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Titre :
Le Peuple : journal hebdomadaire
Né du besoin d'atteindre les populations rurales que La Patrie n'atteignait guère, Le Peuple est d'allégeance libérale mais adopte des positions modérées.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n .],1880-1887
Contenu spécifique :
samedi 22 mai 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire: 1887)
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Le Peuple : journal hebdomadaire, 1880-05-22, Collections de BAnQ.

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[" fr 1ère Année.Te a > MONTREAL, Éarñedi 22 Mai 18S0.a 5 .a = ol le No 1 menage meet VE, ba, of.~s .Lat on : as pme Abonnements : i = yee REMBLAY [& POIRIER | Buieaux : : Quatre mois.(REDACTEURS-ÜROPRIETAIRES.169, rue St.Jacques.Le No 3 Cts.Wasi \u2014 _ = D ADMINISTRATION.Yen ce moment lo; inion publique.tain nombre d'ontr£ eux parço qu'ils|mande rudement au compagnon de LE PEUPLE \u2018 Paralt tous les samedis, * Les abonnements comptent du ter of thi 15 de chaque mois.Tiss frais de port sont à la chargo- des, Propriétuires-rédacteurs.\u2018L'abonnement est payaÏle d'avance.Nous serons intxo- | rables sur ceupoint.ABONNEMENT.| Un an.canoccanacaue SL 50 Six mois!!! IN! 7g Quatre mois.oe un LE NUMERO 3 Cents, Bu.canx du PEUPEE, 69, RUE ST.JACQUES, EP; 7463 ; Près \u2018des anciens buredtex du Lai.Nationa}, - - + ANNONCES : Dix cents la ligne, première, \u2018insertion.bo ng cenis la ligue p our chagu dons gor- fon gubsér{uenté.Payable \"à nec * Remiso: libérala pour annonces a lows | terme.Toutes correspondances, lettres d'affaires ou autres devront être adressées à TREMBLAY et POIRIER, ~ : t\u2019Rédaoteurs-Propriétaires Bh- \u201cPEUPLÉ,\u201d C7 2 MONTRÉAL.ov Lo PRUPLE est imprimd dans les| : alsliers de La Patri, 22, rue St.QabrieL iMontréolL , \u201c Montréal, mai i 1880., 1 Ee ee Nos Couleûrsà la quatrième page.\u201cAu Public.\u2019 7 : Ceux: -qui jügeront à, :propos de] ne pas s'abonner au PEUPLE vouS dront bien nous renvoyer:le.pré: sent numéro du journal d'ici à huit à jours, = s\u2026 nomme \u2014 à \u2018NOTRE J OURNAL: - Notre journal ne paraitrél qu\u2019 une fois par semaine, mais il sera Un résumé fidèle des événe- ments qii viendront de s\u2019 accom- lir.Nous le ferons imprimer Sans les ateliers de la Patrie, mais ce.qu'il contiendra ne sera pas puisé \u20ac dans les colonnes de ce journal! Notre prétention est de faire du-PEurLE, non pas le réceptaclé des'articles dé sia publiésdans une feuille quotidienne, inais une reyue compléte de,matidres inédites.\u2018Sans doute notre : format ést bien modéste ét\u2019 bien peu.considérable ;* mais\u2019 qu\u2019on nous donne - d\u2019éncouragement- \u201cqu\u2019on nous\u2019: \u2018promet de toutes parts et ayant, ongtemps nous serons en jour al\u2019 plug digné\u2019 d\u2019eux- et.plus os efforts: use libérale.Nous consacrerons rojets a vibiians vD roll xuTE uy = ri ud] Je Ts di: et a! ab wi 1° | oemarcy af 4 inva rabiomen otre prograr état de p presenter à nos lecteursunp.digne du but vers lequel tendront \u201cle triomphe dé la d'espace.que.nos.confrères e TA A Presse quolidionne à, la dis- jussion\u201d des\u2019 questions agricoles et I'accts \u2018de \u2018nos colonnes sera ouyért;à tous'les cullivateurs'qui Bes cont émettreleurs ôpinions save Splemes do 0.gu.sa Les nouvelles religiëuses, les dé- ches télégraphiques, les acci- lents, \u2018les crimes etléës catastro- hes,.et tout ce dont le récit offre {de l'intérêt recevra, de notre part une attention constante.Thin Jat c'est cette dérnidre pai me que nou! ots efforcerons-le' \u201cplus a Tow Me [nous publierons\u2019 les cotes de la lourse et le prix des marchés, mais avec la plus rigonreuse exactitude, fuisant soigneusemen.~haque semaine los corrections et ies changemenis\u2019 oh seront né pessaires.Sera-t-il étonnant nfintenant, qi\u2018eni \u2018route âctant à dév erent! pour nos lectears ous dernandions - comme priv Jphonnement les sommes mo- siqusa indiquees.ci;apres.pie an is \u201cd'aronrieméat.: $1.50] ; six mois Ee wl 0775 1 Jnatre mois #: 0 85.+0,50 y a ser a fiçathithe- dient ibexorablemént payable Td'avance.Nous ne dévierons: jamais de celte règle, parce.qu'il bu'y est ts qui ne puisse donner 0 cents pour nous aider A sûbvenir hi frais de publita- y tions auxque Sons avons faire Tibéral.h hebdomadaire.du iatriet de Montréal, le.seul organe de notre parti, spécialement- destiné | aux populations rurales, NOUS 6S-|pérons que nos amis des campa- On- trouvera ; notre- prospectus gnes, les chefs de division dans la grande .armée libérale, nous |donneront un ferme \u2018et prompt appui.Que tous veuillent bien | s'efforcer immédiatement de nous trouver autant d'abonnés que possible.Ei Tépändänt le PaurLe on répandra les.idées.libérales, et c\u2019est \u2018de\u2019 la diffusion active de, ces s| idées.que \u2018dépendent Mos, \"sécégs fütdis PCM TEE eo rr Sur UT Wemprant Provingial.Le Mail, le Canadien et le Journal de Quidbe, tous trois\u2019 journaux conservateurs, \u2018sont obligés d'avouer que la sitüation \u2018Añancière de \u2018la province \u2018est tres critique, malgré lemprünt, Wärtéle.\" 1 Le mecs = PH, DE DROITE ET DE GAUCHE.Montreal, : \"-\" CE TROUBLES SUR LES dusts Voie notre ville; d'ordinaire: si :paisible, en: train de disputer à- Québeo'ls palme qu'elle va .00D uérir | comwme ville éméutière \u2018et turbulente.Ilya quelques jours, un'cettain nombre de journaliers de bord, employés au déchar- goment des pavires de la ligne Donaldson, se mirent en grève afin de faire augménter leurs gages 3 16 cents par houro.On \u2018se rendit à leur de, mande et ils 8e Femirent à l'ouvrage.Vers trois héures, éeux qui déchar- gosient le steèmer - Sheikhidemandèrent 20-cents par heure,.et.sar le refus des, arfimeurs de leur doper on prix, ils 66 mirobt on Brève.Tia soi rendirent Su \u201caiities navirés ct sig: gèrent :teé-homnies! à''auivre-lctË \u2018| face.TL Sn G81 7, af ARC, da paisdfiat À 24 A tait là pour les prôtéger.\u201c| certainement «pas .de mal\u201d qui ne font pas partie des sociétés de |' tempérance à - rendre une visite à DI.| ,| fants pour se rendre à Ogdensburg où \u201c[il espérait trouver de l'ouvrage.- - Arcraignaient la jioléxée.- Lä police du port fub appelée.les armes et maintint J'ordre.Quelques pierres furent lancées maisee blessèrent personne.La foule\u201d is grévistes, au nombre de pias de Geux mille, empê- | cha tbus los mim de travailler sur les quais, mais\u201dquelques-uns purent continuer leur\u2018éuvrage à bord du stcamer \u201c Moravian\u201d Ou lour langa dos ferres de temp en temps.ers six heur ah demie, environ 60 hommes do\u2019 de a holico de la ville, sous les ordres du \u20ac ef Paradis et de deux sous-chefr, dis: szereèrent les grévistes rassemblés sv\u201d.lés quais et dans la rte des Commis ires.Iin'yas pas eu % troubles dans la soirée.Quelquës garnaliers ont pu continuer le déchazement des steamers Moravian, ds a ligoe Allan, et \u201c Brooklynn,\u201d doté igne Dominiov.Mardi matin, leé\u201d .révistes ont voulu empêcher.ceux.qui déchargeaient le steamer Lake'C; implain de tra- vaillor, et dansila miliée, le capitaine do ce vuisseau:arété\"blessé à la main et le \u2018constable, St- bpndré à la tête.Vers noe Leuge de \u201caprès-midi, tout était paisible.\u2018Un'jort détachement de \u2018police était stating sur les quais Calnf qui,» blessé lefconstable S¢ Aodré of deuxided émgutiers ont 66 ar- rétéa.n us se Tous les jo rs qui ont voulu 2} clip ST.oa axT.\u2014M-lox- l&hevin Laberge vient \u201cd'obtenir, avec M.John\u2018Ostall le contrat pour la eon- struction des nouvelles -bâtisses-d'ex- ition au Mile-End.Les ouvrages herbe être terminés le.premier Meytembre.On évalue à.$32,000 le coût do ces édifices.RESTAURANT FASHIONABLE\u2014II à été inauguré au commencement -du mois courant un splendide restaurant dont le propriétaire est M.A.Mayer, qui s\u2019est aoquis une popularité bien méritée daus tout le faubourg Québec: L'établissement: est situé rue Ste.- Catherine, \u2018No.811, presqu\u2019a} langle de: là \u2018rae-St: Denis; il est] d\u2019on aspect coquet à l'extérieur et d\u2019un |' fini artistique à l'intérieur.Iin'y aura) pour céux Mayer.Si vous oubliez le numéro, de la buvette, souvenez-vous qu\u2019on l\u2019appelle La maison des citoyens.L'HISTOIRE D'UNE DUPE.\u2014François Gougoon est né dans un village du | Saguonay.Il y a quelque temps la misère qui sévit dave tout le pays, en dépit de la protection des o:mserva- teurs, forga notre homme à vendre soo.mobilier et tous-seë-bione.Il partit aveu $100.00, sa femme \u2018et \u2018six: en- rivé'à Montréal-il-descendit-dans ub/|: bôtel-sur les bords du caval.Mardi}! quelques instants avant que'le bateau partant pour le Haut-Canads se mît en marche, un jeune homme à la mine élégantes 'approcha de François Gou-|i gcon (c\u2019est le nom dé notre\u201d héros) et lui demanda où il'allait.À Ogdensburg, répond Gougeon- ==Mais.c'est.là même que jo, mo dirige.Mon père et un des plus riches, citoyens d'Ogdensburg.*, Il est.très- probable\u201d que je \u201cpails\u201d \u2018vous 5, trouver un emploi.© i d'avoir, pauvre cultivateur! enchanté rencontré.cet ami ivattondu' joies à prendre : un verre re de.mieu pou \u2018on: en pre ad un srû cond.\u201d Peuo|'dantqw'oat\u201ccoaversstearmies\u201d ui pus e HS ASTER édlisdtion pr pr Rp: Tous, le front, maissud.cers.seb 47 R +5: 301273 AMWOIZ, ; ob rie ond tiob sierra Mb 0T7R ava sonnage à la mine PE Lead og af hog! lacs nea deal onl Laneslq qua mis jar ural ollo'ep dams los 12 07BOIT lo epuis ont pu| \"| sur le « corps \u2018du Bret swag was nat qe: Gougeon de lui payer sa dette.Les doux étrangers se retirent un pou à l'écart et le débiteur fait mine d'implorer le créancier inflexible.Gougeon les observe naïvement ; tout-à-coup son ami vient lui demander de vouloir bien lui épargner la peine d'aller sur le bateau chercher de l\u2019argent qu'il a dans sa valise ét lui prêter de quoi sa- tisfairo son créancier impatient.Gougeon tombe dans le panneau ; il donne à son jeune ami les $60.00 qui lui restent.Quelques minutes après les deux filous s\u2019étaieat esquivés et notre malheureux compatriote était sans un soul sou, pleurant sur sa crédulité et la perfidic du traître escron qui venait a exposer l'existenc> de toute une famille MÉDECINE.\u2014 Voici la liste des candidats heureux aux derniers examens pour l'admission à l\u2019étude de la médecine : MM.Ernest Dural, Michel Moreau, Ths.Brepnan, J.B.\u201cRuel, A.Morin, J.Desjardins, À.Barolet, J.Surprenant, H.Boucher, F.-X.Gravel, P.Coote, À.Millette, E.Tremblay, J.Paradis, P.DeBlois, J.Sinclaire, A - i.W.Haldimand, GW.Théoret, À.Outhbert, F.Daignault, J.Comtois, W.Trudeau, E.Larue, G.-B.Rowell, G.Beaudoin, E.Dion, O.Morasse, ! H.G.Cassidy, G.A.\u2018Dearden, A.Stewart \u2018CONCOURS DE TIRED.A.Booneville est en frais d'organiser un grand parti de tir, qui aura lien à la fin de juin, et % qui ui devra durerdeux ou trois} ©éucours -annuël entre les Shasssuis de Montréal et de Laprairie aura lieu dans le même endroit et il y aura de plus plusieurs classes et prix pour les jeunes-tireurs.La magnifique coupe en argent qui doit représenter:le titrefde champion est à présent en exhibition dans la vitrine du magasin d\u2019Armes de M.A.Bonneville, 227,| rue\u2019 Notre-Dame.À propos, nous référons nos lesteurs à \u2018son annonce dans une autre colonne.Quebec, UN CENTENATBE.\u2014Québes.a aussi ses contenaires 1:13 : 5 tu 122002 iC in : Nous àvous.mêmelé plaisir\u2019 de von: maître l'an d'entre eux, M: Augustin, St Hilaice- Samedi, le'8 da courant, M so \u2018Hilaire à attéiot sa cent \u2018troisième| g \u2018abnéo.Il est encore.très-vert' pour son âge.Il scie et fend son bois dé la \u2018maison aveo :la même fucilité qu\u2019à l'âge de 50 ans: \u2014Samedi matiu on'a découvert le cadavre d'un enfant.nouveau-né dans un monceau de vidanges déposé en faco des noûveaux édifices parlemen- tairos.Vidanges dit qu\u2019il les a \u2018pris dans la cour d\u2019une résidence aur:la rue d'Au,, teuil, Le petit cadavre, au dire du même oharretier, était enveloppé dans différentes marques de commerce et autres enveloppes portant le.nom du propriétaire.de la résidence où'les:vi- dangesont été rocuoilis\u2014Fuénemént: Maskinonge.UN suioipe.