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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 9 juillet 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Nord, 1891-07-09, Collections de BAnQ.

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[" EMP.RONS-NOUS DU SOL.ST-JEROME, 9 JUILLET 1801 TREFFLE COTE & CIE.Magasin de Fer (HARDWARE STORE) FONDE EN 1873 COIN DES RUES ST-GEORGE ET STE-ANNE, SAINTJEROME.Pocles! Poeles! Poeles Poëles à bois de toutes sortes, Poëles à bois et à charbon, de seconde main, à bas prix Fonte reçue en échange à 60 Cts.le 100 Lbs\u2014 À LA \u2014 FONDERIE DUMONTVILLE Ouvrage de mécanique en général, Machine de scie circulaire, et Machine à bardesu A 20 et 26 p.c.DE REDUCTION S-Jérôme, 2 Octobre 1800.ALF.A.LAVIOLETTE.S.G.LAVIOLETTE, \u2014 MARCHAND DE \u2014 Ferronneries, Peintures, Vernis.Faience, Poterie, Verrerie, Etc.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffres forts, aussi poêles, charbon, etc.À l'enseigne du Godendard RUE SAINT-GEORGES, Près du Marché 8.Q.LAVIOLETTE.ST- JEROME.Nos Compagnies d'Assurancequi prennent des risques Voici tea nome des principales Lompagoive d'Àssusatcs dent notre ville et dans ses environs : CANADA LIFE, QUEEN, ROYAL, COMMERCIAL UNION, IMPKRIAL, .PHŒNIX.Dr O.L.de MARTIGNY Agent pour SL.Jérème ot lo district de Terrebonne.BUREAU DES ASSURANCES SUR LA VIE ET CONPRE LE FEU La Royale Canadienne, La North British § Meroantile Ins.Co.La, New-York Life Ins.Co.La Canadienne.No 7 FEUILLETON LE CRIME MONTPELLIER PREMIERE PARTIE wv 11 em était 1A, quand on frapps À la porte de son cabinet.Il se retourna en tressaillant et se leva : oo Patras! dit-il d'une voix alté- the.La porte s\u2019ouvrit aussitôt et sa vieille bonne entre.Il retombs lourdement sur son fauteuil, ~\u2014C'est tol, Ursule?balbutia-t-il, que veux-tu?Auraiton apporté quelque lettre pour moi.Paul Didier s'efforgait de rester cslme, mais son cœur battait à faire éclater aa poitrine \u2014 Non, monsieur, répondit la vieille femme ; seulement, il y a là quelqu'un qui demande à parler à monsieur.\u2014Qui cela?\u2014Un étranger certainement, car c'est la première fois que je le vois.\u2014Qu'il revienne demain.Aujourd\u2019hui, j'ai besoin d'être seul.La vieille remus ls téte : \u2014C'est bien ce que j'ai répondu, interrompit-elle aussitôt, Mais la personne a insisté, et m'a chargée de vous remettre cette carte.Le jeune avocst prit la carte et lut le nom qui y était gravé : Pranne Girseet Ce nom lui était inconnu et ne pouvait l'éclairer : il out un mouvement d'impatience.\u2014Allons | soit, dit-il, fais entrer.Je lui dirai moi-même que le temps m'est compté et je lui ferai comprendre qu'il est indiecret.La vieille s'éloigna, et presque suesitôt l'inconnu pénétrait dans le cabinet.v A sa vue, sans qu'il eût pu expliquer ce qui se passait en lui, Paul éprouva une sensation bizarre, mé- lée de curiosité et d'intérêt poi- goant.C'était un homme de cin- ! \u2014Alnsi c'est vrai! Paul accablé.\u2014Vollà près de vingt ans que j'ai disparu, voilà trois ans que je suls de retour, poursuivit Pierre Gilbert, et veux-tu que je te dise co que j'ai fait pendant ces trols dernières années ?Paul gardait un silence embar- ransé; Pierre Gilbert l'observa un momeut d'un regard attendri.Ab ! j'avais bien envie de te voir cependant! reprit-il peu aprè ; je savais que tu étais devenu un homme vaillant, studieux, éloquent.Je t'ai vu l'autre jour, à la cour d'assises, à Rennes, mais j'avais peur d'aller t'embrasser, et je me suis contenu Car je n'ignorais pas qu'un seul oubli de ma part eût été pour toi la honte et le déshonneur.~Ah! pourquoi cette crainte vous a-t-elle retenu ?objecta Paul.Pourquoi avoir tant tardé à me faire connaître ls vérité?Je n'en serais point aujourd'hui réduit au désespoir, et Mlle Gautier n'aurait eu à douter de mon honneur et de ma loyauté! Tandis que maintenant tout m'accuse À mon tour ; on eroit que mon silence n\u2019a été qu\u2019un odieux caloul, et aucune voix ne w'élèvern pour me défendre.Mais je suis bien résolu à ne point accep ter cette honte.J'ai mon honneur aussi! Celui-là, je ne le laiseerai pas entamer, et, quand vous êtes venu, voyes! mon parti était pris ; c'est dans la mort que j'allais me réfugier.\u2014Malheureux ! Gilbert.\u2014Kh! que prétendez-vous que je fasse?répliqua Paul en pressant ses tempes avec force ; quel autre conseil oseriez-vous me donner ?Vous ne savez pas, jusqu'à présent, j'avaie vécu solitaire, portant le lourd fardeau de cette situation que vous m'avez faite! Je ne me plaignais pas ! Jamais un reproche ne m'ert échappé qui vous accusât.L'étude me suffisait; aux heures de doute, je me retrempais dans le travail austère et fortifant.Mais s'écria Pierre à moi, qui se prit à m'aimer autant que je l'aimais moi-même; je ne lui cachai rien, je ne voulai pass devoir à un mensonge ! Je lui dis que j'étais pauvre, que je ne connaissais ni mon père ni ma mère, et ls pauvre enfant, qui pouvait prétendre à devenir marquise ou comtesse, n'hésits pas à préférer un jour, une jeune fille sé présenta | PAS quante ans environ, grand, élancé, les cheveux grisonnants, dont les traits témoignaient, par leur altération, d'une vie de longues et eruelles épreuves ; les yeux étaient doux et tristes ; il y avait sur son front comme un voile d'smdre mélancolie.II resta quelques secondes silencieux, enveloppant d\u2019un regard profond le joune avocat qui se taissit lui-même, en à une émotion singulière dont il cherchait vainement à se dégager.Mille pensées afflusient à son cœur ; ses tempes s'étaient prises à battre avec vivienve; à travers le trouble de son esprit, une sorte de divination s'emparait de lui et, comme par enchantement, éclairs tout à coup les ténèbres du passé.TI se leva avec un cri.\u2014Mon Dieu | c'est donc possible, balbutis-t-il éperdu.\u2014\"Tu devines?At Pierre Gilbert.« Nous! c6 serait vous ! Kt, par un geste qu'il ne put réprimer & temps, il se voilà 1a face le déshérité sans famille ot sans nom! Et vous croyes aprèe cela que j'accepterais la vie avec le mépris de Berthe ! Non, mille fois non! Je veux qu'slle apprenne que l'homme qu\u2019elle à aimé n'était pas indigne d'elle, et elle le verra bien, du moins, que je n'avais pas le criminel projet de lui faire partager l'héritage d'un passé coupe ble! Pierre Gilbert avait écouté sans interrompre.Quaud Paul Didier se tut, il se rapproche de lui : \u2014Alnsl, dit-il à voix lente, comme oil eût pesé chacune de ses paroles, tu étais résolu ?