Le Peuple : journal hebdomadaire, 2 décembre 1882, samedi 2 décembre 1882
[" | LA PATRIE AA STATS ARRE ÈS a >-_LA PATRIE.- ir Cob feasts AS a poisse A a LE PEUPLE , uvlaire do La Pirie, prali.| 4 etes samedtt, frp partout du, (CX dn 5 1 paralt tous lew.ntrs & midi ot AL Jiouren du scir, Lou 3 .; Sr I t e chaque mois.Ve see das, uw az 480 abonnement 8 ni 10e, ; - os ous ne fulsons\u201camaia akoopiion,d pelts regle.|.7.IX MOIS ih.7.+ \u2014 \u2018 1 Ca ABONNEMENTS | 44,00 po Dix cents la ligne, NE NOUS eteingesnisls.UN.AN.- = .2.00 i} lixoe chisqua Insertion au monte.\u201d Payadle dise SIX MOIS * * ° s Pod vince Une Foraise 1 rale sera falls pour les aunonoes: TROIS MOIS | °° 1.00 Longs termes, : -LE NUMERO, 1 CENT.+ Par le porteur à domicile, en ville 8 ofe por semaine, * - DuRÉAU-DU JOURNAL; Directeur du Peuple et de Za Patrie, 88, 88,88) 85, Tho Bi.GABRIEL.Sen be .wi a Montréal: \u2018Bème Année.D MONTREAL, Samedi Décembro 1883 .No; 28 Ti Ph: \u2014 HEUILLETO! Abonnemonts : ta a, du tout à quoi vous faites alla- sion.; \u2014 Allons douc ! vous me faites \u2018un présent digue d'uno têle cou ronnée, et vous le me demandez rien en retour; certes je ne se LE SCURIQUET vais pas assez riche pour vous yer comms il convient; mais JOURNAL | Æ: BBAUGRAND DIRECTEUR-PROPRIETAIRE.\u2018 ne ge Cel ef .HEBDOMADATRE 0 FO rr Te : \u2014 Qu'à cela ne tienne, génô- ral, je les porterai, moi.\u2014 Nonj§ ce ne serait pas convenable.\u2014 Allons donc, général, vous oubliez toujours que je suis un coureur des bois.\u2014 C'est vrai, mais vous êtes j'ai tant insisté pour vous garder prêt de moi.\u2014- Vous savez, général, que je vous suis tout dévoué.\u2014 Pardieu ! reprit-ii avec ban ne humeur, le nombre de mes amis n\u2019est pas si considérable que je risque de me tromper, ou d'en 3 1 : nétäl \u2018ên chef ; il \u2018savait que M de Montcalm avait \u2018l\u2019habitude de diner avec les batteurs d\u2019estrade qu'il estimait, afin de les mettre leur aige, et réussissait\u2019 ainsi avec la plupart, à les faire parler, et AoLtenir d\u2019eux des ranseigne.|! | los Buroaux : vous vous êtes conduit en homme de cœur, en cette circoustan- ce, comme toujours du reste ; je n'ai donc que des complimer:ts à vous adresser ; quand êtes vons arrivé, Sans-Pisles ?,_\u2014 À l'instant même, mon gé- déral, 81, 39, 83}, 35, ruc St Cabricl © supposais que vous|ral, mais \u2014 Vous êtes eniré à New- York ?resté cinq jours, .~\u2014iClest une grave {mpruden- ce, mon ami, \u2014 Je le sais bien, mon géné- chargées, Los oorcoepon dance.Bek ay 7 Le No'&'COts.\"\u2014 Oui, mon général êt j'y suis |\u201d H.BUAUGRAND, ai 3 + & .\u2018 wr ) VIS-OU LE CONTE RENÉ DE VITRÉ M ÉPARAIT, ET S\u2019EXDORT SANS \u2026 \u201cLE VOULOIR., A la paix d'Utrecht, 1a France avuit conservé l\u2019Îlg du cap Breton, ou le Royale, situéä à l\u2019an- Lrée du golfe de Saint Laurent ments que, sans cette lamiliarité [Nér à qui ve risque rien n'afentre l'Acadie et Terre-Neüve ; 1756-17 GO \u2019entends, vous me comprenez |AUssi* avocat au Parlement de|oublier un seul, donc.amicale, ils aurdient négligé dej'aviez bite d\u2019avoir des nouvelles, | rien.ie à la position da cette Île nous don- Le ren, touLen reslant votre obligé, | Paris.En ce moment la porte du é2-|lut communiquer ; mais celle |je suis venu tout droit, À Québec.| \u2014 Mais si vous ayiez 6té dé-| nait le moyen de reste encore en Légemrio de le: perte du Canada.Ine pas Slee.Jolie.diblieur, etlou-|, \u2014 Bon! croyez-vous qu'ils|lon s'ouvrit el le chevalier\u2019 de|fois ce wétnit pas lo cas, le but du} \u2014 À [a bonne digurs, mon émi, [couvent 7, 1; 1._.| partie les maîtres dé l'entrée du Lu tad jours.dire-volre meilleur amu occupant de moi là-bas ?\u2018| Levis entra, aanoncé par le valet | général eu chef 6jait tout autre, las yei-yous.\u2018Jean, apporiez.ynl\u2019 '=-'Bah | Jui; me cojnplt dans Eanida, Co To Par Gustave \u2018Aiuano.\u2026\u2014-0h,1, général,-paurquoi me |; \u2014 Qui sail, mon ami ?quant à{de chambre du gétôral, |, Ron m'& assuré, \u201cgénéral, lcévert\u201d * : , ce pays ?allais, marchäjs, géné 1\u201d En 1720,.op fonda.sur la/côte an 0 riez:vous d'argent, suis:je donc M.de Montcalm se l.va vive- ; \"RENE DE.VITRE.J \"| moi qui était siheureux de vous ~\u2014Jo ne srs, Ja rorcier que conguë en Teuples sèèhes (suite) Jon elir quran is\u2019 change f.marchand A vos yeux?vous © causez un véritable: chagrin, [sortir de peine, avec ces quel- lues fouilles de papier, très-utile dr vous, ju le reconnais, mais ui pour moi n\u2019out qu\u2019une valeur Mo1 je vous avoue que lorsque je ous écoute parler, j'oublie com- lélement le coureur des bois, je vends volre costume sauvage pour un déguisement de caréme, gest plus fort que moi, je ne pourrai jamais vous prendre au Bérieux ; vous ne serez jamais ment et tendit affsctueusement la main à l'officier.® \u2014 Vous dinez avec moi, n'ést- ce pas ?dit il \u2014 Certes, général, car nous avons à causer sérieusement \u2014 Bin! c'est précisément ce dit le Chevalier de Levis èo ten-| dant son verre À Jean, on m'a as: suré, que M.de Vaudreuil, notre gouverneur, vous Avait falt une très longue viÿite.\u2014 On ne vous a pas trompé, chevalier, nous sommes restés plus de deux heures ensemble._\u2026\u2014 Je vous remercie, mon gè- nd}, jous me faites honneur, je n'ai besoin de ricn, j'ai maugé un morceau il'y a uue heure à peine, je boirai un verre de vin si vous me le permeliez, pour avoir l'honneur de le boîre 8 votre santé, rdl, jo\" parle le charabias de ces héréliques co.nme si j'dtais né dans leur pays, et puis, personne né me connaissait là-bas : ils sont habitués à voir des coureurs \u2018des bois, personue ne faisait atleo- tion à moi.= oh oy © { orl - oriole de Pile, la «ville, de Loulsbourg dont on voulait faire une grande place de guerre ; mais jamais les fortifications \u2018ne fürent terminées, à cause Jes dépenses beaucoup trop considéra- b'es qu\u2019il eût failu faire.tens) vous u ave falas br 18 de deux heures ense \\ ne.; | \u2014Eaflu, avez-vous appris quel La nouvelle ville so peupla un p> très minime, a.1not autre chose qu\u2019un hom- [que j'allais vous dire.\u2014 Eh bien! qu\u2019en pensez-vous} \u2014 Vous ferez ce qui vous plai | que chose d'intéressantau moins?| peu à l'aventure et servit de re- Le jouno houne boutme se mit \u2014 Je wai pas énterñda vYous|fne du monde aigri un peu peut-| \u2014 Alors, de qui est rare dans | général\u2018?: ra, Sar-Psstes ; Jean, du vio ?\u2014 Si bien, mon général ; voici A-rires être, mais pas du tout un batteur \u2014 Vons me trouvez, bien enfant, n'est-ce pas, mon ami?mais toule ma vie j'ai été.ainai, quand \u2018ai désiré quelque chose lorsque \"étais enfant 11 fallait me donner sans retard ce que je convoitais.\u2014 Puisqu'il en est ainsi, je n'insisto pas, nous n'avons qu: quelques pas à faire.\u2014 Nous serons plutôt rendus, répondit ls général en prevant sou chapeau ct s'enveloppant général, dans son manteau.Et ils sorurent, à la grande venez, | P surprise du valet de chambre du général qui n'en croyait pas ses yeux.payer avec de l'argent; mon ami, si je vons ai blessé je le regrette ; tefle n\u2019était pas mon iutention ; mais vous Stes un homme terri bie, ajouta-t-il en souriant, gnand on cause avec vous, il faut parler net, et ne risquer aucun biais sous peine de ie pas être com- ris.Le jeune homme sourit avec finesse.\u2014 Ah ! j'ai donc raison ?! \u2014 Peut être, général.\u2014 Eh bien ! écoutez moi.\u2014 Je vous écoute, général.\u2014 Je suis le personnage le plus puissant de la colonie, vous m\u2019o- \u2018bligez à vous dire cela de moi même, mais vous l\u2019avez voulu.\u2014 Vous n'avez dit que la véri- d\u2019estrade.En ce moment Belhumeur ren 13.\u2014 Si vous aviez vu le Souriquet dans le désert, général, vous auriez ôté bien forcé de reconnaître sou habilete Ge chasseur ; dit lu vieux CGunadier._ \u2014 C'est bou,\u2019 vieux grognon, répondit je général engriant.\u2014 Ah! c'est qu'il ne fant pas croire, allait, marchait, géuéral.\u2026.demandez aux lIroquois et aux Anglais qu'il a tues, vous verrez vo qu\u2019ils vous diraieut de lui ?.Les deux hounues éclatèrent de rire à cette singulière boutade du vieux chasseur.la vie, j'arrive bien.