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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 16 mai 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Nord, 1889-05-16, Collections de BAnQ.

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[" ON ANNEES Ci ayy, VOL.XI No 25 EMPARONS-NOUS DU SOL.LA COMPAGNIE d'IMPRIMERIE J.J GRIGNON DU WORD ST-JEROME, 16 MAI 1889 \"\u201cMdasiewr \u2014'ABRIQUELE\u2014 Meubles et de Rouets a P.LY, Kox Sr-JKaone VEZINA ST-JÉRONE (Eu face de l'Hôtel Barsslou) Aneun Moulin de M.G.LAVIOLETTE, Voisin de NM.Pepin.Sideboards, Tables, Cana Chaises, Ses de salon.Lu de chambre , etc, ete, Rouets, Moulins à laver, etc, etc.Toujours en msins, Bois pré, bâtissss, Lels que Moulures ei Decoupage, Pisinage, Bicjour \u2018ournage, Achais de bois ds loules sortes, soit sesés ou en béllois, eu plus haut pris.Le chéeisn est ouvert en face de la mon te de Montignyta be i BNE 00 PA EN FACE DU PONT AT.JERONE Bureau ouvert dep et escompie de 10 à 3 heures.Brow P.M.le samedi.Intérêt payé sur dépôts à terme.Fraites et lettres Je change achetées et vendues peyables dans toutes les parties du monde.J.A.THEBRROB Gérant + Jérôme, 20 Mai 1886, BANQUE Ville-Marie \u2014AGENCE DE\u2014 STE- THERESE.EE er en qu'en #0 montant, paie FINTARET sur coux À terme.et fait en général toutes les TRANSACTIONS DK BANQUE.Bureau ouvert de 10 L.A.Ms30 2M Forme lo samedi a | h, P, M.M.BOISVERT.Gerant.Nota: Le bureau de la Banque Ville- Maris, de \u201c4 Jérôme, étant (ransporté en l'Etude du Notaire soussigné, qui est nomme pour en règier les affaires encore pen- les.J0S.x.PARENT, M.P.Br-Jéaont tm 1248.- Propriété à Vendre.UN HOTEL Un des meilleurs sites que la colenisation du Nord, 3 If.VANIER, à defaut de santé, étant obligé de se retirer des affaires, veadra som hôtel ot ef une terre de 3330 arpenis Conditions faciles, s'adresser à & M.VANIER, STR ADRLE.MOTEL DU PACIFIQUE TERT PANS JOHN FORGET SAINTE - THERESE COMTE DE TERREBONNE On trouvers 4 ost hôtel, bonne table où chambres confortables, les meilleurs Vina, Liqueurs, Cigares.ete, etc, 84 P.F.B.PETIT NOTAIRE ST-VJEHROME (Maison Leung) LOUIS BELANGER AVOCAT ST-JEROME (Maison Letang.) 124.1808 J.T.LETOURNEUX Peintures, Huiles, Vernis, Teiniures, Métecines paientées, etc, MONTREAL Ne.259 Rue St-Paul C.LANTHIER, ENTREPRENEUR DE Pompes Funèbresee TJEMONE.HOTEL du MARCHE \u2014 TENG PAR \u2014\u2014 Louis Corbeil, RUR ST GEORGES, | ST-JPROME.Espace reserve aux Cartes d\u2019Adresse Bélanger & Gervais, TAILLBURS (No.8 Bloc Richard) | Rus B-Jérdme, ST-JÉROME B.GOUGEON, Marchand : Chaussures (En face du Marché) RURSTGEONGE | STJREOME JOSEPH CAMPEAU HOTEL DE PREMIERE CLASSE Rux Sr-Jkaoue - STIEROME \u2014 CHS.GODMER, \u2014=MARCRAND BR\u2014 NOUVEAUTES Rue St~Jerome Eugene Marchand, Merioger ot Bijoutior NUR STJEROME, - STJRROME (esc Racasss) Ne 19 FHUILLETON L'ANGE DU FOYER xuv ÉPANCHEMENTS (Buite) Or, il n'avait qu\u2019une parole, le loyal serviteur.Contre toute espérance, l\u2019amélioration se manifestait.\u2014Et méme davantage, ditil ; une étonnante transformation ! Elle a commencé hier.Monsieur s\u2019est tout d\u2019un coup réveillé de sa torpeur, a regardé autour de lui, à marmotté quelques mots.Je me disais: Hélas! c'est is dernière flamme de la lampe qui s'é teint.Point.Ce matin, il a rouvert Jes yeux tout gaillard, quasiment guilleret.Il se sentait Vestomac creux, picoté.disait il, par une pointe d'ap- petit, et comme ça, tout de go, il pré tendait manger).Moi, par précaution, j'atténdais le médecin.Il est venu veus midi.Monsieur était sur son stant Le docteur Ferrand osait à peine y croire! Il a tâté le pouls, examiné la langue, et se frottant les mains ! *-\u2014Donnez-lui du bouillon, une aile \u201cde poulet, un doigt de vin de Bor % deaux, m'a-t-il prescrit Monsieur a avalé son consommé, sucé son blanc de volaille et bu son Château-Lagrange avec un entrain su perbe.Quoique le lit soit le pire ennemi des vicillards, Ça arrive, parait-il que ces espèces d'avaries finissent sans dégâts.«Oui, une fois sur mille, fit maitre Blanchaad.\u2014C'est précisément ce qu'a dit le docteur.Ii avait promis de revenir sur ke tantôt\u2026 Dans l'intervalle, monsieur a eu une petite révolution.I! me demandait d'abord, presque gai, depuis combien de temps il traînait, ce qui s'était passé en politique ét si nuus étions toujours sous le même gouvernement.Pour ne pas fatiguer son es prit, je répondais le moins possible.Je comprenais que le souvenir lui revenait peu à peu, néanmoins, et je n\u2019abusais pas, car il s'est mis à verser des larmes\u2026 Une rechute alors ?Point du tout ! C'était la meilleure des chances, au contraire, \u201cCrise salutaire!\u201d a déclaré en se frottant lés mains le docteur revenu.Alors, je me suis risqué à parler.J'ai dit à monsiéur que bien souvent, pendant sa maladie.Mme la marquise avait sonné rue Boissy d'Anglas, qu'el le ne s\u2019y était pas chaque fois présentée seule, qu'une autre dame l\u2019accompagnait\u2026 L'ayant suffisamment prépa ré, je lui ai nommé Mme Gervaise.Ah ! mon pauvre cher maître, ce qu'il était content 1.Et jugez s'il avait repris toute sa mémoire : Je ne disais rien de Mile Rose ; il m'a questionné.Etaitelle venue, elle aussi?Naturellement, je me suis gardé de l'instruire de laf freux malheur.