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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 10 juillet 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Nord, 1890-07-10, Collections de BAnQ.

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[" DOUZIEMES ANNE VOL.XII No 33 F-NORD © EMPARONS-NOUS DU SOL.Lu copii CAFE MAS 2 ST-JEROME, 10 JUILLET 1890 3.4.GRIGNON == AVIS PUBLIC.nu croit qu'il est de see devoir de remercier je pubis pot BUNS PEAVEY bien oui lui donner, ol - boar temps 0 à ses nombreuses pratiques qu'il vient d'agrandir sos mag: acer | anand eats.y compris 16 Tastee; To ru, le Bon, Mo.Eté, échangeant tous les produits de la Larre pour sa mare ise.ie plus; Il tions un tics de Bois et le livre à Domicile, Rue de la Gare |, STJEROME FONDERIE DUMONTVILLE ETABLIE EN 1877.Fonderie, Fonte ot Cuivre, ob Atelier de Mécanique.TOURNAGE, PLANAGE, TARAUDAGE, &c., &c.EXÉCUTION DE MACHINKRIES EN GENERAL.\"VENTES A SACRIFICE |\" Machine de Scie.«0 à 20 p.c.de réduction Machine à Bardeau.vesco0o À 25 p.c.do Machihes à Moulures (SAzpers).à 20 p.c.do Arbres de Scies.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.à20p.c do GRANDE REDUCTION Posles à Bois de toutes sortes (stock bien assorti), afin d'en faciliter écoulement avant is fin de l'hiver ; ausei, eur tous autres articles on magasin.Bt-Jérôme, 27 Février 1800.ALP.A.LAVIOLETTE.5.C.LAVIOLETTE, Ferronneries, Peintures, Vernis Faience, Poterie, Verrerie, Eto.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffres * forts, aussi poêles, charbon, etc.A l\u2019enseigne du Godendard RUE SAINT-GEORGES, Près du Marché 8.0.LAVIOLETTE.: ST- JEROME.Nos Compagnies d'Assurance.Voici les noms des prinolpales Compagnies d'Assurance «jui premnent des risques duns notre ville et dans ses environs | CANADA LIFE, QUEEN, ROYAL, COMMERCIAL UNION, IMPERIAL, PHWNIX.Pertes Payéos.Permi les ers diverers compagnies ont payées depuls quelques années, sens citerons celles Sitges de mention : | Se-idète \u2014H.B.Lafleur, Jos.Filiatrault, N.P.; Sto-Anne doute, Biouard Deunsis, 3600 00; 36 Jj des Plaines.\u2014Dr.D.Gau\u2014 Francis Cox, $100.00; rréme, \u2014B.it, déeMo: tar, Joseph rool, L.Cousineau, Afemeum à 8, Labrlle Hop iy x BAT 4 Lauson, S500 | A.Prud'homme.8600 : Frank McNamee, $700 ; J.8.Gascon, $1880 ; C.F.Beauchemin, $3500 ; Wréderic Aubis, S400, ete, Ea un moi dans noire vills seule, ls Compagnies d'Assrance memtionnées plus haut ont payé ou argent plus de 312,000 à leurs aseurés ont subi des a tn de ceux-ci n\u2019a et à se plaindre, voit d'un reterd soit d réduction, Les ch mêmes, parlent d'eux- \u2019 Dr C.L.de MARTIGNY Agent pour St.Jérème où le distriet de Torrsbonue, BUREAU DES ASSURANCES SUR LA VIE ET CONTRE LE FEU La Royale Canadienne, La North British # Mercantile Ins.Co.La New-York Life Ins.Co.La Canadienne.RUB FE-CRORGEE, Pris dn Marohé, Botisno ên Notaire Parent, Di-Jécame.Li + a FEUILLETON LA GUERRE DES PAYSANS \u2014 Eh bien, Sus, que vas-tu faire ?demanda le nutaire.Le Gaillard va te martyriser -_ Pen, importe, rien eee Je ne puis plus porter.Quand i devrait arracher là tête du corps il aut que cette dent sorte ! Le charlatan, remarquant cette proie, se mit à se frotter les mains, fit taire le paitlasse ; il saisit l'épaule le paysan souffrant et l'attira à lui, en disant à la foule avec une majestucuse gravité : \u2014 Vous alles voir, honorables auditeurs, que je ne suis pus venu ici com: me tant d'autres charlatans, inspecteurs d'usines, arracheurs de dents et enleveurs de cors aux pieds, qui n'ont is étudié et qui vous arrachent la mâchoire avec la dent.Non, non, faites attention, vous alles voir comment maître Nicophorus entend son art ! Il releva sa manche droite, fit cla- uer ses doigts comme un escamoteur, t asseuir le paysan la tête renversée contre une chaise, et saisit une pince de fer, après quoi il s'écria : \u2014Voyez, celte pince n\u2019est ni fer ni acier, c'est une légère plume qui, loin de vous faire mal, vous chatouille agréablement les gencives, comme si une mouche vous it sur les lèvres ni plus ni moins I Admirez l'adresse de maître Nicophorus 1 Sept stuivers par dent, rien que cela! Ça y est, attention, ca y est! Une, deux, trois, l'air avec ce qu'il avait arraché.Le paysan était tombé sur sol en Biniant, et bien qu'il cribty comme 5 on l'assassinait, le nait de la trompette encore plus fort, tandis que maître Nicophords, triom- t, monttait aux assistdnts l'objet extrait, et s\u2019écriait au miliéu des éclats de la trompette : \u2014Sans douleur, douleur ! Pendant ce temps, je paysan se roulait à terre et appelait au secours ; les spectateurs, croyant\u2019 sans doute qu'il agissait par plaisanterie, ne faisaient qu'en rire.i.Cependant le paillasse, voysnt que le paysan saignait abondamment, et cra t quelque mauvaise affaire, se mit à gourmander le paysan avec colère, tandis que son maltre adressait au peuple un-triomphal discours : \u2014Tu n'es pas honteux, grand gall- lard, dit le poution de pleurnicher là à terre, un enfant! Tu l'imagines que cela tad mal Pe nae Le in, les ns etle ee i rant de douleur, leva deux doigts en l'air et murmura : \u2014Deux!d wen Dieu 1 mon Dieu! deux, éne mauvaise et une bonne | \u2014Cotument deux?riposta le paillage.File bien vite! Chaque dent Pegi es, 3, s'écria maître Nicopl EM fubilation, le voilà qui court de joie comme un lièvre ! Je o'ai fan 4 toucher, que dis-je, je n'ai fait ue porter wa main vers sa y oi même moment la douleur a dis- part ?Bientôt après, maitre et valet, re- tés sur leurs chaises, débitaient choses surprenantes ; cepeadint, à exception de quelques poudres de Longue vie dont la se vendait quatre liards, le dentiste nomade ne vemblait pas avoir grande clientèle, et ientot la majeure partie de l'assistan- pour courir un peu patt! ; Et le charlatan éleva la pince eo] gu coûte stuivers ; mon inaître va te 5 d fai duc hy uive que hn uta ne en ces termes ; \u2018 Fi T utvers, v ; fut il = le de lui dirai a \u2014Paysans, bourgeois et autres gens en juger par les exclamatiors irritées qui 5 faisaient entendre.Les deux familles suivirent le tor rest des curieux.Derrière une table se tenait un escamoteur.Après avoir exécuté quelques tours avec les nolx muscades et les gobelats, il avait demandé un escalin (petite pièce d'argent de l'époque), à quelqu'un des spectateurs, Un garçon, qui, sans doute se l'était procuré par de longues é et ui était Ber de montrer qu'il était rid'une pièce d'argent, avait donné Vescalin au bateleur.Cependant le faiseur de tours avait avalé l'escalin, et maintenant il assu- mit qu'il se trouvait dans le nez du paysan.Celui-ci s,était pincé le nez à plusieurs reprises, mais aprés l'avoir it en vain pendant un quart d'heure, Îl s'effraya À la pensée que son escalin rrait lui être escamoté pour tours, entra tout à coup en fureur, frappa du poing sur la table ct traita l\u2019escamoteur de fripon et pus encore.Le sacristain qui connaissait Le paysan voutut l'apaiser et lui fit entendre qu'à la kermesse tout était plaisanterie mais la colère s'était allumée dans cet homme simple, et à peine pouvait-on l'empêcher d'en venir aux cou Aussitôt que l'escamoteur vit beaucoup de monde rassemblé, il fit rester le paysan immobile et lui tira avec un grand effort l\u2019escalin du nez.Tandis que le lourdaud stupéfait considérait sa pièce d'argent d'un