\u2014Vous en doutes ?\u2014Peut-être n\u2019astu pas asses cherché ?\u2014Que dites-sous ?.Pagl Didier sesentit pris d'un {ntérét subit.Pierre Gilbert continus \u2014Tu accuses ton père et tu le condamnes, comme l'ont condass- né, il va vingt ans ceux qui l'ont de ses deux mains.jugé.Pierre Gilbert remua douloureu-| \u2014Mais, balbatia Paulsement la tête.~\u2014De la part des jurés, cels sem- \u2014Avant de jugee toa père, ap | ble naturel ; je n\u2019étais pas là pour 2,2 PAREN, Agiot SUB #7-6BRGES, Plo bn Mark, Binns | prends à le connaître, dit-il d\u2019un |me défendre, et tout s'élevait pos ton grave.A tr lo malbearoes 4 sve diape- ru, Mais tol, Paul, depuis que tu sais que ce malheureux est ton père, pourquoi n'as-tu pas eu pitié, pourquoi la pensée ne t'est-elle pas venue qu'il pouvait y avoir erreur ?\u2014Kat ce possible ?\u2014Deopuis trois ane, sals-tu ce que j'ai fait ?\u2014-Paries ! parles ! \u2014Je me suia rendu à Montpellier.Je venais d'apprendre que j'avais été condamné, et je connaissais par la Gaseite des Tribunaur tout ce qui s'était passé au cours des débats.Le jugement paralseult justifié de tout polut; un vol avait été commis et le cals sier avait prie la fuite, emportant un million.Les preuves abondaient et 11 ne semblait pas qu\u2019il pat s'élever le moindre doute, et pourtant ! \u2014Âcheves ! \u2014Pourtant, ce caissier était in- noceut.\u2014Innooent | \u2014Depuis trols années, jo n'ai pes eu d'autse but que d\u2019en rechercher les preuves, \u2014Et vous les avez ?\u2014Je les apporte.\u2014Ah ! mon père ! mon père ! Paul voulut se précipiter dans ses bras ; Pierre Gilbert le repousse doucement.\u2014Non, dit-il, plus tard, quand tu auras acquis la certitude que ton père n'a pas cessé d'être un honnête homme, alors seulement tu pourras lui serrer le main.Et déposant sur le bureau du jeune avocat une volumineuse enveloppe il ajouts : =\u2014Voici lo dossier complet; lis avec attention toutes ces pièces, compulse ces documents, et lorsque tu te seras éclairé comme tu dois l'être, nous parlerons du dernier devoir qu'il te restera à remplir.\u2014Quel devoir ?\u2014Celui de rechercher le miséra ble qui, depuis vingt ane, nous à volé notre honneur.\u2014Vous ne le connaissez donc ?\u2014Le dossier est là, lisle jus qu'au dernier feuillet; et demain nous pourrons esuser plus utile ment.En parlant ainsi, Pierre Gilbert w\u2019était levé.\u2014Vous partes?fit Paul Didier.\u2014Je ne veux pas que l\u2019on me trouve ches tol aujourd'hui, répondit Plerre Gilbert ; ot puis, tu dois avoir hâte de vérifier oi j'ai dit vrai.Il ne se trompait pas.Paul était depuis quelques secondes, dans un état d'impatience et d'anxiété indescriptibles.Ce dossier exerçait sur lui une sorte de fascination et V'attirait impérieusement.II ne retint donc pas davantage Pierre Gilbert et, dès qu'il se vit seul, ii ferma vivement la porte de son cabinet et alla s\u2019asseoïr à son bureau.Qu\u2019allait-il apprendre ?L\u2019innocence de son père, c'était sa propre réhabilitation auprès de Berthe ot il trembiait que Pierre Gilbert ne l'eût trompé | Alors, d'une main nerveuse, il ouvrit le dossier et en commença la lecture.Onze heures sonnsient en ce moment à l'horloge de la ville, et jusqu'au jour il rests là, abeorbé, palpitant, la poitrine et la tête en feu.Quand il eut fini, il n'y avait plus une ombre dans ron esprit.Pierre Gilbert était innocent ! L'histoire qui ne dégageait de tous sen documents qu'il venait de lire était particulièrement dramatique et calelssante, romah d'amour doux ot doleat à la fois, et qui avait fni dame le douleur et dans le déses- YQOE XIII No 831 NORD.À J.J.GRIGNON Rédacteur polir) Nous en raconterons rapidement les principales péripéties.VI Avant de venir se fixer A Montpellier, Pierre Gilbert habitait Paris où il avait connu et aimé une jeune @lle dont la famille, originaire d'Amérique, passait en Franos une grande partie de l\u2019année.Sarah Parker avait alors dix-huit ans à peine ; Pierre Gilbert venait d'entrer dans sa vingt-quatrième année.À cet âge, le cœur n'a point encore appris à raisonner, et les deux jeunes gens s\u2019abandonnèrent sans réfléchir à cette passion qui s'emparait d'eux avec un égal emportement.Kerah Parker devait être un jour très riche ; Pierre Gilbert était dans une position de fortune relativement considérable ; et ile pouvaient espérer l\u2019un of l'autre qu'aucun obstacle ne s'op- posersit à leur union, Je jour où tous les deux feraient aux parents de Sarah l'aven de leur amour.Malheureusement, 11 n\u2019en fut point ainsi, et un refus formel accueillit Ia demande du jeune homme.Alors les deux jeunes gens prirent In fuite et après s'être mariés, vécurent un an dans la banlieue de Paris.Au bout de ce temps, Sarah mit au monde un enfant qu'elle put remettre à Gilbert sans que personne eût pu deviner ce qui s'était passé.Quoique Is chose se fut aocomplie dans le pl us grand mystère, cependant certains bruits \u2018suspects étaient parvenus à la famille Parker, et pour couper court à tout commentaire on avait résolu de retourner en Amérique, l'absence paraissant être le moil- leur moyen pour avoir raison de l'amour de Sarah.La séparation fut partioulière- ment douloureuse pour la jeune mère; mais son amour à elle, pas plus que l'amour de Gilbert n'était de ceux que l'absence peut ents- mer, et ile se quittèrent avec cours- ge et sane appréhension de l'avenir.Tandis que Sarah partit pour Washington.Pierre Gilbert allait s'établir à Montpellier, non loin du bourg où leur enfant était élevé L'absence devait durer une année à peine; du moins îls l\u2019espéraient.Elle dura près ds cinq ans | Au boul de ces cing années, pendant lesquelles Gilbert et Sarsh n\u2019avalent cessé do correspondre, le femille Parker revint enfn à Paris pour s'y fixer d'une façon définitive.