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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 11 juin 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Nord, 1891-06-11, Collections de BAnQ.

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[" TREIZIEME ANNEN EM La COMPAGNIE d'EMPRIMERIE DY WORD ST-JEROME, 11 JUIN 1891 VOL, XIIT No 27 NORD.ARONS-NOUS DU SOL.J.J.GRIGNON hédacieur FRUILLETON TREFFLE COTE & CIE.LE CRIME Magasin de Fer] - [HARDWARE STORE) MONTPELLIER FONDE HN 1874 PROLOGUE COIN DES RUES ST-GEORGE ET STE-ANNE, n =-Oui, oui, je te comprends! lbutis M.Giral avec un geste BAINT-JEROME.Pocles! Pocles! Poeles! Poëles à bois de toutes sortes, Poëles à bois et à charbon, de seconde main, à bas prix Fonte reçue en échange à 60 Cts.le 100 Lbs\u2014 A LA \u2014 FONDERIE DUMONTVILLE Ouvrage de mécanique en général, Machine de scie circulaire, et Machine à bardeau A 20 et 25 p.c.DE REDUCTION Bt-Jérdme, 3 Octobre 1800.\u2014Giibert! pronongs le vieux jardinier à voix basse.\u2014Le malbeureux ! \u2014Ii sera condamné.\u2014Les preuves qui s\u2019élévent con- re lui sont terribles.\u2014On me l'a dit.\u2014Voilà bientôt un mois qu'il a ui.Il ne doit pas iguorer qu l\u2019instruction est commencée.Tout l\u2019accuse et rien ne le défend.pendant, il se tait.\u2014Sans doute! Mais enfin, il] \u2019était pas coupable ?\u2014Est-ce possible ?\u20148i un autre que lui avait com mis le crime, si celui-là était\u2026 =Tais-toi! tais-toi ! interrompit violemment M.Giral, ne parie de soupçons à aucun être vivant.'u l'as promis, tune manquers pas i ta parole, car tu sais bien ue je ne survivrais pas à cettel onte.; Le vieux Germain baisea la têt et n\u2019ajouta plus un mot.A partir de ce jour, M.Giral] parut devenir plus soucieux \u20ac plus sombre.Il ne sortit que rere ment, se consacrant tout entier] ux soins que réclamsit la position! le oa femme.On eût pu pense: méme, à voir la transformation ui s'opéra en lui, qu'il a\u2019était tout ALF.A.LAVIOLETTE.S.C.LAVIOLETTE, \u2014 MARCHAND DE \u2014 Ferronneries, Peintures, Vernis.Faience, Poterie, Verrerie, Ete.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffr forts, aussi poêles, chartzon, etc.ent s'étaient produites, et il tait facile de prévoir qu'avant peu la maison de banque se verrai ntrainte d'en venir à une liqui- ation.C'était la ruine à brèv Ale igne du G odendard héance, ruine sans déshonneur, RUE SAINT-GEORGES, Près du Marché fpmale inévitable © mochege 6 8.0.LAVIOLETTE.ue d'aleur pe ee ST-J EROME.vait perdu sa truce sans espoir d a retrouver, et quant au prétend mplice, dont la présence avail té signalée à Londres, dans | atinée du 16 octobre, on n'y atta Nos Compagnies d'Assurance.Voici les noms des principales Compag, \u2018@ d'Acvsrance qui prennent dus risques] dans aptre ville et dans ses environs : CANADA LIFE, QUEEN, d'une simple manœuvre du cou MAL UNION ble pour égarer la justice.ROYAL, COMMERCIAL \u2019 rot Poivirent dons leur cour IMPERIAL, PHŒNIX.turel.Pierre Gilbert fut jugé Dr C.L.de MARTIGNY Ageai pour Bt.Jérôme et le district de Terrebonne BUREAU DES ASSURANCES SUR LA VIE ET CONTRE LE FEU La Royale Canadienne, La North British $ Mercantile Ins.Co.La New- York Life Ins.Co.La Canadienne, 3.2 PARENT, Agent, RUB ET-GROROEE, Pris du Marché, Si-Jéromt, lé par oe dernier coup, ocertsi ment le plus cruel, quittait Mon fier une fortune pour l'enfant que Dieu venait de lui envoyer comme une suprémé consolation.Quant u condamné, nous dirons plus oin ce qu\u2019il devait advenir de lui.Fi¥ DU PROLOGUE PREMIERE PARTIE I C'est vers l\u2019année 1874 que le pitsine Bellegarde vint s'établir Morlaix.Il arrivait d'Afrique où n lui avait fendu l'oreille brus- uement ; engagé volontaire, il vait conquis tous ses grades à la inte de son épée ; à peine comp- it-il cinquante-deux ans.Ba mise ls retraite lui fut un gros crève- œur; il n\u2019y était pas préparé; sbitué a 1a vie des camps, ne se doutant pas qu'il pot y en avoir un autre, il fut pendant quelque mps complitement désarçonné.