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Titre :
Le Populaire : journal des intérêts canadiens
Opposé à Louis-Joseph Papineau, Le Populaire se fait l'avocat de la modération et de la prudence.
Éditeur :
  • Montréal :H. Leblanc de Marconnay,1837-1838
Contenu spécifique :
lundi 13 août 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
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Références

Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 1838-08-13, Collections de BAnQ.

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[" seme.Année.xX pis 'REDIGE ET PUBLIÉ PAR DU yarinte &Séhlanc 5B E30 orcounay, Ecuyer.Demeurant rue St.Charles Boromée, Faubourg St.Laurent.EPHEMERIDE D\u2019AOUT.41 Août J17.\u2014Mort de Trajan, erapereur romain : sous son rôgne glorieux ou pouvuit, dit Tacite, penser comme on le voufait, et écrirecoimme on pensait.12 Août 1793.\u2014Loi des suspects ea France, légalisant l\u2019asbitraire, et orga nisant ls terreur., ._ , 13 Août 1521 \u2014 Défaite ot prise d= Guatimozin, empereur du Mexique, eclibre par la torture qui loi fit subir Curtez, pour connaître le lieu où sus trésors étaient cachés: Eteridu sur une grille de fer, au dessus d\u2019un feu viotent, 11 entendit Ice gemissemens de son fuvori,soumis au môine supplice \u201cct moi, lui dit-il, suis-je donc sur un lu de roses 7° ; © \u201c _ POESIE CANADIENNE.LE BOURREAU.\u201c Le Bourreau est créé comme un monde.\u201d (Le Comte de Mestre.) Dane l\u2019ombre d'un cachôt, avec la mort assis, Ayant pour courtisans la honte et les soucis, Un être pûle, affreux ! à tu bouche béante, Dont l'âme cest un volcan et l\u2019œil une tourinente, Attend pour s\u2019enivrer du sang d\u2019un criminel L'heure de l\u2019iminoler sur son iminonde autel, \u201cEt son fivido front, où s\u2019est empreint le crime, Su penchant froidement semble sonder l\u2019abîne Où son atrace main, homicide instrument, Eulusse, l\u2019âme sourde aux soupiré du mourant, Les muudils de LA Loi qui fout honte à la terre, Et que, chaque a, l\u2019on voue au hideux CIMEFERRE.| Sur un cadavre froid, étranglé de ets muins, Ce sprelre ignominieux qui fait peur sux humains, Règne comme lu mort en convoitant su proie : Daus le sanæ qui jaillit il retrempe sa jois ! Ses bras prustitués étreignent les mourans, ll savoûre l\u2019ungoisse et ies gémissemens ! Snus umis, suns parens, vagabond suns patrie, Dans Je meurtre ct le sung il retrouve sa vie! Ce vulet d\u2019échafaud, cet opprobre vivant, Je monstre à face d'homme, au regard sanntique Qui goute en l\u2019agonie un plaisir (rénétique, Que la pstence, 6 Dieu ! reclame pour amant, Est-il murqué du Sccau de ma même crigtne ?Porte-Uil dans son cœur une casence divine ?Sou fratricide bras fut-il formé par toi ?A Lil un cœur qui bat t.\u2026 une fume comme moi 1 À-i-il un scis de pierre où des entrailles d'homme 7.Vil prosciit, protégé par tout son déshonneur, Qui buit du sang humain pour raviver son cœur ! J'ai peur d\u2019avoir souillé la Louche qui le norme !.- ~ J.G.Bante.4 » CORRESPONDANCES.EDUCATION.2e.Article.Pour le Populaire.Mr.L'EviTeun.Vous ayant promis, dans mon premier niticle touchan: les qui, pour cctte fin désirable, sont au pouvoir du gouvernement \u201cont lo but avoué est*5 d'étäblir un système qui puisse contribuer | 2 la diffusion des lunsières, de [a religion el de Ta vertu,\u201d jo\" vais leTaire aussi succintement jue possible.TT Ces moyens, \u201cj& lëë'diviserai en six classes principales, parce ils proviennent\u201d de six sources diflirentes ; savoir, lo.