Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 24 septembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Nord, 1891-09-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 0 ORD.EMFY\\RONS-NOUS DU SOL.VOL XIII No 63 \u2014 TREFFLE COTE & CIE.Magasin de Fer [MABDWARE STORE) FONDH HIN 1872 COIN DES RUES ST-GRORGE ÊT STE-ANNE, SAINT JEROME.W.H.SCOTT Magasin General Rue St-Férôme près da pout en face de la Banque du Peuple, SAINT BROMHE INDIENNES, £ COTONNADES, ETOFFES A ROPER, Lu , - TWEEDS, ETC.AR + Auml: Monltos à Dation, Catblat/ vi Bints eg Moulins à Battreoo JTL Sour te charge 48 reparage de cos sortes de mébahines, ei ce tous le plus AVIS PUBLIC.- MM.BRUN® BEAULIEU croit qu'il est de son devoir de remercier le pablic pour l'encorrag«ment qu'on a bien voulu lui donner, et en méme tempo à annonce à se8 Rob eue pratiques qu\u2019il vient d'agrandir son magasin pour y placer nes nouvelles Marchandises d'Épicerius, y compris le Farine, le Gru, le Son Mo.Mo., \u2018chan, eaut tous les produits de la torre Dour 66 marchandise.ihe plus; il ent un Clos de Bois et ls livre & Domicile.Rue de la Gare | ST-JEROME S.G.LAVIOLETTE, \u2014 MARCHAND DE \u2014 Ferronneries, Peintures, Vernis.Faience, Poterie, Verrerie, Etc.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffres forts, aussi poêles, charbon, etc.À l'enseigne du Godendard RUE SAINT-GEORGES, Près du Marché 8.0.LAVIOLETTE.ST- JEROME, Nos Compagnies d'Assurance.Voici lan name des principales Compagnies d'Asserence qui preunent des rio ue dans notre villn où dans ses environs : CANADA LIFE, QUEEN, ROYAL, COMMERCIAL UNION, IMPERIAL, PHŒNIX.Dr C.L.de MARTIGNY Agcni pour M Jértene et Le district du Terrebonne.BUREAU DES ASSURANCES SUR LA VIE ET CONTRE LE FEU La Royale Canadienne, La North British & Mercantile Ins.Co.La New-York Life Ins.Co.La Canadienne.3.3 PARIME, Agel, RUB AT-GICONNS, Pols du Masshd, O17 ioume.; ST-JEROME, 24 FEUILLETON LE CRIME MONTPELLIER DEUXIÈME PARTIE 1 Elle aimait ces rochers sombres où les flots viennent déferier avec des grondements prolongés ; ces grèves minuscules au sable doux et fin, et, au loin, le mer sillonnée par les grands steamers, ou les longe courriers qui passent, 6e rendant dans l'Inde où en Amérique.Quelquefois, séduite par le charme atti rant qui se dégage de ce panorama unique, elle faisait arrêter près d\u2019une cirque déserte et, heureuse de se retrouver seule, loin du monde jaloux et railleur, elle allait s'as- teoir dans quelque anfractuosité de granit et restait là recueillie et pensive, oubliant tout, bercée par l'harmonie de la nature.enfermée dans quelque réve dont nul n'eût pu dire ni la cause ni l\u2019objet, Son père s'éloignait discrètement of allait atten:ire à quelque distance qu\u2019elle revfnt à elle.A quoi sun genit-elle ainsi ?Peut-être eût-elle été fort empéchée de le dire elle- même.Ce qu\u2019elle pouvait ne divai- muler toutefois, c'est qu'elle était profondément troublée et qu\u2019elle se sentait prrfois bien malheureuse ! Elle avait véeu ai insouciante avant de connaître Paul Didier ! Kile restait de longues heures abattues, accablée, remontant la ponte du passé, sentaut une amer.lui monter aux lèvres.Parfois cependant, pour être vrai, nous de- voi.s ajouter qu'une sensation siguë quelque chose comme un remords.indécis dans son esprit, mais qui ven prenait à tous ses sens.Quand par hasard, rarement, res fugitives, son émotion s\u2019acceu- tuait ; un frison brûlait aa chair ; qu'elle lui avait fait, plus de froi- qu\u2019il n\u2019en convenait.Et alors cer- calme, après Iærupture, si elle n°a- prochait d'avoir condamné le malheureux sans lui permettre de s\u2019ex- l\u2019aimait plus.Surtout elle était bien n\u2019eût-il pas été plus digne d'elle, si- complit dans des termes dont ol l'un ni l\u2019autre n'eussent à se plaindre ou 3 ee repentir ?depuis une heure, elle était là, con- |tomplant le méme tableau, rofai- tume sans nom emplir son cœur et la ssisiseait et qu\u2019elle éprouvait Remords vague, sans forme, flottant lui communiquaît, rans qu'elle pat s\u2019en défendre, une défaillance qui l\u2019image de Paul se présentait à elle, souvent un traissaillement la secouait tout à coup et un voile passait devant ses yeux.À ces heu- elle se demandait of elle n\u2019avait par mis, dans le dernier acceuil deur, plus de hauteur méprisante tain rexrot poiguant 6e faisait jour ; il Jui semblait qu'elle eût été plus vait pas obéi trop vite à l'emporte ment de sa nature sltière et se re pliquer.