : Un An, $5:\u2014\u20144} Mois, $2: Filion Jiobacrhadaire; Dis Hols, $3,\u20145.Hols $1, PAYABLES D'AVANCE,.Les Abonnements datent du ler ot dé 15 de chaque : mois.On ne recerra point d'Abonnemest au Canada pour moins do aix mois \u2014Tout aomestre commencé se ie en entier \u2014Tout somestre commencé à l'une cu à l'autre\u2019Fdition devrn so terminer, avant de } uvoir clangers ; | po r Lakes Jt rr N A D A.13 A3-C À Montréal, 31 Janvier 1862.AE EEE rss ee Les brigandages qui ont été commis en celte ville la semaine deraiè- re donnent de l\u2019i-propos à la diseus- siond?une question locale d\u2019une grave importance.Nous voulons parler de lice.: festun fait patent, indéniable, que tout le monde connait et que personne cherche à se dissimuler : c\u2019est que les vols, méfaits, brigandages sont beaucoup plus nombreux et plus fréquents à Montréal que dans aucune autre ville du Bas-Canada.Les dernières statistiques qui ont élé publiées, comparées à celles des autres loculites, donnent à notre ville un excédant en moyenne de 6 par 100.Il est vrai que la population est beaucoup plus nombreuse ici qu\u2019ailleurs, et ce serait une excellente objection qu\u2019un pourrait faire à ceux qui s\u2019étonnent de celte supérivrité du mal qui afflige Montréal.Mais c\u2019est précisément parce que la population ust plus nombreuse, que la force de police n\u2019est pas assez considérable ; elle est d\u2019autant plus insuthisante que le chiffre de la population est plas élevé.La police est actucliement formée d'un Chef,de deux sous-chefs, de trois sergents, de quatre autres sergunis dits actifs et de soixante-quinze constables : en tout quatre-vingt-cing hommes.Lu population de la ville est de 90,323 ; cela fuit donc ! homme pour 1061.Le nombre des hommes de police est comparativement insuffisant.Ce chiffre de 85 hommes a été fixé lorsque Montréal n\u2019était qu\u2019ute petite ville ; et les traditions nous apprennent que, lelle qu\u2019elle était jadis, lu force publique suffisait pour assurer la sécurité des citoyens.Aujourdhui, les mêmes circonstances n'existent pas.À mesare \u2018qu\u2019une population s\u2019aceroit, il faut songer à satisfaire à tous les besoins qui se font sentir au milieu de sou accroissement ; et pour que la paix dont efle: jouit à l\u2019intérieur soil maintenyg, il lui faut une force en raison directe de ses besoins.D\u2019après les derniers relevés, noùs voyons que l\u2019entretien de la police coute à la ville 833,743 annuellement, tant pour salaires que pour équipements et autres dépenses secondaires.Durant la journée, il y « 16 hommes de service par les différentes rues.Pendant lu nuit, il y en a 62, dont 26 sont de garde cn méme temps.lis sont ainsi répar- lis: la Station A.au marché Bonsecours, fournit trois gardieus dans l'étendue de la rue St, Paul, à partir de lan Place Dnihousie à la rue McGill; deux sur ln sue Notre-Da- ine, du tmêmne point de départ que le précédent à la Place d\u2019Armes, et uv aux alentours du Marché Ste.Anne.Li station B., rue St.Charles Borromée, fournit 1 gardien sur la rue Bleury ; I sur la rue Dorchester, i partir de la rue Bleury jusqu\u2019à la ruc S51.Denis; 1 sur la ruc St.Laurent ; | sur la grande rue St.Jacques ; 1 sur la Place d\u2019Armes, et depuis cette place jusqu\u2019à la rue McGill, et t dans les environs du Beavér Hall = faisant ainsi 6 homies pour un circuit de quatre à cinq milles.La station C., Quarré-Chaboillez, fournit 1 gardien dans une partie de la rue Wellington ct dans la rue Colborne ; 1 sur l\u2019autre partie de la rue Wellington et sur la me McCord ; 1 sur la rue William ; Lie Grand Tronc, ou LE NOUVEAU TONNEAU DES DANAIDES, Ain :\u2014De F'Aveugle de Bugnolel.On cunto que les Danaïdes, .Filles dan\u2019 vol du temps passé, Aux enfers, Gpouscs portides, Remplissaient un tonneau percé.(Bix) En pure perte, aiasi sans-cesse Nous prodiguons notre richescc ; Cltoyeus! enversde Grand Tronc Quand finira notre largesse ?Jamais 116 cesserons-nous donc Da porter notre or au Grand Trone ?Avons-nous des piastres de reste ?- Faisons l'aumône aux indigents ; Cette bonne œuvre, (je l'attésts), Nous rendra les cieux indulgents, Tel verse dang le tronc du riche, Qui, pour te tronc du pauvre, est chicho, \u20acrmons notre bourgo au Graud Tronc, Car certain bruit court qu'il nous triche ; AMAIS no Cosserons-nous donc De porter notre or au Grand Tronc ?Après force promesses vaines, Nos fonds ne nous sont pas rendus.Il nous enlnco dans ses chaînes; _ 34\" Nous n'en sortirons que tondus, (Bid) , L'Etat qui garantit ses dettes Ne partage poiut ses recettes.Quoi ! no nous lasserons-nous done \u2026 D'ajonter foi daus ces sornoties ?uoil ne nons lasserons-nous donc De porter notre ur au Grand Tronc ?Dans cetto œuvre.trop ous qui \u201cons 1 Sans profit ponr nous, enfouis.(Bis) % os descendants encore à naître Pauls en profiteront pent-être.als, en attendant, cessons dont De jeter l'or par la fenêtre ; - (Bis.) t grandiose, 7ctsûmes nos lonis, re \u20185 Rue 8t.Gabxiel, 26.SAE ED RI A J ~ wy .Coa 0° \u2019 es avous, (sûre est In chose), 3 *» 3 ANS PARA PES ANA «+ Tha RL à Lai HECTOR FABRE\u2014Rédiictenr-en-Chet.TOV OAT \u2018 IGSTOUO-TNHA TOIT a sf.Arig ie uit yet vit Gabi UNION CATHOLIQUE.AE THOL eff Editeurs-Propriétaires\u2014P : : RE PE 1 sur la rue St.Joseph, à partir de lu rue McGill jusqu'à Ja barrière ; 1 sur le parcours de la rue St.Antoine, et 1 sur la rue McGill.La station D., rue Panel, fournit 1 gardien sur- la rue Craig, depuis lu rue Campeau jusqu\u2019au Chemin Papineau; deux aur la rue Lngauchetière, dans la mêtre étendue de terrain que le pré- cédent; et 1 sur lu rue Ste.Marie jusqu\u2019à la Distilleric Molson, Or, pour celui qui connait Montréal, ses rues et ruelles, il est évident que cette force ne peut suffire à assurer une prolection certaine à lous les babitans.I va, par exemple, des rues où il serait difficile de trouver, le soir, un homme de police, et c\u2019est duñs ces rues particulièrement que l\u2019œil fin, exercé du voleur, sait distinguer le défaut existant et en profiter.La police est si peu cupable de suffire au maintien de la sécurité publique que des citoyens, ayant des raisons de croire à la probabilité d\u2019une attaque contre leurs propriétés, ont pris le purti de faire eux-mêmes cc que la police ne peut faire, et se sont établis, depuis quelque temps, leurs propres gardes-de-nuit.On a dû remarquer encore, dans l\u2019éuumé- ration précédente des rues confiées it la garde des hommes deu police, qu\u2019il y en a de notablement dangereuses qui ne jouissent pas de ce privilége et voient leurs habitans exposés aux tentatives des voleurs et des malfaiteurs.I} faut donc un chungement radical à ce déplorable état de chosv.On à parlé d'augmenter la .police de 25 hommes.Ce serait déjà quelque chose ; minis CC ne serail pas encore assez.Avec 110 hommes, il y aurait encore un grand nombre de rues où le malfaiteur pourrait échapper à la surveillance de l\u2019homme de police ; et dans les grandes rues où nous venons de voir qu\u2019il nya qu\u2019un seul gardien, il en faudrait au moins deux.L'augmentation de 25 hommes ne serait donc pas encore tout à fait sui- lisante.Avec un peu plus d\u2019économie dans lo-partage\u2019des fonds, en faisant, pour quelque temps, le sacrifice des embellissements actuels de la ville, ect en ne consacrant qu\u2019aux choses les plus nécessaires lc trésor public, on pour- raitaugmenterun peuplus lu force publique.Avant le luxe et les fantaisies d\u2019un embellissement, il faut Putile, l\u2019indispensable ; avant la pompeuse muagnificence d\u2019une charmante cité, il faut le repos, la sécurité des cilo- yens.Que servirait-il d\u2019avoir des propriétés magnifiques, des places publiques agréables, si ces places el ces propriétés sont à la merci du voleur et de l'incendiaire ?Que la force de police actuelle soit numériquement insullisante, voilà un fait incontestable.On se rappelle les attentats nocturnes qui ont jeté l'effroi parmi notre population, pendant le dernier été.Personne ne pouvait sortir le soir, sans risquer de tomber sous l\u2019arme du meurtrier.Que faisait alors la police ?Bien des fois, la presse l\u2019a accusée d\u2019exécuter, devant le danger, une prudente retraite ; el ces accusations semblaient être confirinées par la inultitude des attaques qui avaient licu coup sur coup.Mais nous voyons bien aujourd\u2019hui que de la distance \u2018éloignée où se trouvait l\u2019homme de police, le crime pouvait.impunémeat être commis, et nous n'avons plus raison de nous étonner si le volenr peut exécuter, Avec sécurilé, ses funestes desseins.Nous souhaitons ardemment que Quétecquois, quand, sur l'autre rive, H vous passe devant le nez, Lo bruit de sa locomotive .D'est tout co qne vons en avez.LA votre ancienne renomntée, Vos écus s'en vont en fui.