Le Nord, 21 avril 1892, jeudi 21 avril 1892
[" 7777000 ES ES ME ST QUATORZINME ANNEE r £ I Ee \u2014 VOL XIV No18 LE NORD.EMPARONS-NOUS DU SOL.La COMPAGNIE CINPRIMERIS DU WORD ST-JEROME, 21 AVRIL 1802 J J.GRIGNON Rédacteur No7 FEUILLETON DE TORTURE ou LES CUNFESSIONS DE SUTTEN A SUN LIT DE MORT.Le lendemain matin, un moment svant jour, je montai sans faire le moindre bruit, et entrant dans la chambre de la cage avec la botte vitrée, j'ouvris la trape et secousi le serpent sur le plancher.En tombant, le reptile produisit un bruit comme celui d'une corde mouillée ; puis ne se trouvant plus confiné dans son local étroit il commença à glisser de tous côtés dans l'appartement en aifflant et en fesant sonner ton alarme accontumée avec toute la violence qui leur est naturelle.\u2014 Prenez garde, ma chérie, w'é eriai-je alors, mon favori serpent à sonnettes s'est échappél grimpez aux barreaux de votre cage si vous ne voules être mordue! La mor sure du serpent à sonnettes est le mort certaine ! Eh ! voilà qu\u2019il re dirige tout droit vers vutre cage ! S'il s\u2019en spproche trop, mettes lui le pied dessus et tenes-le ferme jus qu\u2019à ce que je le prenue pour vous.Mais prenes garde qu'il ne s\u2019enrou le autour de votre jambe ; s'il le fait, il n'y a pas de sels qui puissent vous sauver, ma chère amie ! En disant cela, j'ouvris Ja porte de ma lanterne sourde et je vis Marthe debout sur son pupitre et se cramponnant aux barreaux de sa cage pour ne point tomber.Le casque de fer était our en tête et l'empéchait de crier et d'appeler au secours.Tout ce qu\u2019elle pouvait faire, c'était de gémir et de promener ses regards effrayés autour de l'appartement pour voir al elle apercevait le terrible raptile.Je me mis à rire en me moquant d\u2019el le.Je ne sais ei c'était à cause du bruit de mon éclat de rire ou de la lumière de la lanterne; mais le fait est qu\u2019en un clin d\u2019œil, le serpent s'élangs sur moi rapide comme l'éclair, me enisit à la gorge m'entours étroitement le cou de ses plis juaqu\u2019À arrêter ma respiration et me mordit au visage avec toute «a furur.Quoique je susse que j'a vals rendu le reptile pariaiiement inoffensif en exprimant tout le poison contenu dans son sac et dans des fanges cependant le froid contact de sa peau, et l\u2019odeur fétide de son halène me produisirent une morbide sensation qui parcourut tout mon système et qui nie rendit ai faible que je pouvais à peine me tenir debout ; la lanterne échappe presque de mes mains tremblantes.Capandant ja me remis promptement ; et, saisissant lo serpent de la main droite, près de in tête, je tachai de toutes mes forces de lui faire lâcher prise ; mais il me serrait tellement dans ses replis, que tous mes efforts furent inutiles pour le détacher de mon cou jus QU\u2019à ce qu'enfin je parvine à enlever le couvercle de ma lanterne ot ap pliquai à son onrps la flamme de la lampe.I! lâcha prise immédiate ment, et je le tins fermement se tordant de fureur dans ma main.D'abord, aussitôt que j'en fus déga- 56, j'éprouvai le désir de l\u2019écracer sous mes pleds sur le plancher; mais juste au moment où j'allais le faire, je changeai d'idée, et le jetai au vizage de Marthe.Quand ms pauvre femme avait vu le monstre o'enrouler autour de mon cou, elle était descendue de son puptire, ou- bllant tout danger personnel, et était accourue contre les barreaux où elle presssit sa fave, comme si elle voulait accourir à mon secours, malgré toute ma cruauté.Etre ain- ol terrifié en la présence de ma victime, et cela par le reptile même que j'avais apporté pour la torturer, ce fut ce qui me rendit oi furieux, et la voyant me regarder ainsi avec tent de pitié, je gringai des dents, et proférant uue borrible impréce tion jo rejetal son bras en arrière, et lui jetai avec fureur le serpent au visage.Lâche que j'étais, j\u2019eus peur que le reptile ne renouvelât son attaque contre moi, et par conséquent, aus sitôt \u201cque je l'eus jeté sur Marthe, je fis un bond en arrière et sautai sur ja table pour me mettre à l'abri de son atteinte, Je pie sais oi c'était la force avec laquelle je l'avais jeté qui étourdit le serpent; mais ne pouvant le voir, je n\u2019entendis pas non plue le bruit de ses sonnettes.Jerestai au moins cing minutes debout sur la table avant de me hacarder à en descendre.Enfin je santai à bas et sortant précipitain- ment de la chambre, je fermai la porte en toute hâte.EI fesait alors grand jour et je descendis à la cuisine ; j'y préparai mon déjeûner,.et après l'avoir pris, je retournai à le chambre de In cage, plein de rancune contre Marthe, et décidé à continuer mes tortures contre elle.En entrant, je jetai un rapide coup d'œil sur tout ce qu'il y avait- là, espérant ainsi découvrir où était le serpent.Marthe était assise dane un coin de sa cage, apparemment occupée à lire sa bible, tandis que le singe n\u2019était perché près de l'une des fenêtres et paraissait être en train de ee gratter et de se nettoyer.Quant aux grenouilles ct au ser pent, je ne pus les voir, \u2014* Voici réellement une ecène de paix et de tranquillité après une pareille excitation! m'écriai-je, amèrement désappointé de ne trou- ver-là aucun signe de terreur ni d\u2019épouvante.: En parlant ainsi j'entendis le bruit d\u2019alarme du serpent.Immédiatement, Marthe, avec son au- cienne frayeur peinte eur chaque trait de son visage, se relevs et s'élança eur son pupfire.Le singe lui aussi, bondit de son perchoir sur le haut de la cage, et parut cette fois-ci donner plus de signes de o0- lère que de crainte.Je commençai alors à me sentir plus satisfait lorsque je vis ma femme souffrir ainsi, et je fus tout-à- fait ravi lorsque les grenouilles nor- tant de nouveau de leur bassin d'eau, recommencèrent à sauter autour de l'appartement avec leurs yeux rauges et hideux, leurs corps gluants, et leur horrible aspect.Un moment de plus, et le serpent recommençait à glisser autour de la chambre cherchant une issue dans la planche des cloisons qui touchait au plancher.Voyant qu'il ne por- vait sortir de là, an colère augmenta ; ses mouvements s\u2019accélérèrent, et il o'arréta de temps en temps pour faire aller ses sonnettes.Quelquefois il se dressait aur sa queue en sifflagt @4 en faisant vibrer se langue en forme du dard, Je ta- chain sans come de le pousser vers la cage où ee trouvait Marthe afin d'augmenter la frayeur de celle-ci.Ty réussis plusieurs fois, et j'eus chaque fois le plaisir de jouir de son horrible épouvants.Mais mon amusement devait étre interrompu d'une façon inattendue: la dernière fois que le serpent glissa prie de la cage, le singe tomba tout-à-coup sur lui avec la rapidité de ta foudre, et le saissisant des pattes de devant, de derrière, et de la queue, commença à lui broyer le cou entre ses dents en poussant des oris et des grognements de rage.Le combat fut terrible: le serpent, dans ses contorsions renversa plusieurs fois le singe ; mais celui- el au moins aussi rapide dans ses mouvements, que le reptile, et possédant, pour ainsi dire, plus de sagacité et de présence d\u2019esprit, se relevait immédiatement.Enfn la victoire se déclara en faveur du singe, et le reptile demeurs étendu mort sur le plancher.\u2014 Bravo, John Wesley | m'écriai- je riant ; morbleu! Tu es un brave petit galilard\u2014, Et donc! ma chère chanteuse de psaumes ; vous devriez prendre John et le presser contre votre sein en récompense de cet acte de chevalerie à votre intention.TI est ausai brave que Richard d'Anjou et aussi chevaleresque que Bayard lui-même.Pauvra petit chevalier de la croix ! mais il a déchiré et aali son habit et ses lunettes se trouvant maintenant derrière sa tête.Pendant que je parlais, le singe Inissa-là le serpent mort et remontant sur son perchoir au haut de la cage, il commença à jaser et à ba biller avec une grande volubilité.comme s'il se vantait de cette victoi re.Tout-à-coup une nouvelle idée me vint à l'esprit.Les pattes et ls bouche du singe étaient toutes dégoutantes du serpent i sonnet: te, et je résolus de me donner le plaisir d'une jolie farce.Ainsi, entrant dans la cage de ma femme, je Îa saisis de sorte qu'elle ne pouvait ee mouvoir ni opposer de résistance.Puis, prenant le répulsif petit animal je le forçai d mettre le brae autour du cou de ma femme et lui pouseni la tête contre la figure de celle-ci jusqu\u2019à lui faire baiser vos lèvres avec les aieenes.Non son tent de cette brutalité, je lui defis la robe et enfonçai le singe dans son corsage.Elle luita avec une terrible violence ; mais liée comme elle l\u2019était, elle ne pouvait échapper à l\u2019horrible traitement qui lui causait tant de souffrances menta- ies.