À cette nouvelle, Pierre Gilbert se sentit ému plus qu'il ne l'avait jamais été.Un matin, il reçut de Sarah une lettre où elle lui faisait connaître qu\u2019elle avait pris un parti extrême, et le samedi suivant, elle serait prés de lui.Il prépara donc aussitôt son départ envoya des instructions détaillées à la jeune femme, et, le samedi convenu, il quitta Moutpellier pour aller la rejoindre.La méme uuit, Île ve reudaieut furtivement auprès de leur enfant qu'ils embrassaient à la hâte pendant son sommeil, et gagnalent I'Italie d'où ile c'embarquaient pour l'Amérique.Dans les premiers moments, tout entiers à l'ivresse de se retrouver et de se reprendre, ils ne pensèrent pas à autre chose.Pour eux,il n'y avait plus rien autre que leur amour | Pierre Gilbert ne songes méme pas àce qui avait pu ne passer après son départ, il avait laissé \u2018tout en bon ordre; il ne pouvait concevoir aucune inquiétude aur ce point, et quand ils serivèrent à New-York, il n'avait paseu une heure d'apprébension.\u201c suivre)\" auf 0 LE NORD - we a i \u2014\u2014 \u2014\u2014 reine.moe \u2014 \u201c »ique nous souhaitons, nous aussi, |\u2018 L'Eebo * de plas en piles inouiéont | roches quelques boîtes de dynansile rrons où faire autant pour la|pécneurs des mensces de mor LE N O0 R D à voir disparaître, lant sunt pro- \u2014 sous ces blocs de pierre, Le chios du Foatirenics do M.lo curd Mallette, ir l'épée daus le urn a u nonrhes les lendances du jour à Dénégation catégerique de coup fut sl violent que les personnes | vu qu'elle n'a été écrite, Nous | cache ma receite, Je tleus plus à pig Journal Nobéomadaire.D à à l'autorité l'archevéque.situées à 15 arpauts de cet endroit, [le regrettons infiniment, car il y {peau qu'à ma chemise.Publié à Bi-Jorôme, comté Terrebonne, par | Aflaiblir le respect d autor se sontireut la figure frappée par un |avait [à une foule de renseignement Piacss La Ce d'laprinerie de NOKD.dosmeu Urisson, Hodacteus.\u2014\u2014p\u2014 Ahonnemeni.\u2026.\u2026 81.00 par année : \u201c \u201c Me.por 6 mois ANNUNCHS Première insertion.10 ets le ligue Lasertions subaéquentes.\u2026.\u2026.Sola | * Annonces À l'année tarifiées per contrats spéciaux.Toutes correspondances doivent être adressées : L DRAPFAU, Fermier de l'imprimerie du Rord, tu Jérôme, Co.Terrebonne, P, ).LE NORD SAINTIRROMK, 9 JUILLET 1881.ee \u2014 NOTE DE L'ADMINISTRATION, Toul en remerciant cordialement nos abonnés de l'empressement qu'ils apportent à payer leur abonnement au éournal, nous devons prévenir les retardataires dont les comptes leur ont déjà été adressés inutilement, de ne plus compter sur une fauses indulgence ; nous serons forcés de faire collecter leur dette on juatice sous le plus court délai.Nous prions aussi cruz qui désirent discontinuer, de 66 mettre en règle avec l'administration d en downer avis au moins quinse jours avant l'expiration de leur abonnement, autrement nous continuerons l'envoi du journal, L'AominiuTRATION.\u2014\u2014\u2018 UN PEU DE TOUT Nos lecleurs seront les plus in- duigents du monde s'ils nous pardonnent les coquilles typographique qui se sout glissées dans notre dernier numéro, Obligé de comparuitre 4 Ste-Scholastique, jeudi dernier, comme témoin de la Couronne, il nous a fallu laisser à d'autres mains la correstion des épreuves.Ou peut s'imaginer la têle du rédacteur, à son retour, quand il lut dsus l\u2019article: \"L'hon, Chopleau et ?'Echo\u201d : sans M.CwarLEau pour sous M.Chapleau et la MAJONITE française du Manitoba pour la minorité, et Quelques autres errales à pou près d'égale force.Pardonnez au Nord et À la couronne.\u2019e La Patrie de vendredi raconte ce qui suit : * Nos lecieurs ont encore en mê moire qu'à SiJérôme s\u2019est formé dernièrement un comité chargé d'étudier les moyens à prendre pour ¢ ger un monument au regreité curé Labelle, Ce comité était encore À ses pre mières séances, à ses premiers travaux, lomqu\u2019un édit secret, venant du palais archiépiscopal, & appris aux organisateurs de ce mouvement patriotique que Mgr Fabre désapprouvait leurs actions et leurs démarches., : Cette nouvelle à causé un vérila- ble émoi parmi les citoyens de St- Jérôme, qui tenaient à affirmer leurs regrets el leur considération pour le défunt apdtre de Ja colonisation.Î1 paralt même que les autorités ecclésiastiques out désepprouvé la conduile du conseil de ville de la Reine du Nord, qui avait changé le nom de la rue St Jérôme en celui de rue Labelle, Les commentaires s'accumulent au eujet do la condamnation d'un mouvement qu\u2019on considérait à bon droit comme national et patriotique.Les membres du comité doivent avoir une réurion ces joure-ci pour discuter Ja situation.Nous dounons ces nouvelles sous toutes réserves ; mais nous devous dire qu'elles nous out été racontées par une personne respectable, Irès au courant de ce qui se passe à St Jérôme ; elle nous à affirmé que ces faits étalent absolument confurmes À la vérité el que lious pouvions en parler sans crainte.\u201d D'autres journaux commentant cetle rumeur recommandent d'attendre la version des autorités.Puisqu'on le veut, nous n'avons sucuue objection à ce qu\u2019elles parlent.Mais vous devons en justice contredire la nouvelle gue Mgr Fabre ait jamais communiqué d'édit secrei au comité du monument.Nous ne croyons pas non plus que Mgr Fabre ait jamais lainé savoir formellement sa désapgrôbé- lion d'un mouvement puremeut civil comme celui là.Ainsi tout se résu- religieux, Merci tout de même aux confrères pour leur sympathie au projet si patriotique que médite la Reine du Nord, ainsi que l'appelle graciousement ia Patrie.Pe Limbroglio des marguilliers de Notre-Dame, à Montréal, loin de disparaitre, grossit hors de proportion, Le public ardemmeu' passionné, prend uéanmoins Je juste parti de ne condamuner que sur preuve.Des membres éminents du barreau consultés expressement, émettent l'opinion Yo, Que les trois marguilliers démissionnaires sont de facto anclens marguilliers et en celle qualité, électeurs habiles à voter à l'élection de leurs remplaçants.20.Que l'élection des nouveaux marguilliers est illégale et nulle.30.Que la nomination des officiers de la fabrique appartient aux marguil- tiers sans que l'évêque puisse désa- vousr leur décision.40.Que lus livres de la fabrique 1e sont sujets qu'au droit de visite, de la part de l'évêque.50.Que le produit des cullectes, qui ne sont pas faites dans un but spécial, appartient à la fabrique et que le marguillier en charge, en doit compte aux francs\u201d tenauciers.De son côté la Semaine Religieuse opine en ces termes : D'où viendront ces biens ecclésiastiques ?Dos paroissiens dvidem- ment.Mais après qu'ils les aurout donnés à Dieu pour les ns du culte, les paroissens pourrout-ils s'en dire les propriétaires?A quel titre?Donner