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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 4 juin 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Nord, 1891-06-04, Collections de BAnQ.

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[" TREHIZIMME ANNED VOL, XIII No 26 LE \\NORD.EMPARONS-NOUS DU SOL.La COMPAGNEE C'IMPRIMERIE ; DU WORD ST-JEROME, 4 JUIN 1891 J.J.GRIGNON Rédacteur TREFFLÉ COTÉ & CIE.Magasin de Fer (MARDWARE STORE] FONDE BIN 1872 COIN DES RUES ST-GEORGE ET STEI-ANNG, SAINT-JEROME, Pocles! Poeles! Poeles Poèles à bois de toutes sortes, Poëles à bois et à charbon, de seconde main, à bas prix Honte reçue en échange à GO Cis.le 100 Lbs\u2014 A LA \u2014\u2014 FONDERIE DUMONTVILLE Ouvrage de mécanique en général, Machine de scie circulaire, et Machine à bardeau A 20 et 25 p.c.DE REDUCTION 8t-Jérôme, 2 Octobre 1890, ALF.A.LAVIOLETTE.S, C.LAVIOLETTE, \u2014 MARCHAND DE \u2014 Ferronneries, Peintures, Vernis.Faience, Poterie, Verrerie, Etc.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffres forts, aussi poêles, charbon, etc.A l\u2019enseigne du Godendard RUE SAINT-GEORGES, Près du Marché S.C.LAVIOLETTE.S&T-JEROME.\u2018Nos Compagnies d'Assurance.Voici tes noms des principales Compagnies d'Assurance qui prennent des risques dans noue ville ot dans ses environs: CANADA LIFE, QUEEN, ROYAL, COMMERCIAL UNION, IMPERIAL, PHŒNIX.Dr C.L.de MARTIGNY Agent pour M.Jérôme ot lo district do Terrebonne.BUREAU DES ASSURANCES SUR LA VIE ET CONTRE LE FEU La Royale Canadienne, La North British & Mercantile Ins.Co.La New-York Life Ins.Co.\u2018 : - La Canadienne.1,2 PARGUIE, Ageat, SUB UTOICRGES, Pris du Maché, Be(ama \u2019 or + \u2026 \u201c \u201ceon No?FHUILLETON LE CRIME bx MONTPELLIER PROLOGUE En moins d'un mois, le dossier sc trouva au complet autant qu'il pouvait l'être, et l'affaire tut définitivement nscrite pour passer A la prochaine session des assises.On ne pouvait que louer le géle que la justice avait déployé en cette circonstance, et M.Giral, le principal intéressé, s'était lui-même employé activement pour aider À atteindre le misérable, Tout à coup, Déanmoins, une transformation étrange s'opéra chez le maihenreux banquier.On eût dit qu'il avait épuisé ce qui lui restait d'énergie dans Jes derniers efforts qu'il venait de faire ; on le vit devenir taciturne, se désintéresser, pour ainsi dire, des poursuites commencées, ct sur son front se répandit un voile sowbre qu'aucun rayon ne devait plus venir éclairer.Que s'étaitil passé?Un incident mystérieux, bizarre, invraisemblable, dont it ne fit la confidence à personne, mais dont nous ne pouvons nous dispenser de raconter au lecteur.Il Nous avons dit en commençant que la maison Giral et Cie s'£levait place du Peyrou, à l\u2019un des angles les plus rapprochés de la Terrasse.C'était un grand et bel édifice dont la façade donnait sur la place ct les derrières sur une vaste cour aboutissant à un jardin où étaient entretenus à grands frais les spécimens de la flore du Misi.Un seul point noi atténuait un peu l'éclat de cette oasis.C'était, au fond du jardin, un pavillon à un étage don- | nant sur une petite ruelle peu fréquentée, dont les volets étaient tenus constamment ferrés, et qui paraissait ne pas avoir été habité depuis de longues années.L'aspect en était triste.Gerwain, le jardinier, en avait seul la clef et y faisait de courtes visites à de longs intervalles.Dans les converss- tions de M.et Mme Giral, jamais il t'était question de ce pavilka.On eût pu croire que, par un accord anté- térieur, ils étaient convenus de n'en point parler, Seulement, par hasard, quand l\u2019un ou l'autre y faisait allusion, une sorte de frisson passait sur les epaules de M.Giral, et un trouble fugitif voilait ur moment le regard de la jeune femme.Or, un matin voici ce qui se passa pince du Peyrou.M.Giral était levé centième fois, il repassait les évène- mets accomplis depuis quelques se maines, cherchaut à se dégager de certains troubles obstinds qui, par moments, venaient encore le hanter.Cres, sa conviction était faite et il lus paraissait impossible que le vol n'eût pas été commis jar Pierre Gilbert.En ce moment, son valet de chambre vint lui annoncer que M.Dumesnil demandait à lui parler, ainsi que Germain, le jardinier.\u2014Gernain ! dis M.Giral ; à cette heure | Que me veut ii ?= 11 ne me Da pas dit.\u2014Quil vienne jus tard.\u2014It prétend que c'est très pressé.\u2014Pressé ! de quoi s'agit-il ?Voyons ldites à Germain d'atendre.deg vent introduises d'abord M.Dumesnil et Un instant aprés, M.Dumesoil entrait.Il tenait à la main plusieurs télégraumues et paraissait en proie à une agitation extraordinaire.\u2014Qu'y a-til?fit M.Giral aubite- ment intéressé.Auriez-vous quelques nouvelles ?=\u2014Oui, monsieur, répondit M.Dumesnil, \u2014 Qu'est-ce donc ?\u2014Ces deux télégramies, \u2014D'où viennent ils ?\u2014L'un vient de la Banque de France et l'autre du Comptoir d'escompte de Marseille, \u2014 Ft qu'annoncent-ils ?M.Dumesnil tendit les deux feuilles de papier b'euté à son patron.\u2014La Banque de France, continua- t-il, nous avise qu'un bon du Treror, provenant de notre caisse, montant au chiffre de 25000 francs, a été touché à Londres le 16 du mois dernier \u2014Le 16! répeta M Giral, ct vous avez Ic nom de la personne qui a touché ce bon ?\u2014Elle a signé du nom de Georges Darbois.\u2014C'est Pierre Gilbert ! \u2014Je ne pense pas.\u2014 Pourquoi ?\u2014le signalement que l\u2019on nous envoie ne saurait 3 rapporter au cats- sier.D'ailleurs, s'il pouvait s'élever quelques doutes à ce sujet, le second les dissiperait tous, \u2014Que dit-il donc ?\u2014Ce télégramme nous est, je le répète, adressé par le Comptoir d'escompte de Marseille ; | annonce qu'un billet de mille francs, portant les numéros signalés par nous, venait de rentrer au Comptoir, et il résulte des recherches.dirigées avec une habileté vraiment remarquable, que ce billet a été reçu le 15 au matin, à l'hôtel des Négociants, cours Belsunce, d'un voyageur qui y avait passé la nuit en compagnie d'une jeune femme.