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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 19 octobre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Nord, 1893-10-19, Collections de BAnQ.

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[" VOL XV No39 La COMPAGNIE ¢1NPRINEXIE DY WORD EMPARONS-N ORD.ST-JEROML, 19 OCTOBRE 1898 OUS DU SOL.Repo en CoLi.amoRaTION \u201cLE NORD\" Journal Nebdomadaire, Publié & MiJérSme, comté Terrebonne, jar La Cio d'inprimerie de NORD.REDIGE EN COLLABORATION Dr W.GRIGNON, Directeur, \u2014\u2014 \u2014\u2014 Abonnement.«31.00 par anvée + Li $0 ¢.pour 8 mois ANNONCES Progsière Insertion .lasertions ou bad ju- nie: Annonces à l'année (aribées par contrats spéciaux.Pour annonces, abonnements, impres- 16 cts la ligne seu « sions, etc, s'adresser à .8.MAGNANT, Gérant.NOCES BE PEBLANC DE LA NARG- FACTURE ROLLAND Rans les deuils répétés qui accablent Bt-Jérome, notre vilie aurait eu hier une fite retentissante.Kn effet, la journée d'hier, dix-huit oe- tobre.marquaîit le dixième anniversaire de la fabrication de ja pre mière feuille de papier à St Jérdme.Voilà un événement qui io- térese non seulement notre ville, mais tous les canadiens français, et la Puissance toute entière.Pour St-Jérôme, l'établisseiment de cette manufacture à été l'infusion d'un sang nouveau et généreux qui nous s donné la vitalitédes centres importants.Pour les cana diens français.cette création industrielle n démontré ls force d'initiative de nos hommes d'affai res formés dans un milieu favorable.Pour le pays, elle a été l\u2019épanouissement le plue glorieax de Ia politique nationale.Libre à nos adversaires de nous contester ia valeur de cette politique, mais nous sommes certains qu'en cv juur, ils se joindront à nous en un concert de bénédictions A l'occasion de cette fete.Honneur au très regretté J.B.Rolland, l'illustre fondateur de cet établissement ! Honneur au curé Labelle, dont la sollicitude paternelle pour St-Jérôme à valu à cette ville Je siège de ces grandes oi flo riseanten opérations industrielles ! Longue vie aux fils distingués de M.J.B.Rolland qui ravent si bien faire revivre les qualités de leur admirable père ! Prospérité sans fin À cette industrie qui fait la richesse de Et-Jérôme et l'orgueil des canadians-français.LE BILL CASCRAIN Une econ L'hon.procureur de la Province & fait, ces jours derniers, une dé claration dont nous prendrons avantage.*\u201c L'ordre des avocats auquel nous nous sommes adressé, a-t-il dit, a tout notre respect, mais il n'est pas le seul i censulter dans importante question de Ia révision de la loi de judicature.\u201d Nous applaudissons à ce mouvement.C'est bien fait, sans doute d\u2019avoir consulté jes avocate.Mois ei les juges sont des hommes capables de faiblesses humaines, on Pout en croire autant des avocats, et il n'est peut-être pas trop sûr de les mettre entre le devoir et l\u2019inté- rét personnel.Or, si les avocats des chefa-lieux de distriot sont tout feu pour empêcher le démembrement des juridictions rurales au profit des villes, ne craignons pas qu'ils montrent autant de zèle contre la suppression des juridictioneappela- bles de cirouit qu'on leur donne en compensation.C'est su public d\u2019in- Ainsi la loi Casgrain en prenant forcey enlèvera à St-Jérôme la jurl diction de cirouit appelable, c'est.à-dire que pour les causes de $100 à 200, les jueticiabies devront aller à SteScholastique : c'est faire une situation injuste eux colons du Nord, qui sont déjà assez éprouvés per les frais de litige à 1a distance actuelle du chef-lieu.Nous avons déjà déclaré notre pleine et antière adhésion su prin.clpe du bill Casgrsin, nous espérons maintenant qu'aucune défec- ituorité de détail comme celle-là ne viendra déparer celte sage léglela- tion.Nous le demandons spécialement au nom du public et des colons.SITUATION POLITIQUE Nos XINISTRES à L'ŒUVRE Da la Minerve Ce n'sst pas sans un sentiment de profonde satisfaction que le parti conservaleur voit nos ministres dé- troire, avec succès, l'échafaudage de mensonges, de fauzses théories.de fallacieuves promesses, érigé par les chefs libéraux, pour séduire l'électorat.Bien que le bon sens populaire, laissé à lui-même, en face de notre histoire, puisse faire justice de l'ambitieuse entreprise dirigée, par les avides du pouvoir, contre la prospérité et l'avancement du Canada, il reste toujours quel: nne chose, à dit quelqu'un de célèbre, du mensonge.on pourrait ! ajouter des actes de l'hypocrisie or- Dans le but de rectifier l'exposé des faits, de montrer la situation politique, sous son vrai jour, de mettre au clair les intentions du gouvernement, sir John Thompson et res collègues ont déjà tenu plusieurs assemblées politiques.L'ac- cuell qu'ils ont partout reçu & prouvé, une fois de plus, la popularité dont ils jouissent personnellement let au point de vue de !a politique qu'ils représentent.Sir Adolphe Caron prononçait, à Duanvitle, Ont, un discours qui restera dans nos annales comme l\u2019une des revendications les plus vraies et les plus éloquentes en faveur de la politique qui a amené le Canada à l'état de prospérité dont il jouit et lui a créé lezbrillant avenir qu'ils en perspective.Ce n'est pas plus ici de Ja phrase de husting, mais la parole vibrante, sincère et convaincue de l'homme d'état qu'une longue carrière, une longue expérience des choses et des hommes, a éclairé sur les destinées canadiennes et sur les moy- ene & prendre, par notre pays, pour y parvenir le plus sainement et le plus sûrement possible.Ce discours est de l'histoire comparée, et lorsqu'on se rappelle le triste régime de 1874 à 1878, qui a failli conduire le Canada à un irréparable désastre financier, indus triel et agricole, nn se demande aveo l'orsteur où M.Laurier, sir Richard Cartwright et les étoiles de moindre grandeur de l\u2019autre école ne sont pas mal venues, devant un peupie intelligent et scu- cleux de ses intérêts, à précher la même dontrine que leurs prédéces seurs, le libre-échange, ou un régi me financier qui lui ressemble tellement qu'il se confond avec lul.Mais non seulement nos ndver- saires n'ont pes profité des leçnus du passé.Îlos'aveuglent sur la situations sotuelle, T!est vrai qu'il n'y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.Ile dépei- guent le cultivateur canadien sous les plus sombres couleurs, et la mission des cultivateurs de Leeds tervenie 94 de réclamer.leur dit de la manière la plus éclatante qu'ils sont dans l'erreur.Tia nient les progrès industriels et commerciaux du Canada, of, de puis 187H, nos exportations ont augmenté de $3-957,000 à 1 : 652,400 en 1892, nos compagnies de che- minede fer ont agraudi leur parcours, durant ls même période, de 6,143 milles, en 1878, à 24,570 milles, en 1983.Le succès de nos exposants à Chicago est encore une preuve irréfutable de la prospérité industrielle, commerciale, et agricole de notre pays.les libéraux accusent le gouvernement de sa- erifier nes compatriotes du Manitoba, ot le gouvernement leur déclare solennellement qu'il fera son devoir, devoir dont ilne peut dévier, celui de s'eu tenir strictement à la constitution.Non, les libéraux ne voient pas ou ne veulent pes voir.Il et à propos de leur citer le discours prononcé par \u201cir Adolphe Caron, à Duunville, ns serait-ce que ponr rafraîchie la mémoire aux impénitents, et, dans tous les cas, comme sujet digne de l'étude des howmes de bonne foi.Le NECROLOGIE Feu le Dr Guillaume Prevest L\u2019année mil