œil fixe et ébahi, et semblait douter si c'était le sien, un gamin circulait avec une boîte en fer blanc parmi les pay sans égavés et recucillait nombre liards qu'on n'eût pas lâchés sans ce tour plaisant.Du reste la ite de l\u2019escamoteur ne dura longtemps, il se fit une nouvelle Padulation dans la foule ; quelques voix crisient ment : Jean de Lacre! nou velles | ; Un peu plus loin, un homme qui n'avait qu'un bras, était occupé À planter une perche, devant laquelle il dé- rouls bientôt étaient peintes, en tableaux carrés des scènes de toutes sortes, Cela devait typrésenter quelque chose d'épouvantable, car, sur la plupart on voyait des soldats armés d'épées, des cadavres sanglants, et pour conclusion, l'affreuse gas Le chanteur était an vieux soldat de l'époque des premiers patriotes, renommé dans les villages pour les nouvelles et belles chansons qu'il com- sait lui-même, Il avait laissé son Es droit à ia dernière bataille livrée par les patriotes sur la montgne de uy.ii se servait pourtant encore du moignon qui lui restait, et auquel t fixé un anneau de fer destine à recevoir la longue baguette blanche avec laquelle il désignait les tableaux tont en chantant.Sa main gauche avait asses de beso- gue i battre d'un petit tambour, suspendu en travers sur son veatre, De l'autre côté de la toile, se tenait une femme avec un violon, La foule afflua en cet endroit ; Simon le fils du brasseur s\u2019y trouvait aussi avec ses compagnons; et soit qu'ils eussent déjà beaucoup bu, soit qu'il] voulussent troubler le chanteur, ile faisaient un tapage tel qu'on eût cru mue le viilage lous appartenait, 4 Dés que tout fut prét,le vieux poidat frappa quelques coups sur son bout An dire taire les braillards.Puis longue baguette, il indiqua successivement chaque scène, ot cela en parlant et chantant cour à tour, si tien, qu'il fallait qu'il fut parfaitement maître de l'air de sa chanson pour ne approches! Jean de Lierre est de retour pour votre plaisir; il va vous chanter de surprenantes choses ; OÙ- vres l'oreille et La bouche cet le pour vous d'entendre et pour ool de veadre Bosutes ma\u2019dbanson, amis ! Cela s'est passé dans Paris ; Ce sont de terribles nouvelles Que je vais vous communiquer.Ne trembles pas, bourgeois \u201cRs sans, vous tous tant que vous Jean de Lierre sait bien ce qu'il a porte, c\u2019est effrayant, il est vrai, cela tourne bien pourtant, comme vous l'enteadres tout à l'heure : Ce sent de terribles nouvelles Que je viens vous communiquer : Dieu puait les grands criminels Des sans-culett* chef ichumeis, Raillant Is justine divine, Maral verssit 's sang humain Pas l'exéceable guillotine., Oui, hommes et paysans, vous voyez ici comment Marat est nourri dans une forêt par une sorcière avec te lait d\u2019une louve.Vous le voyez là, courant, armé d'un couteau, après son propre père.sci, vous le voyez à Paris avec les Jacobins furieux, massacrant tous les prisonniers; voyes, le scélérat est dans sang jusqu'aux genoux, et il crie toujours : Encore, encore ! \u2014Ab1brr! un tas de mensonges ! dit Simon d'un ton raitleur, vous venes encore conter des fariboles aux pay- comme s'ils avaient déjà trop d'esprit ! ui ne veut pas entendre peut s'en aller, s\u2019écria le chanteur.de Te omment 1 des sorcières ?du lait uve ns le sang jusqu'aux noux?C'est merveille que le dial n'en soit pas aussi.Farces que tout cela } s'écria Simon.Le chanteur montra une feuille de chansons et dit d\u2019un ton solennel : \u2014C'est imprimé ! Et comme s'il n'y avait rien à répli- Quer à cet argument péremptoire, il reprit : Marat, cet infernal tyran, Devenu maître de ia France, Painait, hélas, mouris les gens.Par l'eau, le fer et ls polence\u2026\u2026 \u2014Vous voyez ici le scélérat avec Robespierre.En entendant ce nom tant redouté, la plupart des spectateurs firent le s1- gne de la c.oix.\u2014Vous voyez ici le scélérat avec Robespierre ; il lu demande pourquoi ce matin là, la guillotine a chômé une heure, Au demon Éobespierre il dit: La guillotive se raloniit\u2026 de veux voir, tout à l'heure prêtes.Pour le bourreau cent mille (tes, Fans quoi je ne suis pas content._\u2014 Mensonges ! Mensonges 1 s\u2019écria n.une grande toile 06 | Simo, =\u2014Ah! ça, allez-vous vous tenir tranquille là-bas, sans-culotte manqué, riposta le chanteur, où je vais vous débiter votre iitanie.Voyez, bourgeois et paysans, voyez Robespierre lui-même tremble ; Marat dit : Tuons tous les hommes, excepté nous deux ; alors nous serons bien sûr les maîtres pour toujours Î Sans quoi je ne suis pas content Faut que le monde aille à néant | Mais une title douce et jelie, Que Dieu couronne son martyre ! Prête à donner sa jeuve vie, Pour son pays s'en va mourir.-\u2014Vous voyez là la jeune fille assise auprés d'un couteau ; un couteau est à ses pieds ; ici vous voyez comment elle à caché le couteau sous son mouchoir, et comment, préte à partir avec un paquet, slle prend congé de ses parents attristés\u2026 Prête à donner sa jeune vie, Pour son pays s'en va mourir.Flle entreprend le long voyage De Paris, avec le coutess.Elle frappe à la porte de Marat, comme vous pouvez I'apercevoir ici.Voyant un visage nouveau, La secvant\u2019 dit : \u2014Voi' message Bt votre nom ?\u2014 Charlette Corday, Au grand Marat, je veux parier Mi votre maitre attend mon side.Marat, le cruel assassin, Se trouvait alors dans us balm De sang humain ; aveux remode Pour guérir d'ane maladie.Chariette vint.Marat lui dit : Pourquoi me troublez-vous aitôt Ne craignez-vous pas l'echbalaud ?C'est ainsi que la fille est introduite auprés de Marat, qui se baignait à cette heure dans le sang hu- min ; alors, do bien préparer son coup, elle lui dit qu\u2019elle est venue pour quil Marne fi répond que toute à ui ré toute se doit mourir.= Riis dit :~ete viens déneacer Ma ville insultant lel ot terre.Lui répond sans se retourner, Quilletinons ia ville entière.La jeune fille ne pouvait supporter cela.Elle tire son couteau comme vous le voyes ici.Elle dit : Comment brigand, ia ville entière ?Meurs dans lon bain, obies sanguinaire.Sans plus dire un wet, nu bourreau Quand en pout le moins y songer.Rlle plonge au cœur le couteau.SE, me lt tombe, ea mourant il appoîie Robespierre et l'enfer contre oils ; It orie et des dents grinos en vain, Sur son âme Satan met le main, Pour lors les jacobias sont accourus au bruit, ils ont voulu mettre la fille à most ; mais our l'avis de Robespierre, ils l'ont garottée et traînée en rison\u2026 Voyez comme ils maltraitént pauvre fille ! \u2014Bravoi c'est bien fait, s\u2019écria Joyeusement Simon.G'est dn beau, je ne sais quoi qui va assassiner les geus chez ex ! 4 u'est-ce, Qqu'oses-vous dire de cette honorable demoiselle ?v'écria le chanteur indigné.rep pat dire ce qu'elle est, imon, le mot est beaucoup trap laid 1 | \u2014Oui, oui, répliqua le vieux soidat ; si je venais ici chanter les louanges de Robespierre et des jacobins, cela vous irait mieux, n'est-ce pas?Mais les trois mois que vous avez passes avec un rouge sur la tête, au club des sans-cuiettes À Bruxelles, ce temps n'en plus, mon Gaillardette révélation parut abattre le fils du brasseur, d'auunt plus que tous les paysans s'éloignérent de lui comme s'il eut été attemt d'une maladie contagieuse.: \u2014Et laissez le chantéur en pair, teprit je vieux voidat, card en sait Plus long que vons ne pensez, et vous pourricz vous repentr de ne pas le laisser gagner son pain tranquillement.Simon grommela quelques paroles entre les dents, lança au chanteur un regard furibond et dit en levant vers lui son poing serré : =\u2014Je te retrouverai, Normad.Aprés avoir proféré cette menace, il .mina lentement et avec une démarc he hautaine vers l'auberge du ion, Le chanteur reprit comme si rien ne s'était passé : Le peuple furisux garoite Alors la vaillante Charlotte Et La jette en un noir cachot ! Puis on vient crier aussitôt : \u201cA mort! à mort!