ée.Al! quand refysercz-vous donc Votre fortune déciméc, Oui, quand- refuscrez-vous donc De porter vôtre or an Grand Tronc ?(Bts) Que la vérité, par ma bouche, Montréuluis, ouvre vos yeux! Lorequ'improductive est In souche, i.08 branches ne valent pas mieux.(/is.) Ses fruits, si jamais il en porte, N'eutroront point par votre porte.\u201d Bientôt ne finirez-vous donc De vous voir plumer de la sorte ?Blentôt ne fnirer-vous donc De porter vutre or au Grand Tronc ?Trouvant la voix publique tiède Sur son appel nouveau d'argent, Sans capoir d'obtenir une aide Par un vote du Parlement, .Il dit qu'on paie à prix trop mince Ses services à la Province.Pour le contenter, faut-il donc Lut fairo un rerenu do prince ?Canadiens ! nous faudra-t-il donc Nous mettre à un pour le Grand Tronc ?(Bis) Cet ogre, qui déja, nous colite Seizo millions de dollars, De nouveau tentern sans-doute De nons saigner, pauvres jobards ! (Bis.) Etant passé maître cn finesse, Uanous fers mainte promesse ; Mais nette foie gardons-nous douc .«3 De croire à aa déliontesse ; MMais cette fais gardons-nous donc - D'apporter notre oratr:Grand Tronc.+.De en attendant, cessons donc ® porter notre or au Grand Trone.UN INDÉPENDANT.A augmentation\u2019 que Pon veut faire du corps de police ne reste pas à l\u2019état de projet, mais qu'elle reçoive une prompte, une immédiate exécution.Mais tandis que cetto réforme serait opérée, pourquoi ne lé serait- elle pas entièrement.En.augmen- tunt de 50 an lieu de 86 le nombre des hommes de police, on pourrait faire une réforme sans risque de l\u2019opérer incomplète, et conséquemment ineflicnce.Les dépenses qu'entraine- rait celte augmentation seraient considérables, il est vrai ; mmais nous le répétons : en retrécissant le cadre des dépenses consacrées aux améliorations et aux cmbellissenients, les autorités municipales pourraient fu- cilement remplir cette lacune qui se fait si vivement sentir.oo Il y aurait encore d\u2019autres réformes qui nous paraissent nécessaires dangfle systôme uctuel de notre police.Mais nous avous voulu, pour aujourd\u2019hui, nous en tenir à une seule chose : l\u2019\u2019ugmentation de la force publique.sm.oo Les élections municipales approchent, ct nous regrettons de voir que la plupart des electeurs montrent la plus'déplorable indifférence pourleurs intérêts.Il serait pourtänt urgent que les citoyens s\u2019entendraient pour faire les meilleurs choix possibles.Voici la liste des candidatures connues jusqu\u2019à ce jour : Mairic : candidat unique : M.Rodier.Quartier 13st : M.Leclaire tnembre).Quartier Ouest : M.Lyman (gicien\u2019 membre).| Quartier Centre : M.Gorric membre).: Quartier St.Jacques : M.Contant (ancien membre).M.Martin.Quartier St.Louis : M.R.Belle-: mare (ancien membre).Quartier Ste.Marie: M.Duhamel se retire.Il n'y a pas encore de candidat.Quartier St.Antoine (ancien membre).Ce Se AD 2 es (dncien .+! (ancien | M.Bulmer La presse anglaise rend depuis quelque temps de fréquens hommages à l'esprit à la fois profondément religieux et tolérant de notre popu- lution.Cette justice, un pen tardive peut-être de lu part de quelques-uns, n\u2019en est que plus significative.\u201c La population catholique du Bas-Cauvada, dit le Leader, est d'un earaclére excessivement tolérant et couciliant.Si tous les peuples étaient aussi dépourvus de fanatisme que les Canadiens-frangais, les haines reli- gicuscs seraient singulièrement di- ininuées dans le monde.Cela ne vient pas de lindifférence, car il y a peu de peuples plus sincèrement pieux que le peuple Canadien.A première vue, en ne regardant que Je nombre des dénominations religicu- ses qui se trouvent dans le Bas-Ca- nada, un étranger pourrait.croire qu'il yu là les clémens de conflits constans.Celte supposition serait contraire à la vérité.Nous osons affirmer qu'aucun des hommes qui ont occupé des siôges nu Conseil Exécutif du Canada-Uni, pourrait se refuser à proclamer que leurs coltè- gues Canadiens-frungais ont tonjours et systématiquement proscrit les considérations de dénomination de la discussion des questions politiques.\u201c Avec l'immense prépondérance de l'Eglisc Romaine, sur les sectes divisées, il y a moins de conflus religieux dans le Bas-Canada, que dans Feuilleton de \u201c L\u2019Orttre.\u201d REVUE COMIQUE L\u2019ANNÉE 1861.(Suite et fin.) TROISIÈME ACTE.LES ENROLEMENS.Scène lère.Le lieutenant (Un gros inonsieur, moustache naissante, cheveux déchus, cravate tricolore): Nous venons, Madame, enrôler votre mari.Vous savez qu\u2019il va y avoir la guerre.Tous les bons citoyens doivent prendre les armes.Madume Benon (Une femme d\u2019un âge indécis, flottant entre l\u2019époque où les femmes ne sont plus jolies et l\u2019é- poqueoù l\u2019on cesse de s\u2019en apercevoir, costume négligé, teint cinbrouil- lé, gestes familiers) : Monsieur, vous pouvez aller chez le voisin, il n\u2019y a pas de soldat ici.\u2026 Le lieutenant : Madame, en temps de guerre, tous les citoyens sont soldats.Madame Benon : Mon mari est mon mari avant d\u2019être ciloyen; et je:le garde\u2019 ici.Cher petit\u2019 rdaître ! Pen- la plupart des autres pays.Si ce fait était plus connu et mieux apprécié, ib y aurait moins de dangers de voir les difficultés sectionnelles prendre des proportions redoutables.\u201d \u201c Noire confrère, ditle Chronicle de Québec, constate un fait qui doit avoir frappé tout observateur impar- tiul de l\u2019opinion publique et de la vic sociule dans cette partic de la province.Si la mujorité protestante du Haut-Canada ôtail aussi tolérante dans ses paroles el aussi deférente pour les-droitg de leurs concitoyens catholiques, que la majorité catholi- pue du Bas-Canada envers les droits de la population protestante, les dé- imagogues de l\u2019Ouest, qui font com- maroe de préjugés, ct compusent leur capital politique de rivalités scetion- nelles, aurnient été depuis longtemps affamés et découragés \u201d \u2014 0s ale cb a On nous a fait dernièrement une Temarque qui nous purait très-juste et que nous soumettons à l\u2019attention de ceux qui sont chargés de veiller à l'exécution des règlements de lu ville.Les voitures d'hiver ont un ues grand inconvénient.En glissant, sans bruit, sur le pavé glueé de nus tues, elles occasionnent des neci- dents souvent graves, La corporation à sagement prévu aux facheuses conséquences de ce mode dangereux, en exigeant l\u2019emploi de petites sonnet- les, qui-\u2018avertissent le piéton de l\u2019approche du traîneau, et qui le mettent en mesure d'éviter le danger.Nous regrestons cependant de voir que ge règlement nécessaire West Ras topjours lenu en force.ll nous esl souvent arrivé cle rencontrer des voitures,: soit de In vilicou venant des campagnes,-qui n\u2019uavaient pas le petit dustrument exigé par la loi et qui pouvaieut Mettre la vie des pas- sans en péril.Ces jours derniers encore, nous avons va une pauvre femme, chdrgée d\u2019wi®fardean, qui auraîf\u201d\u2018éertainement été foulée \u2018aux picds d'un cheval que l\u2019on entçucait 4 pcine venir, si un passant, au risque de la remplacer dans la position périleuse où elle se trouvait, ne l\u2019en eut promptement retirée.Ces choses ne peuvent être tolérées et nous recommandons instamment au comité des chemins de voir à l\u2019exécution du règlement établi à cet effet.eee mess = Nous n'avons reçu, hier, aucuné nouvelle importante des Etats-Unis.Les préparatils continuent toujours avec la plus grande activité ; mais on ne précise pas cuuvore l'epoque \u2014\u2014 rem aa mean.