\u2014 Ma foi, oui; où ne peut mieux ; Jean, servez mon ami.\u2014 Monseigneur peut passer dans-la salle à-manger ; monseigneur est servi, répondit Jean en saluant, Lorsq ue le général avait ce qu\u2019il appolait un diner d'affaires, ses aides de camp eux-mêmes di- naieut à part ; tous les domesti- Ques étaient éloignés de la saile M.dèà Montcalm sourit Qnement \u2018fout en \u2018battant avec sa fourchette une marche sür son assiette.\u2014 J'entends el je pense ce que yous pensez sans doute, cheva- fet, © \u2014 C'est probable, dit le brigadier en souriant, mais je serais si heureux que, avec votre franchise habituelle vous me le disiez plus clairement, et que vous à manger ; le service n\u2019élait fait que par Jean pour lequel le gé- s.éral n'avait pas de secrets; mais lu chère n'en était pas moins exquise et recherchée : le général elailun gourmet renommé.Lu repas commença ; les trois convives étaient grauds man- me fassiez l'honneur de m'\u2019avuu- er nettement l'impression qui vous est restés de cette longue conversation.\u2014 Vous me serrez de près, mon camarade, la chose est scabreuse | Le général connaissait la sobriété des coureurs des bois, un rien leur suffisait d'ailleurs, ils Ne savaient pas faire des cérëmo- nies ; q'and ils avaient faim ou soif, ils acceptaient ce qu\u2019on leur cïrait ; M, de Montcalm ne jugea donc pas nécessaire d\u2019insister, seulement il fit mettre la bouteille de vin à la portée de la main du chasseur.Le diner était terminé, Jean servit le café dont une tasse fut présentée à Sans-Pistes qui accepta, et les pipes et le tabac furent placés sur la table ; depuis longtemps le café était d'un nsa- ge général en Amérique, les plus pauvres en faisaient un usage te que j'ai appris, vous verrez que cela en vaut la peine ; le gé néral en chef anglais, nommé le comte de London, a résolu de reprendre les plans de 1755 ; le gros de res troupes sera dirigé contre le fort Saint-Fsédéric, afin d'uccuper cette position et de s'ouvrir un passage sur Montréal par le lac Champlain ; un second pour couper corps se dirigea sur Québsc ce côté.corps te porter sur Niagara uos communications avec la vatlé de l'Ohio ; un troisième devra agir contre le fort Duquesne ; enfin vn dernier par les rivières Kennehee et Chaudière pour faire une diversion de uge pour tous les gens véreux qui s'étaient mis, pour une raison ou une autre, mal avec la Justice ; les colons de Terre-Neuve alluérent aussi, mais très-peu s'établireut dans la ville, ils préférèrent s'arrêter au port \u2018Toulouse et au port Dauphin et sur d'autres points encore de l'Ile Royale.Lorsque la ville fut tâtie on s'aperçut que l'Île ne produisait rien et qu'il fallait tout lui apporter de Québec ; en cas de siège elle aurait été prise au bout de quelques jours faute de vires.Elle fut prise en 1747 dans des Conditions exceptionnelles, 13 salaire des Ouvriers et des soldals Ainsi que l'avait.dit Charles, il fallut: À peine clnÿ minutes our arritèr au logement de Beltumeur.Le vieux- coureur des Lois fut encore plus, surpris que le valet du général, quand il vit M.de Montcalm pôuêtrer dans son humble demevre, ?- ;! Le général lui dit-dônjour en souriqus et suivit Charles daus son appartement, convenablement meublé et parfaitement en ordre, grâce au vieux classeur ui depuis quelque, lamps, le Séuriquet n'ayant plus Desoin de nt, Avait rdiutégro le donici- le cohjuigal, avec cette restriction mentale qu\u2019au premier signe de son ami, il irait aussitôt le re- Join re, | DE 11 ur Charles avait disposé üne ta \u2014 Pourquoi donc, général?vous savez bien que ceia n'ira pas plus loin, nous sommes des homies sirs, monsieur Lebeau et moi.\u2018 \u2014 Certes ; aussi ne cherche.rat-je pas à vous donner le change.Doreil avait raison, le mmar- quis de Vaudreuil joue un double jeu ; Dure'1 le connait bien ; de Vaudreuil veut, si cela lui est ossible, conserver la chèvre et e chou ; il à une peur bleue de B:got et de ses acolyles, par les Quels il est circonveau ; il a repoussé toutes mes demandes avec un parti pris presque injurieux pour moi, où j'ai vu apparaître les griffes de Bigot\u2014'Ah ! j'avais donc raison, gé \u2014 Tue Dieu! voila un plan foraudable, dit en sourfant M.de Montcalm, mais qui wie semble bien difficile à mettre en exécn- tou, De qui tenez vous ces ren- selgnements précieux, ami Sanslistes ?\u2014 De tout le monde, général, on en parle tout haut à New- York ; la ville est bourrée de troupes ; ou ue s'entretient pas d'autre chose ; \u20acs ren-eigne- ments M\u2019OBL clé aflirmés var un Coureur des boss, qui s'etait nn troduit daus la wéme résolution que Mot ; Il u y à dont pas à en douter.-\u2014 Jo ne doute pas de votre véracité, ami Sans l'rstes ; sans doute vous connaissez bien ce journalier, landis qu\u2019en Europe, c'élait encore jusqu'à un certain point une boisson du luxe.Les Peaux-rouges et les Coureurs des bois ne traitent jamais d'affaires importantes sans fumer en conseil, le général en chef fumait, beauvoup plus par nécesst.té et pour ne pas froisser les habitudes des indigènes, rouges ou Canadiens, que par goût; cê- taient toutes ces concessions que M.de Montcalm faisait aux cou- tunes des hebitants du pays qui le faisaient adorer des Indiens el des batteurs d'estrade.\u2014 Il y a donc du nouveau, ami Sans-Pistes?demanda le général, lorsque les pipes furent allumées té, génoral, \u2014 Sont ; les choses étant ainsi je puis tout, où presque tout.\u2014 V'est vrai, géuérat, \u2014 Pour lo-bien, bien entendu.= Oh ! général.\u2014 Ceci ne s'adresse pas À vous, vous le savez ; Je parlu de certaines gens que vous et moi cou- laissons et qui, si Dieu me piêle vie, auront de rudes comptes à reudre, je vous le promets.\u2014 Ce que faisant, géuéral,rous sauverez la colonie.\u2014 Je le sais ; mais il n'est pas question de ces gens, laissons-les douc provisoirement et reveuons À notre\u2018affaire ; si insouciadt, ou blieux et désivteressé que vous © == C'est entznu, vieux fou, dit le général to.jours rant; tu ferais mieux de prendre ve cur- ton et de le porter à mon hôtel.\u2014 Je suis monté tout exprès, général; c'est dore vraiment beau ce qu'il y a là-dedans?C'est drôle, je n\u2019y ai jamais vu que du feu, mot.\u2014 Cela ne m'étonne pas ; voyons, es-tu pret?oC Quand vous voudrez, géné.al.~\u2014 Accompignez-inoi, Lebeau, j'ai à causer avec vous plus que Jamais, maintenant, \u2014 Je vous suis, général, \u2014 Allons partous, reprit M.de Montcalm.Quurs ; aus31 les péemières minutes furent silencieuses, car leur appôtit etait très aiguisé.Nous profiterous de cet intermède pour faire connaître le chevalier de Levis, qui joue un cor- tain rdie daus cette histoire, ! François Gaston, chevalier de Levis, qui devait plus tard être tare hal de Fiance el duc de Levis, élail né à Ajac dans le di- Quest uv Narvoute, le 20 août 1719, il entra au service en 1735 à l'âge de sede uns, en qualité de lieutenant dans le régiment dela marine ; il fut nommé ca- pitains en 1737, colonel et brigadier eu 1759, & son départ pour lu Canada, sur la demande de Memployés aux travaux étuent our le compte du gouverue- ment ; M.Bigot, alors intendant de Louisbourg, refusait net de payer ces pauvres diables ; ils s3 soulevèrent.Sur ces entrelsites, les Auglais parurent à l'impro- visle devant la ville ; elle etait eu bon état de défense et avait une garnison de 1LUV hommes.