Le Nord, 19 juin 1890, jeudi 19 juin 1890
[" DOUZIEME ANNED |L'Aosembiée Légieisdioe | \\ \u2014_\u2014 VOL.XIX Mo 29 ' ° EMPARONS-NOUS DU SOL.LA CONPAGINE d'IMPRINERER I J.J.GRIGNON DU WORD ST-JEROME, 19 JUIN 1800 IGN .dA Ne là mon beau-âls & un noble cœur : 11l tandis que Ja Se batieria du Îer ré- Ces lois do Colonisations, N C palers notre dette.Votre mari devien- | giment d'ariiliori it position os Lompagnies d'ASSUrANCÉ.|Tavrieron [Eiinedirat dei tres vou de | forest Pants\u201d \u201cpaie dons \u2014 \u20140 meureres avec moi.vous restercs = escadrons de cavalerie coupant les (Smite | mon jusqu'à | rues par lesquelles où parvient au wT Te en settee) LaF tie ER ete] pu, se ete ees po lady rie, marchanteur la ca-[n'aient aucune chance de devenir ; \u2019 La pauvre Catherine était étourdic ; | serne Alexandre, od les jurés i cpr dana osios, [NOLEUSE D ENFANT | E2 est op urnes .y uce v larthe, > re dans sa ROYAL, COMMERCIAL » et refusa l'honneur qui lui était offert.prices ms Asa aide de AH loi que: \u201c Le loyer doit être payé IMPERIAL, PHENIX.a oe Pe r la caille air d'incrédulité se lisnit sur leur d'svance, et tout locataire qui Catherine tn robva a.a vor as Tos ekaih, Tord wos pre.«Gross J seme ue Pertes Payées.vit eans qu'elle sût trop comment, noncé par lui les fit tressaillir.|« paij> x on Le fouet retentit, la voiture partit | Cétait celui de Markow.Ce \" (Paragraphe 7 de l'article iim os ports, a ord diverms compagnies on payées depuis quelques années, Suite.Somme hn trait des nusges dep pous- | sonnage connaissant le Monak jus | 1296, ssction VIL, 8.R., 1888.) clieron ; .re rent sur la route ; cris|que dans «es moindres recoine,| Cependant il pourrait arriver ; Pi Plaines \u2014De.D.G ; , de joie se firent entendre, et la voiture | p'étai s Jue uu aa, SO 5.Wage usc cox BOO ALI FrbdericI Frbricl | para deride ls coin du bos aves de Comammeation.\u201d und motor | by £1cLs potsesssur du bail de pêche Hi.Jéréme,\u2014E.Gibault, Jérrene Latour, Joseph Goursol, L.Cousinenu, A.| Nt les deux gens tom! la rapidité du vent.complèlement le prince et son en.| £3 7 plié Les familles des colons Hamelin.§ eue $30; Dr de nL BU pin \u20ac 2.0500 A dass les bras Van de lhutre\u2026 nt & (Pia) tourage du voisinage et leur permit à des ' .; cNamer, i 4 ; CP _ , partons, .chemin, 83500 ; Frideric Aubin, $4009, we.Marthe en prenant sa file pai la maio.À ces mots l'aide de camp s'écris : [Conditions fsciles, de pêcher dans Fu cette maison, d'odieuse mé- \u2014Votre Allesse voit bien que je leur las, dans ce lac, eitué au cœur Ka un moi dans noire wills seule, les Compagnies d'Assurance mentionnées plus laut ont payé on argont plus de 612,000 à leurs assurés qui ont subi des portes et pas un de couz-0i n'a où à ne plaindre, voit d'un retard soit d'une reduction, Las pariont d'eux-mêmes, Dr C.L.de MARTIGNY Agent pour BL.Jérôme ot le district de Terrebonne.FONDERIE DUMONTVILLE ETABLIE EN 1077.Fonderie, Fonte ot Cuivre, ot Atelier de Mécanique.TOURNAGE, PLANAGE.TARAUDAGE, &c.&e.EXECUTION DE MACHINKRIES EN GENERAL.wa VENTES A SACRIFICE |S Machine de Scie.0.À 20 pc.de réduction Machine à Bardeau.\u2026.à 25 pu do Machihes à Moulures (Shapers).à 20 p.c.do Arbres de Scies.20 pc do GRANDE REDUCTION Poëles à Bois de toutes sortes (stock bien assorti), an d'en faciliter l'écoulement avant le fin de l'hiver ; aussi, sur tous autres articles en magasin.: St-Jérôme, 27 Février 1800.\u2019 .* ALF.A.LAVIOLETTE.BUREAU DES ASSURANCES SUR LA VIE ET CONTRE LE FEU La Royale Canadienne, La North British § Mercantile Ins.Co.La New-York Life Ins.Co., La Canadienne.RUB S7-GRORGES, Pris du Marché, Batisss du Notaire Parce, Dt-Jérome.AVIS PUBLIC.BB! BEAULIEU creit qu'il set de son devoir de remercier le pro rego nt u'on 8 bien roule iul donner, ot on même Lempe il annonce à ses mombreuses [su = qu\u2019il vient d\u2019agrandir son magusin pour y placer ons nouvelles Mareban-lisss d' Rpicerics, y compris 18 Parins, lo Gru, le Bon, to.ta, échangeant tous les produits da ia terre pour »6 marchandise.ie piués il Vent ua t:los de Bois et le livre & Domicile, Rue de la Gare | STJEROME S.G.LAVIOLETTE, \u2014- BARCHMAND PR \u2014 Ferronneries, Peintures, Vernis.Faience, Poterie, Verrerie, Eto.