à elle l'avait aimé, elle ne résolue à ne pins le tovoli.Mais non de lui, que cette rupture s\u2019ac- Un jour, elle s'était arrêtée à l'en droit qu'elle avait choise et d'où elle dominait l'immense panoramas qui se déroulait au loin.Elle était seule ; M.Gautier s'était éloigné et, SEPTEMBRE 1801 rôve plein d\u2019angoisses.Tout à coup elle entendit derrière elle des pas d'homme qui eapprochaient de la orique où elle était assise.Ce n'était pas son père.Elle l'eût reconnu Qui donc cela pouralt it être ?Elle se retourna vivement.Derrière elle, il y avait un homme, et dès qu\u2019elle l'eut vu elle ports ses deux mains À nes lèvres.C'était Pierre Gilbert ! Elle se releva effarée et eût un geste d'horreur, comuwie si elle eût voniu repousser «quelque vision du bagne.\u2014 Mon père ! à moi ! cria-t-elle éperdue, ct sans trop savoir ce qu'elle dirait.Pierre Gilbert n'était arrêté ; il la contemple tristement.\u2014 Ne craignes rien, dit-il d\u2019une voix, brisée, je vous ai aperçue et je n'ai pu résister au désir de vous approcher, mais si vous l\u2019ordonnes.\u2026 \u2014 Îteiirez-vous ! laiesoz-mioi 3 bal butis Berthe qui réellement avait pris peur.\u2014 Ah ! vous êtes crusile ! Berthe recula de quelques pas.Mon Dieu! il neviendra dunc personne ! dit-elle encore.À moi ! 4 moi | \u2014 N'appoles pas, je me retire, dit Plerre Gilbert, et je vous jure que plus jamais.Il n\u2019acheva pas, L'appel de la jeune fille avait été enteudu ets pendant qu'un valet de piad accouait de la ronte, M.Guutier apparaissait au bord du sentier qui montait de la grève.j \u2014 Ah! mon père ! s\u2019ébria Berthe en courant se précipiter dans ses bras.-\u2014Qu'y «til?interrogea M.Gautier ; d\u2019où vient que te voilà toute tremblante ?\u2014 Cet homme, là, voyes ! At la jeune fille en désignant Pierre Uilbert.M.Gautier devint pâle comme un sunite.Et, au moment où Berthe allait lui demander la cauee de son émotion, un cri partit derrière elle, qui arrête la parole sur ses lèvres Pierre Gilbert venait d'apercevoir M.Gautier et il était resté frappé de stupeur.Mais ce fut rapide comme l'éclair.Et Iniesant tomber sa tête dans o2 deux mains : \u2014 Lui! lui ! avec une sombre lueur dans les yeux ; ah ! mon ins- tinet ne m'avait pas trompé ! Maintenant, Dieu est avec moi ! La justice n été tardive, mais le chAtiment n\u2019en vera que plus effrayant et je rendrai honte pour honte au misérable qui depuis vingt ans m'a volé mon honneur.Sur ces mots prononcés d\u2019un ton incisif, il jeta un regard chargé de haine à M Gautier et s\u2019éluigua à travers les champs.Copendant M.Gautier n'avait ni fait un mouvement ni prononcé une parole, et quelques secondes s'écoulèrent après le départ Gilbert, sans qu'il 10prit possession de lui-même.Berthe attendait anxivuse et l\u2019obter- vait.iio se rappruvisa.\u2014 Père, fit-elle à voix basse, que veut dire cet homme ?\u2014 Eh ! le sais-je ?répondit M.Gautier en secouant la tête avec force.\u2014 Ii vous connaît donc ?\u2014 Mol! \u2014 Que signifient les menaces qu'il a proférées, le regard haineux (qu'il vous a jeté ?\u2014 Ne parlons plus de cet homme! C'est le même rôle qu'il joue ; il se venge de nos dédains en cherchant à nous efirayer.Mais nous prendrons dea mesures énergiques pour que de pareils faits ne se renouvellent par.Viens ! rentrone au château, et nrant pou je te débarrsese- rai de toute appréhension à ce jo.sant pour la vingtième fois le même! IT À la suite de cet incident, Berthe fat quelques jours daus un état d'esprit singulier.Elle avait peur! Non qu'elle redoutât une nouvelle rencontre avec Vierre Gilbert ; car, sans qu'elle pas s'expliquer ce qui se passait en elle à ce sujet, elle était convalncue qu\u2019il n\u2019y avait aucun danger pour elle cle ce côté, et elle se sentait en pleine sécurité.C'était autre chose.L'attitude de Gilbert l\u2019avait (rappée, et elle le re voyait sans cesse, la lèvre tordue par une contraction farouche, tournant son regard chargé de haine vers M.Gautier atterré.C'est 1d que devait être Je danger, s\u2019il y en avait up.Et, par une secréle intuition, elle en arrivait 3 se jersuader que son père était seul menacé et que c'est lui qu'il importait de protéger.Mais comment ?Pierre Gilbert lui avait-il vouée une haine al vivace ?De quoi avait-il à se venger ?D'où venait qu'il avait parlé de chati- ment ?Elle s'y perdait.Qu'y avait-il dans le passé de son père 7 qu'avait-il de commun avec ce condamné, et dans quel sentiment ce dernier puisait-il l'effronterie de sa conduite Ÿ Ii y avait quelque chose certainement ; mais quoi ?Et sous l'empire de cette 0 ression elle fut prise du désir Immodéré de connuître Elle voulut a'éclairer, apprendre la vérité ; et avec ia franchise qui était un des charmes puis sants de la nature, elle n\u2019hésita pas sur le parti à prendre.C'est à son père qu'elle s\u2019adressa- M.Gautier, depuis la recontre qu'il avait faite de Gilbert, avait paru éviter toute explication avec Berthe.Mais celle-ci était tenace ; elle gueitn une occasion, et un après-midi qu\u2019il était resté mu chi- teau elle alla le trouver dans son cabiret de travail.M.Gautier ne s'attendait pas à la visite : il en fut tout d'aburd interdit.Cependant il fit bonne conteusnce.Berthe était sourisnte, et rien dans ses yeux ne témoignait de la résolution qu'elle avait prise.