Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 23 avril 1838, lundi 23 avril 1838
[" dirait baton date nai.dtt-amder LE JOURNAL sème.Année._ rm pn No.4.MM.LEBLANC DE MARCONNAY, Editeur.1 4 = mers + _\u2014 + \u2014\u2014 mar R EPHEMERIDES D'AVRIL.21 avril, 1699.\u2014Mort du célèbre podte Jean Racine, né à la ferté-Milen, \u2018e.21 décembre, 1639.* 22 avril, 1509.\u2014 Bataille d\u2019Eckmbhl gagnée par les Français, que commandait Napoléon.Les Autrichiens perdircæt leur arfillerie, quinze drapeaux et -0.000 prisonniers.94 avril, 1809.\u2014 Combat et prise de Ratisbonne per Napoléon, qui fut blessé au y ied par une balle Autrichienne, et qui remonin à cheval tandis qu\u2019ou le pensait sans attendre que le chirurgien eut consolidé ses bandages.\u2018 POËSIE., + PR Nous nous empressons de reproduire, une pitce de vers au su- iet du premier jour de l\u2019an, que nous trouvons dans le Charivars.Dans ce petit poème écrit avec le cœur, M.Berthaud a déployé cette sombre et poignante énergie qui caractérise son talent.Jainais la verve de M.\u2019Auguste Bârbier ne ttouvu, des hémistiches à la fois si pleins d\u2019âpreté et de tendresse.Assurément, ce ne,gont pas là des vers comme on en faisait du temps de Dorat ct de 'abbé de.Chaulieu ; et nous ne savons pas ce qu\u2019en pensern le goût quintessencié do tous nos petits faiseurs de bouquets à Chloris.Mais il est un bon goût plus noble et plus digne des intelligences élevées ; c\u2019est celui qui récompense, par une admiration vonye du cœur, les choses venues du cœur.; .UNE SCENE DU JOUR DE LAN.I.11 est, dans In cité, des antres do ténèbres \u2018 Que depuis Pharamond le soleil n\u2019éclaira.; Là, régnent les typhus et les pestes funébres, Et tous les desceudants du hideux chotéra.Les chiens vivant six mois à l\u2019air qu\u2019on y respire.; Malheur aux habitans de cet horrible licu ! .Deux effrayants chernins mènent à leur empire : .L'un commence 8 la Morgue et l\u2019autre à PHôtel-Dieu ! La prostitution y Prend ses derniers rrades, ; \u2018Tous les vices du siècle y passent dans les vonts.La, les hommes de Brest ont de purs camarades, Et ceux de l\u2019échufaud des disciples fervents.Quand la police y fait, à minuit une fouille, Elle en revient toujours les mains pleines d\u2019escrocs, De forçats que Je bagne a jaunis de sa rouille, Que le potcau public a portés À ses crocs Le.Cependant, au milicu de cette fange immonde, 1t existe un or pur,\u2014en telle quantité, Qu'on creuserait cent ans les entrailles du monde, i Avant d'en balancer la somme et Ia beauté ! + .It.r L'an passé, dans un trou Inissé sous les toitures, Au sommet chancelant d'un escalier rompu, Vivaient, à la Cité, deux frèles créatures, Comme deux pauvres vers dans un feuit corrompu.: + Se taisait por moment et puis grondait eneor.| \"Cependant sur la\u2018paille où sa âlle sommeille, ! \"La mère 8 reporté son\u2019visage bagard ; \u201c - *# © mon'enfont ! \u2018où done est la fraicheur 'rermeille ?\u201c\u201c Où dont est le bonheur de ton premier regard ?\u201cVicar, enfant ! hélas ! pauvre (euille éphémère ! \u2018\u201c Driséé cn ton printemps tu n'auras pas d\u2019êté ! \u201c* La mort à bu ton lait dans le scin de ta mère, .* Et tu mourras, enf£nt, son avoir existé !\u201d À ces mots, un sourire au ravissant présage Vint soudain entcouvrir les lèvres de l\u2019eufant, « Et d'un rayon de joie éclairer son visage.La ouvre mère, alors, refrit plus tristement : ! + \u201c Repose, mon enfant : lès nuits ont des mensonges - **Qui cacheut quelquefvis la misure des jours.- \u201cCeux qui n'ont pas de pain en trouvent dans leurs songes.\u201c+ Ne te réveille pas, enfant: réve toujours!\u201d Ah! chimére cruelle et teop tot disparue !.Yingt tambours a instant roulent un bruit joyeusx : G\u2019était le jour de l\u2019an qu\u2019ils fbtaient dans la rue.À ce bruit, du malheur l\u2019enfant ouvrit les yeux : \u201cOh! pourquoi ces tambours tm'ont-ils done réveillée ?\u201cSans le bruit qu'ils ont (ait, nous dinions cepeudant ! .\u201cOn nous avait donné du feu pour la vicillée, .