Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 14 août 1837, lundi 14 août 1837
[" fère Année.FON GOSSELIN, Propriétaire.Numéro 55.11.LEBLANC pe MARCONNAY.Editeur en Chef.MONTREAL, LUNDI, 14 AOUT, 1897.POËSIE.A LA FRANCE.Ah! France ! as-tu du cœur Ÿ us-tu des yeux pour voir ! As-lu des deuts pour mordre À as-tu, sans le savoir, fu sang, encore du song cn ta veine épuisée ?As-lu dans ton carquois une flèche aiguisée Ou, serpent sans venin, qui rampe en son sillon, N°as-tu plus que la langue au lieu de Paiguillon ?Dis, France, wm entend:-tu 1 France, si tu somuneil cz, Faut-il purler plus haut pour toucher tes orcilles 1 Quel mot faute:l done due, ou ne te dire pas, seau pays du clairon ?6 vierge des combats ! Habille toi de fer qui jamais ne se rouille ! ttelève ton armure, ct non pas ta quenvuille.ti ton clairon se lait, enfle plus haut tu voix ! Si ton épée est courte, agrandis tes exploits ! Si ta barque se ruinpt, que ton espoir surnage * si tu muruille est basse, exhausse ton courage! Ni ton glaive s\u2019émousse, aiguise tu fureur ! Si son tranchant se perd, combuts avec le cœur.Sinon, lu eentiras comme il est homicide i'aiguillon de la honte 5 et comme clie est aride, Quand le vainqueur a soif, la coupe du vaincu.Ju saurus à lon tour, comme son cœur est AU; Et quand on l\u2019a courbée, un jour, sous la tempête ; Ce qu\u2019il faut de longs jours pour redresser la tête.Sinon, tu sentires combien le lit est dur 4)ù le vaincu s\u2019endort, combien sou ciel obseur ; \u2018lu verras de quel or cst fuite sa couronne ; S\u2019il est doux de semer quand un autre snoissonne ; S°il est doux de plier des genoux asservis, Jit de baiser des nains qui tuérent nos fils 3 cos t\u2019aris, monstre sons bras, sans yeux et sans oreilles, Ne sauras-lu jumais, comme un essaim d\u2019abeilles «uc grounder cn ta ruche, et composer ton miel 1%e paroles sans suc, de inensonges ct de fic} 7 Ne sauras-tu jamais, courtisane, à ton âge Que diviser tou cœur et farder ton visage 1 ab.\u2014 alli \"Fe verra-t-on toujours, cn ton chemin banal, Suns amour caresser et le bien et le mal, Et le pour et le contre, et le rien pour tout dire ?\"l'oujours tuer tes fils ! ériger pour détruire.Quand on cherche du fer, apporter tes discours, Et toi-même en leur source empoisonner tes jours.Dis, France, m'entends-lu 7 comme au jour de frimaire \u201cl'on ciel est sombre ct lourd ct ta vallée amère.Où donc as-tu planté l\u2019arbre de fructidor ?Où donc as-tu semé l'épi de messidor 7 Les petits des oiseaux, en ton sillon immense, Ont-ils déraciné le germe et la semence ?Où sont tes fils ninés, cheveux longs, et pieds nus , Mendians immortels, sous des noms inconnus, Que partout l\u2019on a vus affumés de batailles, \u201ctre en quête partout de promptes funérailles ?Ceux-là, mal avisés, ne savaient pos encor Ce qu\u2019on peut acheler erce un denier d'or.Île n\u2019avaient point au cou de riches broderies, Ni tant de beaux rubans, de nobles armoiries, Et des jougs argentés ne courbaient pas leurs fronts : Non, ils n\u2019étaient point ducs, ni comtes, ui barons.Ni pnges, ni valets, de leurs propres caprices ; bis n\u2019avaient sur leurs seins rien que leurs cicatrices.Non, ils ne savaient pas dormir sur le duvet Quand sonnait le clairou, ni trahir un secret, Ni mentir au solcil, ni renier Jeur ombre, Ni regarder du bord un empire qui sombre, Ni vendre leur parole, en prose comme en were, Ni demander tnerci de l\u2019immense univers.- Mais sitôt que le jour commençait à paraître, Sans pain et aans souliers, et sans guide et sans tnaitre, Oo les voyait courir le front haut et serein, Aux Alpes, au Thabor, sur le Nil et le Rhin ; Bt, comme un océan que harcelle un fantôme, Balayer devant eux le sable d\u2019un royaume.Ah! France, as-tu du cœur ?As-tu des yeux pour voir ?As-tu des dents pour mordre Ÿ As-tu, sans le savoir, Du sang, encor du sang, en ta veine épuisée ?As-tu dans ton carquois une flèche aiguisée 1 Ou, serpent sans venin, qui rorape en son sillon, N\u2019as-tu plus que la langue au lieu de l\u2019aiguition Fragment d\u2019un poëme sur Napoléon, par M.FpGAn QUINET.pe CORRESPONDANCES.\u2014 Pour le Populaire.Une personne de haute situatiqn morale nous communique la lettre suivante, qui lui fat adressée par l\u2019un de ses amis, du caractère le plus respectable, Nous croyons faire plaisir à nos lecteurs, en donnant de la publicité à cet intéressant écrit bäsé sur lu morale et la religion.Mox CuEn MonsiEUR, H ne fallait rien de moins que l'amitié que je vous ai vouée, pour me résoudre à répondre à vos questions, qui dans les circonstances présentes arrêteraient un caractère moins prononcé que le mien, d'ailleurs j'ai fuit, vous le savez, mes adieux à la politique : aussi n\u2019en parlé-je que quand elle se rattache à la morale ; et heureusement vos questions sont toutes amphibies.Vous me demandez lo.ce qu'il faut penser du silence