\u2014Landi derniër,.au sibmeiik où\u201d le \u2018Train dé \u2018Québéo, sur J chemin de fer GC M0 ét'O.,' à \u2018toute vitesse À environ, ua mille.du village, on vit un \u2018homme sortir d'ün- chap et se jetér sar 1a voio en avant] du: \u2018convoi, \u201d, On bofra immédiatement dos; freins, mais* tout le\u201d.Fa whe mite va re Ror \u20ac Oran fensalt eden ens \u2018tête été les! bras\u2018 ar see \u2018du ss 6: Gien on ct 1.Lo nom'dé- she ge lAlph.Désauloicrs:\u2014Il avait été in- BS dans, Tas, de, Beagport; mbis \u201cNA deen\u201d ras - (63 a 23 81127 GUIITHO 100 vu atricæton asp ah ele: in vo 0 19 (il «51 1b ao Arsonp al :Le charrétior « qui aiitranaporté oes | : ses amis, croyant qu'il était guéri, l'avaient fait sortir, il y a quelques mois, Il était âgé de trente ans et célibataire.Ce triste accident a fait une pénible impression sur tous les voyageurs qui étaient sur le train.Les accidents sont assez fréquents à Maskinongé.L'anué- dernière, lors des courses de la Rivière du Loup, un malheureux cultivateur fut tué par le train-express en destination de Montréal.Le Reva.M.Labelle, curé de St Jérôme, recueillit le dernier soupir du mourant.\u2014. Bésumé des Dépches Télgraphiques EUROPE.France.Une dépêche de-Paris nous donne les divisions de la Chambre des députés.La Chambre se compose de 480 membres actifs, dort 140 appartiennent à la droite, 110 au centre gauche et à la gauche pure, 160 à la gauche avancée et 40 à l'extrême gauche.La moitié de la gauche avancée soutient franchement le gouverne ment, tandis que l'autre moitié est conduite par MM.Floquet, Brisson ét Bert (républicains) qui aspirent au pouvoir et sont prêts à renverser le cabinet même en se coalisant avec la droite.Les bonapartistes et les monarchistes sont toujours disposés à enverser le ministère dans la croyance que de constants - chagements et des inquiétudes perpétuelles désaffectionneront le peuple de la République, et l\u2019extrême gauche est prête user de tous\u2019) 106 modérés.- vote contraire de coalition.A correspondant croit toutefois que M.de Freycinet: \u2018pourra ge, maintenir\u2019 jus- prochaines .élections, ue la an bre arrive au \u2018terme égal e son mandat ou qu'elle se fasse dissoudre .pour son attitudè inconcilimble.Les chambres.françaises, qu'elles \u2018fussent républicaines ou mona: ont toujours éprouvé le besoin de 180 iférer sur la en dont les citoyens oivent se réu Le I5 du courant \u201c| M.Caaot,.minisère-des finsnces, a proposé un compromis.réglant suit la difficulté sur le droit de, dissoudre les réunions : Un\" com \u2018de police aura le droit'd'sssisters aux réunions et d'avertir/les personnes pré:i 'sentes, mais non de.dissoudre les ré-) unions.Cette proposition, a été adop- able 283 voix (contre 204, et l'en- le du, projet de \u2018loi-a ensuite.été- vs 16:M.- Lepêre, ministre de l\u2019intérieur et des cultes, n remis sa démission entre les mains du président.On: ne considére pas ue cette retraite doive affaiblir le cabinet.M.Lepère; puisait sa force dans \"EE que lui.donnait.M.Gambetta.Constant remplace M: Lepère.Les grèves dans le nord sont finies.Angleterre.Une dépêche de Lonlres nous aj prend que le correspondant berlinois du Standard prétend que lo:bruit court - \u201c| que le cabinet anglais, cherche à pros: eee la réunion djune conférence européenne be le: règlement des; points dù traité de Bani qui restent on su suspens.ment véiériiri dive du don\u201d il privé rapporte qi# les \u2018oidres oon: oernant la tuerio des.bestinux Tenant \"| des Etats-Unis sont: pleinement justifiés.Le nombre des animaux ma: dades qui, I'an dernier, ont été impor tés des Etat-Unis a largement dépassé celui des-bestiaux .atteiuts, venus des an de l'Europes autonomistes-irinndais après avoir discuté qui serait, president, ses.sionnel de*M.Shaw ou\u2019de\u2019M.Parnell, ont choisi ce y dérnier par\" vote\u201d \u2018de 28 contre 18; 1.120 =\" : 5 Benito, Tr ul an eps neh aid La santé du StiPèré \u2018est'élinnoelanté:' Les élection 8.pour:in chambre des: pi a eût où dig; gotie semaine.| Lada lta conn hi moment p i i | p.112 >, 54 ht fy 54, Hainer i Pianh LDC soni 38 aux Hox iQ ve \u2018cod dry lif pi ot pRiosmior gerie i eit na rl di You Ye pou r d'air \u2014-,\u201d TRENT RR SA RYN LE PEUPLE NOTRE FEUILLETON.Le choix d\u2019un feuilleton pour un journal hebdomadaire est particulièrement difficile à fuire.L'espace de temps qui s'éconle entre la publication de chaque numéro met dans la nécessité de ne choisir que des œuvres de dimensions restreintes en mème temps qu\u2019il impose le devoir de ne publier que des ouvrages de bon goût.ll nous a paru que jusqu'à présent on n'a pas suffisamment fait connaître au public ui lit les journaux les œuvres des maîtres en l\u2019art d'écrire et qu'on a trop donné de cette littérature de pacotille, qui gite le goût et fausse le jugemeut.Il est des œuvres d'un intérêt plus vrai et d\u2019un ton plus convenable, fruit des travaux des écrivains illustres, qui remplaceraient avec avantage celles dont notre public a été généralement nourri depuis quelques années.Dans le nombre les Nouvelles d'Alfred de Musset, dont le nom est ici aussi connu que ses Œuvres sont ignorées, nous paraissent devoir prendre la priorité sur les autres.Nous ne conseillerions pas à tous de lire les œuvres complètes de ca grand poêle, de ce prosateur incomparable ; mais ses Nouvelles peuvent certainement ètre mises, sans danger, entre les mains de qui que ce soit.Nous commen- cons aujourd'hui la publication de Margot.Ou trouve dans cette petite lystoire d'amour ce qui caractérise surtout la méthode de l\u2019auteur : la fraicheur du sujet et la clarté du style.On la lira d\u2019un bout à l'autre sans perdre le sens d'un seul mot ni d'une seule phrase et sans avoir à regretter la négligence qu'on a apportée dans l'étude de la clinique ou de la pathologie.La limpidité de l'expression, voilà ce qui distingue Musset.Sa prose, on l\u2019a dit justement, rappelle la belle simplicité de celle de Voltaire.On n\u2019y voit pas de ces fioritures dans le goùt du jour.La pensée y est tout à fait diaphane et la phrase dépouillée de ce brio de la littérature boulevardière dont les excès dans le genre ont amené comme contre-par tie l'évolution naturaliste, celte monstruosité.Nous espérons que nos lectrices seront particulièrement satisfaites du petit roman que nous leur offrons.\u2014 dE + NOS ANNONCEURS.Le genre de publication que nous avons adopté ne comporte pas la multiplicité des annonces.Cependant, comme il est important que les négociants et les industriels aient un moyen sûr et prompt de faire connaître leurs établissements au public des campagnes, auquel est spécialement destinée notre feuille, nous en avons consacré la huitième page à la publication des annonces, el nous remercions ceux de nos amis qui ont bien voulu, dès le.principe, encourager notre entreprise en nous accordant leur patronage.Comme nous ne voulons pas adopter le genre des réclames, nous nous contenterons de recommander à nos lecteurs l'exa men des annonces que nous pu- blionset de les prier de favoriser de leur patronage ceux surtout qui chuisissent notre journal pour porter à la connaissance du public les avantages commerciaux qu\u2019ils sont en état d\u2019éffrir.> + \u2014\u2014\u2014 Deux drames canadiens.Notre concitoyen, M.L.H.Fréchetle, a eu A bonne idée de dramatiser les événements de 1837, dans une grande pièce historique à laquelle, il a éonné le nom du fameux patriotePapincau.La tâche était peu facile, car outre la difficulté qu\u2019il y a toujours de mettre sur la scène des p'rsonnages et une époque dont souvenir est trop vivace, il fallait éviter de froïsser les sus ceptibilités de races et de partis, ne pas raviver surtout les vieilles haines d'autrefois.Or, si l\u2019on en croit les témoignages des journaux anglais comme français, cor.orvateurs comme Hhôraux, M.Fréchette a su doubler habilement cet écueil et tout en res pectant serupuleusement l'histoire et les opinions de tous, il a fait une œuvre pleine d'intérêt et de couleur locale, tout à fait dramatique, et destinée au plus grand suecès.11 ne s'est pas arrêté là, et à la demande des artistes chargés d'interpréter Papineau, M.Fréchette a mis à l'étude un autre drame en cing actes intitulé l\u2019Erilé de 1839, qui pour ètre moins scrupuleusement historique que le précédent n\u2019en est pas moins appelé à contrebalancer le succès de son ain.Les deux pièces seront représentées alternativement, à l'Académie de Musique, durant la semaine commençant le 7 juin prochain.Puis on les jouera à Québec le 24 et les jourssuivants.Notre artiste, M.Garand, est charge de peindre les décors.Nous en avons vu les croquis, et c\u2019est tout ce qu'il y a de plus charmant, Le Village de Saint- Charles, le Village de Saint-Denis, ainsi que lascène de la Frontière du dernier tableau sont surtout dessinées de main de maître.L'illumination du village de St.Denis va surtout produire un effet magique.Quant au personnel, jamais pièces n'ont encore été montées avec autant de soin par des amateurs canadiens.Tous les meilleurs talents de Montréal se sont réunis pour assurer le succès de cette patriotique tentative de fonder un théâtre national parmi Nous.Du reste, Mme Jehin-Prume étant chargée du rôle d'héroïne, dans les deux pièces, garantit à elle seule le succès de l'entreprise.Nos félicitations d'avance à notre ami, M.Fréchette- \u2014\u2014\u2014-\u2014e +.ds.= REVUE DE LA PRESSE, Nous lisons dans le Nyurelliste de Québec, journal conservaleur: « Le cabinet-Chapleau a-t-il rempli à la lettre son programme ?A-t-11 executé les promesses solennelles faires au parti?Il serait assez facile de donner une réponse affirmative, mais les faits nous apporteraient bientôt un prompt de- menti.\u201d Notre confrère, expliquant ensuite sa pensée, reproche à l\u2019administration de Québec de n'a voir pas destitué tous les employés qui tiennent leur nomination d\u2019un gouvernement libéral.Ce n\u2019est pas en cela, croyons- nous, que le public fera consister les reproches qu\u2019il est en droit d'adresser aux ministres que l'acte perfide du Conseil Législatif a porté au timon des affaires.Ce qu'il faut blâmer dans la conduite du gouvernement de Québec, c\u2019est, entr'autres choses, les manifestations de joie si peu patriotiques par lesqueiles il a ac- cueilh la nouvelle de la négociation d'un emprunt de QUATRE MILLIONS DE PIASTHES sur le mar ché francais, Nous voilà endeltés de quinze MILLIONS, \u20act l\u2019on jubile dans les cercles conservateurs, romnme si notre appauvrissement graduel et l'augmentation de notre dette n'étaient pas la réalisation de la parole prophélique de cet orateur conservateur qui disait en chambre, il y a deux ans, que la politique conservatrice de- Boucherville-Chapleau nous menait à la ruine ct à la banqueroute.Nous y sommes! Un gouvernement qui, après avoir gaspillé ses revenus, est obligé de faire des emprunis pour payer ses légions d'employés, est un gouvernement en banqueroute.C'est le malheureux état de l'administration de Québec.A propos du changement de front effectué par la\u2019 presse et les chefs du parti conservateur sur La question du tarif, et pour montrer combion esl inutile l'élévation de nos droits do douanes, la Concorde dit fort bien : «Bt du jour au lendemain, la presse conservatrice changea ses doctrines économiques, puis avocassa la protection, qu'elle avait jusque là reprsentée vommo un systèmo ruinoux pour lu pays, soutenant que lo tarif accordait a nos manufactures tous les avantages nécessaires pour soutenir victorieuse- mant la concurrence de l'industrie êtran- -gere.Sur ce point, chose qui lui arrive rarement, la presse conservatrice était dans lo vrai, ainsi que l'établit claire- went le vecensement de 1871.Co dé- nombroment donne sur l'industrie cana- dtenno les renselgnements suivants : Capital engagé .