\u2018\u201c Et tu ne pleurais plus, mre, ca tne regardant ! .\u201c Oh! les vilains tambours! Ma ruère, que Leu semble 1 \u201c\u20ac Allons où l\u2019on n'entend ni cloches, ni tambours ; .\u2018La nuit, nous réverons que nous dinous ensemble.; \u201c\u201c Et nous n'aurons pas fuim, comme ici, tous les jours!\" Alors un homme entra dans la pauvre demenre : \u2014\u201c Votre terme est échu : payez-vous aujourd'hui ?Pour eortir de ces lieux je vous accorde une heure, \" Dit-il.\u201d\u2014La lemme dit: \u201c Seigneur, pardonnez -lui Len\u201d .On vit, le même jour, deux agents de police Qui chassaient devait edx, au bout de leur rotin, Deux êtres grelottant dans une humble petisse, Seulement gueux hier suir,\u2014vagabonds ce gratin !.\u2026.L.-4.ACRTHAUD.LITTÉRATURE.L\u2019OBET.ISQUE-DE SIXTE-QUINT.La campagne de P'ltalio avait, dans In dernière moitié du sci= zième siècle, le même aspcet que celle de la France an tquator- zième.En France, celte guerro de cent uns, qui.bouleversa _| tant de fois deux grandes: et fortes nations, avait couvert tout le territoire de soldats et de brigands.T'outes ces armées anglais \u201c| Fes, qui, comme un flux et un reflux perpétuel d'hommes et de chevaux, descendaient et montaient sans cesse do Calais À Bordeaux, et de Bordeaux A Calais avaignt 'aissé, en se retirant, :| comune les flots, une vase impure sur \u2018toute la campagne française.C\u2019étaient ces bandes et ces grandes compagnies que Duguesclin, eut, plus tard, le inulheur de conduire au-delà des Pyrénées contre un autre brigand qui s'appelait Pierre-le-cruel ; population flottante, comme les,tentes sous lesquelles elle s\u2019abri-.\u2018| tait, qui se vendait à-l\u2019enchère, vivait de brigapdage, courait les balance où so pesait Por.:Foulée aux pieds pendant tout le seizième siècle, par ces inépuisables armées espagnoles que | Charles-Quint avait Menées jusqu\u2019au fond de ta Hongrie et de la Bohême, quo Philippe IT envoya.plus tard, avoc-le duc d\u2019Albe, | épouvanter In république rebelle des Provinces-Unies, l'Italie «L'une, fort belle encore, de l'autre étuit la mère ; ={ devait être, comme \u2018In France, bouleversée, succagée longtemps -Son mari, vieux soldat, étant mort sans un sou, \u201c| aussi pur des bundes d'aventuriers ct de brigands, jadis soldats 1.\u2019hospice avait vendu le cadavre À l'enchère, : 3] sous le drapeau espagnol.Ces hordes mouvantes campnient Puis, on l\u2019avait jeté plus tard,\u2014je ne sais où.\"| dans les gorges des Apennins, apr toute la longueur de l\u2019Halie, Co ; | et du haut de leurs montagnes, elle redescendaient, comme une Qu'importe, après la mort, l\u2019endroit où l\u2019on nous laisse ?\u201cA terrible avalanche, dans ln campagne romaine, se grpssissant sur l\u2019out comme au cimetière on dort dans un égoût ; | leur passage de tous los entilbommes endettds qui avaient (es.Et c\u2019est montrer, vraiment, une absurde fuiblesse, *| crianciers à tuer, de tous es laboureurs qui trouvaient la charrue Que vouloir, étant mort, un lit selon son goût.#1 trop lourde à conduire,.la moisson trop.lento à monter.Les La veuve du soldat était done encore jeùne.; troupes du pape ny pouvaient wien : les routes étaient toutes Elle avait de grands yeus, rariesatument ouverts, ; gardées, mais par les bandits.Quand il n\u2019y avait rien à faire Mais à travers sa peau que lézardait le jeuue, 3 duns ln plaine, plus de formes à piller, plus de-châteaux à escaln- On voyait quelque fois poindre des os tout verts.; der, plus de Yojageurs À Taiçonners les brigands ne dispersaient > \u201c| dans les villes, ;et remplaçant l'épée par lo poignard, se mettaient, C\u2019était-Iä Madeleine, au temps de sa souffrance, MN en qualité de brates ou d'ussassins, aux gages de qui avait besoin Une de ces beautés comme en sculpte Préroult : !