Le Nord, 22 février 1894, jeudi 22 février 1894
[" + - SBIZID MD ANNIID LE El La COMPAGNIE C'INPRINERER ride NORD.VOL XVINo0o3 + v Te ee pp\u2014\u2014\u2014 PARONS-NOUS DU SOL.enn À : ST-JEROME, 22 FEVRIER 1894 § Rit eer = pre CoLLasonarion 1 sdéri i s avait \u201d et ennnues le nom de voles [fort simple de tout ! vies 1-4 ORD Chronique: [Reman = \"eee qr veulent rear cho owr| ROUVELLES DU NORD rr 2ouetie rkdsno, au Las Vdan« | emsbdomadaire, Certes César, en grand capitaine, | y restent, nsals qu'ils paient le tra- STRADNLE le plaisir de recevoir dus foniies Publié à là, Îl 685, comié Terrebonne, ur ls G4\" Cingrinerie do NORD.REDIGE KN COLLABORATION Dr W.GRIGHOMN, Directeur\u2014 APRDOmOnt.c.wriecers $1.00 annie \u2018 Li \u201c % .our < mois ANNONCES Première Intortion\u2026.\u2026.10 cts le ligne Insertions suhohyuanies.bots © Acnsnces à l'annes Lariiére per contrats sptoiaux, Pour annonces, abonnements, impres- ra à cons, etc, 8 8.MAGNANT, Gérant Fe UNE BELLE EPITRE M.V'abhé Nantel, de Bte-Thérdes, publie dans les Annalco térésicnnes ane fort beiie lettre qui doune, eroyons-nous, Ia note la plus juste eur le mouvement intellectuel de ls province.Elie est on réponse à une lettre d'un evitégien conrignant des reflexions morsies sur une mort récente qui n fait du bruit.Nous reproduisuns |s réponse : CAMPAGKARD.\u201c Mon cher ami.« J'éprouve grand plaisir à vous \u201centendre ninsi philosophes en * chrétien.Fn face d\u2019un oercuel \u201c vous estimes qu'il e-t hon, qu\u2019 * est opportun, qu'il est svge de » * s'orienter ot de a'schemiver vers TFPI ETRE \u201c Dieu pendant la vie, puisqu'il \u201c faut de tonte nécsseité tomber en- * tre ses bras à l'heure de ia mort.\u201c Vous penses même qu'il n'y s \u201c point de lacheté à revenir aux * enroignements de sun baptême si par mélheur on les avait oubliés.\u201c En vérité, tout cela eat d'une na guese bien vulgaire et no ai- \u201c gles de la pensée moderne ont \u201c bien d'autres envolées.Pour vous, \u201c vous vous contentes d'être chré- \u201c tlen.Vous l\u2019êtes, vous voules \u201c I'ttre.Vous gardes votre fui, non \u201c péur vous en parer comme d'un habit des dimanches mais pour \u201c vous en vivre, pour voue en ine \u201c piret vos paroles ot vos actes, * pour vous en fnire Is règie de vos \u201cjugements.Et vour n'entendez \u201c pas seulement garder votre foi, \u201c yous aspires encore à l'honneur \u201c de la défendre.Tous trouverez * bientôt cû exercer votre ardeur \u201c militante, car vous entrez dans * votre carrière à l'heure où un \u201csouffle de libre pensée agite notre \u201c paye.Déjà in bataille est engs- * gée.Nous L'en sommes encore * qu'aux escarmouches d'avant- \u201c mals demain la mêôlés * gars stdents.Kt quels seront les % soldats de demain ?Ceux de nos * AMudiunte qui, aujourd'hui, ont le \u201c courage d\u2019être fidèles & Dieu et à * l'Eglise.de garder leurs pratiques ** religieuses du collège, de secouer \u201cle joug du respect humain, de * résister À l'appât des plaisirs facie \u201c les, de s'arracher à :a fascination \u201cde In bagstelle, de se faire une \u201c vio sériouse, d'étudier leur reli.** glon auesi bien, su moins, que \u201cleur droit ou leur médecine, de * raisunner leur fui pour is tremper \u201c plus fortement es le mettre à * l\u2019abri de toute surprise.* Vous êtes de ceux-là mon cher * ami etje vous en félicite.Noun * pas qu'il y ait là acte d'héroïeme, % pou ; c'est faire implement son * devoir ot servic see meilleurs \u201c Intérêts.Mais en nos jours de dé- * faiilance morale il y a encure du \u201c courage à faire simplemens com * devoir.\u201cA.Nanny, Pire.\u201d De possage à Bio-Ags'ho, j'ai ou le plaisir de faire la connaissance du docteur Wilfrid Grignon, le sympaibique director propriétaire du journal Le Nonn.Or que pensez-vous qu'il arrive, ami lectedr.lorsqu'un se trouve en contact a¥ee un de ces puissante du jour.pour peu qu'on soit Jégdrement teinté de littérature Voici là phrase traditionnelle : \u201c Vous series bien aimable de me * donner quelque chore,\u201d traduisez, \u201c je vous Liens, vous alles me Iacher un article, * M.W.Grignon eet oi aimable qu'on ne peut rien lui refuser mais vrai il me met dane Vembarras, »i encore il nie demandait de prouver que ls neige dans ce pays n\u2019c-t pas d'une blanchear immaculée, on pourrait ehcore soutenir le pars- doze, mais rien que l'éternet \u2018* Faite-mui donc quelque chuse.