\u2014 Eh bien! ma chére amie, ma douce Nazsaréenne, c'est assez pour aujourd\u2019hui, lui dis-je en riant et en Inissant aller lo singe; puis je lui ôtai le carque, C'est asses pour sujourd'hui; et, maintenant, je vais vous apporter quelques rafrat- chissements, car vous deves avoir grand appétit après vos exercices.Que désirez-vous ?=\u2014O ciel! s\u2019écria-t-cile, ai ce n'était un crime iwpardonnable de se dorner soi-même la mort, je me brisersis le crâne ! Pourquoi, pourquoi suis-je ainsi torturée par ce démon d'homme ?\u2014 Parce que c\u2019eat-là votre destinée, lui dis-je en riant, n'est ce pas là une explication suffisante ?Mon but est de vous Lorturer un de ces jours jusqu'à le mort! Il y à long- tempa que mon parti est pris.\u2014Bije vous avais fait quelque tort, Jacques Sutton, répondit-elle après avoir répandu un torrent de larmes, ou si quelqu'un des miens vous avait fait quelque injure, vous suries pu alors chercher à vous venger sur moi.Mais mot qui aimais tant votre mère, qui lui fermai les yeux; moi, qui vous ai toujours aimé, et qui vous aime encore malgré tout, comment pouvez vous me traiter d'une façon ol brutale et ol honteuse ! Ah 1 C'est hor rible! Pourquoi Notre Père Céleste permotil de telles choses?pour que manière ?Ah! Ah! C\u2019est précisément ce que je me demande moi-méme.Mais je vous dirai le pourquoi.Mon père à moi, ce cher vieux Diable w'attache à moi et ne m\u2019abandonne pas quand j'ai besoin de son aide.Vous feriez mieux de devenir ma sœur et de servir Satan.Je n\u2019oublieral jamais la sublimité et 1a simple grandeur qui brillà- rent en elle quand elle répliqua : Oublie-moi, 6 mon Dieu, dans mon heures d\u2019adversité, ei jamais je cease de servic Ton Baint Nom, ou si je viole un seul de Tes commandements.\u201d \u2014 Je vous dirai, Marthe, ce que je vais faire.lui dis-je, avec un cal- mediabolique: Je vous parie mille plasires contre un sou que d'ici à Noël, je vous ferais maudire Dieu\u2014 Je ne veux point faire de parti de ce genre, Jacques Sutten ; mais je vous dirai une fois pour toutes, qu'il n\u2019y a pas de supplices horribles que puissies m\u2019infliger qui puissent me forcer au blasphéme Vous pouvez déchirer mon corpe, vous pouvez le détruire par le feu où par l\u2019eau; mais, vous ne pour- res jamais forcer ma langue à maudire Dieu.-\u2014Eh bien ! nous verrons cela, Madame Piété.8i votre Dieu que vous aime: tant à prier, aime réellement ses enfants pourquoi ne monire-t-il pas son pouvoir en vous délivrant ?\u2014 Je vous ai déjà répondu là- dessus.C\u2019est que telle n'est pas Sa Sainte Volonté.Mais, Jacques, tout mon sang se glace dans mes veines en vous entendant prononcer de pareil blasphèmes.Si la volonté de Dieu était de me délivrer mainte uant, tout le pouvoir de Batan n'y pourrait rien.Je ne sais pourquoi il détourne sa face de moi ; mais le Fol me dit que c'est dans un sage but, Il chatie bien ceux qu\u2019il aime bien.\u201d \u2014 Ainsi vous niez que je ne puisse vous forcer à renoncer à votre Dieu, n'est-ce pas ?lui die-je d'un ton moqueur.\u2014 Oui, Jacques.je le nie ; mals, mon cher Jacques, ne fléchires-vous jamais, ne cesseres-vous pas de me persécuter et de me torturer ainsi ?Assurément, vous seriez plus heureux vous-même ; si vous me permettiez de remplir auprès de vous les devoirs d'une épouse affectueuse cherchant à vous plaire en tout.Cela ne vous rendrait-il pas plus heureux, que de me renfermer aine si dans une cage, comme une bête feroce et d'ajouter chaque juur chaque heure à la somme de vos péchée, en torturant une pauvre femme, faible, sans secours au monde et qui n\u2019a rien fait pour vous offenser ?\u2014 Mais pas du tout, certainement non,, simple de Sion que vous êtes.Mais n'importe pour le moment : je ne veux plus vous entendre débiter ces bétises-là.Taises-vous à l\u2019avenir, ou bien je vous coiffe de votre bonnet et je tourne l\u2019écrou jusqu'à vous couper la langue dans la gorge et vous empêcher de l'avoir sd bien pendus dans ls Louche.Elle ne dit plus rien ot alls o'as- soir tranquillement dans un des coins de es cage, évidemment en proie à l'incertitude et à la crainte de ce que j'allais encore faire contre elle.LA BOTTE DE FER Dans le volume où l'on decrivait les divers instruments de torture employés par I'Inquisition en Ee pague, je trouvai la description d\u2019une machine de torture que j'eus la fantaisie d'essayer our ma (om quoi ne vous rebute-t-il pas de quel.! me.C'était appelé la botte de for.Tl se composait de six bandes de fer modelées et travaillées de telle sorie que quand toutes les parties étaient ajustées dans leurs respec- lives positions, cela formait une butte comme celle d'un homme.À l'ortell,au coup de pied ot à In che ville il y avait des écrous qui, étant tournés, pouvuient causer à Ja victime sur laquelle la botte était ajustée, les tortures les plus horribles.Une fois que j'eus pris le parti d'infliger cette torture à ma femme, je me mis à construire la butte.J'a- vaie déjà fabriqué plusieurs instruments de torture.mais je ne m'en étais pas encore servi.Pendant tout le temps que jetra- vaillai à In conetruction de 1a botte de fer, Marthe ne cesss de me surveiller avec un intérêt croissant et plongée dans Ia crainte; mais eile n'oss me demander ce que c'était.Un jour que mon ouvrage était presque achevé, je le pris dans les mains et lui dit: \u2014 Marthe, devinez ce que c\u2019est, et pour qui je le fais.Ma pauvre femme jeta les yeux sur Ja botte, puis sur moi, et avec l'effroi et le chagrin poiuts aur son visage, elle répondit : \u2014 Je ne saurais dire ce que c'est ; mais je crois que c\u2019est quelque nouvel instrument de torture et qu'il m'est destiné.\u2014 En vérité, vous êtes une excellents devineresse.En effet c'est précisément pour vous que je l\u2019ai fait, et ceci s'appelle une botte de fer.Vous l'essaierez demain matin ou ce soir même ri j'en ai le temps.Je vous dirai que c'est tout ce qu'il faut pour les femmes pieuses com- we vous qui ont le désagrément d'avoir de grande pieds.L'iaven- tion de cette curieuse petite machi- ue serait bien récompensée en Chine, car c'est la welileure chose du monde pour vous faire de jolis petits pieds.\u2014 Que Dieu me protège ! pauvre malheureuse victime que je auls ! 2'Écrla-t-e!le en se tordant les mains dans des contorsions hystériques.Puis elle se mit à pleurer ; d'abord ses sanglots étaient comme étouffés: mais peu à peu ils devinrent plus violents, et, enfin elle finit par jeter des haute cris.Silence ! vociférai-je, chatte de l'Enfer ! puis m'élançant de mon enclume à an cage, je saisis le casque d'un air menançant.Mais elle ne fit point cas de ma menace et j'eus à lui mettre vitement le cas que de fer, quoique je ne serrasse pas beaucoup l'écrou afin de ne pas lui causer trop de peine.Mais c'était assez cependant pour l'empêcher de pousser d'autres cris que des plaintes sourdes et des gémie soments.Elle continua toutefuis de sanglotter ot de verser des larmes, jusqu'à ce que fatiguée et épuisée elle s'affaissa et tomba dans un profond sommeil.Je ne pus achever la botte que le lendemain à dix heures à peu près ; mais le moment qu'elle fut achevés, mon impatience d'en essayer le pouvoir était ei grande, qu'elle était encore chaude quand je l\u2019ap- portal dans ls cage de ma femme.\u2014 Voici, mon amour, lui dis)» d\u2019un ton d'ironique affection ; a-se- yes-vous aur votre tabouret et esea- yes votre chaussure brévetée.\u20140 Jacques, ayes pitié de moi! supplia wa pauvre victime ; je vous en conjure, faites-moi grâce et ne comumettes pas une pareille atrocité.\u2014 Que le Diable vous emporte ! m'écriaije avec férocité: croyez | vous que j'aie pris Is peine de faire cette chaussure pour me lais-er détourner ensuite par vous du plaisir que je me propose d'aveis en vous l'essayant?Mettes-moi cols tout de suits; Otes cette pantoufle, où mettez cette botte.\u2014 Ne tuites pas cela, Jacque, su nom du Ciell ne le faites past Et ellelcontinua & me supplier ainsi, rejetant son corps en arrière et n'o- bélssant pas à ce que je lui disais de faire.\u2014 Vous ne voulez pas m'obéir, eh?après avoir promis devant l\u2019autel de m'aimer, de m\u2019honorer et le m'obéir ?lui dis-je en faisant siffier mes mots entre mes dents.Je vous moatrerai si vous pouves ainsi violer sciemment vos vœux de mariage.En parlant ainel, je bondis sur elle, la renversai d'un seul coup eur le plancher et lui mit le bail- lon aûn de l'empêcher de pousser des cris pendant l'opération infernale que j'étais à même de lui faire subir.Puis je la traînai vers ie tabouret et I'y asseyant de foron, j'6- tai de son pied droit son soulier et soù bas.