huit cent quatre vingt treize laissera dos truce: vien lugubres de son pa«sage à Bt-Jérô- rue, Dans l'espace de six mois nous avons vu l'élite de noire société) décimée par la mort.Las famille distinguée des MM.Prévoat est eur- tout éprouvée : la mort a été pour eux d'une a.roce équité de partage, A chscun de ces trois vénérables pères elle à pris un fils bien aimé pout leur laisser à chacun des pe tits-enfants vtvhellos.Au Ur Guillaume Prévost appartenait le dernier tour de cette dou- leureuse série marquée du rceau futsal.C'est vendredi matin qu'il a succombé, à la résidence de son père, le Dr J.E Prévost, à une cruelle maladie que l'on ne savait incurable que depuis deux jours.Ses derniers moments furent ceux d'un chrétien et (urent marqués par un acte de force d'âme qui confirme in réputation de caractère énergique dont il jouiesait.Environ trois heures avant d'expirer, quand son frère le Dr Coyteux lui annonça Qu'il n'y avait plus d'espoir de salut, il se dressa en sursaut sur sa couche et écrivit d'une main sûre, deux lettres donfidentielles qu'il remit au Dr E.N.Fournier.La nouvelle de rette mort a jeté la consternation daus notre ville tant par son imprévu que par le nouveau vide qu'elle créée dans les rangs de notre société dont le dé funt emporte la profonde estime.Le Dr Guillaume Prévost est né à 8t- Jérôme en 1857, le à jauvier.Inclinant dans sa première jeunesse pour le goût des affuices il fit un fort cours de commerce au collà- ge de Terrebonne à l'âge de 12 ans où il conquit en peu de temps lo dipld- ma supérieur.Il fit les premières batailles de la vie, à Montréal, où il sut toujours gagner l'affection de ses patrons.Eu 1877, cédant à une inspiration qui devait lui coûter de la santé es du surménage intellectuel, il entreprit de refaire son instruction et de suivre un cours claseiqus pour #9 préparer à l'étude de la médecins.C'est au collége de Ste Thérèse que les élèves ont pu voir l'âpre tenacité au travail du nouvel étudiant, te- bacité qui ne s'est jamais deuentie depuis lors et fut payée des plus fesaion où il arrivait en 1880 en enjambant pardesus le certifiost tra.ditionne} du colidge.Ses quatre années de clérirature furent parfaite- meüt remplies, non par, touteloja.sans lui luisser les quelques trèves de rigueur où il ft connaître à ses confrères ses nombreuses qualités de joyeuse camaraderie.Adinis À pratique en 1884, il partit auseitôt pour Dublin, Irlande où il séjourna plusieurs mois et obtint tous ses degrés.De là il fut perfectionner ses connaissances à Paris où il passa plus d\u2019une année.Revenu au Canada en 1556.11 épousait, le 8 mars de la même année.Delle Blancise de Montigny de Terrebonne, qu\u2019il avait 1s douleur de perdre en janvier 1800,a près une courte maladie.À son retour d'Europe, il se fixa hles juges Strong, Taschereau Four uier, Gwynne et King étaient eur le banc, M.Curran, solliciteur-général, déclare qu'il représente le Dominion.M.Christopher Robinson se lève à son tour et dit qu'il comparaît | en vertu d'une Instruction de la cour.Le juge Tuschereau : En faveur de Manitoba ?M.Robinson : Je ne sais come ment dire.Le juge Taschereau : Tout ce que nous voulons savoir, c'est : pour qui vous com paraisses.M, Robinson ; Je compatais en faveur de la province de Mauitoba, M.Wade\u2014Je comparais au nom de la province de Manitoba.Je à St-Térôme où la clientèle ne tar dapdésire déclarer que si Manitoba est à affluer.Inutile de faire l'historique de la courte carrière qu'il a fournis à la profession et aux affaires.Personne n'a montré plus de| dévouement au progrès de sa vile] nalale.Personne n'a mis avec plus d'.10ur Le moain À la transformation et à l'eurbellissement de St-Jée rôme.Longtemps encore on se rap- pelera ses discussions chaleureuses, sesluites corps à corps avec les; préjugés d'un autre Age.Un tel civisme devait avoir sa récompense | el en janvier 1892 les électeurs du Quartier centre eu mnase faisaient de lui leur mandataire municipal.Tl dût cependant résigner non siège quelques mois après son élection pour aller À New-York étudier une Spécialité qu'il se proposait de pratiquer le printempe prochain à Montréal, en société avec son frère le De P.E.Prévost, maiutenant à Paris.La mort vient de briser tous ses rêves La couche mortuaire du défunt a reçu plusieurs riches tributs de re grets.Nuus avons remarqué une couronne en fleurs présentée par Delle Mariv Prévost, une étoile en fleurs présentée par Mde Sinaï Prévost, une croix es fleurs présentée par Mde Réné Masson, une croix en fleurs présentée par Mde Sévère Laviolette, et une carte funéraire portant don de vingt messes de requiem, présentée par L N.Dupuie.Les funérailles ont eu lieu lundi au milieu d'un concours imposant de parents ot d'amis.L'office divin divin fut célébré par le Rvd M.Lafortune assisté des Rvds MM Desjardins et Magnan comme dis- cre et vous-diacre.Un a remarqué parmi les prêtres étrangers, le Red P.Pelletier, ex-curé de St-Jérôme.l'abbé A.Nantel et 8.Rouleau du Séminaire de Ste-Thérèse.Le deuil était conduit par Dr.JE Prévost père de défunt, Raoul l'révost enfant du défunt et les oncles et frères du défunt.Parmi les étrangers, l'espace ne nous permet que de mentionner, les Drs St-Facques de Ble-Anne des Plaines, Plouffe de New-Glasgow, Laferrnère de St Jacques, Lamatche et Fafuri de Montréal.Le chœur de chant accompagné d'ur- gue et d'orchestre a exécuté avec grand effet la messe de Requiem de Perreault.Le solistes furent NM, Louis Labelle, A.Fiset, notaire Léonard de Ste-Monique, Dr Plouffe et Dr Longpré de 8t-Jérdme.Les restes du défunt ont été dé posés rous la nef de l'église auprès des restes de son épouse.R.LP EERE Les écoles du Manitoba Devant In Cour hupreme Ottawa, 17\u2014La Cour Suprême a été saisie, ce matin, de la cause des brillante succès, à commencer par son admission à l'étude de la pro- représenté, c'est simplement pour reconnaître que celte province s reçu copia de la cause de la part du Conseil Privé.Je ue me propose ja» de prendre part à l'argumentation, mais mon intention est de couiparaître par respect pour le haut tribunal de justice, qui est saisi de cette cause des écoles.Jo dois de plus ajouter, pour in pro vince que je repré-ente, qu'elle ne reconnuft pas M.Robinson comme son défenseur dans la cauee, M.Ewart, avocat des pétitionnaires catholiques, se lève alors et et commence son plaidoyer en faveur des catholiques du Manitoba, Le mode de procédure de l'orateur est le même que celui qu'il adopta quand il plaida cette nême cause devant le conseil privé.Il soutient qu'il y ava:t un droit d'appel.Le statut de Manitobs recon- Lx18 ce droit en faveur de ls minorité.Il n'y avait puisi de elatut savant l'union de cette province à la confédération.C'est depuis cette union que ja statut a Clé pansé : pour garantir les droits et privilèges donnés à la minorité, droite que l\u2019un ne peut lui enlever, ou du moins sf ces droite doivent lui être enlevés par une législation subré- quente, ils ont droit à une iégisla- tion rémédiatrice.Le juge Taschereau.\u2014Ainal vous admettes qu\u2019à moine de prouver que Ja minorité a druit à ses écoles séparées, droit accordé après l\u2019union, votre rause n'a pas plus sa raison d'être, parce que le jugement du conseil privé a décidé qu'aucun des droits existant antérieurement À l'union n'ont été juridiquement affecté par la législation du Manitoba, dans la question des écoles publiques.M.Ewart.\u2014Oui, milord, j'aé- mets que tel eat la cas.Le juge Tascherenu.