\u2018outefois apiès les premières se- aines de atupeur, il prit hérol- uement son parti et per une belle) près-midi, on le vit feire sou en trée dane la ville de Morlsix, le épi au front, ls capote bleu de oi serrée à la taille, le pantalon uge, large de jambes, tombant troit sur le cou-de-pied d\u2019une botte armée d'épérons et portant croix d'honneur bien en vue ur la pritrine.Ce fut un évène- ent.Avant l\u2019arrivée du capitaine, il n\u2019y avait pas encore eu de garnison dans la plus joiis sous-préfecture du Finistère et l'uniforme n \"y était jamais produit à l'éta permanent.Il n'en fallait pas davantage.On ne saura jamais à quel point l\u2019oisiveté décuple ls curio ité.On en parla longtemps dan les magasins de la grande place, à la chambre littéraire, chez libraires ou marchands de jour maux, et pendant plusieurs jou on n'y connut guère d'autre sujet o conversation.Mais c'est surtout au {afé de Bretagne que l'arriv du capitaine produisit son effet.El avait là le gros Gervoix, comp- vieil employé à la manufacture d tabac; Dumanoir, le caissier de M isutier, l'important banquier; enfin, le jeune vicomie de Fontenet: un irrégulier, qui, dédaignant 1 inilieu dont il faisait partie et 0 in gravité était de rigueur, venai Depuis une demi-heure on cau- it, et vingt fois, la question du pitaine Bellegarde avait été agi- ée, quand tout à coup la port \u2018ouvrit avec un certain fracas e lives passage su petit Labadens/ Labadens était un jeuns surnu- tait Morlaix où, grice aux excel d'un geste circulaire et alla serrer Mies mains du vicomte.son visage rayonnait, un fin sourire soulevai © coin de sa lèvre ; il était éviden ju'il apportait quelque nouvelle à sensation.\u2014Il'y a deux jours qu'on ne t\u2019 vu, ful dit le joune vicomte, qu'es- tu deveou ?\u2014~Je suis \u2018allé aux nouvelles, \u2014Alors tu ssis quelque chose ?\u2014Je te erois ! \u2014Parle donc! Hate-toi, car nous sommes tous ici suspendus à tes lèvres.\u2014Le vicomte disait vrai ; tout le fé s'était levé.Co enlourait Labauand il se vit l\u2019objet de l'atten- on générale.\u2014Kh bien! reprit-il après un urt moment de silence, devinez arde?interroges Gervuiz d'une voix opprossée.\u2014Lul-méme, dens.\u2014 11 te connatt donc ?\u2014Tl a connu mon père qui était hef de bataillon dans le régiment] où il a nervi comme sous-lieute nant.\u2014Et il prend sa retraite à Morlaix ?demanda Durocher.\u2014Si tu veux bien le lui permet- re.réplique Labadens.\u2014Cependant le même sourire| riomphant plisesit toujours 1 lévres de ce dernier.Le vicomt prit que tout n'était pas fini, ot ue l'espiégle surnuméraire tenait uelque surprise en réserve.\u2014Enfin que t'a dit le capitaine ?asista le jeune gentilhomme ; com- ent comptet-il vivre?Le ver ons-nous quelquefois parmi nous\u201d Labadens indiqus du doigt ls pendule de la cheminée.