\u2014 Eh ! quelle bonne pensée t'est venue ?dit M.Gautier sur un ton enjoué ; tu as donc quelque chose à me dire.\u2014 Oui, père, répondit Berthe ; j'ai quelque chose à vous dire.\u2014 Parle, parle, mon enfant ! Tu ssis lien que, moi, je n'ai qu'un désir, qui est de t'être agréable.\u2014 Je le sais, cher père ; et je vous remercie du foud du cœur.\u2014 Voyons donc, et conte-moi ce qui t'amène ! \u2014 Oh! ce n\u2019est pas difficile; nals, tout de même, j'ai un peu bé- sité.J J.GRIGNON Mdactour { Les souroils de Berthe se fronod- rent ; elle passa os main rapidement sur son front.\u2014 Ainal, dit-elle avec amertume, voilà la situation à laquelle nous sllons être réduite désormais ! Vivre éternellement À oôté de oo walfaiteur, exposée à le rencontrer | à toute heure et partout, sans sucun moyen de nous soustraire à cette odieuse obsession ! Ah ! cels est-il possible, dites mon pire ne vau- draitdl pas mieux cent fois être morte ?M.Gautier l'attirs contre sa poitrine.\u2014- Pauvre chérie, dit-il d'un ton affectueux et tendre ; ne mme parle pas ainsi et ne w'enldve pas le pou de force qui me reste.Vois, je suis vieux, déjà bien éprouvé, et le spectacle de ta doulenr augments encore l'horrible chagrin que j'éprouve.\u2014 Pardonnes-moi ! \u2014 Et puis-je t'en vouloir, quand je te voie ei malheureuse ! HBeule- ment, il faut être plus vaillante et ne pas t'abanner de la sorte à des défaillances dont la cause est d'ailleurs puérile.\u2014 Puérile?\u2014 Sans doute.\u2014 Vous penses, vous, que j'ai tort de m'aiarmer ?\u2014 Jo pense du molus qu'il faut chercher le moyen de te soustraire à ces obsessions dont tu parlais tout à l'heure.\u2014 Il n'y en a pas, \u2014 I y en s une.\u2014 Lequel ?M.Gautier eut un doux sourire.\u2014Le vicomte de Fontenstie avait demandé ta main, repoudit-ll et hier encore il & fait auprès de moi de nouvelles instances.\u2014 Le vicomte ! murmura Berthe devenue songeuse.\u2014 C'est un brave et loyal gentil- houme.\u2014 Je le sais.\u2014 Le jour où tu t'appuierais sur son bras, tu n'aurais plus rien i res douter.\u2014 C'est vrai.\u2014 Le bonheur est Là\u2014 Peut-être\u2014 Et si tu voulais.Berthe ne répondit pas tout de suite ; le front penché.l'œil Qzè au parquet, la poitrine gonfée, elle écoutait, agitée et tramblante, saisie d'une hésitation supréme, su moment de prendre unc aussi grave résolution.Tout à coup elle trossail- lit et courut à le fenêtre.Elle venait de voir passer Jobic, et le pressentiment de quelque incident importent l\u2019avait frappée.Elle l\u2019appe- Ia, et aussitôt Is petite sauvage se présenta.T1 y eut un moment de si- \u2014 De quoi s'agit-il ?lence.Jobic était restée interdite \u2014 Du père de M.Paul Didier.|devant M.Gautier, et Berthe, prise \u2014 Pierre Gilbert ?elle-même d'une crainte inattendue, \u2014 Préoisément, l\u2019ierre Gilbert, | n'osait l'interroger.que nous avons rencontré l'autre) \u2014 C'est moi que tu cherchais, de- jour, et que depuis je crains à cha-| manda-t-elle enfin d'une voix saccaf que pas de reucuuires ous.due.\u2014 TI n'osera pas! \u2014 Il ozers tout, j'en ai le proc sentiment ; et vous m'avez assuré que vous prendries des mesurer pour que nous n\u2019ayons plus à redouter 1a présence.\u2014 fans doute je te l\u2019avais dit et in aomptain lo faire.répondit M.Uautier ; mais, depuis, j'ai bien ré- féchi, ot jo ne vols pas.\u2014 Cet homme n\u2019a-t-il pas été con- datmsné ?\u2014 Par concumace, oui.\u2014 D'où vieut alors qu'on le Iniese libre, et qu'il puisse inpunément braver la justice ?C'est que sa coulamnation remonte à vingt années, qu'il est oou- vert par la prescription et que la justice n'est plus armée contre lui.\u2014Oul, mademoiselle, répoudit Jobie\u2014 Que me veux-te ?\u2014 C'est que.\u2014Achdve! | = C'est la potite Soise\u2014 Elle ! tu l\u2019as vue ?que t'a-t elle dis?\u2014 Que sa tante avait reçu une dépêche de Montpellier que M.Paul revenait demain.