\u201d los Liens des Jésuites 3 20.lo prix estimé des terres protnises, mais {ut n'ont pas encore été données, aux officiers el milidiens \"Cutadiens, pour services militaires rend-13 dans lu dermère guerre ds l'Angleterre avec les Etats-Unis d'Amérique ; 30.les reve- lus des terres dites de la couronne, suit pour prix de la coupe du bois sur icelles, soit pour celui du, fonds; 4o.\u201c$ revenus provenant d\u2019une augmentation da droits que le Gouvernement pourrait iniposer sur tout article de luxe importé dans lg pays, comme draps, casimirs, cotlons, rubans el soires de toute espèce, et sur les articles importés de consommation Foti-nécessaire, tels que les tabacs et les boissons et liqueurs spi- rlueuses de toute espèce ; 50.lus revenus provenant des épaz- shes que pourrait faire le gnuvernen.ent, en diminuant les snk les Énorues de certains fonctionnaires publics 3 60.les revenus Tovenant d\u2019une augmentation du prix des licencek d\u2019Auber:istes, jue le gouvernement pourrait ordonuer, Tellus sont les principales sou-ces anxquelles le popverne.\u2019 eut pourrait puiser des revenus abondans pour subvenir aux fais de répandre généralement l\u2019éducution duns le pays, sans \u2018Our cette fin désiruble avoir recours aux taxes foncières.Les *veaus des deux premières soureus sont indubitoblerient dûs À \u201clle province, et particulièrement ceux dits des Jésuntes gril, \u201cur cette lia, sont Jéja depuis lung temps l\u2019objet de pressantes velamations, de la part du peupie et de In chambre du pays, au \u201cès du gouvernement métropolitain.Une simple indicätion de moyens de répandre l\u2019éducation, de désigner, duns celui-ci, ceux | LE POPULAR fe MONTREAL, LUNDY, 13 AQUT, 1898.\u2018 oe .d\u2019y avoir recours pour pouvoir plus uisement répandro l'éducation dans le pays ; mais comme il no sera pus inutilo de motiver plus particulièrement ces propositions, jo vais lu fuire d\u2019une manière uussi brève que possible., lo.Les biens des Jésuites constituent des fonds considérables dont ta-testitution, par le gouvernement, est un acte de stricto justice ; ces biens dovaient, plus que tous autres, être exclusivement employés à la diffusion des lumières, de lo, religion et de la vertu\u201d ; car ils consistent guns des legs et dons que la générosité des ruis de lrance et de nos pères déposèrent exacteient pour cette Éti- datis-tés- isjains habiles du savant ordre des SEsuites, qui les x, toujudrs Fscrupulguseiment administrés selon l'intention louable'de icurspieux dorateurs, jusqu'au mot ment fatal où l'a plu à l\u2019Angléterre de s\u2019en emparer pour des fins diamnétralement opposées à celles voulues par eux., Que le gouvernement: Anglais, revenant à des principes de {plus parfaite justice et d'équité, rende les biens des Jésuites à leur destination primitive, avec lus revenus en provenunt, et les inté- térêts légaux d\u2019iceux, depuis le moment qu\u2019il les perçoit jusqu\u2019à ce jour, et ils opcreront, entre les mains du clergé catholique de cette province qui devrait cn être le dépositaire et Padministenteur, le bien d\u2019une mumère ample et satislhisante.Pepuis trop) long temps, déja, cos hicus ont malheureusement été detyurnes de leur destination primitive, ct co, malère les réclamations et les dema.ides tänt do fuis renéecen du peuple et la chambre de cette province ; que le gouvernement les rende enfin, ces biens | considéribles, tis qu\u2019il les rende franchement et totalement ; | qu\u2019il les rende sans condition ni \u2018restrichon aucune ; et, par lu ministère désintéressé du clergé\u2019 crtholique, il aura alors un moyen de contnbüer grandement à la diffasion des immidresrde In religion et de fa vertu, sans, peur cela, avoir recours au svs- teme de taxes qui seraient ondreusement imposees suv les fonds eux d\u2019avoir été, far l\u2019accaparoment des biens de leurs