À l'approche des Anglais, le gouverneur, M, Luchambou fit appel au patriotisme de sa troupe ; les süditieux se soumireut, mais 1} resia entre le soldat et l\u2019oflicier une inefiance gui paralysa la défense ; st bien que le gouverneur fut contraint de rendre Ja place 4 cng ceuts mili- = d d = ; : ciens, qui auraieut tourné le dus soyez; väus êtes homm +, et9 flans ! Ms quitièrent la maison et en qe Montcalm, -qui wuait beau-| nérall\u2019 ie et que les convives disparurent | chasseu » ?FETA apparence d'une défeu- b'eat un fauteuil près du feu ; | un pli de votre cœur ignoré peut | Quelques minutes ils furent À |Coup à l'avoir pres de lui ; le gé-| #\u2014 En fout'êt \u2018pour tout.presque entièrement daus des | \u2014 Nou, pas du tout, mon gé-|su sérieuse, puis voyant le général bien ins-| être de vous-même, se trouve le \"hôtel néral en chef disait de lui dans nuages épais de fumée, \u2014 Beaucoup, mon général, \u2014 Eh bien! faites moi votre rapport, mon ami, nous sommes Ces misérables, à moins d'in miracle que Dieu ne fera päs, causeront la perte de la colonie.néral, je l'ai souvent rencontré \u2018os a° cette fois, Inuis je h\u2019avais Jar, +.: causé avec lui ; il sortait taillé, il ouvrit un placard st un raud carton, le-posa sur la ta Après avoir Yplacéi le carton gi, dénoua les cordons, et dit : sur une table, le chusseur salua et se dirigea vers la porte.une dépêche, au ministre de la guerre, \u201c Le chevalier de Levis est Un Offl:ier de grande dis- Louisbourg fut rétrocédé à la Frauce au traité d'Aixula-Chapel- le ; le sieur Bigot, seule cause du defaut de vutre cuirusse d\u2019indif- férencs, n'est-ce-pas vrai ?\u2014 Je ne suis pus fait autre.\u2014 Regarde-, général.M.de Montralm n'avait pas at- ment que ies autres hommes, go.uéral, n\u2018avons nous pas lous no + = Attends, dit- le\" général, tiens voici pour toi, et il lui mit unction ; très babile bonne ; d'au tou très-militaire et sachau \u2014 Il y a longtemps que le gout|vernement de Versailles à été réunis 0 1 conseil et prèts à vous entend e.que moi ; j'ajouterai même qu de New York en même temps désastre, fut felicite et obtiut de \u20ac} l'avancement ; aussi le concus- : à SE .| essayai de Féviter.sionnaire, se voyant encouragé ndu cette invitätion, déjà il oa fai une douzame de louis dans la] prendre un parti; il st infatiga-|averti de ce qui \u2018se passe; le mi-| \u2014 A vos ordres, mon général ; |?Ï ; 9 ; seule! OUTAGE te : 40) tre côté faible par lequel on peut ; > y £ il \u2014 Pourquoi donc?demanda |HOn-seulement persévéra duns était à l'œuvre.} 4 p main.we, courageux et d'une boune Le vieux chasseur ne \u2018compro.nail rien i ce qui se passait ; lui qui souvent avait raillé son ami sur ses dessiis qui ne ressem= blaiont à rien, voyait le géuéral regarder ces mêmes dessitis avec la vlus sérieuse attention.Parfois même M.de Montcalm chapper des, exclama tio.1s lelléà que celles-ci: Jeissait \u2014 Lt) rt bien, admirib le.rienly'ést négligé, Vess pai fait, ou trouvera.t les_yeux.fermes.ceite hydrographie du lac Superivur est faite très-habilement, ete, efc.fe wey.Th \u201ccontinua\u201d journée presque enffère 7-31 y endant la av it nou pas deux culs minis brn deux \u2018cent soixanke-douse caltés-;de la première à la- der vigra Joutes,élaieut faites avec le mûme soin ; t'etait un véritable travail db géant ; une œuvre véritablement admirable ; œuvre non-seulement de patience mais suriout 'de conscience et d'une exécution.parfaite.Bellumeur était ahuri, comprenait enfn qu\u2019il s\u2019é- complétement tait lourdement trompé ; que ce qu'il avait cru lo résultat d'uve monomatie'était une chose\u2019ulile ot indispensable pour le général, qui-\u2014plusieurs-fois \u2018l'avait dit, eu remerciant Charles Lebeau du-ce cadeau\u2019hagnifijue, La vieux chassear I'usonhier\u2014en.se dan Ségringola -bousculaut-sur, mous contraindre ou nous teuir Ÿ \u2014 À la bonne heure, voilà qui est parler franc et en homme fort ; ceci posé, je crois que nous souues bien pres de nous enten- re.\u2014 Je le crois aussi général, en vérité, vous devinez ou plutôt vous comprenez tout \u2014 Parce \u2018que j'ai beaucoup souffert, mou ami, et que J'expé- rieuce est duro à acquerir.\u2014 d'en sais déjà quuique chosu pour ma patt, et il éloutta un sou.pur.= Demandez-moi ce que vous youdrez diins les conditions que \u2018Vouk savez et je vous donne ma parole d'honaeur de gentilhom- ne et de général en chef, si dif- cide gue soit ce que vous me du- manderez, foule allaire cessaute, je le feral, quoi qu'il puisse en advenir.\u2014 Je n\u2019ai rien à vous demander, mon général.\u2014 Cominent, encore après que jevous ai dunué ma puro e, s'è cria le général eu fronçant le sourcil, vous me répondez par uue fin de non recevoir ; lit jo te m'attendais pas à une telle re- ponse de votre pait, \u2014 Général, vous vous méprenez, je vous le jure, vous avez, Nes votre; viçucité nbituelle, ag ou épouse à doities 7 \u2014Us-ddiet =F \u201c| raï garde do l'oûbher \u201c\u2014 Hum ! fit le vieux chasseur, j'aurais préféré uue bonne poignée de main., \u2014 Tu.as raison, ce n'est pas ävec-des louis que l\u2019on remercie des hommes de ta trempe ; ch tien! tu auras lor et la poigaèe de main.i \u2014 Merci, mon général, reprit lb vieux chasseur avec émotion, quand vous aurez besoin d\u2019uu homme qui se fagse casser Ja tdte pour vous, n\u2019en \u2018cherchez pas d'autre, me voilà ! .¢ Kt al sortit \u2018plus heureux que s'il avait gagné A la loterie.~~ \u2014 Jean, dit le général à son domestique, je n\u2019y suis pour pur- sonng oxc-pie pour M, le\u2019 chevalier du Lôvis ; mousiéur -Lebeap dine avec moi, vous.ajoulerez son coavert, .t=\u2014 Qui, monseigneur.\u201c= Ii est bien entendu, une fois pour \u2018Toutes, que les coureurs des bois, les chasseurs et les bat leurs d\u2019estrade, svat en dchors de cello consigne'et, de nuit ou de jour, à n\u2019iinportô\"qüelle hen- re, que ju dorme, que jo veils, que J'aie du monde chez moi, ou \u2018le je sois seul, je serai toujours prôt'à les recevoir ; c\u2019est bien convenu, n'est-ce pas, monsieur san ?_ \u2014 Monseigneur, m'a déjà \"fait celte recommandation, je\u201citau- ; Inonse routine militaire, Cet éloge mérité a été consa cré par la posterité.Lo chevalier de Levis avait alors quaraute ans ; il paraissait bgauceup plus jeune que sou âge ; su (aille UN pou au-dessus du la moyebne était adunrable- ment prise ; les attitudes de son co-ps étaient d'une grace indici- Vie ; ses traits étaient mâles, aux ligues fines et arrètées ; .son re gard etait plein de fou, sa physio nomic martiate saus affectations C'était un -diro que mème la vie énervan le de garnison, h\u2019uvait pas prise sutroux ;ils restaient toujours des homines du meilleur monde sans Iuorgue el saus jactanue ; la casaque n\u2019influait vulicment* sur eux ; ils tenaient très bien leur place dans un salon.L'aureole glorieuse qui entoure le nom de Montcalm, uous uvait tout d'abord'aveuglé, et fait oublier du rappeler en quelques \u2018mols qui il était ; nous allons réparer cet oubli, que le lecteur ne sious pardonuerait pas.Louis Joseph de Muntcalm Go zon, marquis de Saint Véran, ba- tou de Gabriac, naquit en 1712 du.château du Caudiac près de NiMUS, Il appartenait A une dex soidat dans toute l'acception du mot, ainsi qu'on le comprenait alors parmi les gentilshommes d\u2019autrelois ; c'est- wistre sait parfaitement à quui s'en tenir À cet égard.Mais madame de Pompadour est aveu- elée par-les pots de vin, car il faut nommer les choses par leur uom, yue Bigot fail passer par sun âme damnée,'\u2018le comte de Vitré ; ne Connaissiez-vous pas ces honteux tripotages 7 \u2014 J'en avais entendu à Versiilles dite quelques mots à voix basse, car perconue ne se soucte -| de tâter de la Bastille ; mais j'é- lais loin de m\u2019attendre à ce que j'di vu ici de mes propres yeux.\u2014.Mais, monsieur le marquis de Vaudreuil, que pensez-vous de lui personnellement ?\u2014 De Vaudreuil prélève une -[large part dans toutes ces concussions iguobles ; legouverneur el ituili quanti sont des pirates, des flibustiers qui n\u2019out plus m honneur, ni patriotisme ; ils ont reniô leur pays ; voilà mon opinion sincère ; quant à de Vaudreuil, il tremble car il ne se fait as d'illusion, 11 a essayé de me aire parler et c'est lui qui s'est misérablement enferré ; aujour d'hui je lui fais peur ; car il est loin d'être un-sot ; avant quinze Jours il sera mon ennemi acharné, moral, parce qu'il sait fort bien, -| que jamais jo De serai son complice, et que, quoi qu\u2019il arrive, Je ferai amon devoir jusqu\u2019au bout, \u2014'A la\u2018bonne: heure, j'attqn- et levant son verre, plein jusqu'au bord : J'ai l'honneur de boire À votre santé, mon général; il but d'un trait et fit rubis sur l'ongle.\u2014 À votte santé, Sans-Pistes.Lo chasseur s'inciina, aspira plusieurs bouffées de tabac et prit la parole.