\u2014 Demain ! répéta sourdement Berthe.Un voile sombre passa devant ses yeux, pendant qu'elle se laissait tomber dans un fauteuil.M.Gautier s'était rapproché.D'en geste impérieux, il renvoyn Jobie qui s'enfuit, ot prenant La main de Becthe: (A suière) ' LE NORD 2 \u201cLE NORD\u201d Journal Nobdomadaire, Publié à BiJérime, comié Terrebonne, jar 1a Co Cinprisari da NORD.Josnrn Gusanon, Madaol tonnemen 31.00 année A \" \" \u201c se.pr 6 mois ANNUNUES lremière insertion.30 ols la ligne losertions eu baéy ventes.sos * Annonces à l'anuée (ari par contrats spéciaux.Toutes correspondances doivent êtes \" % DRAPFAU, Formier de l'imprimerie du Aurd, te Jérôme, Co.Terrebonne, I\u2019.4.LE NORD SAINTJRROME, 24 SKPTEMBRE 1801.AVIS AUX ACTIONMAIRES DE LA COMPAGNIE d'Iurniennes pu Nono Une réunion d \u20186 actionnaires de la dite compagnie se tiendra au bureau du journal en la ville Je Bi Jérôme à une heure de l'après midi, le huitième jour d'actobre prochain pour l'élection des direc- tours ot autres affaires, E.MARCHAND, Secrélaire, me OÙ SERA LE SALUT! À cetie heure critique où tous les éléments épars d'hounêtelé et de patriotisme se liguent, où le mépris publie s\u2019arme avec une fureur sn connue, rour écraser la horde de vandales qui tiètent la province aux horreurs de la banqueroute et à la honte Ju désespoir, on se demande avec angoisse qui aura l'inconcevable courage de recueillir la suc.cussion de lambeaux el de déshou- neur de M.Mercier sans bénéfire d'inventaire ?Nos bons rouges ne se gênent pas de proclamer que nous n'avons pas de chof à faire mesurer avec M.Mercier et ils fondent en cela tout leur espoir, Quelles sont douc ies qualités que lu situation demande daus le futur chef de la province ?Est-ce le génie de la rouerie politique, le machiavélieme concentré, qui a fait de M.Mercier le type du fourbe, du protée, du violateur do la foi jutée ?Est-ce l\u2019art de s'adresser aux plus mauvais préjugés de la multitude ?Est-ce l'hypocrisie nécessaire pour dissimuler sous une panoplie de médailles achetées à prix d'argent et sous une oatenlation continuelle de tartufens, le libéralisme que l'on garde en réserve pour les vieilles connaissances ?Fst.co la forfanterie poussée au point de traiter d'égal à égel avec le Pape et de se donner mission aux yeux de l'Europe de conduire les affaires de la Puissance toute entière ?Estoe une prodigalité sans frein dans les dépenses ou mieux la cor- Fuplion quotidienne pratiquée en bloc d'un bout À l\u2019autre de la pro vince ?Non, rien de cela.Ces qualités peuvent rendre nue chile plus retentissante.1mats elles ne fout qu'eur- pirer le sort des vitoyeus, C'est dans un nom gue nous trouvons In programme puissant, la force morale effective qui assuteront la reslauration de nos finances avec l'avènement du parti conservaleur.Ce nom, c'est celui qu'une partie de la presse à déjà prononcé : L'hon M.Beaubien.Ce nom sigisfie conciliation de tons les éléments conservateurs, mais avant lout, ce hui s- guilie ia pulitique d'agilculture jai excellence, et c'est Là seulement que réside le salut.Oui politique d'agricullure, encouragement au progrès agricole et développement le la colonisation eb des mises, mais surtout \u2018roilure, simplicité el écononue de l'homme des champs, pour réparer le mal que uous a fait '1a politicue tor tueuse et extravagaiité de M.Mercier.pet Guerre à l'emprunt et gusty au déficit! voilà ce que siguifie encoire le nom de M.Beaubien comiure chef.Tout ce qu'il y a d'hoguête et de\u2018 patriotique dans le quys doit lui toudra la mal.; ot foil de colle assurance, M.Beaubien peut marcher te frout haut sur la vieille citadolle eanvervalrice el recueillir saus craio.te les legs onéreux que laisse lo ré- gitue néfaste de 508 adversaires.BOB» ELECTROC.CIDER, CSE.Nous avions cité Je mémoire, dans l'avant dernier numéro du Nord quand nous reprochions à deau-Fesse-Loup de préteudie faire revivre une conjuguaison de langue morte en faieunt de l'infinitil électré- cuder, le participe électricisé, Notre oreille wayant pu saccomader d'électroe.ehler nous avait fait coumne dre l'influitésimale erreus de snbmtituer le premier néologisme au derater Naturellement Jean-Fesse se ph me, came et nous crie de vous ca- vher ia Agure.Il ter.nine sa diatribe en uous proposunt de lui fournir un mot préférable 4 celui de son inven- sui, Nous lui répondrons que nous wentendons pus grand'chose à la vritique littéraire, bien que nous refusions toute \u201compéteace à J.-F.-L.en cette matière, et nous sommes indifférent entre occider icider, comme le sont ceux qui s'attachent plus à rendre des idées qu'à formuler des mots.Et de Jeau, Ca yue nous jugeons superiative.ment ridicule c'est de faire d'une déesine nee aussi cégulière que l'infû nitif en der, le parherpe ésé, Autant vaudrait DEGIDER ce que le génie de la langue française, depuis des siècles, à DÉCISÉ.El de Fesse.Or aus l\u2019Acho du 13 août dernier le tinguiste J-F.-l.a-t-il proposé our où ton de créer, enlre autres néviugistues le mot éleciroccider avec le participe édectroccisé?Voyous, maitre, répondez et montrez vous la figure, Et de Loup, \u2014 DOS C'est vien dans l\u2019Æcho qu'on trouve des traits foudroyants de satyre comme ceux-ci : * L'intelligent rédacleur du Nord aporend à ses lecteurs, dans un cha rabia incomimnensutable que le père d'un ces rédacteurs de l\u2018Écho pro- fessail je colibal avant de se marier 1 Pas possible 11 Graud Dieu, quelle bétier, quelle pigauderie ! Evidemment nous avons affaire à très forte partie.C'est qu'à l'Echo on ne distingue pas entre un mineur qui se marie dès qu'il en obtient la permission et sn cinquantenaire qui après avoir laissé écouler l\u2019âge nubile ordinaire a fait profession de célibat, quatte à le laisser en prenant les grands froids de ia vie.