de nos seigneurs les Evêques ct de l'inaction du Gouverneur.2o.si sans scrupule vous pouvez tonner coutre ces excès qui tendent à fermer les mugasins des Bureaucrates, pour n\u2019achalander que ceux des Patriotes.3o.Vous vous alariez, vous gémissez mémo de ce déchainement contre la personne auguste ct sacrée du Roi, qu\u2019on s\u2019ucharue à dénigrer, et qu\u2019on roprésento aux yeux du peuple comme uu tyran dont il faut secouer le joug.40.Vous cf- fleurez les moyens proposés ct mis en œuvre, pour paralyser les douanes ?50.vous insistez sur et pour une réponse péremptoire sur ce que la Minerve qualifie imalignement de badinages de pluisanteries contre personnes, animaux, granges insultées, outragées, détigurées par lu tonte de leurs crins, renversées de fond en comble.Viennent enfin ces assemblées tumultucuses que tiennent à l\u2019envi tous les Comtés, les paroisses mêmes, se sin- | geant les unes les nutres,et vous avez la bonhomie de croire que ce système de subversion est autorisé du poids de la toute puissance d\u2019un monsieur de votre robe.Avant tout je vous ruppele- rai quo je suis vieux, et qu\u2019aujourd'hui,on veut tout jeune : on rajeunirait jusqu\u2019à l'air, si on le pouvait.Ma vieille tête ne peut adopter les jeunes peusers du jour : ainsi les miens seront généralement répudiés : je n\u2019en refuserai pus cependant la communication à l\u2019amitié qui les demande.Si je connaissois moins votre cœur candide, je serais tenté de vous renvoyer vierge, votre pre- mitre question et de n\u2019y pas répondre ; clle a plus Pair d\u2019une censure que d\u2019un désir sincère, de s\u2019instruire.l\u2019Evêque est s0tre juge ct nous ne somines pas lo sien.Si St.Jacques dit formellement que \u201c celui qui juge son frère, parle contre la loi, juge la loi et n\u2019en est pas l\u2019observateur, puisqu\u2019il s\u2019en rend le juge \u201d ergo a fortiori de l\u2019'Evêque.Avez-vous done oublié que | notre Evêque ne fit jamais acception de personne, que du respect humain, il n\u2019en connut que'le nom ; :quo son caractère est peint par Horace dans la personne de ce mortel imperturbable au milieu des ruines de l\u2019univers écroulé autour de lui ; ou si vous voulez un langage plus analogue à notre robe, que les circonstances l\u2019amênent à un Valens, nous verrons, en lui, un autre Basile.Respectez donc son silence : honorez-vous en même, puisqu\u2019en parlant il ne peut manquer de faire ressortir votre inconséquence: vous enseignez donc tous les jours une doctrine douteuso, non certaine ! jusqu\u2019ici vous avez prêché qu\u2019on ne pouvait fire tort au prochain ni dans son honneur ni dans sa personne ni dans ses biens ; et aujourd'hui vous seriez Pyrhonnien sur cette matière ! Avant cette malheureuse époque vous vous fesiez un devoir impérieux de relever ces torts, de prêcher l\u2019amour du prochain, le pardon des ennemis, ct aujourd\u2019hui vous fléchiriez, vous snolli- riez de crainte qu\u2019on vous supposât des allusions trop justes ! Le système subversif du jour intimiderait votre conscience, paraly- seruit votre devoir le plus sacré, vous rendrait traitre à votre ministère! Apprenez votre devoir de soldat en sentinelle ; il ne laisse pas de pousser le cri d'alarme, sur qu'il est de le payer de sa vie.Dicu n voulu que tous,sans exception, fussent fuvorisés, réchauflés des influences de cet nstre qui, à son ordre, se lève et se couche tous les jours sur nos têtes, et ces orgueilleux lsuci- fers prétendraient rétrécir.son bras et fixer exclusivement la roue de la fortune sur leurs complices et leurs adhérens, livrant à la proscription et les propriétés et les personnes de ceux qui ne connivent pus à leurs attentats ! En voilà assez je crois pour vos deux premières questions.Le quatrième et le huitième commandement vous donnent la solution de votre troisième, que les Saints Pères expliquent bien au long après St.Paul, si clair sur cette matière ; les uns et les autres exhortant les peuples à patience quand ils ont le malheur d\u2019avoir un tyran dans la personne de leur roi.Qu'ils en attendent du ciel un plus humain, dans la personne de son successeur: Et nous, nous wavons qu\u2019à bénir Dieu de cclui sous lequel nous avons le bonheur de vivre : qu\u2019il daigne prolonger ses jours ! il le fera je l\u2019espère : et ce régicide éhonté ne réussira pas a ceindre son front indigne, coupable, d\u2018un diadême qui fuit l\u2019ornement légitime d\u2019un roi qui ne vit que pour ses sujets.Qu'il aille à In Petite Nation, qui à tous égards porte si bien son nom.Que là il se repnisse de ses chimères et du spectacle de cette couronne qui surmontait à St.Benoit son are de triomphe : O cormble d\u2019aveuglement ! 