\u2014 Tous vos ordres ont été exécutés, mon général, notre succès fut complaet ; après avoir rejoint le détachement qui nous attendait, Tareah avec des Peauxrouges et moi avec mes batteurs d'estrade, nous nous sépaiä ues en deux troupes et après avoir tenu un conseil médecine, où toat fut convenu entre nous, les deux troupes s'élancerent par \u2018deux poinis differents sur la Nouvelle Angleterre ; les ravages furent terribles ; plus de mille colons anglus furent tus et scalpés ; notre avasion était si peu pré vue que les Anglais atloles par lu terreur, abandonudrent tout, meubles, bestiaux et recuièrent de plus de quarante lieues ; ils énigrerent en masse et so réfu- glèrent dans les grandes villes du littoral.\u2014 Ah ! ah ! s\u2019écria M.de Mouttalm, ce succès a plus que répaie la défaite de M.do Diëskuu devant le fort de William-Heurl.\u2014 Oui, bien, monsieur, car malgre leur victoire, les Anglais M'ént pad osé marcher contre le le général, sçraitce us hom sans aveu ?sou comple, mais il passe pou avo.r le mauvais comprenez, général, que\u2026 ~\u2014 Parfaitement, dit en sou viant M.de Monteaim\u2014- Du reste, reprit le Canadie Sonriquet, pour qui même il m\u2019 donnée une comnussion, me ?demanda Charles Lebeau\u2014 [Ud sombre, sympathie pour Jui ; ce qu'il pouds de ce chasseur corps pou es Lebeau, \u2014 Cela suffit, mon ami, u par être le premier venu.\u2014 Vous en jugerez, - général senter.il n'aura pas & se plaindre d moi.- sion l'Œil sombre vous a donn pour moi ?: .\u2014 Bien loin de cela, mon général, je ne sais rieti de mal sur wn, et vous il est, dit-il, tres-conuu par le \u2014 Quel est le nom de cet hom- \u2014 Je connais en eflet cet homme, général, j'ai la plus grande dit doit être vrai, je vous ré- corps, général,dit vivement Charhomtie dout vous prenez aussi chaudement les intérêts ne doit car je me propose de vous.le prés \u2014 C\u2019est entendu, mon ami, et \u2014 Ja.vous romercie à J\u2019avance général ; et s'adressant'au \u2018Gana dien il ajouta::: Quelle cowie] a ses honteux tratics, mais opera eu plein jour sans que personne 0:44 se plaiudre.Le sieur Bigot préiudast ainsi à la perte de la colonie que lui seul cunsomma, Comme toutes les villes de guerre à cetle époque, Louisbourg était un dédale indéchif trable ; sale, boueux, les rues etroites, les tnaisons mal couse truites ; c'était uu véritable cloaque, les bas quartiers surtout semblaient une véritable cour des miracles, OÙ passe une certaine heute on n'osiuit pas se risquer ; daps certains quartiers, même en plein jour, on preférait faire un le +g detour que du les traverser ; Ces rues aux maisons lépreuses suintant le vice et la L.loère, étaient hab\u2018téus par le Tebul de lu population ; et quelle population ! Nuit et jour les cabarets chantaient ou plutôt hur- luient dans toutes les maisons où \"la vice s'étalait avec impunité, à la honte de la police qui plutôt que de refréner ces exces semblait au contraire les encouragor; disons tout de suite que Louisbourg était une exception, une verrue ignoble appliguée sur le Canada, si renominé pour son savair vivre et auquel on ,rapro- ohuit d'étraJrop collet monté.) ; Ur, le soir \u2018mème.où M, da Montcalm avait dans son hôtel à r u a a 1, e : ç co uébec, lu réunion à laquelle | WUE] ested dire gévéral;-que je|gnour sait combion j'ui à cour [dtündes famuites du Rouergue.lqnis cette \u2018parole, mon gériéril, | fort Frédéric.Ils ont laissé une] \u2014 le messago ne.sera pas os avons fait assister le lecteur les marches afin d'antfoncer \"A s8|%oultis vous dire cls je wail de lo satisfaire.11 avait regu une brillanie 8du- | yous sommes encore quelques | garnison au fort Edouard -et ils |loug, dit le Ganadien, PASE somil yy homme de baute taille el ds méuagdro,\"non-seulement 18 vhlslen & vous demander, quanta] \u2014 Jo sais une vous m'ôtes -do.[dation el acquis des counaissan-| officiers dévoubi B notre cher |sont retournés dans la Nouvelle | bre vous attendra à unie heure du = site du général chez son lovato] résout, mais malheureusement i re \"mais, surtoul, l'admiration Ltemfofgüait-your.les des ins durant si informes, Lonqu'ilfut seul Tveu lo: jou.ner Miqume; le.géné:al-veleva la 1028 -Nbl ii poussant LI peu sou fa y x .- \u2014M nally Mon am\u2019; causons :imalute- oat dhl, ln na J'entrevois le moment, peut-être plus rapproché que ju ne ie puis supposer, où j'aurai besoin d'un ams puissant et sur lequel jé Pulsse compler en lout et pour tout; voilà, géuôral, \u2018co que je voulais vous dire vous dire lors- quo,vous mi'avez coupd lu parole, voud depuis nombre d'anndes ; j'ai toute confiance en vous ; mais le plus sur-ves gardes péul-ou- blier el da.s les circonstances où gous, sommes un oukli, ou une erreur, pourrait avoir des conséquences Irbs-graves\u2014 Monseigueur n'aura aucune négligence à mo toprocher, 5 sérieusus dans les lettres et ans los langues ; \u2018il almait le travail et letüd ;.il 6 mit doud d'une prudigieuso mémoire ;, il JON: Ur Va Ces guÂts studieux duüs le service militaire, Li entra au service à treize aus daus 10 rôgiurent de Hainautdons sou pero é,utt lientenant-colonel, pays où nous\u2019 saurons \u2018suffire à tout.\u2018Si nous succombons ce su- Ya avec honneur.: =='Jo n'en suis pas encore où ils le\u201cpénsent, notre houreur mi- litaire-doit, quoi qu'il advienne, reëler intact eb sans aucune \u2018soufllure.; \u2018=!Nous vous aiderons en tout, Anlocerrs\u2014 Vous, dles Sans-Pistes ?\u2014 d'ui marché sur leurs talons jusqu\u2019à la frontière anglaise.\u2014 Vive Dieu, messieurs, vailà Ju riches nouvelles ! \u2014 Ce fut\u2019 Nigamon, qui nous servi de canard d'attrape pour certiin do cela, tage de l'Etan.Ss \u2014 Jo m'y trouverai, merci Saus-Pislès.: votre disposition, amt Souriguet matin le troisième jour de lu nouvelle lnne prochaine, au por! \u2014 li n\u2019y a pas de quoi, tout à Maintenant, géuvral, je.vous ded grande mine, euveloppé .jusqu'aux yeux dans les plis d'un eps manteau et.les ailes du chapeau ramendes en avan?, vo.naut du côté du part, s'engagea duns les.payquarifers de la villa, qu'il semblait parfaitement cou- uältre ; lu nuit étai: sombre, plù- vieuse et trèds-froide, tout le > 4 vou 8 lu mauderat là petmissiou :de me!l monsle dormait ou semblait dor- ee a és |ga\u2014 CuctcHaugo coimnplétément \u2018y compte ; allez mainte.[Sa carrière fub très-orillante, 4 gétiéral, pour qu\u2019il on soib aiust, surprendre ses aus ; Tarcah s'é- [retirer \u201c mic dans La ville, bien qu'il fat Cleat Tu\u201d grand.honneur Ta question ; quand le moment] nan% ES eçub plustouræblessures ; il ful ayéz'ablaht de:confiunce en :noi |tait mis à ses trousses ots'enfon-| \u2014 soit, vous.davez avoir bell nul heures du soir A peiing ; poür:mol, Bènéral ;vous désirez l\u2018weraatrivé, vonez franéhement à} Lia.valet de chambre salua et B0inine marschal du camp you quél'j'ôa ai en.vous et tout jrajca à'sa poursuite jusqu'au ton- [soin de\u2019 vous rupwer ; mais ne) tout-était ténèbres autour de l'in- saus/dôuta que J3'vous donne | miél}*Vous;avez ma parole, .|se ret ra.+|4épurtpoaz W'lanadu ; en 1758, | bin] wt Lire du la Virginie et dela Chvo\u201d| munguez pas de reveme demainil connu, mais bieuôr le dô =e | MONTPRAL, \u201cune antich nbre trésebien dis ia un silence, les deux|ca usions un peu de notre petite|ment.\u2018| vos.banquiers à New-York, Le ftenovateur des ehç-| 3 Rue StJoseph.a o oon Jor un faoall, es sexaminalent 4 la déry-|allaire?\u2014 Trds bien, passons à un au |, \u2014\u2014 Ce n'est pas New-York,| yeux de HAab D va compaé ncion om ho | tre.\u2014 Aux environs des Trois Ri vières, à deux portées de fusil, { y à Unc maison de plaisauc nommée Bellevue\u2014 Un; charmante maison af- \u2014 Je ue demande pus mieux, seulement je suis élonné que vous nomailez une petite affaire celle expédition, ainsi que vous nommez cela, qui doit vous rap- potter 24 000 livres; c'est-d-dire mais à Buston\u2014 Je le préfère, c\u2019est plus près, voyons les biaquuers.\u2014m Grosiosteu et Cle\u2014 Bonue maison, pourquoi avez-vous déposé vos fonds chez bée et faisaient mentalement leurs réflexiois.