\u2014e C'est nue physionomie sympathique que celle du candidal conservateur de Lachute, M.Simpson.Sa devise, sl nous en jugeons par l\u2019action du Watchman qu'il publie avec tant de succès, consiste à être avant tout un _citoyen utile.Utile à sa belle ville de Lachu'e, utile au comié d'Argeuleuil, utile au vaste district de Terrebonne, uule à la province par sou dévouement au progrès municipal, commercial, judiciaire et agricole, \u2018Tout le moude sime dans M.Simpson cet esprit de large tolèrau- ce dans les questions de race et de rel:gion qui contraste si vivement avec le fanatisme de son adversaire M.de Laroude.Culuisci pratique une espece do magnanimité, mais toute a'apporte i-tne, Bl ving lin- dépendance et demande au ciel de châtier les coupables de son parti ; c'est de la ruse d'avocat et personne ue sy laisse aiiraper, Mercier ool a prendre on à laisser, voilà tout.Point d'échappatoires, M Simpson a onc pour Ini l'avantage incontestable de combattre, représentée par un adversaire qui n'a pas su popularité, une politique exécrée de Loutes parts.l'emprunt des $10,000,000 el lufaire de la Baie ds Chaleurs sunt les deux oratenrs persuasils qui vout acer à M.Simpson je \u2018succés de la ute, Du \u201cipste, les électeurs d'Argentent! serétit/heureux en le clioisis- saut pour teur dépulé, de prouver malgré les appels Incendiaires de la presse libôruie au fanatiome de suce comblen ils savent apprécier sou esprit de conciliation et d'entente fraterrelle.Plusieurs ausei seront beureux de le venger des atroces calomnies que l'Kcho ue cessé de verser sur an tête.\u2014- 0e Kibe et bientot Ste-Holewo Le Napoléon des badaude, l'aigle de l'Electeur est maintenant confiné comme sou royal ancêtre Bousparte le fut duns l'Ile d'Elbe, en attendant que lu volonte populaire le trans fére définitivement à son Saiute- Hélène, sur le rocher de l'éternelle opposition, Son Honneur le lieutenant gouverneur fui à infimé en dus teruses qui uv suuffiont pas du céplique G6 limiter Vaction du gouvernement A Pexpédition der affaires urgentes et M.Mercier a dû baisser la Lite et se soutebtre, Murs il à fallu en avaler une autre beaucoup plus dure, Le lieutenant-gouverneur lui a imposé Ja nomination d'une come mission royale pour faire ly v rid sur le vol monstrueux de la line das Chaleurs.M.Mercier a résisté, menacé ridiculemeut et même joué Ju poing, ma\u2019s finalement, \u20181 a dû céder, comme un vulgaire chminel devant sou juge, non pas tant à la contrainte de l'autorité qu'à la pres siôn du sentiment publie qui le harcèôle et l'accable de partout Non seulement M.Mercier a dû accepter une commission de juges, mais à également dû subie le choix de ces juges qui, nous v'en doutone pas, s vont iinpitoyables.Cu sout les Hon.Jetlé, Baby et Davidson.La commision va se meltre aumitdt & l'ouvrage et nègera selon le besoin à Montréal ou à Québec.Hé bieu ! homme de la Proviuence, qui vous comparez niodeste- meut à Uouaparte, nous allous voir quelle figure vous faites, loin de votre servile majorité.Venes qu'on vous cunfronte avec le voleur Pacand, voire intime compagnon de jour etde nuit.Venez consommer d'un front serein l'œuvre de reniement el atiestez bien haut que vous n'avez profité d'aucun des vols éhontés de l\u2019acaud.Mais l'heure de la rétribution ne tardera pas À sonner: le crime va recavoir sa peine, A l'exemple de Napoléon, M.Mercier a voulu régenter le Pape, lui dicter ses volontés et traîner son nom dans les luttes de parti, comme Napoléon, il en mourra, car, à dit de Maistre, qui mange du pape en meurt, \u2014 \u2014 \u2014\u2014 Îls n'en voulaient pas ! Chose asses drile.La commission est dirigée contre le scandaie de la Baie des Chaleurs, dans le seul but de jeter un peu de jour sur cette misérable affaire et voilà que les journaux rouges qui ne peuvent avoir que l'intérôt de la vérité en vue s'opposent à celte commission, tandis que celui qu'elle atleindra en pleine face, M, Mercier s\u2019y soumet, un peu en rechignant, il est veat.La Patrie dit: Nous vous le disons, en vérité, il n'y aura plus de commission toyale à Québec qu'il n'y en a eu à Olawa el l'affaire Pacaud ne fera pas plus l'objet d'une enquête a la chambre des deputies que l\u2019affaire Chapleau n'a été la cause d'une euquête à la chambre des représentants.Purs l'Echo: Nous nous opposoux donc forte ment à vette idee de commission royale parce que M.Angers n'a pus le droit d'eu former une sans