\u2014Et vous avez bien fait, Mlle Rose rit \u2014Oh! \u2014Elle vit, mon ami, ou vous expit- quera cela.Continues.Continuer, le fidèle domestique ne demandait pas mieux.11 éprouvait cependant quelque dif ficulté à se remettre d'un ébahissement bien explicable.nes pau près, était au bout de son chapitre, par bonheur, Xavier Serquigny avait exprimé le désir de recevoir au plus tôt ses ao.fas et petitvenfants.Mais, avait objecté le docteur Ferrand, 11 était trop faible pour affionter les émotions, Le circonspect docteur, en conséquence, lui imposait un stage préalable d'une | semaine.\u2018 \u2018 \u2014Dans uue semaine donc ! dit Roger au nom de tous les siens.Jusque Jà c'eut moi qui, quotidiennement, iral aux nouvelles.Il confa à Jean la mission de narrer à son maitre comiuest avaient péri Adhémar de Mondauphin et Eloi Cor nebize.\u2014Vous userez de ménagements, ré.commanda le capitaine en forme de conclusion.A quoi bon?chuchotait le second de l'ALBATROS ; ne voilà-t-il pas une aubaine qui, à elle seule, vaut toutes les ordonnances du médecin ?Roger Gt le sourde oreille.D'impérieuses préoccupations bour relaient son esprit déjà si surmené, Qui aurait à assurer à Eloi Cornebize les derniers devoirs, à Adhémar de Mondauphin des obsèques dignes de son rang ?Lui.Trois femmes étaient là haut auprés desquelles il remontait avec Pierre Au - banel.qui, désormais devenait leur dé fenseur ?Et qui protégerait Théobald ?Lui toujours.Ah! comine il eût vaulu en cette heure critique, détourner des chers êtres qui avaient tant souffert jusqu'au souvenir des deux coupables pour les quels maintenant, les âmes ne renfermaient plus qu'une généreuse pitié.XLV Vive Mur L'Auinare 1 Passons sur les formalités, les per- | turbations et les impatiences de la semaine assignée par la faculté comme un nécessaire attermoiement à la réalisation des vœux de Xavier Serquieny.Le logis si longtemps somnolent de Ia rue Boissy-d'Anglas a arboré un air de fête.Îæ mobilier sorti de ses housses miroite aux clartés chaudes d'une après-midi de la fin d'août.Des gerbes de fleurs fraiches couronnent les vases à socles de majolique accotés au chambranle des portes, les corbeilles épanouies au milieu des consales Louis XV, les potiches éparses un peu partout : sur le marbre des cheminées, la marqueterie des tables, le brocart ou le velours de tapis.Par les fenêtres de plain-pied avec le balcon palissé d'arbustes, l'atmosphère du dehors apporte, à intervalles égaux, ses rapides frissons, mélant aux tiédeurs de l'été qui s'en va,un avertissement discret de l'automne qui s\u2019en va.A l'autre bout du grand salon, par delà le linteau sculpté d'une baie large ouverte, la carapace transparente d\u2019une serre abrite des enlatrecements de lianes, des verdoiements de plantes bizarres, des volut-s de tiges en parasols tout un luxuriant specimen de la flore équatoriale.L'espace est vaste, entre le fond de la serre et l'extrémité du salon.Le vieux Xavier y chemine avec une leuteur méthodique, soutenu par le bras fidèle du notaire Blanchard.Il a définitivement triomphé de la cachexie menaçante, le vieux Xavier.Une alimentation graduellement plus substancicllc a ranimé see forces.Le mal mis en déroute, il lui reste cepen dant sur les traits une empreinte de gravité plus profonde et dans le regard, une expression de philosophique sérénité.La longue barbe blanche à la quelle la maladie à laissé le tempe de croître, complète à Xavier une physionomie de patriarche.C'était une réelle victoire que cette convalescence, et plus d'un savant en eût tiré vanité.M.Ferrand se contentait de s'en montrer heureux.Hi n'avait pas tort en attribuant à La Yerdeur de la constitution du malade Je principal mérise de la guérison, Et puis, qui d'entre nous sait au juste de quelle volonté mystérieuse dépend sa destinée ?Serquigny n'avait pes achevé la sienne, une part de la tâche restait à rem- prit,\u2014 ainsi qu'il l'avait lait remarquer au médecin venu le matin même peur voir sur pieds le convalescent.\u2014Ma première sortie ! avait dit en souriant celui-ci, tout fier d'être parvenu à se transporter jusqu'au balcon où montaient les échos lointains du vertigineux mouvement de la place de la Concorde et des Champs-Elysées.\u2014Et moi, par conséquent, ma der- uière visite, avait répliqué le docteur qui ne s'était pourtant pas retiré avant d'avoir communiqué à maître Blanchard, arrivé sur ces entrefaites, quel ques utiles recommandations.Maintenant donc, ils allaient côte à côte, le bonhomme et son vieil ami ; l'un essayant ses forces, l'autre attentif à l'y aider.Ia vaguaient pas l'appartement, devisant, s'arétant pour guetter de l'oreille un coup de timbre attendu, et, la sonnerie tardant encore, reprenant avec leur marche leur causerie laissée en suspens.= Ainsi, questionnait le vieillard, les morts?.=\u2014ll n'est plus parlé d'eux, répondait l'officier public ; depuis qu'on les à pieusement enterrés, tout propos, toute allusion qui les rappelieraient sont évités avec un soin jaloux \u2014L'hôtel de Montdauphin, cependant?.