ancivrs rois, de leurs-pères et de leurs dignes pasteurs, privés, jusqu'à ce jour du bichfuit de l'éducution et de tous les avaninges qu\u2019ils auraient pu en reüter, sans &ue encore chargés de taxes prèle- vées sur des fouds qui À peine fournissent les revenucs néces- snires 2 leur subsistauce.; \\ Les biens des Jésuies uppartiengent de droit aux habitans dub pays pour être, par le ministère de leur clergé, appropiés à.) usu- ge désigné par lours pieux donuteurs, et le gouvernement, qui s\u2019en est emparé, be peut stisir une Gteasion plus fivorable pour les rendre à leur dostitation primitive, \u201c Il est contraire aux principes de toute espèce de droit r.dmisN par les nations civilisces, de détourne de leur destination los legs et dons que la généro sité et la pidté des fidèles ant volontairement et librement cousucrés à la propagation des lumières etde lu foi chrétienne,et le gouvernement, dans su science et sa libéralité, ne peut ignorer que le droit du propriété est sucré a toutes les nations, et par conséquent, ce qu\u2019en stricte justice, il doit -ux habitans de Ce pays relntivement aux bièns des Jésuites, «ont ceux-ci, comme les Messieurs du Seurinuire de 30.Sutpice à Montréal, iv'étaient que les dépositaires et les administrate s désignés par les denuiaires de ces Liens egnlemeut consacres à\u2019 la diffusion des lumières et de lu religion \u2018 4 Que l\u2019ordre des Jésuites existe pucore où LON, dans ce pays) rovenant dus priucipes de dron, dé justice et d'équité, celine change rien À la question sous considération, qui demeure ahbso- lumeut lu mênie, quant à la destination prinntive et à l'emploi des biens de ces deux célébres comurumautés ; Ju dustinotion,et l\u2019usage de ces bitns sont voulues par l'intention et los conditions écrites des donateurs qui, pour les fins spéciales de répandre les lumières et la religion dns le pays, les ont déposés entre diflé- ventes mains du clergé cutholic ue, dont lé libre exergice des droits ct priviléges est garanti aux habians du pays pur les traités de 1759; 1760, 1763 « 1791.Co , IL.arrive quelque fois que la force fait lu loi, et Ju loi du plis fort peut.à la vérite, supprimer les corps, changer l\u2019ordre de [chose, détouraci lo cours naturel du droit, varier Papplication de Ju règle &e.mais elle\u2019 ne sautait jumnns changer ni altérer nu mincipe consacre cn axiôme par lu sagesse humaine et diving ! oujours il demeure ferme, fixe et Hmmuable au m-lieu dus Lrpules et Ces agliations des royaumes et des cinpires, Comme un milieu dis vicissitudes et ses boulversements des gouvernements t des psuples.Or, ce jirincipe astra viabld, rewarguable, et eclune huniement,- et avec tonte: la Fice quo di spire la jubtice et l\u2019equité, la\u2019restitution inimbdiate, pleine et entière des biens dés Jésuites à leur destination priituve.Lu restitution] des Liens des d'ésuites est done tn uctit de stricte, de rigoureuso ustice, voulu, exigé par, fout ce qu'il y p du mieux établi, de Hus sner:$ aux yeux de tout homme libéral et éclairé, ponrais- ant à ce sujet les reclam tions réitérées du puyg et les pri:.cipes ncnntestables de croit zur lesquels elles sont solidemc:st up- puyées.: A La restitution immédiate des bicns des Jésaites serait regu - déve par lo pays, impatient du les posséder, comueu race de Firicie justice qui rencrait à jamais mémoruble l\u2019adonnisteation du Loid Durham, et le regne de notre August Souvaraine, 1 Tout autre ucte de justice, di In part ou Zcavaroment, se uy regardé comme mineur, sans la restitution dus biens des Jésuites \u2018lost 1a retention, plus longtemps contiau\u201ce, contribuerait plus que janis at mécontentement du pays.) zuerre Américaine, pourrait encore catrer, benucoup en contri- .a t, .LH + bution pour répandre géneralement l'éducatio + duns le pays.