\u2014Si aucun droit ou privilège n'ont été violés depuis l'union, nlore votre cause ne tient plus.M.Ewart.\u2014Oui milord.Le juge Taschereau ; Parce que quelque toit l'opinion qu\u2019on ait pu se former de la cause devant le jugement du Conseil Privé, noun en sommes tenus cependant à s\u2019en rap- purter « ce jugement.M.Ewart : Oui milord.Le juge Gwynne : Mais la légis lation pouvait-elle enlever ces privilèges qui avaient été accordés antérieurement à l'union ?M.Ewart : Nos cours peuvent rendre jugement, mais il y a encore un dtuit d'appel à vos seigneu- vies.Ily ala question des droits soquis.Autre chose est de dire que la providence a ie droit de créer des croits acquis.Autre chose est-il de dire que la province @ le {droit de créer des droits acquis, su- tre chose est de dirs qu'elle peut détruire ces mêmes druits.écules de Manitoba.Les honora-| M.Ewart comme ce alors à dée montrer que Is législature provin- oisle, en abolissant les écoles séparées avaient enlevés À la minorité les droits qui sont das, que les privilèges du gouvernement lui ont été enlevés.Il conclut en disant que les droits de la minorité ont &t6 violée après l'union M.Hobinson explique ensuite sa position dans la cause des écoles.Il dit qu'il ne prétend pas représenter Manitoba.Le juge Strong dit que le devoir de M.Robinson consistera à présenter l'interprétation des statuts qui se rapportent à la cause.Quant aux intentions et aux intérêts de Manitoba, dit M.Robinson, je ne les counais pas.Il veut prouver que l'Ate de l'Amérique Britannique du Nord ne s'applique pas à la cause.Cat acte sucu- ne application.L'Ale de l\u2019Amérique Britennique du Nord a réglé la question de l'éducation pour les autres provinces de l'acte du Manitoba l'a réglé pour cetle province elle-même.Référant au jugement du Couseil Privé, M.Robinson dit que ce jugement accordait les mêmes droite set privilèges qu'on dit avoir existé antérieurement à l\u2019union et qu'on à dit aussi avoir existé après l'union.D'après le jugement du conseil privé, M.Robinson dit que le système d'école non confessinanella n'était pas incompatible avec les droits de la minorité.Les droite des catholiques ont-ils été atteints, ou les droite des protestante vivlés?Le conseil privé a dit que non.Un protestant n\u2019était pas obligé de contribuer au soutient des écn- les catholiques et un catholique n'était pas tenu de contribuer à l'entretien des écoles protestantes.Il dit qu'on ne peut intervenir dans les décisions de la législature en passant une loi eur les écoles non-confestionnelles.LA CAUSE CELABRE Aiusi nous publions ci-dessous Ie texte officiel du témoignage rendu par 8a Grandeur Myr Fabre, dans ls cause du Canada.Revue.COUR SUPÉRIEURE Présent : l\u2019honorable ; uge Paanux10 La com ie de Publication du Coneda: Rowss, Demanderesse, Ba Girandeur Mgr Edouard- Charles Fabre, Défendeur, L'an mil huit cent quatre-vingt.treize, le douzième jour d'oetobre, eat comparu Sa Grandeur Mgr Fdouard-Charlesa Fabre, le défendeur en eette cause, Agé de 66 ans, témoin produit par ls Demandetresse, lequel après serment prêté, dépose et dit : Q.Vous avez \u2018déclaré, Monseineur, dans l'exameu qui a eu lieu fa lorsque vous aves répondu anx faits et articles, que les évêques de ls province de Québec, c'est-à- dire les provinces de Montréal, Québec et Ottaws, avaient reçu oo.! pie de votre lettre circulaire, oom- ] twr vous avez habitude de !e faire ?RK.Nuus échangeons.Q.Cette copie a-t-elle été oxpé- diée par le méme envoi que celui de la lettre aux différends curés de votre diocése ?R.Oui Q Avez-vous gris une liste des noms de ceux à qui cette lettre avait été expédiée ?R.C\u2019est l'affaire du secrétariat ; Ia choss à dû ètre faite, parce que |nous envoyuns toujours aux mé mes hommes.Q.Quel e«t votre vocrétaire ?RB.Actuellement, c'est M.Archambault qui eat chancelier.Q M.le chanoine Aifsed Arshambault ?ce cena a CAES LE NORD 2 R Oui Lu Semaine Ral et un journal dont l'udimini-tration et à \u2018évéché, n'est-ce pas ?R.C'est-à-dire que les proprié taires se trouvent parmi les prêtres de l'évêché.Q.N'est-il pas vrai que l'admi- nisiration de ce journal 8 son bureau à l'évêché ?R.Oui ; ile sont propriétaires : c\u2019est ches sux que ça se fait; lle darbrant Be te Semaine Rd fio.esi publié avec votre appro- tion.R.Les prêtres ne pourraient pas le publier aane cola, un prêtre ne doft jamais éctire anne l'rpproba- tion de son évêque Q.La couverture de la Semaine Religieuss porte qu'elle eat publiée avec votre spprobatior ?R.Oul, oni : je vous dis qu'ils ne pourraient pas le faire autre t.va Le Bon Gimbal est un autre journai publié par un prêtre ?KR.Ou .Il ne compte à oa fuce qu'il est publié avec votre approbation.RH.Il y a eu permission À l'orl- ne Q.Cette permission n'est pans ex primée.R.Ca n'est pas nécessaire.Q.Quel est le rédacteur de ce journal, la Semaine Religieuse ?R.lls sunt ruarqués sur le jor ual.Pardon.A mes yous, ce sont les pro priétaires qui écrivent.Q.Pouvez vous dire quels zont les propriétaires de ce jeurnal ?R.Ce sont ceux qui sont marqués là, M.Bruchéei et M.Archambauit.Q.Tle sont tous deux chanvines de votre chapitre, n'est-ce pas, Monssigneur R.Oui, Île sont Indépendants sous ce rapport IA, ils ne sont pas en communauté, ils ont leurs biens particuliers.Q.Ft M.Archambault, 1'un des! ; vateur doit s'effircer de labourer propriétaires de ce journal, est votre charcelier ; c'est lui qui fait l'office du secrétaire ?R.Oui R.La lettre circulaire qui et rapportée dans ia déclaration met- elle été rédigée par vous où simplement signée par vous après avoir été rédigée antérieurement ?Objecté à cette question comme illégale et inutile.Objection maintenue, la question ne se rappurtaut pas d la contests.on.Q.Avez-vous eu connaissance, Monseigneur, que cette lettre-cir- culaire ait été publiée par la Semaine Religieuse : R.Je puis dire que oui ; mais je n'en ui pan fait de car, tous les autres journaux l'avaient ; il cet probable que j'ui dû la voir dans co temps lA.Q Quaud cette lettre n-t-elle été publiée ?R.Je sais que Is Semaine Religieuse a coutume de publier les mandements une huitaine de jours après les autres journaux : c'est-à- dire à la fin de la semaine qui auit la publication du mandement est publié un dimanche.Un mandement est publié un dimanche, le lendemain les journaux s\u2019en emparent soit par sténographes ou autrement, et In Semaine Raligieuse ne le publie pas avant la in de la semaine suivante ; mais jamais la Semaine liligieuse 1e publie un man- {la flamme dont se réchauffs la famille canadienne aux jours d'ora- go, d\u2019sbandon et de deuil, On a dit que ls foi religieuse était le complément du patriotie- me ; c'est plus que cola ; Ja foi religieuse dans le patriotisme, c'est le sarfum de la flour, in sève Jans l'arbre, loxigènie dana le sep, l'ame dans l'organisme humain, le vie dans lo corps social, Fit c'est avec autant de vérité que de con- viotion que le grand lo à ses heures, Albert Delpit, écrivait après les desastre: de Ja Commune de France : + L'époque où nous vivons est sombre, Malheur aux nations où sombre Las foi robusts des aioux ! Matheur aux peuples où l'alhte lève 64 Ude à voiles Pour lancar l'ansthèee aux deux Malbeur gus cit+es vû l'Eglise Voit sas aulels sacra que brise Ll inmilteur pe vers of madi | Cast 1a ful qui fast [dma Torte § Tout s'écoule (grand allé est morte : Tout moute quand eli gran lit.