et retenir ne vaut.fans doute ces biens seront pour la paroisse, pour sou église, pour les œuvres religieuses qui doivent y être accomplies, mais ls n'appartiennent plus aux paroissiens et la preuve en est que les paroissiens ne peuvent plus les réclamer à leur ré, 8 Puisque Welle ast la nature de ces biens, on comprend que l'Eglise en revendique pour elle-même l\u2019administration.Longlemps elle les a administrés seule ; plus tard elle #'adjoignit des laigues pour cet office nafs cela ne lui enlevait aucun de ses droils: ces laïques, étaient ses auxiliaires et nullement lus manda taires des paroissiens.Voilà ce que sant aujourd'hui les marguilliers: des admicistraleurs des biens paroissiaux avec le cure, sous le contrôle de l'évêque qui, premier pasteur, garde sur leurs décisions le droii de veto.Jamais nous tie pourrons réduire aux insigniflautes fonctions d'ins- teur où de visiteur sans autorité à charge épiscopale.Jamais nons w admeitrons que les marguilliers peuvent disposer com: me bon leur semble, des biens de la fabrique qui, ainsi que nous l'avons étabii, sont choses sacrées.Nous ne soulenons pas non plus l'indépendance du curé et nous ne faisons pas des marguilliers de simples couseillers, Curé el mar guillhers forment un corps admin tratif dont les décisions sout sujebles à l'approbation ou au désaveu de l\u2019évêque.Voilà ce qu'enseignent le droit canonique et la saine raison.C'est aussi ce que confirment les traditions et les usages constants de votre pays, Pour les combattre on cite n.aints textes du Code aes curés ; mais un usage séculaire est plus fort qu'un texte, et si l'on veut parler de lois, où sont les lois ?Le sujet d'autant plus intéressant en ce qui conceante l'administration des biens des fabriques que l'obligation des marguilliers d'en rendre comple est devenue formelle par le statut de 1890 qui ajoute les dispositions suivantes aux Statuts Re fondus : \u201c31393.Le où avant le premier jour de février de chaque année, tout marguillier sosti de charge, dans la vince de Québec, doit rendre, à la fabrique de sa paroisse, un compte fidi:le de son akministra- tion des fonds de celte paroisse et de ses recettes el dépenses cour l'année flnissant le Irente-aniéme jour du mois de décembre précédent, ia- diquaut sépiréiment les receites et les dépenses, l'actif et le passif, duisaut eu même temps les pbs justifleatives de tous les paietnenis qui ont élé faits.8e telie reddition de compte n'est pas faite le ou avant le jour ci-des sus mentionné, deux paroissions te want feu el lieu peuvent, par action au civil, l'obliger à rendre compte età produire les pièces justificatives, + moins que les raisous du délai afporté à'cette reddition de comple 1 dieus' été .Approurées par l'Ordi- te à des bruits et à des inductions naire.\u201d Hi uous pensions do bon aloi, comme J, P.L., de sortir de l'impersonnalité, nous ferions part à 106 lecieurs des transes bue nous causent les incartades ot les impertinences qui échappent da semaine en semuine À à Echo, ob qui tradui- veut l'emportement d'un âge dont nous-mêmes 1- sommes pas encore tout-à-fait guéri.Il nous est peut être arrivé de tiouver bon que le papier souffie tout.Mais, là ! vraie- menti que notre plume vole eu éclats si nos culonnes ont jamais rien vu d'aussi insolest que les ligues suivantes de Echo de la semaine dernière : \u201cJ'apprends à travers les branches ie Mgr Fabre a élouffé les efforts faite par notro comité pour l\u2019é ection d'un monument au re- greilé curé Labelle.Je ne puis n'ex pliquer ces ordonnances arcMépisco- pales qui arrivent toujours en _irmps inopportun, el jo ne comprends nullement l\u2019ubjection qu\u2019on peut avoir À cs Qu'ou grave le nom d'un prêtre, qui ful ardent pairiole, sur vue pierre tombale.Plus que cela, je me suis laissé dire que l\u2019archevèque avait desap- prouvé l'action de notre conseil au sujet du changement de nom de lu rue St-Jérôme en celui de rue Labelle.Ca doit étre vral, parceque le curé Lafortuie en donnant de parcours de la procession à la Péte-Dieu, a dit rue St-Jérdme et nou Labelle.Le rédacteur du Nord qui doit être dans les secrets, nous donnera probablement des éclaircissements us jour ou l'autre.\u201d Kona-Koxe.Nous nous proposions d'annoter ces ligues conuenablement, muis nos lecteurs seront plue satisfaits d'apprendre qu'au moment de livrer ie manuscrit à l'impritmeur nous avous eu la visite d'un prêtre anto- risé de l'archevêché à déclarer aussi solgunellement qu'on le voudra, que Mgr Fabre ne s'occupe d'aucune façon directe ou indirecte, à l'érection d\u2019un monument à Mgr Labelle.I» Rd Lafortune, de sou Côté, nous a fait savoir depuis la première réunion du comité, qu'il donnait son approbation sans rôser- ve au projel, C'est une méchante calomnie que J'avancer que Mgr Fabre a étouffé les efforts du comi- 16; c'est une assertion gratuite et insolente, ol si Kong-Kong avait une ombre de vergogue, il se rétracterait au prochain numéro de d'Echo et ferait péniteuce en passant le reste de sa jeunesse à refléchir sans parler.me StE-Apècz Des voleurs.\u2014Les travaux du che miu de fer nous aménent ici de braves gens, de braves ouvriers.Muis aussi de la brave canaille et de la vaillante crapule, En plein midi, la semainr dernière, nn voleur, un huppé celui-là, s\u2019est introduit, après effractions, daus le magasin de M.H.B, Lafleur et se chargea d\u2019une douzaine de flocons de cornichons qu'il mit daus sa chemise, en forme le ceinture atstour du corps, Ausei- 161 une foule de petits garçons suivit Cet homme bossu par devant et nr derrièe.Notre voleur ven alia vendro ses flacons chez les voisins à raison de cing centins chaque.achevait de vendre sa marchandise quand il fut arrdté.Comme on avait es doutes sur son intelligence 1 fut reldchs, Ou dit que le même voleur v'est emparé d'un habillement complet chez ua cultivaleur.Si tel est le cas, il va être arrêté, puis envoyer en prison ou à l'asile.Trouve ou volé \u2014Uus plainte à éié filée devant un juge de paix pour faire arrêter un petit garçon du nom de Moise Bouchard, puis à7oir volé un porte-feuille.l'accusé dit avoir trouvé ce po.te feuille, el se conire- dit & tout proj quand il s'agit de ésigner l\u2019endroit où ls porte-feuille n été trouvé.On espère éclaircir ce mystère d'ici à quelques jours.Pont de fer.