\" Pauvre victime, Comme un maifsitear plein de erime, On :a lia sur le tombereau \u2026.Voici le tribunal où Robespierre rend la sentence ; voici la charrette du bourreau avec ia pauvre fille ; voici la guillotine inventée par Lucifer en personne, Charlotte y monte les yeux levés au ciel : Bile monts sur l'échafaud, Son doux regard à Dieu s'adresse.Le couteau tombe et so redresss., La courageuse fille est morte, morte, oui, cc monde, mais espérons, chers auditeurs, qu'elle vivra êternel- lement là-haut Le cuutsau tombe ot se redresse.Mais ue déplorons pas son sort ; Chariotie a sauvé sa patrie, ti la guillotine os.rougie, Charlotte vit, Marat est mort ! Ja complsinte qui venait de finir parut avoir fait une impression sur lime de Geneviève ; déjà elle se promenait loin de LA devant les boutiques de gâteaux et de friandises, et elle semblait encore pensive et distraite.Tout à coup elle s'adressa à ane Compagnon + \u2014Brupo, dit-elle, cette Charlotte Corday a-t-elle bien ou mal agi ?en is question que je me fais moi-même ! répondit l'étudiant.\u2014 Et quel est votre avis?\u2014Verser le est bien cruel, Geneviève.Peut-être a-t-elle encourue la colère de Dieu.Cette réponse ne plut pas à Gemeviève ; elle secous la Lête d'un air de doute et de mécontentement, et dit toute rêveuse : \u2014C'est ible.\u2026 mais cependant Charlotte Corday est une béroine, et si elle a péché, Dieu le lui parduane- ra, Bruno.Dans le (ait, elle est morte sa foi et pour sa patrie, et, faible lemtne, elle à osé entreprendre de pue nir un monstre devant lequel tremblaient tous les hommes de France, et mime tous les hommes d'E ee Le jeune homme fit presser le pas à Geneviève pour leurs parents avaient pris l'avance, et, chemin isant, il dit : =={jeneviève, ce sont là des ques tions périlleuses ; taisons-nous Mdessus.Dieu lui-méme decidera.La pensee d'un meurtre, RL méme juste, fait fremir.nos parents waren au Lion; pyr Reng (4 continuer) : fui 210 LE NORD SE \u2014_ \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 ~ 5.Me pl tôt Lo lait dane 0 .x \u2018aiment 1 ttre plu b \u201c orc: Ts ane do Toa proton de 1 Cat [hi ing Qu vie Da vole par ls west, J, Wels Hoth J des LE N 0 RD pro tn Fri ;000 | ration ?uusai accopier pos félicitations.y à des marchauds, les pratiques los wal grand vaisseau ; Il 00 conser.: v * Journal Hebdomadaire.ébec, par à Honorable B.Nos félicitations également à M.| audonnergat parce que ces tard 16, Faire servir Les abris au lai, Publié à Wé-Jérôme, comu Terrebonne, par rcier, en français.10,000! piqus-nique de Mi-Bauveur, |?B- Rolland, president du piss] Chands ne tolèrent la poussière que | noo-sculement contre le soleil, mais La Cie laprinaris de NORD.desneu Quianoz, Médgcteurnsc 3.08 année beicsersmassraon Ameer a, pote § mols ANNONCES Toutes correspondances doivent Mev ressées : Z DBAPFAU, Vermier de l'imprimerie du Nord, te Jérôme, Lo.Torrvbonne, P.Q.LE NORD GAINTIÉROME, 10 JUILLET 1890.La Vérité qui depuis sa fondation tente vainement d'hypuotiser tous les partis politiques de la province, hypnotise maintenant ses lerteurs à pleines colones.M.Tardivel est sur le point de réfuter victoriensement l'abominable préjugé des irresponsabilités judiciaires des mag nétisés, les anarchistes de tout acabit, les nihilistes, los dynamitards sont de sainies gens comparés aux mediums qui hautent le cerveau de M.Tardivel.o% L'Union des Cantons de Est, a dresse les conseils suivanis à M.Mercier, après sa victoire.\u201cM, Mercier à maintenant aussi la majorité au conseil l4g:v!atif et peut mettre en pratique son programme politique pour ainsi dire saus rencontrer d'obstacle, Nous espérons slucèrement au'\u2019il en fitera pour aumivistrer la province avec sagrsse ot habileté comme par le passé et que même profitant des reproches qui lui out été fails peu- dant la lutte, il réussira par sa vigilance à réprimer et meme pré vesir certaine abus commis par quelques amis indiscrets.Le gou voruement n'est pas responsable, il est vrai, de Loutes les fautes de ses amis, suriout de ceux qui ne sont pas méme membres de la législature; mais aux yeux de l\u2019éloctorat il existe une cerlaine solidarité entre tous les amis d'un parti, et pour s'éviter beaucoup d'eunui, ceux qui cempromettent le parti devraient être impitoyablemeut répudies.La Vérié euchérissant ajoute : \u201c Nous croyons que l'électorat a parfaitement raison, car lorsque, malgré tous les avertissements, un ministre w'obstine à rester entouré d'hommes dont on trouve le nom miélé à toutes les affaires douteuses, même sales, ce ministre peut être tenu, avec raison, responsable des écarts de ses amis.S'il réprouvait leurs actes il ne les soufirirait pas dans son eutourage iutime.Et M.Tardivel à raison d'alier au plus court, \u201ccar ceux qui devraient être impiloyablement répudiés sont trop nombreux.Pour extirper le mal il vaut mieux s'attaquer à la racine, Le modeste engin électoral des nationaux, le connrissez-vous ?Non ot sans les revélations de I'Bectenr il resterait encore entouré d'un miysière impénétrable.Or, voici la description qu'on eu trouve dans le National: \u201cGe qui a donné la victoire c\u2019est l'exposition des grandes choses accomplies par ie gouvernement ua.tional dans des ouvrages de polémique électorale dus au talent de nos meilleures plumes politiques : la brochure Trois années de progrès, de réhabilitation et de revendication ; La vérité sur la cation des licences; le Discours de l'honorable H.Mercier eu Tara Hall, etc.Ou peut se faire une juste ide de lu propagande immense faite par le gouvernement Mercier par le jour- ual et la brochure en lisant l'excellent article que l'Electeur publiait samedi à ce sujet, Nous empruntons du reste i co journal quelques chiffres convaincants sur le nombre de documents distribués durant la campagne électorale.Réponse de l'hon.H.Mercier au pamphlet de l\u2019Assnciation des Equal Rights contre la majorité des habi- province «te is.50,000 50,000 Eu acglais.Le comité a de plus expédié par In poste et l\u2019express, chaque semaine, une moyeuse de 100,000 esem- Iaires do I'Becicur, que l'adminis- fration du journal à mis à la die sition du comité au poids du papier seulement, à cinq cents la livre.