| Maître Mathieu après un instant, Ota son épée, la posa sui une table et plaça auprès deux piétoiets qu'il portait à la cein- Ufique renfermant tes pius puissants agents réparateurs du ré gue végétal.It rand aux chaveux gris teur couleur primitive, et nettoie le cuir cheve- 1a.11 guérit les pellicules et arrte la chate des cheveux.II fournit À la chovelure les princl-es nULFItIM nécessaires À von côve- Cette mais« 1, c.r c'était une mai.on, était complétement indépendante du cabaret; elle était meublée avec wn ivxe.exiraor- dinaire et un goût que l'or ne devait pus s'attunére à rencon- LES QUALITES QUE L'ON: DOIT TROUVER DANS UNE MAOH8INE À OOU\u2018RE.= LA SIMPLICITÉ.\u2014Le William Singer est la cimpilolté méme.! Te a x tre* dans un lel qra tier es dans un lei lieu ; l'appr-loment étri de plein pied.il n\u2019y avail pas d'e- ture.immédiatement Le Voltigour sourit et mits l'exemple que tui donnait son convive en se une fortune pour certaines per sonnes.\u2014 Pas pour moi, monsieur ; d'ailleurs tout est relatit, j'ai faut partenant à M.de Merinville uv des plus riches propriétaires d Canäda et ds la Louisiane.Le == C'est possible; sa fortune les banguiers du Massasuchels ?\u2014 J'avais prévu que vous re- useriez d'avoir alfaure à M.Bigot * toppement, Le rond brillante et «nuce ot fl est sans Ægal pour In onliture, C\u2019est la pré- aration Is plus fernomique qul alt jumais #18 0lerte au public, ear son effit est de longue durée, ot ne nécessite qu'une Application miens fia} out le marbé nie conpétitiva à cause de la pe frotion da LA FAL TTR OU THAVAIL\u2014Us enfant peut ss servir de Le William Singer, BEAU E RT FiNL.\u2014Ls machine Witla Slogar ost 0 qu\u2019il y 6 de plus bois ot de PERFEOLION DU POINT, \u2014Le meshine William Singer « gegné tous lea premiers prix à a $i .i in ° TRAY san point.; .L\u2014Le wmashloe Willian Singer ect être emplnyée à n'importe quel genre de tage ; l'appartement é:ail COM Jabarrassant ie ses armes, pen des aflaires plus importan.[m'importe peu ; mais mousieur| \u2014 Je.le crois bien, quelle est |e lomiw 8 autre, Dek modocing éminents Lal, depuls le plus fine minese\u2019 ine fuzqu'au drap ie plus 6 fr oa odin plet, rien ne amant de ce \u2014 Vous avez reça une letire |:e5, VOUS vOYez que je suis franc, |et madame Mérnvitle pas-èdeat l\u2019autre maison ?le recommandent, 11 cat méime officlells | DURE %\u2014Le Wiliiam Nioger peut durer fe teur Î6 la vie ordinaire \u2018d'une personne,st elle \u2018omme du meilleu - v'un i da pouvait éxiger.Le couvert élait mis dass une charmante chambre à coucher ; deu x'fraleuils el deux servantes étaient disposés au milieu de la salle, mas la table manquait.+ \u2014 A Ja boune heure, dit l\u2019in- 'yous m'aves compris mal, tre Calman; et lui jetant une bouthepleine d'ors Ceci n\u2019est qu\u2019un à-compte, si je suis contén( de vour, rapportez-vous-en à moi - pour vous-recompéuser royale ment.: Coie = Vonsn'aurez pas de repro: \u2018(LB à m'adresser.1 -\u2014 N'oubliez pas que persoune ne doit entrer icij pas même vous, sans njou o1dre, SEL TI ya des sonneites partout.monsieur, je be viendrai que lorsque vous m'ap llerez J'inconou j=¢a alors son mari- \u2018toau et sun chapeau ; si la taba \u2018F'acier nuendait ve moment pour * Voir le \u2018virage de son locataire, ork mplérment dé- |* wt \u2018otrotsnue avee soin ob hatiée cotvensblement - SABANTTES.\u2014Un wsrilficat de garnotle o.t fooral par Is compagnie en llrrant shaque mydine.On pe hd, .Nachetez point d'autre machine s miné la William Singer.; Bureau contrals 947 RUB NOTRE-DAMH, Montrôelment approuté par l'Emayeur de | Etat de Musaachusetis, La popularité du Kavovas teur des Chevensy ue Mall (Jnl hair re- Deve), Meat accrue, par une Apreuve de plu.deurs nunôes, duns lo jusys et à l'étranger, et cotte composition est connue el em- playéo antuslletnont par toutes les natlens civilishos de la terre.\"rôparé par 1t.P.Sal} et Cie & Naahue 1 ir KU En vente Chez tous les Fharmaciana, mais Je he puis répoudre à vos vffres, s1 magniligues qu\u2019elles vous paraissent ; peut-être vous ; demanderai-je moins, comme ill \u2014 Sans douts en les tuant.dit est$possible que je vous demande [maître Mathieu d\u2019une voix suur- tavantsge, cela dépend de la na-|de.+ ture de l'affaire.fat Depuis quelques mioules, les \u2014 Ou m'a dit en elfet que vousjallures de cet homme avaiant ; dtes un hom.ne counsciencieux.[changé du tout au tout, des gout la Folate Claire, à Dalle Angétion Bar \u2014 Très-bien ; supposez qu'il yfies de sueur froide perlaient â|s: Hyscintho.\u2019 ait mort d'huœine ses tompe-, 11 était en prous;à \u2014 Jl y aura certainement mortjune émotion terrible qu'il ne re = hommes, c'est-à-dire deux aulfoulait qu'au prix del orts gigan +-+.DEOES.\u2026\u2014 .moias.; ; lesques et pour\u2019 conserver.l'ap-i bn à dE À à VA \u2014 l\u2019arfait, si vous ajoutez à ane insongiquie, que depths (oa ott wil 14 rourad; A kage cela, soit une jeune file, unclson arrivée il afloctar., 1, + | LA Hochetaga, lo 23° Novemb è famine ou un onfant ; cela coût | Le Voligeur etat au_moiNbliare do 4 ansnté mate, Mario Louise srês-Char, srtout s'il faut tente: aussi ém-i que sun hôte, Car, jesiesfant de M, E'xéar Banoil, une atsque à main armée, le [révelatious auxquelles 11, était] : Ea catte ville lo 28' sac ev incendie a'une maisou.[coatraint, lu \u2018rausaient presjuelpyze \u201cdo 3H ann et 9 28 courant, À \u2014 Poutètre, interrompit Vi- [ue l'effrui, devant cet hoinme au name, Ecr., marchan-taillonr.vement le Voilligour, peut dir [masque impss-Ible semblant un seru-ton contraint d'en venir à'iémon évogaé par l'enfer, aussi \u2014Ea co:te ville, le 27 conrant à Yip dell ans ot 3 smois,- après nne canrts :es moyens violents, mais seule- | Desit à la dernière extremité.16 remarjusitil pis lemol:on [malsdie, Marie Logise Clars, enfaat \u2014 de l'entends sinsy, dit mal-il cto saute d: celui à qui il par=| do M.C°T.Bornior, marchand.re Muth:ou on ricsvant, cela calice qui rendait sa parole.presque il y a quelques jours ?dit le Voltigeur évidemment pour rompre le silence qui :ans doute com mer.çait à lui peser, et eufin d'eu tamer lu conversation.\u2014 J'ai reçu alfuctivement une lettre, non pas il y à quelques jours, mais il y a six seinauiles, Cettra lettre-m'a ôlé reazläe par.Mats.so reprenant aussitôt : Je crois qu'il est inutile du pronon cer le nom de la personne qui m'a fait passer cette lettre, d'autant plus que la voici.Et retirant une lestre de son nourpoint, il la tendit:au Voligeur, mais celui-ci iv un Bestef \u2018e ~efus on s'iuciinsnt gracieusement., Crest inutile, dibal ; j'ai re connu l'écriture.Maltre Mathieu salua à sou tour et remit la lettrs dans son ourpoint.4 pu avons beaucoup de choses à nous dire, reprit le Vol igeur, 4 mon avis ull ne cau:e t un 6eCret lorrible quae je veux re, prendre n'importe par quel moyen.Ml (4 continuer.) ,\u2026 MARIAGE.\u2014Landi, lp 27 couraut, à l'Evéché de Se Hyacinihs, var le rév M.Gravel, caré de la ville, M.I.Dacheenoau, de 18 0e procrrer la meehine Singer do William dans s'importe quelle partie \u2018du wondo .Toh ur le marché avant d'avoir exa- RY \u201cconnu, : SSL dat reveté.] RE ro Le ait d'uno vo'x rquque vl hachéy, Bd\u2018curiosié ut cor loup \u2018de [Pieu qu'à table, .n'êtes-vous pur [hors de prix.tndistincle.:3200.00 DE RECOMPENSE .gues) neon ele age DU Eee cet avis ! \u2014 Refusez-vous douc ?\u2014 Qui, il faut que ces deys|ders payés à tous sent qui dénomseront à velours ° \u2014 Ju ne refuse jimais, seule-|personnes meureul, ment je Li.ns à dire bien, 6 1sei |* \u2014 Estce tout ?à né, alin d éviter tout maieuteu [maître Mataieuferent constater Ja fatelbestion et le vante de tont prodait Imitant Jes Ausas de Hov sin, Le véilioblo Amer de: Houblos Gris \u2019 ë Jj \u2014 Eutièrement, répondit m 11 mai dan an, ef sre Mathieuil mu fu Alors, s'il en est ainsi, al-| 4 \u2014 Allez, vonvi it froidémeni aussitôt que mon cOnvi Ls atta vd + - : ra, \u2018amenez-le ; \u2018d'ailleurs il nf, tre à table.lu ere vous; un'malenteniu| \u2014 l\u2019as encore ; il mañque une|\u2018$) que Je, mom 1601 0.8 Imprimé enr les dtl- \u201ctardera pus; et cousullant unc$:008 SOUS HELIA CG Co eut ê;re mortel ; et pais La viv |fomme et u tw |.Une ae _.|aseties, eat In méfécine, La plus pare st \u2018a magnifique montre eitourée di T1 pasièrent daus Ja salle: [te corialues porous, selon fi \u2014Quol @ustia fm nf | |; |saliwate qui exjote sur, Le, terre, spéclals diainanis; il w'est pas encore manger.aur pasi.ion où leur notoriété.