6 comble de folie ! Votre quatrème question prouve que ceux qui y ont donné lieu, n\u2019ont pas de principes d'honneur : la contrebande ne fut ja- innis pratiquée que par des gens de rion, et d'aucune estime.Ajoutez à cel, qu\u2019outre qu\u2019elle est un vol, quoiqu\u2019on en dise, elle est encore entachée d\u2019un essnin de passions de la part de ceux qui In recommandent, de vengeance, de désir de nuire par des dommages inévitables ete.Cette matière touche à la poti- tique, vous dira-t-on : il ne faut donc pas que vous y touchiez : scrait-ce donc comme ce feu étranger qu\u2019il n\u2019était pas permis de bruler dans le lieu saint?On voudrait-on que le pasteur fut l\u2019automate de Vaucanson ?on le réduirait à un rôle muet! mais son devoir ne füut-il pas toujours de tonner contre le vice, de \u2018prêcher la vertu ?il doit donc relever les crimes publiques notoires, pour ramener les coupables et prévenir los funestes conséquences du mauvais exemple : vieux comme je suis, je n\u2019aime aucune espèce de modes, moins encore dans la morale: auñsi je m'en tiens à ces injonctions, à ces commandemens que je trouve tracés d'un caractère indélébile du doigt de Dieu, sur ces tables qu\u2019il donna au premier législateur du monde.Comme chrétien je dois m'y conformer ct comme prêtre la précher.Le silence est une réponse digne de votre cinquième question où il s\u2019agit du granges rusées, de chevaux dépouillés do lours crins.Daus l'ordre de lu nature est-il jour en plein midi.Eh vous demanderiez une réponso péremptoire sur ces dommages ! vous devez insister tellement sur leur explication que coux qui les commettent, ne sont ordinuirement que des instrumens dont le malice et ln vengeance se servent pour nssouvir leurs -pnssions ; et on se figurerait difficilement que les dommages causés montent si haut ; mais si dans lo détail vous leur dites qu\u2019un cheval dépouillé de son crin se vend vingt-cinq louis audessous de son prix, vous les éclairerez sur une matière qu\u2019ils ignorent, ct quand vous parlerez de la nécessité de cette grosse restitution, ils y réfléchiront plus d\u2019une fois avant de se porter à un tel excès à l\u2019instigation d'autrui.Ces nouveautés ct ces attentats mo dites-vous, trouvent un partisan chaud dans un monsieur de votre robe.Ce fut-il, je vous dirnis que I'apostolut eut un Judas, réprouvé de tout le monde, et que l\u2019apostolat ne perdit rien ni de son lustre ni de su dignité.Je vous dirai que j'ai causé avec le personnage que vous avez en vue, et qu\u2019il a nié tous les faits dont on le noircit, se référant à des témoins dignes de foi.La calomuie n\u2019excuse- t-elle pas toujours son empire despotique?Je vous dirai on troisième lieu, si quelque autre de notre robe était accusé et coupable, que le Christ dit qu\u2019il fallait qu\u2019il y eut des scandales : et que Dieu aurait réservé celui-ci au clergé Canadien, comme un remède à l\u2019orgueil dont il aurait pu s\u2019enfler.J'avais oublié de répondre au sujet du gouverneur que vous semblez accuser d'apathie : avec la conviction intime qu\u2019il n des grands moyens de répression et que la minorité seule cst gangrénée, il attend tout du temps ct tel que Fabius it IMome il entend finir tout en con- temporisant : Cunclando Fabius nominam reslituit rem.La faiblesse et la crainte ont tonjours recours à des voies de riguour .la patience et la douceur accompagnent toujours le sentiment du pouvoir : si cependant on s\u2019obstinait opiniatrément à abuser de cette patience, l\u2019ællina ratio regum, qu\u2019on provoque depuis st longtemps, fernit bientôt entendre sa terrible, sa futale voix, et l\u2019on verrait que si l\u2019on taxe de surannés et de vieillis les canons de l\u2019église, ceux des rois ne sont ni usés ni rouillés: Dieu veuille UC nous n\u2019en soyons pas réduit à une extrémité si désastreune : Dieu daigne dessiller les youx de l\u2019agitatour jouet de sa folle ambition, ceux de Ja meute de ses ndcptes, mais surtout ceux d\u2019un peuple candide fasciné par des déclamations mensongères ! \u2018Torminons par vos assemblées tumultucuses, par ces rallie- mens séditieux, provoqués, excités partout à l\u2019envie pour fomenter la division, le trouble et lu rébellion.Honneur à la liberté, honte à la licence.On n\u2019est pas à Constantinople : ainsi on peut s\u2019assembler quant on veut.La loi est In sauvegarde de tout citoyen ; mais le roi serait-il hors de la loi?ct la loi serait-elle muette au spectacle flétrissant des horreurs par lesquels on s\u2019achemine à des changements absurdes, ridicules, impossibles! Non.La loi est le palladium de la liberté, ct le fléau de la licence ; aussi, me fuis-je un devoir de me trouver a ces nssemblées, mais duns ma parcisse seulement: je n\u2019y demande pas la parole : je la prends par un droit inhérant à mon poste qui me commande impérieusement d\u2019en user, pour l'instruction de mon peuple quelque part qu\u2019il soit: partout où le capitaine se trouve avec sa compagnie, il en est le commandant.Eh le curé au milieu do ses paroissicns, n\u2019en serait