\u201d Si la province à déjà payé 81,000 pour le discours de M.Mercier au Club National le 6 novembre dernier, il était bien permis de croire qu'elle paiera gévéreusement son éco: dans ce gala d'éloquence ua tionale.M.Che.Langoiler ministre.Le Courrier du Canada appréciv en ces termes l'entrée de M.Che.Langelier daus le cabinet, # Lundi après-midi M.Che.Laugelior à été assermenté comme pré- sideut du Conseil, et M.Mercier est redevenu ministre de l\u2019agriculture.M.Chs.Langelier.président du Conseil des ministres de la province de Québec!!! C'est le cas de dire que tout arrive.Nous n'avons pas de personnalités À faire contre le uouveau titulaire.Mais notre devoir nous force à dire que l'entrée de M.Langelier dans le cabinet est un évènement scandaleux ; ; Avec lui c\u2019est la clique qui entre daus la place, autour de laquelle elle rôde depuis quatre aus.C'est l'épanouissement du régime duul nous avons sans relâche dénoncé Bro! jog turpitudes à partir du ter février 1887.M.Mercier se moque décidément de l'opinion publique ; les dervières élections lui en ont donué le droit.Celte nomination, en effet, est un véritable défi à l'opinion, un défi jeté à la figure d'une fraction considérable du parti libéral lui-même.Pourquoi M.Chs, Langelier a-til été choisi dans le parlement fédéral pour venir recevoir Un portefeuille à Québec ?Est ce un de ses hommes indispensables dont il faut à tout prix s'assurer les services?Pourquoi ouvrir uv comté dans les range da l'opposition fédérale?Pourquoi cette lutte à outrance dans Montmorency?Pourquoi ces 814,000 dépensés contre M.Desjardins ?Enfin pourquoi, sans avoir encore pris son siège en chambre, M.Langelier est-il bombardé ministre de préférence à M.Tessier, à M, Pelletier, à M.Lemieux, à tant d'autres députés ministériels qui faisaient partie de l'ancien parlement ?Pourquoi ?Non pas, parce que M.Charles Langelier est un homme nécessaire, une personnaité qui s'impose ; mais parce qu'il fait partie du petit comité des favoris, du ring langelier-Pacaud-Beausoteil, parce qu'il est de la clique en un mot.La clique est triomphante, elle est au pouvoir, voilà le nœnd de la situation.JP Le banquet du club national a eu Meu mercredi solr an Windsor, L'assistance était nombreuse, les discours ont êté longs et fort applaudis.Les premiers ministres d'Ontario, Nouvelle-Ecosse et Nou- veau-Brunswick, MM.Mowatt, Fielding et Iblair, amsi que M.Blake, v'élaient fait excuser, -_-\u2014eee\u2014\u2014 La rédacteur de l'Etendard, écris vant au soriir du bunquet et encore tout ému de ja grâce libérale qui opère en lui, prophétise la châte du gouvernement fédéral aux pro chaines élections Après le coup.de minuit le confrère voyait rouge.Tl est cependant excusable.Ou les discours libéraux lui sont indigestes, ou il a le vin méchant, \u2014\u2014\u2014.Dans son discours au banquet du club national, M.Mercier à parlé Plusieurs fois de la tare directe comme le seul moyen de porter le revenu annuel de la proviuce au niveau des dépenses.Ne serait-il pas mieux de travailler à abaisser les dépenses au niveau des revenus naturels de la province comme la choes se pratique dans La fêle d'hier, à Bi-Sauveur, a été une des plus belies et des mieux réussies que l'on puisse voir, Tout concourrait à la rendre attrayante : temps superbe agréments d'une brise rafraichissante, excellente musique d'orchestre, enthousiasme à haute pression chez tous les parti- eipants, voilà un peu de la mise eu scène, Dès huit heures à.m., M.Nantel partait pour St-Sauveur, escort* par un défilé d'une cioquantaiue de voitures.En route, les vivats écla- tudent à chaque instant à l'adresse de M.Nantel, La procession fil une halte chez Elie Latour qui a montré tant de dévouement el consacre tait de travail À l'élection de M.Nantel.L'orchestre lui fit l'homina- ge d'une de ses meilleures sérénades et tous ses amis profilèrent de la circonstance pour lui renouveler leurs plus chaudes félicitations, On toucha bientôt au village de St-Sau- veur où nos amis du nord nous attendaient.Nous évaluons à près de huit cents le nombre des participante.Le site du pique-nique est des plus pitioresques.Il est à une vinglaioe d'arpents dv village, sur le versant d'une montagne ombragée d'une belle érablière, On n'y arrive qu'après une ascension assez raide, mais on se dédommage de la fatigue des jambes par le plaisir de la vue qui plonge dans une des plaines les plus riches d'aspect de la nature Laurentienne.En abordant le lieu de Ja fête, M.Nantel et ses ais furent accueillis par des hourras enthousiastes et par le salul d'une antique pièce de mortier qui détonnait avec une force À faire frissoner tous les échos du Nord.La musique et la danse ne tardèrent pas à donner la note joyeuse et plusieurs dames de St-Jérôme y prirent part avec une grâce infinie, Après le lunch, l'assemblée entoura l'estrade réservée aux oraieurs et M.Nantel fut appelé à prendre la parole.Nous regrettous que l'espace nous manque pour analyser les discours de notre député et des orateurs qui l'out suivi, mais nous pouvons asetirer nos lecteurs que nous avons rarement entendu d'aussi belles choses, si bien dites et si bien écoutées, M.Damien Rolland succéda à M.Nailed sur l'usitade.Pus n'est besoin de dire que l'intérêt qu'il porte au chemin de fer du nord le rendait particulièrement sympathique à son auditoire.M.Rolland, du reste est doué d\u2019une élocution très facile et très élégante.M.Filian, reporter de la Mnerce, vint après lui et parla avec beaucoup de chaleur.I fut payé de nombreux applaudissements, M.F.X.Boileau, ex-rédacteur du Nord, parut ensuite et porta l\u2019en- tiousiasme de l'auditoire à sou dernier point par ses belles saillies.Que dire du l'éloquence de M.Taseé, rédacteur de La Minerve, qui lui succéda?Comme il fait bon d'enteudre le disciple passionné de Cartier dire dans un langage aussi riche que le langage des dieux, ses rêves grandioses sur l'avenir de la nation française au Canada! M.Tassé a été admirable et nos amis du Nord en garderont le souvenir.Onl aussi porté la parole MM.Dr W.Grignon, de Ste-Adèle, J.J.Grignon, et le Dr Gaudet, de Ste.Anne.M.F.X.Cloutier, maire de Saint Sauveur, qui s'est couvert de gloire dans la lutta du comté, ve ful pas oublié des orateurs et ils l'ont acea © uique, Nous donnerens de uouveans détails la semaine prochaine, \u2014\u2014me Muoite par entetomont pouiant 56 aus Une femme est morte la seunaine dernière en Georgie, après avoir passé les trautu dernières sundes de sa vie dans un silence complet.Mme Suzanne E, Merrifield était une femume d'une humeur enjouée et pélillante d'esprit Un jour elle racontait quelqu'épisode de la journée à son mari, lorsque celui-ci qui était d'une humeur revêche la supplia de se taire parce bue le ton de sa voix I'shurissait.* Puisqu'il en est ainsi, dit Mme Merrifleld, vous ne l'entendrez plas jamais ma voix.