* \u2014\u2014e-< tm LABOLRNS D'AUTONNE Un grand nombre de cultivateurs \\abourent peu ou point l'automne ; les une purce que disent-ils, leurs terres sont trop furies, les autres parce qu'elles sont trop légères Quand les terrsa sont furtes, on prétend qu'il devient impossible su printemps de herser les labours d'autoinne, À cause de la croute qui s\u2019est formée à la surface.Bi, au contraire, les terres sont légères, on prétend que les labours d'automne sont trop levés et qu'ils ent im possi- jections al générales, il y a vingt ans, disparalssent complètement des scrarificateurs et des instruments analogues dont l\u2019uvsge se répand un peu partout dans nos campagnes.Dans notre climat tout bon culti- toutes ses terres l'automne, parce que : lo il profitera ainsi de l'action bienfaisante des gelées, de l'air, de 1s neige.ete ; 20 il avancera grandement ses travaux du printen.ps suivant, ce qui est un avantage incalculable dans notre pays où la belle saison est si courte ; 30 il aug menters beaucoup sens récoltes, puisqu'il est prouvé que les semen ces bien faites dès les premiers jours du printempe donnent en général, de bien meilleures récoltes en grains que n'en donnent les pe- mences tardives.FAUT-IL LABUURER PROFONDÉMENT ?Cela d-pend des circonatances.Si la terre est aussi boune en dessous du guéret qu'à ls surface, et que l'on puisse égoutter toute la profundeur du labour, les labours profonds augusenterunt d'autant la couche arable, la nourriture des plantes, et, en conséquence, les récoltes.Si au cuntraire le sous sol est plus pauvre que que la couche arable et que l'un manque d'engrais où #'il est impossible d'égoutter le sous-sol, il faut s'abstenir de labourer trop profondément.Mais rien dement avant sa promulgation en chaire.Une fois qu'un mandement a été publié en chaire.oix cents prêtres se trouvent à l'avoir ainsi que les juurnaux.Si on edt publié avant ls promulgation, Fauraie désapprouvé Ia chose, Q.Bavez-vous que la MixERVE à ublié cette lettre circulaire le len- lemain du jour où elle à été pv- bliée en chaire ?R.Je ue l\u2019ai pas remarqué.JI n'est pas dans mes habitudes de relire mes maudements dans 106 journaux.(A vuiere.) \u2014e ADNIRABLES PAROLES Nous sommes heureux de reproduire le passage suivant de l'éloquent discours de l'honorable M.Chapleau, lieutenant-gourerneur, à l'Institut Canadien de Québec .encens Je vois autour de votre tri bune, comme ou le voit du reste dans tout pays éclairé, les repré sentants de l'église, ces gurden avancés qui, psrcout et toujours veillent à la conservation de la civilisation chrétienne contre les invasions qui la menacent ; contre les conltagions dissolvantes de l'ignu- tance, et les irruptions destruclives des barbares au moyeu âge, contre le doute desséchant, le inatérialis- me pourrissant et 'anarchisme envahissant de cette tin du siècle.Ne les éloignes pas ; au contrai- te, -les près de vous, ces infatigable | | prés de vo ouvriers ue l'édifice national, ces apôtres de ls foi j de la foi qui fut la boussole dont s'orienta n'empêche de faire un labour, jus qu'à neuf pouces de profondeur dans toutes les terres sue l'on peut engraisser.Les labours d'approfondissem-nt ne duivent jamais se faire au printemps.Ou n'exposerait ainal à rendre infertile toute Ia couche remuée.It faut donc faire & 'automne seulement, tout labour d'spprofondis- sement du sol, afin d'exposer la nouvelle couche remuée À l'action désagrégeante et bienfaisante de l'air, des pluies et des gelées, pendant plusieurs muis, avaut d'y confier la semence.Ces approfondissements de la couche arable doivent.en général, ne se faire que graduellement, d\u2019an\u201d née en année, pouce par pouce.Si la terre wot mouillée, il faut commencé par l\u2019éguutter profondément, autrement l\u2019approfondissement du sol serait certainement plus nuisible qu'utile.Lanouns BIEN FAITS Voici les règles d'un bon labour : Lo Tailler des sillons bien droits, auxquels sillons on conserve lee wémes proportions de largueur et se profondeur sur Louts leur lon sueur.2o Presser ioe siiloris légère- mont mais également, les uns contre les autres et tourner toute la terre du sillon, de manière à en exposer le plus pueeible à l'action du froid, de l'humidité et de ls cha: leur qui contribuent à «coeublir le ble d'enterrer les semences.Ces@b-|b par l'emploi des herses à ressort, # Faire des planches uniformes qui permettent l'ensemensement et le passage facile des instruments aratoires ; 40 Qui permettent le mall: conservation des eaux du ciel dans des terres trop eablonneu-es.On doit observer trols chores : 10 Que tous les elllons sont uniforises ; 20 Qu'ils soient de wéme nivesu, su dessus et au dessous de la id ce ; 8o Qua dans les terres mouil- plar-hes du Isbour.Cette rale s'up> pelle vale d'égouttement parce qu'elle est pius basse que le fond du Isbour et qu'elle sort de rigoles en - tre chaque planche, Mais un autre avantage de cette dernière raie c'est d\u2019ameublir ls terre, méme on- tre les planches du labour, et fe periettre à la récolte d'y pouwer|; et d'y mûrir, sans aucune perte de terrain.La terrible guillotine a œuvre EXÉCUTION D'UN PARRIOIDB Oa vientde procéder à Albi, à l'exécution capitsle du nommé ne de mort par la cour d'assises du Tarn, le 25 juillet dernier, pour avoir assansiné son père dans des conditions particulièrement horri- les.A la date du 19 mars 1893, Vey- sppelait son père dans la cave |; e prétexte de se faire aider a soulever une barrique ; au moment où le vieillard, rans défiance, t'étant mis à genoux soulevnit la futaille défoncée, Veyrios en coiffait sou père et l'enfermait dans cette étroite prison qu\u2019il avait le soin d'assujettir à l'aide d'une barre de Au bout de trois jours de ce supplice horrible le père, privé de toute nourriture et d'air, rAlait ; le fils dénaturé, trouvant la mort trop lente à venir, soulevait la barrique et étranglait le vieillard, non sans avoir présiablement ménacé es] femme et sun beau père du même sort s'ila parlaient Son crime commis, Veyrios allait appeler le euré de l'endroit pour donner les derniers sacrements à son père dangereusement malade à la suite d\u2019une chute.A la rigidité du cadavre et aux ecchymuses qu\u2019il avait à la face, le prêtre n\u2019eût pas de peine à recon- native que Veyrios père n'avait pus succombé à une mort naturelle.1! fit part de ses soupçons à plusieurs personnes de Brugnac.Le parquet de Gaillac informé de cette mort tayattrieuse, ouvrit une enquête et arréta Veyrios fils.Après avoir nié, Veyrios, confronté avec sa_ femme et sun beau- père.finit par avouer son crime, dont il raconta les détails avec un savg-froid iuoui ; il prétexta pour excuse les violences que son père lui (sisait subir.L'instruction dé montra su contraire que ja victime adorait son file, qu'elle l'avait fa vorisé au préjudice de see deux autres filles, et que l'assassin avait étranglé son pére pour se débarrasser de ce qu'il appelait une bouche inutile.Au cours des débats, revenant sur ses premiers aveux, Veyrios prétendait avoir été aidé dans l'ac- femine et son beau-père.Le jury ne tiut aucun compte de co nysième et le condamns à mort.A 5heures du matin, le procureur de la Republique, ie substitut le juge d'instruction et l'aumônier sont entrés dans la cellule du condamné.Veyrioe dormait profon- démeit : en apprenant que son pourvoi avait été rejeté, il à paru d'abord quelque peu surpris puis, reprenant son sang-froid, il s'est habillé reul ot avec ie plus graud calme Pendant la toilette, Veyrioe, qui n'était confessé, n demandé à parler au procureur de ls République.