\u2026 \u2014Ls marquise l'a abandonné.Elle avait d'abord congédié ses gens, le suisse Hontarède en tête.\u2014Bien, Blanchard, nous vendrons l'hôtel, \u2014C'est le seul parti sûge.\u2026 en la chambre des notaires.au dernier et plus offrant\u2026 Puisse le taux de la vente couvrir le chiffre des hypothéques | \u2014 Et Pascaline, à propos?= Elle est à la voille de quitter Paris, la France, l'Europe mêtne, son engagement aux Délassements-Comiques n'est pas loin d'expirer.Elle est entrée humble Lébuleuse, et clle en va partir étoile de première grandeur.\u2014Dong} elle n'a plus besoin du protecteur qui l'a lancée ?\u2014Grisollier s'est vainement escrimé à la retenir.D'une part, elle à des offres mirifiques pour les Etats-Unis ; de l'autre, des superbes propositions de Zénobe Waldar.\u2014Et elle hésite ?=\u2014=Non, elle accepte les deux.Le comte vient d'hériter.11 ne demande pas mieux que de se donner de l'aire Héloise Putot est une personne pratique.Elle file, elle 'emméne.Ii l'escortera au pays des dollars et se consolera de la perte de son ami en recueillant cette part de succession, \u2014Amen\u2026 Nous, ce n'est pas sur la licitation des biens paternels que nous aurons à tabler pour l'avenir du mineur \u2018Théobald, comme nous disions naguère, vous souvenes-vous?Cette fois, il s'agit d'établir sa situation fie nancière exactement.Ue wéme cel le de Rose.elle à failli succomber notre Rose, paraît-il.Jean ne m'a fait que des demi révélations ; mais elles m'ont préparé à ce qu'il me reste éapprendre.Est-ce donc vrai qu'elle ait voulu périr ?\u2014Qui.L'exquise créature a l'âme trop délicate pour les bassesses de ce monde 11 fallait que de la mère où de 1a fille, l'une disparût.La fille était dit: * Ce sera moi\u201d.Elle se sacrifiait héroiquement.Elle a été, d'ailleurs, héroiquenent.Sauvée de la Seine par son cousin, le fils de Mme Gervaise.\u2014O Providence ! \u2014Elle consentait à vivre, dés lors, mais à l'exemple des recluses qui, nées pour les allégresses mondaines, s'ensevelissent dans la bure du cloitre.Elle était elle et elle n'était plus elle.La Seine en lavant le passé, l'avait où- doyée pour une vie nuuvelle comme \u2014\u2014 ce fleuve antique où les paiens puisaient l'oublie.Elle eut pu ressusciter au monde, cependant, reprendre la place à laquelle elle avait droit.Elle ne l'a pas voulu.D'ailleurs, l'eôt-elfe voulu, l'autre drame peut-être, se fût mis à la traverse, =\u2014L'autre drame ?\u2014Ous, Une amie d'enfance d'un de mes clerca, originaire de Picardie, était immolée traliseusement par Cornebize, Le gredin suppimait son secret en noyant la femme.Rose assistait au crime, cachée, muette d'effroi, paraly sée par l'horreur.Ne pas le dénoncer, c'était sceller à jamais la pierre de son tombeau.Je hasard fit davantage encore il mit dans ce tombeau la propre victime du meurtrier.Une instruction est actuellement en cours pour le redressement de l'erreur.\u2014 Et comme conséquence l'exhumation des restes de l'étrangére ?\u2014Non.L'inscription mortuaire sera seule changée.Kose en a décidé ainsi.\u2014Je devine.Elle à tenu à ce que le repos de cette dépouille ne fût pas troublé.Chere et délicieuse enfant | \u2014Oui, une sainte comme sa mére.\u2026 Hier, mon clerc Fulgence Lauriel est allé en congé raconter à sa fiancée que si la pauvre villagenies transplantée à Paris avait eu une fin tragique, elle conservait du moins une sépulture comme on n'en vit jamais à Rumaisnik \u2014Xavier ferquigny demeura pensif un instant.Le passé, il ne l'avait pas oublié, lui, it y faisait un retour mélancolique.H mesurait en regard le drame du présent.«Blanchard, reprit il enfin, et Gervaise ?et son fils ?1s ont évacué la bâtisse branlante de l\u2019île Saint Louis.Les démolisseurs y mettent la piuche dès demain.Le propriétaire fait maison neuve.En at tendant des arrangements définitifs les deux sœurs et leurs enfants se sont logés à l'hôtel.~lis ne se quitteront plus et ils ne me quitteront plus.Je me suis trop longtemps isolé des miens, mon cher Blanchard.S'il me reste quelques saisons encore, je les passerai, pourvu Qu'ils y consentent, parmi eux.\u2014Ah ! je vous réponds, moi, qu'ils feront mieux que de consentir, Le convalescent soupira : \u2014Mes torts ont été Înumenses, je le sais.Aujeurd'hui seulement, j'en comprends l'étendue.11 dégagea son bras du bras qui lui servait d'appui.Un grand Cauteuil à haut dossier carré était proche.Il s'y laissa glisser avec accablement \u2014 Voyons, Serquigny, du courage, fit doucement le tabellivn.Le vieillard assujettit son maintien, =OQui, vous avez raison, dit-il.On sera généreux pour ma sotte vanité, pour mon égoisme du passé Songeons plutôt à l'avenir.J'ai un projet, acheter un immeuble.\u2014Bon ! que vous habiteres tous ensemble.\u2014Juste, Blanchard ! C'est vous que je charge de l'acquisition.\u2014Mission agréable eutre toutes et d'où il résultera plus de bonlcer encore que vous ne pensez, Car Rose et \u2014Eh bien ! que n'acheves-vous ?\u2014Dame, ils ne m'ont fait aucune confession.Mais ils sont si jeunes tous deux, tous deux nobles et beaux.leurs ârues étaient assez pareilles pour ve comprendre .Conclues.