| d\u2019un bras sûr et prompt : [a police des papes était réduito à l\u2019im- L Yeuve d'amour, hélas ! et veure d'espérance, \"| puissance la plus humiliante.Elle vivait chez nous de ls manne d\u2019en haut !.Quand Bixte-Quint ceignit 1a tinge et ac .redressa en jetant sos Pauvre.femme !.Une nuit, souffrante et d dotée, béquilles aur les marches du Vatican, il trouva Italic ainsi Et le cœur oppressé d\u2019un malaise étouffant, courhée sous la main des brigaads ; il voulut qu\u2019elle so redressat Comme l'ange des morts aux pieds d'un mausolés, aussi, et son infléxible volonté ln relevn.Il contint les villes Elle était accroupie auprès de son enfant.avec l\u2019inquisition ; il fit trembles la campagne par In terreur de sn justice prévôtale.Les bandits furent traqués connne des Ses longs cheveux épars la couvraient tout cotière, bêtes fauves dans leurs montignes, et pris par inillicra; les : Et'seuls contre le froid ils protégeaient son corps ; grandes bandes se brisèrent, ct lu campagne redevint libre.Dans \u201cUn-saez rouge luisait autour de sa paupière, les villes, l\u2019iuquisition était sans pitié : Sixtn-Quint fut sans pitié Comme si sa prunelle en eût'rougi les bords.comme elle.La vue d'une épée hora du futrreau le mettait en : 1, L'enfant dormait.Le ciel éclatant et limpide galère : Ja nouvelle d'un duel, d\u2019une rencontre, l\u2019ézaspérait ; et , _\u2018Arait illuminé toutes ses lampes d'or ; ! rappait Crp royablement celui que le sort des armes avait \u201cFt le vent 1 ui grondait en ou conrse rapide, 2 pargné.tait pousser bien foin l\u2019amour de la justice et lo zèle de la réforme, qui, toute impérieuse, toute urgenfe qu'elle puiaso être, ne doit jamais ressembler à uno vengeance ot 80 faire cruelle.Sixte-Quint eut le tort d'invoquer In justice avec colère, et de la rendre avec passion ; mais il ne faut pas oublier qp'il voyait dana tout homme d\u2019épée un brave ou un bandit, Il est nécessaire de dire quelques mots du tempérament de \u201care champs, ln lance au poing, jetant l\u2019épée de Brennus dans toute! __ \u2014\u2014= Sixte-Quint pour bien comprendre l'anccdoto suivante ; ot pou expliquer.le tompérament fougueux du saint-père, il faut rappo- ler en quelques mots les circonstances qui l\u2019avaient fait naître.On nous pardonnera, nous l\u2019ospérons, lu longueur, du préambule en fnveur de.sa nécessité.Sixte-Quint travaillait an soir au fond da son cabinet avec sou vieil intendant Giralamu, quand tout à coup un bruit extraordi- nuire s\u2019éleva dans lo palais et vint interrompre les méditations du pape.On criait, on mennenit, des épées s\u2019entrechoquaieut avec violence; des puroles confuses, un grand cliquetis d'armes, 1e- tentissaient dans tout le Vatican.Sixte- Quint se leva vivement.en jetant un regurd inquiet autour do lui.La porte du cabinet s'ouvrit brusquement, et.le cardinal do Suint-Angelo se présentn devant le pape nvec une émotion qui lui fit oublier de se prosterner, selon l'usage, devant la vicaire de Jésus-Christ.\u2014Pour Dieu! dites, quo se pnsse-t-il1 cardinal.- Quel est ce bruit ?Qui trouble le Vutican ?Où çourez-vous ainsi ?\u2014Une impiété ! un sacrilége ! une ,profanation ! dit le cardi- val: un duel dans les galeries du Vatican\u2014lci, eutre les mains de vos gardes ! prisouviers {pus deux.\u2014Leurs noms ! \u2014l,o comte Ranuccio Salimbani et l\u2019architacto Fontana.\u2014Le comto Ranuccio! répéta Sixto en se promenant avec agitation dang son cabinet.Un comte.un architecte.Ces seigneurs et ces artistes sont, vraimeut, bien insolents ct bien fous de se venir jouer de nos ordres et de nous.Je désiro le leur dire moi-même, continua Sixte froidement, ct se rgsseyant.Fuites-les entrer, je vous prie, cardinal.Le curdinal soitit ct rentea un instant après, suivi des deux adversaires, tous deux jeunes et marchant la tête haute ; le comte richement votu, l\u2019étoile de Ferrare sur la poitrine ; l\u2019artiste, tout habillé de noir, le bras en écharpe et saignant.Is s'inclinèren: tous deux devant le pape, et se tinrent'dcbout en silence.Sixte-Quint, la tête rejetée en arrière, les bras croisés, ler { parcourt tous deux d\u2019un de ces regards qui (rahissent la colère en voulant In déguiser.\u2014Aprds les nombreux châtiments qui ont frappé depuis trois ans tant de criminels dans notre Etat, nous pensions, dit le pontifo d'une voix lento et sourde, que nos loix ct nos décrèts contre les braves et les assassins devaient etre congus de nos sujets.