\u201d Et depuis 1860 jusqu'au 5 courant, jour de sa mort, celte femme na jamais articulé une seule parole.Ceci ne l'empéchait pas de vaquer à ses occupalions du ménage mais ses demandes et ses volontés s'étaient (ransmises par signes et jusqu'à ses derniers jours on n\u2019a pas découvert qu'elle ait été une seule fois infidèle à son vœu.Dites maintenant qu\u2019une ferme ne peut pas retenir sa langue! \u2014 CORRESPONDANCE St- Jérôme, t0 juillet 1890.Monsieur le Rédacteur.Permettez À une fillatle de santé délicate, jolie ou laide, peu importe, de faire une petite espiéglerie à l\u2019ombre de vos colonuez, en jetant une poignée de petites vérités à la tête de nos papas, les conseillers municipaux de la ville, Les vacances viennent de nous rendre à notre cher St Jérôme! Les murs du couvent se sont ouverts devant nos jeunes rêves de liberté, et en prenant notre essor, nos dix mois de captivité nous ont paru peu de chose en retour du bouheur qui naissail sous nos pas avec lu sortie.Hélas ! à quoi iiennent les rèves de mou Age! Jde mettais mon honheur à parcourir jusque daus les plus petits coins, cel eldorado de ion cœur, ce Bt-Jérôme paré de tous ses atours de verdure, el À peine avais-jo mis le pind daus la rne qu\u2019une sensation Je poivre rouge m'étranglait la Gorge eu mème leæsps qu'un nuage Jausâtre me deruluit la vue des arbres les plus prochains.La situation me fut aussitôt éclaircie par des passaots qui murmuraient entre eux: A-t on jamais vu pareille poussière dans nos rues ?Glopin, clopant je passai à travers ce nuage long de toute la longueur de la rue et je courus m'enfermer en lieu sûr, où saisissant ma plume je résolus d'e- crire ceci aux conseillers de la ville.Messieurs, l\u2019usage de la poussière est passé de tnode el même coudam- né par presque toutes les villes plus ou moins populeuses de lous les pays.les principales raisons pour wid ruil que la pouseicry penvire jusque dans les bronches gar la res piration, el comme corps étranger, elle y est très mal vue (quant à moi elle me fuit tousser horribletment) et en second lieu, que la poussière s'attaque à toutes les toilettes riches coinme pauvres, sans distinction et rend nos mamaus fort mécontentes lorsqu'elles las voient ainsi se gâter et forcer nos papas & nous en ache ter d'autres, Ces raisons en laissent assez deviner d'autres pour que je ue perde pas mon temps à prouver davantage les inconvénients de la poussière.Maintenant si je vous demande ce qu'il faut faire pour la combattre et que vous me répondiez : \u2018* Arraser les rues,\u201d je m'écrie: Bien trouvé et je vous proclame au rang des bienfalileurs de St-Jérôme.Mais si vous te faites rien au couseil pour Abolir ia poussière, voici ce que je prédis : Çi parmi les couseillers, il ee trouve un boulanger, ses pratiques ue voudron! pus de sou pain, parce qu'olle n'aime pas à manger la poussière ; vil y « un chacron, ses pratiques n\u2019achèteront pas es - avast, pour les Labillor plus souvent; co fin, si le maire est un homme de grande taille sa femme le réprimau- ders plus souvent parce qu'elle en aura plus loug à épousssier.Je me fais bavarde, adieu, FLona, \u2014 \u2014 20 Conseils importants.Nous invitous nos lecteurs de la campagne à preudre uve note mi nutieuse des conseils qui suivent concernant le lait es la fromagerie, C'est une suile d'observations précieuses recueillies par les commis saires de l'Industrie Laitière de In Ferme Expérimentale du Canada : (Suite et An.) BEFROIDISSEMENTS Refroidir le lait, retarde lo moment où il sera sur, Il existe dans le lait des ferments dont l'action est de changer le sucre de lait en acide lactique ; d'un lowe du premier, ces feiments font quatre de ce dernier Retarder l'action de ces ferments ampéche pur conséquent ce qui\u201d eu\u2019 resulle, le lait reste doux plus longlemps.Le refroidi sement ne doit jamais être fait avant l'aération, Une lempérature de 60 à /0 suffira à conserver le lait doux pour la livraison du mulin, pourvu que d'aération ait eu lieu.PRÉCAUTIONS.Le lait a une grande teudance à absorber les gaz qui l\u2019environnent.ll faut bien éviter de le laisser dans une atmosphère impure.On fait bien de construire un abri pour le lait; en peut même faire servir cet tbri à charger la voiture au lait ; tien de mal à cela ; mais par exemple, sous prétexte de s'épargner du trouble, il ne laut pas que cet abri serve aux cochons, comme cela arrive quand ou installe près de l'abri des canistres une auge À petit lait, pour servir de marchepied Ces deux dernières additions à l'utilité de l\u2019abri aux canistres sont de trop, LAIT FOURNI HONNETEMENT.La nomination d'inspecteurs de fabriques de beurre »t de fromage améliore la qualité du lait de certains patrons dont les aspirations morales sont satisfaites par l'obeer- vation de ce commaniement nouveau : \u201cA être découvert ne t'exposeras!\u201d Nos lois punissent sévèrement l'addition d'eau au lait, l'écrémage ou la soustraction des égouts de la traite.Les inspectaurs des sociètés d'Industrie luitières sont pourvus d'instruments avec lesquels il est facile de découvrir la fraude ; et ils ont des instructions d'aider aulant que possible les frumugers à empêcher ces fraudes, et au lxaviu à faire punir les coupables, CONSEILS ESSENTIELS À SUIVRE, de réunis les conseils essentiels à suivre dans le résumé suivant qu'on devra ne pas perdre de vue : 1 N'emploper à Loutes fins que du lait de vaches qui ont toutes les apparences de la bonne santé, 2, Ne pas envoyer le lait à la fabrique avant la huitième traite, 3.La nourriture doit être abou- daute, bou marché, appétiseante, de digestion facile, saine et nourris sante.4.Donner de l\u2019eau pure ol fraiche tant que l'animal en voudra.5.Teu ir À porlée des vaches une bolte ou une auge contenant du vel; ceci augmentera vos profiis, 6.Empêcher à tout prix les vaches de boire de l'eau stagnante dans les mares empestées \u2014 à chacun d'y voir, 7.Les poireanx sanvagee et d'antres herbes assez communes dans les pâturages de broussailles, donnent une odeur désagréable au lait.8.Laver avec soin, aussitôt qu'ils oul servi, tous les vaisseaux et ius- truments qui servent aux manipulations du lait.laver d'abord à l\u2019eau tiède, avec au pen de soda à laver, ébouillanter, el après cela exposer à l'air, \u2014voilà la vraie ma- niere de procéder pour avoir des vaisseaux vraiment propres.9.Traire les poches avec des maitis sèches, apres que le pis a été lavé ou brossé, pres a # 10.Ne se servir que de vaisseaux de ferblane pour la traite, 11.Couler le lait immédiatement après la traite.12.Ne traire les vaches que dans un endroit où l'air est pur; autre ment le lait s'empesture de toute les mauvaises odeurs.13.Aérer le lait aussitôt qu'il « été couié ; ceci s'applique également À la traite du soir et à la (raite du \"4% Daas 1 us les temps chaud , froidir le lait à la dempérature de re, apris l'séralion jamais do méme contra In pluie, 47, Ne livrer que du lsit pur @ hounéte.Le coupable finit toujours par étre puni.BOP ee A PROPOS D'AGKSCULTERE Une visite dans les cantons du Nord Rien de bruial comme un fait Cy que vaut le trèfle alsike \u2014 Une va che exiruordinaire, - J'arrive d'une grande tou tournés dans les cantons du Nort ut je reviens de plus en plus con Qaut sur j\u2019avenir prospère que le Providence réserve À cette partie de la province de Québes, Deux choses mu donnent la cent tude qu'avant deu d'années.le cautous du Nord seront À la uy du mouvement qui se fait vers ly progrès arricole : la première, c'eg a construction assurée de la voi ferrée qui silonnera avant peu os cantons, l'autre, c\u2019est l'esprit de rogrès qui anime naturellement es colons du Nord en général, Ii ne tardent pas & wnivre le congell pratique que leur donne une voix autorisée, vite ilaftimitent un vena qui réussit en suivaut telle meibode de culture, Jo doune un exemple frappant de ce que j'avance : Avant la fondation de la société d'agrieul ture No 2, du com de Terrebonne on parlait peu dans le Nord d'améliorer les fermes par la culture du tréfle, depuis ce temps où s'est dit avec raison que l'avenir du Nord est daus l'élevage des animaux et partant dans l\u2019amélioration des pe Lurages et des prairies et cette année c'est plaisir de voir ces derniers dans les paroisses du Nord, partout ce n'est que prairie lusuriantes con vertes d'un épais maielas de trèfle, ! L'exemple est général et celui qui est Latitué à voyager dans ces can.tous, ue peut s'empêcher d'en faire la remarque, \"a La moisson dutfs\"les\u2019cantons du Nord est d'une apparence superbe, les dernibres pluies n'ont aucune ment eudounmagé les grains qui promelieut l\u2019aboudance aux cultive teur des montagnes.Puisse cette riante perspective d'une bonne mois son ne pas se démentir ; car depuis tiois ou quatre ans, les colons du Nord out ôté bien éprouvés, \u2026 Un fait qui in'a frappé, c'est qu'en a moins semé de sarrazin cetlé an née et qu'on a fait Jes semailles plus à bonue heure que d'habitude.S'il en est ainsi les effets de la gelée se feront moius sentir ; car semer tard et semer trop de sarrazin sont les deux causes qui ont ruiué le plus de colons dans le Nord.