\u2014Vous alles être satiefaite, dit il \u2018un ton important ; répondit Labapromets que le cspitaine ne sers pes loin.Un silence profond s'établit : l'émotion avait gagné tous | œurs.Instinctivement, chacun s le huitième coup eut jeté dans ! lle sa Cernière vibration prolon- ée, on entendit un pas sono appuyer eur les dailes d\u2019un cou loir par lequel on accédait au café.Ft le capitaine parut sur le seuil ! Le capitaine, robuste et trapu, | jambes arquées, le visage rasé d frais, la redingote soigneusemen tiquée, avec un ruban rouge tou battant neuf au deuxième bouto u plastron.Il vit que tout le mon- le le regardait, mais cela n\u2019étai int fait pour l\u2019intimide:.D'u regard vif et prompt, il parcouru lea différente groupes de l'etablis- ment et, quand il eut reconnu I petit Labadens, il marcha à lui et lui tendit la main.\u2014Eh bien! ditil, d'une voix bien timbrée, ne te l'avaieje pa Et c'est ainsi que le eapitain Bellegarde fut présenté au café d \u2018Bretagne, dont il devint le clien le plus asaidu et le plus choyé.la meilleure pâte d'homme q \u2018on puisse trouver.Il devint e peu de tempe le familier des jeu.gens de la ville ol so lla av le vicomte de Fontenette, don l\u2019amitié fut pour lui une véritabl bonne fortune.2.un point de vu surtout, Quoiqu'il n'eût jamais ser- i dans la cavalerie, Bellegard ment Fontenette qui s'apers de sa tristesse le sonda un jour adroitement et finit par lui arre- her son secret.\u2014Oui, c'est ça ! dit le capitaine, en fouettant l'air de sa cravache ; voilà ce qui me manque, vous aves deviné.Le lendemain de cet aveu, le vicomte mit à va disposition une des plus beiles bêtes de son écurie, let dès lors, le capitaine fut heureux ! L'homme n'est pre parfait, les capitaines non plus ; or à cinquan- edeux ane, le capitaine semblait voir conservé toute sa verdeur, toute es verdeur, toute sa virilité, tl'Age n'avait pas encore oblitéré le goût que de tout temps il avait manifesté pour le sexe réputé faible.Or, la manufacture de tabse mploie erviron deux mille cigarières pour lesquelles on n'a pas encore institué le prix de vertu, et il est de tradition parmi les jeunes ens de ls localité d'assister sur Ia rande place, au défilé de ces jeunes ferames qui, à la sortie de midi u à celle de six heures du soir, traversent la ville en répandant ur leur passage la forte odeur du caferlati et du Maryland.Le capitaine fit ceinime les autres jeunes gens et se fit remarquer par n assiduité à ce spectacle quoti- ien.Au surplus, à partir du jour à il avait admis dans l'intimité des clients du café de Bretagne, il régis »a vie comme s'il eût été en- re au service, et s'il se départit lune fois de sa placidité ordinaire, fut dans une cireonstance mémorable qui resta profondément gra- yée dans le souvenir de ceux qui furent témoins de l'incident, \u2014C'était un soir.On causait, on risit, on racontait tous les potins e la ville.Le capitaine regardait jouer uue partie de trois-sept, tout n fumant es pipe En ce moment, le jeune Caradec se tourna vers Fontenette qui allait se lever.\u2014ÀA propos, dit-il vivement, eat vrai, ce quel'on a dit tantôt, \u2014@Quoi donc ?dit Fontenette, \u2014Que tu viens d'acheter une propriété priacière ?\u2014Bans doute \u2014Et où ça se trouve-t-il ?\u2014A Montpellier.Caradeo n'acheva pas.\u2014ÀA Montpellier ! avait répété le pitaine d\u2019un ton rauque.Et l\u2019on n'était retourné étonné.\u2014Au fait, dit Dubuisson-Duche- min, le capitaine doit connaître ela.Est-ce que vous n'avez pas té en garnison à Montpellier, capi- ne?: \u2014Montpellier! répéta encore ce ernier d'une voix enroués par t'Cmotion.\u2014Eb non! réplique Labadens, le onpitaine ne nous en à jamais parlé.Bellegarde avait retiré sa pipe je sos lèvres et, énergiquement, il rappe de son gros poing sur la ble.