\u2018Nous n'avions pas cru qu\u2019il fût nécessuire de les faire afticher dans leg salles du Vatican, sur ln porte du cabinet, comme dans les rues et.aur les places de Rome.Nous n'avions pas songé qu\u2019on pût veuir nous défier jusque dans notrç palais, ct croiser l\u2019épée dans le Sanctuaire même de l\u2019église.Honneur à VOUS, messieurs, car vous avez fait mieux que les hérétiques qui voulurent braver le roi de France jusquo dans son palais de Chambord ! Insensés que, vous dtea! \u2014Eh! faut-il donc, s\u2019écria le.comte avce colère, qu\u2019un gentil homme se laisse insulter par un tnisérable, parcequ\u2019il a plu.\u2014Un misérable! dit l'artiste avec emporternent.Kt nous, faut-il que nous laissions ces libertins nous enlever nos femmes et nos filles et les regarder fnire tranquillement, les bras croisés ?Est-co là ce que Votre Sainteté veut de nous?co serait trop exiger.Je respecte et révèro les ordres de Sn Suinteté ; mais je défends mu femme ct ma mère quand los brigands les atte- quent.\u2014Fxpliquez-vous, dit Sixte avee digpité.\u2014Ma fiancée au bras, reprit, Fontana avec calme, je me pro- tmenais hier soir près de ln pyramide do Cestius, admirant les ouvrages des grands hommes gui ont décoré Rome do leurs chefs-d\u2019œuvre, et rêvant la, gloire à leurs pieds, lorsque, au détour de In place, des hommes içasqués s\u2019éluncent sur ina fiancée, Parrachent de mes bras et l\u2019entraînent.Dans un pareil moment, tout homme so souvient qu\u2019il porte uno épée.Si c'est une offense au ciel, lo ciel me l\u2019a pardonnée sans doute, puisqu'il u's donné la force do sauver mn fiancée.Le comte Runuccio suit mieux que moi qui avait payé les ussussins\u2026 Venant au palais me plaindre et demander justice à Votre Sainteté, j'ai rencontré mon Jâcho .onnemi dans les galeries du Vatican.Si jui oublié encore une fois les ordres de Votre Sainteté\u2026 Si jo suis coupable, qu\u2019elle me punisse et protége ma fiancée ! \u2014Le rapt et le duel ! deux crimes dans un mene jour, comte Ranuccio! dit Sixto frémissant do colère.C\u2019est vous-même qui avez prononcé -votro arrêt.Sortez ! \u2014Curdinal, que Pinquisition fasse son devoir! j'ai fait le mien.Lee comte enlun froidement le pape, jeta un regard dédaigneux au jeune artiste et sortit avec fierté au milieu des gardes du palais, \u2014Le soir méme, le conte Ranuccio n\u2019existait plus.IL.Resté seul avec lo jeune architecte, Sixte-Quint lo considéra quelques instants en silece ; puis il lui dit sans colère ;\u2014 Vous avez violé nos décrets, profané le Vatican; vous méritez la mort comme votre enuemi.fl ne m\u2019uppartient par do soustraire votre tèle à In justice.Je consens seulement A suspendre le châtiment et à vous rendre arbitre de votre destinée, u un- condition.* \u2014Quo faut-il faire?demanda vivement lo jeune artiste.\u2014Une chose difficile, mais grandu et glorieuse, reprit Sixte.Vos talents seuls peuvent faire oublier votre critnu et racheter votre vie, \u20140Ohb ! parlez ! parlez! s\u2019écria Fontana avec enthousiasme, en se jetant aux pieds du pontife.Raphnél et Michol-Ange ont fait des ohcfs-d\u2019œuvre immoitols sans avoir leur tôte à rncheter\u2026 Oh! de grandes pensées duivent traverser lo front d'un jeune artiste devant la tombe prête à engloutir ses espérance.et sù vic.Penché sur le bord de la tombe, pour moi aussi peut-être sortira-t-il du fond de co sombre et terrible ablme uns voix utnie, la douce et consolante voix de inspiration ! a EERE Ne A MA LE POP GLAIRE.\u2014Je le désire, jeune homme, dit Sixte avec un accent de bonté qui était raru dans, ya bouche, ct que lui avait arraché la méluncolique prière di, paueres artiste, \u2014 Connaissez-vous l\u2019obé- Wisque qui se trouvais jadis au cirque de Néron ?Ja le connais, dit Fontana : naguere il était couvert de décombres et gissait au milleu des autres ruines de Rome, je Pai fait découvriz pour en prendre la mesure.C\u2019est le plus grand et le plus lourd que je connuisse.