Le Nord, 13 février 1890, jeudi 13 février 1890
[" EMPARONS-NOUS DU SOL.VOI.XIT No 11 LA COMPAGNIE CIMPRIMERIE DY NORD DISSOLUTION DE SOCIETE.MAGASIN À BON MARCHE ! 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Coursol, L.Cousineau, À.$430; J.Lauson, $300 ; A.Gascon $100; C.F.Beano AVIS PUBLIC.de con devoir de remercier lo donner, © en même temps il M.BRUNO BEAULIEU croit qu'il ot public pour l'encouregamt-ni qu'on a bien voulu lui anncace à ses nombrenses pre! 6 qu'il vient d'agrandir son magasin pour y placer »as nouvelles Marchandises d'Epiceries, y compris le Farin», le Gru, lo Son, îte., Bte., échangeani tous \u2018ne produits de La larro pour su marchandise, De ples; Ul tient va ties do Bois ot le lives § Domisile.= Rue de la Gare | ST JEROME ST-JEROME, 18 vel FHUILLETON MADEMOISELLE \u2014»® LA \u2014 ROGHEGAUTHIER LE COMTE DELA ROCHÉGAUTHIER Le comte Gaëtan de La Rochegauthier descendait d'une de ces familles nb le dévouement à la dynastie des Bourbons se confondait avec l'amour de la patrie.Son grand-père était tombé mortellement blessé à la bataille du Mans, après avoir combattu pendant quatorsr heures à côté de la Rochejacquelein.Son pére avait pris part à toutes les gloires et à toutes les infortunes de cette guerre de géants, et n'avait dépo ob les armes qu'après avoir vu dispa- raltre les derniers défenseurs de la cause à laquelle il avait juré de se d!vouer, Fils de soidat, le comte Gaëtan n'avait jemais pensé qu'il pat exister pour lui d'autre Carrière que celle des armes.A vingt-huit ans, il était capitaine de hussards, ne révant que Tres et expéditions lointaines, quand révolution de juillel 3830 vint 1e forcer à briser son épée.Ses amis, fidèles comme lui à la royauté vaincue.se rettraient dans leurs terres ; mais le capitaine de la Rochegauthier ne comprenait pas cette existence de gentil me campagnard qui consiste à s'armer en guerre pour massacres Quelques innocents perdreaux où quelques timides lapins, à faire de plantu reux repas, à aller chez un voisin dire du mal des autres, en attendant d'aller chez les autres dire pis encore des premiers.Son âme ardente avait besoin d'émo tions ; doué d'un caractère entrepre- pani, d'une santé dafer, d'une force peu commune, il lui fallait des dangers des fatigues, des combats, et puisque sa bouillante arJeur ne pouvait plus trouver à s'exercer sur les champs de bataille, il résolut de se jeter dans les aventures et lespérils des voyager loin tains.L'hiver qui suivit [a révolution le trouva dans les s bleu, en compagnie de quelque Samopédes et de son fidéle Thégennec.La Rochegauthier au Géme hussards Une heure à peine après avoir rigné sa démission, le comte Gaétan l'avait vu entrer dans sa chambre : l\u2019hounête breton prenant La position du soldat sans armes, et mettant la main à son bonnet de police \u2014Pardon, excuse, mon capitaine, de la Russie au Nord, cha sant l'ours et le renard nec Kergariou était le nom auquel répondait un brave garçon qui avait été l'ordonnance du capitaine de FEVRIER 1800 ° ul comte Gaétan le regarda un ins \u2014Tu m'es donc réellement attaché.\u2014A ls vie, à la mort, mon capi- \u2014Tu ne sais ras Vexistence qui tend situ me suis.Je suis decidé à uitter 's France, peul-être l'Europe py veux aller dans le pays de monta- pe ou de grandes plaines, y chasser 5 animaux sauvages.Je ne reviendrai pas en France de longtemps, peut-être jamais.Thégunnec souriait, \u2014Ça me va rudement cette vie là, mon capitaine, ça doit ressembler à ja vie militaire, et ça me chiffonnait le caractère de redevenir un simple pékin.Alors, tues bien décidé à me swivre partout ?\u2014C'est entendu, mon capitaine.