pas le pasteur, n\u2019aurait pas le droit de leur donner ses avis, de leur faire des injonctions?Dans un temps de peste, de coléra co serait une honte pour moi de m\u2019éloigner de mes ouuilles, de leur refuser les secours qu\u2019elles sont en droit de réclamer ct que ln religion me commande.Le bon pasteur doit donner sa vic pour ses brebis: ct cotte peste, cé co- , léra politique, qui pervertit tous les esprits et damne les âmes, me trouveraient muet! Lu mort des corps me toucherait plus que celles des mes! non, non: je la combats cette peste politique de tout mon pouvoir, contre vent et marée ; j\u2019inculque à ceux qui ont des commissions, soit dans la magistrature soit dans la milice, que la prudence et In bienséance doivent les leur faire résigner s'ils sc rangent sous les bannières, sous les drapeaux des ennemis, mais que la religion leurs rappele leur serment, ot Pobligation d\u2019y être fidèles.; Voilà mon cher monsicur, ma profession de foi: en maladie comme en santé je ne cesscrai de crier vive mon Dieu, vive men roi : ct ces doux noms cxpircront avec moi sur mes lèvres mourantes.Tout à vous.Zz.15 juillet, 1837.Pour le Populaire, Mr.L\u2019EpiTEUR, Témoin oculaire et auriculaire de la farce que le Dr.Valois donna aux bons habitans de Ste.Anne du bout de l\u2019Ile de Montréal, je prends la liberté de vous la transmettre avec toute l\u2019exactitude possible: clle lui fait trop d'honneur, à lui et aux fuctieux qui l\u2019ont choisi pour les supporter et les prosélytiser, pour qu\u2019on puisse lui dérober la plus petito circonstance.,Ç oo Le 23 juillet dernier, lo Docteur.qu\u2019on annonçait depuis trois dimanches, apparut enfin à St.Anne avec une escorte de ses gens, formidable en apparence par son nombre, mais qui avait plus Pair de craindre que d'inspiree de la crainte: contre l\u2019usage do ses consorts, il arriva à temps pour entendre la messe, ct il y assista en effet, soit par dévotion, soit pour mesurer at poser les paroles saintes d\u2019un prêtre suspect.La première communion, qui avait .\u2014 lieu co jour lh, dévia en quelque sorte lo Docteur de sou plan, vu les exhortations particulières qu'il devait à ses neophites.Aussi prin-t-il ses paroissicns de lui pardonner le petit vol involontaire qu'il leur faisait, de l'explication du décalogue qu\u2019il avait entamé depuis deux dunanches: cependant son zèle lui fit efileurer les sentimens à fomenter ct à élinuner pour où contre le prochain, avoc des applications aux lieux communs de l\u2019ancien temps, ac- compugnées d\u2019autres que fournit lu nouveauté du jour; ce rup- prochement, ou pour mieux dire ce wtrroir, montrait ln cuipabihté trop évidemment pour plaire nu Docteur : mais indignation et le courroux montèrent à leur apogée, à \\u demande du catéchisine : faut-il honorer le Roi et accomplir, dans les choses temporelles, les \u2018ordres qui émanent de lui ou de ses veprésentans ! malgré, le silence du prêtre, qui faute de temps ne donna pas de réponse et renvoya son auditoire à l'explication qu'eux et leurs ancêtres uvii- ent roçus de lours Docteurs respectils.Le service divin achevé lo Docteur cria à In porte de l\u2019église qu'il hendrait une ussemblée chez If.Sauvé, car le prètre nussi font de son autorité que de son Sonderh \u2014 le rin, l\u2019épouse du prince régnant de Shawartzbourg Soaderhansen a J 14 Juin, Dépons qui ï été baptisée sousiles nows ds Maria-Paulin2- Louisa-\\Velhelmina-Augusta.Il faut ire princesse allemande pour ovoir ur \u20ac scinblable collection de noms.\u2014 Peux cho :s dc tremblement de terre furent ressentis À Kingston, Mamsi que, le 9 juillet après midi.DECES.LL En cetie vil'e, Marie Cecile, âgée de 13 mois, fille de Tancrède Bouthillier, sagréabler, ct qui condauwire à l'amende lout parent dont los enfants sont su: écuyer. ANNONCES.AVIS AU PUBLIC.| | Rt.J.M.Mondelèt tient son Buresu de ConoNAIrE de Sa Mnjesté, et A de Note Puncic, en l'Hôtel de KASCO ; à la porte du Sud-Outst dscet établissement, lute SL Paul, pres du marché neuf, 182-Monutréal, le 14 Août 1537.a LECTURES SUR L\u2019HYDROPHOBIE.ENRY HUGULS, pu ler.KEGIMENT DES BoyAUX, dont I+ remede a i été prouvé dans le cas de Nantelle, donnerg une LECTURE sur L'ESY- DROPHOBIE, MARDI rnocuiats, daus La Salle d'ussemblée de Hote, N1.15son, Marché Neuf, HENRY HUGUES, espôre que les amis de l'humanité daizneront assez le patronsser pour Lui donner Ice moyens de distribuer son REMHDE, partout où on pourra cu avoir besoin.Les BILLETS, au prix UNE DEMI PIASTRE chacun, seront déposés nux flotels Itasco ct Nelson, au mugasin de musique de monsieur Mead ot aux Cavernes.Les LECTUNRES cuminenceront à MIDI et toutes les questions que les ou- diteurs pourrout poser, scront réponducs.N.Ii.Les Propriétaires de Bestiaux, sont particulicrement invités de se pré- scnter u celte séance, qui doit leur étre d\u2019un grand sccours pour les évenements qui