\u2014 Maintenant, lui dis-je, cosa- yons l'efficacité de ce nouveau genre de botte si élégant et ai commode;la meilleure invention de ce genre que le génie de l\u2019homme ait produite.Un instant après, j'avais ajusté la terrible botte au pied de Marthe.Cette infortunée treasaillit et gémit pendant que je la chauesais quoi- qu\u2019il n'y eut encore sucune souffrance.Ayant place l'instrument de torture comme je voulais, je commençai À faire tourner les écrous, pas avec rapidité, mais graduellement ; examiuant soigeu- sement son visage afin d'y lire le degré de peine.Enfin j'arrivai à avoir les écrous aussi pressés qu\u2019on pouvait les avoir par une force or- dioaire et cependant ms victime ne broucha pas et ne donna aucun ai gne de souffrance, quoique la douleur dùt être, méme alors, oxcessi- vement forte.\u2014 Maintenant, ma brave colombe, je vais gagner mon pari n'est-ce pas?M'entendes-vous?m'écrini- je, voyant qu'elle ne faisait pas at tention À ce que je disais, et que ses yeux étaient tournés vers le ciel.** Maudisses Dieu, vous dis-je ; jai vous ne voules pas que votre pled devienne aussi petit que celui de l'impératice chinoise elle-mêtue.Elle ma regarda un moment, se- cous négativement la tête et tourna de nouveau les yeux vers le ciel.Avec une délice diabolique courant dans mes veines, je tournai doucement et avec persistance chacun de ces puissants écrous, l\u2019un après l'autre.\u2014 Ah! ah! je savais bien que je vous ferais entendre raison, Madame Obatination.Ce sont ces petite écrous qui vous font ainsi pâlir ; ou dirait que vous vous êtes mise tout-à-coup à vous poudrer le vise- ge.Eh bien! donnons maintenant un autre petit tour à l\u2019orteil | ab?ah! cels vous fait suer sh?un autre petit tour au coup de pled | Ket, ce possible?quelqu'un aurait-il marché sur votre cor favori?C'est vraiment fAcheux | Mais comme ia misère va de compagnie, nous donnerons à ce petit gaillard d'en haut un autre potit tour, cf un autres en: core ! Ah ! ah! cels affecte vos cils et vous clignes de l'œil! Ah! mali- gue que vous êtes ! me cligner ainsi de j'œil quand vous saves que je suis un homme marié! Fi donc! Voyons si un nouveau tour sur ce petit favori de cor ne vous deunera pas plus de morale.Ob! oh! vous voules faire des exercices gymoaoti- ques?sautes, ssutes encore ah! ah! ah! la jolie dause à cloche-pied ! Prenez garde, gare là-bas; ne rues pas ainsi, mon doux potis oerin ! 4 suivre, - a ren tm LE NORD \u2014\u2014 \u201cLE NORD\u201d dan cu Ten pr Le Cle d'inprineris de NORD.osurs Gnsapos, Hedartaus, he ann mount reer $108 = Sone ANNONCES 10 cto la ligne seu * Toutes correspondances doivent dire ressées : u & DHAPRAU.Vormier de l'imprimerie du Nord, ti Jérôme, Co.Terrebonne, P,Qerrr LE NORD SAINTJEROME 21 AVRIL 1692.LE BANQUET Les citoyens du comté voudront bien accepter nos félicilations pour le triomphe éclatant qu'ils ont dé- eerné lundi à l'hou.Commissaire des travaux publics.Jamais notre boune ville de St Jérôme n'a vu de plus betice dé- moustrations et 'il est un homme qui doit sentir son sflection grandir pour le comté, c\u2019est bien M.Nantel.Nous emprutitons à un confrère de Montréal la relation de la fête.La ssile du festin à l'hôtel Beaulieu était décorée avec beaucoup de goût.Sur des cartouches tricolures pendues aux murailles où lisait ler noms de Cartier, Lafoutaino, Morin, Chapteau et d'autres célébrités de notre politique.Le menu préparé par un Vatel de Moutréal était irréprochable Les mets étaient cuits À point et le service des tables exécuté per de get tilles d«moiselles de St Jérôme ne laissait rien à désirer.Le menu élait composé comme suit: may POTAGE Conyommé 4 la Royale Mock-Turtle HELEVÉ Bouchée aux hulires ENTHÉES Filet de bœuf aux champignons, Epigramme de veau sauce tomate Côtelettes d'agneau aux pelits pois, Salmi de gibier à la chasseur, noTis Roast-Beef Dindonueau farci au jus SALADE Mayonnaise de howard et de volaille LÉGUNES Porumes de lerre, Petits pois, Tomates, DESSERTS Tartes assorties\u2014Fruits Gaileaux assortis, Gelée au Champagnelane mange, Charlotte Russe, A la table d'honneur présidée par M J B Rolland étaient les honora bles MM Nauiel, Taitlon, Tassé, L P Pellelier, MM E Leblanc, MPP, B Beauchamp, M PP, Jos Morin, M PP, D'ariseau, M PP, J Girouard, MP.Lorsque les convives curent fait honneur sus plats succulents qui leur avaient été servis ; le président les appela à l'ordre ot le secrétaire M Petit donua lecture des lettres d'excuses des invités qui n'avaient pu assister à la fête à cause de cir constances incontrolables.Ces let tres étaient sigtiées par les liouora- bles MX J J C Abbot, sir Adolphe P Caron, J À Chapleau, J À Ouimel, L R Masson, C B Beaubien, A J Fiynu, T Chase Cargeaiv, 3 Nelutosh, J 8 Hall, M A T Lépine, M P.Après que les santés d'usage eurent été présentées, M J 13 Rolland, le président, proposa la sauté de l'hon M Nantel.Cette prorition fut accueillie par une triple salve d\u2019applaudissements.L'hon M Nantel en répondant 9 sa santé dit que le graud principe qui agitait le parti auquel il avait l'hcnveunr d'appartenir était celui de l'homme conservateur du progrès dans l\u2019ordre.31 dit qu'ui aocistait à une manifestation provinciaie.Ce wait pas lui qui était l'objeide cet a grands ovation mals c'etait un enfunt du comté, {1 fit en quelques mots l'histoire politique du comié de Terrebonne et du rôle important qu'avaier:t joué ses représeutants en chambre à partir de Sir LH Lafontaine.*Parlaut du progrès matériel qu's- conservateur bi dit que la vuie fer- prochain les citoyens de Bi-Jérôme pourront presser la main de leurs amis do Bt-Faustin et de St-Sovite.Touchant les extravagances du enbinet Mercier il dit que la politi que de la dernière administration tous donnait la banqueroule à courte échéance, parce que ce gouver- nemeut eu remettant les detles municipales avait renoncé aux saines traditions d économie politique.Comme ministre des chemins de for I (l'hon M Nantely ne fera pas de politique de clocher, il 'occupera avant tout ds l'intérêt de la province en général.vaux publics a êle interrom pu plaudissements des convives.Si.Therése, et répondu par le sè nateur Tassé et M.Girouard, dépu- lé du comté des Deux Montagnes.Mile A Pepin, chanta ensnite d'une voix de soprano des plus sympathiques, une chanson, intitulée: la * Valse Espagnole.\u201d Son chant fut tellement admiré que les couvives la rappelèrent flèvreuse- ment pour un Wouveau morceau.Out répondu l'hounorable M Taillon l'honnorable M Pelletier.M Cook, député du comté de Drummond, el M D Parizeau, MPP.te santé est 1épondue pur M Beau champ, député des deux Montagnes Agathe.M Jos (irignon, rédacteur di J E Beauchampet répondu par M Mercier, du Quo tidien, de Lévissée par M M Filion, de la Minerve tirignes coniru les célibataires.Jodoin, avocat, êlecleurs du comté de Terrebonne.Les urganisateurs du banque blaient MMS J 8 Rollund, prési dent ; J H Leclair, vice président P N E Petit, secrétaire; P Simard trésorier; J T Boivin, D Richard J G Grignon, R Maitio!, H Dorval H Mattechapelle, L A Globemky, NG Bi lebois, Mercier, du Quotidien Jo Lé Painchaud, Théo Hamel.Vaunier, Narisee Belisle, J B Rol réa était à la veille d'utteindre Ste A Fuset, G ! Garden, Ed Marchand.De New-Glasgow : L J À Lambert, Pre Pausé, Grorges Bonnets, PA Morin, Molse b\u2019aquin.De Bi Lin: J A Lambert, De Ste Aune: Molse Therrien, De New-York : À Solomon.De Ste Agathe : V F Forget, Aravait fait le comté sous lo régime clot Murier, Donat Godin, De Ed Grignon.De Sie Thérèse: A Pilon, J le Agathe et qu'au mois de septembre Waddell, Jos Dutrisse, William Lonergan, M Ouellvt, BE N Mounier, De Shaw-Bridge : nault, Elie Latour, Bte Marguerile : C C Lajeunesse, Luc Charette, Eke Jovite : J A Christin.Ste Adèle : 8 Cardinal, O Godsmer M.Benoit, président de l\u2019associa tion conservatrice ; M T Berthiaume et Hecior H-rthelot, de La Passss ; M.Filion, de la Minerve ; Garon, de l\u2019Etendard, et M.Weir, de la Geselie, Joseph Re- IL A BIEN VOTE maintes et maintes fois par les ap- La santé du parlement fédéral à bté proposée par M Psion, avocat de L'Echo [ait le reproche suivant à Le discours du ministre des Lra-1 4, Girouard : !