\u2014Fh bien! relevez-le et transportez-le sur la graude place devant l\u2019église do Suint-Pierre : à ce J'rix, Vous cles absous.et smmortel.Rien ne vous manquera pour ce grand travail.Allez ! Votre pardon sera le drapeau qui Hottera à la pointe de la vicitle pyramide.Co i i \u2014Que votre bénédiction, à mon père, me donne ln force d\u2019y atteindre ! ditle jeune architecte en se prosternaut devant le pape: Sixte, malgre son inflexibilité erdinaire, ne put se d'une émotion profonde : il Gteudit les brns eur ln tête liomine, et lui donna ta muitié de son pardon.11.Quelque temps après, le vieux cirque de Néron était couvert d'une multitudé d'ouvriers : mille crampons de fer étreignaient au corps lu vicille et fatile pyramide.Du cirque à la place Saint-Pierre, tout lo chemin était travorsé par des rouleaux énormes destinés à faciliter In-marche du vieux colosse.Des écha- fuvdages gigantesques étaient dressés sur toute la place, devant la celébre enthédrale, ct attendaient.Trois semaines avant fe terme désigné par Sixte-Quint, l\u2019obé- haguo so (trouvait transporté à côté de son pièdestal.neuf cents hommos et 70 chevaux l'avaient porté cn triomphe du cirque Neron à In place St-Pierre.Le grand jour de l'érection était arrivé, et longtemps avant lo lever du soleil, les fenêtres et log toits des maisons de la place étaient garnis de spectateurs, comme jadis les toits et les fenetres de Brindles le jour où Agrippine arriva- de la Syrie, les cendres de Germunicus à ln main.Debout nu milieu de cette foule curieuse, Fontana, l'espoir ct In tristesse dans l\u2019Ame, achovait de tracer sur son portefeuille ses dernitres dispositons.Son regard se promcnait lentement du cirque de Néron à ta place St-Pierre, sur cette route qu'il avait déja fut franchir à sa pyraraide, sur co terrible _picdestal qui restait à couronner, sur ce penplo qui Glait venu voir, prèt à but- tre des mains; et se ropasaît ensuite, tantôt brillant de joie, tantot morne ct triste, sur la douce figure d\u2019Antonia, fiancée du Jeune artiste, assiso À sos côtés avec sa mère ct venue pour donner d son ami un courage qu\u2019elle n'avait pas elle-même.les ouvriers n\u2019attendaient plus que le signal, les chevaux étaient duns les harnais, prèts à tirer de toute la vigueur de leurs Jarrôts, les cordes mnombrables qui serraient l\u2019obélisque étaient prêtes à se tendre et à soulever la redoutable machine.À lPheure dite, la cloche du capitole donua uu-long et solennel \u201cagnal: un profond silence régna aussitôt sur toute In place.Alors Fontana agita sa banderole tuugre, et tout s\u2019ébranlu à ln fois.L'obélisque s\u2019éleva majestueusement sur les mille bras de fer qui so roidissaient pour lo soutenir en Pair.Un éclair de joie Humina tout le visage du jeune artiste.Mais voild que tout à coup l'anxiété se peint sur tous les laits: un silence funèbre suceddo aux bruyants applaudissements qui avaient retenti sous le ciel, comme un grand cri de Joie : les cordes semblaient frire défaut à la vieille pyramide sont on redoutnit déjà la chute.Fontana pâlit, et la banderole iriomphale faillit échapper do ses mains.Un vicil ouvrier s\u2019approcha de l'architecte ct lui dit tous bas : \u2014 Maitre, tout va tomber.\u2026 glissez-vous à travers la foule, derrière l'eglise vos trouverez un cheval, fuyez.Le pape nu pardonner pus.\u2014Non, repondit lontana, d'une voix émue, jai donné ma parole, ju resterai pour mourir.La volonte de Dieu soit faite! Le comte de Ranuccio est mort depuis long-temps.et it rencha \u201cit tète sur sa poitrine.Antonia, qui suivait des yeux fous les mouvemenzs de son \u201cut, poussa Un Cri eh voyant son visage pale et decomposd, cri d'alarme et d'amour, cri déchirant\u2019 qui se fit entendre aussi loin que peut aller La voix d'une femme : De l'eau! zn pen d'eau ! Je ne sais si cetle voix était cello dout avait parlé Fontana, la Voix de l'inspiration s\u2019élévant du fond de l'abime: elle traversa, coûme uno flumnme, toutes les profondeurs de l'âne du pauvre artiste et illumina son esprit.De l'eau ! oui, de l'eau! s'écrin-t-il avec une exaltation surhumaine.De l\u2019eau! mouillez les cordes ! On courut, l'eau arriva de toutes parts et s'élança en jots Fouillennans sur toute cette forét de mats et de cordages.La cloche du Vatican donna !o dernier signal, Fontana agita , Côle Ste.Catherine, Pied de la Montagne.N trouveru constamment à'cet Elablissement une collection de Porsméers, Praniers, Poiriers, Cérisiers, Groselliers, Gadelliere, arbustes n fleurs, 4.