\u201d Heureusement que la chronique e-t1à pour tirer d'affaire le malheureux journalisie, mais qui dit chroudyue.dit bien souvent critique à parler dés routes et chemina.J'ai (ait il y à quelques jours une longue excursion agrémentée de nombreuses chutes et de nombreux arrête, causés per le manque absolu de rencontres.Cela m'a permis de constater que tout le monde se p'aignsit, ausei bien les habliants de la municipe- lité, soupgatnée de ne pms faire von devuir, que le municipalité des ha bitents, nocusés d'uue uégligence coupable.Naturellement, c'est à qui v'aura pas tort of osla m'a donne l'idée de recherrher dans le loi oe qui a rap poit à l'entretien des routes.Or.nous voyons : 10 Que la voie doit être double.20 Qu'slle doit avoir clog plede de large, avee des rencontres d'arpent en arpent de quarante pieds \u2018le longueur et de méme largeur que ls voie principale.80 Qu'ea hiver en doit placer teus les trento-six pieds des balires en cèdre où on sapin, ces balises devant être plue élevées aux en- druits de rencontre.4» Qu'à chaque nouvelle bordée de uvige, les propriétaires riverains de la route duiveut la herser avec une herse à dents en fer, 5o Enfin, que les chemins doivent être égalisés par un giattoie d'au moins cinq pieds de large.coché dans le milieu, de manière à lnisser une crête d'un pied de large et de quatre pouces de hauteur.1) eat facile de se rendre compte que jamais la voie n'est doudle,que les rencontres n'existent pes, qu'il n'y a que furt peu de balises, (et le piua souvent elles ne sont pas de la hauteur voulue) et que jos propriétaires riveraius ne prennent pas lu peine de herser la route à chaque nouvelle bordée de neige.Donc la loi existe, mais.pour des raisons multiples facile à con sévit avec une vigueur ivoule, elle n'est pas appliquée.A qui dube incombe 1a responra bilite du mc avais état de- routes ?Aux municipalités, évidemment, seules, en la cirovnstance, apyslées à faire exéouter los règlements.Et cependant l'utilité des routes ont toile que sans elles pas de commerce, pas de relations, pes de progrès.Que fit César après la conquête des Gaules ?Son premier soin fut de fairo exécuter ces routes magnifiques, css voles spacieuses, exis ant ensure aujourd'hui eu France, of cela m'smine tout naturellement © prendre dans un pays où le froid | obélssait tout d'abord aux lois de la stratégie.mais en même tempo.génie prévoyant, 11 savait.en 6\u2018a- » bilssant ces routes nouvelles qu'il j eréait (le terme est juste) la civilisation dans oss contrées sauvages.Done it faut des routes et lors qu'elles existent, il faut les \"endre pratieables.Pulrque je me trouve à Ste-Agn- the, prenons Ste-Agathe pour exemple.Qu'était-ce que Ste-Agathe il y « vivge-cinq ans ?Rien | Aujourd'hui c\u2019est une importante paroisse de dix-huit conte habitants possédant un curé, un médecin, un notaire, un dépôt ot plusieurs mai.cons de commerce.Ce n'est rien; dans un an Bte- Agathe compiera en plus un établissement de religieuse- consacrées à l'éducation des eufants des deux sexes, un hotel immense à construit dane I'tle du Lac.grâce à i l'intelligente initiative do M.Bean lion, de Bt-Jérome, st enfin une beurrerie fromagerie élevée per Mle vicomte Ogler d'Ivry, en face de l'hôtel de M.Gadon.Le vicomte d'Ivry a bien d'autres projets en (ite, par exemple de faire rétoblir à Ste-Agnthe le marché hebdomadaire, d'instituer des concours agricnies men-nels, dont il fournirsit lui-même les prix et enfin son grand projet, celui de relier les deux Isos par un canal.Lorsque le canal du vicomte d'Ivry errs construit, lorsque l\u2019hôtel de M.Beaulieu sera cunetruit, Sie-Agathe sera une place de premier ordre et au retour de chaque élé vous verrez lea étrangers.de plus en plus nombreux, affluer danse votre pays.Ce sont cs étrangers qu\u2019il faudra favoriser par tous les moyens possibles.Croyez-vous qu'Île resteront en permanence à Sle-Agathe ?eh non.ils voudront voyager, faire des excursions, aller