* Je demande, at-il dit, l'égalité devant la loi jil y a trols wupa bles et jo suis lo senl puni.Sans mon beau-père ot ma femme, je ne serais pas ici.\u2014Vos déclarations, a répondu le rocureur, seront retenues et si la justice découvre des traves contre ceux que vous accuses à vos derniers moments, ellesfies poursuivra.Fendant qu'on lui passait le lon; peignoir blanc et qu'on lui entou- tait la tête d'un voile noir, Veyrive u'a pas versé une larme.Il à été seulement pris d'un tremblement nerveux en montant dans le four n qui doit le conduire à l'échs- aud.A six heures, le cortège at rive sar le foiral du Castel.Viel od doit avoir lieu l'exécution.Mal gré une nuit affreusement pluvieuse, une foule énorme 60 presse autour du esrré formé par les sol- data du 1436 et s'entassu our les toi question du costume se les hommes comme En général, c'est contre l'habit noir, veur de la d Astié de Valsayre rappelle qu\u2019elle a le droit pour la femme «le porter la culotte, ot elle supplie 'éminent séna teur d'appuyer une demande, toute gne du complisssment de son crime par ss |i pharmecien, 3 -Jérdme.sespèr res de l'argent en Ration pour faire vos ache sol et à le rendre produetif ; 30 tures sux fendires, dans les arbres.Au moment où le condamné descend du fourgon, un buissiez lui donne lecture, en marehant, de la sentence Veyrioiva d pas mais avec courage A l\u2019échafaud.lents, lour égouttement superficiel possi-|Au pied de la guillotine.après ble dans les terres humides, ou Ja [Soir erabraseé sumbnier ot lo \u2014 Je demande, a-t-11 répété, l'é- genlité devant ba loi: il y a trols cospables ; je suis le seu) puni.Les nides du bourreau le cou- cheutaurla planche à bascule, le déclic est lAché, le couperet tombe un long jet de sang jaillit.juetice et faite.L'exécution n duré six lées, l'eau eut appelée dans 1a dor-|vecondes\" | Plusieurs femmes se nière raie tirée entre chaeune don tout évanoules, bes Femmes Hommes JUPONS ot CULOTTES A chaque sa'son nouvelle, Ja pour puur les dames.su frac, et le chapeau haute forme jue Îs campagne est ouverte.Il set bon d'ajouter que, jusqu'à présent, frac et chapeau ont -victorieusement résisté à tous les assauts.Le cha- au n\u2019a rien de son lustre et l\u2019hait noir n'a essuyé aucun revers.Mais, cette année, un mouvement tournant se dessine.Ce n\u2019est à In tête, ni à la poitrine, c'est en plein centre.nous ne disons pas en plein cœur i Que le ouetume i , masculin est vied.Un journal Emile Veyrios, condamné à la pei-|},1i0 4 ce propos une lettre de Astié de Valsaÿere, prési.\u2018ente de la Ligue de l\u2019affranchissement des femmes, lettre (il y a tant de fumistes !), mals qui mériterait d'être authentique.plus de ut-être Apocry phe Cette lettre eat adressée au séna- rios, babitant ie bameau de Bru-|teur Bérenger.À près l'avoir félicité te Is campagne qu'il méne en fa- eons des rues, Mde demandé à la chambre, dès 1887, nouvelle, en faveur de laquelle elle bois pour éviter toute fuite.développe les arguments que voi: \u201cBi les Grecs et Romaine portaient jadis la robe, c\u2019est avidem- ment parce que la logique d\u2019un sià- cle où la décence florissait encore la leur avait imposée.Oui ! c'est le Libertinage des sièoles de perdition «li seul dépossèda l'homme de ja robe, et en la raccourcitsant à tme- aure que montait le flot de la gangrène morale, nous conduisit in- rensillement.on passant Pia blouse des Gallo-Francs, Tisqu't cet immonde pantalon, que la Liprotestution concre la décence des rues doit rigoureusement proscrire.\u201d La conclusion est digna de l'exorde, Mde Antié de Valsayre formule cette conclusion et un projet de loi dont voici le texte: ** Le port de la culotte sera exclusivement réservé aux femmes.A partir de dix ans, tous les hommes devront être enjuponnés ; les sénateurs seuls en serunt dispen.réa.\" L'oxception faite pour les sénateurs est blessante, mnis Mde Astié de Valrayre n\u2019a pas songé qu'on pourrait lui infliger la réciproque en stipulant per un autre amende ment que toules les femmes auront le droit d'être culottées\u2026\u2026 excepté les bas-bleus.Le Linimeut Anglais contre l'Eparvin pour chevaux, enlève toutes bosses lures, molies et callenses, Kpaivin sanguins Courbes, Esquilles, Kloulfements, Fou lures, of toules maladies de la Gorge, ete.Epargnez $50 en lai-ant usago d'ens bou- Us.En vente chez le de 8.N.Fournier, fivhecos Wilkinson, de Hrownevailey, Brot slid; + J'otais dana une condition dé, anle durent trois ans malade de faiblesse «d'estomac, dyapey ot indi tinn, lorsque jn tis Tossa: Te he \u2018une bouteitio de \u201cSouth American Nurvine,\u201d qui me ll pluade Hon que la valeur «Je d> soins des docteurs durant ma vie.Je conseille à toutes les personnes faibles «lu faire nange se on précieux remède son elficacite.L'essai d'une boutesile vous cenvaincra.\u2014Veudu per le Dr.B.N.Founier, pharmacien, Kt-dérôme.{us je considère par (rand Avantage OFFERT AU PUBLIO Réduction extraordinaire sur tout lo stock de marchandises siches et d'épios- ries que je viens d'acheter de M.P.LALLIER 8 et que je veux écouler au 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Rolliml & donné hiee une (ola intime à ses contro-malires à l'oces- sion du dixième avniversaire de l'ontree en opération de la manufacture de papier.\u2014Joudi dernier le train te passagers du M.at Ü' 6 tué va bœuf à Bhawbrilge =\u20140n se rappelle l'affaire dv ls Revue des hommes du jour qui à valu une cinquiire taine de poursuil nos concitoyens, Elie sol plaides d lo mogistret Barry de Montiel qui Pas encore élionch sun Jug: t.Klle se dérouls aujourd hui à S1-scholastique où plumetles citoysns de M-Jérône la suivent.on compreud avec quel iaiéres.\u2014 Mercredi Adorn er le lièvérend Frère visiieur Je Paris, le liev, Mr Hubuc chspe- Iain de Maisonueuvé oi lu fév.Frère Pailadius Direcieur du Mont de [a Halle, Maisonneuve soni alive visiter le cure de Bt-Jovile, frère du diregteur.Memodi matin le Rev.Frère Palladius passa la journée ici cher son hesu-fidre r Anthime Lorrain.=Vaules-vous des habits élégants ?Faites voun habiller chez LA.Levr:, mar ctand-iailieur fishionable qui vient de recevoir un assortimant de tweads § sus d'automne, Buavor et Mellon d par- dus d'hiver, érnsi que da eloffes de uli pour habitlements, toujours Nits dans £ derniers goûts.Crupa eleguole of sa.sisfaisante.Érix raisonaabies, et Lous effets garintie.N.B.\u2014Hegoil tous les mois \u2018los cata da modos, «de la maison Buusrick, de New: York, LA.LEDUC, Marchaud-tsiileur, Bloc Richard, No.1 ~L'alslw deo M.ft-Charies accusé d'avoir possédé un slamb.o & Nile \u201c Maute aussi à Monsréel aux team a ax \u2014\u2014Garde=-vous un beau voysze pour le 16 coureu!, à StJoviie.où pe tienlra le comité agricole le plus inporiaut qu'on n'ait vu dans la Province, Cu sers une Iête unique en son guore.Les etrangers du Bud du comié de Monuéal et de partout devraient s'v_«on- ner rendez-vous pour voir quelle influence bienfaisance #xecce le cierge du Nord dans Ins paroisses du colonisation.0 demantte un jeune bomma bien re- comman té pour apprendre le métier de barbier-coiirour.S'adresser à J.B, AuLann.Pont de fur, Bl-Jérôme.\u2014Bamedi, est lécédée an cette vills, madame Martin Déormraux dans un âge avancé.C'est ne raspeciable ciuoyenne quia ou sa part de dévouement à noi ville Nos condoleances à te famuile.Le eh-eur de chant de la ville à fil va me- snilique service à la defunte.