\u2026.\u2026.S77,904,020.00 Salaires et main-d'œuvre payés durant l'année.40,851,009.00 Valeur des matières pro- mières employées durant l\u2019année.124,907,846.00 Valeur des produits fabriqués durant l\u2019année Excédant de produits sur le coût de la main- d'œuvre ct les matières employées pour la fabrication qe articles produits .\u2026\u2026.53,855,518,00 Cres cinquante-cing millions reprèsen- tent les produits vealisés, par les manufactures, c\u2019est-à-dire, $71.65 pour cent sur le capital engagé et $33.7 pour 100 sur le priz de la main-d'œuvre ef des malières premières.En d'autres termes, sous le larif en vigueur en (871, les manulacturices doublaient leur capital engagé, en moins de vingt mois, ce qui ne s'est vu dans aucun autre pays.Ainsi s'expliquent les fortunes rwalisées si promptement par nos manufacturiers, 21,617,773.00 L'Evénement, à propos de la mort du regretté M.George Brown et du puissant journal qu'il a tondé, fait les piquantes réllexions qui suivent : Le Gtlobr a beaucoup aidé au parti jiberal ; il a nui à M.Brown.Un jour- ral vous fait toujours beaucoup plus d'ennémis que d'amis, pour la raison tres-simple que ia rancune est chose beaucoup plus commune quo la reconnaissance et qu'on trouve infiniment plus de gens qui se souviennent des traîts que vous leur avez lancés quo des gens qui se rappellent les services que vous leur avez rendus.Tout journaliste un pou en vue a un: cliontèle de victimes qui se vengent à leur heure.Souvent, il n'a point écrit ni mème lu Particle qut les a hirssés, mais la baîne dont où le poursuitest immortelle.Or, M.Brown, lorsque l'intérêt de son parti était en jeu, frappait vigoureusoment, ét comme les coups avaient, grâce à la circulation de son journal, cent mille temuins, on n-tait point tenté de lui pardonner, Personnellement, it était bon, cénéèreux et doux, Il était impos- sibls de voir sa fisure ouverte et souriante, son allure franche et droite, sans être attiré vers lui.\u201c La Province de Quebec, mirabile diclu! a eu sa large part du patronage publie.La ville de Québec cette fois ne se plaindra pas des crédits qui lui ont êlé votés pour son embellissement,'etc.Le comté de Montmagny, à lui seul, a obtenu $30,000 pour am¢lio- rations, etc.\u201d C'est en ces termes que le Cour rier du Canada exprime le sentiment de satisfaction que lui ins pirent les procédés du gouvernement fédéral à l\u2019égard de la province de Québec.Véritablement le frère d'armes du Canadien n\u2019est pas difficile.Sous le régirne libéral on traitait mieux la province: de Québec Cette année le gouvernement conservateur n\u2019a donné à notre province \u2018ue 8350,000.Du temps de M.Mackenzie, on donnait plus à cette même province de Québec, à laquelle on le disait si hostile, Ainsi, il a été voté en une seule année, pour une seule entreprise, les travaux du Canal Lachine, nue somme de indispensablo ; var avco lo soul secours de l'eau, ot de tous autres, sans celui do Ia torre, on aura bien quelques développements plus ou moins ou.rioux, mais d'une courte durée ct sans fructification.L'eau est Couc nécessaire à la végétation des plantes, mais daos do justes mesures, comme en touto autro chose.Quand l'humidité dépasse cer- taioe borne, comme dans les pluica trop prolongéca ct les arrosements trop multipliés, à l'exception des plantes aquatiques, les autres sont artétées de suite dans leurs mouvements ; olles ne croissent plus ; elles jaunissent et finissent bientôt par pourrir.D'un autre côté si l'eau manque aux plantes, colles fléchissent d'abord leurs extrémités supérioures, les feuilles se fanent et le végétal marcho vers son dépérissoment, Dans ces circonstances, que la pratique apprend à counaitre, le cultivateur a l'avantage d'y remédier par les arrosements.Oo arrose les plantes au premier iudice suffisant, comme une terre sèche, la profondeur des premières racines.Le cultivateur doit encore donner des arrosements suivant les circonstances qui les peuvent rendre plus ou moins néce seaires, ct selon quo les plantes, par leur nature, aiment plus ou moins l'humidité.Cependant, il faut éviter de tomber dans un excès en voulant éviter l\u2019autre.Les arrosements doivent se Conner avec prudence, c'est à dire quand seulement les plantes cn ont besoin, et que rien ne fait pressentir que les pluies y pourvoiront à temps utile.Il est bob de remarquer que si les engrais des animaux donvent parfois une saveur très-désagréable aux plantes alimentaires, les arrosements irop multipliés leur donneat aussi une saveur aqueuse, ot que quand clles ont été ce qu'on appelle poussées à l\u2019eau, clles sont nécessairement suscoptibles do sc décomposer plus vito, ct elles se gardent moins longtemps.Nous avons parlé do la nécessité d\u2019azroser, car nous no pouvons admet tre de jardinage sans cau, Nous avons supposé que vous cn aviez tous, d\u2019une façon ou de l'autre.Un point essentiel à tout bon arro- semont, c'est quo l'eau qu'on y cum- ploie soit à la températur> de lat mosphère.En cffet, la chaleur est aussi nécessaire à la végétation que l\u2019eau; or, quand cette dernière est plus froide, elle colève ce qu\u2019il lui faut de la première pour se mcttre cn équilibre.Donc, si l'œu cst trop froide, la terre qui reçoit celte cau est refroidie, la végétation diminuée, peut-être méme suspendue ; ct des perturbations de cetto sorte répétées fréquemment, out une ivfluence grave sur la ssnté des jeunes p'antes, comme on peut .\u2019en convaincre avoc un pou d'observation.Ainsi, il faut faire attention de ne pas employer aux ar- rosemcots dcs caux puisées À une fontaine ou tirées d'un puits, avant de les avoir, pendant au moins quelques heures, laissées dans un baquet ou un réservoir, placé dans un coin $400,000.AGRICULTURE.DU JARDIN POTAGER, On peut conserver un temps infini beaucoup de semences dans uno terre tenue sèche ; cles y resteront bicn saines, ct leur germe, tout cn conser vant ses facultés germivatives, sera immobile.Que ces semences soint au contraire mises dans do l\u2019eau, biontôt elles se gonfieront ct leur germe se développers.Il ne faut pas conclure de ee résultat que l'eau puisse suffire aux plantes, \\du jardio, faisant cependant attention que le soleil n'y réchauffe trop cette au qui, lors de l'arrosago, doit être a la température de l'air.Dans la plupart des jardins, on arrose au moyca d'arroscirs qui varient de forme, de grandeur, cto.La sortio des caux dans les uns sc fait par un goulot plus ou moins large, plus ou moins long ; daus les autres, par une pomme ou renflement, variable dans ses dimensions, ct percée de trous dont le nombre ct \u2018la grandeur ont également ford \"variables.1° Les semis de grosses graines s'ar- pommo est à larges trous, pour aller.plus vite, ceux dont la graine est fino, avec ceux à potits trous, pour quo la chuto do l\u2019eau no dérango pas ces graines, Il on cest de môme pour les plants nouvollement lovés, L'oau quo vorsent les plus gros des promicrs s\u2019é- tond sur plus de deux pieds carrés ; colle que versent les plus potits des scconds ne s\u2019étond pas au-delà de six pouces.Lorsque l'on verse l'eau des arrosoirs à pomme, il ne faut pas Liter sa châte, parce qu\u2019a'ors clle forme un ruisseau qui découvre les graines, couche ou déchausse le plant, et qu\u2019elle coule sans ontrer dans la torre.Il faut s'appliquer à donner à l'eau le temps de s\u2019imbibor, petit à petit, cn promonant la pomme au-dessus du terrain, ct In ramenant une ou deux fois sur le même point: le micux même est d'arroser en deux temps, c'est à dire de faire un premier arro- sago général et léger, puis un second plus copieux.La plupart de ceux qui arrosent les jardins sont dans l'habitude de jeter Avec force, sur la planche ou sur la plante qu'ils arroscut, l'eau qui reste dans le fond de l'arrosoir ; c'est une très-mauvaise pratique, car ils cnlè- vent la terre ct dérang- nt les graines, ou mettent à nu les racines du plant, comme on peut s\u2019en assurer cn les voyant opérer.Certaines plantes demandent plus d'arrosement que d'autres ; la pratique acule dans co cas est ie moillour guide.Une plante qui vicat d'être transplantée gagne toajours à âtre arrosée, à quelque époque de l'année que ce soit, ne fut-ce que pour tasser la torre autour de ses racines, et la mottre plus à portéo de l'humidité ot des sucs qu'elle est daus le cas d\u2019en tirer.Lorsque !e soleil acquiert plus de force, que les plui-s soat moins fré- queotes, les arrosemeats sagement faits dovienncat plus nécessaires : nous disons sugeinent, parce que los Arroscments trop abondants refroidi- raicot la terre; trop Économisées, ils nc fourniraient pas le véhicule indispensable à toute végétation.Observons la rature: au printemgs, les pluies sont très-multipliées ; mais elles ne sont pas de loogue durée, ct le plus souvent un soleil très chaud les précèdo ou les suit.Pour administrer les arroscments avec connaissance de cause, il faut étudier le sol; c'est à dire que les terrains argiloux, qui conservent longtemps l'eau des pluies, seront moins fréquemment ct motos copicusement arrosés que les torraios sablonneux, qui la laissent tasser avec la plus grande facilité.| L'exposition doit aussi apporter des modifications à la quantité ct à la qualité des arrosements.Une torro nue doit être plus arrosée que celle qui cst couvorte d'arbres, d'arbüstes ou de plantes d'une certaine grandeur.Nous admettons que vous ayca semé do booncs graines, achotées d\u2019é- tablissemonts recommandables ct qui vous sont connus.Tout n'est pas fini.Les voila en terre; mais qu'il sur- vionno un temps sco, \u2014 les grosses graines qui ont une assez bonne épais scur do torre sur lo dos làveront, mais les fines qui sont presqu'à fleur du sol, ne léveront pas, il leur faut do l'humidité.\u2014Arrosez donc, si vons tonez À ce que votre semis ne soit pas perdu.Voyez cette jouns fille qui ne craint point do fairo lo sacrifice de quolques promenades, afin d'arrosor la partie du jardin qui lui à été confiéo, que) sucoës cle obtient ; los plantes y ont à profusion.\u201c Si vous aves lieu do craindre la fraîcheur \u2018do la nuit, arroses Jere.elle prouve seulement qu'elle leur est rosent ave des arrosoire dont la ment à la pomme le matic; si le ms mm - Trey SE BEUPLE temps cst chaud, arroscz le soir et entretenez la fraicheur do la surface du sol jusqu\u2019à la levée ; dès lors vous pourz arroser moins souvent.\u2014 Mais n'oublicz pas quo les potits plants ont besoin d'Atro humectés.En été, lcs plantes sont acrivées au maximum de leur grandeur, les pluies sont moins fréquentes, lo soleil plus chaud, lu besoin d'eau so fait donc scotir pour elles.Les arrosewents copioux sont indispoaeablos a uo grand nombre de cultures, et leur abondance contribue singulièrement À la quantité et à la qualité des récoltes.Pour le ruceès du jardinage, nous intistons particulièrement sur l'arrosage duos les vaditiças que nous venons de mentionnor.Voyez la jeune fillo qui néglige ©: travail pour aller d\u2019un voisin à l'autre; elle no trouve sur sou purterre très-mal entretenu que les planchsttes qui lui indiquent Pendrcit od clle a semé ses graines, ct les oiscaux du basse-cour dévasteut les quelques plantes qui n\u2019ont pu lever qu'imparfaitement.\u2014 Voilà certes un exemple do oc que pout faire la jeune fille qui néglige les soins du jardinage pour se livrer au plaisir de la promurade.Si elle aimo à se parer de flcurs, elle uo peut se les precurer que chez sa voisine, plus industrieuse qu'elle, Au cultivateur qui désire prospé- ror et obtenir la richesse sur sa propre ferme, uvus conseillons de prendre pour épouse une femme qui saura lui douner l'abondance dans ea basse cour comme daus son jardinage.x.- \u2014 ++ \u2014 CRIMES ET ACCIDENTS.GIDIER DE lOTENCE.