| + Mais ce n'est pas tout ; cs inôme gouvernement, que supporte M.Gr rouard avec un 2èle et dévouement de néophite, tie veut pas entendre parler d'enquête.M.Edgar, député d'Ontario a accusé Sir A.P, Garon d'avoir empoché $100,000 et il de.maude au gouvernement -le lui accorder nue enquête pour prourer ses accusaliors.Le gouvernemeul appuyé par une majorité rouliniére refuse carrément.Qu'a fait et que fait M, Girouard ?Pensez-vous qu'il s'est levé, comme il l\u2019avait sl bien M F G Bisaillon, CR, à proposé la sanié de la légisiature locale.M Leclair propose la santé de l\u2019agriculture et de la colonisation.Cet: etle docteur E Grignon, de Ste Nord, propose la santé de l\u2019industrie et fu commerce, Réponse par I's.chevin J D Rollaud et Ves-échevin La santé de la presse est proposée par le docteur Sévérin Lachapelle La santé des dames a élé propo- jar un discours rempli de traits sa La réponse À celte santé à été faile par MM.Beaubien, fils el M, Aithur 11 était alors trois heures du ma- 8 Mainville, À Lapierre, À Fiset et Parmi les couvives nous avons remurqué MM H G Lajoie, Dr 8 La | justice soit aveugle devant les partis vailloi, C R, E U Emard, O Lionnis, A Gérardin, F Huslubise, J N Dupuis, Ls Dupuis, J B Dupuis, Jos Martel, G Boileau, N P, Ste-Gene.| rir au mode régulier Je l'obtenir.viève, C Lionnis, M Genest, Emery | Cela nous suffit et doit suffire aux Payment, Ble Geneviève, C T Char | électeurs de M.Gironardvis, J E Vannier, David Ouimet, Le Beaubien, J.Beaubien, J Z Resther, \u2014 J M Marcotte, Béraphin $t.0nge, J D Rolland, LE Beauchamp, J Hpsorout de uc gas prolonger la polé promis, pour aider ceux qui demandaient une enquêle pour prouver le vol de Bir A.P.Caron?Puls il est resld coi sub son sige comme une {| statue de bronze! C'est un beau commencement, n'esl-ce pas électeurs des Deux-Montagues, pour noire représeniant?M.Girouard promet beaucoup aussi pour l\u2019ave nie?Il tra loin notre jeune député ! Hi v'a qu\u2019à continuer, S'il veut en arriver à manquer à sa parole, ov- blier ses promesses, ila un charmant copain dans la personne de notre illustre représentant à Qué hec! Serait-ce possible que les deux feraient la paire ?* Pour l'honneur de M, Girouard qua je crois gentil malgré tout, el pour l'honneur du comté, j'espère que nous ne sommes pas monacés d'une pareille guigne! * 1 Luc La réponse est facile.M.Girouard à fait son devoir En votant contre la demande d'enquête teile que formulée, il n'a fait qu\u2019inviter M.Edgar à préciser ses accu- salions, de manière qu'elles puis Les convives, en »e levant de tu-| ent faire l'objet d\u2019une investigation ble, ont poussé trois hourrahs éner-|sérieuse.Accuser un hormme, de giques pour le héros de la fête, JOUr | vant la chambre, de s'être rendu les organisateurs du banquet et les coupable de soustractions fraudu- || leuses sans montrer la convexité qu'elles comportent avec l'adminis ; | teation publique, c\u2019est empièter sur , | la juridiction des tribunaux et qui »[plus est, faire perdre au pays des ! [sommes énormes eu vaites recherches et en lâtonnements de preuve.Nous aussi nous voulors que la | politiques Mais nous avons la promesse du ministre de la justice que l\u2019euquête se fera si l\u2019on veut recou* Menus propes L'Echo vi os lecteurs trous excu- mique des personnalités en répli De BiJértime: Hector labelle, | quant aux injures du confrère.En Julie: Lapointe, Audré Lapierre, | voulant nous réhabiliter ions avons David Richard, G R Baker, W Hifait un penible devoir qui nous Scout, BG Laviolette, J K Parent, | commande désormais la plus stricte Le N Dupuis, C E Laflamme, Dr E |réservo à notre égard.Nous savons Qu'il existe Jans un certain public tand, E Gibault, J B Laplante, Lud- | des goûts belliqu-ux qui font dési- ger Contant, J B Mota, Adelard|rer une prise de becs entre deux Prud'houme, P Simard, R Muilhiot, | journalistes comme on aime, en Ju Boivin, J H Leclair, 1, G Robil- | certains quarliers, les batailles do lard.Alf A Lavioletie, J J Urignon, | cogs et les rondes de boxe.Théodore Griguon, Thomas Pepin, 1C Cherries, DFE lwut, PL V|reduit à n'avoir qu\u2019une aussi pitoys- Vizina, J D Guay, J M Richard, ible devise, nous briserçus notre Honorius Malle, Siméon Monotis, \u2018plume.Mais quand noire jourual sera L'Echo a montré une réserve que nous h'étions pasen dois d'aiten- dre de ses niélhodes sacs imonieuses : nous en prenons acte, Le Canada n'a pas droit de faire tes trailés, mais l'Eche à cet avanila- se.S'il veut we montrer bon prince, ous pouvous trouver une hass de négocistion.Qu'il sache concilier la courtoisie avac les besoins, hélas ! parfois serrés, de la discussion, et uous serous son liomme, L'Echo est chevsleresque & wes heures : qu\u2019il le soit toujours.Ce sera l'âge d\u2019or où nous serons tout aise de féliciwr le charmant Godfroy de ses gsillardes sithouet- tes, pourvu, bien compris, qu'il ne s'en fasse pas sue arme coutre uos anis el que ses boutades altelgnent toutes les cocardes politiques, Unie idée ! Qu'il commence par le doctem Fortier, que nous avonois tie pas comprendre du tout et qui touche parfois au sublime pour tomber lourdement ensuile dans un galimatias inextiicable.Sue Nennig daus l'Echo : * Le Matin dit qu'eu tout lemps notre clerge a travaillé à la diffusion de la science et de l'éducation.© Prouves, vil vous plait, « En alleridant nous vous rappellerons ces jours de ténèbres.où le prêtre enseiguais du haut de lu chaire que lorsguean saviiil son petit catéchisme où était assez savaut.\u201d* Mais, cher ami, soyez donc loyal; si vous demandez des preuves, yer douc prêt à es donner, Preuez-vous votre propusition du petit caterhis me pour un aphorivae ?De Mais tre, avec ses Lravers, n'elait pus un petit esprit et quand il a formule celle idée que la connaissance du petit catéchisme rendait l\u2019esfaut su périeur aux plus grands philosophes de l'antiquité, il ne coutredisait pas le De Maistre qui à dit que les évrits de Platou sont la préface humaite de l\u2019Evangile.Nous lWnons à cousiguer l'opinion d'un ecclésiastique à propos des fréquentes sorties de l'Echo contre le ciergé.Cet homme vénérable nous à dit qu'il u'y avait aveux mal à discuter les actes du clergé, en matière libre, pourvu que le ministère sacerdotal ne soit nullement inculpé.Le maiheur, a-til ajouté, est que, d'un côte, l'on crie à l\u2019influence indue et de l\u2019autre, les besoins de la défeise empêchent ies cunces- sions qui seraient parfaitement pers mises, en matière libre, de sorle Qu'avx yeux des autres croyants il ne parait y avoir jour que pour la partisannerie aveugle.\u2014\u2014\u2014\u2014 > oE\u2014\u2014\u2014 = Une opinion sur la question municipale Un reporter du Non s'est trans porté à Bie-Scholastique st ayant obtenu une entrevue du président des tenliers I'a prié de donuer son opinion sur la volte.face des ron.frères de St Jérôme, au sujet de l'emprunt, Lx Prés.\u2014En effet, j'ai sn la non- velle hier au matin en jouant aux dames, J'ai mème enteudu lire le Nord par us matchand du village.Je comprends que nos associés de St Jérôme n'ont en vue qu'une nou- velie économie, mais je ne puis w'expliquer gu'ils parlent de favo- rieer l'établissement de manufactures.La nxvonten.\u2014Voulez vous me dure pourquoi ?1 & pris.\u2014Je n'ai pas la moindre objection.C'ust simplement parce que les manufactures amènent trop de mauvais monde dans une place.Cest la malédiction, ni plus ni moins, D'ailieurs nos 1eglement- rons deforrient de trav-itlor vu fa veur de ces établissements excepte les fibriques de sabois, de chau.delle de suif, da lanternes de fer blanc, et généralement d'articles en cours duus notre consommation, dont le prix de revient, dans la fa- bricalion at home est auesi élevé que dans ces manufactures.Le Rkr.\u2014 Alors puis.j- savoir com- meut vous entendez le progrès ?Le ruée \u2014Certes oui, Qu'un confrère apprenne à faire durer une pain de souliers mous six mois de Wu que lus avires, c'est id un des mille esemples du progres qui (ail Is force d'une place daus les améliorations publiques ?Le nue.\u2014L'ecluirage ?Cunègoudeespèce d'éclairage ?que.die?porte eu porte après.tre village ?moyens de les détoutuer de veni Lu nue \u2014Que lésapprouves- vous] protestionniste le plus oxt-avagne, qui «.t jamais exist dans le temp Lx pugs \u2014Tout, en bloc.Je vous | d'après ie génér:l Francis Walker ui parlé des manulactaces, nous dé- | Madison était prolectionnisie, Jock, tesious également le luxe de ville, [sou ful sui protectionniste.Mai lo, Les troli-irs, Nous les tolérons | avec les aundes une fraction du pag, sci à cause du sol argileux «t rul [ti démocratique adop'a une polis, neux pour les chaussures, Insis À | que libre échangiste, Bi-Jèrôme qu'outsls besoin de ces larges Lroltoirs ol clitg ou six per- pari les plinteurs de coton du sug meneurs peuvent marcher de front?let abteiut sou apogée en 1832 lors \u201c* Le wouveuent prit soë origise que ceux qui le favorisaient pripeg La vuge.