pourraient arriver à leurs troupeaux.179-Montrésl, IV août, HIT.saqui-25 PAVILLON ST.PIERRE.HS soussignés ayant loué le PAVILLON ST, PIERRE, sux COURSES L DE MONTREAL, peennent la Hberté d'informer le publie que leur iu- tention est de le tenir dans un style rupérieur pour l'aisanee de ceux qui les favoriscront de leur patronvge.Les VINS ct les LIQUEURS de toutes uspè- ces seront de la meilleure qualité et leur office sera ubonduminent fourni de tous les objets que la saison permettra d'offrir.T.18, ENGLISIT, WILLIAM WATSON.N.B, D'excellens arrangemens pour Ics chevaux seront trouvés vu f'avillon.1H0-Moutréal, 11 noût, 1837.h-5-1 ee MUSIQUE.it.MOLT, a l'honneur d'informer les Dames eUles Messieurs de Mont- N réal, qu\u2019il a pris sn résidence en cette ville et qu'il leur offre, be plus res- pecturusement, ses services comme MAITRE DE FORTE-PIANO, D'ORGUE ef de Vronon 5 Maître de Chant et tnoître de Basse-ConTINUE, Son plan d'instruction sur le Forté-Piano ct sur l\u2019Orgue, est à la fois nouveau el original, til est le résultat de plusieurs aunées d\u2019études atlentives sur fes besvins de l\u2019éculier ; Mr.MouT, peut, au moyen de son cours d'instruction, achever, en moitié du temps que est supposé généralement nécessaire, l\u2019entier éducation d\u2019un écotlier.M.Mort désire employer tout son temps ct sen nt- tentions à l'instruction de ses écoliers et recevra les ordres qui lui seront don- tés dans su profcasion, à sa demeure rue de l'Hôpital, vis-à-vis de MM.R.F.MaAITLAND ct CIE, où ilecra heureux d'expliquer les avantages de sa méthode à tous ceux qui désireront la connaître et où il pourra Sodiquer les prix moyen- want lea quels il donnera nes leçons.Mu, MoLT se propose d'accorder les Pianos, toutes les fois qu'il pourra Je faire sans géner ses devoirs professionnels, 1R1-Mountréal, 11 aoirt, 1837.n.4.54.District ne I sera tenir une SESSION de la COUR DU BANC DU MoNTREAL.y RON pour les enuses criminelles, dans et pour le district de Montréal, au PALAIS DE JUSTICE, dans la vité de Montréal, le LUNDI, vingt-huitivme jour d'août prochuin, à DIX heures du tnatin.Je donne en conséquence avis à tous ceux qui ont intention de poursuivre aucun des prison- Wieca détenus dans In prison commune de ce district, qu\u2019ils nicot à être là et alors présens, pour les poursuivre comme de juste ; el Je donne parciilement avis à tous les juges de paix, coronaires et officiers de paix, dans ct pour le district susdit, qu\u2019ils nieut là et alors à se trouver en propres personnes avec leurs rôles, dénonciations et autres instrumens, pour faire les choses qu'il appartient à leurs divers offices de faire à cet égard.ROCH DE ST.OURS, Shérif, Burcau du Shérif, ?178-Montréal, 9 août, 1837.$ nx-52 DERDU ou HGARE, rue Compeuu, un jeune BULL TARRIER, couleur I de sable, ayant le nez noir, veutre blanc avec des taches noires; il répond au nom de ROSWAL.Quiconque le ramcnera à ce bureau sors libéralement récompensé.175-Montréal, Ÿ août, 1837.mj53 LOUER el possession donnée immédiatement, la MAISON formant le coin des rues Notre Dame et St, Gabriel, connue sous le nom d° Hotel du Cygne Blanc.Le haut etle bus pourtont être loués séparément, si on lc dési- te.l\u2019our plus amples renscignemens s'adresser nu soussigné, JOHN ORR.M.J.\u2014h2 173.\u2014Montréal 7 noût 1837.A VENDRE, 120 ACTIONS dans ln BANQUE DU PEUPLE.Un escompte libéral seru fuit sur le montant des £800 déjà payés.L700 restent à payer à la première demande.S'adresser au soUFsIgNÉ, ALEXIS BENOIT.76-Montréal, 7 juin, 1837 mj-26 MAISON DE PENSION.N FAMILLE CANADIENNE désirerait prendre deux personnes en pension & des prix modérés.B'adresser au burcau du Populaire.169-Montréal, 4 not, 1827.mj-l A VENDRE.Une belle maison nouvellement bâtie, arec écuries, ER remises of aulees bâtimens séparés ; cour et tres beau jardin, garni d'arbres fruitiors en plein rapport.Cette propriété est située sur l\u2019une des plus magnifiques expositions de la Côte à Barron, et a vue sur toute lu ville.Lotitre est incontestable, et les conditions sont très avantageuses, S\u2019udresser pour en traiter au soussigné, À.REGNIER.Rue Notre Dame, maison Murphey.mj-is L5S-Montréal, 2 Juillet 1837.A VENDRE, nr ACTIONS dans le bateau à vapeur le PATRIOTE CANADIEN.ISP KR ENTREPRENEUR qui se chargeait de bâtir une MAISON eu plerre ou en bois, pourra prendre des arrangements très avantageux pour l'acquisition des dites parts.S\u2019adresser au bureau du Poruraine.168-Montréal, ?août, 1837.mj-50 AVIS.EU SAMUEL NEILSON, de ta vill: de papetier, ayant (ait donation de tous ses biens au soussigné pour lui et ses sœurs ct frères, l\u2019établissement qui était conduit ci-devant par le dit Sa.MUEL NEiLson, continuera de l'être au nom du soussigné, jusqu\u2019à nouvel avis, par sou père JOHN NEILSON comme fondé de pouvoirs du soussigné et conune légalement autorisé pour les intéressés ; et toutes personnes ayant des demandes à former contre le dit SAMUEL FEILsON, sont par les présent notifiées de les présenter en forme authentique, sans délai : toutes doivent au dit SAMUEL Nrirson, ou a la ci-devant société Cowax, sont requises de à donner quittance.167-Québec, 24 juillet 1837.