\u2014Ah } celui-là, c'était Gilbert.\u2014Probablement, \u2014On a son signaiement ?\u2014Le voici: si vous voulez bien en prendre connaissance, vous ne Consefverez plus aucun doute.\u2014Oui, oui, c\u2019est bien lu! Maintenant tout s\u2019éclaire : il avait un complice, \u2014L'homme de Londres.\u2014L'un a fui vers le Nord et l\u2019autre se dirigeait vers le midi.Ah! tenes, mon aini, voilà qui me soulage d'un jourd souci.Malgré l'évidence, je w'obstinais à douter, Je voulais croire encore à la probité, à l'honneur dece malheureux, Mais maintenant je n'su- rai plus d'hésitation.Il faut que l'on redouble d'activité et que les poursuites soient poussées avec une nouvelle ardeut.Laissez-moi ces télégrammes, je les relirai encore une fois et avant une demi-heure, je me rendrai au parquet M.Dumesnil s'éloigna sur ces mots, et M.Giral se disposait lui-même à sortir, quand il se rappela que le jar divier attendait.11 donna ordre de depuis quelque temps déjà et pour la |lintroduire aussitôt, \u2014C'est toy, Germain?ft-il en lapeice-ant, tuas à me parler?Eh bien, fais vite, mor ami, car je suis pressé.Le jardinier jeta un regard à Jean qui ne s'était pas encore retiré et se rapprocha de son maître.Que monsieur m'excuse, répôondit- il en baissant la voix, mais je voudrais que ce que j'ai à vous dire ne fut entendu que de vous seul.C'est donc grave ?* \u2014Je le crois.* \u2014Eh bien, laisses-nous, Jean, dit M.Giral ; je vous sonnerai n j'ai besoin de vous Germain était un vieux serviteur de a famille Il était dévoué, discret ; c'était la première fois qu'il prenait la | liberté : de se présenter ainsi ches son ! idee l'interroger.\u2014Jean est parti, lui dit-il vivement nous sommes seuls, Tu as parlé de choses graves.hâte-toi de d'expliquer, De quoi s'agit-il ?=] s'agit de la chambre rouge, répondit le vieux serviteur d'un ton éwu.\u2014La chambre rouge, dit M, Giral en frissonnant.\u2014Monsieur sait que personne n'y pénètre jamais et que c'est tout au plus si, une fois par mois, je vais donner de l'air au rez-de-rrhaussée et au premier étage.\u2014Oui, je sais cela.Aprés ?\u2014Ce matin donc, comme la jour née s'annonçait bien, j'ai pensé qu'il fal'ait mrofter de l'occasion et je me suis rendu au pavillon.\u2014I1 y avait longtemps que tu n'y étais entré ?\u2014Je l'avais visité In veille de la disparition de M.Gilbert.\u2014Continue ! continue ! \u2014Pour lors, je me suis tout d'abord occupé du rez-de-chaussée et comme je n'y ai rien trouvé d'extraordinaire, j'ai monté au premier étage; mais avant d'en atteindre le palier, une remarque m'a frappé en me secouant d'un frisson.\u2014Qu'est-ce donc ?\u20148ur le: marches de l'escalier, il y avait des traces de pas.\u2014C'est impossible ! \u2014Je me le disais aussi, je n'y pouvais croire! Mais au bout de quelques minutes d'examen, il n'y avait qu'à se tendre à l'évidence.C'étaient bien des empreintes de pas d'homme, et je les suivis jusqu'au seuil de ls chambre rouge i Monsieur comprend.n'est-ce pas?ce qu devait se passer en moi en un pareil moment, Je voulus savoir Je poussai la porte et j'entrai.\u2014Kt une fois là, les empreintes continuaient, seulement plus confuses, formant deux ou trois sentiers gris qui allaient de Ia porte à la fenêtre pour revenir vers le lit, attestant l'agitation de l'homme qui o'était introdust dans cette chambre M, Giral avait tout à coup pressé son front de ses deux mains et une phleur livide s'était répandue sur ses joues, pendant que sa poitrine se soulevait avec force.\u2014Apréès ?après ?poursuivit-il d'une voix profondément altérée.Poursuis ! Que penses-tu toi même de ce singu- tier incident ?\u2014Moi ! fit le vieux serviteur sur un ton singulier.\u2014Aurais-tu relevé de nouveaux indices ?\u2014Peut-être.\u2014'Tu pourrais dire quel Jour ce malfaiteur inconnu a osé pénétrer dans le pavilion?\u2014A peu prés.\u2014 Parle alors ; ne dissimule rien de ce que tu sais \u2014Monsieur m'y autorise ?\u2014Je (ais mieux, je te l'ordonne, Germain.Le vieux jardinier fit un effort énergique œur lui-mêmie \u20ac: reprit aussi : \u2014Puisque monsieur le veut, dit-il, j'ajoutervi que, selon moi, La visite au pavillon doët remonter à la nuit même où le voi à été commis.\u2014 Qui te donne lieu de le penser ?\u2014Ge que j'ai vu.\u2014Quoi ?\u2014Le lit était défait.Le mallaiteur avait dû s'y reposer quelques heures, et sur la couverture, j'ai remarqué.\u2014Achève ! \u2014Quelques taches de sang.\u2014Grand Dieu ! Là aussi, comme.\u2014Comme à la caisse ! M.Giral secous le front d'un sir farouche.\u2014Du sang! murmurs vil.Oh! ta as raison.Ce doit être le complice de maître, Ce dernier s'empressa de! Germain en levant lentement son regard vers son maitre, =Oui, oui, tu ignores cela, toi | Eh bien, apprends que Gubest avait un complice qui à eu le temps de gagner l'Angleterre et de toucher à Londres vingt-cinq mille francs de bons du Trésor volés À notre caimel Mais l'attention de la police va étre appelée sur cette nouvelle piste, et avant peu Je wisérable sera arrêté, \u2014Arrèté, fit le vieux serviteur Com me en un sanglot.M.Giral le regarda avec étonnement.\u2014Sans doute, qu'y a-t-il là qui puis se te surprendre ?\u2014Rien, sien.\u2014Je vais me rendre, de ce pas, chez le procureur impérial \u2014Ab ! \u2014Et dans une heure, Le justice aura visité le ; avillon et relevé les empreio- tes de la Chambre rouge.Germain éprouva une sorte de commotion 4 ces paroles, el par un geste heurté et febrile, il plonges sa main dans is poche de son veston, M.Giral l'observait de l'œil ; il le vit en retirer un objet qu'il lui présenta.\u2014Qu'est cela?interrogea le mal- tee.\u2014Un portefeuille, répondit Gerwain d'une voix basse comme un souf- fe; un purtefeuiile que j'ai trouvé ce matin, dans la chambre, prés du lit.\u2014Le misérable l'aura laissé tomber pendant son sommeil.C'est probable.\u2014Donne ! donne ! C'est un docu- : ment important.Avec ceci, nous pour- En parlant de la sorte, M.Giral avait pris le portefeuille des mains du jardinier, mais il y eut à peine jeté un regard, qu'il recula frappé d'épouvante.