\u2014Nous avons réuvsi à le| les armes et deimandèreut au vo fuire mauguer ici après, il est vrai, | verueinent des États-Unis de range \"achat ruinous des fauaux de Stee} ler la toi sur le tarif, \u2018 La ferme et foris main de Jack, Lu nue, \u2014Eles-vous contre toule [sou étouffa la rebellion dans sary cine, wiuis le protectionnisme vi Le pués.\u2014Uui, excapté celui de |goureux du président out pour té 1a lune el du fanul portatif en fers |sultal de jeter entre les mains de blanc, Un bon chrétien n'a rien A | plauteurs de coton du sud le voir daus in rue après sept heures.trôle de la démocratie.Sous I St-Jérôme se ruine et se ridiculise à | fluence de Culhoun et Davis, les nos yeux avec sa lumière électri-|scignements de Jefferson, Madisog el Jackson furent repudiés et Lu pas Le ner.\u2014Quelle est votre opinion |ti démocratique s\u2019iufeodu définitive sur les systèmes préveutile d'incen- | mers À lu politique libre échaugiste Les Elats où le colon pousse, eù Le prés \u2014Nous sommes coutre | l'ou cultivait aussi l'esclavage et où Loute espèce de pormpes et aussi con | prit naissance la doctrine de la sé tre les assuratices.Noire maxime|cession élaieut de simples état est: le seau avant et la tournée del agricoles.Ces étais, croyaient que la condition économique idéale pose Lx tmp.\u2014Quel moyen proposez-|eux était d'exporter leur roton e vous d'attirer les étrangers dans vo- | Angleterre of de I'echanger pour des habits, des outils et des machi Lx pris, \u2014Je propose lous [of | yeries quelcongue.Lis détestaient Fidonc cordialameut le système fecel ici.Jamais l'étranger qui passe dans | qui les forgail à payer un tributaes Ia rae west vu d'un bou œil par nes | yyanufactnriers Yankees, collèguer, parceque ce peut être un 4 Les discours des chefs politiques dépeusier où quelqu'un qui tête le] qu sus aur le tarif, pendant 30 am dustr.e.lt uw; à J'exception à cette règle qu pour les rentiers des cam pagnes qui viennent grossir notre pari et qu'on seconuait save peine Le np \u2014Voire association est elle puissante ?Le Prés \u2014Lrès puissante, Dans nue foule de localilés nous avous fait avorter des projeis de coustrne tion de trolloirs, notammeut dans te sud du fleuve St-Laurent, A plusieurs endroits nous avons ga- guè d'éloiguer dure ou deux lieues les stations de chemins de fer des villages.Un de nos plus bea-ix suc- sis esl À St-Dainase 0d nous avons réussi à empêcher la malle de de venir quotidtenne, l'avetsuir?terrain pour fonder ici quelque éla-! ie cuntenaient que ce genre d'arge blissement de commerce où d'in |ments.Ainsi donc vivaient côteë côte, d-us une harmonie parfaits ces trois grands principes de la &é mocratie, l\u2019esclavaga, le libreéchas ge et la sécession.Après avoir fai accepter peudant un temps la des trine de l'esclavage au gouverse ment Washington, les Démocrais firent rappeler le tarif proteciesr pour le remplacer par le libre éches- ge.La protection, disaient les hes mes d'états du Sud, était trop fave rable au Nord, \u201cTelle était l'attitude du part démocratique un pou avant l'agits tion qui amena la guerre de sécer Naturellement cette questiss bruiaute absorba loutes les autre et le tarif céla la place à la question Lx nxr.\u2014Connuent envisages vous | de l'abolition de l'esclavage.Née tucine le parti républicain se décla LE Pnés.\u2014Avec conflance.Notre | ra énergiquement en faveur de h œuvre de regônération esl (rop| protection, u.ême dans ce tempi dclatantes, Il n'est pus rare qu nuire à leursadversaires.Oui ! nou commandera le respuct universel.roles.ce De la Gazette de Juliette : Nord continuent à se faire la guerre.chacun leur cause.\u201d - \u2014 La protection aux Etats-Unis l'article suivant reproduit du Défenseur de Holyoke, HISTOIRE DU TARIV, $88 KYFETS \u2018le la patrie, le libérateur\u201d du torri- ler congrès, sous la constitution protecleur Thomas Jellerson, le pb.redu parti déwocratigue, fut un Prolectionnisie, \u2018 probablement lo \u201c Nos deux confrères méritznt des félicitations pour la maniére hubile avec laquelle ils défendent |té#-tous pas surpris que la loi pre grande pour manquer son but.Du Dans la session de 1859.60, la loi reste nons voyons des conversions |protectionniste Morrill fut adoplét \u20ac | par le congrès et dans la session de nous rencontrions des hommes ins | [360.61 elle ful sauctiounée park truils qui prèchent nos idées pour|sénat, La couvention nationale dé #| 156) qui choisit Lincolu pour cas espérons qu'un jour viendra où la[didat, adopta pour plaiefonue b province ne sera qu\u2019un immense] tarif protecteur, ob Lincoln fut éls damier, que la chaussure fine nel avec ce programme.sera plus qu'un odieux souvenir et que tout le commerce national selrudissulublement marié au libre réduira À une rente de patates et de (échange.Le parti de la liberté blé.Alors le pays sera prospère ellsentait naturellement porté vers ls \u201c Le parti esclavagisie était dose protection, Aux Nordistes, voyss À ces mots le reporter prit cougé vous l'esclavage, le libre échange # de son bôte el courut à son carnet | |a sécession élajent synonimes.de voyage consiguer ces mâles pa- \u201c Pendant 14 ans, jusqu\u2019en 186k, les propriétaires d\u2019esclaver, des De mocrates, purent jouir d\u2019un tarif lb bre échiaugiste el placer le pays dat % L'Echo des Deus Montagnes et le | V6 détresse voisine de la misère en détrnisant les industries natie nales et en empdchant le dévelep penient de nouvelles.Aussi ne som tect-ice Morill adoptée en 1861, @ été le point de départ de la lui fratricide qui a tourné, grâce à Dieu, À l'avautage du Nord.* Après lu gnerre, la question de Nous couse.llons à nos adversai-| l'esclavage et de la uécession cit res politiques de méditer un peu| MOFIS, mais la troisième doctriet du parti démocratique ne l'était pas le libre échange avait sucors uu pe de vis.Mais on lui donua un swe nom, on l\u2019appela la réforme du t# * Au début il v'y avais ancune|rif, divergence d'opinion, et tous les américains après la guerre de l\u2019In-|uom et ses babits d'emprunts, » dépendance étaient en faveur d'un|méme vieille idola que vénéra) tarif protecieur, gai put protéger | Calhoun el Davis l\u2019est encore por nos industries, Washington, le père | des hommes qui portent les neds * Aujourd'hui, avec ce nouvesé de Andrews, Ruseell, Hoar, Gar Wire fut favorable à la politique(son et le resis.Cos hommes ho protertionsiste et la législation dujabandouné les grands principe qu'ils ont autrefois défendus pot fédérale de 1789, crnlicub un arti-[ewbrasser une doctrine qui doit ele qui reconnait com:ne lol lu tarif| n.issauce et sa probminence dacs« pays au vienz parti de.VPesciavage vb de la sécession.\u201c Nous avous vu cétdibent à à 1 | + .LE NORD idemocratique, nous allons maintenant étudier les affais qu'ont eu aux différentes époques de leur existence les politiques protectionuiste et li» bee & hangiste.\u201c Nous allons stablir une compe.raison honnête entre les deux polni ques pour les 30 dernières anuées, Posons d'abord eu principe qu'il faut à toute nation civilisée un revenu pour supporter les dépenses de son gouvernement.Et ce sevenu s'obtient en frappant d'imspors les articles de commerce qui sont im portés dans le pays.[y a, comme nous l'avons vu, deux sys:èmes en vogue pour atteindre ce but.L'un, de libre échange, préleve des impots qui servent exclusivensent À rencontrer les dépenses gouvernementales.Ce système est en opération eu Angleterre, Il ne met des impositions douanières que sur des dPticles qui ont en grande demande, Et il est prouvé que les arti-los ainsi luxés sont constamment en usage chez le penple pour les besoins domestiques.Il ue peureut être produits où cultivés dans le pays, et ne peuvent ve nir en compélition avec ses produe- tions comme Je thé, le sucru et le café, \u201c [æ tan protecteur t'impose pas seulement des laxes qui pourvoient aux dépenses du gouvernement, mais établit aussi des droits sur 166 marchandises importées qui viennent en compétition directe avec les industries du pays, et ajuste de telle manière les impôts que les produite étrangers ne peuvent être mis eu vente sur le marché à des prix moindre que ceux du pays.Par ce moyens, les salaires élevés de nos ouvriers sont maintenus et ces derniers ne redoutent jus de les vair s'abaisser au niveai de ceux qu'on paye aux ouvriers des autres natiour et par ce tarif aussi.les articles nécessaires an peuple pour ses besoins domestiques et qui ne peuvent être produils au pays, sont admis en franchise comme le thé, le cufé et le sucre.