aux environe, il leur faudra des routes, vous voyez que nuu- y revenons toujours, et ce sera pour les parsisses voisines une nouvelle source de prospérité et de développement.Et le commerce, donc, qui avec ces nouvelles entreprites re déve loppera d'autant, ne fauden-t-il pas tout faire pour lui dou-ner de nouvelles facilités d uxteneion ?N'est-ce pas le devoir d\u2019une mu- aucipalité de mettre tout en œuvre pour continuer un progrès auei rapide et aussi constant que celui 1 de Ste Agathe (et il en est de même dane les autres paroisses) ?Oui, n'est-ce pas, mais le moyeu, | me direz-vous ?I! existe es nous allons en parler.Autrefois vous aviez des officiers vuyers, chargés, été comme hiver, d'inapecter lee routes.Puurquoi n'existest-ils plus ?Leur utilité était cependant reconnue ; lorsqu'une route se trouvait défectueuse, bien vite Ja mu- nicipelité le faisait venir et lui se chargenit de faire exécuter par les habitants récalcitrante le travail nécessaire.Ce qu'il faut aujourd'hui c'est que la Ini soit respectée, que oe- exigences soient prises au éérieux ei que les travaux qu'elle ordonse soieut exécutés.Je conçois bien qu'il soit parfaitement désagréable d'aller à chaque nouvelle bordée de neige ber- ser une route et qu'il vailie certai beiment mieux 6e chauffer les guibolles au con de son feu; c'e-t te vail nom exécuté ot ce faiennt ils mettront les municipalités à même de faire fuce À toutes les exigences de l'intérêt commun.Eu France, rans jréner on rien Is sujdriorité de noe institutions sur celle- du Canada, nons avons des routes sdmiruldes et les plus petites paroisses, pour les besoins de la culture, sont desservis par d'excellents chemins.À quoi cela tient-il ?Aux (rois eauses que voici : D'abord à la pré-ence constante de l'agent-voyer, votre ancien offi cler-voyer, ensuite au travail des cantonnters chargés de Ventretien de roules, cantonniers payés par l'étet pour les routes de grande communication, par les paroisses pour les chemius servant à la cul turc et enfin à la prestation en nature, qui n'exirte par au Canada Voici ea quoi consiste la prestation en nature.Selon l'importance de son ex- pluitation, chaque habitant doit une où plusieurs journées de (18 vail d'h-mme et de cheval pour l'entretien des routes.Vous le voyez avec l'agent-voyer et le cantonaler, c'est d'une simpli cité extrême.Et remarques que l'habitaui n'est nullement tenu de faire ce travril et de donner res chevaux.S'il préfère le coin de ron feu fl n'a qu'à le dire, mais alors on lui fait payer chaque année une emn- me déterminée pour rew placer chaque journée de travail d'homme et de cheval, Ki voilà comment nos routes sont toujours en bon étal, pourquoi n'en serait-il pas de même au Cunada ?Jamais chez noos un maire ne peut être embarrassé ; il «mon cantonnier, que la parulere paie it ou 80 dollars.mais quine travaille d\u2019une façon réelle que trois ou quatre mois aux routes à des époques fixées ; auveitôst que les mauvais tempe, les pluies, ls neiges arrivent, le maire.relon les besoins, adjotndra dix, douze, quinze auxiliaires à son cantonnier ; oil n\u2019a pas hommes et chevaux à sa disposition, ils du moins les fonds pour les payer et cela grâce à la prestation personnelle.Voi'à le vrai système, d'une oim- plicité antique et tant qu'il ne fune- toners pas au Canada, les tauni- cipalités continueront à se plaindre des hablante et les habitants des municipalités.Après cela, vous me direz que cela occupe et met du piquant dans l'existence.Vous voules du piquant, eh bien je vais vous en donner.Eaves-vous qu'il habite dans ce rays un grand propriétaire terrien qui n'est rien moins que le dernier descendant de l'illustre Muison neuve, le fondateur de Montréal ?Savez-vous que lors des fêtes qui auront lieu au printemps à Montréal pour l'érection du monument Maisonneuve ce gentleman farmer a l'intention, pour honorer le pays qu'il habite, de prendre le nom et le titre du célèbre voyegeur, don! il est actuellement le soul représentant ?Tout cola est loin d'être banal et si celle chronique ne sous à par trop enuuyés, si l'aimable M.W.Grignon y cousent, nous vou» dirons dans un prochein numéro quel et celui de vos voisine qui vait faire rerivre parmi vous le nom et les vertu« du brave Mnisonneuve, voire immortel ancêtre.parfait, mals alors {1 y a ua moyen | Cru G.V.Sie Agathe, 2 février 1904.Quarante Heures.