> © Piauraes ct une collection conmderable ce plantes de serre, plantes tnédicinales, groinee de Leurs, etc.le.laut à des prix plus bas qu'ils n'ont jasnaie été vfferts.Les ordres luissés à le Librairie de M.C.PF.Lernonox, où au nouvel Etablisscuse it seront cxcvutés avec ponclualité, N.18.\u2014Ou peut luisser des ordres à l\u2019uacien \u2018Etablissement au Coteau Barcun d'ici au 15 mai prochain.\" .Mooteéal, 16 April, 1838.ae, : Ce 14 C4 EL.TIRAGE AU SORT du JARDIN BOTANIQUE de GUILBAULT, aura lieu, positivement, le premier jour de Maj jrochuin.LI y à cneore \"quelques lots à vendre.| 5-hloutréal, 16th April, 1838.\u2014 1 VENDRE OU A LUUER\u2014CUue belle MAISON nouvellement Lâtie, uvec écuries, remises ol autree bâtimeus séparés,cour et tree beau jurdin, gacu, d'arbres frudiers en plein rappuet.Cette propriété, est siluée sur l\u2019une tes plus inngnitiques expusitibns de la Cute à Barron, C4 à vue sur toute la ville.Le tire est incontestable; ct les cunditious sont Lros odveutageuses.S\u2019addresser pour en traiter au soussigue, .wooo.A.REGNIER.Hue Notre Dame, maison Murpheymy-1 13-Montréal, 28 Juillet 1837.LOUER, ct possession donnée immédiatement, QUATRE BUREAUX adjuignant la BANQUE DU PEUPLE, dans la Rue St François Xavier.=-AUSSL\u2014- Un MAGASIN, tres convenable, EN PIERRE u deux étages, arec CAVES, &Kec., duus la ruc St.Sacrement.S'adressce.à B.H.LEMOINE, Banque du Peuplewj 1 16-Montréal, 31 janvier, 1898.A LOUER :\u2014A commencer du premier d'octobre prochain, In MAISON .mauntenant oceupée pur Mrs.FUMONDS, faubourg de Québec.S'u- Urcoscs à D.M\u2018QUEEN, Rue St.Paul.17-Mor.treal, 4 septembre, 1837.mj-1 NE MASON DE PENSION privée respecluble, exuclement située vis-a-vis l'Alôtel de l\u2019Ottaws, tue M-Uill, est maintenant ouverte pour in rcuplion de peusiuntuires bich-nes, pour qui on sure toutes les attentions pussibles.\u2018Foutes personnes désirent.avoir des chambros non-mcubléts seront ac- cummodées comme Galles.A.M.LS.18-Montréal, 11 décembre, 1837.wj-1 LOUER du premier de mai prochain :\u2014lo.Celle maison commode dans ia Hue dt.Paul, dont le haut est maintenant vecupé par J.1.Bervuiu, écuyer, avec le magusin dans le bas qu\u2019occupent Messrs.F.Renaud et Cie.auquel magasm serx adjoint en arriere, un autre spacieux magasin.\u2014 Les caves de cetle maison sont voutées cn pierre, et cout u l'épreuve du feu.: Vv .20.Ce vaste MAGASIN & quatre étages, de 60 pieds environ, de front sur la ruc des Comuussuires, par environ 100 pieds de profondéur (adjoignant au nard cst, les mugasins dc Messrs.Knox, Mack et Cie.) duns lequel se trouvent deux voutes à l\u2019épreuve du (eu, et de commudes bureaux ou vilices.3o.Un autre vaste MAGASIN, aussi à quatre étages, adjoiguant eclui ci- dessus mentionné d\u2019un côté, ot de l'autre cuté au sud vucst les magasins de Messrs.Cuvillicr et Fils présentent un Éront d\u2019errriron 30 pieds à lu rue des Commissaires, sur environ 9U \u2018pieds de profondeur.titncne sont bien planchéyées.S'adrescer sur les licux aux occupants actuels.LAROCQUE, BERNARD & C:k.335-Montréal, 6 février, 1838.mj-o A LOUER, au Premixn Mar prochain.\u2014lo.Ume MAISON en Pierre : et dépendances, ruc St.Gabriel, maintenant occupies par Messrs.Fonsy Til, RicHakDEON K Cic.20.Ung MAISON en Pierre ct dépendances, rue St.Claude, maintenant occupée par l'ARTILLERIE RovaLE, .Jo.Une MAISUN en Pierre et dépendances, rue St.Paul, près de l'Hôtel Rasco, ci-devant occupée par TIISLEWAYTE.20° S'adresser à G.WEERKS, Ecuyer, ou uu soumigné.J.U.ALFRED TURGEON.8-Montréal, 16 février, 1838.bj-1-.