\u2014La semaiue dernière on à jeté sur la rivièré du Bras Betun pont en fer que traversent inain- tenant les convois du chemin de fer.C'est un pout d'un nouveau genre ol très solide dont l'ingénieur en chef s'est mouiré enchanté, Dynamite.\u2014On vient de briser par la dynamite deux énormes bloos:de pierre hauts de 20 pieds environ panchés au-des:us d'un ablme de pieds et qui nuisaient ayy travaux du chemin de fer.Comoe ces cailloux étaient sis eur l'énorme cap Doran qu'on mine acluallement oa se contents d'enterrer avec des courant d'air wablit Comme ui coup d'éventail rupide, Un bloe de pierre de 30 pieds en l'air puis alia tomber daus rapides de la rivière du Nord à 500 pieds du cap bors.Celte chute fit uu bruit terrible.Ce saul coup de dyuamile colts 643,00 à la compagnie, La fumée prit 10 minutes pour disparaître tautil y eu avait, Dans une seule journée la semnaitie passée on a charroyé de notre station au cap Doran 1400 Ibe de dynamite, soit pres de 69,000, et quand où songs que loule cette somme va se dissiper en fumée.Féte agricole et nationale.\u2014I à cercle agricole avait choisi cette année le 24 juin pour célébrer la fête de son patron Bt-Isidore et St-Jeau-Ble, sui patron\u2019 national.Toute la paroisse et plusieurs amis des parois ses voiniies assistèrent à celte fate, ui fut ni plus ul moins ane fête de amille.barmi les étrangers on remarquait les Avde M.8, À.Moreau, pire curé, de Ste-Agathe, A.G.Morest, prêtre curé, de Sle-Marguerite, et J.À.Mallette, prêtre curé, de 8t- Hypolite et M.Fouchette, ecclésiastique.Parmi les laïques MM.Eusdbe lIsjeunes:e, Eloi Beaucham Luc Charette.Thaddée Miron, J.Maiilé, Isaiv Fache, Frs.Labonté, Ovide Charette, T.Deslauriers, bacasse, Joseph MoGuire, etc.etc.tous de Ste-Marguerite.La mort de M.Goupal dont notre société agricole regrelle amèrement la perte, empêcha le sévérend Mle curé bh Ouimes, de Bt-Jovite, de prendre part A cette fte.Nous de- tons rendre ce lomo gnage à M.le curd Quimel, qu'il est un ami deé- voué À la classe agricole.A l'occasion de cetle fête, toutes les maisons du village, l'Eglise et le presbytère, avaieut hissé leurs pavillons et une grande messe avait 616 recommandée Br le cercle agricole.la messe fut chantée Jor le révérend M.Moreau, curé de Bie- Agathe, et le sermon fut donnée par le révéreud M, Mallette, qui s'acquilta de sa mission, avec bonheur et succès, ce qui ne surprit personne, car M.le curé Mallette a toujours élé heureux dans ses sermons, qu'ils fussent préparés ou non, Îl excelle gaus l'improvisation et la citation des lexies.La quête lut faite par le président de notre cercle agricole, M.France Latour, qui s'acquitta de sa lâche avec succès et diguité.A celle occasion il avait revêtus ses habils de noirs, ses habits de drap.Depuis to aus quil est avec nous, daus nos plus belles fêtes, connue dans nos êtes les plus ordinaires.on ue le vit jamais vêtu autrement qu'en étoffe du pays.Quelqu'un lui en fit la remarque : * El bien, lui ré- ponditil, le plus souvent on ne voit Jamais un quêleux eu habit d'étoffe tu le vois toujours en tweed ou en drap.Si j'ai mis mes habits de drap c'est parce que je trouve que c'est l'habillement qui va le mieux à un quéteux.Un avait espère que M.le curé Gouin, nous permettrait de tenir ntre convention agricole dans Ieglise, mais, M.le curé n\u2019osa nous le rmeltre sans avoir l'autorisation le 8a Grandeur, l'évêque de Montréal.On résolut alors de tenir cette assemblée à la porte de l'église.Des tables, des chaises, des tapis furent placés sur le vaste perrou de l\u2019église, où l\u2019on tint notre convention en plein air.M.lo président F.Latour ouvrit la séance, C'était vraiment graudiose de voir toute celle masse de cultivateurs, avec leurs femmes, leurs filles, leurs garons, portant sur leurs poitrines emblêime de leur nationalité, la 1 feuille d'érable, écouter silencieuse ment nos distingués conférenciers, les Rvds MM.8.A.Moreau, de Sle Agathe el Mallette de sitlypolite.M, Moreau avait pris pour sujet : L'agriculture dans nos montagnes, Le conférencier nous a donné ni plus ni moins un chef-d'œuvre, En en- teniant le conférencier, combien les cultivateurs ont dû se senlir heureux de leur état.Et les jeunes rçons et jeunes filles, comme ils doivent être flers de porter l'étuffe, la flanelle et la toile du pays: combien devez-vous voussentir heureux maintenant, jeunes gens, depuis que le conlétencier vous a fait vair ies abimes 0d sont engloutis à jamais vos amis qui, dédaignant les délires de la campagne ont voulu courir vars le bonheur fragile des graudes cités.Et vous, pères de famille, vous avez dû relourner dans vos familles le cœur rempli de joie et d'espérance, eu songeanl à ce que vous a dit le disangué conférencier.Rappelez-vous que, des montagnes mille inis pires que les nôtres, sont aujourd'hui dés véritables paradis terrestres, grâce à l'adoption de bous systèmes d'agriculture.Vous devez donc abandonner la routine et vous appliquer d\u2019une manière toute spéciale À améliorer vos mé- shodes de cultiver.Dans quelques Jours nous pourrous pablivr sur le és erienso, la conférence de Mis cure de Ste Agathe.Nous ue de 6,000 livres environ monta près | teur, piecieux.Le conférencier avail prie ur sujet: Les qualités du cultive M.Mallette a manié le sarcasme et l'ironie avec un plein succès, Comme il a dû passer un mauvais quart d'heure ce cultivaieur qui ne réussit jamais et qui s\u2019en prend lou Jours à sa terre, à sa pauvre lerre qui rendrait infiniment oi elle était mieux cultivée, Qu'il est donc ridi- eule, ce cultivateur qui passe touts la suison des travaux à (âtonner, à hésiter.Il ne sait ce qu'il fera de cette pièes-ci, de celle pièes-là, il se romêne d'uns pièce à l'autre.eudaut ce temps-là ses voisins eb.ment et le temps des semailles se passé avant que noire homme uit mis un grain en terre.Rendu à la récolte il n'aura rien et il s'en prendra à sa terre, tandis quil devrait s'en prendre à lu roctitude du jugement qui lui fait défant, On hésite, ou tâlo.ne, on ue sait que faire et fi alement 01 se lance dans une voie qui est la mauvaise, parce que la rectitude du jugesuent fait défaut, taudis qu'avec celte qualité, le choix est bientôt fait, eb l'ou est sûr d\u2019ètre daus la boune voie, celle qui cou duil au véritable progrès, Outre la rectitude du jugement il faut au cul- uvatsur, d'reprit d'observation, Lupplicution et l'esprit d'exécution, Ces qualité ont été traitées par le conférencier de main de maître.Les conférences une fois terminées, le cercle agricole voia des remerciements à MM.ies conférenciers, et 0 procéda à la convention des À cercles agricoles du Nord.M.le Dr W.Grijuon, le secrétaire trésorier de Ja sociélé d'agriculture No.