\u2014 À l'occaston des Quarant» Heures, les Révds MM.A G.Moreau.curé de Sie Marguerite.J.Limoges, curé de Ste Lucie, 8.A, Moreau, euré de Ste- Agathe, P.81-Plerre, curé de 81.Bavveur, J.Rochon, curé de Si-Hypolite, sont venus préter leurs concours à notre curé le Revd M.Z Rnus in.Les offices se font avec une solennité inaccoutumée puisque l'on voit les diacres et sous-discres.Cnférence.\u2014 aujourd'hui le 20 après l'uffice divin, une conférence agricole a été donnée par le Révérend Mousieur A.G.Moreau, curé deSte-Marguerite, nommé récemment missionnaire egricule par Sa grandeur Mgr Fabre.Les salles de l'école étaient littéralement combles : et le conférencier a traité son sujet avec une habileté consommée quoiqu'il ne soit qu'à son début Après avoir démontré clairement qu'il était ausei facile pour le eul- tivateur des montagnes de s'enrichir que pour le cultivateur de la plaine.11 s\u2019attaqus à truis des principaux écueils qui nuisent besu coup aux succés de la classe agri: cole 10.Is paresse Fo.le luxe 30.l'ivrognerie.L'étonuement des cultivateurs fut grand, quand le conférencier après leur avoir sypris que le Dominion dispensait $21.666.000 pour le pain, $22.475.000 pour ls viande, il dépeussit 850 0U0,000, pour les boissons puivrau- tos.Ilya en effet de quoi faire songer ! Je conseille aux cultive teurs de ve livrer sans hésitation à l'industrie laitière qui, à elle sru- le, a rapporté dans un an pour la paruisse de St-Jurtin $24,000, St- Jeun de Maiba 833.000, St Ferdinand d'Eulifaz 820.000 et la Baie du Fibre, $75,000.Voilà des chiffres éloquents qui devraient une fois pour toutes, engager L08 routiniers à laisser de côté la culture du grein sur grain pour adopter ln fabrication du beurre et du fro- wage.Officiers du Carcle Agricole Les directeurs de notre cercle agricole, sont: MM.J.Bte Hohémier, Michel Legault, Fre.Beuuchamp, Joseph de Repentigny.Michel Groulz Phidime Morin, ot Fre.Groulz.M.Phedime Morin, a été nommé Président, M.J.Ble Bohémier Vice-Président, et le Dr.Grignon | sec-trés.Ou espère voir que le nombre des membres du cercle agricole s'élever à 200.Tous les jours il y a de nouveaux convertie et nous croyons sans peine que pas un seu) de la paroissse restera en arrière.La demande de l'avoine Prise Cluster ent tellement forte qu'on ne pourra pas remplir toutes les com- imaudes qui nous arrivent du Sud de la Province.Nous vandons cette avoine 80 cts le minot par 40 Iba, livrée, aux chars.Les cultivateurs ici ne veulent pas en semer d'autres à l'avenir.La demande des patates Red Dakrda oot sussl tide forte ot lea cultivateurs sont trds coutent du prix puisqu'ils vendent 1 centin ls Ib vu 66 cts le minot, oe qui pale bien mieux que ls cuture du grain.Activin.COLONISATION Lac Pie 1X, 29 Janvier.1804.Dr W.Grignon, Bie-Adèle, Cher Docteur.permettes-nous de vous donner quelques détails de presque tous les jours ; ile sont heureux ces braves colons de trouver aujourd'hui au milieu du grand bois Chupleau une maison chaude, et des gens qui les secoursnt dans leurs traverses, et quel plaisir pour eux, maintenant de voyager entre le Nominingue et L'Orignal prinei- palement pour les mères de familles et leurs petite enfants.Parmi ces familles nous avons eu le plaisir de recevoir noire ami M.J L.Globenrky et M.W.Cloutier de Ste-Kustache et qui ont été en- rhantés de voir aujourd'hui au beau Lao Pie IX une habitation pour ls commodité des voyageurs, qui vont s'établir dans cette belle vallée de la Lièvre et la Kiamike.Plusieurs familles qui ne devaient monter que l\u2019élé prochain sont maintenant rendues, car elles sa- valent que le projet du chemin Chapiesu pourraient leur être moins pécible.J'erpère, cher docteur, que nous aurons le plaisir de vous voir de pasrage pour la Lièvre l'été prochain, et vous qui aimes la pêche vous aures sans doute satisfaction ici dans nos beaux Ince en tirant de belles truites grises de vingt & trente .be.Mais recarques bien qu'il vous faudra autre chose pour jes prendra que votre ancienns pe tite ligne de tit à coudre et voire hameçon d'épisgie.Bien 3 vous, Jos.et Ava Foariza\u2014\u2014e>=- mm BOX VOYaus De le Preses du 20 février Sur l'invitation de l'hon.M.Starnes, plusieurs de ncs principaux ortoyens appartenant à la politique su heut commerce, à is finauce, su bane, au barreau, éte., se sont réunis hier soir au club St-James puur souhaiter bun voyage à l'hon.G.A.Nantel, winistre des Travaux Publice, à l'occasien de son prochain départ pour l'Europe et le Terre-£ainte.Un délicieux goûter à été servi aus invités.L'hon.M.Starnes présidait.Etaient présents, outre l'hôte de [la suirée, ies bon.L.O.Taillon, J.