\u2014Bien, donne moi la muin, et va t'occuver immédiatement de chercher ton remplaçant ; il faut que demain soir tu sois libre, Thégonnec, sans ajouter un mot, s'élança hors de la chambre ; en trois bonds, il était dans la rue, une demi heure après, il avait 'rouvé son remplacent, dans la journée.toutes les oralités étaient .emplies, et le soir méwe, il était rayé de Peffectif, Gaétan, après avoir passé l'hiver en Russie, se trouvait Îc printesps suivant à Moscou, au moment du départ de la caravane qui fait par terre le voyage de Chine, il obtint d'en faire partie, visite Vladituir, Nijni-Novogo- rod, Kasan, puis les steppes arides et tes sommets neigeux de l'Crusal ; il traverse Tobolsk, Tomsk, Krasnoiarskv'arréte quelques jours 2 Irkoust, la capitale de la Sibérie orientale.De là.il passe le lac Baïcal en traîneau, franchit les monts Stanovol, traverse les déserts de la Mongolie et arrive gnfin dans cet extiême Urient, connu seulement alors de quelques intrépides missionnaires.De Pékin, et à travers mille périls, il gagne Canton, bientôt, I! chasse le crocodile dans les ties de Bornéo, Ja va, Sumatra, puis il passe dans les [n- des, de Calcutta, il se dirige sur Bénarés, à travers ics jungics infestés de tigres, de serpents et de léopards.Ii traverse Lucknow, Delhi, et parvient jusqu'a lahore ; il s'embarque alors sur l'Indus qu\u2019il descend jusqu'a Hydérabad ; puis par terre et côtoyant le golfe Persique, il atteiut S-trate, explore les Ghâtes occideitales, ces montagnes qui fournissent les pierres précieuses, et vient se reposer à Bombay.Un navire se préparait à faire voile pour le cap de Bonne-Espérance ; il y prend passage, visite une partie de l'Afrique australe.Un voyageur lui parle des spiendeurs de l'Amérique du Sud ; emporté aussitôt par la passion de l'inconau et la soif des aventures, il yembarque pour La Plata, arrive à Buenos-Ayres, traverse les Pampas avec les Gauchos à demisauvayges, gravit les Andes, remonte du Pérou au Mexique, d'où il s'élance dans les déserts de l'Amérique du Nord, dans le terrible Far West ; il se fait adopter par une tribu d'Indiens Comanches el avec eux, chasse le buon dans l'immense praine, ou combat les ours dans les profondeurs des forêts vierges era mais on vient de me dire que vous| Un épisodes entre mille nous fers quittiez le t.connaître les dangers auxquels il était \u2014Et on t's dit ia vénté.exposé sans Cease, ct en méme tempr, «Eh bien, et moi ?la fougue et la générosité de son carac- \u2014Tei, mon pauvre tu|tère.Depuis deux ans, il vivait au mine peux pas ta démission, et il | Heu des tribus indiennes il connaissait te faut rester au corps jusqu'à la fin profondément le désert et les périls de ton congé.sans nombre qui menacent ceux qui \u2014lt vos chevaux?osent y pénétrer.Un jour, il suivait \u2014Je tes emmène.une sente tracée par le pied des fauves \u2014Qui lez soigners ?dans une de ces forêts inexplorées, si \u2014je chercherai un domestique.\u2014Sans vou: commander, mon capie taine, tout cela est impossible.Je ne resterai pas au régiment un quart d'heure aprés vous.\u2014Et oû iras-tu ?\u2014Je vous suivrai, \u2014Tu déserteras 2.déserterai, \u2014je = 5 nec, sois raison- Te Son est impossible, | 07\" Tu te ferais arriter et condimner aux de ères.oe sis bien, mais c'est pe Agent pour Bt.Jérômn ot le distriet de Terrebonne: fort que 1 \u2018ial.Si nable ; ce que moi: vous le vouliez, trouvé le moyen de tout arranger.