À lisSuc de la dernière guerre =i-Jite, lo gouveraement, ni ° Sources de revenus pourrait suffire pour fuire naître l'ilés par un sentinent de reconnaissance: de justise envers, Îcs Canadicrs qui, à l'exenip'e imposant Cclours valeuroux ancêtres, \u2014 | | | de nos malheureux hubituns, | Assez, et déjà beuucoup trop pour [point dans le moue de procéder et 20; Le prix des teries promises avy officiors et miliciens* Cnnadiens, pour sorvices enililaires rendus dans la dernière No.49.avaient fait preuve d\u2019une loyauté ot d\u2019 et.avaient brave les édit de lu guerre ot la more pour la défense de leur pays, résolul de doaner des terros.uux officiers \u2018et miliciens qui avatont aussi servi dang les milices incorporées ; mais parles intrigues des uns ct l'intérêt personnel des autres, vutre les conseils qui guidèrent Pudministration provinciale d\u2019alors, ces torres furent offertes a des conditions si onéreunes que d'abord il n\u2019y eu guère que les riches et les spéculateurs qui}.firent les frais do les obtenir, suns beaucoup s\u2019occuper.au reste de remplir les Conditions youlues pur Exécutif ; de sorte qu\u2019 rostg un grand nombre de ces terres .promises entre les mains -d gouvernement qui en jouit encore aujourd'hui.Les'démarches préliminaires pour l'obteution de ces torros étaient agcoinpagnées de procédures.dont d\u2019enchninement était extrêmement compliqué ct couteux, -ot les autres conditions et Festrictions; auxquelles on, les offrait équivaluient au prix du fonds ; de sorte quu beaucoup de ceux qui en ont obtonu, à ces conditions, seruivnt heureux uujourd'hui dé pouvoir les rendre pour le prix qu'un leur en a fuit couter.Ainsi, ces lerres n\u2019ont pus, été, selon l\u2019intention apparente, des dons du reconnaissance, ou dvs récompenses aux loyaux Cunadiens, mais virtuellement des\u2019 ventes faites ou profit personnel des employs des gouvernants._ Une do ces couditiogs qui, pour le plus grand nombre des\u201d) miliciens nipn-vnsfrite et éloignés des bureaux du gouvernement, | équivalait À un refus positif était le cout délni, accordé par le | conseil, pour ezorcer le droit de.lear réclamation respective des | lerres à eux promies pur le gouvernement; de sorte qu\u2019après le tecine de cs dôlui, les portes des bureaux leur étuient lorméus sous Ce ra, port.; a * Cependant, ce délni fat prolongé Jans quelques circonstances; mais les eabarris et les retardemonts se multiplièrent à un tel n détoument particulier; + | pour sausfuire aux exigences | des employes gue ce fit pour le plus grand nombre des milici- | ens sans cesultnt fiyorublo, Lar suite $: cos fails une requête fut adoptée par les officiers et milicicns, à co sujet, clfut presentée à ln Chambre d\u2019Assembise, qui pri la c\u2019iuse en considération et adopta, le 26 Février 156, uup artresse wu Rai et au Parleinent Impérial relativement au avoit que récluneient les miliciens d\u2019obtenir dvs octross do terres pour service.mibturcs rendus par eux dans la dernièrs guerre amériemne.Li er résulta que le gouvernement métropo- Hifain orJonui.en réponse, que des terres scruiont accordéus à fl preax-Ju spulez-ent qui en awatont fait la demaude,- por requête, avant le premier d\u2019Avût 1880, sans, pour cetto fin, rien changer dans le mode de procéder ni des exigences des employes duns les bureaux publics ; de sorte qu\u2019il s\u2019en suivit que quelques spe\u2014 culateurs obtiarent, pur intrigues el pour quelques chelins, Je droit que chaque ujjicion avait encore la liberté de faire valoir aux tera.es de l'ordonnance royale, et que les terres des imili- ciens