~\u2014Mon Dieu! balbutia-til, éperdu.Est-ce un rêve ?vais-je devenir fou ?=\u2014Mon bon maître ! \u2014Ah ! tu l'as reconnu, toi aussi ?\u2014Mais.\u2014Réponds ! réponds ! \u2014Si monsieur ne m'avait pas parlé d\u2019une descente de police, je lui aurais caché ce portefeuille.\u2014Ainsi.=\u2014Plus bas | plus bas ! O honte ! murmura-t-il accablé.Ce coup manquait à mon malheur! Que faire?Ce n\u2019est pas à moi à dénoncer ce malheureux ! Oh | jamais | jamais | Ii sc redressa de toute sa taille, et uu éclair fauve jaillit de ses yeux.Et saisissant brusquement le bras de Germain.\u2014Ecoute | dit-il d'un ton violent et Apre.Tu m'es dévoué, n'est-ce pas ?\u2014Ah ! demandez-moi ma vie ! répondit le vieux serviteur avec force, \u2014C'est plus que cela qu'il me faut ! insista M.Giral.\u2014Parlez, parlez, mon cher maître ! \u2014II faut que lu ne racontes à personne ce que tu as remarqué dans la chambre rouge.\u2014Je vous le promets.\u2014Que tu cflaces, dès ce matin, les empreintes que tu y 2e relevées, \u2014Comptez sur mol, \u2014Et surtout, surtout, que tu fasses disparaître les taches de sang.=\u2014Ce sera fait.\u2014Bien! Tu es le meilleur serviteur de ma famille! Quoi qu'il arrive, tu garderas un éteinel secret sur cette aventure, ct tu b'oublieras pas que l'honneur de la maison Giral est à ts discrétion ! Germain s'inclina sans répondre, M.Giral s'éloignait.Il le suivit jusqu\u2019au seuil de la porte.Arrivés 4, les deus honumes s'arrétérent et au regard qu'ils échangérent alors, un même trensaille- went ies secoun tous les deux.\u201c4 uiore.) Lee ap sens 200 = 22 ad) ARIE ARE he + atin, V0.mp es \u2014Æ den - EF ed am PARMI PRIE ART re da di AS Ae PIE A Eds de op VOTRE eB rd LE NORD rs RP \u2014 RE \u2014\u2014\u2014 \u201c *# | publions une courle revue de cette 11 est auesi L.L.D, de la Queen's |coniraindre vos éréanciers au rachat |\u2018 prévoyant les obstacles qui pours | Ba carrière politique date de 1454, i i University de Kingston et de l\u2019uni- A ; ' anuée où il fut élu LE N O RD existence si admirablement rem.ois MG du Montréal et D.e des débeutures publiques à des cu miens s'opposer à l'obtention de sions de Montréai qu'il ome Journal Mebdomadaireablié à Mé-derôme, comté \u2018Terrebonne, ar * La Ge élaprinerie du NORD.Jorgen Ongnon, Ktedacteur\u2014 Almnncareul a.$1.00 par année : \u2026 50 c.pour 6 imois \u2014 ANNONCES Première insertion .\u2026.0.\u201420.10 ets la ligne Ausortions su be usnies.5 Annonces à l\u2019année Laril per contrats spéciaux.vot être Togs correspondances doiven dre * £2.DRAPEAL, Formivr de l'imprimone du Nord, 8 Jérôme, Co.Terrebonne, 1°.Q.LE NORD SAINTJRHOME, § JUIN 1891.NOTE DE L'ADMINISTRATION.Tous en remerciant cordialement nus abonnés de l'empresscment qu'ils apportent à payer leur abonnement au journal, nous devons prérenir les retardataires dont les comptes leur ont déjà té adressés inutilement, de ne plus compler sur une fausse indulgence ; nous scruns furçée de faire collecter leur dette en justice sous te plus court délas.Nous prions aussi œuz qui désirent discontinuer, de se mettre en règle arec l'administration & en dunter avis au moine quinse jours avtnl l'expiration de leur abonnement, auirement nous eontinuerona l'envoi du journal.L'apuiNisTHATION.+ erm Le Monument Dimanche soir s'est lonne au pa- Iais de Justice de cetle ville une assemblée en faveur du projet de monument'au card Labelle.Etaient presents : L'hon.W, Prèvost, conseiller législatif, Chs, Godmer, maire de la ville, les vouseil- ters J.BA Rolland, W.Scou, P.Vézsina; M.Eugène Globeusky, de Montréal, MM.J.H.Leclair, Dr d.E.Prévost, KE.Marchand, A.Lapierre, Melchior Prévost, & Laviolelte, J, J.Grignon, A.Charbonueau, À.Fiset, P.Simard, P.E.Putit, A.Beaudry, $, Magnaut, A.Maguant, Dr 11, Prévost, Dr G.Prevost, Lde Gi.Prévost, P.A Longpré, Louis Brière, O.Rose, Hon Matte, E.Gibault.Alf.Laviolette, J.Charbonnea, A Bigonuése ot autres, M.Chis Godmer est nommé président de l'assemblée et M.E.Marchand est prié d'agir comme secré- Wire.Les délibdrations condiment J la formation du comité suivant: Hou.W.Pré ost, Dr J.E.Prevost, J Al.dacau, W.bvoit, 8.JOB.Rolland, Cls.Godimer et J.4.Urignon, avec charge d'aviser au mode d'action le plus propre À favoriser le projet.Ce connté se révuira samedi, Sir John McDonald mourant.Dès te 19 mai, la chambre d'OUta- wa elail frappée de slapeur par la nouvel: que le pr\u2018nier-ministre, atteint d'une hémorargie au cer veau, était à la dermère extrémité et que tout espoir était perdu, Deputs, les builetius de sa cruelle ma ladie, out en révélant chez le ma ribond une prodigiewee vilalités n'ont fait que constater les progrès de la :uort.Ce matin nous avons requ lo 1816.gramme suivant: Ottawa, 4 juin.\u2014 Neuf heures a.m, Sir Johu a reposé cette nuit, mais il est maintenant au dernier point de faiblesse I est donc certain que la vie ne tardera pas à s'échapper de cette noble constitution, consumée au service du pays.C'est avec une amère Lrislesse que vous souhaitons Bon voyage au d'Isrgeli canadien.Puissent son nom et sa mémoire veillur loug- temps encore aux destinées du pays! À l'exemple des confrères nous plie.Le très honorable sir John Alexander Macdonald, G.C.B.; D.\u20ac.L.; Lu L.D.; G.R.; &, P,, était le fils atné de feu Hugh Macdonald, écuier, de Kingston, Out, es autre fos de Butherlandshire, Ecosse, | est né à Glasgow, le 11 janvier 1815, Il a fail son éducat.on À la Royal Gramwar School de Kin stou, sous la direction du Dr wilson, un meurs de l'université d'Oxford: usa en pretnières noes demoiselle fsadella, fille de fra Alexander Clark, écuier, de Datuavert, Inverneshire, Ecosse, (laquelle décéda en 18501; en secou- des noces, 1867, Melie Nusanne- Agnes, fille du feu I'hon.'T.J.Bervard membre du conseil privé de Ba Majesté, à lu Jamaique, IL Alt ses études légules avec fen N.Geo, McKenzie et ful admis au barreau du Haut-Caonda er 1836 : nommé Conseiller de la Reine en 1816.