© wet o pdr open deux envoyés du Sud, Mason et Slidell, en Europe ; on n\u2019a jamais connu la nature des dépêches dont ils étaient porteurs, et on se rappelle que ces dépêches sont parvenues à leur destination malgré l\u2019arrestation des deux conf{édérés en pleine mer, Dans tous les cas, avant d\u2019uccep- ter ces bruits, nous devons nous tenir sur la réserve et attendre qu\u2019ils soient confirmés.br WA ce Om - Nous rappelons it nos lecteurs la séance littéraire et inusicale donnée mardi, le 4 février prochain, au Cabinet de Lecture Paroissial.Cette seance est sous le patronage des Dames de Charité et eu faveur de leur Association.-Ceue Association des Dunes de Charite existe depuis plus de 20 ans, à Montréal ; elle à été formée à l\u2019instar de P Association établie par St.Vincent de Paul.Le but de l\u2019Association est de venir en ide aux Sœurs de Charité pour procured anx pan- \u2018vres tous les secours que les religieuses seules ne pourraient accorder.Ces Dames ont leur constitution bisce sur celles que St.Vincent de Paul lui-même avait formulées : tous les mois elles s'ussemblent pour s\u2019en- teudre sur les besoins qui ont pu se fuire sentir durant le dernier mois ; dans \u2018ces assemblées où reçoit les de- mundeos:de secours qui sont faites, on uVise anx guoyens de rendre les Sœurs capables de soulager telles et telles misères; cnûn on prend des mesures pour lo bien qu\u2019il y n à faire et les moyens de l\u2019accomplir.Les Dames ont un trésor forme par les conttibutions=annuelles des membres de l\u2019Associtution, par les amendes puyées pour toute absence des assemblées regulieres, et par Jey sommes recueillies pur différents moyens, tels que Bazar, Concerts, ete.i Pour donner ane idée de Pimportance des services, de la grandeur de l\u2019œuvre des Dames de Charité, il suffiru de mettre sous les yenx quelques chiffres qui seront plus éloquents que tout ce qu\u2019on pourrait dire.La Corimunauté de la Providence qui, comme on le sait, n\u2019est nullement dotée +1 tout à fait incapable de subvenir par elle-mémeittoutes les dépenses pécuninires, a soussu charge et direction un arphelinat de 70 à 80 jeunes orphelines, une institution\u201d de ; sourdes-muejtes qui compte 10 à 50 { élèvés, dont\u2018quelques-unes seulement rapportent quelque chose à la maison ; des salles de refuge renfermant d\u2019un engagement décisif.Il circule des runeurs auxquelles plusieurs journaux donnent créance et dont importance, si elles étaient réalisées, terminerait probablement la guerre de guérillas que les Etats du Nord et ceux du Sud se font depuis une année.On dit done que Jeflerson Davis aurait fait au Cabinet de Washington des propositions de paix qu\u2019il aurait prealablement soumises aux gouverbemens de Frunce et d\u2019Angleterre.Ces propositions seraient basées sur les conditions sni- vantes : 1.Reconnaissance de la confédération du Sud ; 2.Cormunerce absolument dibre et sans entraves entre les confédérations du Nord et du Sud ; 3.Abrogation de la loi des esclaves fugitifs ; 4.Introduction du travail des coolies dans les Etats du Sud ; 5.Abolition de l'esclavage dans un délai de 21 ans.expliquerait peut-être la mission des cherie, pour qu\u2019ensuite on me le rup- porte morceau par morceau, Le lieutenant : 11 se défendra.Madame Benon : Vous en parlez -bien à votre aise ! je suis certain que vous vous liendrez loin des coups, et que les jours de bataille, vous serez trop enrhumé pour sortir.L\u2019Enscigne (Un petit jeune homme rose nvec des lunettes) : Ne manquez pas de respect à un officier au- périeur.Madame Benon : Ah ! je ne veux pas lui manquer de respect ; mais je dis, que mon mari, qui est À peine capable de faire son ouvrage ordinaire, ne peut pas aller faire In besogne des autres.Que ceux qui ont envie de se battre se battent, ensemble: Lui, il n\u2019est fâché contre personne ; c\u2019est à peine s\u2019il peut ge mettre en colère contre les pelits, lorsqu\u2019ils sont bien incommodes, \u2014 comment voulez-vous qu\u2019il tue des gens qu\u2019il ne connaît pas et qui ne lui ont jamais rien fait ?Puis, d'ailleurs, il n\u2019a pas même regardé un fusil ; je suis certaine que je tirerais mieux que lui._ Je n\u2019aurais peur pour personne au \u2018moins ; tandis que si je lui voyais un fueil dans les mains, je tremblerais pour Jui.C'est moi qui suis.obli- gee de totit faire, lorsque/hons uvons ot ¢, lorsque, no es difficultés avec nos voisins el nos locataires.Dans ce temps là, il se sez-Vous que je l\u2019enverrais à la bou- Cette rumeur, si elle est fondée, | 170 à 80 vieilles infirmes.Or, qui | vient en aide aux Sœurs de ln Providence pour soutenir toutes ces bel- | les œuvres qui entraînent de graudes dépenses ?l'Association des Dames | de Charité.L'an dernier, les secours en argent fournis à la communauté de la Providence, par ees Dames de \"lu charité, ont élé de 500 pinstres ; ; ce montant serait presque doublé | il fallait compter les linges, hardes, | effets de toute sorte aussi fournis par | cette belle Association.; _ De plus, les Dames de l\u2019Assuvia- | tion e réunissent toutes les semai- | nes pour coudre ensemble et confec- ; tionner des hardes pour leurs pau.Vres.Aujourd'hui, ces aoxiliatrices des ; Sœurs de Charité font appel nu pu- | blie de lear venir en aide, de leur prêter la main pour accomplir leur : mission si belle et si sublime de mères de l\u2019orphelin et de l'infirme.C'est pour cet objet qu\u2019elles ont ! i jet « il aîrne mieux tout leur céder que de leur parler.I n\u2019a jomais en le cou- \u201crage d'aller chez un avocat ! LI fond Horsque je lui en parle ! Un homme ; COMING ÇU VOUS servirait à rien.! Lelieulenant : Nous l'habituerons au danger, Madame, et bientôt vous aurez un héros pour mari.Madame Denon : Non, non, je veux qu'il reste comme il est.Je n\u2019ui pus envie qu\u2019il devienne comme le mari de ma cousine da faubourg Sti Laurent, qui était timide peurcux, tobéissant jusqu'à ce qu\u2019il soit allé passer deux mois aux Etats-Unis.Il est revenu tapageur, désobéissant, effronté.Elle ne peut plus le mener, il tape dessus.J'aime autant que mon mari ait peur de tout, pour qu\u2019il ait peur de moi.; L\u2019Enseigne : Si tous les femmes pensaient comme vops, si tous les hommes élaient comme votre mari, les Américains couchergient ici dans quinze jours.Madame Benon : Qu'\u2019ils>wiennent, ils-Vérront comme je les xecevtai.>\u201d \u2026 Le lieutenant : Quel est le nom de votre muri ?iB | - Madame Benon : Bensez-vons que je suis ussez .bblé pour vous ,le dire.Vous vous Irompez d'une mêghe de vés beaux cheveux.a.Le lieutenant :; Vrèstbien; -Mada- -me, nous le saurons, et nous l\u2019enrôle- t sauve des gens qui l\u2019ont maltraité, et rons malgré vous.Û: OA EE A AS 862.[ + r Novotes 0 Sie : 1 ch Ne LINGUET & CIE.