\u2014\u2014L'amour s'est ruis de la partie ?\u2014N'était-ce pes à peévoir ?\u2014Tant mieux, mon camarade, tant mieux, nous les marlerons.Il ne vous reste alors qu'à le leur dure à eux mêmes, acheva le notaire, cat les voici.(A eontinuer) ee \u2014 \u2014 \u2014 LE NORD _ \u201cLE NORD\u201d Journal Hebdomadaire, Publié à Sé-Jorcme, comié Terrebonne, par Le Ce dloprimerie de NORD.doseu Gasssos, Modacteur.S.DRAPSAU, Admipisirstonr\u2014\u2014 Abonnement.ÿ1.00 pur année \u201c \u201c PA 30 \u20ac.pour 6 mois ANNUNCES Première insertion.16 ets Ja ligne Inssrtons subeé-juen .seu Ansonces à l'annee tarifiess pas osatrets epéciaux.Toutes correspondances doivent être adresesss : 2 DRAPFAV, Formier de l'imprimerie du Nord, st-Jerôme, Lio.Terrebonne, P.Q\u2014 LE NORD BAINT-JEROME, 16 MAI 1489.Ls chemin do for of M.Boomer, L'arrivée de M.Beemer, lundi dernier, à Montréal devra mettre fin aux anxictés ligitimes de notre population au sujet des travaux du chemin de fer.Tous ressentent un malaise qui n'a cessé de grandir depuis quelques mois surtout.Après avoir dépensé plus de $100,- 000.00 en préparatifs, explorations, bois, rails, etc, la compagnie cessa tout à coup ses opérations es l'absence de M.Beerner parti pour l'Europe en avril 1888.M.Beemer devait revenir au hout de quelque trois ou quatre mois.L'objet de son voyage etait de négocier les bons du lac Saint-Jean dont partie devait le mettre en état de pousser activement les travaux de wes différentes cutreprises, Les gouvernements de Québec et d'Ottawa avaient accompli leur de voir, les députés de Terrebonne, M, Chapleau et Nantel avaient fait tous les efforts nécessaires pour porter les subrentions au plus haut chiffre possible ; de fait, nul chemin de fer n'est favorisé de subeides aussi con- sidérabies que le Montréal et Uceidental.D'où venait donc la raison des retards et l'interruption jes travaux?Pas de MM.Chaplean et Nantel bien certainement : car les subsides obtenus, que pouvuient ils faire pour le chertin de fer?s'assurer les services d'un bon contracteur ayant donné ses preuves, et s'en trouvait-il de plus expérimenté, de plus fort, de mieux outillé que M.Beemer?Nou, de 'aveu de tout le monde, M.Chapleau doit avoir le mérite de ce choix que les événe- ments démontreront être le meslleur qui put être arrêté dans les circonstances.Rendu à cet état de l'entreprige, les subsides votés au montant de $10,160.00 par mille en ouire de 4000 acres \u2018ls terre par mille, sur 74 milles.Un bon contracteur ayout été chargé de l\u2019entreprise et étant obligé de pousser la construction avec toute la diligence possible, que pouvait-on attendre de piue de la politique ?Rien : il restait au con- tracieur à faire sa part, 1l restait à M.Beemer d'exécuter son contrat.Or, pour exécuter un contrat qui va entralner une dépeuse de près de 42,000, 0U0.00 \u2014 deux millions de piastres\u2014il failait trouver les avances nécessaires cn outre de $10,000,- 00 par mille garanties par le gou- veraement, Ce n\u2019était pus une mince difficulté et M.Beemer Jui se met tre à l\u2019œuvre pour échanger ses va leurs du lac St-Jean el se procurer les fouds nécessaires.C'est ce qu\u2019il s'est mis en tête de faire au commencement de mai 1848, en Angleterre.Mais il eut à surmonter une foule de difficultés et d'embarras imprévus ; il eut à lutter surtout contre l'impression funeste laissée à Londres à la suite de la tentative de conversion forcée de la dette provinciale.Une per sonne qui a vu M Beemer à l\u2019œu- vre nous a déclaré que cetle facheu- se afaire lui fit perdre au delà de six mois qu\u2019il passa à remonter le courant et à détruire les objections.\u201cSi votre gouvernement de * Québec peut recourir à la force \u201cd'une loi arbitraire pour fruster \u201c ses rentiers, que peut-on atiendre \u201c des simples corporations privées?.A a fait des faux pas.Voilà ce que lui a répondu our tous! tions purement\" adquvisiratives, il\u2018 deux items est de o13639,910, | care que les membres de les lens à M.Beomer et voilà La pierre d'échoppement à laquelle Il s'aet heurté pendant les premiers mois de sou voyage.Ce n'est qu'au cours de janvier 1889 qu\u2019il put rèus- sir à faire accepter par le marché fer du lac Gt-Jean, mais la reairée des fonds fut asses lente et il ne put revenir su pays que ces joursci.On peut s'attendre maintenant que notre entreprise va enirer dans une nouvelle phase et que l'on saura prochainement, dans tous les cas, À quoi s'en tenir sur la reprise de travaux qui intéresse taut de por sont s.