\u2014 Vendredi, les boutiques étaient fermées dans tous les villages des environs de Fort Worth, Texas, et il n'y avait pas de travailleurs dans les champs.Dès l'Aube, villageois et campagnards ont revêtu leurs vêtements du dimanche et se sont dirigés de toutes parts, par familles ou par groupes d'amis, vers un vallon, situé à : mille de Fort Worth, au milieu duquel avait été érigée une potence, avec l'objet d'étrangler légalement le nègre Isham Capps, condamné à ce supplice ignominicux pour avoir Gutra- Eé une dame Thornton, de race blanche.Avant de sortir de prison, Capps à déclaré que deux autres nègres, ar- rétés comme soupçonnés de participation À son crime, étaient parfaitement innocents.Quand il est monté sur l'é- Chafaud, escorté par le shérif, ses aides et deux clergymen, il semblait partager l'allégresse générale de l\u2019assistance.Un cantique, entonné par les clergymen, a ElÉ accompagné par mille voix, mais elles étaient toutes dominées par celle de Capps lui-même.Après le chant, le shérif a annoncé que le condamné désirait dire quelques mots.Il s\u2019est fait aussitôt un grand silence, et le nègre, s'avançant au bord de la plateforme, a fait un salut semi-circulaire et s'est exprimé ainsi : \u201c\u201cMébien! Clière congrégation, ma Pauvre Ame a une chose à vous demander avant tout, la relaxation de Ben Mosely et de Nathan House.Je suis l\u2019auteur du crime dont ils so: \u201c innocents.Pour \"amour de Dieu, remettez- les en liberté dès ce soir.Je suis un homme nouveau.J'ai acquis l'amour de Dieu.que vous seriez tous heureux, mes chers frères, si vous aviez les mêmes sentiments.Mon contentement Est\u2019 parfait.je vais de ce monde de misères dans un monde de joies, et j'en remercie Dieu.La dette que je vais payer, nous la devons tous.En prison, abandunné par mes amis, j'ai placé ma confiance en Dieu.11 me sauvera.Je Suis un homme noir, mais mon Ame brillera avec autant d'éclat que celle de tout homme blanc.Que je suis heureux ! Adieu Après ce dernier mot il n tendu le cou en souriant au shérit: pour recevoir le nœud coulant, et dix minutes après il était mort.\u2014Le même jour, le\u2018 nègre Hevr Horne, qui avait été condamné à, mort | Pour avoir commis plusieurs vols ayéd see th 1 \u2019 effraction, a Été pendu dans un corridor de la prison de Charlotte, Caroline du Nord.En montant sur l\u2019échafaud, il à vu que les autres prisonniers le regardaient des fenêtres de leurs cellules, et il leur a dit adieu en les appelant chacun par leurs noms.Remarquant que quelques prisonnières noires sanglotaient, il a dit 2 demi-voix: * Je ferais peut-être nieux de ne rien dire.\u201d Puis, semblant se raviser, il leur a crié d'une voix forte: *- Je vous dis comme Jésus: Ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vaus-mémes.J'espire vous revoir dans lc royaume des cieux.\u201d Ces paroles ont été les dernières du patient.Son agonic a duré quatorze minutes.MAUVAISE PLAISANTERIE.\u2014 L'autre jour, Charles Davis s'est fait cirer les souliers par Francis McKeon, au coin de la 13\u20ac rue et de la Ge avenue, New- York, et l'opération finie, il a remis JO cents au jeune décrotteur, en lui demandant de rendre 5 cents.McKeon a répondu qu'il ** chageait\u201d 10 cents pour un shine et qu'il n'avait rien à rendre.Lh-dessus, Davis a approché un revolver du front de Francis en criant: \u2018Je suis un defective anglais, et je ne me laisserai pas mettre dedans.\u201d Un policeman, témoin de l'aventure, a arrêté le soi-disant d'éfective.Il a comparu devant la cour de Jefferson Market, et il a eu bean protester qu'il avai voulu plaisanter, il a été retenu à défaut de $300 de caution.Ceci rappelle que l'an passé, le fils d'un débitant de liqueurs du bas de la ville, très influent dans le monde des politiciens, a appelé un petit décrotteur dans l'établissement paternel, s'est fait cirer, à refusé de payer, et finalement a tué l'enfant d'un coup de pistolet, parce qu'il réclamait ses 5 cents.La victime a été enterrée dans le Potter's Field, ou peut-être disséquée ; les journaux ont parlé de l'affaire pendant deux jours, puis elle est tombée dans l\u2019eau et il n'en a plus étété question.Charles Davis connaissait peut-être cette histoire, et en ce cas il a bien pu croire que si le meurtre délibéré d'un petit cireur de souliers restait impuni, une simple menace le resterait à fortiori.Mais il s'est trompé dans son calcul.UN PERE BARDARE.\u2014Un correspondant de Chicago dit qu'un arrimeur de cette ville, James Tobin, est rentré samedi soir en sa résidence, ivre et accompagné d\u2019nn autre ivrogne, et que bien qu'il y eût en ce moment un violent orage il a mis toutes les personnes de sa famille A la porte, pared que sa femme refusait d'aller chercher de la bière.Un peu plus tard, sa fille Mollie, âgée de 17 ans, est revenue, et l'arrimeur lus a ordonné d\u2019aller lui acheter une valise immédiatement, en déclarant qu\u2019il voulait empaqueter ses effets et quitter femme et enfants pour toujours.La jeune fille a obéi, mais quand elle a apporté la valise e'le s'est aperçu qu'elle en avait oublié la clef.Cette négligence aexaspéré Tob.Il a commencé par briser la serrure de la valise, puis il a enjoint à Mollie de reporter ce meuble chez le marchand et de s\u2019en faire rendre le prix.Au lieu de faire tout de suite cette commission, Mollie a passé dans une chambre voisine.Son père, la soupçonnant de vouloir lui désobéir, lui à couru après, l'a ramenée en la trainant par les cheveux dans la salle qu'elle venait de quitter, et l'ayant jetée violemment sur le plancher, il s'est mis A lui trépigner sur la poitrine.La pauvre jeune fille a dit deux ou trois fois : \u201cPère, je vous supplie de ne pas me tuer.\u201d Puis elle s'est tue.Tobin n\u2019a cessé de fouler Mollie aux pieds, qu'après l'entrée d'une locataire de la maison, Mme Robinson, et de son fils, qui venaient voir la çause du tapage.Une écume sanglante côolorait les lèvres de la victime, et clic a elle a expiré cn quelques minutes sans avoir dit un mot.L'assassin est arrêté.Quoique son crime monstrueux ait été commis en présence da témoins, il soutient n'avoir été absolument.pour rien dans la mort de sa fille.HOMICILE.\u2014~ M.Samuel Dichm, agent de 'M.Pinckney, propriétiire de nombreux fenement Aouses'à New-York, y | est Ali¢ l\u2019autre sair toucher les loyers de divers Iogataires dans ** l'aliée aux nègres,\u201d entre.les rues Clinton et Suffolk.En sortant du No.93 Clinton Street, il a remarqué que le nègre Eugène Cardner, âgé de 18 ans, causait bruyamment dans l\u2019allée avec une jeune négresse, et il lui à dit: \u2018* Qu'avez-vous à rôder par ic1?Vous n'êtes pas un de nos locataires, et vous ferez bien de détaler.\u201d En réponse à cette apostrophe, le nègre terrassa M.Dichm en le frappant à la tête avec le poing, puis il lui à donné un violent coup de pied dans l'abdomen, et il s'est sauvé.M.Diehm, relevé par des voisins, a poussé un profond soupir, est retombé à la renverse et a expiré avant l'arrivée d\u2019un médecin qu'on avait couru chercher.La notice a arrêté, non Eugène Gardner, mais son frère Charles, garçon de salle des Concordia Assembly Rooms.Le mouf de cette arrestation est que Charles Gardner a donné un coup de poing à Annie Price.la négresse qui était avec Eugène lors de l'altercation qui s'est terminée par la mort de M.Dichm.Le prisonnier a expliqué devant la cour qu'il a frappé Annie Price dans un mouvement de colère, parce que par son influence néfaste, elle a causé toute sorte d'embarras à son frère et qu\u2019elle l'a plongé finalement datis la triste situation où il se trouve aujour- d'hui.Malgré cette explication Charles Gardner a été écroué sans être admis à caution, pour être jugé en Special Sessions.La police n'a pas trouvé de traces d'Eugène Gardnertion.flammes.jambes en l'air.la crainte de trouver d'autres victimes manchot nommé Mikedans le Zratf d'Union de Mexico : mesures prises pour châtier les coupa bles, ces misérables finiront par débar rasser les routes de leur présence.Un terrible exemple de la justice ren Guernavaca, Etat de Morelosdiligence partie de (uernavaca pou Maria.Les voyageurs ont été dépouil bandits.fait, il à immédiatement pris ses mesn sous les noms de Francisco Martinez \u20ac partie des objets volés.d'office, les coupables ont été mis en capilla, et, après avoir reçu les derniers soins, ils ont été passés par les armes, sur la place principale de Huitzilac.INCENDIE FATAL.\u2014 Mardi matin, un incendie s'est manifesté dans l'hôtel Mississippi, à St.Louis, sur la levée, près d'Almond street, et n'a été éteint qu'après avoir dégradé ce bâtiment au point de nécessiter son entière démoli- Une vingtaine des occupants de l'hôtel ge sont plus ou moins grièvement blessés en sautant par les fené- tres, et plusieurs autres on peri dans Le corps d'un homme a été trouvé au ter étage, étendu entre deux lits.Au 2e étage, on on a découvert les restes de trois autres hommes.L'un était étendu dans un lit, les bras et les Le second était à genoux près de son lit, et le troisième était étendu sur le parquet, les mains appliquées sur le visage.Aux derniers avis les recherches continuaient, avec Des quatre retirés jusqu\u2019à présent des ruines, une était trop brûlée pour être reconnaissable.Les autres étaient Fritz Scott, le brasseur Fisher et un batelier BANDITISHE MEXICAIN.\u2014Nous lisons Le banditusme continue comme par le passé à désoler les campagnes, mais tout porte À croire qu'avec les nouvelles due d'après les décrets suspendant les garanties, a eu lieu le 20 du courant à ll y a un mois, aujourd'hui, que la Mexico a été arrêtée à la Barranca de San Pedro entre Huitzilac et Santa lés et indignement maltraités par les Aussi, dès que M.le gouverneur de Morelos a cu connaissance du res et malgré les difficultés de la recherche, deux des voleurs étaient tombés entre les mains des autorités, cinq jours après l'attentat.Ces misérables connus Antonio Mancilla ont dénoncé un de leurs complices qui a été aussitôt arrêté et chez lequel on a trouvé une grande L'enquête judidiaire a été activement menée, tant par le juge d'instruction que par M.lc gouverneur et c'est grâce A leur activité que le tribunal supréme à pu rendre si rapidement sa sentence, qui concluait à la mort des coupables.La législature de l'Etatayant repoussé le recours cu grâce, présenté au nom de leurs clients, par les défenseurs Beaucoup d'exemples comme celui | le désir des parties de célébrer promp- que nous venons de rapporter, et nous | tément un mariage qui leur plaisait sous sommes persuadés que l'audace des|tous les rapports.Par un arrêt de la bandits diminuerait dans de sensibles | cour supérieure, la garde de Mile Marproportions.Mais, avec de la mollesse | quita Amestoy avait été confiée à sa on arrive à signaler, plusieurs fois par [ mère, à charge de cette dernière de la jour, des attentats comme celui dont | conduire en France le plus tôt possible ; notre compatriote, M.Louis Morel, a | mais elle savait qu\u2019en France les obs- failli être victime.tacles au mariage cussent été insur- M.Louis Morel, majordonne au | montables et il répugnait à sa sollici- moulin d'Atoto, appartenant à MM.| tude de mère de laisser sa fille seule en Schwey frères, de Mexico, escortait un | France, tandis qu'elle pouvait lui assu- convoi de chariots qui se rendait au|rer son avenir en lui donnant un bon moulin d'Atoto, lorsque tout à coup, | mari avant de partir de Californieentre l'Aacienda de Léon et celle de! On s'était donc décidé à aller à San San Esteban, deux hommes à cheva)| F rancisco, résolu à employer toutes les et masqués s'approchèrent de lui et l\u2019un | finesses de la loi avec laquelle 11 y a des misérables fit feu presque A bout toujours quelque accommodement en portant sur notre infortuné compatriote.| ce pays.Des démarches auprès de M.Celui-ci tomba à la renverse et son | le consul de France avaient Été néces- cheval s'enfuit au triple galop du coté { sairement infructueuses ; avec l'Eglise du moulin.Au bruit de la détonation, | il y aurait peut-être eu moyen de s\u2019en- les charretiers, qui n'étaient qu'à une |tendre, mais la difficulté restait tou- très-faible distance, accoururent au se- jours d'obtenir une licerce du comté o ursde M.Morel.11 était temps, car| pour laquelle on exigeait de la mère le denxième bandit allait achever le blessé.