Ÿ comté Terrebonne, exp'iqua le but de la convention, qui douna lieu aux propositions suivantes : Proposé par M.Eusèbe Lajeunesse direcleur du cercis agricole de Ste- Marguerite, secondé par M.Fabien Dubé, directeur du cercle agricole de Ble-Adèle, qu\u2019il serait irés avan- tagenx pour les 8 ce cles agricoles du Nord comprenant les parois-es de St-Sauveur, Sle-Adèle, Ste-Aga- the, St-Hypolite, Ste-Marguer te, Ste-Lucie, St-Faustin et St-Jovite, de se former en syndicat agricole, et qu'un conmtilé composé de fn.P.C.Bohémier, de Sts-Agaihe, des Rvds MM.Moreau, de Ste-Agathe, Mallette, de Si-Hypolite et & Dr W, Grignon, de Bte-Adèle, soit chargé d'étudier lu meilieur système de syndicat agrioole applicable au a Proposé par le Rvd M.Mallette, directeur du cercle agricole de St Hypolite, wcondé par le révérend M.Moreau, un des directeurs du cercle agricole et Lue Charette, maire de Ste Marguerite, que le conseil diagricnliure à Québec est peié de metice à l'étuda la forma- lion des syndicats agricoles pour les comtés, les districts et la pro viuce.Attendu que par l'entremise de ces syndicats, le vultivaieur pour- räient se procurer des instruments plus perfectionnés et à meilleur marché, ainsi que des engrais miné raux, et des graitis de semences.Cette assemblée dura près de trois beures, et St Jean Bte nous pardonnera bien d\u2019avoir consacré le 24 juin 1891 plus de tempe à la classe agricole qu'à la question nationale.ais nous rappelierons à St-Jean qu\u2019un bon cnltivaleur ne peut être qu'uts bon patriote, Drmaurro.Sre-Marcuenire é.\u2014Le 28 juin dernier, vers 5 \u2026 M, un enfan: de 4 aus appartenant à M.Hilaire Desjardins, jouait sur in bord du lac Masson quand tot à coup le pied lui glissant, il disparut sous l\u2019eau, Au bout d'une dvmi-heure où retrouva le petit cadavre, les parents, surtout la mère est inconso'able, Nos sympathies à la mère éplorée.Noj hrs \u2014Dans quelques jours notre fabrique enverra son premier chemin de croix an R.P, Ovide Charlebois, en mission dans le N.O., diocèse de St-Albert.Quel bean souvenir pour ce bon prôtre qui s\u2019est agenouilié tant de fois devant ce chemin de croix dans sa paroisse natale.\u2014M.J.B.Gauthier vient de marier sa fille aînée à M.Cardinal, fils de George Cardinal.Nos félicitations.Le n\u2019était plus une noce de famille, mais de paroisse, car pres- qne toute la paroisse y était.Cela nous rappelle les premiers temps de ia colanie où l\u2019on [aisait de si gros res tluces.Les échos des montagnes râpèlent encore les chants des gais convives assise devant une table écrasant sous le poids de mets suc- eulrnts, Les nouveaux mariés ap- parti-nnent à deux des plus anciennes familles de celle paroisse et des plus & Parse.Péche.\u2014J'annonçais dans ma dernière correspondaiice que je donoe- rais aujourd'hui la recette pour Kuérir ches | homme la passion de la pêche.Plusieurs femmes m'ont euvoyé des leitres de ramerciemedits, mais comme j'ai regu do plusieurs 8Bte-Agathe des Monts, ler Juillet 91, Dimanche soir et lundi soir, 28 et 20 juin, les amateurs de yam dramatique ont duuné une jolie re nlation : les jeuves demoiselles ont joué \u201c Zélie \u201d et ont révélé un véritable ialent pour la déclame.tion.Les acteurs, avec leur panto.mine, out su faire sècher les [armes qu'aqaient fait verser les actrices, L'opérette Les deux Bergersite, ** Le chant des Batelières,\u201d [a muni que, les chœurs ont fait ressentir los talents de nos amateurs.Une fouls d'étrangers étaieut ac courus Je loutes parts et la salle ne ut les contenir tous.La té exrellente, ocoke à Mardi soir, les actrices et les ac.Leurs ve sont réunie et ont présenié un joli bouquet à leur expétiteur, le docteur E.Grignon, ' \u2014Samedi, lo 27 juin, à eu lieu la première communion des eufang de cote paroisse Plus de 50 enfants se sont approcl ur la premiè fol de lardatnte Tale nee Pendant la messe il y eut chant par les jeunes demoiselles, distribution d'un pain benit, instructions : somme toute cette fête fui célébrée avec une solennité inaccoutumée.La Gusette ielle de celle se main donne avis qu\u2019il n êté un ordre eu conseil détachant de la municipalité de St-Adolphe de Howard, les 10 derniers des premier et deuxième rang et le 6 derniers lots du troisième rang du canton Huward ; de lu municipalité de Sie-Leio de Doncaster, les miers lots des 0.28 rangs de Doucaster et le lot No.9 du Ter rang; de la muuicipalilé de Ste-Adèle toule la partie du onzième rang du canton de Wexford, comprise daus la parnisse de Ste-Adele; et annexant tous ces lois à la paroisse de Ste-Agathe des Monts, ponr les flus scolaires.Cet agrandissement de notre municipalité scolaire va nécessiter la construction de deux ou trois écoles nouvelles dans cette paroisse.\u2014Les travaux de terrassement de notre cheinin de fer sont poussés avec activité.Dars le onzième rang Moris, & un certain endroit, où a été obligé de crehser vu lasge canal pour détourner les eaux de la rivière du Nord; et où a évité ainsi la constenclion de deux ponls asses dispendieus.Pascala La lleutonant Gironard, Le succès éclatant que le lieutc- nant Girovard, grajué du college de Kingston, vient d'obtenir en Angleterre, dans son étude do la défense des côtes anglaises, donnera tout probablement un élan nouveau à ceux des nôtres qui se sentout des aptitudes spéciales pour faire leur marque dans le génie militaire.I n'y a pas de science plus compliquée que celle-là, ni qui soit pons sée plus loiu.Loisque chacune des grandes na tons militaires de l'Europe cher che, par tous les moyens possibles, À perfectionner ses armements pour l'attaque et la défense, mettant les meilleurs esprits à profit, ce n\u2019est pas une intelligence ordinaire qui peut arriver à attirer l'attention des autorités supérieures eu celle ma tière.Cependant notre jeune comps triole, à la gloire de son pays, à l'honveur de l'institution qui I's formé et anssi à la réalisation complète des vœux qu\u2019à pu faire notre populaire député de Jacques-Cartier, M, Girouard, pour ce brillant officier, son fils, n mérité les éloges d\u2019autorités telles que le journal l'Enginering ot ses officiers supé- sieurs.