| Tasé, J.R.Thibaudeau, J.Royal, ;H.Archambault, P.E.Leblanc: M.le juge Gill, le maire Villeneu- {ve, Dr.B.Luchapelle, M.P.KE.P.'f.achapelle et Rudier, MM.J.G.H.Bergeron, M.P.; T.G.Shaughnes- »y, Richard White, H.Beaugrand, R.Préfontaine, M.P.; D.Macmaster, C.R.; A.A.Atwater, G.F.C.Smith, De MoCallum, C.tt-Louis, A.Rasa, F.Benoit, J.U.Emard, U.W.Parent, L.H.Taché, J.Taché, U.Æ.Dansereau, Em.81 Lou's, U.A.Drolet, L.J.Furget, A.Dansereau, C.C.Clugge:t, C.A.Geoffriun, C.R : G.A.Hughes, T.Berthiaume.Les invités absents étaient l'hon.G.À.Ouimet, l'hon.A.R Angers, W.Wainwrigbt, W.C.Van Horne.ie juges 8.C.Wurtèle, et L.O.Loranger, A.F.Gault, thou.J.8 Hall, 'bon.F.Mar chand, M.D.Girouard,C.R., Geo.G.Foeter, L Z.Juness, MN.P.;8.Beaudin et H.Graham.Ces derniers ne sout excurés dans des lettree d'excuses.La soirée a été pleine d\u2019entrain.L'hon.M.Nantel part aujour- d'hui pour New York, accompagné de Nwe Nantel.Il s'ombarquers pour l'Europe à la fn de la semaine.Oa sait que l'hon.L.O.Tai:lon era chargé de l'administration du département des Travaux Publics pendaut l'absence de l\u2019hon.M.Nansel. i + LE NORD \u2014 \u2014 mate LES CHERCHEURS D'OR PREMIERE PARTIE I était à la Gin de novembre 1840 La saison des pluies forçant ler mineure à quitter momentanement les placeres, les chercheurs d'or arri- valent en foule À Ben Francisou.Bien que cette ville eût déjà pris un prodigieux développement durant les deux années qui venuient de s'écouler, alle ne comydels eucore que elnq où six mille maisons et une 1entaine de mille habitants tout sy plus.Cette population s'augmentait chague jour d'une multitude d'étrangers accourus de bous les puinte du globe.Malgré Jes tentes 1 les baraques on bois qui s'éevoient, comme pur eurbantement.sutour de quelnes maisur« de briques ou de sierres, les étrangers et les mineure afflunies.t en -§ grand nombre, qu ile ne parrensest qu'avec Is plus grande dificulté d we procurer des lugauweats.Compo-ée pour la plupart.ainsi que les autres maisons de la ville, d'un seu) étage ot d'un res de chaussée, les liôtels étaient complétement rempli-.Or, Die : vai ce que voulait dire le mot rempki, à cette époque vÙ vB sppartement fort modeste ve lousit de troi- à -suatre cents dollars par mols.Peu de voyageurs porsfdaient, naturellement, les ressources nécessaires pour s\u2019acourder le luxe d'une chambre.Heureux encore celui qui pars enait 3 trouver pue petite place dans quelque pièce déjà occupee par dix au ividus.tr Fira une nuit sombre of pluvieuse, une vingtaine de mineure, en quite d'un hotel.ermaient en inaugréant dene los urs fangeuws de fen-Fruselsen Cing ou six d'entre eux montaient des chevaux eflan- Quis ob eouverte de boue, D'autres cheninniertà pied, suivis d'une rorte de vharretie chargée de leur» bagages.Quelques « ua éconu- mnes, ou moin heureux dans leurs explorations.portaient sur le dos leurs vétenients de rechnnge vt quelques uvtenslles de cui-ine.le tout roulé danse une ou dle:ix couveriures.Des jiorhes, une hache, quelque foin iméme une tente, et uni crible où ut craddie uttaché eur le paquet, complétaient re chargement.Son poid- eût écrasé den épauies moive vobusies que celles de la plupart des vigourznx individus qui formaient ia œsjorité des chercheurs d'ur.Bien qu'ils arrivassent ensemble à Sen Francisco, ces mineurs ve nalont de placeres différents.Le hasard soul les avait réunis «ur la route Parmi eux se trouvaient, pre-que en noulre égal.den Français, de< Abglais, des Amériosins et des Mexicuine.Un heureux succès avait rans doute couronné leurs travaux.car, en dépit de la p'uie qui tom- bait À torrents et des fondrière« dans lesquelles tls enfonçaient parfoie | avr.jusqu'aux genoux, les voysgeurs causaient gaiement, et inélaieut de Joyeuses plaisanteries aux malédictions que -eur a:rachaient par mio- temts l'orage et l'état des rues de Ser-Franci-co.