\u2018Transporté immédiatement au moulin, M.More: a reçu les soins empressés d'un médecin appelé en toute hâte tt se trouve aujourd'hui Hors de tout danger.une affirmation sous serment que sa fille avait plus de quinze ans.Ce serment répugnait à cette honnête femme et la perplexité était grande lorsqu'un vieux juge retors vint leur fournir le moyen légal mais singuiier de dénouer ce nœud g dien.EXPLOSIONS.\u2014Avant-hier, I.Shan: non et Cie.ont acheté des obus condamnés au fort McHenry, près de Baltimore, et les ont portés en dehors du mur nord du fort, où ils se sont immédiatement mis en devoir de les briser À coups de marteau sur une enclume.Cette dangereuse opération était faite par quatre hommes, Franct hannon, Herman Bush, John Farble et Henry Hamlin, et elle avait attire quelques curieux, Robert Steinman, un Allemand de nom inconnu et deux petits garçons.dont l'un nommé John Burke et l'autre inconnu.Les deux premiers obus ont été brisés sans accident, mais le trois- 1ème a éclaté, tuant les deux petits garçons, l'Allemand, Robert Steinman, Herman Busch et John Farble, et blessant grièvement Francis Shanzon et Henry Hamlin.Tous les tués ont été horriblement mutilés, surtout l\u2019Alle mand inconnu, dont le corps a- été réduit en atomes.Un bras est le fragment le plus gros qui en ait été re- .| trouvé.\u2014Le même jour, cing caisses contenant une centaine de livres de \u2018* poudre géante \u201d ont fait explosion dans la forge de la mine High Lode, à Central City, Dakota.Trois employés, nommés Samuel Gimble, Joseph Trudcll et Jonas Gilmore, ont été tués, et les débris de leurs corps, avec ceux de la forge.ont été semés sur un espace d'un mille carré.Il existe en effet une loi commune, reconnue par toutes les nations, qui donne à un capitaine sur son navire un droit souverain, celui de vie et de mort, comme celui d'unir par le mariage.L'idée soumise fut acceptée avec enthousiasme comme la seule planche de salut.Le juge se chargea de tous les détails et le 16 avril, à une heure de l'après-midi, le steamer Neptune, capitaine Randell.sortait de la baie de San Francisco, tous feux allumés, et gagnait la pleine mer, ayant à bord toute la noce joyeuse et les deux fancées rayonnants de bonheur.Le mariage fut célébré selon les rites en usage sur la mer, et l'acte transcrit sur les registres du navire.Le certificat ci-dessous a été délivré aux intéressés pour leur servir comme de droit : CERTIFICAT DE HARIAGE.** Il est certifié par les présentes que ce jour, seize avril 1S80, sur le steamer Neptune, à trois lieues en mer, le capi- tatne Randell, commandant le dit steamer, a uni par les liens du mariage Jean Pedelaborde, âgé de 32 ans, et Marquita Amestoy, âgés de 15 ans environ, tous deux résidaats du comté de Los Angelos, Etat de Californie.\u201d Le lendemain, le couple partait directement pour Paris- er > er > ce We HOTEL RICHELIEU.- a am ce = FAITS DIVERS.Monsicur Tsidore Durocher, le propriétaire de o> splendide établissement, ést peut-être le plus étonnant des hôteliers de Montréal et © rtainement l'un des plus actifs +1 des plus entreprenants.Grd \u20ac au tvet qu'il a cons- taimment déployé; à safcourtoisie inaltérable et aux -oins minutieux dont il a toujours entouré ls patrons de sa maison il est parvenu à acc-narer la plus forte partie de la clicuicle que fournit le publio veyagevr.Grandissant d'avvée en auné- l'hnnible hÿ- tellerie d'autrefois a pris les proportions wagistrales qu'elle a avj urd hui ct «fre, en même mps que 'e coup d'œil le plus charmant tout le confort que peut désirer l'homme le plus exigeant, Salovs spaci x t oyulem- ment garnis ; salte de b asid wagoifi- que; cabinets partic iors coquers ; corridors vastes; sal! à manger superbe ; cbambres à couch-r tauombra- bles et tenues dans le plus parfait vrdre de propreté et de salubrité ; borde et Mile Marquits Amestoy, buvette irréprochable ; servie» régu- Déjà depuis quelque temps un projet {lier et poli, ont daos cette imaison de mariage était arrêté entre les deux ju tifio la Te ED \u201ci enviable que amoureux, du consentement de la mère ; set sc uise dans | arche | Aussi, le seul obstacle à leurs désirs commuas [0 a re e cours L & vo stait l\u2019âge de la fancée.Mile Marquita | YU BOUS ns Eucorè-\u2014tes entre- était l'âge .| prises commerciales et industrielles Amestoy, bien qu'ayant toutes les apti- vroulaieut do toutes parts, oelle dont tudes de la femme, n'avait pas encore] ous parlous allait toujours prospé- atteint ses quinze ans révolus exigés raut ct asteignait le d urd de perfec: par les lois de France et de Californie, A tion où elle vat arrivée uajourd hui.qui interdisent le mariage de mineurs! Nous n'apprendryns 3 personne que au-dessous de cet âge, différentes sous | cot hôtel est situé au coin des rues t de celles de plusieurs Etats [St Vincent, ct Notre-Dame et que de dE .s |c'est surtout la modicité dos prix char- Une circonstance venait augmenter gés qui on a fait la popularité, ETONNANT.\u2014On à tait dernièrement à Paris l'autopsie d'un individu qui avait treize côtes au lieu de douze le chifre normal.Cet homme était acrobate, et il est mort d'une rupture d'un vaisseau sanguin.r MARIES EN MER.\u2014Les journaux américains ayant raconté, en termes fantaisistes, la célébration en mer d'un mariage entre deux Français de Los Angelos, nous croyons devoir en donner une relation exacte et complète, dit le -| Courrier de San Francisco.Nous n'avons pas A dissimuler les noms des acteurs de cette fête de famille, car la cérémonie n'a éte nullement clandestine, elle s'est faite en plein jour et le mariage est parfaitement honorable et convenable.Disons donc tout de suite que tes fiancés étaient M.Jean Pedeia- $ t LE PEUPLE 99 ~~ MoNTRÉAL, Mai 1880.PROSPECTUS.Un nouveau journal.Nous voudrions bien éviter le cliché : da publication de la feuille que nous offrons aujourd'hui at public rd- pond à un besoin urgent, mais nous ne savous vraiment pas les mots qui, mieux que ceux-là, exprimeraient la sincérité avec laquelle nous croyons que l'œuvre que nous commençons est, dans les circonstances, une nécessité.La tiche que personne n'a voulu entreprendre, nous essaierons, dans la mesure de nos forces, de l\u2019accomplir.C'est notre avis que les habitants de nos campagnes, dont les sentiments constituent la véritable opinion publique, ne sont pas suffisamment mis a meme de connaître, dans leur portée vraie, les idées que nous professons et les principes que nous voudrions voir triompher.Les journaux quotidiens n'atteignent pas la classe de lecteurs à laquelle nous nous adressons spécialement, et c\u2019est pour combler la lacune laissée dans la presse alu parti politique auquel nous appartenons que nous com- menvous la publication de cette feuille, comptant plus sur les dispositions indulgentes du public que sur la valeur de nos capacités Nous sentons tout le poids de la responsabilile (ue nous prenons.Aujourd'hui que la parole gouverne le monde et que celui\u2014quel qu\u2019il soit\u2014qui la peut faire parvenir, de façon ou d'autre, à ses concitoyens, devient une puissance pour le mal comme pour le bien, nous com- renons combien sera lourd le evoir dont nous chargeons notre conscience.Mais, nous ap- -puvant sur notre bonne volonté ct sur l'honnète sincérité de nos convictions, nous entrons dans la carrière avec une confiance non dépouillée d'hésitation, il est vrai, mais assez ferme pour nous soutenir.Nous avous l\u2019amour de la vérité et-notre désir es} de la faire prévaloir.Nous \u201cne prétendons pas à l\u2019infaillibilité et jamais la vanité du respect humain ne nous empéchera de reconnaitre l'erreur qu\u2019on nous aura signalée dans nos écrits.Dans la défense des principes au triomphe desquels nous :attachons le salut public, si nous sommes disposés à être toujours respectueux pour le puissant, nous voulons aussi être l'appui du faible et\u201dles défenseurs de l'opprimé.\" _ En polémique nous-ne nous occuperons que des questions politiques, laissant à d'autres des sujets qui ne sont ni de notre ressort, ni e notre compétence.Nous sommes libéraux.Sans déguisement et sans arrière péusée nous combattrons le parti conservateur tant qu'il n\u2019aura pas changé de principes, modifié sa tactique, et tant qu\u2019il n'aura pas fait pénitence pour ce que nous croyons être les erreurs criminelles dont il s\u2019est délibérément rendu coupable.Les chefs du parti libéral \u201cont toute notre conflance et gar- tleront le faible appui que nous voulons leur accorder tant qu\u2019ils resteront fidèles à la mission qu\u2019ils se sont donnée.Un coup d'œil sur la politique des dernières années fera; nous l\u2019espérons, connaître et comprendre les raisons sur lesquelles nous appuyons nos convictions.Nous condamnons le parti\u2019 conservateur et, surtout, les chefs qui le dirigent, parce que, selon nous, ils n'ont jamais eu que des convictions d\u2019une mobilité exirême dont ils s'emparent et se défont selon qu\u2019ils s'inspirent de leurs caprices ou de leurs intérêts personnels.La tromperie érigée en système ; les expédients pris pour .tactique ; la calomnie et l\u2019adula- «tion tour à tour employées pour i arriver à leur fin, voilà les moyens \u2018dant se sont constamment servis les chefs du parti LE PEUPLE.conservateur pour règner sur la population abusée.Examinons Un peu ce qui s\u2019est passô depuis 1867 dans I'administration de nos affaires fédérales et provinciales et voyons lequel des deux partis s\u2019est montré plus sincère, plus habile, plus économe et plus honnête.Affaires Fédérales.Commençons par l'administration des tinauces du Canada el prenons d'abord la dette ct les augmentations qu'elle a subies depuis lo ler juillet 1867, date de l'inauguration du système fédératif que nous avons aujour- d'hzi.En 1867 (régime conservateur) nous avions une dette apparente de £93,000,000 ct une dette réelle de près de $76,000,000, parce qu'il faut toujours tenir compte, dans la supputation de la progression de la dette, de l'actif que l\u2019on a eu main.Cet actif, en 18635, était évalué à 817,000,000 en chiffres ronds.Voici un état de l'augmentation de la deite fê- dérale depuis 1867 jusqu'à 1874: Années.Dette eppar.Dette réelle.1 juillet 1867.893,046,051 975,728.641 s 1863.96,896,666 75,757,135 1869.112,361,998 75,857,319 .1870.115,993,706 73,209,842 - 1871.115,492,682 77,706,517 \" 1772,.122,400,179 82,187,072 ° 1ST3.130,773,098 99,548,462 1874.141,103,551 108,324,965 Le gouvernement conservateur à donc, daus cet espace de temps, augmenté la dette de 838,500,000.Les libéraux qui ont régné cinq ans l'ont augmentée dans la proportion qu'indique le tableau suivant: {juillet 1875.151,663,401 116,008,373 1876.161,204,687 124,551,514 o 1877.174,675,834 133,208,604 Soit ute augmentation de §24,- 000,000.Dans une seule année le gouvernement Macdonald avait augmenté la dette de $17,600,000, et la plus forte augmentation annuelle sous le ministère Mackenzie n'a été que de 838,600,000.L'augmentation de la dette publique sous le gouvernement libéral est considérable, nous le reconnaissons ; mais ceux qui en sont responsables, ce sont les conservateurs, car c'est en vertu des lois qu\u2019ils ont fait promuiguer que les emprunts de Monsieur rtwright, ministre des finances dans le gouvernement Mackenzie, ont été négociés.C'est pour continuer el parachever les travaux commences par les conservateurs eux-memes que le gouvernement libéral s\u2019est vu daus la nécessité absolue de faire les emprunts que le parti conservateur lui a toujours reprochés avec ce manque de bonne foi qui caractérise tous ses actes.En effet, lorsque le ministère Mackenzie & pris la direction des affaires, nous avions de commencés des travaux dont le coût se montait a $96,000,000.Voici la liste de ces obligations que le gouvernement de sir John avait mises sur les épaules du pays: Canaux.