\u2014Voyons ton où moyen, \u2014Vous allez être obligé de prendre pacs je liers.N vorage 'arrétent eur rs.Nos ares vous demande seulement cd pce saisissent leurs pistolets et cents francs en entrant.Les hommes | un domestique ; eh bien ! vous ne me donnerez pas de gares, aon fd oy jai nombreuses encore dans le nouveau monde ; il n'était accompagné que de son fidèle Tlégonnec; tous deux étaient montés sur des mustangs des praities ; leurs chevaux avatent fourni une longue carrière Le comte de La Ruchegauthier, pour les laisser reposer un peu ct pour joutr un moment | de ln délicieuse fraicheur qu'il avait trouvée sous Je fourré, après avoir at toute la journée sous un soleil u, le comte, disons-nous, avait tomber les rênes sur le cou de son cheval, qui s\u2019avançait doucement, en brontant 4 drone et à gauche des touifes de lianes ou des bouquets d'ak falfs.Tout & caup, le houhoulement de Le bulotte bleue se fait entendre à trois reprises differentes et à intervalles attendent.Quelques minutes après, une (Me ornée de plumes daigle apparaît au milieu des brousaailies.les \u2018Le comte conndère un instant le nou- dans ses fentes, et se dirige vers lui en disant : ~Que mon ami le Bison-Noir soit le bienvenu | Quel bon vent liunae sur mon nage ?\u2014Le Buson-Noir est un sachem, son œil voit tout Ah! diable ! vous êtes bien heureux, chef, je vois assez clair, mais je suis obligé d'aveuer qu\u2019il y a bien des choses qui m'échappent.\u2014Le Visage-Phle plaisante toujours mais sun Sachem n'avait pas veillé sur lui, sa chevelure pendrait bientôt à la ceinture d'un chien Apache.\u2014Ahbah! ils ne la tiennent pas encore.Mais, voyons, que voulez-vous dire?Est-ce qu'un danger nous mena- ceruit ?-\u2014-Simon ami le Visage Pile veut venir au foyer d'un chef et tenir conseil avec jui, il apprendra ce qu'il a intérét à connaltre.\u2014Voyons, chef, je suis pressé, je veux aller coucher ce soir au Pas del Venado, où m'attendent des chasseurs pour aujourd'hui, faites-moi grace de vos circonlocutions indiennes, et diles- moi ce que vous avez à m'apprendre.Le Peau-Rouge fit une grimace il lui était détagréable de déroger aux cou- times de la Prairie ; cependant il se décida à parier.Que mn frére blanc écoute : ua chef va ôter la peau de son cœur, et les paroles que sa poitrine va souffler ne diront que la venté.\u2014J'écoute.\u2014lÎes Apaches sont campés sur le bord de la rivière l'Urubus à deux mille pas d'ici.=\u2014Eh bien ! chef.je vous renercie, je ferai un détour puur les éviter, et soyez tranquille, ils ne m'inquiéteront pas, ils me craignent comme le feu.\u2014Les Faces-Faies sont bavaides comme de vieilles femmes.\u2014Merci, chef.\u2014les Apaches sont plus de cinq cents.\u2014Etque font-ils en si nombreuse compagnie ?\u2014lls ont attaqué une troupe de voyageurs blancs et les ont massacrés sauf un jeune homme qu'ils ont eme né avec eux pour l\u2019attacher au poteau de toriure.\u2014Et quand doivent-ils commetire cette infasnie ?\u2014Une heure avant le coucher du soleil.Ecoutez.Entendez vous ces bruits de sifflets que le vent novs amè- pe?C'est la danse du sc lp.\u2014Et vous dites qu'ils ne sont que cing cents?\u2014Oui, deux cents guerriers et avec les femmes ct les vicillards, environ cinq cen.s.Le comte Gaétan se retourna vers son domestique.\u2014Thégonnec, laisserons-nous inase sacrer uu blanc sans tenter l'impossible pour le sauver ?-\u2014Cela ne me regarde pas, monsieur le comte sait ce qu'il a à faire.Où il ira, j'irai.-\u2014Bon.Merci, chef, de nous avoir prévenus.Vous allez voir ce dont sont capables les Visages Pâles.Et enfonçant les éperons dans le ventre de son cheval, il s\u2019élança vers la rivière de l\u2019Urubus.