|; \u2014 Av z Vous :k}silé, les tribug Sus pou lo brie dest aon oalles da A beurèyil s'en faut de dix miuu - Le Voltigaur frappu un vigou.vuûaut plus cher que celles du udennes Tue.A En ji # py YEN tandems for nee ni IY.up oc talon ruc le pa ef: rtams pauvres diables; vourl! \u2014 Hurons ou LoJuols,.Ji.lesp qos iT sn clien on verde | Ved ton ail-s sant anlot rd\u2019hoi rerncngs somme Étant les vi., Jon plus Castles À Paÿs *.coticnnez où fut p:us éuratles qui re | \u2014 Alors]\"jé, mo saûve pourile atts DIR PO the iver comprendre culs, uv |bonnais toutes ; J'ai ête regn pen- dis du À rad a or cum Bien dE tarte \u201corient In pont maple de Pate.A2 250 8480 Eos 4s arain pa\u2019 Joav, 0\" éparant jarfitem-1t ls bale de Is [allle, olpapesc recevoir.sat: , D Aussitôt les servautes disparu jour?.|ilaot plusieurs inois daus \u2018une iwi of opsuses, Vous ne trçuvers sil ins paidins graloes qograin du bon grata \u2014-P sur eats'ogus doser put oa poar vols dards lalis » sdicsser .*æ C'osf cols, aller, ** * rent, etau bout d'un wstant, une] \u2014.Que de dillicultés,, dit I friba uroune dans laquelle iw) oo cy Ling st Temrnons gis conn dein\u2019 | 10 1 i Beda OLD# & ©, 5 {74 RUE MULLIN, Pointe £t.Cha les, Montréal, Le cavareller ulus respectuen tabld abondamment servie mon | Volt geur asec dépit.\u2026, .lirouvail une blauche, Une Fran- jé dixcriorombns pa\u2018 Hovètor: © I'L ons 2 1 5 R OUTH:& FILS agents généradx 93 rue:du Colléye;Moniréalséinent at gortit.Lake ia d'an vétage- soutorrain, awl.\u2014 ais non, Mvyns.cur ; bou jaise.iy oi n 0j PU SDS SN hive, wi LL MUR un cL UAR i $7 ae En .Lo Geo Wb ike co RA vu = um git Apart lpi: malin 3 EC SEL) {EN UR IA TN a tere! .| uv pnd AS id PRO 0s Tey yon me) pd wt vie di.os pee > en nes 2 abs Pop en 6 au ead el ep rg : 3 2e 015 Sal Latinady 28 Is: 5 ID Si cs sheet JB war £ sana Bi WLLL pt aus, à lor 6) \u2019 suoth meant § ns re] LURAY LB op elie À \u20ac\u201d uv sur _' re : 4 .15 4 + ve .» .> ! A i 1 eu L ebar LE PEUPLE \u201capopédate ?mvopyun 1882 oy \u2014 a! +Qustoondlo qui s éclaté, hlor; à t A 4 , ruchauviates de M.RE la fabrique d Qube dr on, dans » uns.4 portes sont éva- ler Monte ro dont Ja moitié soule- -\u201cinent eat éouverto par dos assurances, ae ea , Joseph Routier, de Sacramento vd ia sératour de Vôlat do.Califor pic par les républicains du Dix- Kuitidume district sénatorial.| Nous sommes beureux do voir un de nos compatriotes appclé à occuper une © tier + poeition aussi bonorablo cb nous lui adressons nos sinoëres félicitations.= .\u2014 Mge Crinuon, évêque d'Hamilton (Outario) lont de mourir cn Floride où il s'était rendu pour réparur pa santé délabréc.\u2018 ile wazon du train \u2018express ame étaient renlermées lc salles a pris feu, sut be chemin de for du lao St-Jean et tout les sacs ont été \u201cbralés Un voyageur du nom de De lise, ayant voulu sauter du tran quand l'incendie s'est déclaré cst tow bé entre deux wagons ct a été broyé.577 =-\u2014 a Ve dépêche de Québec dit queg qu Ve Aépéole are Anne de la Pocatière et à St-Pacome.Ello auruit été apportée par les cadavres de per- aonnes mortes du cette maladie aux Etats-Unis et qui out été amenés co ces localités pour Ctro enterrés.\u201cUne rencontre\u2019 cutre lo'train pxpress venant de Québec ct une locomotive détachée d\u2019un train de charbon eo détresso, à cu lieu, avant-hier, sur le chemin do l'Intercolonial.lues voyageurs n\u2019out pas eu de wal mais lo mé- cavicicn, le chauffeur et un scrro-froins du convoi ont été si grièvement brûlés qu'ils ont succombés peu après l'accident, ee > Pendant ls mols d'octubre 1882, le nombre des émigraots arrivés aux États-Unis cat de 45,965, provenant des pays suivants: Angleterre et Pays de Galles, 7,659 ; Irluode, 3,415 ; Ecosse, 1,056; Autriche, 568; Bel: gique, 198; Buhême, 481 ; Danemark, 596; France, 611 ; Aliemague, 17,693; Hongrie, 963; Italie, 1,224; Pays-Bas, 263 ; Norvège, 1,161 ; Russie, 205 ; Pologne, 147 Budde, 2,316 ; Suisse, 859; Cunuda, 6,146 ; ct divers pays 215, cc A Chippewa-Falls (Wisconsin) M9 Pierre Bergeron, a été élu, à une vrando majorité, trésorier du comté.1H, Léon Houdo ot Guillaume Racicot ont été nommés l'un greffier de la cour et l'autre auditeur du shérif du comté de Morrisou.> La collecte pour lo denier de Saint - Pierre, dans les églises de New-York, a rapporté la jolie +om- me de $21,000.On dit que chaque année, la recette dans les églises des États-Unis représents la somme de $103,692,000, en outre de $:1,339,- 000 pour lus fins de charité.\u201cfleurs\u2018de.l'abolition des péages.sur oes deux classes de marchaudiso ont accusé uno augmentation malgré ls réduction ; le frut de ces classes suit tout le parcours des canaux généralo- mont depuis Montréal au port Col roc.On attend des résultats coors moil- compagnies d'expédition.sur les rivid- res et les conaux du Canada pourront concourir.plus faéilement qu'aujour- d'hui avec les oxpéditeurs qui euivent la route du canal Erié, et le marino marohande ressentirait l'houreuse in- fluenco de cette convurrenco.La chambre de commerce vient de sigualer au gouvernement les dangors et de suggérer les remèdes.Ello démontra quo nos riches canaux pourraient devenir presquo désorts et que nous pourrions perdre peut-être pour toujours un commerco profitable, ai nous ne répondions pas à la situation nouvelle quo vous fuit l'Etat de New- York.It est à espérer que le ministère saura appolur \u2018l\u2019attention, des chumbres sur cutto question À la prochaine ses sion, Co que nos voisins n'hésitent à fairo pour attirer le commerce at ui ouvrir une route facile nous ve dv- vons pas tarder à le fniro.\u2014_\u2014 ; Un nouveau\u2019conseillar législatif.wo.- M, J.A, Dorion, nothire, de Saint Ours, ex-député de Richeliou à l\u2019As semblés législativo de Québec, ost nommé conseiller législatif.Il remplace feu I'hon.P.E.Roy pour la division de Sorel, M.Dorion est un ancien libéral que l'anbition à cntraîné, comme bien d'autres, vors les gras paturoges du torgsmo, En 1871, il so L6 conservateur pour cotrer au parlement, Depuis cette époque, il a été l'objet des faveurs de ses maîtres.Un l'a nommé corouer, \u20ac*, et de tomps à autre, on rlait de l'honorer de nouveau.II fat question de sa candidature dans les dernières élections provivciales, Sa carrière parlementaire lut ri modeste que son effacement se fit naturellement en 1875.On parla des élections géuérales sans penser À lui, [l sera à sa place dans le conseil léssis- latit, refuge des invalidos et des médiocrités politiques.La tyrannie organisée.Après quelques jours de réflexion Lu Minerve tente uue défenso boiteuse de Is conduite du cabinet Mousscau à l'égard des compagnies cou- morciales et industriclles, Les paroles de notre confrère sont l\u2019aveu de son embarras.En cherchant À justificr es ministres il est obligé d'admettre implicitement que l'on a failli aux chgagements faits devant les tribuvaux, Les lignes suivantes suffisent : Le juge Rainville, prenant d'ailleurs en considération l'offre du gouvernement de réunir les causes après la contestation liée, proposa de les réuni avant la production du plaidoyer, du moment qu'on aurait déclaré gye les moyens de défense étaient identiques.C'était revenir à la proposition du gou vernement à peu de différence près, puisque celui-ci avait tout simplement offert le fusioonement avant que Ja contestation ne fût liée.En présence de la décision du juge Rainville, les compagnies accepièrent la proposition et renoncèrent au brel d'injorcti Les nouvelles mines d'or que l'on a récemment découvertes prèsdu l\u2019orta- ge du Rat, Masitobs, ont créé benu- coup d'«xcitstion au Nord-Ouest, Lvs travaux » poursuiveut activement.La compagnie minière du Kcewatin en est arrivée à obtenir 8158.40 à la tonne ; ello a dix-huit hommes à non servico.On a trouvé do suporbes échantillons sur le bord du Lac-des- Bois.o> Nominations de juges de paix.On se rappelle le tapuge que fit In presse conscrvatrico lorsquo le cabinet Joly nomwa de nouveaux juges de paix.On o \u2018plaignait certaivement sans raison car le nombre de ces fune- tionnaires n\u2019ent pas limité.Aujourd'hui, \u2018le cabinet Mousscau ne so contents pas de grossir La liste, Il en fait une nouvelle daos laquelle les conservateurs sout'\u2018Îa règle et les libéraux l'exception.Coe fd M.Joly au moins à respcoté les juges-de-paix choisis par ses prédéces- sœurs.