{1 fut membre Je l'enci:n Con seil du Canada du 11 mai 1847 au 10 mars 1848, dass le gnuverne- ment de feu lhou.M.Morris; du LL septembre 1856 au 29 juillet 1858 dine Joe gouvernements MeNab-Mo- rin, \u2018Faché Mardonald et Macdo- nald-Gartier ; du 6 aout de la mé- me année au 23 mai 1862, dans le gouvernement Csrller-Macdonald ; du 30 pars IBGL jusqu'à lu Conféderation, dans les gouvernements Taché-Macdonald et Beltsau-Mac- douald, Durant ces diverses périodes, il à êle reveveur-général du 21 mai au 7 décembre 1447 ; commissai'e des vetle dernière date jusqu'au 19 wars 1848; procurear.géneral pour le Haut-Canada du ter seplembre 1854 au 29 juillet 1858, époque où, conune premier-ministre, lui el son vahinet fut renversé sur la question du siège du gouvernement, li revint au pouvoir le 6 aout de la mène année, conme maître gê- néral des postes, charge qu'il abandonna le leudemain, étant redeve- Canada, position qu'il occupa \u2018us qu'à la défaite du gouv rnement sur le bill de la milice, au mois de mai 1862, quand ils perdirent, lui vi eva collègues, de nouveau le pouvoir.De concert avec feu sir (Geo.E.Gautier, il dirigea l\u2019opposilion dans l'Assemblés jusqu'à 1a chute du ouvernement Sandf-14 Macdonald Jorion, Lorsque le gouvernement \u2018Tachc-Macdonald fut formé.le 30 mars {s64, il retourna À sou ancien [os de procureur-géuéral eb fut le der de la Chambre à partir de celle vpoquie jusqu'à celle de la confederation des province britanniques en Amérique, 1267.1 remplit simultanérrent la charge de ministre de la milice et de grocur urgénôral À partir du_ mois de janvier au mois d'août 1862 et du\u2019 mois d'aout 1565 jr.squ'à la Coafe lération.A la mort de sir E.I>.Taché, en 1865, il fui prié de le remplacer coutne premier-ministre, ais il refusa en faveur de sir N.F.Belieau.LI a été délégué en Angletere et dans d\u2019autres pays, pour affaires publiques, en plusieurs vecasions ; 4 ful délégué on 1864, à la conférence de Charlo tetown qui avait eté convoquée dans le but d'efisctver l'union des proviices maritimes; à la conférence de Québec, la mème aunée, où l'on reus-it à juter les bases de l'union des colonies auglaises de l'Amérique.[i fut président de \u2018a ronféren.ce coloniale de Loudres, 1868.67, quan l'acte d'Union connu sous le noi de \u201cActe de l\u2019amérique bri- tauujue du aord\u201d', à été passé pir le Parlement.Le ler jwilet 1867, lorsque la uenvelle conslitutior a été mise en vigueur, «| fut appelé à former le prenuer gouvernement de la nou: velle Puissance, fut assermenté comme membre du Conseil Prive et devint ministre de le j-talice et pro\u201cureur géneral du Canada, poste qu'il vie vpn juqu'à fa chaire de son minisière le 6 novembre 1373.A la chute de l'admivistration libérale, au mois d'octobre 1878, il fo-ma le gouvernement actuel dans lequel il devint mivistre de l'intérieur, Le 17 octobre 1883, il remis son portefeuille et devint président du Conseil et surintendaat géneral des sauvages.Lu 1871, il fut nommé baut com imissaire eb plémpotrntiairs de Sa Maju, conjo.ntement aves: le com- le de G-ay, maintenant marquis de Ripun, 8ir Stattord Northcote, sir Edward Thornton et le trés honorable Monlague Beruard, qui de.vaieut agir de concert avec les cing conunissaires uoinmés par le présic dent des Etats-Unis pour le règie- meut de l'affaire Alabama et des autres ques ions en litige entre la Grande.Bretagne et les Etats-Unis.Lec iravaux de celte conunission eurent paur résultat le traité de Washington, ngne 4 Washiugton, EU le sell i.¥ 1965: Afece ali Wr tip iome do D.CL.de l'Université d'Oxford.terres de la Couronne A partie del po nu procureur-générat pour le Haut pé L.de l'Université de Toronto.Il devint K.C.B., icivil) au mois de juillet 1867 et &.C.B, su mois de novembre 1881, el chevalier grand\u201d croix de l'Ordre Roysl d\u2019lssbelle Ia cutbalique (Espagne) en janvier Il fut nommé membre du conseil ivé de Ba Majesié au inois de uillet 1872 et assormontd au mois d'anûs 1879, 11 fut élu aonanime- mont chef de l\u2019opposition libérate- conservatrice du Canada ls 6 no vembre 1873, Il n été dépulé de Kingston à l'assemblée du Canad, du inois de novembre 1844 jusqu'à l\u2019Union, réélu dans la même division pour les Communes aux élections générales de 1867, 1872 et 1874, perdit siège par une invalidalion et ful réélu le 29 novembre 1874.Il brigua de nouveau les cuffraxes de la ville do Kingston aux élections generates de 1878, mais 1s ful pao réélu, Immédis ement, il fut élu à Marquette, Mauiloba, dons il aban.dorna le mandat en acceptant le posts de premier-winistre el de :ni- nistre de l'intérieur le 17 oetobre 1878.11 fut alors élu pour Victoria, Columbic-anglaise.Aux élections générales de 1882, il fut élu à Carleton el Lnnox et opta pour cells dernière division.Elu pour les divisions de Carletou et Kingston aux élections générales de 1847, il opta pour celte dernière eu 1888.Enfin, aux élections mois d3 mars dernier, i Kingston, Entre les diverses mesures d'iu- rlance qui ont été passées en parlement par tie Joku, it faut crier les suivantes : la sécularisation des réserves du clergé ; réforme des lois criminelles, réforme du systé- d'instruction publique, refonte des statuts, extension du systême municipal, réorganisation de lu malice, nérales du fut véélu à d'un service postal direct avec l'Europe par sieainers, élublissoment de nitenc et d\u2019asiles d'aliénés, mesures d'éco Communes, réorganisation du service civil eur ve base permanent, coustruction du chemin de fer Intercolonial, élargissement dès canaux, la loi électorale, ratification du traité de Washington, la Gonté contrat lement a fait exéculer.c'est lui diriger l'œuvre.L\u2019Emprent prunt sauveur de la province ?mouchi national : règle.gnation.la presse conservatrice a formulés, le Travailleur de Lévis s'écrie : Nous le demandons à tout hom- plus vil?Voilà jusqu duire l'esprit de pari.pourvu qu\u2019on ne les dirige pas con- qui arriverait si lon s\u2019évertuait à daprécier non ressonrces à l'étranger chose ) laquelle personne n'a songé un instant Mais qu'on vous j Ute I'anathdme de trahison, parce que fous avertis sons les financiers que M Mercier à décrélé cel emprunt étorme sans pourvoir au service des intérêts, que cet empruut «sl impupulairs dans la proviace, que l'emprunt une fois contracts, il va falloir recourir à la taxe direcie pour combler les déficite annuels, et que, alors, le crédit de la province ponr- ra souffrir, que M.Mercier n\u2019est pas homme à assurer le crédit provincial, parce qu'il à déjà tenté de règlement de la question du siège du gouvernement, établissement proie à la maladie qui menaçait de , s, de prisons, de réformes uomie interne à la chambre des dération de l'Amérique britantique du Nord, l'exteusion du Dominion.Duraut 1'été de 1880, sir John sé rendit en Angleterre en compagnie des ministres des Chemins de fer et de l'Agriculture où 116 firent le ur la construction du chemin de fer du Pacifique que le Par.