[n'avait pas à chercher sa route, les cris des Indiens le guidaient sufi- samment.Dans un des méandans de la rivière était une vaste clairiére entourée de trois côtés par Ize arbres de ia forét ; le quatrième était déboisé et conunu- niquait directement avec le désert sans limites.Tout autour de celte enceinte w'élevaient les callis des Indiens, et au milieu de l\u2019espace libre était aressé un poteau euquel était solidement attaché un jeune homme à demi nu.Autour de lui, cinq cents démons de tout âge et de yout sexe hurlaient et dansaient en ve livrant à des contorsions diaboliques Le malheureux s'efforçait de garder une attitude courageuse, mais il éiait affreusement pâle ; il se savait irrépre- cablement condamné À mourir, \u20actà mourir dans les plus atroces tortures.Nul espoir de secours ; il était seul au milieu de ccs incommensurables solitudes, entouré d'une nuée de féroces ennemis, quise faisaient une fête de ses douleurs.La danse du scalp était enfin terminée, le supplice allait commencer ; cinquante Indiens avaient déjà prépa ré leurs arcs ; ils devaient le cribler de leurs flèches, mais en ne lui faisant ue de légères blessures, Tout A coup dux cavaliers fondent comme un ouragan au milieu des Poaux-Ruuges ; ils renversent tous ceux qui se trouvent sur leur , et leurs fouets à lon- ques lanières de cuit éloignent ceux qui voudraient les arrêter.!si nous devons succomber 4.J GRIGNON Rédarteur } En un clin d'œil, les chevaux ont franclu le cercle qui entoure le poteau de torture ; les cavaliers s\u2019elancent à terre ; l'un des deux coupe les liens de la victime et lui remet un poignard et un pistolet, pendant que l'autre sai mt deux enfants indiens, et va rejuin- dre son compagnon.Alors, le comte Gaétan et Thégonnec que le lecteur à reconnus, se pla cent à droitr et à gauche du prisonnier chacun tient de la main gauche un des enfants, et de la droite, un poignard suspendu sur sa poitrine.Le coup de imair.à été si rapidement exécuté que les Apaches n'ont pas eu le temps de s'y opposer ; mais en ce moment, s'élévent des cris de colère et de vengeance.Le comie les contemple d'un mir dédaigneux, puis il leur crie : Tolence, et écoutes-moi.iens, vaincus ce a froid, se taisent, et se ja prochent pour entendre les paroles de cet auds- cieux qui vient se livrer à une mort certaine.\u2014Si une seule flèche, dit alors le Français d'une voix calme et ferme, si une seule Hèche est lancéescontre un de nous, ou si l'un de vous bouge avant que j'aie fini de parler, ces deux enfants seront poignardés sans pitié\u2026 Mais je jure de vous ies rendre sans eur faire eucun mal, si vous acceptez les propositions que je vais vous cffrir.\u2026 A qui appartiennent ces deux enfants ?Deux sauvages firent un signe \u2014Tu as eu la main heureuse, Thégonnec, fit le comie en français ce sont les fils de deux principaux chefs Puis s'adressant aux Indiens : \u2014Vous me connaissez.vous savez que je ne reculerai pas, moi que vous avez nomimné le Sans-Peur, Nous ne sommes que trois, il est vrai: mais trois homines comme nous, décidés à mourir, peuvent fai \u20ac des miracles, et sous le nombre, vous savez que beaucoup d'entre vous nous prédéderont dans les prairies du Wacondah.Vous pouvez compter d'avance ceux qui rougiront l'herbe de leur sang, wai tout ccs deux enfants Dsouriom.es cela il n'est au pouvoir de personne de nous empêcher de le faire.Voilà le traité que je vous propose.Jai juré de sauver ce jeune homme lanc et je le sauverai parce que je l'ai juré Vous allez lui amener un cheval tout harnaché, sur lequel vous place- Tea ses armes et ses vêtements, un de vous Je cuuduila avec les miens à trois cents pas dans la prairie.Nous sortirons alors du camp, nous marcherons alors mille pas, si nul de vous na quitté le campement, nous déposerons à terre vos enfants sans qu'il lui soit fait le moindre mal.J'ai dit.Je vous doune cing minutes pour délibérer, mais que personne ne la vie de vos enfants me répond vous.Deux courants d'opinions contraires se dessinérent bientôt parmi les Apaches : les uns considéraient comme un sauglant affront de céder aux menaces et aux injonctions de deux hommes ; les autres, entraînés par Jes deus chefs dont les enfants étaient menacés penchaient au contraire pour conclure le compromis