Îluo les.a pas cxclus de la commission do a paix, .et il s\u2019est contenté du nommer quelques amis que les consorvateurs avaicnt injustormont laissés.de.côté.M.Mousscau, lui, ne réparo pas uno.injustice mais il en commot uoc, Îl exclut acs adversaires sans raison et\u2019 favorise' pes amis lorsqu'il \u2018pourait sans nuiro à ceux-ci satisfaire tout lo monde, Les canaux du St-Laurent.Dans la dornidros élections l'Etat do Now-York a voté un amondemient constitutionnel qui abolit complète- meut les péagua sur les canaux, Lorsud Ja législature d\u2019Albany aura don drmé ce voto lo canal Erie, IN vèié rivalo dé odlle du St.Lad¥elit, sera ou-| verte aun.péages au.pummeres du Cavada ob dis Eats Un cred | On conçoit que vette altitude ait éveillé l'attention du commorco dana den; °F .Lé\"éonid-reo n'est pad antimantal ; il ne connuit ni clocher tif patrie, L'in- térit est la mesure Jo sa sbuduite ; il cherchb lon'débauvhés profitablos, les routes faciles, Jos jour où\u2018 le ounal Eric lui offrira une voic*Plus avauta- geuso quo colle du Stlgyrent il la euivra 8: lo gouvgracmont gain na, se montre pas, anssi complafsant que celai-du l'État de New-York; Attnila\u201d Obawbro do éomuncron el Is Comission du litvro, prévoyant les dangars qui nous.mspacent, s\u2019duprefs ænt- do,-ilumnoder: au goure-numentl fédéral l'abulition des pduges sur nos canaus, Ou à Hi fait un pas dans cote ,dircetion,, Jaunes\u2019 dernidr), en réduidant.lv.péuges, ot [ER -tons'd5!oomuiuros coustatont.qu'il es est réfulté dcs nvantages appréciables, 1Le;fret dà tolsjdms et de quatrième igasonduitioë.à l'Ouost 9, dygmonté n{ Bt aujonrd'hu La Minéroe ni] P Le Rouvernem-ut n'a jamais consen ti h avoir un less action, excepté dans la manière indiquée ci-dessus, et la procédure adop.ée aujourd'hui a pour ettet de lui dourer un jugement contre toutes les Cumpagnies, tandis que le bref d\u2019injonction aurait eu pour effet de l'empêcher de procéder à jugement.1 aurait fallu attendre la décision du Conseil Privé, c'est-A-dire une année ou deux peut-être, et ensuite prendre contre chacune des compagnies des actions qui auraient pu être plaidées de nouveau, et lnvoquer des moyens spéciaux propres à chacune d'elles, Lu Minerve adinct quo le gouverne- wentavait consenti à avoir un feat case, Alora pourquoi a-ton subséquem- went intenté ceut-ciaquante procès ?C'est parce que, dit le confrère, les compagnies auraient pu invoyuer des moyens spéciaux, du Minerve va-t a fre ment ?|11 prit part pour accomplir ces réfor-[ticn d'un \u201c clerré protestant.\u201d che à Lord Elgin annonçait que le , ; .« us d a Lom ry Sutrement ?mes, Fous n\u2019en parlerons qu'inci-| Les terres devaient alterner sur «le [gouvernement impérial rautoriserait Je | P@S reçu celle semaine, pas pus I confisqua tout ce qui restait demain ct un bras, dit l\u2019enthousiaste d'est pour favoriser ses amis, leur fairo demment et brièvement en esquisssnt|graudes superficies avec oclles des - - parlement canadien à lésiférer sur ja | QUE la semaine précédente, or- biens auz juifs ct aux marchands|écrivain ; c'efit été la vie ! Mais quand| Evidemment, le mot d'ordre a été awasser de l'argent aux dépens du pu.|® carrière, ., jlons.Ce système devait bientôt \u20ac.-|question des réserves du clergé.dres importants par leurs voya.étrangers.l\u2019Art pensait écheoir.douné à tous les journaux conserva-lbjio, M.Senéval n'est-il le con-|__ M- Drummond naquit à Coleraine,|ser du mécontentement.Ces terr\u2018s| I] restait une trace peu précieuse geurs, qui signalent de tous côtés Un'jour, à Roucu, il surprend son] Æchouer probablement; on tentjteurs depuis le retour d'Europe de la) ire © pas le co , - ; > i | Irlande, lo 28 Mai 1813.II était par|n'étaicat pas colovisées, ct VEgli *|du régime frangais au Cauada, Ayant a i i fils à table avec les deux frères de Har- [qu'il s'agit des autres médecins de la|zainte clique à Senécal.poy Noone, uit conséquent fixé de Irs de soixante-et-[d'Angleterre voulait en avoir échappé par la conquête à la révolu- la même a sence de transactions, au profit du trésor royal.Il ne s'agissait plus de perdre une libéral.court, le seigneur do Maubué et Coli-|paroisse.La Minerve, Vsutre jour, necusait| a art?dix aus.À l'âgo de douzt ans il vint[contrôle, alléguant qu\u2019elle était le & [tion française lo eystème féodal était Les magasins de détail passent - net Doublet, et, shus aucune forme dof « Une volonté fut qui toujours te-| Lu Putrie d\u2019être: subventiounée par n conduite du gouvernement est|tU Canada avec sa mère qui \u2018était|\u201c clergé protestant\u201d reconnu.en vigueur ici comme au dernier sià-[par la mème période de calme et: édure, il lour fait trancher la tête oi J le gouvernement frangais pour fairg Ja] \u201c4: Ang \u20181 à, |Yeuve et une sœur morte depuis quel-| Day le commencement du sidole o [cle en Franco.leur assortiment d'articles d'hi- Pprocéture, «jnace, forte de la science, animéo de \u201ci \u201cun pillage déguisé sous des: subtilit 5 ; 08 un accds de violenoe, il faitlcotto conscienen, instinct divin qui|Bnerre au catholicisme daws la pro-fpe oS Tue\u201d dng lité révol putes années Madame Drummond|avait songé & une réforme ct 'Asser | M.Drummond avait songé à une|y t bith\u201c an complet j i is, roi ° 4 ç su p « immors révot-}.: suit .9 et , en Song er est encore bith\u2019 plet.Jeter eo prison Charles-le-Mauvais, roi lvaus fait croire aux prodiges, (Oh ! la |Yince de Qué vest la Gazette, i ot.On se contredit à trois semaines dablit aux Trois-Rivières or le fl bio législative du Haui Canada ava réforine et fait les premicrs pas sousl A la bourse, les :màmès causes ce Navarre.Celui-ci s'échappe, et laila 1) résista et ne voulut pas désespé- Aujoare ui, c'est A, ruzette, jour d'intervalle.Devant M.le juge Rain- SP au si go \u2018re icolct A a op feria Jropositions Ppou\u201clle ministère Lafontaine, Il devait qui avaient amené la \u201csemaine torcho à la main, cubrase Ia France.| oc I lui rorcait l'enpoir cette clef\u2019 de nal généralement plus veux que lalyille M.Lacoste déclara quo tout cej*° distingua de boruo heure par destvendre In amoitié des terres et con-|pousser plus loin ses vues, Dans la 4 bai a L'Angletorre s'en mêle, et Jean est), 0% qu'il re faut jamais luisser tom.Minerve, qui affirme que \u201c les libéraux quo voulait Je gouvernement c'était un talents remarquables.Après un bril- vertir les recettes à des fins séculières.session de 1853 il déposa uu projet do|dernière la baisse que nous avons fait prisonnier à Ja désastreuse bataillo per.No désespérant pas encore,|* de l\u2019école de La Patrie sout des procès, un seul, pour éviter des, débats lant cours d'études il étudia les lois} Ce projet n'eut pas de suits.Plus taridiloi pour abolir lo régime féodal en[signalée, continuent à agir ;'l'ar- de Poitiers.: .[aves co ealme confiant ct cette froide = bouto-feu, à qui soute espèce d'au di stidieux et établir sos droits.C'é- dans Jo bureau de Thon, Te Day ctflea rares de l'Eglise d'Ecosse et[capitalisaut les rentes ut en offrant le gent se maintient toujours à un Cette célèbro défaite est exclusivé- intrépidité qui veut à tout prix faire.torité, huuaine ou Jivine ot J it adweltre que ces droits étaient fut admis aù arrete : .ceux d'autres sectes vinrent compli- [capital aux seigneurs, Les débats taux fort élevé et les transactions ment duo à l'entétement et à l\u2019obstina- enfanter à la vie ce que l'on croit|\u201c joug odieux et qui, s'ils eussen $6 p28 03, moins contestables et problé-| Quelques mois plus tard Iinsurree.