\u201c reap ee nen ce organisé la soirée littéraire ct mu- Curé de St.Vincent de Paul de don.mieux choisir.Nul doute que lo savant Abbé Lnvallée intéressera vivement son auditoire, au récit de ses impressions de voynge en \u2018Terie.Sainte, Pour lu, partie musienle, nous devons inentiontter les noms de MM.G.Smith, D.Ducharme, H.Gauthier, Lavoie et Guénette.Ces noms, avee le précédent, suffisent pour ati rer foule à cette séance, ¢t nous cs trons que les npplandissements ne eur maniqueront pus.\u2014 oe - Les productions des mines'du Lao Supérieur ont été beaucoup moindres que pendant 1860.Durant coue dernière période, il nvait CI6 exporté 150,000 tonnes de minerai, téndis que, l'année dernière, lesexportations n'ont été que de 10,000 tonnes, Un journal de Marquette, lo News, caleule que ce capital, mis duns l\u2019en- trotien des mines; fit de $2 288.000 ; uvee ce capital, 142,000 tonnes ont été exportées, donnant 51,329, 000.Les perles essuyées duns cvs derniers temps sont estimées à 60 els.par tonneau.Statue de.dn Reine.On uous priv do publier ln liste suivante des MM.qui ont ¢t6 ajoutés au Comité chargé de Pérection, a Montréal, d'une Statue de tu Reine : Hon.Sir L'H Lafontaine, Burt ; los houo- rabies Juges Aylwin, Smith, Muondelet,\u2019 Badgley, Berthelot, Monk ; les honorables GRS du.Boaujeu, © Wilson, I, A Dessiul PP, J H Jobin, MI\u2019 PP; lex éshevins Gortie, Beliemare, McCambridge, Thompson, Lyman, Bulmer, Grenier ot sutros membres du Conseil de Ville; col Dyde, lieut,\u2014 | col.Ermntinger, lt.-col.David, lt.-col.Wily, l.-cot.Whitney, lt-col, T'yles, Itcol.Plate, cal.Jus Jones, it.~col.abbott, lt.-col, Shuter, li.-eul.Jordan, It.col.Laframbuise, It.-col.Guy, It.-col.BL Dalinle, lt.-col.À M.Delisie ; lex majors San, Lyman, Morland, Ogilvie, Hogan, Belle, Devlin, Evans, Stevenson, W O Swith; MM G H Ryland, T Boutillier, J Lewis, E Atwater, J.Ho Jusoohy, J H Winn, DD Masson, Allan, 1\" Kunmer, J MeDougall, MH Seymour, TS Brown, W Darling, M.Dougherty, Rmauald Trudeau, J Grecnshields, M 11 Gauit, D Mair, 3 Lomer, 1 A Nelson JC Baker; MM.les Juges de l'aix P Beaubian, LL Beuudry, Joseph Hall, S C Bagu, O Berthelot, C A Brault, Geo Browne OT Beau, Rollo Campbell, H Chapman, BIE Chociebois, Fo Clark, J Nonegaut, C Dorwfu, M Ferres, T° Doucer, © W Evans, J A Gagnon, C Geddes, \u201cJoseph Grouivr,: Jolin Glenhon, Benjamin Mall, Auustus Îeward, Henry Jéokson, Pierre Jodont, Joseph À Laladio, Patrice Lucombr, lierro Latnothe, Ovide Loblano, William Lunn, Alvvnnder Levy, À Moreau, Damase Masson, 1 Wa.Mathewson, J.B Muilleur, Jus be du.ccsveon, Eclward Mnitland, Micll 0° way Frederick Penn, François Perrin bon Pholan, Alfred P'insonvault, IE BB Site, Chas À Terroux, J BC Trerler, Principal Duvaon, F Griffin, IP Deincoll, 1! Taylor, 11 Stuart, A Gross, A Ru- Lertson, & Cartier, R Laïrenuye, R La: {kammo, T° L'Pomiuvilie, W 8 Lambe, JP Sextou, De Camphell, De Madounell, Dr W Nelson, Dr Sutherland, De Hull, Or Fraser, Dr David, Dr Peltier, Dr Goderre, De Trudol, De Bibuud, Dv Girard, De D Me Cullum ; MM.H Anderson, B ffolmes, John T'arcance, David Tl'orunce, W Edtnonstono, Logis Boyer, John Ostoll, Juinos Law, T Cramp, l* M Calarnean, LG Beliveuu, G W Woavar, Jus Mitcholl, Theodore that, J WV Hopkins, John Spiers, J 1 Lawford, Hector Fabre, I, N Duavernay, [+ Gibb, W Benjain, Mathews, J B Benudry, Jas Muir, David Brown, Joha Grant, John S Hall, T' Peck, W Bristow, E 1 Pareous, = gens Le Po 40 me\" PRIX DES DANS L'ÉDITION SRMI-QUO Bix lignes, première insertion.Qhaque inserti n subséquente.: \u2026\u2026.Dix ligues, première insertjon.8 Ghaque lusertion aubaéquente 440.01 Un demt-quarté, do iii 16,00\" sicale de mardi prochain au Ca- is, anv, J B binet de Lecture.Eu priant M, le [700 Dovaall, RE J.L.Beaudry, MLV.tHudon, durant l'année qui vient de s\u2019évonter | .4, a.* XY IRE FT SSE LE drai ne 27.-\u20144ème., ' \"OJ FR] TIDIENNEB.' 1.A atihen 4 Jb sense 59 jOents 3 18 se , et\" 401 a Au-desqus do dix lignes, par Higne 7 \u201c \u2018 Chaqua insertion subadquente, par ligne: - 2 Œ.; Uu quareé, d 'aunte.0 00.000.$80.00 ' °Fa Teatos Letltps d'AMiires, Commpulcations, Core - rospondances, doivent être adressées franco au Directeur du Journal, No.26, Rue St, Galnfel.° el.Len TS 4 \u2018a .ler, N Vulols, À Fergusson, 8 Va- «+ H Stevens, Jon Smith, sdaile, R11 Stayens.Ce Comité s\u2019est assemblé hier, et Moss, Eld ner une lecture, elles ne pouvaient [u élu la Commission Exécutive suivante : L'Evôque Anglican de Montréal, M.C.S.Chorrier, Hon, M.Chauveau, Hon.M.Holton, Hon.M.Dorion, Sir Lo n, Hon.M.Rennud, M.R, Trudeau, dM, C.Duvkin, M.C.J.Coursal, Hon.M.Rose, M.Wm.Molson, M.J.Redpath, M.D, Kinnear, Mdu.M.F.P: Pominville, M.T, D.McCon., La souscription est fixée de 25 cen- uns à $B.=.Bulletinmas 30 janvier, 1.\u2019 Anglo-Saxon est arrivé ce matin it Portland avec des nouvelles d\u2019Europe jusqu\u2019au 16 courant.Ses malles seront ici demain.Les journaux anglnis s'uconpent de In question financière des Etats- Unis et prévoient des malheurs dans ln suspension des paiements en es pèces qui à frappé les bunques amé- ricuines ; quelques-uns mêmes vont [jusqu'it voir dans cet évènement la désorganisation complète de l'Etat.Un journal de Londres, le Globe, annonce que le gouvernement de Washington n ordontié In remise cn liberté des deux américains qui'ont été suiais à bord du navire anglais, l\u2019Rugène-Smith.l\\ règno enovre une assez grande activité dans les ursenaux de Portsmouth ; on continue à faire des préparatifs pour les envois de manitions de guerre en Canada.On ditque le Nashville a Gté vendu des tnuriniers Anglais.Quoiqu'il lus, LL Drunmmemt, M PP, 4 Young, | T1 sut, le famenx côrsaite du\u2019 Sud Thomas-Jean-Jucques Lorunges, M Pl; {est surveillé de près parle Tuscoru MMI JC Abbot, M PP, SP Falkner, qui le tient constanmeht en guet et qui se prépare à le\u2019 poursuivre partout où il ira.Le Times dit que des lettres reçues de New-Vork annoncent que des cf- forts continuent n être faits pour exciter linsurrection parmi les esclaves et que on trouve nécessaire de recourir à une interverition européenne pour faire cesser celle excitation.Lu publicité donnée A la corres- pondanc: entre M.Seward et Lord Lyons, uu sujet de Patlaive du Trent, donne lieu à Je aumbreux commentaires duns la presse.On s\u2019oceupe puiticulièrement du paragraphe où il est dit que + Slidell et Mason n\u2019auraient pus élé remisen liberté si ln sdrete de l\u2019Etat l\u2019avait exigé.\u201d\u2014Le l'imes dit qu\u2019il est douteux qu\u2019an- enne nation git jamuis commis une ¢tourderic aussi palpable ct aussi Hagrunte.\u2014-Le Post conclur un article «ur le sujet, en disant, qu'il est clair que c\u2019est lu loi du plus fort qui règne en Amérique.Après avoir examiné la dépêche de M.Seward, le Herald dit qu\u2019il n'y un que les quatre dernières lignes.de la dite dépéclie qui peuvent être nc- ceptées comme répondant aux demandes de l'Angleterre.Le mème journal contient la- ré- pouse de lord ERnssell à M.Seward.Dans cette réponse le gouvernement britannique manifeste sn satisfaction sur l\u2019heureuse issue qu\u2019u rogue cette uflaire, mais il Youte qu\u2019il y a plusieurs points de ln dépêche de M.Seward suscoptibles de discussion.Lord Russell remet à un «jour #prochain, une réponse plas longue ; il ne termine cependant pas sans ajouter que les commandants de navites JS Hunter, DE Papineau, A Perry, F .Scene 11, Le lieutenant : Nous venons vous enrôler, Monsieur.Vous suvez qu\u2019il va y nvoir Ja guerre, et qu\u2019il fant que les bons citoyens prennent les armes pour défendre le pays.Monsieur Mounnier : Je suis-pyêt, Monsieur, à faire mon devoir.