\u2014 Québce, imprimeur-libraire- personnes qui i de NEizsoN & payer au dit Journ NEILSON, qui est dûment autorisé WILLIAM NEILSON, mj-50 MAISON DE PENSION.ME JOSEPH CHRISTIE, ci-devant marchand, actuollement résidant dans la Grande lue du faubourg St.Laurant, mai d iondlow, informe ses amis ct le public en général a pa me teuve loger convenablement plusieurs pensionnaires à 160-Montréal, 28 juillet, 1837.1 qu\u2019il pourra prendre et des prix modérés.mj-48 LE POPULAIRE.VENDRE, par les Soussignés :- ; l'es Anglais en barre, ferblane, béches, pelles, poëles à frire, Plomb cn fouilles, en barres et en linzois, el poudre à tirer, Blane de plomb de la imeilleure qualité, peinture blanche et verte, Ocre, blanc de ccrus, mine de plomb, mustique, i.Vi res pour fenêtres, hile de lin double bouillie ct non bouillie, l'iccile, fl u souliers, pierre bleue et empuis, Vin de l\u2019orlo supérieur en tounes, Grilles et deini-grilles à charbon assorties, \u2018Fuiles peintes de mugasin, pour couvrir les marchandises, \u2014ET,\u2014 i Chaines ct nncees, & patentes ct éprouvées d'Acraman, pour vaisseaux de 20 jusqu'ù 40 tonncaux.Drisses & voile en fer, chaines à cages.GOLDSWORTHY rr WURTELE, Rue Lemoine, 156- Montréal, 26 juillet, 1837.mz\u2014l7 > MAILLOU, MEUDLIER, MENUISIER ET ENTREPRENEUR, PUESENTE ses sinceres remercicmens i res amis el patrons pour l\u2019encou- couragement libéral qu'il cn a jusqu'à présent reçu, ct les informe qu\u2019il outinue ses vuvrages coming ci-devant, et sollicite la continuation de leur pu- aonnage, _, E77 Ses prix seront très-modérés, ttur ST.NicoLas, ?54-Montréal, Z1 juillet, 1837.§ nu.46, EDUCATION.R.Pre.MURCIANI DPALBINI, a Vhonneur d\u2019annoncer au public # qu'il n l'intention d'ouvrir une CLASSE FRANCAISES, ruc St.Charles Liurromée, No.27, duns laquelle scront enseignés les principes les plus approuvés de Lu lungue françuise, Les heurcs de leçons, seront comme suit :\u2014\u2014 1ère, Section, de Neuf à Midi.Jem.du de Deux heures a Cinq, en été.Les prix seront modérés et la plus grande ponctunlité observée.i 11$-Montréal, 21 juillet, 1837.M.J.45, BANQUE DE MONTREAL.HAN conformité de l'opinion exprimée pur leurs concitoyens qui leur a été |A Lrunsmise dans Certaines résolutions, UNANIMEMENT ADOPTEES a une ASSEMBLEE GENERALE, tenue hier par les habitans de cette ville, à l\u2019effet de prendre en considération les difficultés existantes dans les fonds publics.Les DIRECTEURS, confiant, comme ils doivent Pétre, dans la soli.dite de leur INSTITUTION, vieunent en avant, avee beaucoup de répugnance, pour announcer L\u2019ASSENTIMENT donné pur le COMITE d'accéder à la requête exprimée duus ces résolutions de SUSPENDRE, Four LE MOMENT, les payements en ESPECES ; ct en fesant ainsi, ils attendent du public cette confinnce et cet appui que les circonstances réclament.Les billets de In Bunque du Peuple, et de ln Banque de la Cité, seront reçus cn payements el en dépols, comme auparavant.Par ordre du Comité BENJAMIN HOLMES, Caissierm j-17 A3-Montréal, le 17 mai, 1837.HENRY\u2019S BANK.AVIS.U que les hubitans de ce Comté, ct autres des circonvoizins, se trouvent souvent dans la plus grande détresse, et exposés aux sacrifices de leurs propriétés, faute d'une institution où ils puissent se procurer des emprunts, le soussigné, se rendant aux sollicitations réitérées d\u2019un grand nombre de notables des environs, a résolu de sortir son papier, sous le nom d'HENRY?S BANK, pour l\u2019accommodation des classes agricoles ct mécaniques.Pour faciliter d'avantage l'échange de son papier, il a établi un bureau au No.16, GRANDE RUE ST.JACQUES, duns In CITE DL MONTREAL, oi l\u2019on pourra échanger ses billets pour ceux deg banques de Montréal, tant que celles-ci ne donnent pas d'espèces pour les leurs; mais aussitôt qu\u2019etles en reprendrout le payement en espèces, le soussigné en fera uutant pour les sicns.De plus, comme il à Été représenté au soussigné que, dans les circonstances actuelles, In rareté de la petite monnaie se fait Leauconp sentir, il donne avis qu'il émaucra des billets de DEUX CHELINS SIX DENIERS clde UN CHELIN Trots DeNtERs 3 mais ce, seulement, jusqu\u2019à ce que les banques de Montréal donnent des espèces pour leurs billets.Le principal bureau sera établi au Village de LAPRAIRIE.Cette institution subsistera jusqu\u2019ou premier juin, 1815, LE.HENRY.74-Laprairie, 5 juin, 1837.m j-26 MODES FASHIONABLES, &c.