\u2014Bi je ne vous en ai pas parlé pousauivit-il, c'est que j'avais de bonnes raisons pour cela.\u2014Vraiment! Ça dois étre drôle.Jontes-nous ça.On s'attendait à quelque aventu- saiée, et d'avance on s'apprêtait à rire.\u2014Eh bien! acheva le vieux poi- Jat avec un frémissement violent des lèvres, c'est que dans cette gauche un soufflet qu\u2019il n\u2019a pas ifrerdu, qu'il à dû garder pour lui ot dont il n\u2019a pas -pu' tirer von- ru \u2026 \"O7 le core) - ausemblée genérale, le 5 févrie LE NORD 9 uvre remarquable, tout conure Ln certain Caton, nou étranger 8 la réjéhrité, commença à étudier la grec à l'âge de quatre-vingls ans.Sir Jehn a été toute va vis un bom:- ne à >urprise et un fidèle croyant aux doctrines de Disraclt, dont vue par excelionce est la suivante : * Co l'homme public le plus re bls que le Canada ait e vent ans.20.Que copie de ces résolutions voit transmise à lady Macdonaig épouse de l'illuetre défunt, et à a presse.Ju Qu'une délégation de ve conseil, se composant de MM.Cha.TOArqua.Lisieux, venu au Canada des leflinfluence grandissait; il était deve-Rriment de dignité nationale (ai a epuis XVIIe siècle.Un de ses ancétresBnu l'homme nécessaire à lu tôte desfexiste dans les deux pays, dans un était tombé en 1559 sur le champdaffaires publiques, et bien qu'ilfsena qui appuie nolre assertion el de bataille d'Abraham.Il ft desifn'ebt pas voulu jusqu'alors associerfqui denote un jugement droit, uni études complètes au séminaire deflson œuvre Loule patriotique auxgau patriotisme le plus éclairé de Sle-Thérèse et ful ordonné prôtrefflestinées d\u2019un parti politique, iiffpréfère, disait l'houorable Olivier en 1858.Bientôt on lui conflait uneffentra dans los rangs des libéraux el Muwat, êlre premier ministre du la cure très importante, St-Antolue-Rdevint collaborateur av ministèreMprovince d'Ontario que gouverneur \u201cLE NORD\u201d Jeurnal Hebdomadaire, Publié à St-Jérôme, comté Terrebonne, par, La Cia d'Inprimerie du NORD, Josgrn Griexon, Rédacteur.$1.00 par année : ; .Jet f k ogt pus asses de gouverner les 3 8 moisMAbbé, sur la frontière dos Etaus-Bprovincial de Québec, de M, Honoréfdu l'Etat de New-York ; et, silliest Pus ; ce i \"our Sel Unis.Les catholiques et les protes Mercier, le même dont nous ospé-Rj'avais wue ambition qui me mau-Mhonnyes : il faut encore les ston.iodmor, W.Scott eb 8.4.B, Rol.ANNONCES tanis, c'est-à-dire les Français et lesions si impatiemmont la visite Jue pour une position houorifiqueBuer.\u201d ald, assisle aux funérailles de vit Juhu Macdonald.40.Qu'en marque de respect pour -a mémoire, ce conseil ajourne l'expédition de ses affaires à lundi te 15 courant.Première Intertion 00.1.10 ota le ligne Insertions subséquentes.bots + Annonces à l\u2019année tarifiées par contrats spéciaux.L'âge ne semble pus affecter Sir John, Un jour, à au pique-nique où i faisait une allusion À la possib:- lito de va mort prochaine, un rude paysan lui cria : \u201c Johu A, vous ue plus hauté, j'aimerais mieux dire premier ministre du Canada que président des Elats Unis,\u201d Bien que les facultés et les talouts (les hommes d'Etat soient les mè- anglais y étaient en nombre égal e(MBientôt le Pape l'éleva à la dignité] s\u2019y faisaient une guerre acharnée de Protonotaire apostolique.La franchise et l'énergie du curé Mais le ro\u2019 du Nord n\u2019eutendail Fabelle eurent bientôt raison de touMfpoint que la France échappât à sa tes les mauvaises volontés.MômelRdomination.