* L\u2019Enscigne : Quel cst votre nom ?Monsieur Mounnier : Mounnier, rentier.L\u2019Enscigne : Vos autres noms ?Monsieur Mounnier : Jeun Isidore Napoléon Buptiste.4.ze licutenant : Merci, Monsieur.Nous aurons le plaisir de vous revoir.Mais dites-uous quel est le nom de votre voisin ?oo Monsieur Mounnier : Beton.Le licutenont : An vevoir, Monsieur.Monsieur Mounniér i fendez un tu en être ?compromeitre avec | umérienins decrnient reçevoir \u2018des 104 L'étudiant : Je serai ca lu seras lieutenant.Le commis : Oni, mais s\u2019il y a la guerre ! Je n\u2019Aimerais pas à être lieutenant un jour de bataille.L'étudiant : [Imbécile ! \u2018Tu comprends que s\u2019il y avait du danger, je n\u2019en serais pas.La guerre n\u2019aura us lieu, et si, pur hasard, \u2018elle avait ieu, nous nous nrrangerons de; fira- nière à rester à Montréal pour gär- der les propriétés.\u2018 Le commis.J\u2019accepile, pourv qu'il n\u2019y aît.pas de coups de fusil ; et ei l\u2019on peut Ctré général \u2018sais se e pitaine et ry) nnemi, QUATRIÈME ET DERNIER ACTE.\u201cTABLEAU: \" Le 31 Décembre 1861 ; Madame, Ley il est minnit moins cinq :minujes, à la eu, j'oubliais de vous \u201cdffe quo j'ai [Pyndnle etay Cadran du Séminaire.A bos due ak PE nde.1601 + Dames 1, Tae LT finir, Je n\u2019aurais jamais ern qu\u2019il ft Soème ML 4 ne - -|thiard.Ces-daux heures ppssées,.à 6.(ent®éüvani ln nine ie revoir ont été les plos rourtex-de Le lieutenant : (entr\u2019oayant la por- mon année.Les hommes: doivent te de \u2018chez maddme \u201cBendn) : BOn- être bien ennayéa de voir 1out- finir.jour; maduïme Benon.| 1 2 |Je m'étonne qu\u2019à;Paris, où J'on \u2018plait © Scenelv.| \u2026 \u2018 \u201c[déë révolutions à propox de font, on U étudiant\u2019 Mon \u2018cher je to conter Pa Sone lent NT A n : Ngee ys.Yq \u2018+2 TAT glen 1 Tar pyr an AIL yl ant ern ame eBoy.ge os soil au monde, le Temps, et con- Ire ses représentans, les pendules, les Un commis : Quel grade auraissje ?e & calendriers ct les hommes exacts.LE Pa sdrüotiôhe: af é ere op tition ma de d'acte dusoapitaine: Wilkes: cr 3 nis \u201cla.\u20ac ;Ohancélièr\u2019 de-l?ites sentiments favoribles 3 l'Amérique: Vespere que\u2019 ley cénécssiois: WE, B : \"\u201cAgguelle est annoncée In rapture des - Russie et le Danemark-\u201cles-dépenses de ses \u2018divers établisse- « {i Dans une asserablée.des cardinanx, \u201cSt.Petersbourg.Sa Sainieté expri- -: me Pespoir que la nouvelle conces- plusieurs circonstances, que beaucoup \u2026 vant les cours de justico, des direuteurs .plus loin en prétendant que loa inspi- .Suivant eux, lorsque des enfants mi- .muler ces recommendations ct a signaler, ainsi des abus qui se rencontrent à - côté de-grandes vertus et de notables .madent à l\u2019Etat de remplir, son devoir et Sera jamais mieux garanti que par le _ respect des lois du.puys.\u201cLe Propagateur de, Lille.puhlie la \u201ceux, que nous publions \u2018ci-dessus : te cireul APCE SR A ; \u2018 laucélié iquier*à fait un scours/dats- lèqual{il/n manilesié \u2018la.Shambre des Loss, ailes a gouvernenin di ront réénes avec \u2018uif bon egp ./Slidel]' et Mason _étsiignt, atténdus |.:de jour en jour, et'on s'atienduit a ce FEU leur.ser | Liverpool.\u201d w - En France, la presse s'accorde à féliciter +le \u2018cabidet de Washihgton sdi*lfieufeüÿe \u2018issue*de la \u2018difficulté sarvenue entre lui et l\u2019Angleierre.Moniteur gontient-una-note dans: : négociations -diplomatiques entre la \u201cOR dit.que l\u2019Empéreur.a cammen- cé:a faire de grandes réductions dans Tmèntse Pape a annoncé que le gouverne- :Mmentrüsse a consenti au rétablisse- \u201cment dé la nonciature apostolique à sion accordée par le Czar sera le si- @nal d\u2019un grand nombre d\u2019autres en aveur de la malheureuse Pologne.Pie IX a profité de cette bonne dis- osition de l\u2019Empereur, pour obtenir a remise en libpxté des prêtres enfermés dans la citadelle de Vursovie, et de ceux qui ont été exilés en Sibébérie.Nous lisons dans le Monde : Le ministre de l'instruction publl- ue ot dos cultes u adressé aux préfets es départements la circulaire suivanto: Paris, le ler décembre 1861.Monsieur le préfet, J'ai eu le regret de constator, dahs de communautés religieuses ignorent ou négligent d'appliquer les disposi- - tions de la loi, en ce qui concerne l\u2019admission des enfants duns leurs établissements.Elles semblent croire quo leur responsabilité est suflisamimont couverte por des motifs pieux, ou par l\u2019autorisation des supérieurs ecclésins- tiques, et ellos ne tiennent pus nssez compte du sontiment et de l\u2019autorité des familles.\u2018l'out récemment, et de- ou numôniers de congrégutions ont été \u2018rations du prosélytisme doivent prévaloir contre l'observation des lois civiles.\u2018Nours, arrivés à un çertain degré de discernement, consentent à abandonner les croyances de lours parents pour la religion catholique, ln conscience exige ju\u2019on les encourage duns cotie voie, dotelle mener jusqu\u2019au slétournemont de cos enfants soustruits ñ ln puissan- co paternelle.ol 5 une paroille doctrine était prati- guide avec uno égalo nrdeur par les membres do chaque culte reconnu ou toléré en France, elle serait la cause des plus dépl »alles perturbations.Aussi notre lévislution, expression sage et fidélo des idées et des principes de notro époque, n souverninement constitué les droits de lu famille, ot elle « voulu qu\u2019ils fussont respectés par tout le monde.Elle ne reconnaît à personne, prêtre ou lnïque, le privilége d\u2019ar- umenter de su foi pour enlever Peuant â-la surveillance et à In direction de ses paronts ; et elle punit sévèrement les auteurs ot les complices du détournement des inincurs, quelles que soient, d'ailleurs, les excuses ou les prétentions do la propaznode roligicuse.Fn conséquonce, tnonsieur le préfet, je vous prié de faire savoir aux con- .grégations religieuses établies duns votre département qu\u2019elles ne doivent recevoir aucun enfant mineur dans lours Maisons, sans le consentement formel des parents ou tuteurs.\u2018l'oute désobéissance à cotte règlo les exposerait soit à des poursuites juduciaires, soit au re- | trait de lour reconnaissance légale, soit À une dissolution immédiate des com- rounautés non encore autorisées.J'aurais voulu no point avoir à for- - Services ; mais les faits sont là, qui com- de prévenir des excès de zèle nussi nuisibles à la religion qu'ils sont wenn gants pour lô\u201cdroibet lu ééeurité des familles.Je suis convaincu, d'ailleurs, qao lo respect des choses saintes ne .Vous voudrez bion m\u2019accuser réception de cette circuluire et m'informor de ce que vous aurez fait pour en nssurer l'exécution.LL 'o Recevez, monsicor le.préfet, l'assu- Trance de ma considération très-distin- \u201cguée.Co **Le ministre de l'instruction pu Dlique et des cultes, 5, ,OULAND.lettre suivante, que Mgr.l\u2019évêque d'Arras vient d'adresser à M.le ministre:des, cultes, à l'occasion de In récente Ciroulaire sur le prosélytisme religi- Arros, le 27 décembre 1861.Méntieur le ministré, | + Ju'viens dé lire dans le Moniteur de - ce/jünr'In lettre que, Votre Excellénée \u2018écrivait à MM-les préfets, 16 let de \u2018ee mois, pour leur: apprendre que bean- coup de commmmiattës \u2018religienses \u201ca norent ou-négligent d'appliquer les \u201cdispositions de laloi en co qui: con- -cerne les enfants mineurs.À Bérmettéz-môi/ monsièur\u201d18 ministre; \u2018de-vous exprinièr resptétuèusèment la douloureuse sürprise que me causu cet- e \u2018où kit, ot sdrésut ls pabiité he.; {eg Ne ' RE A 20 Sy nm, A a de C1 üvernemi£nt du Nord se-| fait uné réception à - \u2018Avssurétient, monsieur lo ministre, jo \u2019abstiens du-juger vos intentions, \u2014 nagante qui lui est donnée par zon in sortion sejours omaiel Ep Rg sept jours de date, ce qui implique que celn s'est.fait délibéromment.\u201c D'abord, quant nu fond,\u201d Notre : Ex4 eoljonce affirme, dès lo det 0 bem corp de communautés sefrendantioou fi hles d'infraction à la loi où par; Efigrance on par résistance formélle.