\u2014\u2014.NON CONFLANCE (De la Vérisé) It est évident que la mer sur laquelle navigue la barque de M.Mercier est assez houleuse.Il y à là des courants contraires qui produis-nt des remous menaçants.La * vieille garde libérale \u201d el l\u2019élémeut couser- vateur national, qui forment le parti ministériel à Quêlre, ne se sont ja- mas accordés.kt cela se comprend, du reste.La \u201c vieille garde estres- tée libérale ; elle a gardé non-seule- ment son non, Mais ass ses idées, ses principes, ses appétils.Ses orga- nee\u2019 la Patrie et l'Enion libérale, ela- lent complaisamment leur adinira.tion pour les doctrines de 1789, et ne peuvent pas pardonner aux na- tronaux et à la Vérité d'avoir empôs ché la province de se faire représenter ufliciellement à l'exposiuon de Paris.Les vieux libéraux n\u2019ont pas pu jusqu'ici faire prévaloir p usieurs autres de leurs doctriues échevelées, Par exemple, ils ont dû mettre en poche leurs théories scolaires.Les vouservaleurs nalionaux liennent évidemment en érhe: les desceu- dants politiques des Papin, des Desaulles, des Doutre, der Papineau et des Dorion.Ce qu'ils nomment la grande gaule du sénateur Trudel est pour eux une menace perpétuelle qui ies empé#-hr d'agir à ieur guise.Manque d'harinonie sur le terrain des principes, voilà done la première cause de faiblvsse, le principal ger: me de discorde que l\u2019observaleur impartial remarque au sein du parti sur lequet s'appuie M.Mercier, Le premier minstre aurais pu.sans aucun doute, tarir peu À peu celle source de divisions intesiites, en renonçant hardimenut e ouver- lement aus doctrines libérales, en repudiant le passé du parti rouge et en appelant les hommes de bonne volouté sur le terrain solide des vrais principes.11 se serait ainsi de- barrassé graduellement de sa queue libérale, Les anciens modérés du pasti auraient renoncé insensible ment à leurs idees plus ou moins fausses pour adopter celles de leur chef, les iutrausigeants se seraient détachés l\u2019un après l'autre pour aller vossir les range de l'opposition Éleue ou former un groupe distinct Que si M, Mercier, par suite de ce:te épuration de son parti s\u2019élait trouvé en minorité devant la chambre, un appel aux élecleurs lui aurait certainement donné une assez forte majorité homogène, A uu moment donné, on pouvait espérer que M.Mercier tent:rait s6- rieusement d'opérer cette évolution gue lui commandaient et sou devoir el son propre intérêt.Par les deux rojets de loi, l'uu pour accorder \u2018existence légale aux jésuites, l'autrs our régler la question de leurs biens, ils avaient donné des gages considérables à ceux qui mettent tes prilicipes au-dessus des hommes et des parus.li n'avait qu'à coutinuer daus celle voie, en accentuant de plus en plus la now anti-liberale.Malheureusement pour lui, et lus malheureusement encore pour e pays, 11 ne l'a point fait, Au leu de se jeter résolument à droile, de sappuyer franchement et unique ment sur l'élément national non b- beralisé, il à préféré lenter un jeu d'équitibre qui ne peutavoir qu'une issue : la culbute.Loin de travailler à former un parti homugén- et sain, par l'éliminauon progressive des elements avariés et des docirines libérales, il s'est appliqué À maintenir le statu quo, à gouverner en s'ap- puyaut à la fois sur ies libéraux et sur les nationaux.Dane la question des asiles d'al.e- és, par exemple, lout en réparant lus ou muins là mauvaise 1égisla- ion de 1885, il à fait des declarations qui ne valent pas mieux que celles de M.Taillon et des autres memboes de l'uppvsition soi-disant conservatrice, Il à montré une dé- flauce À l'égard des ordres religieux qui a dù réjouir le cœur de sus pa- tisans libéraux et aitrister ceux qui l\u2019avaieu: félicité de son acte de jus tice envers la compagnie de Jésus.Ce n'est que dans les sirques qu'on voit des écuyers chevaucher deux ou trois montures à la fuis.La politique n\u2019est pas ou ne devrait pas êlre uu ci Mais ce n'est pas seulement sur le terrain des priucipes que M.Mercie ns les gues.l'émsiesior: des bons du chemin de | PA s'est ongegéd dans une voie égale- tuent funsste.Nous dirons voion- tiers que we fautes administrauives lui fout plus de tort que lout sesie; car, malheureusement, les masses s'occupent des questions vù 11 c'agit de principse et de doc- Lines.On rdoune plulét aux gouvernants de mauvaises lois que de uauvaises finances.Mercier s'est mal entouré dès commencement.Pourquoi, par exemple, 8-t-il pris dans sou cabinet M.Arthur Turcotte ?Cet homme n'a pu apporter à son administration ni force ni prestige, pour la raison bien shinple que nul nie saurait don.uer ce qu\u2019il ue ode pas.Bt combien de gens qui ne font guére de bruit dans le monde politique et dont Viufluence s'y fail sentir, ont eld empéchés de 66 rallier franche ment à M.Mercier uniquement parce que M.Turcotte était daus l'administration, Et qui pourra dire tout le tort que M, Mercier s'est fait en permeuant à M.Pacaud e: MM.François et Charles Langelier de prendre sur Lui un ascendant que rien ne justifie Pourtant l'expérience du passé aurait dû convaincre M.Mercier qu'on ne s'associe pas impunément AM.François Langelier.N\u2019est-il pas de noluriélé publique que c'est on sdmivistr.iion déplorable qui a häié la chute du cabinet Joly?N'est il pas également connu de tous que si lUuiver-ité Laval a rencontré sur son chemin une opposition si vive, si persistante, si gérérale, c'est dû en grande partie à M.Erangois Langelier et à ves procès eur l'in fluence indue?Maigré cela, M.Mercier se laisse influencer plus ou moius par cet homme funeste.La preuve en es! dans celle fameuse somme de ¢3,000 qui orne les comptes publics.