| vimta de nouveau l'Angletetre en 1884 et il y fut reconnu comme le pionnier e l'idée de l\u2019Union impériale.I! assista à la conférence tenue, le 18 novembre 1884, où fut formée la ligue de la Fédération impériale et qui proposa la formation d\u2019un comite général chargé d'en Foti] asses lent A venir, cet em- N'y aurait-il pas quelque chose qui se gâte?Pour notre part nous soubaitous de tout cœur un digne couronnement aux efforts du mama- un flasco en Voilà qui est monstrueux, ripostent les gazeltes libérales avec indi- Parlant de pareile souhaits que me impartial: n'est-ce pas là de la trahison dans tout ce qu'nile a de peut con- Nuus vépondons avec la plus parfaite impartialité que les efforts que l\u2019on fait pour nuire à l'emprunt |qu\u2019on trouve daus son volume au sont très loyaux et très patriotiques tre le crédit de la province C'est ce ditions désavaniageuses, qu'on veuille nous pourfendre pour un zèle si louable, voilà qui est vim- plement ridicule.+0 La «Patrie of sir Joba.La maladie du vieux chef conser- valeur à inspiré à ln Puirée les ré flexio.6 suivantes, qui sout trop courtoises sous ls plume d'un adversaire pour être passées sous silence: La nouvelle de la grave maladie de sir John A.Macdonald a causé duns le pays tout entier la plus nibls impression.Cel homme a joué un rôle si important daus I his.tone de notre pays pendant les qua: rante dernières années, et depuis si long emps il divige avec tant d'ha- bilelé les destinées de la confédération canadienne, «ui est sou œuvre à lui, qu'il à façonnéa de ses mains comme le potier fuçonne le vase, wil est naturel que la nation prouve uue certaine inquiétude eu se voyant menacée de voir dis raître le pi-o(s auquel elle se plait depuis si lougiemps à enuflur le timon des affuires publiques.Depuis le jour de sa fondation, ls PAThIE, mise su monde pour com.battve la politique de mir John qu'elle considère comme dangereuse pour nos | bertés, pour la pros rite du pays, et pour l'avenir de a race canadienne-(rancaise, n's jamais mis bas les armes.Mais à ne voir en ce ministre que l\u2019homume de gouvernement, nous nous faisons un devoir de dire en toute sincérite que la via de sir John Macdonald a 16 des mieux remplies, Depuis sa prime jeunesse, c-L homme n'a int cessé un seul jour de travail- ec 4 la chose publique, et si les mauvaises nouvelles d'Ollawa se coufirment, on pourra dire que ce Vieux Chef est mort sous le bar- vais.Hier matin encore, déjà en emporter quelques heures plus tard, il s'entretenait des affaires du département des chemins de fer et il écrivait une lustre officielle à M.Haggarl, ministre des postes, Sir Jduhu Thompson est le dernier homme qui ait enteniu sa voixet c'était d'une question politique que ces deux ministres parlaient, Et pourtant ie Vieux Chef sentait déjà les étreustes de la mort.Comme un de ses ainis essayait de faire briler à ses yeux presque élesuts, l'espoir du rétablissement de sa santé, il s'empressa de décla- ter qu'il sentait fort bien l'approche de sa derriére heure et que l'espé- rasice était morte et son cœur.Sans nous laisser aller à un de ces accès de sentimenlalité qui so t op communs en présence de la mort d'un adversaire, nous nous arderons bien, néanmoins, de tom- pr daus uv odieux excès contraire et de fuire au moribond un salut supiêine accompagné J'une bordée d'insultes.En face de la mort, il nous plait d'oublier tontez les causes de dissentiment qui ont pu s'élever entre cet homme 1llustre et le po p-ltique dont nous sommes organe.Nous preférons ne nous souvensr que de ses brillants talents des qualités aimables de son caractère.La nature lui avait prodigné les dons de l'esprit et du cœur ; nul plue que lui ne sut attirer les hommes & lui ; nul nie sui jamais mieux conserver les amitiés politiques qu\u2019il s\u2019était acquises ; nul non plus ue fut plus fidèle à ses anviens attachements.Sa politique fut désas treuse saus doute ; mais à son point de vue, c'était la meilleure qu'il put choisir pour le bonheur de ses com- putriotes et, étant dunné cetle con.vi«tion sincère, qui, plus que sir John, à travailla au bien de la chose publique ?On peut dire de lui que le seul jour de repos qu'il se soit donné à été le dernier de sa vie.\u2014 Ce jour-là seulement, son médecin a été obéi quand il a dit de lui : requiescal iu pace ! BN \u2014\u2014 11 eat surprenant qua I'Bisctonr ne nons ait pus donné tous les détails chapitre intitulé Le secrétairerie des brefs, C\u2019est cette secrétairerie qui dèver- ne les titres de noblesse, Ou lit à la page 483 dn livre do Grimaldi: \u2018 La secrétairerie des brele déli- * vre aussi des litres de nobiesse, et \u2018ordinairement ceux de comte et * de marquis sont les plus demandés, * Le litre de baron est encore assez \u201cprisé, cetle rareté laisse croire, * non pas qu'il est plus sérieux que \u201cles aulrs, mais qu'ii remonte « plus avant daus l'histoire.\u201d Comme on je voit, inmaldi déclare que ces litres sont très demandés.Et dans un autre endroit, il ajoute : * C\u2019est surtout dans ces * pourparlers qu'un agent peut reg.do grands services en indiquant \u201c la marche à suivre, et surtout en M.Mercier, dans la circonstance a:tuelle, n°u pas dérogé à ln règle pénèrale, Il a sollicité le litre par l'intermédiaire d'un agent Et, n'en déplaise à M.Henri de S-Hilaire, il I'a obtenu parce qu'il l'a demandé.