\u2014Técès d'enfants-M4.B.Gihault et F.Gougeon onl perdu chacun ua (jeune enfant.\u2014On se plaint besucoup de l'état d'en- tretion de la montée du cimetière.Oo\u201d Demande un Jeune commis sachant r anglais et français, pour un moaçalie.pred au bureau du NORD.\u2014La perdrix sbonde dans nos bois.Nes cuitivateurs ont méme laissé l'ouvrage pour s\u2019adonnar à cetle chasse qu'ils trou- vont plus fructueuse.\u2014Le Dr G, Borsseau qui vient d'être ad- ms à le pratique a fait avec plein suo- cès l'opération de la posiclion à un jeune Charrelie de celts ville.= Dimanch», deux jeunen artisans dn cette ville étant on promenade § Bie-Scho- lastique ont cassé la jambe d'un cheval «ppartenant à M Godfray Valiquelie qui Apprenani cette nouvelle est aussitôt allé faire luer La pauvre bôte.L'affaire cet en voie d'arrangement.\u2014Hier au midi.los passants de la rue Labelle ont eu la stupsur de voir lancé veutre À terre un cheval à l'épouvante trainant une charette à foin montes per Un enfant de six sus qui poussait des cris déchirants.Un brave cout le nom nous echappe s\u2019est jaté à ls bride du ch-val dt a sauvé l'enfant du péril.M.le curé Lafortune a fait don au chœur de chant de ostle ville d'une nou- veile partition de la meses de requiem do Perrault, Naissances En cette ville, le 17 courent, Mme Ed Marchand, une Nile.A la Chute aux Iroquois, le 18 courant, Mme P.£.Fore, os bis.J.E.PARENT NOTAIRE, COMMISSAIRE, ETC.STI KRONE Achat of vente d'immeubles sur comms.tion.Annonom tie Préts d'argent.Liquidation de Millites, Assurances sur 1a vie ol ceatre le fu.19-10-93\u201416 HOTEL du MARCHE \u2014 TREE PAR cm Louis Corbeil RUKSTONOROES, | UT-SFRONK.Lasituation en Italie Un pértoans, je irès au courant los ohio.potes | A 008 écrié à la Vérité de Paris au sujet de ce 3h users du l'avis ché des Alpes ou qui suit : \u201c Da jour an jour le situation devient us grave à ltome »4 deus toute l'itatio.ans Ise pays méridionaux ol on Bile, Crispi of ses partisans se wm gtrent Povo cateurs wt cherchentjar tous les moyens A diaceiditor Grolilti pour le faire tomber su pouvais * Las cuprie sont exosssivesm-ni montés contre ig France.Toul lo monde parle de Guerre, lost lv monde la desire, 51 dans mes conversations avec des fous nalistos ali2ns comme avec des puies ot des hoismes poliliques je puis me gunvain- Cr@ que lu guerre avsc lu Feance semble ire devenue une nécessila.* Læraisonnemeni est colui-el : Nous \u201callionsé la dérive; de jour en joie \u201c nous duvesons plus peuvres, Si nous gl.+ Londons encors quebques atn \u201c pourrons plus faire lu guerre, * Urons pas l'arçant nécessaire *, « Gels vous prouve quells est ie situa- Lion des esprite.la guerre avec ja Prance est oemsid«ves Gomigs Un\u2019 necessilé 4bsy- lua par tous jrs itaiivne.+ Bi {a guerre ne serait punt A l'exté- \u201ctuée, NOUS gurons des ésonires intericurs, La mesère, la lui, le manque de travail, Le (ris état odes finances, les scandales des banguee © qué indignation Jusque dass leu bourgades.Le pari de \u2018apposiet au parti du le ie.volulion v'ayite, est devenu plus plas antimonarchique qus jamais au roi st Ja reine de l'avoir ldche, el son amour- , froited, s'e-t changé es une hosti- Ht= presque vuvarne comre la cour, \u201c Ou fra bivu d'av iI ouvert France sur veile agilat Minernis de Fer dans Is Prevines de Quebec Les minvraux de for sunt abon tants et largement distribues dans la provines de Qu-beo : ils out eté expioitrs au t-mpe de is Colanie Francaise, mais pour différentes raisons, ols jadusirie ne n'es.jamais beaucoup develuppse, Aujourd'hui, elle pe rait prendre une importance plus gran-le et un bon avenir jui esl reservé si l'on considère la qualité des minerais ct los nombreux gissimants consales, Le fer msgnéitque forma des spas im portants notamment à Bristol et Hull, on en trouve auesi dans Greuville, à Biders tv, dans in région du Si-Maurics ainsi ju'en de nombreux points de la formation urentienae, Dans ies cantons de §'Est ii an exiate dyns Leeds, Brone, Butlon et aux environs de Sherbrooke.Ces m'neruis soul generalement de bonne qualile avec \"es Leneurs de 50 010 à 67 00 de Fer métallique sauf pour quelquus œiavrais mo.ns riches des Œautons de l'Est tenant de 40 à 30 ogo.Bur ia côte nord du golfs &i-Lau- rent, le sable magnelique s4 rencontre sn depts considerables lonmint nas Lenaur \u201cle 68 oyo de fr métallique lorsqu\u2019i est pu- rilie ; on peut citer los mines tmportantes de Muisio de Natashijuon, ste.lPinvieurr wines do Tor magnesique ont jadis clé ex- ploitees mais la neuie en opération auloue- \u201chui est cefe de Brissol exploitre pur Ennis & Co, Bristol (Puntisc.Le fr oligo se roncontra dans Ball, \"lls Calumet ot environs de Sherbrocke mus n'vsl cluellement exploite, Le minerais ces marais à ole willise rds ancieanem- ol «nx enviruis de Trom-Ri- vières el maintenaut il esl ancore raid au cherboo de heis dans trois fourneaux, un de forie cæpacite À ftarinor (près de Trois- Hivières) et deux de moindre importance 4 Drummondville [cantons te I'Kst] La funte obienue est de qua périeure et apte aux usages les plus 8, 84 pepula- tion elaut buen établie par l'emploi qu\u2019ca on fait pour la fvbrication des roues de wa- §ons de chem n de for On trouve ces mi- Berais fori, ant le fond de quelques lacs, 1olamment au Lec & ls Tortue ainsi qu'en de nu nixeux poiuls à la surface dans la vallée du St-Laurent La teneur moyenne du minérais Le] que raie au fournseu est dd'euviron de $4 070 de f-r metaliique ; il est uttlisé par les Cies suivantes : Cangila iron Furnace Co, Radnor forges, John Molougall & Co, Lrummondville, qui en 1892 en ont empluye 56,540 Lonnes.Indénendamument de cus minerais.nous devons citer les suivants de moindre importance, L'aimant naturel en pote quantité sur la cote Nord el dans l'Île Calumet, La (or ciiromisue en poche dans les ser- peutitios des cantons de l'Kal d'où de peti- les «xpédilions ont #14 faites, «t dans les montagnre de la Gaspésie, Le fer titanique formant des depôts non- sidérubles dans les Laurentides, notamment à 5-Urbain où il à été exploité et rail BANS MICChe, BUX Neji Isles, vers le luc St-Jean, à Bi-Jordme, dans Rawdon, ele.ainsi qu'en moindes quantilé dans les canlons de l'Est La pyrite de for disseminde dens toules ies formations de la province n'est pas exploitable.uous aon.LES BECOLTES Toutes les donndns qui nous sont parvenues prouvant que la récolte générale de cetle anne sera une «les plus abondantes dont le Canada ait été favorisé dupurs Inngtemps.Non-seulemant cette récolte sera de bonne quallié, mais encure etle aura élé ea- grangée rlans des conitions excepiionnei lemout favorables.Les grains dans ie Nord- Quest ot I'Untario vont fournir un rendement considérable de méme que ls ricolte des fruits et des b-guimes.Pour ta part au dire d'un grand meunier qui val allé aux informations pour son propre compte, Ja récolte «le ble du Manitoba ap;rochers les vingt milliome de boiseveux , c'est du pain & marche en respective pour le iarion.tans la province de Quebec Phim l'avoine et les pois vont suss: four- wir un fort realoment.ticle ni pe Les patates cependant, un article si cieux, fe seroat probablement pas recoi lees en bonne condition dans certaines parties de ls province Ajoulous qua pariout tes pâturages sont dans un hou etal ol fa~ vonsent une forte production de beurre et de fromage, Ca sait que le prix actuel By pour ies bons fromages réalise 90 & la livre.Tout done concours à favoriser les cul (valeurs et à Jour rendre la prosperits uu'ils attendeut «4 à laquelle lis ont droit.ais une fuis cette belle recollo fasie, ii four reste Une BUIFS opéiation à complete, {1 imports qu.Ig pe retard mi prods plac-r sur bs marche, s'ils veulent realiser suffisamment, car sulremsent ils s'expiosuront à voir les prix batsor encore of à p rire L Hous Iie fp LE NORD bls yuo de ru.ten.