\u2014 Voici un bôtel !v'écris enflo vu Français, ex marchand de sa von, nommé Loui- Ribonuenu, dunt l'accent provençal indiquait suffi- sammant Forigine.Comme il schevait ces paroles, les yeux fixés sur ce qu'il prenait pour une enseigne «d'hôtel, il enit le pied dans un trou rempli d'esu, ot tombs de toute sa hauteur au beau wi ieu d'une boue nuire # infecte.Le provençal aurait eu beaucoup de peine à ve tirer d'affaire sans le sscoura empressé de +on compagnon de dacer.Ce dernier était un rand et maigre Irlandais, que Fo instr avaient baptisé du surnom pH Bueolick.4 cause de res perpétuelien chansons en l'honneur de la veste Kein.Pendant qu\u2019il rerevait Ribonnesu.un Mez\u2018exin nommé Kntiques Mundins dirigen la lumière de «a lanterne eur l'en-eigne, qui se trouva être celle d'un magasin d'habiliements.\u2014 N'importe, reprit le Provençal.je suie certain, moi, qu\u2019il doit y uvoir un hôtel dans cette rue.\u2014 Ribunneau pourrait bien avoir raison, dit le Mexieain.car Jenkine ven va tout seul en avant.Chaque fois que ce damné Yankees sent une ou un rancho, il ne manque jamuie de preiidre «es devants ain = Est-ce que vous arrives au-oi ?demandèrent-Jle au Français, dont les vêtements vemb.aloni.comme les icurs, aoû: orts de hue et ruise- 1-uts d'eau.\u2014 À l'i.stant même.Eh, big 1, Jak, Phim taudit, ford Vanloll re en arrétont ie au (#>au0.aveu juré le nous la:e-er mou de faim «t soif 1 le brovisiens que ju l'avals commsndé d'sp porté dans 10a chan Juë gromela ute réponse, tout en distribuent du vin et de la bière aus mineurs, = Restos done A seuper aves nous, Vandoilles, lui dirons quelques uns des convives.It hésita un moment ; puis avec le geste d\u2019un homme gai preed sou parti, i out uelques mis au garge.PE oye tranquille.Hoa tour, répoodis œlul-ci, je vais porter à Madause tou: ee wl lui faut.= Tiens, v%cris lo Proveugal, vous aves done votre.\u2014 Ribounesu interrom dt vivement M.Vaudeilles, vous oublies trop :0uvent que jo déte ste les questions indiscrètes.\u2014 C'est bias © 8 Lian, répliqua son comp triots, «a peu déecon- cerid.on se conformers désormais à vus ordres, Monscigneurus y où çage, repri.Vandeilles d'un tou ese.Puis, s'asseyant à côié des autres conrives, il attaqua vigoureuse nent le rumjateak, le jambon et lea coserves à « vinaigre.Pendant quelque temps, on n'enteudit que ie cli-puetie des fourche ties ot des cou- taux.Au bout d'une denii heure de cet vxereice, qu'aceum(mganient se fréqueutes libretions.Un joyeux eutrain coinimençs à re repandre puri les miners.Ile so livedreut bientôi à tous les éclats d'une bruy- note gaieté, vans se préoccuper des durineurs couchée À côté d'eux.Ou prépira du ;-unch et du grog On ailuma des pi,:04 et des cigares.Avant que «lix minutes +@ fusrent écoulvez, une quinzaine de voix s'élevèrent eu tue tempr.Le- vus chaniaient, les su*res racontaient des histoires oe diggers vu comuençaieut des pluisauteriee d'un sol peu attique, qui \u201c'éterguaient dans de Formidubles éclate de tire.\u2014 Ab ! sl tous avions des cartes ! »'écria un mineur du Kentucky.\u2014 Deusander su garçon.dit Vandeilies.Un réveille Juë, qui dormait daus uu coin.Fi répondit par un refus péremptoire, ; \u2014 Nous n'avons pas un -eul jeu de cartes, vjouta-t ii ; d'ailleure, il n'est pas d'u-age «de jouer dans les hôtela à cette houre dle la nuit.uterroumpu pas uv bourra de maiedicifone, Joë profite de ce que tout te monde lui purlait 4 Ju fol pour ne répundre & personne, 66 re \"auva au plus vite.\u2014 J'en ai bien, moi, des cartes, dit en se levant sur Je coude un Mexicain couché au fond de Ja salle, que le tepage des nouveaux arrivés tennit éveiilé depuis quelque tempe.\u2014 Dounes ! »'écrièrent cing ou six mineurs en courant à lui.| \u2014 Six beaux jeux tout reufs que j'ai achetés ce matin, ajoutætil.\u2014 Dunes dou | reprit le chœur des mineurs.\u2014 Jen veux deux cents dollars.\u2014 Que Satan te torde le cou ! 