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffres moire II faut l'air, la sécurité, et la liberté & notre joie.Mais la comtesse, qui jusqu'alors avait été pl dans le désespoir, entendit ces dernières roles avec une frayeur extrême.Elie se lniges Te à terre, se pate sus les scpeux u'aux pieds de Laure, et s'écri tandis que d'abuidautes liswes coulaient sur ses joues : \u2014Oh! moisclie, ayes compassion de mon malhenr ! Grice use pauvre femme MauJiseez- vgs psn Pits Je sre vres à la justice.Je serai pauvre, Je me Vepentirai de mon crie.Ordonnes, j'obéirai comme use esclave ; as épa.gnez-moi l'emprisonnement | | lène, Laure, voyet, je baise vos pieds, Oh1 ayez pitié de moi, ne repoussez pas ma priète | Mathys, voyant le comtesse aux ieds de la jeune Bile, d'était jeté aussi genoux et s'était traîné en tremblant jusque prés de Marthe, If implora sa pitié à mains jointes et les larmes aux yeux.Il ne lui adressa pas le moindre reproche, s'avous coupable et reconnut que, comme mére, elle avait do agir comme clie avait fait ; mais il rappela son affection pour elle, ce sentiment sincère auquel elle devait la délivrance de son enfant, et il ia sup- plis de ne pas livrer à la vindicte de la loi celui qui avast tant contribué à son bonheur.Cette prière était si humble, que la veuve regarda Mathys, profondément touchée et indécise sur ce qu\u2019elle devait faire.Sa fille vint se placer les mains jointes devant elle ; =\u20140 mu mère, na chère mère, sup- pila-t-eile, grâce, grâce pour madame de Bruinsteen, nes-lui | \u2014Je veux tout oublier, mon enfant, répondit la veuve.Le malheur de ma dame ou de Mathys n'est pas néces saire 4 notre bonheur ; mais que faire?je ne le sais pas.\u2014Ecoutez tous, taire.Puisque madame et | pargissent se repentir, il y à «ans doute moyen de les sousisaire aux sévéri- de la loi et même la possession de qui leur appartient personnellement, Ils peuvent s'expatrier aujour- hui même.S'ils acceptent mes pro- ions, ct i ce que je vais eur proposer, Je viendrai à leur aide.Tis éviteront ainsi la prison et nous Toe : nous de grands seams.ene , Teprenes cette preuve.Garderla bien.Partez mamtenant ; jo reste ici pour terminer les affaires im portantes.Je serai prés de vous à Marthe prit une des mains de is jeune Alle, Frédéric prit l'autre, et ils la conduisirent ainsi jusqu'à la voiture, à la porte du château.La veuve jets un cri de joie à la vue de Catherine.Qui ve tenait à quelque distance de la voiture, su.la route.Elle entraîna sa fille vers elle en s'écriant : \u2014Viens, viens, laure; voilà la femme qui t'a rendu ta mère, qui s'est sacrifée pour ton bonbeur et pour le mien, Je t'ai dit que tu l'embrasserais us jour avec une reconnaissant tendresse, Kh bien, mon enfant, serre-la dans tes bras ; c'est un cœur que tu sentiras battre comtre ta poi trine | Marthe et Laure se jetérent au cou de la paysanne et la comblérent mercies ot de caresses.La vieil le ne 35 a on iuand de Bulgarie.I ne sera je point été \u2014\u2014\u2014\u2014 Le reman d'une conspiration.Nos lecteurs ont appris, en parcourant nos dépêches, la condsmna- tion du major Pauiiza ol de ses opmplices, qui aVaient formé un t contre la vie du nce poe sans intdrét de lies les détails curieux que vient de publier le Gaulois aur celle conspiration ; nous les reproduisous sous réserve, car & nous paralt vu véritable roman, u \u2018on lise ; o Lun des premiers jours de février dernier, jour ludique pour ua bel au Kouck, le prince Ferdinand avait réuni plusieurs de ses officiers à sa table.La conversation était aimée, les convives paraisssient en Jeuse humeur, lursque l\u2019un d'eux, 'adjudant de service, dit inci- destiment : \u2014Je croyais trouver ici Markow ?