qui, peur les obtenir, n'avaient pas pétitionné avant le premier d'Août 180, sont denicurées en possession du gouverno- tncut, qui en jouit ciscore aujourd'hui, après les avoir promises et offirtes aux loyoux Canadicus qui, en 1812, mirent cn péril leurs biens, leur fortune, leur santé et leur vie, pour servir l\u2019intérôt et là gloire de tn Couronne Britannique, comme, le firent leurs loyaux pères, en 1775.Ces faits constatent d\u2019une manière très avautageuse la loyauté ct lo patriotisme des Canadiens, et ils n\u2019ont pas echappés à lu considération bienveillante du Lord Durham qui wu a fait une mention gracieuse dans sa proclatna- tion d\u2019amristie genérale o\\ il a plu à Son Excellence de l\u2019udop- tes coume Une raison puussants de sa termination à cet ucte de clémence qui fuit honneur à son administration._ Les C-:nndiens ont done, à bier, justes litres, mérité de recevoir Jes teises en question, ou autrement lu prix de lour valeur, st lu gouvernement qui, eucore aujourd\u2019hui, les n en grande pditie eu sa possession, jes doit dône aux habitans du pays.Or, les Canadiens verraient avge satisfaction la valeur, ces tortes inise à contribation pour procurer à leurs enfuns le bieufait de l\u2019éducat:an, ctayant par devers lui la liste de scs fidèles sujets, il «al bien facile au gouvernement de faire une estimation \u2018eracte de leur vuleur, qu\u2019il duvrait se hâter de mettre à contri- \u2018pation pour le bien{général du pays, afin que ca qui n\u2019a pu être- profitable aux individus le soit à tous.Co Que ke Gouvernement le sache bien, et je le dis dans son propre intérêt, que la relention prolongée des biens des jésuites et lea tenes prowises aux wiliciens, a plus servi la cause des derniers Évésicanents ue nous avons à déplorer, #n diminuant l\u2019uf- fection, ln contianco «l la loynuté des Canadiens envers le gou- veracme nt, que l'exsstence do tout autre griof particulier dont du- puis longtemps iis out a se plaindre, 20° \\ 30.ls 1evenus provenaut den terres ditow de la couronne™ pourruie:st Cucoro Élre employés'au'soufien duo Fystème d'édu- cition générale duns lo pays.Ces torres étant réclamées pur le peuple du pays contre les prétenuon où les titres d\u2019une compa- giie qui les vetient comune siennes au nom du gouvernement, jamais moyer pourruit être plus utilement employés pour tercm- ner, à l'honneur du gouvernement ct à la satisfaction du peuple, cette question déjà depui.longtemps en litige ; el ces revenus étant considleindles, !cur emploi judicieus, pour colte fn désirable, pourrait tm-ttre lo gouvethement à l'aire cous le rupport dos moyens néces-aires au soutien * d\u2019un sy Rian qui passe con: tribuvr à la diffi: sion des lunddies, de lu religion et de In veriu.4u.Los reve:us provenant d\u2019une uugmentato 2 0 governement pourrait imposer sur les articles de luxe et de oi son \\matiqus voi-néceseairer-unportés Anna le pays, pourraient | ontribior grandement 2 pipandro l\u2019éducntion dans le pays.Jeito au,smentatten de dicits sur les articles importés pourrait reer vue son:co pmportanto do revenus, et l\u2019adoption de celte BICLUSE à cr cffet, dans la pratiqrie, du faire naître, parut wet) nn \u2018ep vase r - A @ arm cites = .