\u2018 Notre Jémocratique premier, qui fumait naguère une pipée de tabac canadien dans un char de troisième classe, à couru après le titre de comte, Le Courrier qu Canadaow od \u2014\u2014 Une question constiintionelle.On commence à discuter une question | constitutionelle dans l'eventualité de la mort du premier- ministre.C'est culle do la réélec tion des minisires du eablmst réor ganisé avec un autre chel.Uu correspondant d'Ottawa nous en dit un mot, | La question est bien simple et touts réglée par les précédents.dont le plus important est éelni du 1865, lors de la mori du premier-minisire sir Etienne Taché.Sir Etienue est mort le 80 juillet 1865.Il était le chef du cabinet de coalition de 1864, dont l'hon.J.À, Macdonald, l'hon.G.E.Cartier, el \"hon.Geo.Browa étaient les principaux leaders.: La session devait s'ouvrie lo 8 août.! Les funérailles dé Sir Etienne eurent lieu à Montmagoy, le 2 août.Et le Ÿ aout, après certains pourparlers, le eabinet était reconstitué avec sir Narcisse Belleau comme chef.Voici ce que nous lisons\u2019 duas le Courrier du Canada du 7 aout 1865 : \u201cAu moment de mettre sous , nous apprenpns que l'hon.sir N.F.Belleau vient d'être assermenté comme conseiller Exécutif et Receveur Général.Il remplace feu sir K.P.Taché comme U're mier-Ministre.; Les auires ministres conservent leurs portefeuilles et leurs positions respectives, l'administration du Departement de la Milice étant confiée à l'hon.McDonald.La nouvelle administration sera donc connue sous le nom de Belleau McDonald.Tous les anciens ministres gardèrent leurs mêmes portefeuilles.Le 8 aout, la session s'ouvrit.L'émission de nouveaux writs ne fut méme pas mentionnée par Vopposition, tant la question élait jugée claire.Aucun ministre n'eut à 0 faire réélire puisque Narcisse Belleau, le seul nouveau membre du cabinet, était membre du Conseil légisialil, Ce précédent règle absolument la question.Dans la province de Québec, en 1882, l'hor.M.Chaplean, premier ministre, remit son portefeuille, pour entrer comme secrétaire d'Etat dans le cab net lédéral.Son successeur M.Mousseau eut à se faire élire, parce qu\u2019il n'avait pas Je siège à l'Assemblée, et l'hon.M, Blanchet, nouveau ministre, eut à se faire réélire, parce qu'il n'avait pas été élu comme ministre, aux élections générales.Mais MM.Wurtele et Lynch, membres du gouvernement Chapieau, qui furent msintenua dans leurs postiions par m.Mousgeau, ne subirent pas de réélection.Comme on le voit, il n'y a pas de doute que les tinisires acluels n'auront pas à se faire réélire comme membres du nouveau cabinet, ti Dieu enlève au pays son chef illustre, sir John Macdonald-\u2014-\u2014 \u2014\u2014 Mort de Sir A.À.Dorien.Le juge en chef dela Cour du Banc de la Reine vient de mourir, à l'âge de 73 ans.Voici comment un journal apprécie celte existence remarquable : Depuis qu'il s'était retiré de la politique, l'éminent jurisconsulte mensit une vie très calme, partagé entre ses devoirs de magistrat et les soins de sn famille avec laquelle il résidait, Ancuu peut-être de nos légistes canadiens, n'avait atteint la science du droit au même dégre que lui, et sa réputation de jurisconsulte a dépassé de beaucoup sa réputation d'homme politique.900030000000 csen c000s00s-0n000S00200Va0 0200000 représenter jusqu'en 1881.fat dla Horne conti tna! laga; lors de la Confédération, il fut ban par M.louis Beaubien mais ilee ft élire en 1872 par Le comié de Napiervil'e dont il resta le dépulé jusqu'à sa rebraite de la vie politique, En politique, sir A.A, un ral?mals our gran oy assez avancé d'abord, avait pris vorg la fin de sa carrière politique une teinte beaucoup plus modérée, Ennemis du libéralisme sous toutes ses formes, il ne nous ea donc pas permis de louer sans riser.onl qu ait pu êtée Sur 0 nen breuser qualités par ses nom \u2018Talent sobre, énergique et labo rieux, il a consacré à sa profession et à la politique qu'il croyait être, nous nn voulons pus douter, la plus avantageuse pour son pa toutes les ressources d'un esprit uilibré el d'un jugement très droit.jose remarquable, il n\u2019a eu que pou d'ennemis ndant sa vie publi que, etil ne laisse, à son Sorte, qu'un sentiment universel d'estime eb de regret.\u2014 A PROPOS D'AGHICULTURE Moyen de juger du caractère d'un cultivateur.\u2014 Embellisses votre demeure en l'entourent de jolies plante- tons\u2014 Quelques mois à ce _sujet-\u2014A propos de la plantation des arbres Combien doit peser un gallon de bon sirop.Très souvent l\u2019on peut juger de caractère d'un cullivaleur par les aleutours de sa innison.Celle-ci est- ello eatourde d'un joli jardin cempli de fleurs, de plantes d'ornement, d'arbres Fruitiors ?on peut dire avec shreté que le propriétaire de celte je- lie résidance « du\u2019 goût et un esprit cultivé.Les alentours da la maison sont-ils négligés, dépourvus d'arbres, de fleurs ?l'on peut dire sans pres que jamais se tromper que le propri- élire de nette résidence manque de goût, qu'il est paresseux ou, au moins, très végligent.Cependant, cuitivateurs, il n'est pas besoin de beaucoup d'argent et de travail pour embellir sa demeure; une belie plantation d'arbres frai- tiers et d'ornement est si vite faite, un petit parterre ot si vite taillé.Groyez-mai vous ne regretteres pes les heures que vous aurez employées à l'embeilissement de vos de moures.Un écrivain a dit quelque part : \u201c ia fleur la plus simple à double parfum pour celui qui la cultive et le fruit que l'on recueille de l'arbre que l\u2019on à planté a une saveur inconuue à toute autre personne,\u201d Goûtez cette douceur, elle en vaut bieu d'autres.a N'y a-bil que ces plaisirs champh tres pour celui qui embeliit sa mai son et quieu fait nu endroit gr cieux et attrayant ?Mass, non, cuite tivateurs rappeles vous que c'est, ul moyeu puissaut de faire aimer Is maison à vos eafante que d'en en- bellie les