(\u2018est dove ua devoir pour CulLivatvurs done bien reuseigner \u201cesorimaie sur Jos sours de cha w veulest faire de l'argent.fe Jour.wits \u2014\u2014 ee Fille aux plumes La ville de Cherbourg possède, en ce moment, un phénomène m leux, uuique, sans doute, que is mond .Una enfant de six mols, Auguetlne Lavir, porte sur la téle une plu we qui tombe et repousse tous les six jours Le phéuix fabuleux renaissant de ses cendres, devient une réalité.Nous avons vu les 23 plumes qui ont poussé successivement aur la tête de cotte enfant, dit un confrère.Nous avons sssiaté, chez son père, rave ouvrier menuisier, 101 rue Ste-Honorine, & is chute de ia der- bière, Voici comment l'étrange phéno- wine se produit: risn n'est plus curieux.Un bouton se forme sur ls nuque de l'enfant.Au moment où le bouton doit s'épanouir, Augustine éprouve un petit tremblement qui snaonce une légère souffrance.bouton s'ouvre et la plume se montre poussant en courbe, de manière À atteindre toute sa longueur, qui sat de dix à douze centimètres 3 à 4 pouces.) Elle est dorée sur ses bords et préseute les nuances les plus charmantes.Quand elle tombe, teleites d'un liquide blanchâtre sortent du trou, qui ferme aussi- tt, pour ne lainser aucune trace de son existence, jusqu\u2019à ln réapparie tion d\u2019un nouveau bouton.L'enfant porte cette plume eur la tête tantôt aix jours, tantôt quatre Jours, et ce qu'il y n de plus mysté rieux, c'est que la nouvelle plume met autant de temps & pousser que son ainiée à tomber.Le père Lavir partira avec la pe uelyues gout.cettu étrange phénomène à mes sieurs les membres de l\u2019Académ'e de Médecine de Paris.Ee \u2014\u2014 Oboses et autres Acantages d'un labour profond pour da culture de l'avoine.\u2014llaus certaines circonstances, les labours pro fouds peuvent être d'un grand avantage.Un cultivateur voulant se rendre compte de l\u2019efficacué d'un labour profoud jour la culture de l\u2019avoine, destina deux acres de terre pour eu faire l'expérience, Sur un acre de terre labouré A ue Pied de profon-leur, largement her sé et biez pulvérisé, il sema un.avaine d'un grand rendement ublint de ce terrain 30 minots d'avoine pesant 37 livres an unnot.Sur autre acre de terre, tabouré 4 4 pouces de profundeur et avec les autres soins de Cuilure ordinaires, ilsema la mème espèce d'avoine ; le rendement obtenu fut de 18 minois d\u2019une avuine pesaut 32 livres an migot, Le trèfle comme engrais vert.\u2014 |i est reconnu que le trèflea la propriété de retirer de l'atmosphère, suns emprunler an sol ni fumier ni engrais, les matières nitriques en quantité suffisante pour en nourrir la plante | ut tout Ie cours de sa vegdlation.Par consé-juent les tiges et les racines du tréfls enfouirs daus le #51 lui bévéficient grante mences sont, par conedjuent, un puissant engrais pour la récalie gui doit suivre sur re mine terrain, Ce des pom.nes de terve eutévent au sol.\u2014l'uir chaque trois cent cine quante minols de pommes de lore récoltées eur tin terrain, cette recol- te etllève au sol quatre-vingt-dix Hivres de potasse.C'est dire ausez que les cendres utilisées à ta culture des ponies de terre produisent le plus graud effet suz la récolle.Vente du foin en dehors de la ferme.On reprochait à un cultivateur sou habitude de vendre au dehore le foin de ses prairies, récolté dans ler mêmes champs depuis plusieurs années, el saus Avoir engraissé sen champs depuis autani de temps.11 réporidit que ses prairies ne souffraient nullement de cetts pratique.Mais il avait soin de ue pas faucher le regain de ces prairies ct de n'y 8 faire pâturer les bestiaux.Après a fauch si le temps était à la sécheresse, fl couvrait ses p-aires d'une couche de paille, à ane épaisseur de de deux pouces.Si dans le cours de l'hiver quelques partes de ses prailies avaient souflert de la ge- oe au 1t d'empêcher l'herbe de lever, il y répaudait une légère couche de funner bien cousominé, puis Après y avoir passé la herse, il y se- wait de la graine de planies fourragères pour combler les vides, \u2014\u2014\u2014\u2014 Recueil des decisions judiciaires les plus lutoressantes de l\u2019année Ê,Î _ FEMME MARIÉE \u2018\u2014La fomme séparée «le biens d'av« son mai, ui achète du rersionuaire des biens & ce dernier, les bieus qu'il à cédés ut s'obliger à payer légalement payer les delles du matt, el cle obligation de la [nme acceptée par tite Augustine pour aller montrer ! le créancier, constitue uovation de la dette du mari.© = :=\u2014L'exception tire de l\u2019article 1301 du Code Civil no pont dtew invoquée que par lu ferme «lie.ms.ve, 81 par ses créanciers, loraque l'obligation qu'elle à coutrartée leur porte préjudi lle à été con.soutle à leu n fraude de leurs droits.DÉSAVEU :\u2014Ledésaveu d'une par- \u201cte équivaut, quant à la parte adverse, A un desistemcut de sa de le, même si le dés iveu est ren.6 quaut au procureur du requé- ten désaveu, à ran e AVIS PUBLIC la Corporation de la ville de Si-Jérôme, devs les comte et district ds Terrebounn, particulierement 8 om de La Corpor ion, & sa cons pour les fina scolaires, au mode d'élsction, aux qualillestions du maire el des conseillers, aux emprunts collection des laxve, laxalion, consolidation do le deits, slo, al autres walidres, MATHIEU er NANTEL, Procureurs de la I: q \u2018érante.StJérâme, 15 septembre 1893, * IL Aimair Îe bon pain, le bon pâté, et la bonne pâtisserie mais son estomac érait délicat ELLE AIMAIT à cuisiner, mais était latiquée dtwalade du goût et de odeur dusaindoux.Elle acheta de Ca crée qe roe ILS S'AUMERENT hus pa Jamais parce qu'elle aisalt meilleurs plate et qu'il pouvait les manger sans crainte de conséquences désagréables pour l'avenie Maintenant ILS SoxrHEUREUX d'avoir trouvé la meilleure el la plus saine graisse à frire qui ait jamais été faite [A @TToLENE.URBANK ot C vei TA \u2014 ENVUYEZ VOS \u2014 Pommes, Patales, Beurre, Fromage, Eels, Volaill:3, Feves, Peaux, etc.\u2014\u2014 SHAW & SIMPSON RECEVEURS ET EXPORTATEURS DE FRODUITS DE LA CAMPAGNE 100 xr 102 rus FOUNDLING MONTREAL, (an.Et recevez les PLUS HAUTS PRIX en argent.Ile achète it nur-le- champ ou sur commission pour 24 pour 100.Lots par wagons, une spécialité.Envoyes pour leur liste de prix.Ka rapport avec Londres, Angl., et New-York, E-U.À.D ONNE OCCASION \u2014 2 jolies t.idieons à vendre dans le bas de \u2018a ville S'adrosser à FRED.GIROUX, 8t Jérôme.BLE PROPRIETE À vendre à de bonnes conditions.située Montée Montigny.S'adresser à J.B, LEBRUN, St-Jérôme NOTAIRE Coin\"des Rues St-Goorges et Ste-Anne Au magsein de ler TreMé Côte & Che, Cremouse Porfectionnée, de ft-Jéfôme, ayant acheié le droit de me.sufuclure pour l* cuwlé de Twærebonue \u20ac savuses (qu'il peut fuuruir aux cultivaieurs crémeuss à son mug: Les avec win of Epinette, Pin, Pruche, Cadre, Bois préparé de toute épaisseur, Bois franc, Bois blanc, Lattes, Moulures, Bardeaux sciés, Clapboard, Douves et Fonds de baril.