- Neus ne connaissons que M.Benjamia Trudel pour qui l'amitié de M.Langelier wait pay été un dé- sasire, et encore si M.Trudel n\u2019a vait ramassé ses petits papiers.EM.Eruest Pacadd, pour qui lz litique est une immense vache & ait, qu'il faut traire jusqu'à complet épuisement ; M.Ernest Pacaud, le Joseph Israël Tarte au parti libéral, qu'a-t-ii fait, depuis deux ans, sinon compromettre de plus en plus in cabinet de Québec ?M.Mercier s'ima- gite-til, par hasard, que l'affaire Lockwood lui vaudra ucoup de votes ?Les choses en sont arrivées au point que graud nombre de liberaus, taut de Quebec que de Montréal, sont en 1évolie presque ouverle coutre la clique dont M.Mercier s'est entouré.La jeunes gens de l'Union libérale ne perdent pas une occasion de tirer la langue et de faire de vi laines grimaces & M.Pacaud.Le Club national de Montréal et son prè- sident, M.Lebeuf, montrent le poing avec mauvaise humeur à la susdile clique.En un mot, il y a bisbiile dans le camp.CROSES KT AUTRES Sir Hector Langevin, sir Adolphe Carou et l'honorable M.Chapleau rterott la parole au banquet Taslon.M.Edison prépare depuis six mois son exposition à Paris, Il dispose de BU) pieds et il se propose de réunir des modèles de toutes ses inventions.Le \u201cciou\u201d de son exposition sera une énorme lampe à incandescence de 40 pieds d : haut dont le globe ne comprendra pas moins d- 20,000 bougies électriques.Cette lampe suffira à éclairer tout ie bâtiment principal.À force de répéter que ie Canada faisait de gros bénéfices sur la veute des œnfs, et que les œufs élaient le seul article franc de droits À l\u2019importation aux Etais-Udis, M.Wiman a fini par atlirer, sur celte question, l'attention de nos voisi:is, et un projet de loi vient d'être présenté au congrès de Washington pour imposer sur les œufs un droit de douane.Le Progrès du Saguenay dit que la subvention de 664,000 accordée par ls gouvernement fédéral pour le chemin de fer du lac St-Jean, est le resiiliat Jes efforts de la délégation qui est allée à OUawa.Hi félicite en conséquence cette délégation du succès qu'elle à obte nne dans l'accomplissement de sa mission et du tact qu'-lle a su déployer pour arriver & faire entendre ses 1éclamations À la récente assemblée des actionnaires de la compaguie du Pacifique tions flnaucières et commerciales de la compagnie pour l'année qui vient de flnir.à Le surplus niet après les dépenses le toutes sortes p: .8326423, payces, pagnie à mis une somme de 43,377, 354 le! équiper ses divers chetnins, d'intérêt matériel.d'hommes et de mulgué dernièrement nu nouveau tronsge, pluiôt que des affaires! chapitre du code rural Ll est surtout droits qu'il donne à celui ches loque! et i du droit de tuer et de s'a Or, 1] est incontestalNe que M.praprier 5 le ! colombiers ! qurntaux d'une valeur de £2,327,068 Smith, avocats de Mouireal, ont présents leur plaidoyer préliminaire les directeurs ont montré les opéra- | dans la cause des ail.de l\u2019action parce que la Compagnie | ou Socielé de Jeu n'est ae ve &_ corps politique civil ; qu'elle ne peut, venir devant celle cour sous ce unin , Le revenu net provenant de la je d'incorporation de cette Sovente des lerres est de $276.208.ciété (50 V.chap.23) est wlira vires.Le revenu total Las avocau du Mail aileguent en- Société Dans le cours 4e l'année la com- pour construire, améliorer, ot Le gouve romans frangais a pro- intéressant au point de vue des nètrent des volaiiles d'un voisin prier les pigeons qui sortent des pour s'abattre sur les terresensemancées aux époques prohibées par les règlements.Dans le cours de l'année 1888, les pé-heurs du Royaume-Uni ont recueilli 575,000 tonnes de poisson, que l'on évalue à £6,418,000, L'Ecosse paraît dans\u2019 ce chiffre pour 238 000 lonnes, d'une valeur de £1,674,000 ; l'Irlande, 20,000 tonnes d'une valenr de £511,000 et l'Angleterre 317,000 tonnes de poissous, évaiuées £4,213,000, Les importations de poisson des aires pays s'élèvent à 190,427 importations et les expos tations de poisson se balancent à peu de chose près, et, fait intéressant à noter, la cousommalion annuelle de issons dats le Royaume-Uni est Leal au rendement de ses pèche- ri es.Les plus concurrents de l'Angleterre dans l'industrie des pêcheries sont le Canada qui a donné l\u2019au der nier un rendement, de $18,000,000, is la France iat et la Norv oil les ries out rap- pores 250,000.Il paraît, dit le Canada, que la pénurie du gouvernement de Québec est telle que, au commencement de ce mois, il n'a pu payer iutégrale- meut les employés publics, C'ess M ngpré protonotaire à Montréal, qui a dû faire, de sa porhe, l'avancement nécessaire pour régler le traitement des employés du grette.Il s'est formé, en France, une so ciété conire l'abus du tabac.Dans sa dernière séance, elle a décidé qu'elle demanderait à ceux de ses membres qui appartiennent au Parlement de prendre l'initiative d'une proposition de loi anaiogue à la mesure législative qui vient - d'être adopté dans plusieurs Etats de l\u2019union américaine et dont voici le résumé : toute persontie convaincue d'avoir délivré des cigarettes ou du tabac à un enfant de moins de seize aus sera condamnée à une amende pouvant s'élever à 850.Tout enfant surpris fumant dans Jes rues ou dans ua endroit public sera puni d'une amende de $5.C\u2019est lc 