= >: \u2018ea habilans, cet exyprit d'économie et d'industrie qui, à l'aide de l'education.en fesuit bientôt un peuple nouveau, | S'habituant petit A petit à se passer de ces articles, 11 y gagnerait infiniment sous le tapport de l'économie domestique et de l'intérêt person- nl,\u201ccomme sous celui de la morale, des mœurs et de lu santé.Chaque chose revenant à l'ordre vaturel bientôt il n°y aurait plus que les riches, les orgueslleux et les épicuriens qui ferment un nsage libre de ces choses ruperflues dont un inoindre débit, uvec une augmentation de droits imposés sur icellos, aurait l\u2019eflot d'augmenter, nu lieu de diminuer les revenus dù gouvernement wus co rapport; el, on upphiquant ces revenus au soutien de l'éducation, Ce seruit alors vraiment le eus de dire que les riches vaieraiont ainsi pour l'instruction des enfgns pouvres, Chez les- qubls l'on verrait Disatôt renuitre, uve: le développement des ta- lens ct Jes connnissances utiles, cette simplicité et cetlo dou- cœur do tuœurs et de morniité qui curactérisnient ni ngrénblement nos nocâtros.Et que n\u2019y gagneruit pas un gouvernement juste «lt libéral à la tôté d'un peuple ainsi régénéré par l'instruction ot \"ac l'abstinence dos articles do superfluné que les derniers goûte, Sécéglés par lu vanité, pne l'orgueil et par l\u2019intempérance d\u2019un viêcle corrosape, Ont imposés, comme étant de miso ct de modo \u2018ouvenable, A une population honnbte et confiante !- Chacun du nouy, Ninsi végénéré, serait habile à occuper, dans In société, \u2018a sauation la plus élèvéo sommo In plus humble, et à remplir au mién dy gouvernement ot ailleurs, les fonctions les plus éminem- :nent utiles À In religion, au pays et au souventr.En vérité, l'on pourrait écrire un volume sur les avantages in- agiabrables qui pourrnient résulter de la mise en pratique, col- lectivoment, do ces deux mnsures importantes, si le temps et los cicconstancen le permettaient.fu attendant, on ne sçaurait trop cecommander à la population actuelle, ot particulièrement a n«s agriculteurs, de se dispenser de l'usugo de tout article de luxe ot do auportluité, et de cultiver d'avantage les moutons, le ue, lo chanvre, l'éruble, lu betterave, les céréales et le tabnc.Mass qu'ils cultivent surtout leur esprit ot leurs talens naturels, deyit l'usage bien réglé leur fer trouver tous les jours des sour- ses honniâtes de revenus qui pourront les mettre en état de sub- ver amploment à leurs bexoins physiques et moraux.fo.Les épurgnes résultant de lu dinunution des sulnices énor: sien dos fonctionnaires publics, sulaires qui les placent trop haut \u201cht lu fortiuné \u2018au-dessus du resto de la population, aux besoins «t aux minères de laquelle le sentiment de leur opulenco dispro- postionnés ne leur pormet pus de compatir.Un gouvernement libéral, réformatour et suprême, comme l'est celui du Lord Durham, no pourruit profiter d\u2019une tcilloure occasion pour opérer cotta purtio d\u2019une réforme raisonnable et désirée par tous les par- Us.Bo.Les reyonus provenant d'une augmentation du prix des ucences pour Auborgistes, fourniraient encore nu gouvernement JT TNGyens qui pourralent contribuer beaucoup à la propagation de l\u2019éducation dons lo pays, et cette augmentation opèrerait, pur lo fait, un bien moral diguo de toute In sollicitude d\u2019un gouvernement actif et bienveillunt, car, l\u2019adoption de cette mesure au- tait pour effet immédiat de no faire tomber les licences qu\u2019entre vonnes mains, auxquelles au gain convenable serait toujours nx- suré, ce qui est loin d\u2019ôtre le ens aujourd'hui, parceque les fuci- lites grandos avoc lesquelles on peut obtenir des licences d\u2019au- bergisies font qu\u2019ils sont infiniment trop nombreux pour tenir des taisons d'entretien aux termes et selon l'esprit de ln loi.1,\u2019adoption do cetle mosure aurnit encore, pour effet secondnire, d'offrir au peuple moins d\u2019ocuasion de débauche.il deviendrait par Ib plus sobre, plus À l'aise, plus religieux et plus moral.Voilà pour les moyens qui sont au pouvoir du gouvernement dont il pourinit aisément fairo usuge pour \u201c contribuer à In diffusion des lumières, de ln religion et de ta