\u201c Dane notre prochain numéro nous étudierons les effets de ces deux larifs en établissant une come paraison entre l'Angleterre l'bre échangiste et la République Americaine, qui protège ses industries.\u201d CHRONIQUE.On dit que Paris dort sur un vol can; après les dernières explosions de dynamite au milieu des féles de la mi-carême on pensera plutôt que Paris danse sur un volcan.L'anarchieme, celte hydre aux mille têtes qui menace l\u2019Enrupe moderne n'a en effet que très-rare- ment créé de telles svènes d\u2019excita.ton, La potence américaine, le garol espagnol ont pu atleiudre quebjues- Unes da ses lêtes, mais on dirait que la police française est moins habile.H est vrai qu'il y à wn nommé Ravachol qui veut fuire prendre des vessies pour des lanternes et des bananes pour des cartouches de dynamite; mais on à bien vite compris que la police en arrêtant cet individu à voulu en vain cacher son im puissance à trouver les vrais coups- bles, Pourtant ce doit être asses [acile mettre la main sur une secte de gens, qui ne sont pas de vulgaires criminels, mais une société d'hommes mus par un principe, et dont l'intention eu faisant sauter nos maisons ast de faire sauter en même temps toutes les bases de la société moderne.En effet celte secte doit bien avoir ses clubs publics, res tavernus, ses repaires ; choses assez faciles à découvrir, Dans tous les cas, on à appris avic plaisir que le gouvernement français a décrètÿ le supplice de la guillotine pour les coupables de ces terribles désordres, Est-ce une révolte ou une révolution qui se prépare en Allemagne?Il ent encore assez difficile de le dire, mais si c'etait une révolution, on ue pourrait toujours accuser l'empereur d'Allemagne de la même pusillaniarité qne Louis XVI.La mauiüvre dont les émeutiers oul été reçus par la police allemande n signifié que «i le peuple voulait se délivrer du joug qui l\u2019oppresse, la chose ve ferait à deux; et pour le moment ics chauces jura 8 u6 plulôt es laveur de l'empereur.Dans noire pays la situation est plus calme.L'ou est paur le moment aux des titutions et aux.restitutions.La gouvernement acqnel à beaucoup renvoyé d'anciens employés du gouvernement Mercier pour en réintégrer d'autres dont les titres avaient été méconnus.Brcx\u2014\u2014 OE see Alievnsnce des cultures On sait que depuis nombre d\u2019au- nées la culture du blé dans la pro- viuce Ontario était 1eflement géné- rae & Pexclusion de loules autres récoltes qu'elle en faisait an grand commerce, 6l on lu considérait pour cela comine le grenier à blé des autres provinces dent la culture de cette céréale payait à peine ies frais de culture, par un trop giand épuisement du soi dû au trop grand abus de celte récolte, sans souger à don- uer au sol les engrais récessaires, Aujourd'hui, dans la province Outario, ceux qui sont à la tête du pro Riis agricole, les principaux egricul- teurs conseillent fortement a\u2019aban- doauer partiellement cette cullute, pour ss liveer & I'exploilation tuitié- re et à l'élevage da bétail, afin 3e donver à leur lerre leur ancienne fertilité ; car là, comme dans les anciennes provinces, le rendement en blé par arpent diminue sensiblement, Il n'ya pas de cultivateurs qui ignorent que pour avoir beaucoup de blé, il faut récolter beaucoup de foin et de fourrage, car avec peu ou point de foin où de fourrage, peu ou point de ble.Ou en d'autre termes, il fout restituer au soi au moyau de la culture des plantes qui vivent aux dépends de l'air, ce qu'ont enlevé à ce inâme sol des plautes qui vivent À ses dépens, comme nous le disons daus notre causerie.L'industrie laitière ot l'élevage du Détail, et tout principalement la bonne confection de nos prairies et te disceruement nécessaire qu\u2019il con- vieut d'apporter pour la bonne tenue der paturâges ! voilà ce donnera à uos terres leur ancienne fertilité, pouvant par là obtenir de bonnes récoltes en blé sur nue moindre étendue de terrain et proilier à la fois des revenus que l'on pourrait retirer par l'exploitation des auimaux et l\u2019industrie laitière, Des terrains auxquels on ne de- imanderait pour un certain temps que des fourrages, et auxquels on les rendrait eu lolalite transformés en fumier, acquerraient certainement et uvec rapidité un dégré supérieur, pouvant asstirez aux autres cuiteres qui suivront sur ces mêmes terrains une luxuriante végétation, d\u2019abondants produils.Règle générale, une lerre fourragère procure, par ses produils, transformés en fumier, l'engrais néces saire pour la lenir elle-même en trés bou êtat et pour favoriser la culture de céréales sur utie méme élendue de terrain.Celle-ci vit, en quelque sorte, et prospère aux dépens de la cuilure fouriagère.C'esi asses dire que la vente de foits en debors de la ferme, doit se faire avec la plus grande réserve, À moius que la ferme soil située dans le voisinage des villes et que là on puisse s\u2019y procu- ret des engrais : cendres el fumiers.Purtez sur vos champs les cngrais qu'un nombreux bétail vous permettra\u2019de leur donner, et vous verrez fructifier de riches récoltes et procurer à votre terre une grande source de fécondité pour l'avenir.Ainsi, que deux terrains exclusi- vem-nk consautés, l\u2019un aux foin ges, l'autre aux céréales, l'un à nourrir le bétail, l\u2019autre à procurer la nonrriture néressaire à la famille, le premier devient de plus en plus fertile, le second de plus en plus sterile.Un ne réussira A maintenir la feriilité do ce deruier qu'en empruntant en sa favenr vue portion du principe fécondaut que l'autre produil en.abondance.LI doit y avoir réciprocité entre les différents champs, que l'on accorde À l'un le surplus d'engrais que produit l'autre par ses récolles ; ils doivent se souienir mutueliement, Fne forme payante Dans le cours de la dernière # Convention laitière de la Puissauce du Canada,\u201d le fénatour Reeso donna les détails suivants, à l'égard de l'éxploitation agricule sur sa fer me daus le comté de York \u201c11 y à onze ans, diteil, cetle ferme était Lellement épuisée, qu\u2019aucun fermier n'aurait osé l'exploiter.de l'achetai cependant pour me livrer avec mou fie à l\u2019ndusirie laitière et À l'élevage du bétail, et les résultats oblauus ont élé trés satisfaisants.\u201d Il w'appli qua à atheter des animaux ayant uue graude répulalion comme re.producleurs, et :l obtenail de leurs produits les prix les plus élevés.11 recevait de 20 cts & 25 cts par livre pour ie beurre fabriqué sur sa ferme.Lorsqu'il achula celle ferme elle valait de 650 à 855 l'acre, et maintenant après l'avoir enrichie par le fumier de 35 vaches, elis vaug au moins $73 l'acre, et il ne la veu- drait pas pour moins de $100 par acre, Il a pu réaliser 40 minots de blé par acre sur des champs dout le soi élait abrolument épuisé et qu'il à pu améliorer au moyen des fumiers provenant de sa ferme, et l'introduction de bons assolements, li n'a jemais été obligé de recourir aux engrais artificiels.II dit qu'au Canada on devrait suivre l'exemple de l'Angleterre où l'élevage des che vaux, bêles à cornes, moulous et co chous a atteint tn très haut d gré de prifeclion.De plus où devrait s'attacher à realiser sur nos fermes, pour l'exportation, des produits dont la masse pourrait être (ransportée tone de beurre ou de fromage est d'une bien plus grande valeur qu'une tonne de blé ou Autres céréales, et leur transport est bien moins coûteux (Gazette des Campagnes.) \u2014\u2014 Notes Locales.\u2014Unmment une grande Cio sommes le Dominion Express Lraie ses smpiuy cs.Le 11 ave \"agent de 1a station de oetts ville expediait par ex une cruéhe de siros M.de Heliefeuille, Montréal.La cruche fut livrée en bon ordre à Montréal mais elle fat brisée dans la voiture de l'express es ani vaut à destination.Notre agent vient d'être averti par ln Dom.Exp.d\u2019avoir à payer la valeur «le Ja cruche à peine de Brosses conséjuences, \u2014l{ est monté hier sur le M, & O, un char de wysux de drainage pour la construction au lle mille d'un nouveau poncosu.Les Langars du Pacific sont aclusilement ensue do frei destine aux premiers trains u M, =\u2014L'hon.W.Prévost à M.W.B.Nantel ont plaidé, hier en cour de révision à Mont real.= PE Pelit, notaire se fait construire ua bureau contigu à sa maison d'affaires.\u2014M J J Grignon, avocat, déménage son burcau à sa propriété sur la rue Si George.\u2014M J E \u2019révost, iis du De J £ Prévou vient d'entrer dans les ordres sacrés.C'ust avec regrel que nous nous séparons, pour quelques temps, de ce collaborateur de la- ent, =-M Christin de St Jovile vient d'être nommé agenl des terres de la couronne.