\u2026.\u2026\u2026.0.0 0 04001000 $43,800,000 Chemin de fer intercolonial, 10,000,000 Chemin \u2018le fer du Pacifiqua, 30,000,000 Chemin defer dela N.E.ct du N.Bu.2,000,000 Chemin de fer de l'Ile du Prince Bdovard.2,500,000 Travaux moindres\u2026\u2026.\u2026\u2026.4,500,000 Améliorations du St Laurent.2,500,000 AVANCES \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0.1,000,000 $96,000,000 N'oublions pas, non plus, qu\u2019à l\u2019époque de l\u2019avénement des libéraux nous avions à maturité une dette de 835,000,000.L'augmentation de pres de 825,000,000 sous les libéraux n\u2019a donc rien d\u2019étonnant, puisqu'elle était la suite naturelle de ia politique des conservateurs.nous donnons ci-dessus I'énumération, nous n\u2019en avons jamais contesté l'utilité; seulement, nous nous opposions à l'exécution de la plupart, parce que nos ressources ne mous permettaient pas de les entreprendre, ainsi que le démontre l'état actuel du trésor.Mais les conservateurs qui ont tant reproché au gouvernement Les travaux dont Mackenzie d'âvoir augmenté la dette publique, depuis qu\u2019ils sont revenusau pouvoir,se sont-ils abstenus de contracter des emprunts?Si nous consultons les ramnios publics en dernior lieu livrés à la publicité, nous constatons que M.Tilley, en décembre 1878, quelques semaines après être arrivé au pouvoir, à contracté, à Londres, un emprunt de.815,000,- 000, et en juillet 1879, le mème M.Tilley a négocié un nouvel emprunt de $15,000,000.Ce dernier emprunt apparaîtra aux prochains comptes publics, parce qu'il a été contracté apres l'expiration du dernier exercice flnan- cier.Voila donc $30,000,000 d\u2019ecm- prunt en deux ans, contractés par les conservateurs.Mais, plus sincères qu'eux, nous ne dirons pas que la dette a êté augmentée de ce montant, car nous savons qu'une dette de \u20ac14,000,000, arrivée à maturité, a été rachetée.Ce qui porte à $16,000,000 l'augmentation de notre dette en deux ans de régime conservateur.ll ces emprunts de M.Tilley n\u2019ont pas été négociés en vertu de lois promulguées par les libéraux, mais bien autorisés par les actes de législation du gouvernement conservateur avant l'avénement du ministère Mackenzie.Ce qui est vrai de la dette ost aussi vrai des frais annuels de l'administration.Voici un tableau de l'augmentation des dépenses annuelles depuis (807 : 1867-63.$13,456,092 1863-69.14,038,084 1869-70.14,345,500 1870-31.15,613,081 1871-32.17,559,463 1872-73.16,174,617 1873-74.23,316,316 1574-75.93,713,071 1873-76.24,485,372 1876-77.23,519,301 1877-78.23.503.158 1878-79.24,455,381 1879-80.25,073,306 1880-S1.20,718,734 Comme on le voit, sous le régime conservateur, de 1867 à [S74, les dépenses annuelles ont toujours augments, pendant que sous le gouvernement Mackenzie, de 1874 à 1879, il y a des anndes où elles ont été diminuées.Il est vrai que, dans les deux premières années du régime libéral, la som- ame des dépenses générales annuelles a dépassé celle de la dernière année du gouvernement Macdonald ; mais cette augmentation était inévitable et ce sont les conservateurs qui en sont responsables, parce que ce sont eux qui nous ont lancés dans la voie es emprunts, et que c\u2019est grâce à eux si on a augmenté la dette publique de façon à ce que l\u2019in- térèt et le fonds d'amortissement obèrent tant notre fonds consolidé.En sept ans les conservateurs avaieut augmenté les dépenses annuelles de 89,300,000, soit de 73 pour cent.En cinq ans les libéraux ne les ont augmentés que de 81,000,000, soit une proportion d'environ 5 pour cent.Et, remarquons que cette augmentation des dépenses sous les libéraux ne s'est faite que sur les items qu'on ne pouvait contrôler, comme l'intérêt de la dette, etc, et qu'en fin de compte ce sont encore les conservaleurs (ui sont responsables de cetle progression, car elle ne s'est effectuée que pour faire face aux obligations auxquelles ils ont soumis le pays.Depuis qu\u2019ils sont revenus au pouvoir, ont-ils diminué les dépenses ?Le tableau que nous donnons ci-dessus fait voir qu\u2019ils les ont augmentées.Pour l\u2019année courante elles vont être de 825,- 073,396 contre 824,455,381 dans la dernière année pour laquelle nous voulons hien, par générosité, que les libéraux soient tenus responsables.Et pour l'exercice 1880-81, les estimations additionnelles de M.Tilley les portent à 825,700,000, le chiffre le plus élevé qu'elles aient encore atteint.Grâce à cette augmentation des dépenses annuelles, au lieu du surplus que M.Tilley nous avait romis nous allons avoir des dé- cits.Le gouvernement libéral on a cu ct nos adversaires les lui ont amdreme mt reprochés.Mais il y a celte dir'érence entro les doux cas.Les cy\u2018Nservaleurs ont des \u2018dôficits parce qu'ils augmentent lee Jägonses ot les libéraux parce que, grâce à te criso terrible qu\u2019il n\u2019était au ,\"ouvoir de personne d'éviter, l'* revenu des douanes a considés \u2018ablement diminué.Pourtant, s°+ Jolm À.Macdonald ot Monsio Ur Tilley avaient bien promis de faire disparaître les déficits et de nous donner des surplus.C'est\u2014di- sent-ils maintenant\u2014dans ce but qu\u2019ils ont inauguré la pol.tique fiscale que nous avons au, TOUrd'hui.Ce qui nous amèno nature lle- ment à en dire un mot.La Protoction.Non seulement nous n'avons pas foi en la vertu de la protec tion, miais nous croyons que les ministres conservateurs et leurs partisa*.s les plus éminents n\u2019y \u201croient pas non plus.L'homme dent tos adversaires vénèrent le plus la mémoire, sir George E.Cartier, y était résolument opposé.Voicice qu\u2019il disait dans un banquet à Quèber : Les industriels demandent des droits protecteurs, s'écriait M.Cartier, cela est absurde.Avec la protection pous- sie \u2018mop loin, vous tuez votre commerce extérieur, comme cela est arrivé aux Américains 1!) el 0 nous faut avoir recours aur fares directes, Nous ne ferons pas uno felle foiie.Nous avons adopté la politique dimposer un droit fiscal, et non un droit protecteur., On do- mando un tarif protecteur.Mais lorsque vous nroléyez les manufactures, vous limitez la vente de vos produits à vos nutionawr.Si les Etats-Unis D'exportent pas davantage, c'est que la protection vidve trop haut les prix des aifets, Ces paroles sont prises de l'u- pinion Publique du 8 janvier 1871, à la redastion de laquelle M.Mousseau présidait.Il n'a pas protesté.Sir John A.Macdonaldà toujours condamné ce système avant 1875; M.Tupper l'a\u2019 dénonce en plein parlement ¢t M.Thomas White l'a ridiculisé de] toutes les manières, Le syste me protecteur esl la négation mème de ia science économique.Il ne se soutient par aucune os.pèce de raisonuçment.C'est là méthode empirique substituée à la science.C\u2019est l'exploitation de la masse dés consommateurs pour l'enrichissement de quelques industriels déjà miltionnai- res.C\u2019est la paralysie du commerce ; la ruine de la marine; l'épuisement des ressources de l\u2019agriculture ; la nullification des bons effets à attendre des dépon- ses faites par tout pays qui améliore ses voies de communication par eau et par terre; c'est le repoussement de la civilisation et le retour aux siècles \u2018de barbarie.Et de tous les penseurs qui ont approfondi les problèmes de l\u2019é- conomic politique, il n'est pas un scul homme sérienx (qui n'ait été libre-échangiste.Fertilos en expédients, les chefs conserya- teurs à qui les convictions siu- cères pusent fort peu, ont vu dans la crise qui a éclaté simultanément en 1874 en Amérique et en Europe\u2014crise dont le Canada a ête malheureusentent victime comme les autres pays\u2014 une espérance pour leur anbi- tion.Les populations qui sonf- frent sont toujours mécontentes de leurs gouvernements, quol- que parfaits qu'ils.puissent être.Cette disposition du populaire a inspiré aux hommes aujourd'hui au pouvoir l'idée d'exploiter la crédulité publique et la souffrance générale.De là vient la volte- face du parti conservateur et la chute du ministère Mackenzie.Et quel a été le résultat de la politique de réaction qu\u2019ils ont inaugurée en prenant les rênes de l'administration ?l'aggravation do la misère publique ; la diminution du revenu ; l'anéan- tisseoment de nos institutions financières; la progression du mouvoment d'émigration ; la diminution de la valeur des produits du sol ot l'augmentation des prix de tous les objols néces- \\ prédit par les libéraux El ce qui est arrivé devait nôces sitirement arriver.Antrement l\u2019économie politique aurait Cle une chimère ; cette science Économique presque passée à l'état de science exacte, grace aux progrès étonnants que lui ont fait faire les économistes de notre temps, aurait été une absurdité.On nous cite et on nous a cité l'exemple des Etats-Unis qui ont prospéré sous l'opération d'un larif & haute pression; mais, si on y réfléchit tant soit peu \"on verra que les Etats-Unis doivent, la prospérité factice ou réelle dont ils jouissent, non à la protection, mais A la force de leur tempérament, à l'excellence de leurs institutions politiques, à la prodigieuse \u2018ertilité de leur sol avait été et à la richesse de leurs mines.ous les économistes sont d'accord pour dire que si les Etats.L nisoussentété libre-échangistes ile * formeraient aujourd'hui la na- tio.à ComIRerciale el industrielle la p lus puissante du globe, et leur mar \u2018ue dominerait toutes les mors.Au lien de vela, comparées à la population et aux richesses nature Îles du pays, leurs exportations Ne comptent pour rien, el malgré la hauteur des barrières douanières qu'ils ont élevées sur leurs fro utières, ils sont obligés d'aller à l'étranger chercher des ellets qu'ils pourraient eux-mé- mes produi re à meilleur marché s'ils étaient dans les conditions économiques : naturelles.Pour le Car \u2018ada, dont le sol et le climat, quoi von en dise, ne valent pas ceux des Etats-Unis, l'é- sreuve de ia protection nous seri fatale si nous re mettons à temps un terme à l'opération d'un sys tème si fécond e n desastres Lo chemin do fe r du Pacifique De toutes les fautes commises par le gouvernement conservateur qui est tombe en 1873, Fadmission de la Colombie Britan nique dans la Confédération, à la condition pour nousade construire un chemin de fer qui traverserait le continent, est certainement an point de vue adu.iluistratif, la plus colossale.Aussi, w'hésitons-nous aucunement à accepler en entier l'opinion émise par le chef du parti libéral lorsque, dans Ie plus puissant discours dont fasse mention nos fastes parlementaires, il a proposé, en amendement aux résolutions «le M.Tupper, d'ahau- donner,au moins pour le moment, la construction de la partie du chemin qui doit traverser la Golom bie.Quoiqu'on dise dans certains uartiers, le parti libéral n'a pas ait de volte-face sur la question du chemin de fer du l\u2019acifique.La politique de l'hon.M, Mackenzie, comme celle du parti libéral, était de ne construire celte immense voie ferrée qu'en autant que les ressources du pays le ermeltraient sans augmenter le ardean des impôts déjà si leurd qui pèse sur nos épaules.En- 1871 le gouvernement conservateur n'était pas sûr de pouvoir se maint- Lenir au pouvoir.La majorité parlementaire menaçait de l'a- andonner et la majorité des élec teurs lui étaitévidemment hostile.Sir J.A.Macdonald, à qui les expédients n'ont jaunais fait défaut, voulut augmenter.dans la Chambre le nombre de ses partisans et il projeta l'annexion de la Co lombie à qui il se proposait d'accorder une représentation qui, eu égard au chiffre de sa population, décuplerait celle de toutes les autres parties du Dominion.Pour êtro certain de la fidélité des nouveaux députés il ne lésiua pus avec ia nouvelle province.Alors qu\u2019elle ne demandait qu'un chemin carrossable pour la mettre en communication avec les parties orientales et méridonales de de Ia Confédération, il promit un chemin de fer qui serait construit dans l\u2019espace de dix ans el sur le parcours duquel les explorations nécessaires