prendre l'avis et le conseil de ses mnuis- tres; parce que les coussrvateurs Wetient tai de rageuse opindirets et tant de mauvaise humeur daux leurs prétentions qu'ils ont récusé d'avance cerlaits ;itges sont la faute est d'avoir élé autrefois libéraux.Nous ne voulons pas de commis sion 10yale parce que nos amis de Québec ont auiant le droil de faire juger l'affaire de la Baie des Cha leurs par une commission de la chambre que les conservateurs | ont eu dans les scandales Langevin, Cochrane, Serièra , etc.DOs Comment denx choses peuvent otre diferentes Les jouranux libéraux compromis dans les affaires de la cli jue, jettent le cri d'alermie A 1s nouvelle que lo lisutenanitgouvernsur est fermes ment résolu d'instituer due commis sion royale pour faire uns iuvest- galiou complète des rapines suns nom, qui ont reudu légendaire la corruption de l'entourage du comte Mercier, lis lisent leur mane, theesi, pharès sous le doigt du représentant de la Reine Egarés par la frayeur du péril qui menace leurs dies, ils oublient que le public demande avant toul que la vérité se lasse jour, et ils suppliant piteusemeut le lieuterant-gouverueur de laisser le sort des boodiers À la glorieuse im- pactialité de ja chambre ardente, mais aussi quelle argumentation triomphante } Lisons : Nos adversaires, qui réclament à car et à cris une commission royale, en ont-il demandé, eux, pour s'en- quéris dus accusations autrement raves portées depuis des mois et les années contre leurs chefs ?Quelle assomimaute défaite ?Ne croirait-on pas que ces geus-là out été odieusentent victimes do la tyrannie du gouverneur-général qui auiait brutalement rebutés dans leur prière de nominer une sommis sion royale à Ottawa ?Voici l\u2019affaire eu deux mots.À Outaws, c'est l'opposition elle- même, qui & demandé le parlement pour juge, Elle avait conflunce dans son impartialité, Pus une scule protestation ne s'est fait entendre: voilà nue chose : À Québec, ia proviuce t'a pus confiance, surtout depuis Panquète du Table Rock et l'affaire Locke wood, dans 'impartiali'é des comi- tes d'euquête de la chambre, elle demaude une commissio de juges indépendants : voilà une autre chose.me LE CHEMIN DE MONTFORT Il est question que la compagnie qui construit ce chemin va faire subir dus modifications essenticlles À son tracé.Cela nous fournit l'occasion de lui taire observer déréchef, quel riche marché, ce chemin ouvrirait À l'exploitation en traversant les Mille- Iles pour abontir à St-Sérôme par celle partie de la paroisse, Con nue sous le nom de ltivière-à-Ga- guon.Il ny à que les Cantous de l'Est qui puisseut s.apporter la comparaison avec ce vaute lerritoiis pour la richesse des produite de l« ferme.Ou complerait par milliers les têtes de gros et de mena bétail que le commerce ent à tirés daus le seul cours du mois d'août.Des commerçants d'animaux, sous ont assuré que nulle part dans la région de Montréal ils n\u2019ont trouvé où s\u2019approvisionner ausst facilement que daus cstte fertile contrée.Cela tient, outre les ressources du sol, aux exc>l- lentes méthodes de cullure en cours parmi la population qui est géuéra- lemient de sang écossai.Va sans dire que la compagi:ie obliendrait d'énormes concessions graluites de terrain, 2.0.LES CRAINTES DE M.GARNEAU IL CÈDE AUX MENACES La conor av cou L'un des passsges les plus acca.hlauts de la le:tre du lieutenant- gouverueur à M, Mercier est le suivant: Entre le 23 et 26 avril l\u2019hon.M.Gaiuvau exi venu du nuuveau tue trouver pour discuter la question du chemin de fer de la Baie des Chaleuis.Il ime déclara qu'il était soumis À une forte pression, qu'on lui demandait de fatre des choss auxquelles il se rofusait, que l'on menaçait d'en » un télégramre à l'hon.M.Mercier el qu\u2019il avail envie de résigner.Je lui repoudis qu cos menaces étaient futiles, qu'étant le remier ministre en l'absence de Mreier, il ne pouvait me laisser salis un aviseus, que son devoir était de résistar et.d'agir eu conformité avec da loi.I tne parut désidé et partit, ll partit, et an lieu d'agir en conformité avec la lui, ii céda aux menaces de Pacsud, de {auxelier, de Robirioux, et il sigua les lettres de crédit au moyen desquelles le sut» side fut détourné pour aller daus les poches de la Clique.M Garneau était premier-ministre pas inderim ; il avoue au lieutenant.gouverneur qu'on exerce sur lui une press\u2019su, qu'on le menace, 0 veul résigner, et.après tout cola il sigue, el le gigantesque doodlage des $100,000 est cousomué.Et ce n'est pas laut : Le 7 juillet 1891 Iban, Garneau revint et m'informia qu\u2019il avait reçu une lettre du premier-ministre alors en Europe disant qu'il approuvait la transaction au sujet du chemin de le bai des rs.Voilà le premier-minisire qui Écrit pour ratifler tout cola.Y at-il moyen de mieux se met tre la corde au cou ?