proposé.Les Indiens sont igoorants, cruels, vicieux, corrompus, mais ils pratiquent néanimoins certaines vertus, spécialement l'amour de la famille ; ils possé- dent à un haut degré le sentiment de la paternité.Aussi les deux chefs firent-ils tous leurs efforts pour entral- ner la tribu à accorder aux étrangers ce qu'ils demandaient, et ils y réuss:- sent bientôt.L'ua des deux fit un signe au comte qu'il voulait parler : ; \u2014Appruches sans crainte, chef, lui dit-il ; taut que noue liberté ne seront pas menacees, vous n'aves Tien à redouter, ni pour vous, ti pour vos enfants.L'Apache vint se placer à trois pas devant be Français, et ôtant sa robe de bison, l'étendit à terre en signe d'atliance.\u2014Les Faces Pèles voient, dit il, que nous coulent a paix; _ n'avons haine r guerrier es mu frères le désirent lis peuvent l\u2019emnicner.\u2014Pourquoi donc l'aves-vous attaché au voteau de torture : \u2014C est La loi de ma nation ; d un guerrier est pris dans le t, il doit mourir.\u2014L'est bon.Puisque vous vous décides à nous le remire, faites conduire les rois chevaux où j'ai dit.LA contenustr) Ti ee : LE NORD \u2014 cie AAA \u2014 \u2014 EEE prosgue partou i riemen { ' iso en grain moulu dane| Ua maode de Mexico qu'il eet \u201cLE NORD\" tie pie a asso.map t ete | à PROPOS D'LUMOLTURE Le ar mois de dérhat d tans de In ipa en ahnnéance à 4 ptr que M à Coup ent! me trite mutase » suies durant Fairer viaude ; une partie de viande pour Puchuca verdredi el que Le froid Publié à Mé-Jerôme comte Terrehonne.par 1a Ca Cloprinerie da NORD.Jurueu Gnisson, Hedacteus £.DRAPSAU, Adminisvreions\u2014 Abonnement.31.00 par année : .50 \u20ac.puur 6 mois ANNONCES Promiben in00rLion .cu.10 ets Ja ligne \u2026 Ses \u201c per onutrats speciaux Toutes correspondanoss \u201cdoiv-nt être adressées : & PRAPFAU, Fermier de l'iuprimerie du Nord, Ba Jérôme, Co.Terrabomae, P.Q.\u201cLE NORD BAINTSEROME, 13 FEVRIER 1800.AVIS.La plupart des abonnements: sont échus où expirés et nous, faisons prière à nos abonnés: de re conformer sans retard! aux règlements de la Compagnie d' Imprimerie du Nord.Cest un moyen infaillible de trouver notre journal peu coliteux et de témoigner de l'encuuragement à son œuvre.En con-équence, nous acres-i sons aujourd'hui des comptes À tous nos abonnés arriérés, et.espérons un prompt retour.| Z.bRAPEAU, | térant.| \u2014e- | Noire bureau de Poste StJerbine possède maintenant an des plus remarquables édifires de ce genre, [1 a bien coûté une quinzaine de mille piastres.Ou y admire tout particulièrement la richesse des comparlimeuts du ser vice des maltes Pour qui sait combien Les localités peu importantes souffrent d'incommodités, faute d'un bureau spécial À se service el combien celle ville en a elle-même souffertes, nous ne saurious Lrop nous fésiciter de l'heureux événement que nous célébrons Sachons aussi en rendre hom- wage à qui de droit C-t embellissement signalé, | qui à donné de l'ouvrage et du pats & plusieurs de nos artic sans et ouvriers, seinble dire ué de l\u2019enchantement tant son auteur à voulu que sa main droite ignorkt les libéralités de sa main gauche.n'y x paoeu de banquet d'inauguration, rien de ve genre.Et cepeu- daut nous pouvous garantie à-lho- notable J.A.Chapleau la profonde gratitude de nos concitoyens pour cetle preuve écintante de l'intérêt toujours grand ssant qu'il porte à son comté, Qu'il veuille bien agréer l'hommage de notre reconnaisr-Sunous) Achais de bois de toutes sort soil seeds GFALE AND PORTER A SPECIALTY.ou on billels, au plus haut pris, I fe Bart Tr Ancun Moulin de M.U.LAVIOLETTE : Votsin de N.Pepin.\u2018'M.J.A.BELANGER, Le chemin eut ouvert en face de ls mene Bols Agent.MOE ST-JERONE, | ST-JERCIE."]
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