=.Beaucoup | Qéli-signife-t-il le pls geand.nombre 7-\"Coln veut- dire, du} noins, un nombré*yolntivement tonsi- dérahle.Et, si pa Je mot communauté il fallait entendre, +on pas les congrégations prises duna leur ensem- \u2018ble, Inuis tous les établisement api en dépendent, il s\u2019énsuivrait laurier au xait, des millier, de wuisons.roligiouses en révolte contre in loi qui protége l'autorité des père et mère.It cbt cluir que les osprits walveillhnts pour- rhient-interprêter< nihsi.In preinièro phrase do In circulaire., Ocpendnut, monsieur le ministre; il est très-sûr aussi que vous n\u2019avez* ps voulu dire.cela.- : Votre Excellenco suit très-biou que, s'il'y a quelques crreurs on quelques ubus de ce genre, ils sont très-rnres, très-nccidentels, susaitôt réparés que signalés et ne constituant presque jamnis un vrai délit légal, Vous avez lu police à vos ordres, monsieur le ministre, et sans doute elle vous rapporte bien des récits ; mais vewillez tenir pour certuin que, par ox- emple, eu ce qui me concerne, je suis mieux que in police ce qui se pusse dans los muisons religieuses de mon diocèse.\u2018 Eh ! bien, j'affirme qu\u2019il ne s\u2019y commet vis-à-vis des enfants mineurs, rien qui soit condamné par les lois de mon pays.Mes vénérables collègues vous diront tous qu\u2019il cn est exactement sinsi dans lours diocèses respectifs, oulquo si quelques faits légalement répréhensibles ont échappé muementanément à leur surveillance, ces faits no nont ju- mais que des exceptions.D'ailleurs, est-ce que cetto vérité sur luquelle j'uppelle toutes les enquêtes ot toutes les vérifications sincères, ne ressort pas des actes mêmes du la justice.Certes ! ce n\u2019est pas d'aujourd'hui qu'on «at à larecherche de ces sortes ( d \u2018infractio::s oux lois.Nous avons vu \u20ac piès «uns nos contrées Papplication consciencieuso et la persévérance obli- géo es magistrats dans cette recherche.Quel en n'été lo résultat?Un procès, un soul pour tout le nord de la France! Que s'est-il donc passé dans le contre et dans le midi pour qu'on puisse dive à lu Fran:e étonnée que beaucoup de communautés se sont rondues coupubles ?; Je reviendrai uvaut dé finir cebto lettre sur lo fond de ln circulairo pour cn discuter certains détails.J'arrive tout de suite à ce qui concerne ln publicité.Dans une lettre du 21 novembre der- Dior, au sujut des conférences de Saint- Vincent de l\u2019aul, j'avais l'honneur de vous écrire que comm: ministre des cultes, vous étiez notre défenseur légal, ce qui no veut pas dire quo vous cevi- ez Bacrifier À nos intérêts coux do.lu loi ; meio ec qui veut diro qu'en présence de lu lou ctmême on lu défendant vous uscriez, au besoin, en notre faveur, de tous les ménagoments permis.Admoettons, que contrairemont à ce que jo viens de dire, le mal signalé soit tel que pourrait le fairo supposer la cireuluire-; même dans cotto hypothèse très-inexacte, est-ce qu'avant de lancer dans le public une tello accusation il n'y nurait pas eu quelques moyens inoffonsifs, quileusec ;pu devenir suf- fisaniment efficacès ?: Lis Cvêques même aux youx de In loi, sont churgés do la surveillance et de In direction dos maisons religicuscs.Ils sont, par leur position même, cu rapports habituels avec votre administration : d\u2019où vient que Votro Excollence ne leur a rien écrit à ce sujet ! S'il se glissait quelque abus dans la magistrature, est-ce que M.lo garde des sceaux en Ccrirait d\u2019abord à MM.les préfots ?Est-ce qu'avant tout Son Excellence no mettrait pas MM, les premiers présidents et MM.les procu- reurs-généraux en demeure de fournir leurs renseignements, de présenter nn besoin lour justification et de proposer leur avis?En fait, je n'ai aucune raison d\u2019aucun genre pour craindre le.regard de M.le préfet, mais en droit j'ai lieu d\u2019é- tre surpris db ce-que, suns m'avoir prévenu, on dénonce auprè: d\u2019une au- tro Autorité des êtablièsements dont les lois divines et humames wont confié In garde.Si encore on edt ronfermé cette no- cusation Jans le secret des confidénces administratives, elle-n\u2019eût peut-être pas été moins pénible pour nous, mais que de gravos inconvénients on eit évités ! Voilà donc encore une fois de snin- tes communautés !ivrées on pâture aux attuques ot aux'culomnies les plus désordonnées et les plus implacables ! Ces institutions précieusos, tans lesquelles on roconnait qu\u2019il se trouve de graudes verluset de notables services» les voilà signalées dans des termes nccusateurs Plue ou moins rcs- treifits, muis que lès ennemis de la region ne mangueront pns de généra- isor.\u2018et je veux croire que l\u2019amaur do Ia loi vous 5 seül inspiré ; mais qu'il.ost re- grettublo quo vous n'ayez pas été roté- nu par les égards que méritent ces qui se trouvent être tout à.lafois I'objet de.vos hommages, hélas ! et de vos coups ! Lo dirai-jo !.J'aurais voulu voir que ces coups sont portés à regret.Pour.justifier ces rigueurs, Votre Excellence .dit, : :Lee .fait.sont 1a.Ms ,quels - faits ?\u2019 Quelques.réponses at À Si SR Ta à : EB ! lhe diffamation\u2019 fires \u201cjdirectevr.l'Anméni Thue des fonglion A.© véritablé chef grandes vertus et cos notubles services, | P : Es § T3477 noxicôlue.banni ; a Tai comprises, \u2018de-certainé \u2018auméniors ou directeurs de je ne enis quelles communautés religieupes, \u2026 a t c'en est: addez Mpour; expliquer u- resqué- géhérale ! A4 dier-né* remplissent là: l\u2019eccondaires et léû +9 A id 3 fe el de-\u2018ces maisons, lo ihef respbusable, si Von peut parler ainsi,c'est l\u2019évêque.Od sont les Gvêques qui vous ont tonu le lungage que vous condamnez ?A1 Mais ce n'est pas tout: on s'attaque À \u2018a religion catholique tout.entidro et on ln'signale comme senlé turbulento -eb:indocile naux-lois: - On: dit : * Si vise \u201c\u201c poroille deetrine tait pratiquée avec \u201c que pareslle ardeur par les membres \u201c de chaque cûlte reconnu où toléré \u201c en Trance, vile serait la \u2018causé des \u201c plus déplorables perturbations, \" Ainsi, los catholiques souls font du prosélytiame nuprès des enfants mineurs! On éont cela, on public cela officiellemont quand il est notoiro que dans la sein même de la capitalo comme ailleurs, les sectes dissidentes font mille efforts pour introduire nos en- fonts catholiques du ns leurs écoles par l\u2019appât des secours et par d\u2019autres influences perfides, et quand véritablement ils placent tous les jours des fu- milles indigentes entre le déntunent et l\u2019apostisie | Oh ! monsieur lo tninistro, est-co que vous ignorez cela?Est-ce qu\u2019à notre propre counnissance vous n'avez pas plusieurs fois blâmé cette conduite ?Est co quo cçs menées de l'hérésie, si contraires à la liberté de conscience, ont cessé tout à \u2018coup, pour que l'on puisse expliquer votre langage d\u2019au- jourd\u2019hui ?En résumé, monsieur lu ministre, d\u2019une part, je mef permete de penser que la publication de votro circulaire du Ter décembre à MM.Les préfots n\u2019était pns nécessaire et qu\u2019elle est gratuitement offunsante pour nous, J\u2019aflirme ensuite que l\u2019accusation portéo contro nos communautés reli- gicuses, telle surtout qu\u2019elle -peut résulter d\u2019uno certaine: \u2018Fnterprétation donnée tux paroled \u2018thinistérielles n\u2019est ni exacte, ni fondée.T est bien entendu que ces derniers mots doivent, dtre pris dans ce sens que votre Excellence a été trompée.Helus ! les hommes d'Etat lo sont souvent, ru Duns toutes nos \u2018comniunautés, on enstigne ln foi de Dicu-tobt«entière, et on s'efforce de In pratiquer duns sn perfection, Nul do nous n'ignore que le précepte d\u2019obéir aux puissances établivs, toutes I: 3 fois qu\u2019elles ne commuudent pas le mal, fait partie de la loi de Dieu.Omnis anima protestibus sublimiori- bus subditu sit.qui enisn resistit potestati, .Dei ordingtioni} resistit.Nous n'oublions pys.que quund saint Paul teunit ce langage nux chrétiens do Rome, les empereurs étaient paîens.C'est dire assez u10 nous comprenons uotre devoir duns des circonstances ineilleures.Votre circulaire,, monsieur le ministre, pourrait en faire douter, c\u2019est pour cola que je mo permets de le redire hautement.: A gréez, ote, + P.