À VENDRE PRESENTEMENT AU MAGASIN DE MODES DES DLLES.LOCILEAD, Rue St.Joseph.MOMPRENANT Chapeaux de gout, Voiles, Collets, Frilles, Bonnets, Shalles, Mouchoirs de Poches, Lacets, Rubans, Gros de Naples, Satins, Ke.Ke.toutes choses qui doivent être vendues immédiatement ct sans réserve.Toutes personnes eudettées envers l\u2019établissement ci-dessus sont requises de faire leurs pniemens immédiats aux DLLES.LOCIEAD.L7On continuera connne ci-devaut les MODES ct les HABILLEMENS.133 Montréal, 12 juillet, 1837.imnz-4l J ENRY TIUCHES, No.4 de la première compagnie du Régiment des Royaux, désire appeler l\u2019uttention du public et Pinforme qu\u2019il a en eu possession un KEMEDE infaillible pour la MORSURE d\u2019un CHIEN ENRAGE.Le cetucde a été administré avec de grands succès dans différentes parties de l\u2019Europe, et à Québec au fils de Mad.Sinclair, Rue St.Michel, No.10, Faubourg St.Louis, qui (ut mordu en Décembre dernier, mais qui est maintenant en parfaite santé.Toute personne qui pourra être mordue ou qui sera en danger d*Hydropliobie, obtiendra cette Médecine en faisant application i HENRY HUGHES, (toutes lettres devant être franches de port) avec unc direction simple pour son usage.Tout vendeur de médecine ou personne professant dans aucune partie de ce continent, pourra obtenir des particularités, on s\u2019adressant cominc ci-dessus.N.B.\u2014L?âge de la personne doit être envoyé correctement.146-Montrdal, 21 juillet, 1837.mj-15 LOUER et possession donnée immédiatement, UNE MAISON en bois à un étage, située sur la tue St.Dominique, vis-à-vis la propriété de Mr.SCOTT, père.Il y a une belle Cave, grande Cour et Batiment.Pour les conditions s'adresser à Mr.FRANCOIS M.CHEVALIER DE LORI.MIER, Pére, Faubourg St.Antoine, Grande Rue.144-Moutréal, 19 juillet, 1837.mj-41 L\u2019ALLIANCE.SSURANCE BRITANNIQUE ET ETRANGERE SUR LA VIE ET CONTRE MA.LE FEU, COMPAGNIE DE LoNDRES, CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING.ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS DE FEU.ASSURANCE SUR LA VIE.Par ta dite Compagnie, au bureau du soussigné, Agent à Montréal.C.TAIT 6-Montréal, 10 avril, 1837 m h-1 LOUER,\u2014Une MAISON DE PIERRE, avec grande Cour et belles dépendances, sur la rue des Fortifications, entre la maison de Mr.Ross et celle oceupée par le Dr.Sewell.S\u2019adresser © Mr.Bender, avocat, \u20145 Juillet.L'INFLUENCE D'UN LIVRE, Roman Historique, PAR PHILIPPE A.DE GASPE>, Firs.C=.OUVRAGE paraitra au commencement de Mar prochain ; Paix, Cinq Chelins, payables lors de la livraison, La Souscription est ouserte au bureaudu POPULAIRE, ct à la librairie canadienne de C.P.LErROHON., Montréal 2 avril 1837, \u2019 DOCUMENTS SUR L\u2019HISTOIRE CAN ACTUELLEMENT A VENDRE, CERN E D\u2019OUVRAGES SUR L'HISTOIRE DE L\u2019AMERIQUE, ET EN PARTICULIER SUR CELLE DU CANADA, DE LA LOUISIANE, ct autres pays, ci-devant connus sous le nom de Nouvell - Prauce; avec des Notes Bibliographiques, Critiques et Littéraires.R6 | par G.B.FaninauLT, avocat.Ce Catulogue contient les titres exacts, vinsi que les différentes éditions de plus de 1200 ouvrages, tant livres, que cartes el plans, qui ze rattachent à l'his toire de l'Amérique, et particulièrement du Canada.Ou peut se procurer l\u2019ouvrage à la Librairie Canadienne de C.P.LEPROHON rue Notre Dame, pres la porte des Sœurs de la Congrégation.Québec, le 15 avril, 1837.digé 12 - AVISE Soussigné, a établi un Office d\u2019ECRIVAIN PUBLIC, dans la maison ., .o ; > de Mr.Quintal, No.51 Ruc Sanguinct, Faubourg St Louis.Toutes les personnes qui auront des lettres À écrire, à faire des reçus ou obligations sous seing privé, ucles à copier, livres de comptes à régler; pourront S'odres- ser à lui en toute confiance.Son office sera vuvert tous les Jours depuis Neuf heures du matin jusqu\u2019à Midi.Depuis Deux heures après-midi jusqu\u2019à Cinq heures du soir, il offre de = transporter dans les maisons de commerce, où il sera appelé, pou: régler les comptes des livres qui ne pourront être transportés à son offive, À Sept heures du soir jusqu'à Neuf heures, il donnera chez lui des lccous de caleul, et enscignera lu tenue des livres de commerce en partie simple et duuble, aux jeunes gens qui Phonoreront de leur confiance.La manière sim- pe dont il fait usage, et un peu de disposition de l\u2019Ecolier peut mettre ce der nier eu trois mois dans le cas de s\u2019utiliser avec avantage duns cette partie, Sa bonne conduite, sa grande tempérance, et les soins qu\u2019il apportera any Ouvrages qui lui seront confiés, lui mériteront, il espère, l\u2019encourugement dont voudra bien l\u2018honorer ie publie (qu\u2019il sollicite respectucusement) duquel il se rendra digne.J.PECII.123-Montréal, 10 juitiet, 1837.ms-40 HOTEL ET RESTAURANT FRA NCAIS A NEW-YORK., LE ROCHER DE CANCALE, TENU PAR CLaUDE BROYER, Lroud- Way, Av coix DE nErp Street.CT Maison, où l\u2019on parle français et anglais, est tenue par un ancien SOLDAT DE LA GARDE, qui a fait toutes les campagnes de la république et de l\u2019empire, et qui a été cuisinier de S.M.l\u2019Empereur NArOLEON, pendant son séjour