vertu, \u201d sans avoir, pour cette fit, recours aux tuxes foncières, et ose mo flatter que leur indication ne sern pus sans eflet avantagoux.ll est encote d'autres sources de revenus qui sont à la disposi- ton du gouvernement, et qui ne peuvent être considérées com- 10e inutiles où impuissantes ; ce sont len sources ordinaires qui out cuutume d\u2019être À ln disposition de In législature prôvincinle et qui, sous l\u2019adininistrution des actos d'écoles Glementaires, ont porté l\u2019éducution à plus de quarante mille enfans.Jo n'ai pas le muindre doute que par l'opération d\u2019un système judicieux et fu- cile, cos revenus ne puissent contribuer encore très grandement à répandre le bienfuits de l'éducation parmi nes compatriotes.Quant aux vues particulières que j'ai, touchant un système d'éducation primaire, ot do In munière de l\u2019établir et de le mettre en opération, ce sera le sujet d\u2019un troisième article que je me permeurai de soumettre au gouvernement et au public.C.D.4 Août 1838.LE POPUS A EST.UT 1838.MONTREAL, 13 AO D'UNE RETRESENTATION COLONIALE DANS LK PARL IMPERIAL, Nous vivons dans un temps ot les projets ne manquent point ; il en pleut de tous les cotés, et c\u2019ost à qui entantera une conception propre, soi-disant, À éviter tous les maux qui tourmeutèrent les Canadas.Une chose curieuse à observer, c'est que do toutes les colonies de la Grande Bretagne, depuis plus du vingt années, ce sont los Canudas qui ont formule le plus do plaintes et qui sont les plus difficiles À contenter : il semblerait que l'empire entier doit s\u2019ébranler ct changer de faco Parce que les Cunadus possèdent des voleuns politiques dans leur sein 5 il faut quo pris de 30 millions d'dmes bouleversent leurs habitudes, leurs bo- soins, leurs intérêts, leurs affections et leurs lois, parce que tout au plus un million et demi d'âmes (sur lesquelles il en existe à peine Un centième qui s\u2019en emharnssent), se prétendent appelées À regénérer la situation morale de toutes les colonies.La nouvello invention, pour Inquelle où u's pns encore jugé à propos de demander une patente, consisterait à rendre les Colomies parties Intrignntes de l'empire, à les y unir à janntis et à ne fuire du tout qu\u2019une seule législature.Le Parlement Impérial serait Composé des reprévontans de toutes les parties du monde ; chaque colonies enverrait ses élus travailler à Ja manufacture générale des lois, ctune petite addition de 400 me:nbres, environ, arriverait dans la capitale de In métropole swt au moyen de ln vapeur, soit par toute autre voin plus expedi- tive qu'on pourrait découvrir par la suite, afin de s\u2019y confondre avec \u2018es hommes éclairées qui composent la chambre des com.tines.EMENT Les systèmes les plus absurdes comportent toujours leur côté a meme mien ee TEE er nets ie tire trie Enr LI£, POPULAIRE.sérieux, ensorte que les écrivains politiques se voient dans Ja nécessité d\u2019eximiner nine ce qui ne four puruit que le sésultat d'une imagination tuul organisée.C\u2019est sous ce rapport que nous eroyons devoir entrer en lice pour donner notre avis \u20ac fournir nos objections sur ce plun aussi bizarre qu'impraticable.Il est probable que Puristocratir, ay potit pied, qui sort de derrière les Cosptois dans nos colonies, ne serait pas fâche d'une sembluble transformation ; car, comme on te pourrait raisonnablement augmenter une chambre sans établir le contrepoids dans l'autre, nos aspirans aux conseils exécutifs et législatifs nurnient [a chance de devenir des Lords temporels du Royuunie- Unis ; les chevaleries, lex Buronets, les comtes, les Marquisats, les Duchés tombernient conune une rosée rafruichissante sur nos ardents amateurs de titres, et les