8t Jenkins Pour dix dollars, on en achèterait le duable.= Ou, i les boutiques étaient ourertes.C'est à prendre ou à jais En Californie, à cette éjwique, on pouvait fort bien tuer un homme, \u2018ans ue querelle, \"ans avair trop à re-louter les rigueurs de is justice; tunis, en revauche, lu moindre atteinte à in proprieté vous expoenit une penduisou jmimédiste.Persoune ne vonges done à euiployer la furce pour s'emparer des cartes du Mexicain- Ciuquante d-illars, hatarda Jeukins\u2014 Bun-vir, fit :e Mexicain eu rameuant -ur ses épaules les plis de sun arse.Vaudeilles prit dans sa ceinture une poignée de poudre d'or, et choisit deux où trois pépites qu'il soupesa dans is main.\u2014 Que chacun furer comme tuvi, dit-il.Voici une once et demie pour ma part.(L'ouve d'or, l'ouce américaine, vaisit niors 16 dollar- su 85 fraucs et que.ques centimes.) Les autres wineurs suivirent l'exemple du Français, avec plus ou moins de libéralité.Leux cents duilare se trouvèrent bientôt complétés Vaadeilles.dans le chapeau duguel se faisait In Quliecte, jeta au Mexi cain Is poudre d'ur uinsi recueillie, el reçut eu echauge jes jaquets de cartes.\u2014 En place ! s'écria-t-il, en approchant de la table un grand escabeau de buis.\u2014 Que: jeu allons-nous jouer ?demauva Enriques Mundiaz.lavoir la meilleure place.busissant probablement l'exactitude de cette remarque, les mineurs bâtèrent le pas.Tle trouv\u201crent en efet Jenkinn qui beurtait déjà à la porte d\u2019un hôtel.Comme on tarusit à ouvrir.les cou; 8 de pied et les coupe de poing : commencèrent À jleuvoir eur la pauvre porte nvec vue vigueur ot une rapidité qui aunançeiant fort ciatrenient des celutures bien garuies de! pépites et de poudre d'or, Après une reconnaissance réa ahle, et quel ques mote é hangé: A travers le gui:het, un garçon d'hôtel se décida | enfin à ouvrir aux Bouvraux venur, dont plusieurs semblaient être pour lui d'ancienties connais-ances.| \u2014- Des chambres.du vin da rbum, de l'eau-de-vie, du pain, de la viende ! s'écridient les miueurs.! Avec leurs longues barbes, leurs coiffures éirsnges et leurs vête-; ments de gros drap.couverts d eau et de boue, la plupart d'entre eox ; auraient 6 pris pour des brigands daus tout autre paye que la Califor-| \u2014 Nous avon» tout cela\u2026 comu-ença le garçon.\u2014 Hourrs ! orièrent joyeusemeut les voyageurs.== Kacepié des chamibres, contiuua-t il.! Un concert de rcalédictivns le donna au diable en français, en an- lois ot en eopagnoi.\u2014 Cemimen , pas une ?s'éeria Jenkins ; jo In payerai ce qu'il fau- dra, \u2014 Et nous aussi ! dirent les autres mirsurs.' \u2014 Je siens de donner la dernière à un Français, il n'y à pas cinq mioutes, répliqua le garçon.\u2014 Le partoir ?~ Pisin comme un œuf.\u2014 La \u2018ile à manquer ?\u2018 \u2014 ls y sont déjà une douraine.Peut étre, cependant, que.\u2014 Voyons toujours ! n\u2019écrlèraut les mineurs.qui youssèrent le gar- | fon devant eux.et pénétrèrent dans utie vaste pièce és à droite de, Une table en bois épais occupait !n mottié environ de la longueur de cet ajpartem:est.Les rallonges de cette table, déwmor.tées of ponées à | plat sur le sol contre la muraille, servaient de lit à p usleurs individue qui dormuient déjd.rou és dans leurs couvertures, et Is téte spjuyée | sur leurs bagages en guise d'oreiller.mineurs ee hkièrent de se débarrasser de leurs pesants fardeaux Joë Plus, ie dumesiigne de l'hôtel, posa sur la table des pièces de viande rôtie, du psiu, des conserve au vinaiyre, des pots de mou:ar- de, des jambs, uu viu.de la bière et de l'eau-de-vie.Au uoment ud les mineurs c'asseyaient a: te ir de la table, les uns sur des tabourets, les autres sur des'boncs, 1m nouvel individu entra dans l'appartement.C'Halt un homioe de trente-ciny à quarante ans.d'une tai.le élevée oi d'une av-es belle prosiaace.Bien qu'il pot At le arême cuetuime que la plupart des autres wineurs, il y avait en lui quelque chose qui fuisait deviner un individu aprarenaut à une classe plus élevée ue la majo rité des convives.Sa figure.qui avait dû être remarquab vment beile dune ve jeunesse, portait l'empreinte des passions les plus désordunnées.rides prufondes creusaient mn v \u2018 \u2014 Gurçon de l'eufor, d'écris-4-il eu s'adressant à Joi, pourquoi ne viens tu pa lorsque jo l'appelio ?