alentours, Pourquoi voit- on tant d'enfants, de nos jours, db serter le toit paternel?Bien ses vent parce qu'ils ay trouvent pes ce qui peut les y atterher, parce qué l'intérieur et l'extérieur de 1a mak son sont tristes, sombres, que je alentours n'offrent aucun attrait.Le meilleur et le plus doux sea: venir d'un homme, rendu à l\u2019âge mûr, set souvent le souvenir d\u2019aue enfance heureuse, tranquille et pe- re, passée dane une demeurs où tout était souriant et gai.oe Cultivators, vi les rälsons ci-der sus ne vous décident pas d'embellir vos résidences et leurs ale tours, futes-le alors au moins dau un but d'intérêt pécumaire.Vous êtes économes, vous aumes l'argénh je ne le vous reproche pas.Dans cà cas, embellisees vos demeursé par de jolies plantaions d'arbees fruitiers et d'ornement et vous do nez à vos fermes une plus grande valeur.J'ai conou un de mes amis qui a vendu sa torre trols ol res de plus qu'il ne l'au pures s'il n°y eut pas placid 00 joit petit verger, et une belle rangée d'érables sur la devanture de 4 propriété.Tuutss ces plantations lal avaient coûté en travail et eo 8 pont près d\u2019une quiusaine de pas tres.C'est bien le cos de dire qW æ L LE NORD \u2014 \u2014 \u2014 T_T \u2014 \u2014\u2014 jose étaient bien pla-| Curavanes.\u2014 Tous les jours il| grand manitou.Certaineme N LEMANDE de des, C.ni se pourques ne faites-vous pas | \"ous arrive des caravanes d'hom- prit M, le Corner air Te dame Lapoiute, eu ee res | MOULIN MOULINS A VENDRE 1 Mes et de chevaux pour travailler | co cas ih, Il n'y aura pas d'enquête, | EYéiter den les bardes d'hcsmer.\u201c même au chemin de fer.Les troupes vieu > | gages \u2014a- Le sousuusnée vffre vu vente ses magai- os Four réussir dans Ia transplanta.on des arbres.il faut observer les peiques règles géusrales suivan- .10 No pas atiendre pour plan.y que la végétation soit pleine.oat commencée, te pas attendre pr exemple que les feuillus com- st à pousser : 20 il faut tau- joues qu'il yait équilibre entre les pacizes et les branches de l'arbre que l'on plante, si l'arbre que vous a peu de racines, tailles Je branches fortement ; v'il a beau- œup de racines, tailles moins; 30 nies pas voire arbre plus avant qu'il était quand vous l'aves arraché, Où, eV d'autres termes, voaterrez jamais le collet do Dar dre que vous plantes ; 40 faite en sorts Gue l'air ne circule pas autour des racinen eb les dessbche, pour titer cela, presses fortement la wre autour des racines et rem- le mieux qu'il vous sora ible, tous les interstices qu'il y a entre eller ; 50 mettez au aoin on liteur À votre arbre pour le te pir solide et permettre aux racines dapren re terre, Otverrer bien lous ces points wincipaus eb vous réussirez (rès certainement dans la transplania- tion de ro: arbres.%s Un horticulteur distingué disait dernièrement dans une conférence que la plus grande erreur pour celui qui plante un verger c'est de eroire que ses arbres une lois plan- tès et repris n'ont plus besoin de rien et qu'il n'a plus qu'à en alteu- dre des fruits.Coite erreur est très répandue dans nes campagnes parmi les cultivateurs qui achètent des arbres fruitiers.Je connais une paroisse où il d'est vendu des centaines, que dis-je des milliers de pommiers, la plupart sont morts faute de soin el d'une culture appropropriée.Je ne vois dans cel endroit que deux ou trois vergers qui ont réussi, Pourquoi ?parce que les propriétaires de ces vergers ont donné Loute l'attention et les soius nécessaires à leurs arbres fruitiers, ils les ont uillés, inondés À propos et en temps propice, ils ont cultivé, engraissé, amélioré le terrain du verger.Aujourd'hui l'on ne peut trouver nulle part de plus beaux arbres et de p'us beaux fruits que dans ces vergers.Ce résultat fait l'étonnement des voisins qui, eux aussi, ont voulu avoir leur verger rempli de beaux arbres fruitiere, mais qui n'ont réussi * cause de leur ignorance et de leur négligence, qu'à faire pousser des arbres rabougrie qui out vècu deux ou trois ans et gui sont morts ensuite de misère et d'inan- tion, \u2019s D'après vue autorité en celle matière, le bon sirop d'érable qui|4 peut se garder d'un printemps à l'autre, doit peser onze livres au Ballon, s'il pèse plus, il est enjet à ve cristalliser, s\u2019il pèse moins, il sorira, Avis donc à cenx qui veulent re leur provision de sirop d'éra- e.\u2014t APOE Sn Baers.ApuLs, M.W.Doren \u2014 Nons apprenons | po avec plain, que M.W.nse réablt promplement des blessures Qu'il s'est infligéee an fuyant de- Fant une chèvre chargée d'une énorme pierre et qui s'abattit d'une manière edroyable à ses pieds.Baus son agilité qui lui gormit de faire des sauts de dix et de quinze piods, M.Doran aurait été pu'réa far la chute de cette énorme machine de travail.Au dernier saut qui fit M.Doran, les pieds lui glis serent, ce qui le fit tomber sur se frappant la tête eur un Ca lou.Le cuir chevelu était fendu d'un bout à l'antre eur une lon- Bueur de 4 pouces.On court à lui % on veut l'aider À se relaver, mais Il refuse en disant en français : je n'ai pas reçu là un coup assez fort pour em; se relever ; Çà à la vie dure vu Ir landaie\u2019 Ou s\u2019empressa do panser Ma plaie qui saignait affreusenent.ran est un des premiers fore- wan de la ligne et possède l'estime ui la conflance de tout le mou ie.C'était l'opinion vent vu partis de M , fiber- brooke, ob du com'é du Gleugarey, Out, Iya an mains 400 hommes qui travaillent dans la montagne u Guusage.It nous arrive aus: les mêmes ivrognes, malheureusement, qui onl été prutegés par leur dieu, visqu'ils us reviennent avesi rais et dispos que l'an dernier, Il y à de vrais types parmi ces ivrognes.ls ne so mettent pas À l\u2019ouvrage en arrivant, surtout #'ils ant un peu d'ouvrage.lis se privent sur la uourrilure © les vêtements pour mieux boire.Flu dorment là où le sommeil se fait seutir, près l\u2019un poble, sur un banc, sous le comp toir, sur la table ou debout dans un col: du bar-robin, où daus la rue.Depuis truis jours, vous voyons à l'hôtel, un vieil Irlandais flanqué de ses deux acolytes de l'an dernier qui chantent A tour de rôle le jour et la nuit.fombé a l'eau.