©.Rien de brutal comme un fait, dit-on quelquefuis.Que les amis de l'agriculture el tous les cullivateurs prennent communication de ce qui suit : \u201cNous avons, dit le révérend Père Bupérieur de l\u2019établissemest de l\u2019orphelinat agricole d'Arundel, nourri 35 bêtes à cornes depuis le commencement de décembre der nier jusqu'à la dla d'avril, avec de l'ensillage que nous avons récolté sur 1U arpeuts de terre ; nous aj tions matin et soir un pou de foin à l'eusilage, ct le midi nous donalions de la puille.Quel a ête le resultat de ce mods de traiter notre bétuil?Nos béte sont grasses à faire du bœuf, durest tout l'hiver nos vaches nous ost donné autaut de lait qu\u2019à l'es» tounlee; uous avons cessé de les traire un tmois sulement avant le véiage; uous avous [ail quanti & bourre.Nous somumes persuadés que 268 vaches nous donnent certainenesé un bon tiers de plus de profls qu's les nous dounafent \u2018lorsqu'elle éta\u2018ent soign'es a.foin seulement Certainement que nous faisons tiers de plus de profit avec nas 1 ches que la plupart des cultivates i n'hivervent leurs vaches qu'à be et qu'ils cessent de traire près e six mois durant l\u2019année.Notre silo fenctionne depuis deux aus et nous avons parfaitement ussi à avoir un bou ensilage.Plo sieurs cultivaleurs ne réu pas à conserver leur ansilage parc ue la construction de leurs si esi mauvais; tout est là : le sucré es! toujours assuré aveë un bien fait, Cette aunée nous avons snsemes co H arpenits un blé-d'lude à eut lage et, en outre, nous nous sous d'ensiler quantité de trède.\" Amis cultivateurs que dites.vous de ces paroles?C'est l'expérience ui parle.N'dles-vous pas Au nose des cullivateurs dont parie le révéreud bore Supérieur, qui #6 retireut de leurs vaches laitières qu le tiers dx profit qu\u2019ils en obues draient ot eltmngeaut leur mé ds soigner.S'il eu est ainsi, vile ities ls routive pour ontrer dass 8 role du progrès et de is eil +4 \u2014 LE NORD _ Voiel ce que dit du trèfle alsits M.Flint, agrouome distingué ei vas des moilisures autorités américriues sur la valeur des herbes fours sères: | \u201c Le trifle alsike est excellant pour la prairie et le pâturage, Frais il est surtout supérieur pour 6 dusuier, Ce trèfle ent plus longtemps qu'au- eune autre espèce, surtout sur les terres argileuses: il vient partout sur un terrain 1bger, sec, compact ou humiie.C'est peut être lé meilleurs plante pour la production du miel que l'on connaisse.Bnfn tous les cuitivateurs devraient semer de ce trèfle à cause da ses excellentes qualltes.Voulez-vous savoir je nom ee la vache \u2018\u2018 Jersey\" qui a donué jus qu'à aujourd'hui la plus grande unnlité de beurre daus son anuée ?vest Eurotisama: durant l\u2019année fluissant le 11 avril dernier elle n'a donué que la bugatelle de 945 lbw, ÿ us.de bourre | ! ! C'est incsoyable mais c'esl vrai cependant, si quel.v'un parmi vous, amis lecteurs, outait de la véracité de ce que j'avance, qu'il aille voir £urotisama chez M.D.F Apylelou, d'Ipswick, Mass , B.l)., l'henrenx propriétaire de cette vache extrauidinaire, Ou a bien raison d'appeler les vaches Jorseys, des vaches à.beurre.6e Lo cholera on Espagne.= L'honorable M Carling, ministre de l'agriculture, vient de donner des instructions pour la stricte observation des règlements de la quarantaine, sûn de préserver le a contre l'invasion du choléra.Les précautions prescrites consistent à examiner tout navire arrivant dans le pays.et à désinfecter, su moyen de la fumigation oe les vêtements et les, bagages es vo urs vennut des ris do port.Ces mesures sont très sages car, Àl n y à pus à ie cacher, l'epidemie cholérique s déjà fait besucoup de victimes dans ls petite ville de Puebla de Rugs.Dans un viilage voisin, & Monchivelto, on a signalé Quatorze cas dont ls plupart mortels, en quelques jours.Enfin, il s'en produit tous les jours de nou- peaux i Castellon, à fhlbaids, à arcajente, ativa, ergamin et jusqu'à Malaga.T6 Les médecins espagnsls avouent que c\u2019est le chol eds qui sévit ches eux, maie Île ajoutent ue l'épidémie est en décroissance.Lepen nt l'alarme est générale en Eurupe, où tous les gouverne- mente ont prescrit des mesures de précaution les plus rigoureuses, et le n'ont pas tort.On se rappelle u'il y a eu de nombreux cas de choléra à Valence dans le courant de l'hiver 1884-85 et que ce n'est qu\u2019au mois de mars que le gourer- nement espagnol a cru devoir en informer les autres nations, alors ue la maladie était déjà répandue ans la province d\u2019Almeria, avait atteint Malaga, et avait fait son spparition au port de l\u2019tle de Minorque.Le 18 avril, les autorités sanital- res de Madrid affirmaient au con- sul-général des Etats-Unis qu'il n'y aurait pas de choléra on Eepagne.Or, au mois d'août suivant, le choléra avait fait 72,000 victimes en Espagne, et il ne paraît guil en soit sutrement cette année.choléra ravageait Puebla de Ruga quand on s'est décidé à en parler.On ignore encare l'origine de l'épidémie actuelle en Europe.Dans les invasions précédentes en 1846 et 1887.le choléra est toujours venu des ports de l'Orient; il n'y en & pas eu on Europe en 1358.Mais en 1889, on à pu suivresa marche du golfe Porsique, où il avait été phporté par les pèlerins venaut de l'Inde, jusqu'à le Méditerranée en nt par la mer Casnienne, la er Noire at l'Egypte.Il est pro bable que c\u2019est de 13 qu\u2019il avait ga gné Valence, où il a été très meurtrier.Cepondant ou a suppose que, comme le choléra avais.déjà fait aucoup de victimes dans fa ville en 18K5 et les années suivantcs, Is nouvelle épidémie provenait des ermes qui étalent alors restés dans © sol et qui avaient été ramenés à la surface par des terrussements.remiers cas s'étaient produits en effet dans une rue qui avait été remuée pour le pavage.On semble encore vouloir faire revivre cette théorie, mais elle n'est pas nécessaire pour expliquer un y'hénomè ne dont l'origine ne diffère probs- blement pas de celle des épidémies antérieures.em Assaceis de sa Pitie.Une enfant de dix ans décapitée par | 8° son père, Pants, 1er\u2014la cour d'ansises due Vosges vieut de juger vu misérable nommé Petitdemange, bôcheron, acter sur Le {1 avril dernier, dans ['aprbs.widi, des forestisrs découvesiont dans la fordi de La-Crolx.uuy.Mines (Vosges) le cadavre d'Adéltine Petit demange.Alieilie de l'accusé, L'enfant portait nu cou un mouchoir b'eu tout imbibé de rang, La ole biuit presque enlisronenl détachée de trois formidables coups de havbe.Ou courut prévenir le père qui, uon sans de graudes difficultés, fut trulué sur le lieu du crime ot mis an présence du cadavre dv la pauvre petite, L'attituce