\u2014Les Forestiers de cette ville ont fail leurs élections hior au soir.Tous les directeurs ont éi¢ maintenus ea oflice.\u2014{In craint de plus en plus pour Je floi- age du bois.La séci est menaçanie.Eu-relour la température est délicisuse, \u2014Ls oerule SL-Antoine a ou sa fête au eucre hier à la cabane du père 2.Presque toux les membres étaient présents.Le succès de la fête fut une joyeuse sénére- de l'ochærino par M.La.de Martigny de Montr.al.=-M Pierre Latour vient d'acheter vin magnilique Berkshire qu'il destine à l\u2019exposition.NOTMS CO! Huunwvax NouverLe.\u2014M, fiichard, nouvellement établi, vient de nous denner quelques échantillons de son savoir-faire, dont le monde t'accorde à dire, qu'il est vupérieur, et nous devons Lous se donner la main pour l'encourager.Satisfaction complète est garantie.\u2014M.L G Hobillard, libraire, à l'hon- aeur d'infurmer les hommes de | us qu'ils Louveront toujours à son magasix toutes :e8 fournitures de bureaux à des prix defiant tuule concurrenne, Vuici quel-ques-uus de ses prix : Kuvelopprs love quaiile 38 ct ta boite de 250 ; Papier à enquête, 10, 13, 20 et 25 cts la main, c'est-à-dire pour 48 feuilles, \u20148i vous décirez vous acheter une chauseure élégaute, faite sotuie et Jans les derniers goûts, allez chez J.D.Foonneuce, rue M Jerdme ; il vieut de recevoir le pus bol assortiment de nouveauté de la saison en fait de chaussures.Eôtiines boutonnées électriques pour dames, Fouliers procédé franga.s, Balsmorales rds tines mes sieurs, Congresse avro Alastiques Hubgere garanties pour un an et demi pour hommes.Vive le mode! 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M.W.H.Scorr a déménagé son magasin dans l'anci librairie Bachand, ea face «du pont de fer.Farorises l'Intostrie Nätissale l'AVANTAGE EXCEPTIONNELLE QU'OPFRE LA LIBRAIRIE J.B.ROLLAND & FILS Sa 14, rue Saint-Vincent, MONTREAL.gui avec les uits de sa MANUPAC- URE Dk P HIER 4 ST-IEHOME, édite eur un bies rmcilleur el précéd: jo mont lous sos livres ieee Tebrique Une énorme quantité de cabiers dant tous les formats, sinsi que Loule espèce dej PAPIKHS A ÉCRIKE, PAPIER ÉCOLIEBRS, PAPIER FUOLSCAY, (des administrations) PAPIBR A LETTRES, PAPIER BILLRT, FACTURES.RIATS LE COMPTES, MEMORANDUMS, TBTES DB LETTRES Etc, BIC Désant toute concurrence dans les prix et U-Jérôme, 24 fév.1892, le qualité.sorte qu\u2019il livrera à domicile, ue fais, Avoine, Bié-d'Inde, Orge, pour les produits de la ferme, ainsi D.D.BASTIEN, Grocerie ne Gros et Detail Coin des rues St-Geor-es et Ste-Anne SAINT-JEROME.Aunonce au public qui a toujours en mains du]Bois day;Col ide touts r ) nos la villo sans charge estra ; il à cons lamenent en mains Foin, Chaux, Brigue, Cuir, Grains de toute sorte, tals rrasin, Graine de Mil, Graine de ia, Moulé, Gru, Son, Fleur de loute sorte, ne changers ces effets ue pour Ju de Alles ie voir et Yous on Sars; ccaveinen.corde, TR a mr lil \u2014 = \u2014 _ NOWVELLES GENFRALES| ment uns Les on sorta do laquelle i} Vu veas phenomenal CHS, GODMER, (P, F, B.PHETIP \u2014_\u2014 serait ordonné que toute espèce de \u2014 \u2014w:aCHAnD Dé\u2014 or grain porduit ou importh su Canada | Quésec, 19,\u2014Un cultivateur som- \u2019 UVEAUT ES NOTAIRE =-l'expertation des blés de Russie | Dour semences fût déterminé quant | mé Cdi, de l'Aoge-Gardien, à ame- FIR NO RUE LABELLE, STJERONE, absorbe dans les années normarles| yy siom et à la variété, afin qu'il soit | né où cette ville un veau i 2 Wiles, 4 pL nes Rue Sr-Terome Bo onde ern) du quart au cinquième de la récolte | identifié et caractérisé.Le bureau totale.La consommation dans leld'exameu enmprendrait un où plusi- pays même ne subit pas de grandes | gurs professeurs d'agriculture of 2 variations.Elle à éte on moyenue de | gembres de l'aasoctatian au davan- 215 kilos soit 440 Ito, de 6870 à 1879 | tage.Catle société à également vois et 450 he.de 1843 à 1890, = Les agents des compagnies de une résolution demandant l'aban- dou dans Ontario de la culture des charbon, authrucite se sont séunis [a | Dlés de printemps.semaine dernière ot ont flsé À 2,500,- \u2014 ae 000 tonues la quantité à extraire pour avril, pas de changements dans KMPOISOXNENENT les pris.Ceci comprend la produe- lion des mines de Peusyivanie, de New.York de l'Ontario et de l'Ou- Nouveaux détails sur la tragique of faire de Ste- Anne des Plaines ot.U 7 avait de quel ompoisennes 60 citons \u2014On caleule qu'il y a 900,000 mil- los de fils télégraphiques et 2,500,000 milles de fils électriques pour I'usage du public dans le monde entier : l'Europe en possédant à elle seule plus de lx moitié, Il y a selon un journal anglais, 98,485 stations lôlé- graphiques dont 17,465 en Europe.Le nombre des dépêches transmises en une année a été de 296,000,000 dont 207,000,000 en Europe.=\u2014 l'usage de mesurer \u2018\u2018 à la pierre \u201d au lieu de poids vient de I'habitude qu'avalent les anciens fermiers de peser la laine avec une pierre.Dans chaque ferme on gardait une pierre à cet effet Quaud l'acheteur venait on prenait une planche qu'on plaçail eu équilibre, la pierre & une extrémité et à l'autre la quantité de laine nécessaires pour faire contre poids.\u2014 Voici la tableau de la répartition des.croyances religieuses dans l'Australie.Anglicans.1,477,000 Catholiques.866,000 Preabytériens dt2,400 Méthodisies \u2026 410,800 Cougrégationnels, 81,900 \u2014 Des mines de miel, quelqu'extraordinaire que paraisse le fait, existe en Californie près de San Baruadino.Ce sout des montsgnes rem- Les journaux de Moutréai publient l'éimonvant récit qu'on va lire: Nous avons pa nous procurer de nouveaux détails sur la tragique affaire de Ble- Anne des Plaines.Le 7 avril courant M Jean Latour, de la paroisse de Ste Anne des Plaines, comté de Terrebonue, est allé ches le Dr Gaudet, de cet endroit, et qui fait le commerce général lout en pratiquant la médecine.Après avoir (rauaigé cerlaines affaires, M.Latour a ditau Dr Gaudet que la plus jeune de ses enfauts Marie Odile, âgée de deux ans et sept mois, devait avoir des vers et qu\u2019il aimerait à avoir des louanges pour les vers.Le Dr répondit qu\u2019il n'en avail pas mais qu\u2019il pouvait lui donner ut remède bien supérieur et il prépara eu effet deux prises dont unie devait âtre donné le soir et l\u2019autre le lendemain.Vers huit heures ce soir-là, M Latour fit prendre une des prises à son enfant, qui se mit mussétôs À crier d'une manière affreuse.Bieutôt vos dents se noircirent, les ma- choires se serrérent, et 20 minutes après avoir pris le remède, la pauvre petite expirait dans de terribles convulsions.M Lalour n'eut pas de doute sur les causes de la mort de sou enfant, et il téléphona aussitôt possible à Montréal, au Dr Laberge, peur avoir un coroner.Il lui fut répondu qu'il y avait au corouer pour le district de Terrebonue, le Dr Miguault, de St Benoît.Celui-ci fut mausdé, et il plies de groites spacieuses et profon-| a ouvert une enquête L'autopsie a des, haniées depuis longtemps pari été faite par les docteurs Bt Jacques les abeilles qui sur le parvis out poss |, Lesierc, et la prise qui restait à leurs rayous de miel ayant plusieurs pieds d'épaisseurs.Les habitants ont mis au moyen de portes cadenassées, mais percées de trous pour laisser passer les travailleuses nilées, ces trésors à l\u2019abri des voleurs et exploi tent ces mines d'u nouveau genre, \u2014 Le dernier rapport publié par le département de l'agriculture de Washington aunouce que 871 milli- êté envoyée à Muntréal, dit-on pour être aualysée.Eu attendant le résultat de cette analyse, les résullais de l'enquête sont aussi secrets que possible.Ldétective Gladu, qui est cousin de M Latour, nous à di: cependant, que l'autopeie avait révôlé que (a petile fille u'avait pas de vers comme on avait cru, wi qu'une personne qui ons de boisseaux de blé, soit le quart | & pris perl à l'enquête aurait décla- de la dernière récolte, sont encore entre les mains des producteurs.Ce ré en parlant de la deuxième prise Ju'il y avait de quoi cmpoisonner stock se décompose ainsi, 68 millions | soisaule chiens.de boissoaux de ble de printemge et 103 mullions de boisseaux de blé d'autorane.Sept des principaux Etats ont eu l'année dernière ue surplus de 518 millions de boisseaux soil 41 ou de la réculte totale, BOE ee Mystere do Plitsbonrg Une grande sensation à té causée à Piltisbourg (Pensylvanie), par la prétendue découverte que ie suriu- = L'année 18V1 sera marquée eu | Lendænt de la police de la ville, Mlettres