| P* Ace non, le priuce se tourna vers l'officier : =\u2014Vous saves bien, mon cher capilaine, que Markow est absent depuis deux mois et qu'il ue doit pas revenir de 6 tôt, \u2014Allesss, ju le cuis ; aussi.n'ai- peu sur is de le reucon- er tout à l'heure daus la salle des a C'est impossible | Markow est eu province j'ai reçu de ses nouvelles ce matin même.\u2014Voltre Aliesse, je ne veux pus vous contredire, mais je puis jurer que je viens de voir Markow.Il est mon cousin, et je n'ai pu le confsn- dre avec ua autre.\u2014Lut aves.vous parlé ?\u2014Non ! Ju dira: même par Joutoir éviter.Il a disparu ans rection ments de Votre Altesse, soparte \u2014Encore une fois, capitaine, c'est impossible! Vous avez élé l'objet d'une vision d'un cu \\ L'officier grommela quelques mots et la conversation reprit son cours, Cepundan il était visible que le recit de son aide camp avait produit une certaine impression sur ie ince, A le repas, it le prit à n demanda de La part et lui détails, Celui-ci v'apprêtait À cunfrmer ses paroles, lorsque le capitaine de »» entra uement vi s'appto- chant da prince, lui anaonça qu'un officier demanduit A iui parler sur le champ pour lui faire vne communication des plus graves.Il paraissait très surexcilé, très émo- tionnd, et insistail pour être ne tout de suite, car lo temps pressait.Le prince donna l'ordre de le faire rentrer, Cétait an lentenant d'un régiment lenaut garcison en proviare.Ti blait venu sans permission à Sotia et c'était dirigé vers une cas-rne où il comptait rencontrer un de ses amis.Mais celui.de lie ce aui suit dans un journal d'agriculture: Une jeuve vache re à dernièrement, à Pembrooke, donné le jour à un veau qui avait trois corps, deux têtes, quaire yeux, deux oreilles, huit ttes et deux queues, le tout par aitement couformé, Une des tôles avait quatre inâchoires et l\u2019autre deux Jariques.Ce produit monsirueux à vécu deux jours, ia vache est morte en lui donnant naissance.Je le crois sans peine, on en mourrait & moins.a Un cannéien condamme à mert.LA CHAISE ELECTRIQUE.Plattshourg, N.Y., 11.\u2014 Le juge Fish à fixé la date de l'exécution par l'électricité de Joseph Chapiean ur la semaine commençant le 21 filet, Lorsque Chapleau a été condamné en janvier dernier, son exéculion à été fixe & la lroisidéme semaine de mars, mais une motion devant la cour la cour d'Appel demaudant un touveau proces lui valut un sursis, La motion fut renvoyée et le pri- sounier fut ramené tct pour recevoir une nouvelle sentence, Chap'eau à tué en janvier, un nommé Irwin Tabor, son voisin.On dit que e'est un jeune homme instruit et bien apparetité an Cana da.Il avait été antérieurement soldat dune l'armée régulière et avait séjourné ici, Toutes les proba.bililds sout qu\u2019il aura la peu enviable notoriété d\u2019être le premier homme exécuté légalement par l'électricité.Chapleau maltraitait sa femme el sa famille, ot C'est parce que Tabor les drogenis contre los violences de Chapleau, que ce dernier le tua à coups de pleu, me Horrible accident Un accident terrible est arrive vers neuf heures mardi matin, à bord du vapeur Storm King, mouillé dans le port de Montréal.La victime est un jeune hone d'une treataine d'anndes,nommé Amédée Valiquete, domicilié sut la rue Jacques Cartier, autrefois à St-Jérôme.Le défini travaillait au décharge- meut de fer en gueuse dans le fond de cale du steamer Storm King, vis- à-vis le trou No 1.Le for est placé dans de grandes cuves que l'on accroche solidement à an palan, ot elles sont mouillées à à la hauteur nécessaire pour être vidées commodément.Par mesure de prudence, chaque fois qu'une cuve monte, u 1 cr! es! | pa lancè ponr avertir les ouvriers de se meltre ailleurs qu\u2019au-dessous de la cuve en cas d'accident.Lundi soir le crochet du cable fut lacé comme d'habitude à l'anse de a cuve, et peudant que la machine la faisait monter, Valiquetie était occupé À nettoyer l'endroit d'où elle etait partie, lorsque tout à coup, la cuve qui pouvait être à une hauteur de huit à dix pieds, tomba sur le défunt lui feudant la tête d'une manière horrible.Inutile de dire que ie malheureux Valiquette a été tué instanlanément.On a trouvé, dans la cate, la cervelle du malheu- roux.La Wie du défunt n\u2019était