seule de be tildemange élait un avou de cul bilité, et voici les détails horribles que l'instruction à révélés : Dans la soirée du 8 avril, Petitdemange élait allé au-devant de sa fille Adéline qu'il euvoyait men- divr eb qu'il sccusait de rapporter trop peu d'argent A la tmaison, El reutra vers six heures du soir avec elle, en la groudaut sévèrement à cause de son retard, Il la frappn, et, comme l'enfant pleurait, exaspéré sans doute par ses lsrmes, il l'en- tralna daus la cuisine en dus disant qu'il allait latuer.Là, eu présence de ses deux aulres sufauts, Auguste et Alphonse, ii la saisit par le cou.lui placa la tête sur illot qu\u2019il disposes à cel effet, et la Frappa sur la nuque de plusieurs coups dune lourde hache à long maucte qu'il était ails chercher.La malheureuse v'étuit débatlue et avait en vain imploré sou pardon ; elle v'affuissa, [a tête à moitié tranchée.Petitdemange essuya alors ia hache à l'aide d'une guenille et les deux spectaleurs de cette horrible scène s'en allèrent sur l\u2019ordre de leur père.Le lendemain, leur premier soin au réveil fut d'aller à la cuisi- ue; le cadavre de leur sœur n'y était plus ; le bloc de bois et le sol À l'entour étaient tachés de sang ; \u2018assassin, 4 l'aide de son balai, nettoyait le billot et recueillait les débris compromettants, qu\u2019il 8llait e fumier.Il répandit caeuiis de la poussitre sur la partie supérieure du billot, qu'il retourna.tte double déclaration, faite par les enfants avec des détails prè- cis, fut conflrmée par les consiata- tions matérielles faites au cours de l'information ; ila été reconnu, en eff-l, que la nuque de la victime avait âté seclionnén par une véritable décapitation partielle Ds traces de sang ont élè re evées sur le billot.Enfin, la chemis de l'accusé et la doublure interne de son gilet portaieut dans le dos à une place exac'emeut correspon.dacte-pour les deux vêtements nne large tache de eaug.Pendant la naît, il était allé jeter le cadavre dans la forêt de Croix.Devant la cour d'assises d'Epinal, ies déclarations des deux jeunes enfants qui ont assisté au meurtre de leur sœur aînée ont vivement émn l'auditoire ; mais le juiy des Vosges n\u2019en est pas moins parvenu a découvrir dans celle cause tons Limeuse un prétexte & aliénuation ! Co monsire a sanvé sa tie.ll a été condamné aux travaux forcés à perpétuité.\u2014\u2014\u2014\u2014 Flance Perpetuel.NOUVELLE Quand la soir eût accordé un peu de relà he aux hommes de l'Armo- PRS | rique, le gaiilard d'avant de la fré- ale leg vit s'assembler, désireux lépsucher leurs mutuelles coufl- dences.Là se réumrent Brôletout, Licha plat ,@ Bouchon - gras, _ gabier, usillier ot matelot chauffevr du cauOL à vapeur de la frégate, trois lapins qui cn avaient vu de grises au long cours de leur carrière.Brületout étiit adossé au cabestan ; Lichaplat et Bouchon-gras s'étaient placés en face de lui.Ces trois vieilles peaux de requiu Élaiont inséparables.Quand le trio s'assemblait sur le gaillard d'avant, on était sûr que, bientôt, ils attiraient à eux un grand nombre de camarades.Ce soir-là, l'auditoire était considérable.; Bouchon-gras avait ls mine pensive, \u2014Quand je pense, ditil mélanco- tiguement & I.chaplat, que sitôt de reiour, me v'ià forcé de te larger, mon vieux ; mon cœur il en Vent des frissons que ça me correspond daus l'œil, quoi ! Pourquoi ça que lu vas me larguer, matelot?Tas donc pas quêque héritage de par là?Pour lors vaul mieux Jue uous soyuus à deusse pour courir bordée.\u2014Nou, non { c'est rapport à mon mariage, 16pondit Bouchon-gras.Un gros rire de Brâleloui l'inter- rompil.\u2014Alors Uns pas #nicore une bour- oise à la côte ?A ma connaissance, c'est bien ia Pepe fois que je t'eniends uire les, pourparlers B les on asly ramased des préteudues.vst pourlant le vrai du vrai, ce que tu dis-là, Brûletout ; même gcpinaire de l'arrondissemert de 1t-Dié, qui venait ré ondre de- Joule Jury du plus Miche de tous les crimes, l\u2019ussisainat de sa proj file, âgée dix aus.ment que les paroles elles sou! cruvlies et me font comme qui l dirait bouliiie les souvenirs dc tes |douleurs, \u2014Ssistu, appuya Brûletout, si lu envoles ta barque à plat oi souvent, faut croire que c'uet peuldtre bieu four le motif que ta marœu- vre elle n\u2019est pas sansée, quoi ! \u2014Dis uu peu que je contiais pas les fummas, probable, \u2014Peut dti: bien.Les sommes, vois-tu Bouchon-gras, c'est pour te dire qu\u2019elles cout comme les petits oiseaux.que si on leur a fournit » des façons poliea, elles vons urgueut en grand.Pour lors, ra:OLlS LIOUS ull pou comment que C'est que ça l'est venu, quoi ! «% On At cercle pour l'écouter.Tour lo moude s'a-sit à la façon des tailleurs, les jemoes regliées, Bouchou-gras tourna sept fois sa la.igue et commença son récit, , \u2014 Faut vous dire que la partieu- lière sur qui que j'aurais mis la putle, ça n\u2019était pas celle à qui avais donné mon cœur, j'étais en jeuue, vers ce temps-là, ei comme qui dirait novice.La femme du commandant de l'Entreprenante, là oùsque j'élais embanqué, qu'avait des cheveux quasiment eu Cuivre de chaudière de locomotive, qu'elle avait pour femme de chambre une jeunesse née native de la Champa gue, un petit pays ofsque le vin vous à des airs si émouslillants que les raisins ils font explosion tout seuls sur le pied de la plante, histoire de «& dégourdir un brin.Et même qu'elle était confectionnée en forme d\u2019une guère pour-quant à l'esto:nac.Gb { mes enfants, quelle estate I quelle estatue ! Si vous l'aviez vue ! Que je lrouvais qu'elle avait en vérité des airs de comme il faut et dignes de mon pays.\u2014De quel pays donc que tues?\u2014De Norimaudie, probable, Et le champagne de là-bas, ça s'appelle du cidre, quand il pique.\u2014Done, continua Bouchon-gras, Ia Champenoise elle aurait fait tourner la tète À un archevêque de pre- Mière Cidsse, Je n'Atais pas matelot chanffeur, pour lorss, el je ue Lenais pas drop A ia navigation.J'surate bien consen- tid élure mun domicile dans les environs de la Chamrenoise ; même que le commandant de l'Enfreprenante, une frégate de soixaute-huit canons, 4 m'avait distingué comme ordonnance, Tant qu'à la demoiselle, elle avait I'tudivpusition de in'accorder ses faveurs.lorsque v'là que, crac\u2026 \u2014Crac ! firent Lous les assistants en chœur.\u2014Daine ! c'esl juste.neut conme ça que ça arriva.Douce, pour lout vous dire, la commandaute elle avait décidé de donner uue soirée vdsqu'il y aurait des gaus très bien, mème du civil.Or, voilà que la commandant était garnie comme ça d'uue robe qui lui laissait le dos et le devant comme qui dirait en plein v ut; seulement, culte 10be elle avait uue queue en ralingue qu'elle remorqua.t bin en arriére uv bâtiment «k que ça vous défariait dans les jambv4 à Loutes minutes.Voilà donc que la Chamçe\"oise elle dit à sa patronne ; \u2014Pour lorss, :nadame, Je n'y serai pas en capacité toute selle, et si c'était un elfel de votre plaisir qu'Antofue Trouillèk, c'est mou uom, celui-là, mon vrai, il me donne un coup de main ?; \u2014Si ça peut vous faire\u201d plaisir, qu'elle répoud, la\u2018 -cotmatadante, prenc.-vous le.Seulement, qui ve me casse pas trop de vaisselle, autrement, je lui donne de l'air dans les grandes largeurs.Croche-sous demanda : \u2014U'est comine ça qu'elle parlait, 1a com.nandante ?