-L., évêque d\u2019Arras.On nous conimunique lu lettre suivante, avec prière de la publier : Montréal, 29 Janvier 1862.MM.les Rédacteurs, Le.Colonisateur, duns sou numéro de vendredi dernier, annonçait comme une chose certaine, que \u201cle Batrillon des Voltigeurs Can:edicnt se Cisperseruit.Appareunueut que ces nussieurs ont voulu compter les ounemig tués, avant de li- vrer-in bataille, car au lieu de se dispor- ser, ce bataillon s\u2019est enrôlé dans lu classe Bet bientôt il sera sur le même pied que les Chasseurs Canadiens et les Victoria Æifles.Si messièurs lus collaborateurs du Colonisaienr veulent s\u2019assurer de ce que j'avance, ils n\u2019auront qu\u2019à se rendre ven, dredi prochnis à huit henres à lu Salle Bonisecours, où ils verront ce bataillon s'uXerce)., : Votro obéissant s«:rvitour, Un VeLTIGEUR CANADIEN.rE es Faits Divers.\u2014Le North American est arrivé à Portland morcredi avant midi, auprès une pénible traversée de 18 jours.Les nouvelles qu\u2019il apporte sont devuncées par celles de \"Europa que nous avous do.mées dans notre dernier numéro et par celles de l\u2019Arg/o-Saxon qui se trouvent daus notre Bulletin de ce jour.\u2014La nomination des candidats à l\u2019ôlec- tion du Comté Montunlm avra lieu samedi la 8 fovrier prochuin.Dans le cus dn do- mande d*un poll, la votation est fixée aux 17 et 18 du mde mois.\u2014Leurs Grandeurs NN.88.I'livé- que de St.Hyacinthe et PEvéque de Kingston sont à Montréal depuis quelques\u2019 jours.bas \u2014Lo Sœur Bruyère, Supérieure des Sœurs Grises d'Outaouais, ot la Sœur Loflatome, sont arrivées en cotio ville, hier, de retour de leur voyage on Europe.\u2018 .==Une commission, compusée: dn co- longl Lysou, Sir Allan MgNab, Sir Ii.I\u2019.Taché, le major Campbell et le colonel Cameron, vient d\u20196tre.nommée, days lo but de réorganiser la milice.Lu-çulonel \u2018Wily est secrétaire.de cette commission.\u2014Nous apprenons avec plnisir que M.Labelle vient de former.une -compagnie musicale qui doit chanter les rincipales scènes de l'Opèra Norma de Bellini, en/français, à lu Salle Nordheïmer, vers le 15 février.prochain.M.Labelle s\u2019est assuré le concours de deux Prima Dôlia, d\u2019un \u2018ChœDr et d\u2019un orcliestre complets: \u2018Nous patlerons an long de cette grande\u201c fête -müsicale, qui fern évènement parnii les dilletants de AI © oem Montréal, dans -an-firochain nüimérb.ip) saan t.ty edo déchets onze ; dE CE ge M TQOIE sn jé/fance.M, Smith présidera'au: Place y \u2018est: essgijiiellement pl My airs foules 2i# j'de.* Tous les atotisements, tous Ids Ve L\u2019ORDRE \u2014EDITION SEMI-QUOTIDIENNE, : Er rr oe es Si mn MAO Lundisprochaing:.ln.société; St.+Patrioe nne un'Oonceft'complimentaire à rmada- me Laura Honey Stevenson, en témoignage de In complaisance avec laquelle elle mot son-talent au'service du chœur St.Pattioës (Cè contéitiä;lien à Photel-dé-ville + Madge! pe Wéllinek, MM.Gustave -Smitfs, Gan Misr, Herbert, Torrington oft yrdcieutes ment offurt laiirs services pour ja Sie ang, Nousee Pe gd Simays nous prie de rébtifier: Une erreur qui s'est glissé dans la pa- blication de su lecture par la plupart eu fr HM.ES - en des juurnaux français, Ainsi, ; sirs y sont des plus faciles\u201d, lisez : « tous les amusemonts, tous les plaisirs y sont accumulés, lès communications y | song deg plis faciles.Nelrod ~M.C.J.Coursol a été nonimé .lieutes nent-oglonel du.nouveau régiluent- des: Clussseurs Canadiens.Le uapitaine-odju- dant Malïhiot\u201det le capitaine-L.N Duvernay ont été nommés majofs'du mae \"régiment.: PT 80 \u2014-Nous necusorrs rééoption d\u2019un nouveau journal de mods publit à New-Ybtk, pat M.Taylor et que M.Riddell, de Montréal, à bien voulu vous envoyer.Ce journul est du méme format que PEcho ut contient ting ou six gravures de modes, irréprogha- bles Fous tons les rapports, el quelques explications en frangais et en anglais; Tt porte le titre de + Le bun ton?et.I'nboane- ment est de $5 par anube.Op peut se le, procurer pour un écu au dépôt de jourpuux de M.T, Riddoli, grande rua St, Jacques, vis-à-vis le magasin de MM.Dawibn ot fis.Nos sincères remorciements à qui de droit.LCA: : \" \u2014Nous voyons par los journaux anglais que le gouvernement a adopté dassprovédés contre plusieurs munioipalitéa endettéeg nu fonde d\u2019ernprunt municipal.vois, que lu corporation poursuit chaques Jour bon nombre de personnes qui n\u2019ont pas encoro payé leurs taxes et cotisations., Le nombre de cos retardatnires s'élève à envis ron 7,000.\u2014 Il paruit que le métier de soldat n\u2019est pas aussi agréable que bon nombre de personnes le pensent.Cenx qui tiennent garnison ont parfois de ces moments de découragement pendant lesquels.lâme.voit dans Punéantissement une consolation aux chagrins \u2018intérieurs.Un de ces pauvres éplorés, arrivé tout dernièrement d\u2019Angletorre et logé dans l\u2019ancien collêge de Montréal, à tenté «le so suicider, mardi, on\u2018ie coupant la gorge avec Un rusvir.Heursusement que dus camarades s\u2019apergurent a temps lu suicide pour arrêter, le minlheu- reux et le remettre aux mains du cliffurgien qui espère le sauver.oo \u2014Un autre suicide x été cémmis, mardi, dans les environs de Montréal par un jeune homme du nom de Jämes Vallon.Co joune homme était; âgé de.24 ans et avait toujours tena une con\u201d duite irréprochable.Depuis 3 ans, it avait été employé aux mines du luc Supérieur el envoyait à sos pere la plus grande partie de Purgent qu\u2019il,revevuit.\u2018 Il revint uu foyer paternel l\u2019automne dernier ct depuis ce temps, ses parents remarquérent ave: douleur que le pauvre Jumes était sujet à de frëquentes aberrations d\u2019esprit que ses amis atlri- buérent 4 un amour malheureux pour une jeune veuve du Détroit qui Pavait trompé.Néanmoins, il continimil à travuilter à In maison.Mardi matin, il partit pour la grange où il travaillait.Vers 4 heures de l\u2019uprès-midi, son père: ne le voyant pus rovenir, allu lui-même à la grange, ct uperçut le cadavre de son fils uu bout d\u2019une corde attachée à un soliveau, Le: jury à tenu une enquête qui s\u2019est terminée pur un verdict de \u201c \u2018suicide dans un accès d\u2019aliénalion mentale.\u201d \u2014Quelques uus des voleurs dunt nous avons raconté les exploits dans no tro avant dernior numéro, sont maintenant connus, et ln police se livre a des recherches actives pour les saisir.\u2014 Vendredi durnior le magasin de M.D.A.Coutite, à St.Dominique des Cédres, eat deventi la proie des flammes.Tout co qu\u2019il contenuit à été consuiné.On nous dit que \u2018es portes ossuyées par M.Coutlbe, &\u2019élèvent à L900 ; il n'y avait que pour £400 d\u2019assurä:.ce.\u2014L\u2019assemblée pour Pelection des Consuillors de lu Paroisse St.Martin dans le Cuinté Laval a eu lieu lundi le 13 janvier courant.Les messieurs dont les noms suivent, ont étéélus : Louis Lavoie fils Fer,.les capitaines Louis Corboil et Nicholas Gléroux, MM.Hyneinthe Vannier, Henry Vannier, Jacques Brien et François Barbe, Cultivatours.L\u2019élection s\u2019est falte avec beaucoup d'urdre.Vendredi (le 24) a eu livu lu premiere assemblée du Conseil et il a 616 procédé ay choix du Maire et du Se- crétaire-Frésorier.Lonia Lavoie Ecr.a été élu maire à Punanimité et Léon Sauriol, N.P., a 6 choisi comme Seorétaire.Puis le Conseil s\u2019est ajourné pour ne se réunir qu\u2019au 3 février prochnin.