seraient faites en deux ans à partir du 1 juillet 1871.Le cinq novembre 1873 le gonvornement conservateur dis- saires 4 existence.Tout cela paraissait emporté par le scandale du Paciûque, dont nous voulons et ne don ce a A ME de dé \u2014\u2014 Vy k \u20ac 1 = T 4 PEU PP 12\u20ac LE ve ma me nous ahstenir de parler.Quatre mois élaiont écoulés depuis le jour où devaient ètre terminées toutes les explorations sur la voie À suivre el il n\u2019y avait pas encore un seul mille de localisé, Lien qu'une couple de millions eussent êté dépensés.M, Mackenzie, se voyant dans l'obligation de rem.plir les engagements solerinels pris par son prédécesseur et anne l'impossibilité de le faire, oir à la Colombie un certain Arrangement, dans les détails duquel nous ne pouvons entrer, afin d'o tenir du délai pour faire faire les explorations et voir quelle était la portée réelle des obligations auxquelles le gouvernement con- servaleur nous avait si légèrement soumis.Les négociations n'aboutirent à aucun résultat ap- yréciable, et M.Mackenzie lié par e contrat de sir John avec la Colombie ontreprit de faire Lout ce qu'il était en son pouvoir d'exécuter pour sauver l'honneur du pays.les explorations furent poussées avec une rapidité étonnante entre la tète du lac Supérieur et les Montagnes Rouheuses.Dans la Colombie Anglaise seule onze lignes différentes furent explorées pour trouver, dans cet océan de montagnes, un passage économiquement praticable pour la voie à construire.Lors de la chute du gouvernement Mackenzie des contrats étaient donnés pour la construction de plusieurs arties de la figne qui traversent es plaines, et des soumissions avaient êlé demandées pour la construction de la partie du chemin qui se trouve entre Yale ct Kamloops dans la Colombie.Mais ces soumissions n'étaient dernan- dées que comme Opreuve pour voir si le coût des travaux correspondrait aux estimations faites par les ingénieurs.Ce que veulent le parti libéral et Monsieur Blake, maintenant, c'est l'abandon temporaire de cetle partie de la ligne qui traverse la Colomhie.TL opposition est Lien d'avis de construire le chemin jusqu'à Edmonton, ou cu'ur dts vastes ct fertiles térritoires qu'il nous faut coloniser, mais elle déclare impraticable la construction immédiate du chemin daus la Colombie, pour la bonne raison que nos ressources.Ne nous permettent pas d'entreprondré unu pareille «œuvre el qu'à l'impossible nul n'est tenu.La réalisation du projet du gouvernement actuel en- traine le pays daus une voie de dépenses et d'emprunts qui va augmenter considérablement le fardeau des taxes, et le parlement, à maintes reprises, que la majorité ft conservatrice ou libérale, à déclaré que lé chemin de fer du Pacifique ne serait construil que si 10s ressources nous le permettaient sans augmenter la somme des impôts.A la session de 1876 un vote de 149 contre 10 à déclaré que le chemin de fer du Pacifique ne serait pas construit si pour cela it fallait augmenter les taxes.Dans la majorité on vovait MM, Langevin, Masson, Rowell, Popo, Blanchet, Caron et une foule d'autres conservateurs qui viennent de voter pour que le chemin soit construit en entier et que les taxes soient augmentées.On nous objecte qu\u2019à la\u2018session de 1879 le parlement s'est prononcé pour la construction de tout le chemin, mais c'est parce que les ministres avaient promis d'obtenir des secours de l'Angleterre ; ot l'ou sait que la mission du gouvernement aupres des auforilés impériales a complètement failli.$15,000,000 ont déjà été dépensés sur le chemin.Le gouvernement du jour entreprend de dépensor $10,000,000 par année pendant deux ans et $5,000,000 pendant huit ans, soit un total de 875,000,000 sans comp- der la partie qui devra relier Fort William au lac Nipissingue.La déponse que veut nous exc mptor M.Blake est colle de $38,000,000 dans la Colombic Anglaise.Ces J8 millions exigeront de nous un intôért do 81,735,000 et uuc fois la ligne Cquipée dans cetle partie les frais d'exploitation se monteront à 61,182,000.II faut être follement extravagant pour croire \\ que le trafic qui s\u2019y fera pourra payer les frais d'exploitation et cet intérêt.Sans compler que pendant la construction de la voie il nous laudra payur un intérêt considérable sur les millions dépensés et qui formeront un capital complètement improductif.Ajoutons à cela les 256 milles de chemin à faire entre Edmonton et les Montagnes Rocheuses, ot que M.Blake place dans la partie-oc- cidentale du chemin, et ui exigeraient une dépense de $9.400.0 0.En supposant que la partie qui traverse la Colombie ne coûterait que 836,000,000, comme quelques- uns le soutiennent, voilà soujours une dépense de $45,400,000 que le parti libéral veut exempter au pays et sur laquelle nous paierons comme intérêt la somme des taxes dout le gouvernement conservateur va nous surcharger.Voilà, dans toute la brièveté et la précision qu\u2019il nous a été possible d'y mettre, les opinions que nous entretenons sur la situation des affaires du Canada en général.; Nous remettons au prochain numéro, qui sortira dans quinze jours, l\u2019examen des affaires de notre province.C'est notre intention de discuter d\u2019une manière spéciale chacun des points que nous avons touchés aujour- d'hui ct les questions nouvelles qui pourrout se soulever par la suite.Nous procéderons toujours avec modération, car nous entendons professer une souveraine révArence pour les opinions de ceux avec (ui nous devrons nécessairement différer.Notre respect sera le même pour les sentiments qui pourront paraitre manquer de sincérité, car il ne nous appartient de souder le cœur ni les reins de personne.A tous nos confrères, adversaires comme amis, nous présentons cordialement la main, espérant que les polémiques qui s\u2019éléèveront entre nous se feront toujours sur le ton de Ia courtoisie, du respect et de la diguité.ERNEST TREMBLAY, A.E.POIRIER.rena.Cette pauvro Province de Québec.Vous-en souvencz-vous des la- mentationsexhalées par cette Lonne presse conservatrice à l'épo- .que où M.Mackenzie et les libéraux conduisaient les affaires du paÿs?Ciel ! quels mauvais trai- lements nous cendurions alors, sil y a une parcelle de vérité dans les interminables jérémiades qui ont si fréquemment retenti à nos oreilles.On disait chaque jour : Ah ! Vackenzie, c\u2019est un ennemi des Canadiens-francais ! Tant gue MacKenzie sera au pouvoir, il n\u2019y aura rien pour ln province de Québec.Depuis, M.Mackenzie ot ses collègues ont élé précipités dans les régions de l'opposition et un Gouvernement conservateur, un gouvernement qui devrait être l'ami de la province de Québec, celui là, s'est chargë des destinées de nos compatriotes, Eh! bien, cette administration dévonée aux intérêts des Canadiens- français, qu\u2019a- t-elle fait pour la province de Québec, si chère à son cœur?Nous serons brefs ot nous nous cofgnierons de vous citer la liste des travaux qui ont été refusés à la province de Quéhec pendant la dernière session.M.Montplaisir demande le creusement du la rivière St Maurice et le gon vernement des amis de la province de Québec répond : Nox : M.Bergeron demande I'dlargis- sement du canal de Beauharnois etlo gouvernement répond : Non.rations sur Ja rivière Yamaska elle gauvers.vment répond : Non, M.Morgenais demande la cons- truclion du canal des Cèdres et le gouvernement répond : Non.M.Yzilée demande une sub- vinued hour le chemin de fer du lac St Jean et le gouvernement répond : Non.M.Casgrain demande la cons.| truction d\u2019une gare à Elgin, dans le comté de L'Islet, et le gouvernement répond : Nos.M.Landry demande également la construction de gares à St François et à St Pierre et le gouvernement répond : Non.M.Bourbeau domande des pamphlets pour faire connaître nos mines ct le gouvernement répond : Non.M.Hurteau demande le creusement de la rivière L'Assomption et le gouvernement répond : Non.M.Bourbeau demande des brochures pour appréndre aux cultivateurs à améliorer leur mode de cultiver le tabac et le gouvernement répond : Non.M, Bergeron demande la cons truction d\u2019une digue entre Lachine et Caughnawaga pour favoriser lu navigation d'hiver et le gouvernement répond : Nox.M.Bourbeau demande des bro chures pour engager les cultivateurs à améliorer leur système d'agriculture et le gouvernement répond : Non.Une députation de Montréal se rend auprès de M.Langevin, ministre des Travaux Publics dans ce gouvernement toujours si attaché aux Canadiens-français, et C.A.STARKE, agent du fret ; l\u2019.A.TOUPIN, inspecteur des O.Labelle, inspecteur du département des ingénieurs ! ! A.L.LIGHT, ingénieur ; C.A.SCOTT, assistant surintendant; J.T.PRINCE, te 6 J.BTE LABELLE, agent des passagers ; tendant ; neur général ; chines ; bois.Tous ces employés, à part M.Pour administrer le mème chemin et faire la mème besogne, ii y avait, du temps des libéraux, du temps de M.Joly : M.C.A.SCOTT, surintendant de la section Ouest ; M.J.T.PRINCE, surintendant de la section Est; M.C.A.STARKE, agent du fret, Où sont les gens, conservateurs ou libéraux, qu'on reconnaît être des hommes de bon sens, qui n'admettront pas que M.Chapleau et son gouvernement dissipent l\u2019argent de la province quand ils emploient onse surintendants au lieu de trois, qui ont toujours expédié l'ouvrage à la satisfaction du public ?\u2014 Cw er we \u2014 La lutte a L'Assomption\u2014 Dans quelques jours le floris- demande que l\u2019on prenne des mesures pour améliorer la navi- galion du St Labrent et le commerce de Montréal.Cette fois encore le gouvernement refuse ot répond : Nox.| \u201c Non, non, jamais rien pour Québec; rien pour la province des Canadiens-français.Le gouvernement actuel est en effet si injuste pour nous que sir Charles Tupper, ministre des chemins de fer, est plus énergiquement réprouvé des conservateurs que des libéraux, car il ne veut accorder aucun contrat à des Canadiens-francais.Le mauvais vouloir des ministres d'Ottawa, leurs injustices à l'égard de notre province sont aujourd\u2019hui si évidentes que M.Coursoi, député conservateur de Montréal-Est, a dû se lever dans la Chambre pour reprocher à M.Bowell de n'avoir pas promu un employé des douanes, M, Fau teur, uniquement parce qu'il est canadien francais.Cependant M.Faueux 2 IT ans de service dans son département.Nous ne voulons aucunement soulever les préjugés de race ; mais nous invitons les gens impartiaux à se prononcer, après des faits comme ceux que nous avons exposés, sur la profondeur de l'amitié que les conservateurs d'Ouawa manifestent pour cette pauvre province de Québcers are me 0 Le chemin de fer de la province.Le chemin de fer Q.M.O.et Oest actuellement sous le contrôle du gouvernement conservateur de Québec, qui en confie l\u2019administration aux personnes snivan.tes : WALTER SHANLY, commissaire général ; Ls ADELARD SENECAL, su- M.Gigaul!t demande des explo | rintendant général ; sant et pittoresque comté de L'Assompliou sera en pleine effervescence politique.Il s'agit de remplacer à la Légis'ature locale Md'excellents souvenirs, Le candi peau à M.Gauthier, maire de St torat si éclairé de L'Assomption est disposé à condamner la malheureuse législation de MM.Angers.DeBoucherville et Chapleau, le bill des taxes de 1373 qui doit être ressuscité celte année, les illégalités du Conseil Législatif, la révocation de M.Letellier et les malversations journalières qui se commettent dans l'administration du chemin de fer à onze fêtes, Il faut dive: Pas de taxes.pas d'emprunt, pas 1 M.Marion ! - ame We eee A nos confreres ot a nos lecteurs.Remerciements sincères el franche poignée de main à ceux de nos confrères qui ont bien voulu échanger «pat anticipation) avec nous depuis uue dizaine de jours.Nous prions les autres de nous faire lu mème gracieuseté aussi tôt que possible.Nous formons des vœux pour la félicité de nos lecteurs et nous les prions de voir d'un œil indulgent les négligences et les imperfections qui entachent inevita- blement le numéro - prospectus d'un journal.On serait certainement injuste, si, au lien de nous hâte sans tenir compte des mille difficultés qui ont entouré la Onulphe Pelletier qui a laissé dat conservateur est M.le notaire Marion, de St Paul L'Ermite.Les libéraux ont confié leur dra- Lin.Cet honnéte et intelligent citoyen a toutes nos sympathies et nous faisons des vœux poer son succès.Triomphera-t-il ?nous n\u2019en avons aucun donte, si l'élec- gouvernezz de la pour avoir accompli un acte politique, absoudre, on nous jugeait i la|approuvé par toutes les autoritée bso ! JUS coustitutionnelles, le gouvorneur = Le \u2018\u2018 Peuple\u201d et la \u201c Patrie.