\u2014Peut être pas au juste, malire, mais ce n'était pas bien diffèrent, Donc, me v'ià avec ja Champenoise, qu\u2019elle m'amarre uu tablier à elle, et qu'elle me met sur les mains un plateau avec des parcelaines de plusieurs es \u2014Dis-donc, Bouchon-gras, interrompit Brûletout, tu n'as pas dit seulement comment qu\u2019elle s'appelait, la Champenoise.\u2014Ca, c'est vrai.Elle s\u2019appelait Urinie, C'est l'astronomie, que je crois, ricana Grochwsous, Mais ça ne fait rien, continue.a*, Bouchon-gras respira.\u2014Done, j'avais un plateau sur les mains, et Je vous jure que c'est plus diicils à méiiœuvrer Juan ringard.Voilà que ça allait tro mal, et Farin cassé qu'une dem douzaine de verres à punch, quand, dans le salon, juste, v'ià la commandante qui passe, remorquant ea queue qui n'en finissait plus, Dame ! alors, vous comprenez, v'ià que j'y pose mon pied droit dedans, sans le savoir, pour sr.Ca fait \u2018\u2018crac,\u201d oh! mais nn crac) je ne vous dis que ë , \u2014Ei alors réclama | auditoire.\u2014Alors, vous comprenez que ça ite pouvait conliauer de cetle manière-là, Voilà la comimandante qu\u2019elle prond trois ris dans sa queue et qu'elle devient quart moisie et qu'elle dit à la pauvre Champenoise : \u2014Ursuie, vous ectendez, je ne veux pas que cel oiseau-là continue le s-rvice à mon Trouvez moyen qu\u2019il débarasse le lerrain.un nom qui et dans La Champenaise elle pleurait, i Mais, madame, c'est mon pre mis.Votre promis?C'est pas mon affaire, qu\u2019elle dis.Et puis des pro- nis comme ça, vous en aves eu dejà dnuze, qu'eile dit su moius qu'elle dit, Donc, vous pouvez eu chercher un autre, qu'elle dit.De heoJui-1a, n'en faut plus, Et voilà comme quoi j'ai manqué mon premier mariage! soupira tristement Bouchou-gras, =\u2014Oh ! mais il y a de la ressour ce ! s'excinima le maître fourrier.\u2014de sais bien.C'est mème pour ga que je ue cousole un briu, Tant qu'y a de la vie, y à de l'espoir, \u2014Beulenient, conclut Palan, un peu sceptique, tu n'est plus tantôt si jeune, ol que La peau elle commence d'être comme la mienne, I! à plu doseus plus qu\u2019il ne pleuvra, Pieanx Mage.NOTES LOCALES =Un petit procds & fait grand bruit à la cour des Commissaires de ceite ville, lundi dernier.Le tribunal s'est méme constitué en cour d'archives et les t-moignages ont ête recueillis par écrit.M.W.ticoit, marchand, réclamait de M Gilbert Barbe, entr'autres petits montants $12 pour ent prêlé il y & ciaq ans.Barbe niait absolument le fait et les acces soirs.La qualité des parties rendait la chose inexpliquable car l'une et l'autre uissent d'une belle aisance.M.F X sthieu, C.H.de Bte-Scholastique a éle entendu comms lémoin de M.Bcott qui « epauits offert son serment euppletoire, La cause est en délibéré sur ce deraler point.\u2014La fanfare oi le cercle dramatique agitent la question de se faire incorporer prochainement pour rendre moins incertaine la propriéié des instruments et des decors de scène.Le cercle dramatique est à faire le choix du drame qu'il jouers au mois d'août.\u2014La paroisse de Si-Jérôme à engagé ses institutrices lundi au palais de justice de cetle ville, Dile Morand, de 8i-Hyppolite à élé engagée pour l'arrondissement No.5.cout œul changement effectué dans notre enseignement qui donne beaucoup de satisfaction à la paroisse.Nous remettons à notre prochain pu- méro une \u20ac vondance de Bte-Bcholes- tique arrives à le dernière beure, \u2014La maison J.M.Richard est depuis quelques jours pourvue d'un sompieur au tomalique d uué grande valeur et très per- factionne.C'est ce qu'il y & de plus nou-~ veau dans lo genre.\u2014 Les Révérendes Bœurs de Fte-Croix, à Se-Laurent près de Montréal, viennent de prendre possession de lour nouvelle bâtisse qui fait maintenant de leur couvent un des plus besux du pays.Rien n'a été épargné pour assurer aux eièves tout le confort possible sous le rapport hyégé nique.les études ont été aussi l'objet d'une sollicitude éclairée.La musique y est aussi très soignèe.L'on & construit © prussément plusiours magnifiques sailes atia de développer le goût artistique, en l'occasion à l'eiève d'etudier sur rument de ière classe, après un esames minutieux, lea Hévérendes Sœurs ont fait l'acquisition de huit magnifiques pianos droits, chez M.L.E, N.Pratte, rue Notre- Lame, Montréal.Les élèves auront du goût pour prati- uer sur de di heaux instruments et seront nement reconnaissantes aux Revdes Sœurs de leur si delisate attention, \u2014Le conseil de ville à tenu séance luadi.On y à résolu de refuser un bonus de $1000 à un nouveau fabricant de pianos, ur le raison qu'il ne veut pas s'engager employer plus de cinq hommes dans soo atelier.Un & pris en consideration une offre de M.Le, Brière le vendre à la ville son aqueduc, à Certaines condilions qui, de prime-abord, n'ont pas l'air onsreuses.Queljues-uns assurent que cet ayueduc suffirail à alimenter le sud de la ville, ce qu avant longlemps peut-être, pourra levenir avantageux.Le consél & auvai pris en considération la question de donner l'usage d'une salle publique à la fanfare ot de lui construire des armoires pour abriter les instruments, = Une pawsonne se [laignait, co matin, qu'un de nos punes partisans avait teou, hier, une oonduile insuitante pour nos wiversaires durant je \\reyet du pijue-ni- que.Nous ne savons s'il y & méprise quei- que part.& wots Bu, une purailia chose n'swreil pas ¢ en barmonie, tent s'en laut, aveu Io programme de la fits, et neus offrons nos \u201cogreis à qui de droit.Lili va pour la première fois à la campagne et regarde avec Compas sion des oiseaux sautillant dans l'herbe.\u2014lauvres petits oiseaux des champs, ils n'ont pas une cage pour dormir, Entre amis.\u2014Tu ne sais pas, mon cher, l\u2019ef- frovable malheur arrivé à Cuenvo, le célèbre toréador ?\u2014Quoi! il a été wnlevé par Les cornes du taureau ?\u2014Non, mon vieux, \u201c par ma femme 1.Regards donc, Baptiste \u2014 onc, ste, comme les chaises sont couvertes poussières.\u2014Oh! cela n'est pas étonnant, madame, personne ne s'est encore aveis deseus aujourd'hui.\u2014\u2014 PP Naissance, «Nn cette ville, le à courent, le dame de M.Frank À.Roches, marsbend- tailleur, une Btle.PUBLICATIONS OFFICIELLES, Les Statuts et quelques-unes des blications du Gouvernement du Cane, da sont en vente À ce bureau, ainsi le certains actes séparés.Une liste prix sera envoyée sur demande.Les Statuts Revisés sont maintenant prêts, Prix de deux volumes, 85.00.B.CHAMBERLIN, imprimeur de le Reino 8 L'oniréleur de la Papeterie Département des hupressions y o de la Papeiorm Pati que Ouawa, 13 wars 1390, \u2014.ABRIQUE UE\u2014 Eur P.LY.VEZINA Hos Srdesoux | BTJEROME MAGASIN {Ba face de l'itütel Barsalou) Sideboards, Tables, Canapés, Chaises, Beis de salon.Sets de chambre, el, vb.Rouets, Moulius à laver, stc., elc.Toujours en mains, Bois ré pour bâlisses, tels que Moulures et Tournage, Decoupage, l\u2019lainage, Fixiures, el se chars Bern aussi de lous ouvrages quelcormpves y omnpris menuiserie de maisons ol d'eglive, ele.ele.Achats de bots de toutes sortes.soil sev's ou en billois, au plus haul pris, Ancien Moulin de M G.LAVIOLETTE, Votsin de M.Pepin.Le chemin est ouvert en face de la mon- ue de Moutignrals Distribution de Prix 1890.LIBRAIRIE J.3.ROLLAND 4 FILS Les maisons d'éducation et MM, les Commissaires d'écol-s, voudront! 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