\u201c L'Engeencring Ini consacre tout ua article de fond où les plans, mappe, aperçus et raisons du sys tême de M.Girouard sont étudiés en jétail.Ce jourmal déclare on toute franchise que jamais jusqu\u2018 aujourd'hui, une étude militaire aussi précise et aussi complèle es Ce genre n'a été préfentés au public d'Augleierre.Le plan du jeune officier, s\u2019il est exéculé, sera une innovation dans la tactique dv la défense côtière.Au lieu de se borner à attacher le plus grande importance à la lotte com- ne moyen de défeuse, 1l applique: rait los ressources counsacrées à cette Gin, à la construction d'un ré seau de cheauns de fer sur ies cb tes, On y gagnerest sine plus do promptitude à rencontrer l'ennemi td \u2014 LE NORD _ at à faire une descente ; les communications entre les forts seraient rapides et l'artillerie serait us vite transportés.Ce qui soutient surtout ce plan, c'est la précision parfaite et l'énorme portée des canons modernes.Ea somme, l'Engocnering ne compas que l'on n'ait pas plus sérieusement pensé à cela avant ce jour.1 termine en félicitant notre pompairiole sur le mérite d'un tra wil si bien appuyé de solides rai- sous, travail, dit-il, qui se recom.wande à l'atlention de tous, Nous nous associons entièrement sux remarques de la Minerve qui ent, et nous félicl'ons cordialement lo lieutenant Girouard du beau succhs qu'il vient de rempor.ler.\u2014\u2014\u2014 OW \u2014\u2014 Echos de Sis-Schelasiique Samedi, le 27 juin dernier, a eu lieu la distribution des prix du col- jige commercial.Une foule nom- dreuse 66 it dans 1a salle de Fingtitution, on y remarquait M, le cur» Hotu et M.Mandeville, vicaire, M.Neveu, MM.Jos.Langlois et Ls, Rodrigue, maires, MM.les commis maires, À.Carrières, F.Cyr, F.Dronin, J.Carrières et E.Fortier, be aocteur 8.Lamarche, N.Forget, N.P, le docteur T, Lamarche, MM.Vincent el dos Fortier, étudiants.Après avoir subi les examens les plus brillants, les élèves du collège ont voulu mous récréer quelque femps ; el ub programme très inlé- ressant avait été préparé à cet effet.Le chœur des élèves, sous l\u2019habile direction du Frère Clarence fit houneur à sou chef et charma les assistants.M.Authime Riopel vint ensuile égayer l'auditoire, et sa chansonuette * La dent de sagesse\u201d fut fort goûtée.M.Willie White fit preuve d'un taleut non moins re marquable el ** Boshomme,\u201d chau- sou comique lui valut les hosneurs du rappel.Mais le véritable bonquet, ce fut la petite comédie vaudeville, qui fut jouée avec un succès éclatant.Les rôles joués par MM.A.Riogel et C M.Robillard, furent donnés avec beaucoup de naturel et M.Limmel Roussille, le principal personnage nous désopila la rate par ses fines reparties, son allure et son ton cotniques.On procèda en- vuite à la distribution des pris.Une le d'or ot trois méduilles t Furent données cetle année au collège.Médaille d'or offerte par M.B.Beauchamp, M.P.P., gagrée psr M.J.A.Raby, premier en grammaire française.Médaills d'ar- geul offerte par J.M.Robillardur l'arithmétique, méritée par M.5.H.Robillard, Médaille d'argeut présentée par M.J.Graton, pour conduite et application, gagnée par M.Ed.Lafond.Médaille d'argent donnée par M.G.Sarrasin, pour le demein et méritée par M.Z.Presault.Prix offert par le supérieur général dela communau.é au premier en études et mérité par M.Stanislas Vermette.D'autres prix furent ausii mérités mais 1 serait trop long de les énumèrer.Après la distribution des prix, Mle curé Hèêtu adressa la parole aux êlères, el recommanda la maison aux parents, Eu effet cet élablisse- ment sous l\u2019habile adininistration du Frère Clarence mérile des éloges pour les beaux succès qu'il à remportés œlle aunée.Plus de cent lèves fréquentent ses cours ob ple sieurs Fr res de l\u2019Insiructiou Chrétienne sout atlachés au service du collège.En somme l'anuée fut heureuse et les élèves se sont séparés en 6: disant \u2018* Au revoir.\u201d * as Nos élèves fréquentant les diffè- reals colleges de ia province nous sul arrivés pleins de joies ob sauté, et leur acrivée s'est (ait sentir dans le village; le chœur de chant est plus fort, et les cérémonies mieux faites.Copendant on s'amuse à qui mieux mieux, même plusieurs d'entre eux se proposent d'aller passer uae quinzaine à l'Île Jones pour ¥ manger une bonne * gargotte.\u201d Génaiv\u2014\u2014\u2014 Changements au tarif 1n.Toutes melasses et sirops, Ÿ compris les fonas et les rinçures de tonneaux, tout Jus de canne, jus de eaute concentré et tout jus Je belle- rave el jus de bellerave concentré, impartés directement et sans trans- doidement du pays de production, Ne donnant au polariscope pas moins de AU dagrés et lus de 56, un droi Jon ; of peta if ple au-dessous de 40 dég Shue do ic, eten plus 14 cor r gallon pour chaque dégré ou Faction de dé :ré en dessous de 40; eon plus des droits ci-dessous ua droit spéviique additionnel de cts par gallon, si l\u2019article n'est pas nme boris directement el sans transbordent, * 20.Tout qucre da canne ; tout sicre de hatiarave ne dépassaht pas Wa : 1) pa mba apna dre toute] \u201clivres.L'em melawe ou molasses concentrée, nou spécifiés ailleurs ; tout jus de canne, jus da betterave, fonds de tounsaux uon importés directement of sans transbordemeut, vu droit ad valorem de 5 0,0, pourvu toutefois que, dans le cus du sucre de canne provenant des Judes \u2018Jrientales et importé vid Mong-Koug, co droit dod 040 ad vulorem ne soit pas u sil ya transbordement à Hong-Kon ' 30.Tout sucre au-dessus de 24, type de Hollande, ei les sucres raffl- nées de toute sorte, toul degré, et lout type el taut sirop provenant de sucres raffinés, un droit spécifique de 8-10 pour cent par liv 40, Bucre de glucose ou de ri sirop de glucose ou de mais, droit spéii que de 4 par livre.50.Tabac haché 45 cents par livre el 12} pour cent ad valorem, 60, Tabac manulacturé, non spé- ciflé ailleurs, labæe en poudre, 35 cents par livre, et 124 pour cent ad valorem, 70.Ale, Bière et Porter importés en bouteille, 21 cents pr qu on, 6 grandes bouteilles où 12 petites étant supposées contenir cn gallon.Liqueurs spirituenses ou alcooliques de toule sorte, esprit de vin, gin de toute sorte, rhum, whiskey, et toute liqueur spiritueuse non autrement spécifiée, 82,12 cts par gallon ; alcool aneyli ue el alcool de pomme de lerre, & 124 par gallon, alcool mythilique, alcool de is, uaphte, alcool pysoxhyque, absinthe, coguac, y compris les coguaca artificiels et les imatations de cognacs ; cordiaux et liqueurs de toutes sories, nou ailleurs spécifiées tafla, angusture et autres amers al- couliques, 82,123 par gallon ; epiri tueux et eaux fortes de toule sorte, élixire, essences, extrails, lotions, tesntures ou medecines non ailleurs spécifiées, 82.12} par gallon, et 45 pc.ad valorem, parfums alcooti- ques, bayrum, eau de cologne, eau e lavande, lotions pour les cheveux, les dents, la peau, et autres eaux de toilette contenant des sparitueux de toute sorte, contenues eans des bou- tailles où flacons, ne posent pas plus de 4 onces chacun, 3U p, C.ad valo- rem.Bi le flacon plus de $ onces, 82.124 par gallon et 40 p.