\u2014 Je ne puis être partout à la (le, réplique le garçon, sans se pré oceuper de la colèse «lu voyageur.; .= Taos, c'est Vandeillvs ! exclama Ribonneau\u2026 Lenjeur, bun our.cher, \u2014 Bonjour Ribuuneau, répondit Vandeilles sn serrant la main du Procengsl A = Kat 0.que c'est là le duelliste.le James Soruby ?demands un des D ana cola qui à tué Craddie.J'enpère Lion qu'il trouvera sou twaître quelque jour.vor | \u2018net avt, ot un de leurs co Jusgu'sux pomineltes ses joues bu ent, répondit ce dernier, connu sous le s+rnom de John aufncés us d'éjais soucis et ei loués de veines rougebtres.ea voix Pauque of bras ue, ses mauidres insolenten.tout em lui r-vélait la wé- \u2014 le » purbieu ! dit Jenkins\u2014 Noi.non, o\u2019~cridreut nu-sitdt jlusieurs mineurs.qui soupçon naient Jeukins d'appartenir à l'honorable corporation des Gamblers, ou Grecs Amvericains\u2014 C'eat un jeu trop commode pour les Glaiablers, ajouts crûment un Mexicain\u2014 Qu'est-ce que tu entends jar ià ?demanda Jenkins d'un ton menaçant.\u2014 Voysus ! dit Bucolick, pss de querelles, jouons tranquillement.\u2014 Une partie de monte.propuss un mexica.n.Be« compatriotes appuy\u201csent nette motiou.[n'en follut pas davantage pour que !es Amer: us pv sovérassent dans leur intention de jouer au poker \u2014 Je vuis vous mettre d'accord, moi, dit Vandeilles, qui écoutait trunquil ewent ia dispute, Wut si oattant les cartes pour les (aire line plus fucilement et mé:er les couleurs.Nous ailons jouer le lauaque - Là \u2014 Nous ne conuaissons pas ce jeu, répliqui rent deux ou trois iadi- vides.\u2014 Vous comprendres bien vite.C'est abeulument comme lo wm mie Faites vos jeux, Me ssiours ; je prende la banque.\u2014 Puusquui ceiait ce vous plutôt qu\u2019un autre ?réclams Jenkins.Vaudeliew hnur«a les épaules sans répondre, et ver a sur la tanle une certaize quantité de poudre d'or, sur laqueile il pres son revolser à rig evupe.\u2014 Ye veux qu'on tire à qui fera la banque, moi, reprit Jenkins.= Alors nous trerons avec ceel, répondit Vandeilies, qui mit la main sur is voiguée du long coutesu de chasse suspendu à »s ceinture \u2014 Pourquoi pas?répiiqua Jeukine 6: dégaînant son bowic knife.= Voyons, Jonkine, veux-tu douc te faire écharper ?dit à demi voix John Caddie, qui saisit ie bras de son bouillant compatriote.Jause waniait 18 Luwie kaife mieux \u2018ue toi.tu sie bien.Cela n'a em- péché ce damné mangeur de grenouilles §briguet douné sux Francais par les Augluis et les Anglo-Aiméneain-) de .ui fendre lu tête en moins de deux minutes de combat.Apiès un instant d'hésitation, Jeukin« fuit par se ranssoir, tout en growmeinut quelques meuaces.Vandaiiles leva les épaules d'un air mé brisaut, el cut nen,s #& balique, que personne n'eseya de lui disputer.Rien qu'à regerder cet huin:ue manier l'ur et les ca on deri- nait 1+ joueur effréué, capable de tout vacrifier 4 sa terrnble passion.Muni d'une petite ba arice empruntée à l\u2019un des miseurs, il versalt tuconsivement dan~ un des lateaus Ia mise de chae joueur ; il rem.|» iseais eneuite l'auire plateau d'un poids égni de poudre d'ur qu'il pui Pail duus le jætit tas placé devant lui.Puis on vidait sor is tabie le contenu de chaque plateau en regard l'un de l\u2019autre, Lu sort se déclara pour le banquier Ku meine d'une demi heure, Vaudetiles eut accumulé devars lui plusieurs livres des pépites ot de puudre d'or.À © mumeut, on ouvrit violemment la pore, et trois nou veaux individus entrérent dans l'appariewent.=~ Les Giniisih | murwiurèreut quelques miceurs d'un sir conster.né \u2014 Tant mieux ! \u2019écria Jeukine, Je veux être pendu oi Vandetiles et le gros Tum ne se prennent pas à ls forge avant qu'il -oit une beure.\u2018ur 00 rurium de Goliath, sui counu que reduuté dans les res, où designait deux frères nuzétienios, dont le vtai nom était duith- ins, Harry Keliow.L'ainé, Tom, auquel le nou de Goliath d'appliquuit partioulièrement, avait une tail © gigantes ue {ion « de is, Ua wie).ot des membres énormes qui révélaient une force comme les crias d'une br.e
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