-\u2014o COMITE DES COMPTES PUBLICS M.T.Bertinaume, Aditeur de Lu PaussE, à eusuile douné son témoi- nuge au sujet du contrat avec la ew-Eugland Paper Compsuy.M G.À.Nautel, dit-il, est le rédacteur en chef du journal Les propridiai.res étaient la compagnie de Publieation de Mout L\u2019honorable J.A.Chapleau avait la majorité des actions d« la compagnie ; il tenait plus de 820,000 du stock on son nom.Celte co gnie a été formée il y à deux ans lorsque le témoin a acheté le matériel de MM.Chaploau el Ouimel.11 donna $8,000, la moitié payable en dix ans el l\u2019autre muitié eu paie meuls de $500 tous les six mois.L'ionorable M.Chapieau était un des actiondaires au montant de 825.000.A part des $8,000 qui de- vaienl être payés pour le matériel le témoin dit qu'il devail payer 6750 toux les ans pour se servir du litre de La Pagsse, Il avait payé ces $750 bi\" uunée et il avait payé environ 1,500 sure les $8,000 du contrat de vente.A l'époque où Wurtele et Cie ven.direut eur journal A M.Chapleau ii é'ait dû 810,000 à la New-Englaud Paper Company.Cutle delle à été trausférée au lémoin queen devint responsable lorsqu'il prit possession du journal.La garantie donnée À la New-Eu- gluud Paper Company était la signa Lure du témoin, endossée par l'ho- notable M.Chapleau, LI déclara de nouveau qu'il était le seul loralaire pour dix aus à con dition qu'il deviendrait seul propria.taire en payant 817,000 à i sha p'eau.Il y avait neminalement quatre autres actiounaires & qui M.Chapleau avait donné des actions, mais en réalité il était le seul associé de M.Chapleau pour ie Jourual.It n'a as dutiné d'autre garantie à la New.England Paper Company que celle qu\u2019i: avait déjà meulionuée, Originairemen*, M.Ouitiet avait la moitié des actio -s avec M.Chapleau, dans le slork de $8,000, Pour cela, il avait donné à M.Ouimet 64,000 en billets et il signa uu acte à l\u2019effet de douner les 54,000 à M.Chapleau après l'expiration de dis années.Au sujet de l'arrangement d\u2019après lequel il devait payer sa dette à la New England Paper Company avec le patronage du gouvernement, il dit qu'il avait modifie ce contrat en stipulant avec la Canada Paper Company que cette dernière compa- guie lui fournirait les fonds pour payer Ja New-Euglaud.Chapleau avait endossé le paper u'«i avail alors douné 4 la Janada Paper Company, M.Chapleau avait toujours coneenti_ à payer ses billets, C'était une des conditions sous lesquelies il s'était eugugé à prendre la Presse.Il nia que M.Ghapleau lui eut parlé de onuer des contrats du gouverne ment 4 M.J, Brooks Yourg.Il dit que M.Young désirait beaucoup avoir un contial du gouvernement et il avait promis qu'il verrait M.Chapleau à ce sujet.C'était avant de siguer le Coutrat, mais le Lémoin n'avait vu M.Chapieau qu'après que l'arrangersent cut élé signe.Il itd M.Chapleau qu'il s'était en- tu du avec M.Young que la moitié des profils des contrats du gouver- nemsnt reviendrait à lui (le témoin.Il nia que la mvitié des profits de vait dire colisacrée au paiement de la deite, M.Lister lut alors le document disant que l'on devait disposer aiusi de la moitié des profits, Le tôumuis l'a admis, M.Lister \u2014Qu\u2019a dit M.Chapleau lorsque vous lui avez rugporté cela?Le tèmoia\u2014II m'a paru fâché.La lemon nia que la New-Eu- glani Paper Company eut obtenn commande du gouvernement ur du papier apres gue le contrat ul signe, Ii dit qu'il avait demandé à M.Chapleau de donner une com- tmande.à (à compagnie, immédiatement avant que le contrat fut signé.M.Chapleau dit qu'it consentait à donner c:tte caumaude, Après qu'il eut montre le contrat à M.Chapionu on ne Ini prount an: une commande du gouvernement pour la compagnie de New-England.M, Lister dit qu'on l\u2019a informé que la convention conclue eutre le temoin et M.Young « etd cnsclue le ler octobre.Le lomoin dit qu\u2019il Ne peut pas jurer que cela est faux.ln dit que la date doit être indiquée dans ses livres et il promet de lés envoyer au comité, u'il à rompu la conv, conclue entre lui el la Now.Englucs Paper Company, il a vigué les billets en faveur de cette dernière of il les à envoyés A OMama pour leg faire endusser par M.Chaplvau.