à PILE p\u2019Erns.On y trouve maison de pension, appartements carte, et tous les objets qui constituent la barre la micux upprovisionnée, Presque tous les Canadiens qui ont voyagé aux Etats-Unis, ont honoré cette maison de leur confiance ; tous ont été à même d\u2019en apprécier la bonne tenue.uinsi que l\u2019économie qu\u2019elle présente sur tous les autres hôtels de New-Yurk 27-New-York, le 27 avril, 1837.d h-11 U 124-Montréal, 10 juillet.1837.garnis, restaurant français à N lot supérieur de HARENGS de LOCIIFINE, nouvcltement reçu et à vendre par GEORGE RHYNAS.mj-40 \u2014 CONDITIONS DU POPULAIRE.Ce journal se publie trois fois la semaine : les LUNDI, les À > ; etles VENDREDI, à CINQ heures de l\u2019après-midi, > tes MERCK EDI Le prix de l\u2019abonnement est de VINGT CHELINS par semestres; non compris les frais de poste.Les souscriptions ne sont pas reçues pour moins de six mois.Ceux qui veulent discontinuer doivent en dun ner avis, pur écrit, ur inois avant l\u2019expiration du semestre.PRIX DES ANNONCES : Six lignes et au-dessous, ler insertion, .par année, payables oe.» 28.Cd.Chaque insertion subséquente, .oe 7d.Dix lignes ct au-dessous, ler insertion, .3s.4d.Chaque insertion subséquente, ., «oe 104.Au-dessus de dix lignes: Ter insertion, parligne,.4d.Chaque insertion subséquente, par ligne, .1d.Les annonces se publient tant qu\u2019on ne donne pas ordre de discontinuer, cha que fois que le nombre d\u2019inserlions qu\u2019on requiert n'est point exprimé si ordre.Le BUREAU DU POPULAIRE est établie rue ST_N ICOLAS, lu second rue derrière la Banque du Peuple, mnison de Mr.GRAVELLE, ancien établissement du Canadian Courant.On y trouve l\u2019éditeur depuis dix heures du mate: jusqu\u2019à quatre heures après-midi, Les correspondances doivent être adressées, et toutes réclnmations faites franc de port, à H.Lencanc de M4 RCONNAY, éditeur du Populaire.) Les abonnemens sont reçus, les ordres ct les lettres, peuvent être Inissées u la Librairie Canadienne de C.P.LEPROHON, rue Notre Dame, n coté de |.Congrégation.L\u2019imprimerie du PorULAIRE se charg d\u2019ouvrage aux prix ordinaires des autres établissemens de cette ville, Agent À Québec, Mr.JAcqUIES, imprimeur.Agent oux lrois-Rivières, E.BoUDREAU, étudiant en médecine.Agent i Faprairic, CAMILLE LACOMBE, marchand.gent à Kamouraska el pour le comté, F.MaG DEnomk, étudi it.Agent i Belail, G.CounsoLLEs, écuyer, N.P.> étudiant en dri Agent à Boucherville, AUGUKTIN DELISLE, Agent à St.François, A.BAZIN, écuyer.Agent à Cap Santé, GrorGE W.ALusorr, écuyer, P.M.Agent à la Rivière du Loup, C.E.GAGNON, écuyer.Agent à Longueuil, AUGUSTIN VERVAIS, instituteur.Agent à Muskinongé, L.O.BOUCHER, marchand Agent à St.Jean, MM.MancHAND ct BoURGEOIS, marchands.Agent à Nicolet, L.M.CrEssr>, écuyer, P.M.Agent à Rigaud, S.FOURNIER, écuyer, P.M.Agent à St.Jacques, T.H.PREVOST, écuyer.Agent à Repentigny, VENANT ST.GERMAIN, écuyer.Agent à Contrecœur, A C.L.DUPLESS18 écuyer, N.P.Agent i Verchéres, P.MENARD, écuyer, N.P.Agent à l'Ile Verte, Louis BERTRAND, écuyer, M.P.P.Agent à Rimouski, P.GAUVREAU, écuyer.Agent à l\u2019ÎMeauz Noiz, H.Josson, Ecr., P.M.Agent à Gentilly, J.L.Wourr, M.P.Agent à l'Ange- Gardien, Nas.LE FRANÇUIS, Arp.Agent à Napierville, Mr.J.R.RoDRIC.Agent à la Rivière-Ouelle, NAZAIRE TETU, écuyer, D.P.M.Agent à Chaleanguay, [.SARAULT, écuyer, N.P.Agent à Port-Neuf, ANDRE GAUDRY, écuyer.Agent à St.Hyacinthe, LUCIEN ARCHAMBAULT, écuyer.Agent aux Trois-Pistoles, F.TETU, écuyer, P.M.Agent à SP, Michel d' Yomaska, P.LAFLEUR, écuyer.Agent aux Æboulemens, Jonn SLEVIN, écuyer, P.M, Agent à St.Fustache, Mr, J.B.LAVIOLETTE.Agent à St.Edouard, J.BnissET, écuyer, N.P.Agent à Berthier, L.ENo, écuyer, marchand.Agent au Village de Industrie, Dr.Leone, P.M.Agent à Machiche, JosErn CARRIER, écuyer, marchand.Agent à St.Timothé, Mr.M.Prævosr.Agent à Ste.Martine, Cuas.MENTon LE BRUN, écuyer, N.P.Agent à Ste.Marie, Nouvelle Beauce, J.Jos.RENY, écuyer, N, P.Agent à Batiscan, F.FILTEAU, écuyer, P.M.Agent à Vaudreuil, J.O.BASTIEN, écuyer, N.P.Agent aux Cidres, B.Jo4ssiM, écuyer, tnarchand.Agent à Nicolette, L.M.Cnesse, écuyer, P.M.Agent à St.Ours, Louis Mode, écuyer, marchand.Agent à St.Athanase, MM.CHARLAND et DACIER, marchands.Agent à St.Vincent de Paul, CESAIRE GERMAIN, écuyer, N.F.Agent à St.Hilaire de Rouville, le Colonel J.B.H.DE RouviLne.Agent à St.Antoine, IGNACE ARCHAMBAULT, écuyer.Agent à Si.Denis, Mr.Lours LACASSE, huissier, K.B.Agent à St.Charles, Mr.AUGUSTIN PARADIS.Agent à St.Mathias, P.BERTRAND, écuyer, N.P.Agent à Terrebonne, Mr.REEVES.Ageut & Chambly MM.S.et S.R.ANDREWS, aussi pour 8, Jeon.Agent à PAssomption Mr.J.GUILBAULT, huissier K.B.Agent général à New-York, C.DELAVALLES, maître de langue, No.642, Pearl-atreet.Agent à la Nouvelle-Orleans, Mr.ALraxn Monux, librakré, e de la confection de toute espace écuyer, N.P."]
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