\u2014 Nous Duitous pas coustater quelque noyade ici, si lon en juge par le graud nombre d'autant plus qu'on ne sail pas ui le jeune bomuse à êté tué.we MM, lo coroner el le médecin wont tu pa be ni de leurs troubles.leurs dépenses, B«au système de lor! Alles, MM.les phe toy tues, massacres, puis jetez à l'eau vos viclimes alu de faire croire qu'elles se sont noyées.Vous trou- vervs encoie des corps de jurés qui vous sauverout, Mais du grâce, rom- quencez par ceux qui ont pousè cotle os.Notre station de chemin de chemin de fer est presque Lernunée, el elle eut vraimeut coquette et splendide, cette nouvelle construction.Accistane \u2014\u2014- LE MARQUIS DE #4 PUISATE * La Sociélé d'agriculture No 1 du romté de Terrebonne, qui avait blé désignée par le sort, comme devant avoir le premier choix sur les éta- d'enfanis qui samusent à jouer autour du lac et qui finissent par y tomber, Encore ces jours derniers, René Grignon y est tombé ét eus mille misères à s'en sauver, Sarre Manourr.iTE.Mercredi dernier, W.Beauchamp qui à la direction du moulin à scie êt à farine de M.Le.Brière, à failli être victime de son imprudence, Il btait à expliquer à Mnal une invention pour faire monter les billots dans le moulin au moyen d'une chaîne ; et pour être mieux compris dans ses explications il Ait partir In machine, Mais, grand Dieu ! quelle affaire ! la chalus aw n'aurait dû marcher que lentement la voilà parlie'À tourner avec la même vitesse que la grande scie.C'était pire que la fin du monde ; tout Lournait, luut roulait, lout marcha:t dans le moulin, * Mennier tu dors et ton moulin va trop vite, va trop vite!\" L'expérience de tiotre mécanicien aurait prêté à rire encore sans.un secident qui a failli lui ôter La vie.l:a chaîne agitée comme une folle, s'enroula autour de son maître comme un ser- nt autour de sa victime et ne le jaissa qu'après \u2018lui avoir arraché l'oreille gauche en partie, après lui avoir lacère les chairs dans le côlé gauche et lui avoir percé un des pieds, Aujourd\u2019hui notre homme se porte assez bien et se propose de répéter son exjérience.Nous lui conseillons de porter pour coiffure un bou casyus de policeman avec des oreilles de casque.Sr-SauvEUR.11 y a quelques jours près du pont chez M.Gauthier, en (ace du d pot, on a trouvé flottant sur la rivière du Nord le corps d'un homme, d'un on Cardijgurnatier du Dom de David Rosslet homme élait arrivé depuis deux ours.Ii passa tout ce temps-là en- \u2018ermé dans sa chambre se disant malade, Reudu au midi, il se dit un pou mieux et il prit un bon diner, Après le diner il partit en chemise, en bas, et en talons, dans ladirection de la rivière.Bi le soir on trouvait son cadavre.Estca un meurtre, un homicide, où estce un suicide?Une enquête et une autopsie aurait pu éclaircir ce mystère Ÿ Noire dépulé-coroner te- fuse de marclier, et il a raison de le faire, cac d'a lui il faut pour wil y ait drojt à vne enquête, cer titude qu'il y à eu meurtre.Mais depuis quand les assassins prennent- îls des témoins pour commettre leur crime?L'an dernier, on avril, un jeune ren la } des visites plus que doutau- ses à une femme de mœurs légères.Pour ne pas être vu de ses parents et de ses amis, il passait par be lac, aon dit.Personne ne l'a vu eu tous les cas.II disparut le 10 avril et son corpé fut retrouvé le 20 mai dans le lac.Les commentaires alle- rent leur train.Qui none dit que ve jeune homie n'a pas été assassiné par ses rivaux, puis jeté dans le lac ur faire croire qu'il s'était noyé là en voulant bravorscr Sur tn glace.de son vieux et véuérable père qui vint implorer le coroner de Wale une enquête sur le cor y soutien, qu'il disait mort de la main d'un assassin.\u2018 dit eur les lieux avec un médecin et une espèce de corps de urés ayant [9 en tête le à de sou fi s, son seul et unique M.le coroner se ren beau gra t déclara loute enquête Inu- Nu après avoir fait le tour de la le [voiture qui contenait le défunt, se il-[tenant tous par La queue de leur it, comme un train d'ém buse farce! Il me semblait toujours que le jeune homme allait se ver et dire au graud da-da: * Cesse douc do (aire la roue, de tourser adiour de.» voitures fr ! ; .moi plutôt déshabillur \u20ac vite lle, où fais-moi ouvrir l'estomac pt e vas trouver de la strychuive ou de l'arsenic 1\" province, ga une sad! lons du haras national, a choisi le marquis de * Puisaye \u201d, uu magnifique étalon normand, qui a déjà remporté cinq premiers prix et deux grauds diplômes.Cette société désire informer le public qu'elle accordera les services de cet élalon pour la saison, à tous les propriétaires de juments, aux conditions suivantes : Les membres de la société n'auront que $4 à payer ; les autres habitants du comté de Terrebonne, $5, el les élrangers à ce comté, 88, Le marquis de \u2018 Puisaye\u201d sera au bois des Filion, à Terrebonne, le jeudi après-midi; à Ste-Therôse, les vendredi et samedi de chaque semaine, et à Bie.Anne-des-Plaines, le reste du temps.\u2014\u2014\u2014\u2014 - Les coquilles ont parfois de l'esprit, si l'on eu croit ls Chart vars, Un courrièriste de thédire, dil ce journal, annonçant la première repré.eutation d'une pièce nouvelle, avec reprise d'un des plus jolis actes de Labiche, le Choix d'un gendre, ajoutait par précaution : « Consulter l'affiche.\" Les compositeurs ont imis : * Le Choix d'un gendre (consulter ia fille).\u2014 Hé the ! le conseil a du bon.le docteur X.misanthrop et médecin alièniste, disait hier : \u2014 Savez-vous pourquoi l'on dis tingue si facslemeut les fous, proprement dits, des autres hommes ?C'est qu'ils n'ont qu\u2019une seule folie, tandis que les autres les out toutes ?\u2014_\u2014\u2014 a \u2014\u2014\u2014 NOTES LOCALES \u2014 Mardi, s'est fait devant A, Fist, J.I's le procès d'un nommé Joseph Desjardins da celle paroise, accusé de vagaboniagn et du vol malicieux d'un harnais doubls.Cd individu est posséde d'uns manie qui en faisait La terreur de la paroisse.Se forge
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