touges pour l\u2019aboudante rè-|Gamble Woir, qui est mort subite- colte des fruits en Californie.Ex :| ment, il y à 3 mois, à été empoisou- 30,000,000 de livres d'oranges, 4u,-1} né.000,000 de livres de raisin et 70,000,- Ce qu'il y à de certain, c'est que 000 de livres de confilures ont élé| M.Wuir est mort dans des circous- exportées de ce pays.Le Canada a | tauces suspectes, Ses nombreux amis de ce coté une richesse à esploiter| étaient persuadés qu'il avait été vic pourvu qu\u2019il s'y applique avec intel-| time d'un crime ; mais ils ent tenu ligence et avec persévérance, Nec) icurs soupçons secrets, dans l'esruir fruits sont beaux et bons, el très ap- | de trauver plus facilement le coups préciés sur certains marchés étran-| ble, On raconte maintenant que, peu gers.après l'euterrement ils ons exhumé \u2014 La iéguslature d'Ontario vieut secrètement les restes du défunt sur- de te pononcet par un vous de 31 lutendant de la police.nnt pris son coutre 40 peur l\u2019admiseion des fem | **10Tac ei l'ont fais aualys + par ou mes au berraau, Deux miuistres ont chimise.Celui-ci avquel on n'avait voté contre cette motion, MM.Har-| P9* révèlé le nou de la personne de dy et Dryden, tandis que NM.Mo- laquelle provenait l'estomac, ne pas wat, Cros, Harcourt et Cibson out tout à fait terminé son travail, mais voté pour, Ce vote es! fort commen- il sa dit, dès à présent, en mesure 16.ll proure que prochainement les d'atrmer que le défunt à été empoi- femmes obrieudrout gain de cause.sonné avec du sublime corrosif.Cependant il vous semble qu'il y à).I ent facile de s'imaginer l'émo- Dieu assez d'avocats dans le sexe)! © Poduite à Pitisbourg par ces fort, et que le besoin d'avocates du étranges revélation [I n'a pas été sexe faible ne se Faisait pas sentir.possible encore de trouver la (race de l'empoisonneur ; mais une on \u2014 L'Association des Meuniers du | quête officielle à été ouverte et au- Cauada à demandé, au parlement |çun effort ne sers épargné pour elu- d'Ottawa son incorporation, récia-|cider cs mystère.yeux, 3 oreilles oi 2 langues, «on La bozs été accordée à Dawson\u2014-\u2014 ne travaillent que pour ks femme, décisive et délicate à la fois et savante dout elles jugent l'œuvre écrite on peinte.Elles disent : \u2014\u2018 Il y a des choses drôles.Ou bien : \u2014 * C'est joliment troussé, * Ou bien encore : \u2014 * Eukoe assez chic ! \" Les plun sincères, les enthousiastes, celles dont l'admiratis: va sans détour à nos cœurs nalls el vains, e tapent sur le genou avec force et disent: \u2014 \u2018C'est épatant |\u201d Un aumenier demandais & un soldat qui se confessait s\u2019il avait jeuné : \u2014 Que trop, mon père, répondit- il ; j'ai été quelquefois 8 jours sans manger de pain, \u2014\u2014 Mais si vous en avies eu, dit le vonfesseur, vous en eussies mangé ?\u2014 Très assurément, répartit le soi- dat.\u2014 Dieu, ajouta l'aumônier, n- prend pas plaisir aux jeâues forcés.\u2014 Ma foi, répliqua le soldat, 111 moi non plus Deux Lots a Vendre A bonne canposition, boisés on érables et près du de du village Je Sts Agathe, numéros 17 ot (8 dans le 9ème rang du township Doncaster, près du lac Long, chez Moise Labella, tie Lucie de Doncaster, comie de Terrebonne, PU.Gaucher es Telmosse MIPORTATIURS D Vies, Liqueurs, Epleeries UL 2d ot US rm Saint-Paul VIS-A-VIS]LA AUR ST-VIRCENT Departement des\u2019 Provisions! Nes.87, 89, 01 o 93 rue des Commissaires MONTREAL, P.Q 12 Avril 9 tg.LA BANQUE DU PEUPLE Bureau ouvert Jour dépôt e! escompie de 104 3 heures, forme à 1 P.M.le samedi Interét paye sur depôte à (orme Fraites et lettres Je change acheibes a vendues payables dans toutes les parties du monde.J.À.THEBBROE Gérant Jérôme, 26 Mai 1896, JOS.E.PARENT concis DE LA A SPEARS RUE ST -GEORGES ST-JEROME.ATTENTION spéciale donnée aux IN VENTAIRES, au règlement ot à l'adminis- ration des HUCCKSSIO NS et prompe reidition de compien | Vente et achat de pronrietée sur commission.Annences gre- LOUER.Argent A priter sur bi.lets ot obligations hypothèques.Villemure, n transports depuis le ter mai 28 résidence et sus bureaux dans là ma- Aux Annonce être insérées dans la Guseite lu Bax Francisco, 19,\u2014Dawson el)?annde, voudront bien obserzer les règle Gallagher, se sont batius hier soir, | œuivantes - Il y à eu 42 reprisses et 1a palme u Ouvre.Condspod telles anuonces avec celui d'un nuvasro de Host convenu que les tes, Jes la Gazette, comme i} val explique plus bis romanciers, tous les hommes dari, ement silos me seroni pes | Ils ont gratidement raison et so trou || vent vite récompensés par 18 façon | comptant pour un moi, Aucuue anmouc Chaises, Buts de salon, Bels de bétioses, Lels jus Mouiurve oi Us.Toujours des TERHES, KNPLACE-| gore aussi de tous ouvrages quelconques y MENTS ot MAISONS A VENDRE ou a Dear peus menuxarie de maisone «à d' liso, e\u2026 Aohals ds bonus de toutes sortes, soil scrés M PARENT ci-devaul fans la maises énoun Moulin de M nilique propriéié qu'il à acquise de Dame | ioe de Mentigay, Wilken Geuthior, près du marché | Bale 8 das \u201cGate\u201d Les personnes qui enverront des annoë- Ve Aclrosses : © La Gasuls du C'anade te Indiquez Je nombre d'iusertions re- juises 3e Homeites invariablement les prix de nséréns Las prix son! : dis conte par ligne pour la remidre insertion, el cing ownts pour (er insertions subseynenies, chaque chisfre v'est publiée pour moins qu'une piasire.Las abonnss remarquesont aussi que a honnement ue à ,00 par anudo eut loves is- blement payabled'avence ol que le Guselre sara relrenchée à l'expiration du tern payé ainsi d'avance, charge 100 (a1 numor et lorsqu'en en 8 boaevit de pu- sd'ua il faudre payer également le mew prix pour chacun de ces BuIR:F06.8.B.LAWKON, imprimeur de is Hewsureau de'Imp, de lu Heine} lor avril 1848.| PUBLICATIONS OFFICIELLES, Les Statuts et quelques-unes des pu blications du Gouvernensent du Canada sont en vente à ce bureau, ainsi ue certains actes séparés.Une liste prix sera envoyée sur demande.Les Statuts Revisés sont mainte nant prêts.Prix de deux volumes, 85.00.S.E.DAWSON, Imprimeur de la Reine et Contrôleur de ia Papeterie Département des Impressions «A de la Papeterie dique | Wawa, 13 mare 1090, HOTEL AVELINE Ste- Adele (Gi- devant Hôtel J.H.Vanier) AU PUBLIC VOYAGEUR.Le soussigué prévient le public où général qu'ayant fait l'acquisition u magnifique hôlel autrefois tenue par J.H.Vanier, il sera à leur disposition pour leur donner tout le comfort possible.Table de tre classe, et cuisine américaine.Bounes chambres, bonnes écuries, GRFGOIRE AVELINE, Propriétaire \u2014VFABHIQUE LE Meubles et de Rouets Rom SrJamome | STIÉRUME MAGASIN (Ba face de l'Hôt-I Barsalou) Sidebourds, Tables, Cauapes, chambre, etc, eke, Roucis, Moulins à laver, e;, etc.Toujours on mains, Bois pt er rour ournage, page, Plainago, Pixiures, of se char- ou en billets, au plus Aeut pris.\" 6.LAViV i Votsin de A.Pepin.LATTE, Le chemin esi ouvert en lave de la men HOTEL du MARCHE \u2014 TRAC PAR ww Louis Corbeil FERME À VENDRE A STE-AGATHE DES NONTS RUE BT OKORGES, | ST-JFROME.Situés du lac aves dencs rh a 2 aren oon pour maison de ponsior, A trde Denne sey J, BELANGER, Artiste - Photographe | \u201cSime me in ines à HUK 6T-GEOPGR | BT-JEROMK.Dave Vvx L.A.FILIATHAULT, \u2014 TREFFLE COTE & CIE.Magasin de Fer [HARDWARE STORE ] FONDE BEN 18723 COIN DES RUES SI-GEORGE ET STE-ANNR, SAINT-JEROME.AVIS PUBLIC.M.BRUNO BEAULIEU crit qu'il est de son devoir de remercier ie publie pour l'encourageæunt « « biem voulu lui donner, of on méme tempei annoace à ses nombreuses pratijuss qu'li vient d'agrandir son magasin pour y plasse ses nouvelles Marchan-lises d'Epiceries, y compris le Farine, le Gru, leo Son Rte., Bto., #changeant tous ine produits da la terre pour sa marcnandise.ide plus.ii tieut ua (lus de Bois et le livre à Domicile.Rue de la Gare | ST-JEROME S.G.LAVIOLETTE, \u2014 MARCHAND DE \u2014 Ferronneries, Peintures, Vernis.Faience, Poterie, Verrerie, Etc.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffres forts, aussi poêles, charbon, etc.À l\u2019enseigne du Godendard RUE SAINT-GEORGES, près du Marché S.C.LAVIOLETTE.__ST-JEROME, L.CONTANT Magasin de Marchandises Seches DE MODES ET DE CHAPEAUX RUE S1-GEORGE, PRES DU MARCHE, St-Jérome Tout en remerciant mes nombreusen pratiques pour l'encouragement que j'ai reçu jusqu\u2019à ce jour, j'ai l\u2019bouneur d'annoncer au public que je vieus de recevoir les marchaïdisrs de pristersps et d'été les plus nouvelles, ant dans b= modes et chapeaux que pour hommes.Tweeds fran- 9, anglais v! 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