\u201c A LOUER.QUXE MASON DE CAMPAGNE ctun JARDIN sree Remises pour carosses, Écuric, et don Puits, située daus In Grande Rue du Faubourg\u2019 des Recollys, maintenant occupée parle Dr.Baunzr.Possession à être: \" \" \u2014AUSSE,\u2014 Une MAISON et VOUTE, aux coins des Rues St.Paul et SL Jenn Bapliste, maintenant occupés comme Magasin d\u2019Epiecrie par Mr.Mæncuac.\u2014E1,\u2014 ] Hues Notre Damo et St.Francois Xavier.Les BATISSES aux coias des + S'adresser à *\\ ': C.S.RODIER.9-Montréal, 16 févricr, 1838, mj-9 LOUER et possession à être donnée le premier de mai prochain, cette MAISUN en brique à deux étages, située sur la rue Craig, et maintenaut oceupee par Mr.ARMOUR pére.Il sie se trouve peut-être pes à Montréal ane meilleur ni une plus comfurta.ble résidence.Cette maison est pourvue de poéles, grile ct eau dans chaque étage ; un parlerre des plus agréables, complanté d'aibres fruitiers, fait aussi parti de ses larges dépendances, ainsi qu'un puit et une excellente glacière.S'acdresser sur les lieux.10-Montrédal, | mars, 1838, mj.l AVIS.Na one dd du Populaire, rue St.Nécolas de Tolentin Ne.3.se cbarge, à des prix modérés, du toates espéces de Jods et notamment de nrANes pour les différentes Cours.Eile a eomtamment prête : Sommations.Subpxcnd, Saisios-Gageries, Saisiee-Arrêts, Exéeations, Frosee-Verbaux, Acts: -»e Notaires, Actes de Procèdarse - | tait chez les nourrices, lu leucorrkée vu fiueurs blanches, la jaunisse, les scrofy.\u201c Ju élé cumposé.11 guérit, non seulement les Mhiongs simples, mais encore, J STERLING, Les caves des deux Li.| | Agent à la Ritière du Loup, C.E.; Le tout en franguis et en % ès.Mantrésl, 12 Avril, 1838.anis ot on sete .ELIXIR DE LONGUE VIE.PU de Médicamens jouissent en France d\u2019une aussi grande réputatiqn que \"Elixir de longue vie, \u2018Toutes les families em foul usage, car vn Vemploie avec tueces duns les maladies suivantes.Lo Dyspepsie, les mauvaises digestions, les aigreurs, Les crampes d'estomar, les éructalions, les vents, les vers, la ronstipation, \u2018lu chlorôse, l\u2019Aménorrhée ou suppression des règles, la piluite, les glaires, les dartres, pour fuire passer ie les, l'Aypocondrie, l'apoplez ie, entin comme purguiif, tonique ef stomachujue, Prix: ch.6d.tu bouteille.f SIKOP CALMANT ANTI-PIITHISIQUE.Les Rhümes qui.attaquent si souvent les grandes personnes et surtout les enfants, sont zénérplement trop négligés, pourtant its sont presque toujours la couse de: la Phthisie Pulmonaire où Consomplion chez les personnes lés pha rigoureuses.> + co + \u201c\u20ac%st pour prévenir ce funeste résuliat que le Sirop.Calmant antis Phthaique caline cette toux violente et convulsive si commune chez les enfans aluctés de Ruugiole, de Coqueluche, de Fidere Seurlatine, de Variole vu Petite Virole, ele.> .' ° La + .0 ; Prix: 2eh.la bouteille.: - .Chez R.TRUDEAU, Apothicaire.Rue St, Poul, prés du Marché Neuf\u2014auss,\u2014 7 : Fau Dalsamique, excellents four la propricté de la bouche et prévenir le mal dé dent ét plusieurs malndles de ta bouche.\u2019 19-Montréal, 5 inars, 1838, ~ .mj-1 L'ALLIANCE, SSURANCE BRITANNIQUE KT ÉTRANGEYE sUR LA VIE FT COKTRE LE Fry, COMPAGNIE DE LONDRES, OAPLTAI, CINQ MILLIONS APSURANCE 'CONTRE LES ACCIDENTS LE Feu, RANCE SUR LA VIE.» Agent à Montréal.: ; Assu- \u2018Par la dite Compagnie, au bureau du Soussigne C.TAIT.Montréal, 16 avril, 1R38, mj-I \"AVISE l\u2019ublie est prévenu que le sieur GEORGE HYPOLITTE Ci IERRIER, n\u2019est plus employé au Populaire, depuis le ler.Avril 1838, el que rien de re qui concerne celte feuille ue dait être traité pur son entremise.Montréal, 12 avril, 1838.4 LOUER, à compter du premier mai prochain, une MAISON à trois ¢la.ges, dous la\u2019ruv St, Paul, apparteñant à madame OSTEROUT, et miaiy- tenant occupee par B.Anscll, écuyer, S'adresser à GEO.WEEKS.wj-o HOTEL ET RESTAURANT FRANCALS A NEW-YORK, \u2019 LE ROGHER DE CANDALE, TENG rar CLaCDE BROYER, Hroad Way, au cory bx nxn Street.CU Maison où l\u2019on purle français et anglais, est tenue par un ancien SOLDAT DE LA GARDKX, qui n fuit toutes les campagnes de la république et de l\u2019empire, et qui à 616 cuisinier de S.M.l\u2019Empereur Narozron pendant