|| savait bien qu\u2019il Toutss correspondances doivent être adrossées : x, DRAPFAV, ji i j i \" leur politique varie vez jamais\u201d Ce mot peut être] \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ » A 4, Wsuccès à Lacolle en 1863.En 1868.Ravait toujours le dernier mot.lues partout, leur polilig our N A iy 4 Ruri toy «.Bil fut transféré à St-Jérome.I! revint parmi nous au mois deffeonsidérabloment selon les milteuxBjonné comme le pendant de l\u2019ance- ECHOS DU NORD kdocte qui suit: Uu Anglais expri- nait l'espoir que son fils pourrait entendre Gladstone \u201cavant va miort,* Son interloc:iteur lui répliquait gue le chef libéral était en pleine s@nté et qu\u2019il n\u2019y avait aucune probabilité qu\u2019il mourat avaut longtemps.\u201d Mais, reprit le pre- nier, je ne parle pas de la mort de iladstone, mais de celle de mon Ils.\u201d Puissont le vaillant ami de la lrause irlandaise et Sir John Mardomald, qui tous deux out eu le privi- lige g'être appelés \u201c Our grand »d man \u201c par leur nation respective tre conservés longtemps À l\u2019admiration et & affection de leurs com-¥ patriotes ! sir John Macdonald et Lord Beaconsfield ont tous deux étudic; le droit, mais ce dernier n'a jamais] xervé, Aucun d'eux n\u2019était bien et parliculièrément entre l'Angle terre, les Ké'ats-Unie eb le Canada.Nulle part l'éducation politique ne commence aussi À bone heurv qu'au Canada et aux Etats-Unis, ce qui donnerait À croire au même] llegré de culture et d'avancement (lans les deux pays.Il ya cepan laut la distance de la coupe aux lèvres entre celle supposition et les faits, Chose étrange, bien que les Anglais ne commencent à s\u2019intéresser activement aux affaires publi- jues qu\u2019au moins cinq ans après les jeunes gens du Canada el dix any après leurs cousins des Elats-Unis (qui s'occupent d'affoires municipales dès l\u2019Age avancé de douze à treize ans}, ils soul, quand leur heure st venue, tout aussi capables de se former une saine ct intelligente opinion des questions publiques [ve les plus précoces politiciens ; et les hommes d'Etat anglais s'élèvent Bénéralement à un bien plus haut (legré de perfection, d'intelligence let de dignité politiques.De là vient ju'on cousidère souvent comme un compliment de comparer un hoim- me d'Etat colonial ou américain à Un homme d'Etat anglais, II a 614) dit de Sir Johu qu\u2019il était © more than a colomal mind.\" Ce n'est pay irés flatteur pour les colonies, mais ce l\u2019est d'autant plus pour notre premier ministre.On a souvent comparé Sir Yohu Macdonald à illustre Benjamin Disraeli, comie de Beaconsfield Jette comparaison eût pu être prisu pour un compliment à l'adresse de Sir John, si elle n\u2019était Lout aussi flatleuse pour Disraeli.Il y a sûrement de fortes ressemb\u2019ances daus) la personne, la vie et le caractère| te ces deux hommes, bien que nous n'adinettions pas un parallèle aussi frappant que certains enthousiastes veulent le faire.Il n'est pas à re- reller nou plus que Sir Juhn diffère de caractère avec Disraeli en ce; ens qu'il ne possède pas la vanité personnelle qui amenait ce dernier parier de lui-même si souvent el d\u2019une manière parfois ridicule.D'un autre côté, la gloire de Lord Braconsfleld est grandement lue à sou géuie liltéraire, que Sir John Ne partage pas.Très distingué com me homme d'état, Disraeli est en core grand comnie auteur ; et pour citer ses propres mots dans la profa.ce qu\u2019il à écrite à l'ouvrage de son père \u2018* Curiosities of Literature : ** Un auleur peut diriger la fortune l'du monde d\u2019une manière plus * éteudue qu\u2019un homme d'État ou
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