16 octobre prochain qu'aura lieu 4 Washington, la conference des principales nations maritimes, dans le bul de délibérer sur les moyens à adopter pour atténuer les chances de collision et autres accidents de mer en général.Les délégués nommés par les Etats-Unis pour precdre part à cetle conférence se sout réunis et out arrêté, pour être communiqué aux autres puissances participantes, un programme des sujets À traite, comprenant les routes el signaux ; les moyens de sauvetage ; la composition des équipages, ete, L'importance de cette conférence n'échappera à personne, et il faut savoir gré au gouvernement des Etate-Unis d'eu avoir pris l'initiative.Les journaux du Nord-Ouest cèlè- brent à l'envi les beautés et les gran deurs de leur pays.C'est beaucoup mieux que d'imiter certaines feuilles de Québec et d\u2019Oulario gui trouvent tout petit, tont mesquin, toul vilain de ce côté-ci de la frontière, et tout admirable, tout immense, tout glorieux de l'autre côlé.Ecoutous celte fois le Leader, de Régina : ** Las territores du Nord-Ouest possèdent la plus large ételidue de terrains bouillers qu'il y ait au moude ; les meilieurs avantages qu'aucun pays sous le soleil puisse offrir aux émigrauts ; le sol le plus fertile du globe; la propriété, la terre la plus libre possible : le pouvoir de produire le meilleur grain Qu'aucus négociaut ait jamais pu vendre ou qu'aucun meuuier ait pu moudre ; le plus vaste est le riche domaine à blé; un climat sans rival ur la santé, la vigueur; et il ne ui manque plus que la population ur en faire un des premiers pays e l\u2019univers.\u2026\u2026.\u201d LES JESUITEY vs + LE MAIL\u201d NM.McLaren, Leet, Smith et dorsanderesse faisant vœu 1'obéis peuvent exercer aucun droit civil dans cette provines ; que d'après ler règlements de la Bociélé.aucun membre n'a le droit de posséder des biens, contrairement sux disprei- corporation ; que Cet uete répugue aux stutute tnçériaux par Je fuit que les Jésuites prô\u2018ent sermeut d'allé- nce d'abord au Bi-Père, et à leur énéral; que la législature provinciale n\u2019a le droit d'iucorporer que les compagnies d'inlerèls provia- claux et que l'objet de la dite société ne tombe pas dans ce cas.Celle société est étrangère ot par suite ses sntérête sont & rangers; de plus par sos règlements, elle établit use solidarité parmi ses imembras dans tont le monde, et tous les biens qu\u2019ell+ ee sout à la disposition d'un énéral, d'un étrangar qui ne peut tre sujet anglais, ne pouvant pas par ses règlements, ve couformer aux lois brikuniges Dans ce plaidoyer il est encore dit que la constitution el l\u2019objet de la société de Jésus sont incompatibles avec la coustitution de la province et du Royaume Uni; de plus le but dus Jésuites «et de proclamer el de propager les doctrines suivan.Les qui soul en contradiclion directs avec la constitution: suprriorité de l'Eglise de Rome que la légisiature de Québec doit recunualtre sur certaines questio.'s, droit qu'a ln Pays de déposer les souverains ou de relever les sujets de leur se:ineut d\u2019allégeance, sujétion de la législature de Québec à l'Eglise dans les lois du mariage, d'instruction et en général dans toules lois qui touchent de près comme de loin à l'Eglise ; et alors #\u2019il y a conflit, l'Etat doit se sumet tre l'Eglise et c'en au Pape à régler le différend, et à employer la urce extérieure s\u2019il le faut.Les exhibits suivants ont été pro- Juits avec le plaidoyer * La morale des Jésuites \u201d ** Compendium Theologiæ smorais \u201d et \u201c* Casus Couscientim.\" Las avocats du Mait attaquent la constiutionaalilé de l'acte des Jésuites et s'ils ne peuvent réussir devant nos tribunaux, ils s'adresserout au Conseil Privé, A PROPOS D'AGRICULTURE Le des semaities mous Qui trop emiraese mal vérins Maniore de faire reprendre 1es bouturee Le temps des semailles est commencé, n'est-il pas à propos de dire un mot à ce sujet ?Le temps due semailles est si important pour les cultivaleurs qu'il doit être ménagé et employé assez judicieusement pour qu'aticune partie n'en soit perdue ou qaspil de.Malheureusement, il arrive que beaucoup de cultivateurs perdent.rans le savoir et sans le vouluir, ce temps qui devra donner le pain à leur famille, Ces cultivateurs gas pitlent ou perdent ce tems précieux de la façon la plus déplorable es voulant enseinencer une trop grande etendue de terrain.Ne voit-ou pas encore aujourd'hui nombre de cultivateurs qui ens-mencent des fernes entières en grain quand cus fermes ue sont plus en état de produire une récolle payante de grain ?Les cultivateurs qui s'obslinent à continuer cette manière de cultiver ne peuvent certainement pas faire tous l-urs travaux de culture en bon ordre et en temps convenable ; le pourraient-ils que cela ne les paierail pas encore ; ils «e pressent, is se fatiguent, ils ruinent leurs bêtes de trait; cependant une wai.gre récolte les attend pour récompenser des travaux pénibles qu'ils se sul imposés au printemps, cui tivateurs ne feraient-ils pas mieux de cultiver cing arpents pat faitement bien que d'en cultiver cent à la hâte etmal?S'ils peuvent retirer une récolte aussi abondante de dix mi- nats de grain semés