«eb de Loules sorime, Sur les arsonnes ou les animaux, sout guerivs en 30 minutes El EN.Fournier, pharmscien.8t-desome.PIANOS Expositions Universelles PHILADELPHIE, 1570- Medaille Later- LONDHES, 1876\u2014Premine Prix, AUSTRALIE, 1877\u2014Premier Prixl'ARIS, 1873\u2014Médaiile fnternationale et MONTREAL, (886\u2014Premicr Prix et deux ANVERS, 1895\u2014Grand Diplôme d'llon- 100 PREMIERS PRIX Aux Expositions ans Ciferentes parties ment sie première qualite, à un prix modé- instiuments où d'écrire pour informations.vous adresser directement atin d'acheter à mesileur marche, DUMONT VILLE riété d'ormesnents pour cimetières.P.F.E.PETIT|, Ouvrage de machineries en général ser Vieille fonte LA CKLEBAE Fatontée pes P.M.4, Moiatesh de l'Urigesl, NARCISSE BELISLE FERBLANTIEN \u2014_\u2014 CHENIN DE FER LE GRAND NORD, Lee trains voyagent comme suit sir ce chemin de for, ol ve raccorient à ceux du Pacifique, à lo gare da Ni-Jvrômu, ous los Jours excopte lo dimanche : Allan à d'Ouest.8.08 A.M.\u2014Deport do Fodulienne, de Traverse de Bilin & 513, de Glasgow à 645 syourd'hui où mains plusieurs de sec Créde très bonnss conditions On peut voir des ruhantilions de ses en sucuu temps curer une bonne riressor à N.BELISLE, Forblancier, Plumbeur of touvreur, Hus Br.Janoxe.M leparages de coute sortes exécu- Grès bas prix.Laux qui veulent se rémeuse n'ont qu'à Aliant & rin.: 8.00 P.M \u20144part «te Montreal, par le Paciti 10, do la Jouctiun wu-seriae à 1,05.de Bte-Hophie à 7,30.de New4iiae- .37, de le Troveres Mt-Lin à 4.04, tueur soux le Gode Musiesp=t, w'aidregl \u2014\u2014 à Bie-Julionan 4 5.90 pu, le 0, Qué oo, à + ILLENE Les fours de marche, le mardi ot in ven.toni dradi, le prix du passage cutre Loutes lee pue une che PEPIN, Vv UVE Wtions sur ce clomin et Moutreal est $1.25, pouvoirs spéri Paix moderes pour le transport du fret.& CIE, area miacipal, No 160, rue St-Aadré, Tousouns xN maine : tran BOOTY.rent a aire.ALEX.HARDY, 8 à tecrelaine Agent gén, du P, et des P.Quèser, te 3 mas 1n93.CHICAGO ! 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le bruit d\u2019une petite pierre se détachant d'un rocher et roulant jusque dans la plaine, le gémissement du vent dans les buissons de cactus, les ru- gissementn des aanves dans ie loin tain, tout les faisait trosaillir d\u2019effroi.Pourtant le jour vint, et dès qu'il y put voir, Mtévé monts lui- même au sommet du pie qui rer- vait d\u2019observatoire.Il fouilla la plaine.les collines et l'horizon d'un inquiet.Mais il n'entendit rion.ne vit rien que cadavre de l'éléphant tué la veille et sur lequel lusieurs hyènes o'avharnaient.Il 1 descendit et rassura les siens.\u2014 11 se peut, leur dit-il, que les esclavagisies se soient roposéa svec leurs esclaves dans notre voisinage ; mais À coup sûr ile sont partis.Nus rovisions élant épuisées depuis bier, il ent de toute nécessité que nous allions disputer aux liyènes les restes de l'éléphant que nou: étions si fiers d'avoir tué.Que les plus décidés d'entre vous 1me sui vent, vinon ls peur nous sifamera dans nos cases.Une vingtaine de noirs suivirent leur chef non sans hésitations.A peine s'étaient ils éloignés que ive femmes délibérérent pour savoir quelles seraient celles qui iraient renoveler la provision d'eau épuisée.Après de longs pourparlers, cinq d'entre elles furent chargées de le besngne Kn consé uence.elles placèrent les coquilles d'autruches dans leurs filets se muni: rent de leurs roseaux, et se dirigd- rent vera ia source.Elles allaient avec une circonspection qui avait quelque chose de risible, reculant je trois pas quand elles en avaient fait cing.se jetant l'une aur l'avtre au moindre bruit écrasant leurs coquilles d'œufs.Enfin, elles arrivèrent au détour du coteau au pied duquel se trouvait Ja rource.Les cinq femmes poussèrent un eri et s\u2019arrétèrent clouées sur place, comme pétrifiéer\u2026 Tout auprès de la source, un nuir de grande taille de formes athéti- ques se trouvait étendu.EI était criblé de biesures d\u2019où le mang avait abondamment coulé.Age nouillée, une jeune négresse d'une beauté remarquable aspergesit le front du blessée avec l'eau qu'un enfant aspirait de la source, au mopen du roseau qu\u2019une «des porteuses d'eau y avait abandonné la veille.A la vue dee cing femmee.la jeune négresse poussa un cri d'espoir et se redresen en tendant les malas vera les négresses, ses sœurs de race ; un filet de sang, partant de la poitrine, sébrait la longue tu nique blanche de ls jeune femme\u2026 \u2014 Oh | venez, sœurs, venez ! s\u2019é- eriat elle, nous sommes chrétiens et nous soulfrons, venez! nous avons besoin de secours, soulagez nous 1.Ne craignes rien ! venez | Les missionnaires de France vous bénirunt 1.Revenues de leur première stu- ur, les femmes, au lieu de répon- re et d\u2019accourir à l'appel de Nyémoéna que nos lecteurs ont reconnus, lui tournèrent le*dos et dispa rurent.La vi noire tombs à genoux à côté de Daouda et, pressant son négrillon sur son sein ensangianté, fondit en larmes en gémis:ant celle O Mère blanche du ciel, vous, du moins, ne nous wbandunnez past.Tuy, à ces femmes le désir de venir nous porter secours.Ne permettes pas que nous inourions ici de fatigue et d'inanition.Vous m'aves Juequd ce jour gardée pure et sauvée de l\u2019esciavaye ; mettes le comble à vos bienfaits, 6 duonice et bonne Mère blanche du cisi, en vous servant de ls tribu à laquelle appartiennent les femmes que je viens de voir, pour nous reconduire al linat de la mission des Pires blancs.xiv Nous avons laissé tes trois métis ! da, 03 00 le rappelle, ché entre eux et Nyémoéna tient son négrillon orphelin étroite, ment embrassé et prie de toule le ferveur de sou Ame.Mais-Vain vient da préparer trois pailles d'inégule grandeur.= Fire ! ditil à Mona-Pého qui s'exécute.\u2014 À toi, Monsé-Tonga !\u2026 Celui-ci tire la p:us longue paille ot Mata: Yala possède la plue cour- to.\u2014 À moi la suitane !.s\u2019écris t-il d'un air vainqueur.\u2014 Tu as trich6 ! ruglt Mona-Pé- ha.\u2014 Par Mahomet ! vociféru Muta Yufu.je vais to faire rentrer ces mots dans Ia gorge bâtard! Mais déjà Mons-Pého tenuit on carabine, Mata-Yafa saisit lu slen- ne, et les deux ndvereniren se dévu- rent du regard, comme deux bétes féroces se disputant uue pauvre victime : \u2014 Répète done que j'ui triché.grings Mata -Yafa.\u2014 Oui, tu as triché ! Tu tensie en mains une quatrième paille plus courte que les trois autres \u2014 J'ai triché ?\u2014 Oui \u2018 par Satan 1! ! Fttun'auras pas la belle négroese ; jo la veux, mui ! Au imôme instant deux coups (le feu se croisèrent.Immédiatement suivi d'un troisième, Matu-Yain et Mona-Pehn avaient tiré l'un sur l'autre, mais le dernier frappé au front, avait roulé eur le sol sans pousser une plainte.Auesitôt Daouda bondit, s'empare de is carabine de Monsé-Tangs, et d'une balle au cœur éteni Mata- Yafa à ves pieds.| À suivre! \u2014\u2014 EOE La grosse Caisse (Suite) Le lendewmain, nouvelle visite du maire, nouveau prétexte du bois-e- lier pour expliquer un nouveau dé- Ini.ot les jours suivants, c'était toujours le même répétition et jamais la répétition de ln Murscillaise.La roison en était que la grosse caisse allait bien lentement ; À l'iin- perlection des outils, n'était ajoutée unie coumasnde itoportante et pres- vée, de buiaseiierie ; la refuser, c'était s'oxposer à perdre le meilleur client de la maison ; prendre un ouvrier, c'était introduire chez lui un tétuvin de son travail de lu therie ; i! faisait tous ses efforts pour concilier les exigences du maire et celle du client ; il était shuri, per.lait la téte, et les voisins comiuençuient à ja
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