son séjour à PILE D'ELRE, aR \u2019 On y trouve maison de pension, appartements garnis, earte, et lous lee objets qui constituent la barre bu mieux approvisionnée.Presque tons les Canadiens qui vnt voyagé oux Etats-Unis, «nt honoré cette maison de leur confiance ; tous ont Été à même d\u2019en apprécier la bonne tenue, ainsi que l\u2019économie qu\u2019elle présente sur tous les autres autels de New-York.New-York, le 8 avril, 1833, dh-2.318-Montréal, 20 février, 1838.rnstaurant français à CONDITIONS DU PUPULAIRE, A ie trois fois la ecrmaine : les LUN LI, les MERCREDI Le prix de l\u2018abonnement cst de VINGT CHELINS par année, payables par semestres 5 non-compris les frais de poste.Les suuscFiptions nc sont pas reçues pour moins desixmois.Ceux qui venlent discontinuer doivent cr donner avis, par écrit, un mois avant l'expiration \u2018 du semestre.: \u2018 + \u201c+ PRIX DES ANNONCES: Six ligues et au-dessous, ler insertion, ., .2.Gd.Lhuque insertion subséquente, , ., .| Td Dix'lignes ct au-dessous, ler insertion, .34 4d.\u2019 Chaque insertion subséquente, -.' Au-dessus de dix lignes :-ler in .cee 10d.nsertion, par ligne, ; | c 4d.Chaque insertion subséquante,: per ligne, .1d .\"yo .hae foi uees se publient wnt qu'on ne donne pas ordre de discontinuer, que lé nombre d'insertion qu\u2019on requiert n\u2019est poin l'ordre.3 : Le BUREAU DU POPULAIRE est établi rue ST.N rue derricre la Banqua du Peuple.Ow y trouve matin jusqu'd quatreheures après-ridis Lus correspondances duivent-âtre adressées, et toutes reclamations franc de Fort, a H.LEnLANc de-MARCONNAY, éditeur du Poprlaire.Les abonuemens sont reçus, les ordres el les lettres, peurent être laissées à re den de C.P.Lxvrouon, rue N otre Daine, à cûté de la L'imprimeric du POPULAIRE se charge de la confect d'ouvrages, aux prix ordinuires des autres Établisgemens Lexprimé sus \".NICOLAS, 1a seconds l\u2019éditeur depuis dix heures d: faites, ion de toute cspoeo de cette vilic.deny .Agent à Québec, T.CREMAZI, pire.Agent aux Trois-Rivitres, E.Bovnarar, étu Agent & Laprairie,, CAMILLE Lacon, Agent i Kumouraska, 1.M.Duc Agent.a Belcil, G.COURSOLLES, écuyer, NP.Agent à Boucherrille, AuGOSTIN DELI3LE, écuyer, N.P \u201cAges! à Sorel M.Duri.&sars, écdyer, Nb.fo Agent à Si.François, A, BA 2IN; beuyer.Agent à-Caj) eunté, GEORGE W.'ALLS diant ca médecine.» Marchnad.IKNE, étudiant en médecine.LLsorr, écuyer, P.M.À \u2018 JAGNON, Écuyer.\u2018Agent à Longueuil, ANDRE TRUDEAU, instiluteuxe ; Agent 8 Yaskinongt, Decarursy, N, Ppgent à SL.Jean, + MARCHANT et BoUR Agent à Nicolet, 1.M.Cu&sse, écuyer, Pu M sis marchands.Agent à Rigaud, S.FOURNIER, écuyer, P, M.- Agent à St.Jacques, T.DUFRESNE, écuyer, P.M.Agent à Repentigny, Venant ST.GERMAIN, écuyer.Agent i Bellechasse, N.BorssonNAULE, écuyer, * - ¢ genta Sle, Marie Nouvelle Beauce; J.Jos.Rxnt.6 .Agent à St.Eustache, J.B.Lavioterre, seuyer, Agent à St; Roch, BACKSTON, écuyer! ! Agent au Village de l'Industrie, Dr.LxonkL, P.M.Agent & Machicke, Jos.CARRIER, écuyer.3 \"7 Agent à Chalcaugay, Cit.A RCHAMDAULT, écuyre.Agent a'St.-Alirhel d'Famaska, P.LAFLEUR, écuyer.Azent à Jlimouski, P.GAUSARAU.écuyer.Agent à Deschambault, N) GAUTHIER, écuyer.Agent 8 Faudrexil, J.O.BASTIEN.écuyer.Agent à Rivière à-Delisle, A.CHarLEnoIs, écuyer.Agent au Coteau-du-Lae, G.BRaUDET, écuyer.Agent à Chambly, S.et S.R'ANpRews, Écuyers.+.Agent à Ste.Marie de Monoiré,le Col.Tiroruirs Lama Agent à St.Malkius, P.BERTRAND, deuyer.Agent À Terrebonne, F.X.VALADE, écuyer.Agent à St.PAälippe, FREDERIC SINGER, écuyer.Agent à La Bhie, W.MACDONALD, écuyer.Agent à St.Césaire WF.U.Crarrens, écuyer.Agent À l'Isle aux Noix, J.Jonson écuyer.Agent à Napierville, x» PAuELIX, N.P gent à SI.Vincent qui, CEsAIRE 1 ; Ageot à St.Ours.Francia Hzoors drug sages.Agent à Contrecœur, À.C.L.Duruesan, écuyer.Agent à Ferchères, P.MExa&p, tevyer, Agent i % Luc, T.oy Monzau, © tes, gent à St.Hyacinthe, Joazru Bxphr=, .Agent à Si.Jude, 7.BRoDEUR @ Le oT\" Ageat à St.Damase, M.D.Mrories éeurer, Agout à 8.Charles, Prvan Srinx.igor, P.NI.1,2.M."]
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