\u201d Nous désirons qu\u2019il soit bien compris que le PEurLE ne sera pas l'édition hebdomadaire de la Patrie.Nous avons choisi pour imprimerie l'établissement de GEO.A.GOUIN, assistant surin- | Notre confrère libéral, et nous travaillerons dans la faible mesure W.E.BLÜMHART, approvision- de nos forces à répandre les idées u parti qui a notre sincère adhésion ; mais le PeupzE et la Pa- À.DAVIS, inspecteur des ma-[trie, tout en étant deux institutions l\u2019une de l'autre.amies, seront distinctes Aux Canadiens des Etats-Unis.Un des rédacteurs du PEurLE P.E.Peterson, ingénieur, ct M.| Visitera prochainement les princi- > 078 \u2019 pales villes de la Nouvelle Angleterre pour recueillir des abonnements.Comme notre journal contiendra fréquemment des études sur les questions de repatriement, d'émigration, nous espérons que nos compatriotes établis au-delà de la ligne 47e nous accorderont une part libérale de l\u2019encouragement qu\u2019ils dispensent aux feuilles canadiennes.Nous parlerons souvent à nos frères exilés de la patrie absente, de ses beautés toujours nouvelles et des exploits patriotiques dont elle a été le théâtre. se ess NOTES POLITIQUES, Sa Grandeur Monseigaeur Lafleche, Evêque de Trois-Rivières, à prononcé il y a une quinzaine de jours un de ces sermons pratiques qui ont valu au vénérable prélat la belle réputation d'intelligence dont il jouit.Vous vous plaignez de la misère qui règne dans le pays, dit l'éloquent prédicateur à ses ouailles; vous déplorez la stagnation des affaires ct personne ne semble voir ou recommander le scul remède à tant de maux.Ouvriers appauvris, industriels ct princes du commerce, il n'y a qu'une chose qui puisse 2L AVan- | Patates au SAO.\u2026.\u2026.0 60 à O 70 ça 42 (èle ; 1 aporçut Margot dans ! Faves par minot.\u2026.\u2026\u2026.1 20 & 1 40 son bain.et.quoique hussard, il | Olgnons par tresse.0 03 à 0 05 rougit.Margot rougit aussi, et Ve Janene VL ou LAITERIE, « Jeune aO0mMme s'eloigna, Je ! .8 Beurre frals à la livre.0 15 à O 20 (À continuor.) Beurresals do.O0 15 à 0 18 sree - \u2014 | Fromage do =.009 à011 VOLAILLES, C ( M M E R 0 E, : Dindes (vieux) au couple.1 75 à \u201d Dindes Younes) do.0 or .s x 7 Oles au couple.4 .0043 12 MARCHE MONÉTAIRE.ganerds au couple.\u2026\u2026 6 60 à 075 _ Poulets do +1.0 80 à 1 00 Montréal, 19 Mai 1880.: averses À 00 à O 00 Ur à 100.: GIDIERS.Greenbacks ent été achetés de et | .i vendus de 020.\u201c Canard ory Z! par couple.050280060 Change sur Naw-{ ork, veudude 04 0 Pleuviers 2 par couple.0 69 2 0 80 Change Sur Londres de 4.524 à 0.00.| pacasse an oo pa.2 0 à 0 9 Traites d'or, 14 à à d\u2019escompte.Poe : seesisone ver .ani > geons dJdomest.au coup.0 20 & 0 2% Gros Argep\u2019.Américain, de 63 0.Perdrir au couple.0 00 & 0 00 COTES DES FONDS Tourt «3 à la douzaine.O 00 à À O0 - = \u2014 VIANDES.E | 5 |Bæufàia ivre.0 06 à 0 10 VALEUR.2 2 Land do \u201c 0 08 à O 10 5 a Mouton do 0 10 à O 15 < > Agneau,par quartier.0 50 3 1 00 Lard frais par 100 livres.6 50 à 8 00 Banque de Montréal.135 | 1354 | Bosuf par 100 livres.6 00 & 8 00 Banque Ontario.se 78) | 79, | LIBVTGS.26 000-0000.0000c0 000 0 OD à O 00 Banque de LA.B.du N.\u2026j .ve Banque co déclidés so.fu -.DIVERS, Banque du Peuple.t 70 | 74.| Bucre d'érable à la livre.0 08 à O 10 Banque Moison.\u2026\u2026\u2026\u2026.| 524 | 84\" | Birop d'érable au gallon\u2026 0 80 à ! 00 Banque de Toronto.135% 1264 | Miel a la livre .Re 0 08 à 0 12 Banque Jacques-Cartier\u2026\u2026| 2 | 79, | Œufs frais à la douzaine.O 10 à 0 11 Banque des Marchands! 93% | $* | Baddock à la livre.0 05 & 0 06 Banque des Town.de l'Est} 9°} | 493 | Salodoux par Livre.0 10 à O 12 panque he Quebec moorecces oe or Peaux a la lived.~ 007501 anque Notlonaie.o- \u201cee ee Banque Union du B.C.}| .we \u2014\u2014\u2014\u2014 em ew Banque des Artisans.oe oe Ban.Can.de Commerce.| 12°} | 1213 MARCHE AUX BESTIAUX.Banque Ville Marie.ove men .B e: Métropolitaine.~~ - Banque de la Puissance.0 - peur Ire qual.p.100 ibs.3 00 A $ 00 Banque de Humilon.| 10 | Lo | bewiimeqbie.30d 3 GS panne banger ol # | 3 | Vechesextra.!!:!!!11125 00 à 40 00 Banque Fédérale\u2026.\u2026.| 105 | \u2026.| Veaux, Ire qualité.[1174004 5 00 Banque Impériale.\u2026 \u2026 | Veaur, 2mo qualité.2 00à 3 00 Bons du G.T., 7p.Corn] \u2014 | oe Modine tee matte; onsen 1a 30 -\u2014 , id.à Bone ot Ce heey] i | #8 | Moutons, 2me qualité.à 00 à 500 Cle du Téig.de Montréal 943 | 95% Agneaux, Ire qualité.2 a 3 00 - 5 ux, o \u2014 a à Forget & Poirier, c.Farine\u2014Supérieure extra.: 8 à 5 x | AVOCATS, Extra superfme.ress 5 De poutre.17771117 © 00 à 0 00| No 54, RUE ST JACQUES, Extra du printempé.5 75 à 5 80 MONTREAL.Farine forte de boulangers.6 20 & 6 50 | M.Poirler suivra les Cours du district de Fine.000000 0 s00000s â 70 à 4 80 Terrebonne.ABP > | .B.Porrirg, Rocoupes.n ons ommoes 0 00 4 0 00 | i-dvvanide Saris | wutetols redasisar Farine en sac du Haut-Ca- \u2014 heii nada par 100 Lbs.2 80 & 2 90 in I KE Farine en sac de la Cité ; 32 LEON LED U, IIVÉE) .\u2026.\u2026.\u2026.000 crorse noces 0à 0 Fading d'avoine, Ontario.4 50 4 4 AVOCAT, arine de blé-d'Inde\u2014\u201c Klln-drled,\" |38, Rue St.Jacques, Montréal eliow, .\u201c.oiu y Blé-d'Inde.\u201447gc à 48} 2 juillet.= Avoine.\u201432c à 33 ILLIE Urge.\u2014 Nominal, ROY & BOUT Pois.\u201486: à 87c .AVOCATS a Re dise du printemps.| Mo.10, Bne Bt.Jacques, No.10 $1.29 a $1 30.Bié d\u2019hiver, $0.00 & $0.00 Grasse.\u201410c À 1lc en sceaux, MONTREAL.3m \u2014$14,50 à 15.00.Jambon.\u2014iv à lle MR.& L.LAFLAMME Fromage.\u201412c à 13c, AVOCATS Beurre.\u2014De l'Ouest,16 à 18c ; Brock- .ville et Morrisburg, 174 19: Cantons de | NO: 42» Bae Bt.Jacques, No.63 J'Est, isd 19; Creameries tes, 00 & 0Uc.MONTREAL.- Alcalis,\u2014En pots 3.75 4 0.00.v po Christin & (lobensky, .AVOCATS PRIX DU MARCHE DE DETAIL DE MONTREAL.\u2014 98, -RUE St.VINCENT,\u201438 MONTREAL; Montréat,-19 mai 1880, | A ORRIN A.P.GLOBENSET.$c.$c| J.E.ROBIDOUX Farine de blé, par 1001bs.2 90 à 3 00, Farine d'avoine.\u2026\u2026:.\u2026.\u2026.Z 00 à 2 25 |.Avocat.Farine de blé-d'ind 1,60 à 1 90 | 10 BUE 8T, JAOQUES BAITABEN cousaprscenens cacouvouse 8.60 à 1 80 Montréal.HUSMER LANÇTOT AVOCAT 3, COTE DE LA l\u2019LACE-D° MONT™ _.Montréal, mai: «EAL.1880 \".X.GOUGEON NEGOCIANT EN FERRONNERIE ET QUINCAILLERIE ARNES, 3, la campagne du patronoge qu\u2019 qu'il a transporté son Magasin aux Nos.287 et 289, Pa entreal, mai 1850.Lo QE Drs TRESTLER & GLOBENSKY DENTISTES, 192, Rue Notre-Dame.192.(Pres du Palais de Justice, MONTREAL.sans douleur, au moyeu du Gaz Hila riant et du Chloroformeles dents le matin et donneront leur or du mème jour.depuis 22 ans avec sucess.C.F.T.TresTreg, M.D.S.E, GLonensery, L.C.D.Montreal, mai 1880.1 Habillements Fashienables ! 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- COURBE GANANTIE.|» Montréal, mai 1880: i + ROMANCE NOUVELLE, EXTASE, Prix 30 conts.Poésio de VICTOR HUGO.\u2014 Musique de BRNEST LAVIGNE.Expédié franco, sur réception du prix marque; (en thnbre-poste où autr Publié par 1 rement), HRNEST LAVIGNE, 23 Thao Notre ame Montréal, Aux amateurs dc Chasse et de Peche A.BONNEVLLE A l'honnour d\u2019annoucer au public qu\u2019il roca- vin des Etats-Unis ot d'Huropo, vers le ler d'avril, un assortunent complet d'articles do chuasoe ot do pêche.M.Bounoville fait uno spécialité do l'achat et de la vonto dos fusils do scconde main.On demande dos vérons (minnows) blanca ou noirs, pour appas.Ayant fait des arrangements pour Is chasse du printomps avec dos chasseurn do profos- sion, M.Ponnevillo luvite los amateurs qui désiront faire uno partio do chasso à le cun- sulter.227, rue Notre-Dame 11 vaeu IRD LIBRAIRIE PAYETTE & BOURGEAULT, 250,\u2014RUE ST.PAUL,-260, MONTREAL NOUVELLE PUBLICATION LE PETIT ARSENAL DU CATHOLIQUE, où Traité El«inontaire do Contrnverso par A.MAILLLOUX, V.U., in-l2, 4H pages, carl.'nix, 3) cts, APPROBATIONS 1 Nous, soussigué, ayant faitexaminor un manuscrit intitulé: Le J'etit Arsenal du Quiholique, on Traité élémentaire de Controveree, par wun Quboligue Homan, ot ayant Juger qu'il peut être utile aux fidèles de co diocèse, on permet- tous l'impression et en recommandons la lecture À nus diveésains.t E.A.AkCu.DE Quérec, Québec, lo 19 mars 1872, Voici ce que Mgr l\u2019Arclhierêque Taschersau écrivait, À la duto du 15 féviier 1872, sur cet ouvrage important : \u201c L'Arsenil m'a beaucoup plu, et je pense qu'il fera un grand bioo.J'on ui examiné lusiours chapitros jn portants ot ils m'unt \u201c paru tout à fait orthodoxes et bisa solide- \u201c ment appuyés.\u201d Lors de l'envoi de l'approbation du Pete Arecnal, Monseigneur l\u2019Archevêque écrivait : * Je vous envoie ci-inclus l'approbation de \u201cvotre Petit Areenal, RuQUel Jo soubaite \u201cex * intimi corde,\u201d tout le succds juresible.\u201d Meatréal, lo 16 décembre 1874.plonsiour,\u2014Yous aves vraiment porté trop loin votre attention bionvoillatito en m'envoyant votre Peu Aremal Catholique et en voulant quo je Poxamigrass C'est de roue PAIt un acts \u2018'agens=if0 bonté : car otitre que vous aves ur jure notre digne Archevéque, vous ave: bien assurément lo droit d'être écou- t6 de tout le monde, quand vous écrivez Quoiqu'il en soit, Je perse que votre Peau Ar en vaudra un trés-groe ot très-fort, uand toutes les armes que que vous y avez posées seront déployées dans les jours de combat.Le genre de controverse, que vous indiquez, à un mérite tout spécial et devra avoir un résultat tout particulier.Je vous en loue de grand oœur ; ot je bénis la divine Providence yui, par los touches intérieures de sa £râce touto-puissante, sait ai bien Vous préparer à bien combattre los combats du Seigneur.Je me reproche beaucoup d'avoir laissé si longtemps daus lo fourreau ce g'aivo à deux Lranchants ; et tout on vous faisant mes excuses, je forme des vœux ardants pour que partout và l'on fora usago du /'ecit Aroenal,in vice Loire sur l'erreur soit assurée ot outapiète.Veuillea bion me regardor, Monsieur, comme un socien colnpagnun de sé:uinaire, un vieil ami ot un dévoué servitour, t lo., Ev.de Montréal.PAYETTE & BOURGEAULT, 950.KRux St.Faux, Juillet Chemin de fer | Q M.0.et0.CHANGEMENT D'HEURES.A COMPTER DE LUNDI,le 3 MAI 1880, Les convuis circuloront comme sult : Mactk Exrnsss.Départ d'Hoch lagn pour Hull A.220 cc 0000000 8.4\u2018a.1m.5.15 pn.Arrivant 4 Hull a.1240 pm.9.35 pm.Départ de Hull pour Hoche- Aun been .0000s 2020000 8.90 am, 5.05 pan.Arrivant & Hocholagn 3.)2.% p.m.9.15 pa.Convol do nuit.Départ d\u2019liocheluga pour ébec re VÉDOC.00200 2200000 «3.9 p,m, 10.00 p.m Arrivant & Québeod .bpm, 60am Départ de Qué bi 6 pour Jiochelaga à.\u2026.\u2026.\u2026.10.490 a.m.9.3 p.m Arrivant à Hochiolaga à: .4.46 p.m, Gam Truins \u201c Allxte.\"\u201d Départ de St Jérôme Hochelags.pour 6.45 a.m.Arrivant à Ilochelaga.\u2014\u2014\u2014\u2014 9.00 a.m.(Des convois xpéoiaux fout le sorvice entre Hull ot Ayimer.) Los trains lainsont Is gare du Mile End dix minutos plus tard.Do sagnlfques Chars-Salon sont attachés À tous les convois de voyagours, ot des Chare-Dortoir sont attaçhés aux convois de nuit, Les trains qui vont à Ottawa où qui en arrivent so reliont avec los trains qui arrivent et qui partent pour Québec.Tous les tra\u2018ns ciroulont d'après l'houre do Montréal.BUREAU GENERAL: 13, Place L'Armos.BUREAU I'OUR la VENTE dos BILLETS: pi, rue St Jacques.» A.BENEO L A eens, Pm, \u2014\u2014\u2014 7 15 pm.23 avril 188°, Rr eg ari + "]
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