|| coutredit lo témoignage de M Young à l\u2019effet que c'était lui, M.Berlhiaume qui avait proposé la division des profits provenant des commandes du gouvernement lore que M.Young à obtenu la première commande du gouvernement, il a dit au témoin que la transaction n'avait rapporté aucun profit.Plug tard, à lu cour, le téinoin lui a appris que celte Lransuclion wees gouvernement avait rspporté un pren de 810, Il a alors demandé à .Young de lui donner 850 pour sa part, ais c'était une plaisanterie, n répouse à M.Chapleau le 6 moin répète que M.Chapleau à paru faché lorsqu'il à appris que ce mar ché avait été conclu avec M.Young.Lorsque M.Young l\u2019a poursuivi 1l (Borihiauma) n'a jamais donné ordre à von avocat de réclamer la inoitié des profite provenant des commaudes du gouvernement, Quant à ua solvabilité il dit: la Parsse vaut 870,000 et les profs qu'elle à rapportés l'an deruier se sout élevés à $13,000 sur une somme considérable, Je suis aussi propriétaire de la maitià du Monde fliustré qui vaur 615,600.A part cela j'ai des propriété.foncieres d'une valour assez cousidérable.Unie que M.Chapteau eut pu profiter en avcune manière de la convention conclue avec M Young si relte couvention efil été mise à exécution.En réponse à M, Bargeron, il dit qu'il n'a eu connaissance d'aucun contrat enncli entre ie gouvernement et M.Young autre que celui qui a été dévoilé devant les tribu- nauz.Il répète que M.Young a suggéré l'insertion dans la convention de cette clause relative aux profite.Eu réponse À sir Richard Cart wright, 1] dit que La Prusse ne va lait pas 670,000 lorsqu\u2019il ia achetée, La circulation a augmenté d\u2019un tiers depuis lors e* les annonces des deux tiers.LI nie que M.Chapeau lui ait jamais procuré du patronage en fait d'impressions, M.Chapleau.Vous savez que M.Chapleau n\u2019a pas à sa disposition une quantité de patronage Ju gon.vernement qui vaille la petne d'eu parler, La témoin, Je u'en sais rien, M.Brown de la société Chapleau, Hall, Nicholle et Brown, jure qu'il d'y à pas eu de lettre de Ghapleau, approuvant la convention Young- Berthiaume produite dans la cause, qui a douné lieu à cetle enquête.En réponse à M.Lisier, il aie que ui lui et l'autra avocat dans la cause \"te soient opporés à la production d'aucune lettre de M.Chapieau.Il w'aurait aucun motif de supprimer celle lettre.M.Lisier \u2014 Cela v'aurait-il pas nui à votre associé ?& moin nie cela.\\ nant à la partie de ta preuve qui a été supprimée, il nie Pelle ait nucyn rapport & M.Chapleau, Elle à trait Lout simplement à une visite we quelqu'un à faite au bureau de .Young.I! ne sait pus qui était celle personue, Le comité d'ajourne après avoir décidé de continuer l'enquête sur l'atelier nationale d'imprimerie, jeudi prochain.\u2014\u2014\u2014\u2014r ES rer Nors vx La Rénocrton \u2014 Nous ne laisserions pas ailer p'us loin le déméid de la dernière critique bitte raire et dramatique, o'1l ne s\u2019y était Blissé quelques allusions qui tirent sur la personnalité et qui font au correspondant A.R, un devoir de rétablir les faits et d'empêcher que les projectiles de la discussion n'\u2019at- teigneut d'autres personnes que les combatants.li est temps ausei que le public amaleur sache que Charme n'a que sa Cuisine littéraire qui dépla'o> à A R.$ Quant à celle de la marmite, AR n'en sait rien et n'en parie que par figure.Mu reste il nous autorise à l'affirmer.À M.Is Redactour du * Nord\u201d Sans vouloir proionger 1ndéflui- ment notre petite dispute au anjet d'acteurs, vous me permettres quel ques mots de réplique à vos deux correspondants.Les félicitations Fsotinelles que j'ai reçues et les lettres d'encouragement qu'on ma envoyées me prouvent assez que ma critique portait juste et que le besoin d'une réaction dans leurs égards pour le goût du public se faisait depuis longtemps sentir,\u2019 Ou ee ttompersit graudement si l'on pensait que mon rôle consis sislait à donuer de vuigaires éreitn- tements A tel ou lel Poe À mes aspizations, grâce à Dien, sont plus élevées ct ju ne combaitrai jamais que les abus et lo ridicule t ou je les rencontrerai.Qu'a-t-on écrit pour renverser ma critique?Deux longues | \u2014 & LE NORD \u2014\u2014 id que Fos croirait de personnalités, el elles ne s'atlaquaieut à des êtres imaginaires arrachés avec peine à leurs cerveaux emin yonvaires, Pour dire en un mot ce que j'eu peus, Je crois que lv cercle dramatique à a chargé sou * BonfTon \u201d du su de sa dofonse, aussi le ton de la letire s'en ressont.Quel sois il appoite à sa propre defense 1 ux choses dans ma toute ma critique longe, longue, sèche, a che, sèche, (Richesse de style et finesse) deux choses, dis-je, lui sont tombées sur les nerfs: [historique du bouflon at les unites de temps, de lieu, et d'action.Ju serai bon enfant eb répondersi au lnug A ses deux objections l\u2019uut-être A en resiers-L-il quelque chose, Qu'étaitce donc que le bouffon siècle François ler, par exemple ?Imagines un être petil, déformé, souvent bossu, mais rempli de toutes les qualités de l'esprit, doué au dernier point de l'ait des tues saillies et vives réparties.Air goo gueuard et souruois, (latieur plein souplesse pouvant seul, dans sou habileté dire au roi ses vérités, Estce bien là lu vilhouette de saltimbangue que tous avons vue sauter l'autre soir sur le théâtre ?J'ai vublié mes principes de lité rature, dites-vou
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.