\u2014 Com.\u2014La tompéte qui sévit depuis deux jours sans interruption n\u2019u pas 616 sans causur do grands dominages dans la baie et-dans la ville même.Vendredi, dès 9 h.du soir, un grésil scrré, fovetté par _un vent violent du nord-est, commença à tomber.Dès mii- uit, les chaussées at les trottoirs en étaient couvorta;\u2018et.l\u2019on né oiroulait dans les rues W\u2019avee peine.Lo grésil dura toute la nuit, Samedi natin, il se changea en une pluie fine et pénétrante qui fit fondre le grésil et Panciente neige accumulés (do manière à transformer les rues en rivières et les places en lacs de boue à moitié gelée.Dans le bus de la ville, il y a ou de véritables inondations.Dos cantaines do sous-sol et de crvos out été envahies par les vaux, et une ilnmmense quantité do marchandises a blé complètement détruite.Sur les quais, à la marée baute, il était impossible d\u2019aborier les ferries, les ponts mobiles s'dtaut démesurémont élevés avec lo niveau de l\u2019eau rufoulés par le vent.Près de la tivièro de l\u2019est, toutes los caves de South, Front et Water streets ont été dinondées ; prés de la rividre du Nord les sous-rol de West, Washington et Greenwick atreets ont particulidrement souffert.Ln place qui s\u2019étend de la Batterie à la première ponte de Broadway était sons l\u2019eau, Nombre de famillesant dû qiitter los sons- soi qu\u2019elles habitaient.Les logements de pauvres gons qui habitent Wushington street so sont .tout-à-coup remplis d\u2019eau samedi matin, et l\u2019on voyait des femmes el des vufauts\u2018chercher au\u201cinilieu de l\u2019inondation les vivres.et les ustensiles nôcessai- res à lour déjoûner.Partout flottaient dans le das des maisous-le lipge, les malles ot différents objuts.On demanda aussistôt des pompes pour assécher les cavos inondées, mais 11 n\u2019y en avait pus ussez pour vénir bien vite à bout de la desogne.Le Journal of.Commerce, dont'les büreaux spot dans Wall.street, n° pu pataître samèdi matin.L'eau s\u2019élo- dus pompes, mais les rédacieûts du Journal?se décidèrent à le vers points da nord et du nord est prouvent -~Nous sppreuons, de plus, par la même | r:|tendits A re AE EE dertaspressexet-avaio ét EE ras Be]: féurneaux de ia machine i vapeur.les propriétaires du Journal firent demander 5 pp reconnut quo Peun eu- trait avec autäpt derapidité qu'on.le reti- ruit 5 voyghit:lebr sous-sol déocid¥ijgny\u201d mé- | tumorphogé en tonnes des Danafles, les faire tirér afllgors.\u201d ~.: Des achigents ont au: lied dans la baie.Le savird'222te ' lement accosté par l\u2019Autocrat, qui lui a fait quelques avaries.Le remarqueur Achille a flor par séparer les deux bâtiments que te flot relonail et chaquait lun contre Pautre.Le De Witt Clinton a été uburdé par le Marue la tourmente a-êtendu aa loin ses 1: va- Bes.À Boston, les rues blaient changées en Jurrents.Dans le Vermont occidental, la neige à causé de grands dommages.Le trim pait} de Troy pour Rutland sept hou- ros do nratin, a rericontré un terrible coup de vent, juste au moment ou i} s\u2019engagenit, auprés de Shaftesbury, sur un remblni de trente pieds de hact.La violence du vent a détaché un des wagons et l\u2019u précipité au bas du\u2018remblai.Le docteur H.Dwight, de Honton, a été tué sur le camp.John flaben- niou, le chof de train, à été blessé à mort.Un autre monsieur et deux dames ont été.légérement blessés.* Le steamer A hélice Osprey, anivé came di matin de Providence dans notre port, a benucoup souffert dans le sound de Long Island.Samedi soir, le vent a tourné au nord- ouest.Faible d\u2019abord, i! s\u2019est bientôt mis à sotiller kvec fureur, chusoänt les nuages devant luis Lu journée du dimanche n com- Mencé par un beau solœi! et au froid rela- tiyemert assez vif.Les rues, couvertes d\u2019une couche do neige et de glace, étaient des Plus favorables au traînage ; avssile Parc Central ot les avenues Étaient-ils remplis de traineaux qui se croisaisut en tous sens, Au moment out nous Eerivous, le vont est à PO.N.O., toujours assez fort, et nous pro- mettaut un beau froid modécs.\u2014 Courrier des L.-U.de lundi.L'ESPRIT DES BETES.\u2014On lisait avant-hier dans une maison do New-York, le numéro du Courrier des Eluts-Unis oi nous avens tapporté quelques traits curicux de\u2019 \u2019intelligence de la race canine.Un des audi- teursraconto À sun tour l\u2019ancedote suivan- lo, qui est parfaitement authentique.It s\u2019agit encore d\u2019uu chien de Terre-Neuve, qui répond uv nou de Aéron.Sou maître voulaut donuer à ses anus une idée des facultés intellectuelles de\u2019son chien, fit the Marque à une pièce de monnaie et la euchu sous une pierre, dans la campagne.Rentré chez lui, à trois milles de Iñ, il dit à l\u2019animal, suivant la fo nule habituesle Néron va chercher ; Jai perdu}?Néron he lo fit pas dire deux fois.El partit com- mo un trait, On re mit a table, et l\u2019on at- Le soir, à onze heures, Néron n\u2019était pas rayenu.On 68séparu, non sans iuquiétude, #tën se promettaut do s'informer le lendemain le [a fin de l\u2019aventure.Or, Voici ce qui était arrivé, Lo chien avait trouvé la pierre, muis elle était trop luurde ;,après de vaius efforts pour in soulever, il s\u2019étuit couché à côté, atteudant que quelqu\u2019Wh lui vint en aide.Deux cavaliers parurent sur le chemin.Néron jappa, attira leur ultontion, ot, par des allées èt venues précipitées, du la pierre \u2018aux chevaux et lus chevaux à lu pierre, fit comprendre aux voyageurs qu\u2019il se passait quelque chose d\u2019extraordinaire.L'an deux mit pied à terre, souleva la pierre, vit lu pièce de mon- aie, He soupçonna pas que tel fût l\u2019objet de la convoitise de Panimal et lu mit dans su poche.Puis, ne con prenant plus rien à lu manœuvre du eolliciteur, il sc remit en selle et continua sa route.Mais cela ne faisait pas le compte de Néreu ; il suivit les cavaliers, et arriva uvec eux à uno auberge où ils soupèrent, puis allèrent 52 coucher, Au lieu de\u2019 chasser le chien qui était fort beau, et qui \u2018les avait intéressés, ils lo laissèrent pénétrer dans la chambre, et s\u2019iustaler sur lu tapis de pied.Ils pusérent leurs vétemonts sur les chaises et s\u2019endormirent, Mais ils avaicut compe sans leur hôte; ils n\u2019avaient pis plus tôt fermé l\u2019œil, que Néron, qui veillait, s\u2019empain du pantalon, sauta par la feuôtre qu\u2019ou avait laissée ouverte à cause de Ja chaleur, et reprit le chemin de son village.Arrivé à la porte, au milieu de lu nuit, 11 réveilla 1x maison, et déposa aux pieds de sou mai- tre lo vètement récelent, qui contenait outre lu pièce d'argent, une bourse ot une montre d\u2019or.- L\u2019énigme s\u2019expliqua au jour ; on rendit la bonrse et la montre à leur propriétaire, et tout le monde iut enchanté de l\u2019averture.Néron seul purait nu pas se douter qu\u2019il eût fait une mervoille \u2014/dem.mme rar tr .PRIX DU MARCHÉ DE MONTRÉAL.30 Janvier, 1803.Freur\u2014de ble.@ quint.14 G@ 15 6 d'avoine.\u2014 906 0 v Blè-d'Eude \u2014\u2014 ll © 12 0 Graixs\u2014Ble ., P minor 0 0 0 0 .Pois.\u2014 3 6 39 Orge.\u2014 3u 3 + Avoine.\u2014 1 8 2 0 Sarrasin.\u2014 3 6 29 Lino.:.\u2014 66 3 0 Mill.LL.\u2014 6 70 Lecompes\u2014Patates.P poche 3 4 0 Feves .* minot 7 6 8 0 Lairente\u2014Œufs.dong.1B 1 6 Beurre\u2018frais = livre 1 3 1 6 Beurre salé \u2014 uv 8 0 0 Vora.ce\u2014Dindes = coup.5 0 10 9 Oies .\u2014 5 0 70 Canards, .\u2014 30 4 0 Ponlets .\u2026 \u2014\u2014 1 8 = 0 .Pigeons.\u2014\u2014 0 0 u 10 VIANDES-\u2014Bœuf .\u2026 livre 0D 3 00 0 Roastheef.\u2014\u2014 00 6 00 0 Lard \u2014 0 3} wo Jumbon .
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