(quer la question ct réclamèrent une\\furent animés.Les seigneurs se firont ne sont point relevées du - coup tion do Jean, .,.promis à lu mort, INEXORABLE, il 2 Paris à In fin de la guerre, so fus tmatiques.On commence ca, procès et lion éolatait, Le peuplo lns du joug de[partie des réserves en contestant à l'é-[représeuter devant la chambre y ,La situation du.roi dAngleterrelsaisit ses laucottes et se mit à l'œuvre,| Fent jetés les premiors, dans les] Lio il est auivi de cent oinquanto| l\u2019eligarchie faisait entendre de sourds|8lise d'Angleterre le droit exclusif au [pur un éloquent avocat, M: Dunkin, que péculätion a reçu par l'ac élait (elle qu'il comsentait, disent les Il travaille, entaillo largement (saprités # ran x de la Commune, 6 cea I autres, reposant sur ln mmôme loi, sous murmiires.: Lé.jeune Drummond [titre de \u201cclesgé protestant.\u201d .plus tard mivistre & jugo do la Dour tion des pre teurs.Les aUaires : historiens, à tend\u201d c à la France teutl{; ) avoc écite fermeté de main qui \"| L n dial 0 qui hw ho Bus mis comme lui aux vicissitudes et aux pa gouge dos, patriots, ct, sans| Au miliude ces difficultés les ré Rupér pHi » edge res sont loin d'être \u2018importantes et ce g'il avait pris, donner des ofa- fausse aucun coup, chasse Jo pus, ce ou un idio ou une canal fom incertitudes de In jurisprudence.franghir Jes limites ole firudence, il|formistes du Haut-Cavads d?'aande- [avec Sloquenoe fa causa = co x T'on doit plutdt s'attendre A.une: ges, tet; comme varies, tiendrait soi ell coin qui comma une sève abondunte| dovons avouer que, si plusi rs jou \u201c| C'était bien ls peine de faire une|prduyp 500 amour, de: Hiborté.Après rent la sécularisation des réserves, Orjres et triompha dans | \"Anse bide) aisse qu'à une reprise.prochai son.qymée à mercy.ct discrétion.montait, circulnit déjà gonflunt tous|DAUX qUE nous connalssons se payent] us0 spéciale, uu fest case, pi on: vous |g Jey armies.angldises -curent noyé|voulait vendre les torres et consnerc: législative.Le projet de loi-fut rejeté [Di q 8: PI los pie rem tout noepumodement ; yoy pores, obstruant tous les vaisseaus |e luxe d'avoir des réduc cure de othait quaud mêmo intenter des actions dans le bang des patriotés les dernières|l'urgent à ouvrir des écoles et à amé-|par lo Conseil législatif.| M ne.Ala bourse de co jour, \u201cles e \u2018Te \u201cdésespoir triompliaut du nombr du bras et do l'épaule pour delà se dé- acabit ü \u2018eu: service, ls Guzetle nous Les compagaies qui pesaient g0|espérances du parti ipsurrectionnel, il [Liorer lo systèmo municipal.Les réfor- Mais les législutours inamovi oles ventes suivantes ont eu lied .et d&1s vosition, lo France füt écra-lLerger déni toüte l'éconemie\u2026 cha-|2VAIt toujours semblé éviter avec woinf 0 fe.US olde \u201cdes prdèos|vola au secours des, patriotes dovaut/mistes furent houreux, à chaque se-jétaient impuissants contro l'opinion \u201cBanque de Moptééal, 150 act; à | Bécuæt lorroi-lui-mêmé fait prisonnics!|| co jour vit de nouveaux progrès dans des exagérations oncore plus malhon- dont\u2019 elles \u2018étaient \u2019meñacées\u201dse sont|lé4 tribunaux ct disputa au vainqueur|sion, dans l\u2019Assemblée législative, |publique.On voulait ct: on dovait]s Sn f= ood 19% Cll, 8 È : i * .\u2014Savez-vous ce.queile pays pays pour (Loti care patienteet Isborieuse, Æscu- aftes no ridicules, do l'école tibé |trompées.\" {Par la'léréco Uo M.Wur-lérrogaut la vie d\u2019homuics\u2018coupables|mais comme toujours ils rencontrèreut [abolir lu féodalité et dépouiller lo cler- 2023,.50 à-2024 ; Banque du Peu- 4 i X es libéraux de i ; arte rte ae .dt, Qté ; pil + et .ses 3 ; i .du Com.! gangon de son roi 7, pe \u2018licher le couteau, et) A! < tle, \u2018trésorièr \u2018d \u201c élles|du crime d'avoir aimé: leur\u2019 pays ot|de l'hostilité dans le Conseil législatif.|g6 auglican do s0s privilèges.ple;:60 4.86% ; Banque: Lom itr ga une, songention li rayoäneat recule satisfait de son malo notuello sont on voudrafent êtro ee tendres Patio.à |fétri In tyraunie, \u201cIl déploys au sor-| Sous l'anion les choses n'llèrent] ML.Himoks cut le tort, coumo MN.merc, 310 à 1344; Tôlégrapho-\" pär laquellàil obtenait \u2018sa liberté, cn enfant]! 08 communal ; ; : ¢ vice des\u2019 accousés \"dotte \u2018chaleureuso|pas micux, On demands aveo porsis-| Lafontaine, de temporiser, ob ce fut dafde Montréal, 35:4 125 : 10'à 419254\u201d Des communards, les hons.MM, Haider contre Je gouvernement, tout éloquence qui'\u2018devait bientôt en faire Pace lu sécularisation des réserves.erte de son cabinet Bien que sided.2004 196, 75 ro niga on : 5, cen \u201ceur à ln cosstitutionualité do la loi, [Fpué demo gloires\u2018rationdles.| | Daus la session de 1850, le cabiurt|roment favorable sux deux réformes, , Richeliau 400.4 753 Goz de e.trois millions À écus.dort.1 lai bien médi -pansé aveo une .4) © Abts raux\u2019 nvaient commis} N m ) -Doldw | 81, Thneks hesi a .de trois millions d'éous.d'or.l.ii | pion medicaments, -pa Marchand ct autres.| AR\" si les libérdux\u2019 uvaiént commis|1' Nos sompatriotes éconnaissants lui| Lafontaioe-Boldwin, pressé do résou-|M, Hinck hésitait, à la\u2018 veille d'élec- Montréal, 350 à 4814 Naturellement les impôts, redoublè-l toile diligence (dans les Lémorragies Des communards, l'hon.M.Hun- pareil méfais \u2018comme où les vouo- firent dé lors und position \u2018 remargua:|dro Jà question, hésita.Il y avait di (tions gévérales, À faire une graudo| *0 h .reni.On ya lo sel seulement au-[rombreuses qu\u2019il fallait à tout instant[tipgton, MM.G.W, Stephens, Tren- rait aux gémoniest On né \u2018pourrait/blo-aut-barreau* Sa réputation so Tergonce \u2018 d\u2019épinions entre les minis [révolution \u2018socinle.I! voulait avoir] L'argent;reste.tonjours-, élevé: dela de soizäute fois sa valour.combat re), fut cofin surveillé do si|holw, MacLaren, MacShane, Greens.pas_ trouver.des expressions ascz ter- répandit rapidement et il devint l'idole|tres.M: Laféntaine consentit copeu-|do nourcau l'approbation du pouple.\\sur le marché de-New-York par \u2018Quant = bon voi J be resta re pris et ui Ératernellement forturé que hield ct autres, ds MN.o A.Géof,|Fiblés pour lis Adtiir ct qualifier leur|du pruple, ain 1839, il fut Vorateur dot à faire\u201d déposer par l'un de sc Mais los'roprésentauts ponsaions autre suite\u2018du peu de fermelé dela même cn France ;.les ux youx de .dE « .D 8 COMIUNATds, J + Ve fae > She Tar nee \u2018Midaae pu re-Lé une\u2019 ligue\u2019 organ 0 ca) sues, » Price, un projet o loi went, et, dans a session do B04, lo ro Tei: .; Paple duchesse do Saiabury J ramenbrent sod os isp YE 19e) ion, F, L.Deique, M, lo acontour|co0duite: plavetnepiont à vi a Miéierél tn favour d'un gouverne-]dépouillé do toüt esractère nintstéril.|ogbicet Hinoks fut vain Leois fois; bourse i: lo taux - pour.Taron Apgleterre, oil il.mourut, pour lelfoir conservé sa main intacte etentièra| Thibaudeau, M.l\u2019échevia Beausoleil particulier do'éts proprei\u201d intérêts, Ti[meñt nations! ch Irlande, \u201c Ou dit Cette lot devait autoriser, Jo gonverne Dans les élections qui sulviront lo so | nt, suns cha 8 or bonheur do l'humanité.{je voudrais bien savoir comment clle[ct autres, \u2018 \u2026 pressure le pepler il raiie les com-(que jamais, depuis ootte époque, onjment à vendre los torres en accordau [parti libéral dans Québos et dbus On-lirès\u201d ferm +87: L'estompte 0 es Fx aurait pu être intacte saus être cn-| Joo un mot, des communärds, tous ies par\u2018 Go dkactions, mais il a n'a vu un orateur réchauffer avec au-juno indemnité aux possesseurs, tario sa divisa: les griés\u201d commandés pas obtenable aû dessous.de Zjpe \u201cOn ont d\u2019une bagarre qui|tidre) tello qu'on Ia lui peut voir au-j©0UX qui no sont pas prêts à tendre la fis Je soi dg soustraire aux con-[tant de suocës'lo patriotisme irlaudais! | M.Lafontaine, M.Tacks et M.L.pa; M.Brown ct les libéraux do lol our première signatore,il varie.| cut lieu cb 1879 à \u2018Québas, sutro es|jourd\u2019hui avec l'espoir certain de s'en main à Senéeal, 2 Dummies Oha- séquences db Ba conduits dans lo ons st rovoquer to onthousiagmo aussi M.Vigor Sombaitirent Linidemeat le Jouve gduération dirigés par MA\" A de 7 à-8 p.c, pour papier de com: 7 .au .: .\" cau pour chef ct Mousscau pour UD).- LR ne \u2018temibtel délirant.no die Co | projo résitaicn sacrifier les| Dorion com attirent.jo cabinet Hincxs, |.CA ES ROME PURES dux:diférentes sociétés d'ouvriers, \\torvir encore.rai vas à voi grand hommo | ; et eds po.En Novembre 18182 M
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.