qu'une masse de chair et d'os écrasée et de midi, les Catherine, & Montréal, entendirent ua coup de revolver dans uns voi- femme, qui venait do s'arrêter vis- à-vis du prste Je pompiers, près de Is rue Bleury.Les deux occupants de la voiture étaient un nonmé Eugène H.Coles sa femme et son beau-frère, C.C.Hale.Tous Irois demeurent à Cleveland, Ohio, et appartiennent à la meilleure société.Ou s'aperçu! que Cowles venait d'être blessé à la figure d'où le san, s'échappait À flots, Ou le conduisit en touie hâte à l'hopital, où le Dr Kirkpatrick lui igua see soins.Son assaillant, Hale, aila ensuite se constituer prisonsier.L'histoire de ce drame est la suivante : M.et Mme Cowles se sont ma- rids il ya environ dix ans.De ce mariage naquit une fille, Florence, Agbe maintenant de 9 ans.Depuis quelque tempe le méasge n\u2019était pas heureux.Mme Cowles s'aperçut que son mari la trompait et était ri pour l'Angleterre avec se riva e.Elle alla le trouver là, mais Cowles s'embarqua subitement avec la femme en question pour revenir \u20acn Amérique.Il avait été entendu qne ls mère et l'enfant demeureraient ensemble dans un hôtel de Buffalo, où le père pourrait de temps À autre voir son enfant.EL y a quelques jours, Cowlus QL andes la petite Florence ct s'enfuit avec elle jusqu\u2019à Sie (athe.rine, Out,, de Là à Torvito et Gnale ment à Montréa',\u2018où la petite fut placée au couvent du Sacré Cœur.Mme Cowles ayaut su, par l'sn- mise d\u2019un détective où était son mari, se rendit à Montréal em toute hâte et descendit au Windsor avec son frère.Cowles déclara encore qu'il ne permettrait pas à la mère voir son enfant, à moins que cetle dernière ne renonce à ea part de l'heritage du père de Cowles, qui lui avait laissé une asses forte som- meet lui avait conseillé de quitter son mari, Cest alors que Hale a décha son révolver eu pleine figure de Cowles.L'accusé a comparn devant le ov er Desnoyers, auquel une application a élé faite pour que le risonnier fût admis sous caution.ais vu la gravité de l'accusation, et le danger que court le blessé, la cour à refnisé.M.McGibbon, C.R., a présenté ute A I'hon.Juge Mathieu, demandant un bref d'habess cor pus.Dans l'intervalle, l\u2019enfant restera ches les Sœurs et sa mère pourra y demeuror avec elle, si elle le veut, ou la visiter quand elle voudra, Aux dernières nouvelles, il avait bon espoir de sauver lv blessd, \u2014\u2014 Une sinecure vacamis, - Le cocher d\u2019Etat de 'a Reine, M.Ceorge Payne, vient de se retirer du service ; ce fonctionnaire, qui ne montait sur son siège que pour conduire la voiture royale à Londres et dans les cérémeuies officielles, avait été d'abord cocher de Guillavme IV.Les devoirs de M.Georges Payne n'évient de cebx qui causent une grande fatigue ce qui explique facilement sa longue mais inutile carrière, La Reine ne pas à Lusidies plus de qualre fours par an, et à la cour, les cérémonies officielles sont rares depui- que Sa Majésté à renoncé à ouvrir le Parlement.La charge de cocher d'Etatest donc nue parluite sinècure car je ne crois pas que M.George Payne nese soit jamais ubaiseé à harnacher fui-mbnie lop chevaux de l'équipage royal ou Même me ver vusiage des huit hauceriens café au lait, ces superbes animaux qui ne sont pas sortis depuis plu- 8 eurs années.M.Georges l'ayne rentre dans la vie privée je ne dirai couvert de gloire mais couvert de souvenirs et de préseuts qui lui ons été faits rtous les souverains et princes étrangers ayant tendu visite À la Reine.Un prépare au palais de Buckinham un cadeau qui sera offert A ce véuérable servilenr, J'imagine que ce sera un fouet d'honneur.Le successeur de M.Ge Payne n'est pas encore désigné.Le titulaire d'une dignité ausei importants ne peut pas être nommé à a légère.ER SS CHS, GODMER, \u2014=HARCHATD BE NOUVEAUTES ture contenant dens hommes et une | Ce eww eosoe VESUS Sr38388882 8188 Betteraves, le Po vos Ulgnans, 10 MBO eeu 00000 Végétaux olésgineus, la pes Poleri, la dousalns.Citrouilles, la pièce.Palates sucries, bs minet.
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