«.ad ualorem, Ether nitreus, esprit d'éther m- treus, (mitior) esprit d'anmonique avomatique 82.174 par gallon, et 20 0,0 ad valorem; vermouth et vin de gingembre ne contenant pas plus de 40 0,0 de spiritueux à preuve, 75 0,0 ur gallon: au-dessus de 40 00, 2,12} par gallon ; dans tous les cas on Ia force d'aucun des articles ci- dessus ne peut pas être exactement déterminée, au moyen de l'hydromètre, elle le sers par ja distillation d\u2019un échantilion, on de loule autre manière que le ministre des douanes pourra indiquer, 9o.Le champagne et tout autre vin mousseux,-en banteille ue contenant pas plus d'uue pinte et plus d\u2019une chopine, $3.30 par douzaive ; ne contenant pas plus d'une chopine, mais plus d\u2019une demi-chopine, $1.65 par douzaine; contenant Une demi- chopine ou moins, 20 cts par douzaine.En plus dé ce droit spécifique, ces articles psieront un droit ad vo- lorem de 30 pour cent, 10.Gros sel, 5 cts par 100 Ibs.Cela ne comprend pas le sel importé d'Angleterre ou d'aucune possession anglaise, ni le sel imporié pour les pécheries du golfe ou de la mer, qui est admis en franchise.Lio.Bel fin, en greuier, 5 cis par 100 ibe.120, Sel en sac, en baril ou autre ment empaqueté, 74 cls par 100 llage devant payer le même droit que s\u2019il était importé vide.\u2014\u2014 ew Les Faussaires colebces Les journaux aunoncent qu'on va encore changer les billets de la bau- que de France.i C'est la Eutle éternelle qui continue entre la loi et le faussaire.fi y aurait à écrire, 4 ce propos, une sérieuse physiologie.Elie pourrait commencer par l'histoire de ce faussaire de la Restauration qui, sûr de lui, venait lui-même à la Banque apporter ses billets.u wen changeait que juste ce qui slail nécessaire à la vie la plus modeste ! Ou trouva le tout soigneusement emballé ches lui, avec une note indiquant que la Banque ayant refusé de l'employer dans sa fabrie cation, il avait simplement vorlu prouver que son concours eût été utile.It fallut pour le faire proudre, par un hasard prodigieux, que le numéro qu'on écrit dla main se trouvait être justement le même que celui d'un billet que l'eraployé venait de changer eb qu'il avait encore devant lui.Les deux elaut confrontés, il fut impossible de dis hcetner le faux du vrai.Condamaé à paus perfectionuements dans la fabrication légale des billets de banque.Une tentative plus bizarre que pratique (ut celle d'un individu qui ea 1840, v'avisa d'enlever à cha limpercepible.Avec cinquante de ras fragments.confiés côte à côte, it fabriquait un cinquante jst unid.me billet ajusté si habilement qu\u2019il fil plusieurs dupes.On cite trois exemples de billeis faits à la plume, de façon à ce qu\u2019il y eût illusiun possible.Mais, parini les telatives opérées guère qu\u2019une de sérieuse.Je iniese de côté, bien entendu, les billets photographiés qui auraient porié un coup terrible à la banque, si l'on ne s'en élait aperçu à temps et si l'ou n'avait reinplacé l'encre noire par l'encre bleue eur laquelle te s0- leil n'a pas de prise.Une exploitation sérieusement inquiétante en faux billet, fut colle de Gatebourse, un nom prédestiné.Gatebourse, qui appartenait À une famille honorable, s'était installé eu province, où il meuait graud train, Ii auait un chilean, des meutes de chasse ; il recevait toutes les autorités Dans un souterrain, il avait installé ses ateliers où ii opérait seul, C'était seul aussi qu'il procs dait à l'émission.Pour cela il ve nait à Paris et en une huitæine lune çant sur la place pour deux cent mille france de billets falsifiés.Ja mais persunne ne s'aperçu de la fraude.Gatebourse, pour mieux giné de se faire présenter par ur am à M.Marsault, se donnant sant à ces questions.C'était à la fois ou très adroit ou très téméraire.Rien d'ailleurs ne l\u2019avait trahi.À quelque temps de là seulement, M.Marsault, recausant avec l'ami par qui il avait élé présenté, demanda quelques renseignements en wanière de conversation et sans y attacher lui-même une yrunde Imporlance.\u2014IL est riche, ce monsieur que l'ai vu l\u2019autre jour ?\u2014Oni.\u2014It paralt intelligent et instruit, \u2014Il faut bien qu'il s'occupe de quelque chose, dit l\u2019autre naive- ment.La chimie le distrait, Vous comprenez, quand on passe toute l'année à la campagne et qu'on ne vient à Puris que deux fois par an.\u2014Deux fois par an?s\u2019écria M.Marsault bondissaut.\u2014Qu'avez- vous donc ?\u2014Moi ?rien.Cependant, il n'en avait pas fallu davantage pour que le criminel (At perdu.M, Marsault s'était souduin rappelé ces émis ions qui revenaient régulièrement tous les sis mois.L'indice était bien faible, assuré ment, mais il suffit à servir de point * départ à une enquête qui ne dura pas moins de trois mois et demi.Lorsqu'on crut avoir des preuves, l'ordre (ut expédié de faire pratiquer une visite domiciliaire.Cet ordre, envoyé par le télégraphe, arriva au sous-préfet an momeul même où il dinait chez Gatebourse.C'était avec des appareils si sim ples et tenant si peu de place qu\u2019il operait, qu'on fut obligé de cher- chor pendant plus d'un jour avant de découvrir la cachette, Gatebourse, condamné aux Lravaux forcés et envoyé à Cayenne et participa à la tentalive d'évasion de dix forçais, parmi lesquels de Kudio, complice L'Ocsiuil, ét Poncet qui revint en France assassiner \u20ac se faire couper le cou.Les autres \u2018urent pris dans les herbes, s'enfoncèrent dans la vase, ou furent mangés vivants par les crabes.Voith, convenez-en, Une existence accidentée.-_\u2014
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