iirrepieds, les naveltes, les eu- clumes, les bulles de colportours de leurs ancêtres seraient etlin- Cés pnr des armoiries qui leur feraient oublier ln democratie de leur origine.le hacquet du brasseur deviendruit le carosse du noble Paie ; la barque du marinier, seraitle Yncht du Duc.La chambre des communes présenterait un bien singulier us- semblage de personnes arrivées de toutes les coutrées, auxquels Une manquerait sans doute tien autre chose que l'experience des grandes affaires, les notions politiques et les connaissances locales, pour législater avec quelques succès cette grande musse qui forme le grand arbre de l'empire et dont les colonics ne seront Jamais que des petits rameaux détachés.Chucun des membres qui aura traversé les mers pour venir donner son vote dans les grandes questions qui se débuttent au l\u2019arlement Impérial, aura ln tête farcio des besOins dela population qu'il représentera; mais n'aura pus Ja moindre idée dé ceux de lu population centrale, et comme chaque colonie comporte un curactère différent, des in- terÜts particuliers, des passions à part, 1! s\u2019ensuivra une confusion dont toutes les délibérations devront se ressentir, et qui étermiseront les nffsires sans jamais les terminer.ll est encore Un autre inconvénient qu'on wa pas envisagé, my qui ne laisse pas que d\u2019ôtre sans replique : lea colomes s\u2019uugmentent chaque jour par l'émigration qui y uflue do toutes les parties de la terre.mais principalement des differentes nations de I'Flurope ; Ia population s\u2019y reproduit d\u2019une manière peut-être plus rapide quo duns les vieux états; en sorte que les 40U membies additionnels, qu'on veut ajouter aux conununes unglaises, Ve Août, 1833.$ 133- a-18 MONTAK AL, | VES PUBLIC est danné par les présentes, que les immeu JAYOLR, $ bles ci-après msiitionnés ont 616 saisis ct seront vendus uux lemps et lieu ci-dessons mentionnéz.Toute opposition afin de conserver pourra Être produite en aucon temps, p«ndaut les deux jours qui suivront le rhpport du Writ, ALIAS VENDITIONI EXPONAS.MesTaFAL, RANCOIS PIGEON, Aubergiste, de la cit$ de Mon- No.642.tréal, dans le District de Montréal, Curateur à CHARLES LANGEYIN, al «ent de cette Province, contre les Terres et Propuétés de JORH P11 DESAUTELS mit LA FOINTE, Bourgeois, de la Cité et di district de Montréal, ler dits Terres et Propriétés Étant décrites dans le cédu'e annexée au dit Writ do Renditiont-Exponus comme suit, savoir :\u2014 lo.Une terro sise et situéo dans lu deusicine concession de la paroisse du St, Joseph de Clmmb.y, contcuantquatro arpens de (ront sur vingt six arpens de pro outeur, te tout plus où moins, prounnt devant au chemin de front, en profondeur à François Monsau, Nnent d\u2019un côte au Nord-Est à Paschal Millet, et de l\u2019autre cÂt6 au Sud-Ouest à Jean.Baptiste Cloutier, avee une grange et autres bÂtimens dessus conatrtats.20.Un lopin du terre, sis et situé dans lu première concession de la dite pa- \u2018toissc de St.Joseph do-Chambl:, contenant quatre urpens de front sur dix ar- pens de profoudeur, le tout plus où moins, prenant Jevant au nommé Chuussé, en profondenr at chemin: ds Mrons de Ia deuxieme consession, tenant d\u2019un côté au Nord-Pet, à Pierre Barsalou.ct du l\u2019autre cô:6 au Sud-Ouest au dit Jean Captiste Cloutier, nvee uje maison ct æutres bÂtimens dessus const uits.Les dits immeubles 4 dire rendus en an seul lot, sviets À tne certaine rente pu faveur de Mes:ire Jean-Baptiste Bélunger, laquelle sera spécifiée te Jour de 1 vente.Paar &:re vendus dln potte do 1 iglise du ta parvisse de Si.Joseph de À Chambly, lo LUNDIT, VINGT SEPTIFME jour d'Août courant, à ONZE hedrcs
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