dans un terrain bien cultivé et engraissé que de cent minots semés daus une terre mal préparée, pourquoi perdre leur temps, pourquoi ve fatiguer inntile- met, pourquoi amuigrir leurs fermes, pourquoi s'appauviir d'année en année.Souvent aussi, certains cultivateurs perdcat le leanps des semailles ou à peu près en ensemengam leur terre avec du inauvais grain de semence ; par une fausse ecoromie iis semeut du grain endommagé par la Gelée où autrement, du grain qui wa mûri complètement ; c'est malbeureux, car le cultivateur ne peut jamais être trop particulier sur le choix du graiu de semeuce qu'il emploie.De ce choix dépend en grande partie la réussite où la perte le ses travaux.Combien de cultivateurs perdent lésuiles contre le Ce plaidoyer demande le renvoi un! aussi une bonne partie du temps des semailles en faisant mal leurs travaux d'égoultement, de labourage el du hersage, [| manque au grain qu'ils mettent en lerre certaines conditious essentielles pour germer et pousser.Beaucoup Je cultivateurs semblent ignorer, per exemple, que le sol qu'ils ensemenceur do:t être assez meuble pour doouer passage À l'airet à la chaleur of se Laisser i a RB Li TT i mam a e em pi 2 tions mentionnées dans l'acte d'iu-| SE « Eure irer facilement par les raci, sauce À leur Supérieur Général, ne; du grain semé, Colle os nee | cependant, Todispemabie | 20 ho ns ricolte, Un bon amenbli vaut le fumier, Le grain ne pas plus trouver À manger dn.; 90) dur ot compact, si bon wl salt, sv'un homme affamé fout Vempary | d'uboudantes provisions contenue dans ua, coffre-fort fermé à cles.ler avoir ces provisions, il lui tae\u2019 Fait la clef, Nonnes, ev la clef des provisions aux grains que vous semes ; cette clef, c'es ie fait ameublissement du soi .Dax ma co da maine derriere, T propos des af d'appaitement que l'on veut vois fleurir eu biver, j recommandaig d'avoir toujours de jeunes plantes, La meilleur moyen de se proc ces plantes, c'est par les boutures, Rien n'est plus facile de faire reprendre ue Louture par le suivant qui m'a loujou à.Places dans un endroit omt Fe votre jardin une bolte de doux poucss sur vingt-huit de profondeur remplie à la moitié de sable et cou verte d'un carreau de verre.Vou Martez dans cette bolle toutes les utures que vous voulez avoir: vous tenez le sacie de ia bite conti nuellement bumide et vous tenez votre bolle couverte de verre.I! ex rare que vous pendies une seule boulure par ce moyen.C'est un plaisir pour moi de faire reprendre des boutures de rosiers, d'œillets, vlc, de celle façon, elles repreaneut aussi factlement que des boutures de geranium.Quand vos boutures sont bien reprises, vous les en de 1a bolle et vous les mettez re pelits pois que vous devrez remplacer par des plus grands quand votre jeune plante le demande, : \u2019s Uno cultivateur qui désire augmenter considérablement la valeur de sa propriété peut ie faire facile ment sans aucun frais, pour ainsi dire, s\u2019il plante des arbres autour des dépendances de sa ferme, s'il pousède un joli jerdin rempli de rurs et de fruits, s'il tient toujours sen bitisses propres, bien printurée, s'il ve laisse rien traîner, s'il entre tient toujours beau le chemin public qui devant sa propriété, s'il he laisse pas ses clôtures tomber ea tuine.Je connais un cultivaieur qui à tmauqué vue affaire Auancière ma guifque pour la seule raison qu'on se cassait le cou dans son chemin.Cependant combien ne trouve-t-en pas de cultivateurs qui, sous le rap port de l'entresien de leurs chemins, sont d'une négligence incroyable.Il serait curieux de connalire lo montaut que coûte à la province de Québec le mauvais état hs chesiios.sommes depensées à ce pour voitures bes et brisées\u201d bles ruinées, pour contretemps occasioë né , pour procès survenus, eic., doivent se chiffrar chaque année por des milliors, même par des mil io de piastres.oo ll arrive souvent que des graines de semeace ne lovent pas du lout, parce qu'elles sont euterrées à une trop grande profondeur.Pour généralité des grains, la propoitier varie de ta i ce.Certaines graines comme celles du trèfe, du mil, qui sont très petites, ne doivent pas être enterrees du tout ; où doi tout simplement rouler le Lerraia où elles sont semées.\"ot Les fou-mis deviennent sourest ane nuisance dans le jardin ou le parterre à il est assez difiicile deves ébarrasser.Un bon moyen de dé truire ces.insecies c'est de mettre différents endroits des éponges ser lesquelles on a saupondré du sucre écrasé très fn.Les fourmis viens nent par milliers sur ces Pog pour Remparer du sucre qui aire ; chaque matin, c'es de ad re ces éponges chargées de fou fi de les ploniger dans l\u2019eau boule ante \u2014 ROE CORRESPONDANCE Ou sous alles los 56,008 plastres do grains dn Goavernsment t Monsieur le Rédacour, Vouà encore une question que jo me pee depuis queique Lomps ot, comme pay colon, j'ai be deoit d'y metre ie nué que ost argent s 4a verse pour les teurs qui ont souffert Le récoltés.MsAgaibe a reçu 100 piasires, * te n'a rien reçu, Sie Lucie a regu 100 pie tres.A os comple N00 ivees dass Province de Quebec onl dd être soulapbds si elles ont reçu 100 piastres chacune de serais curieux de savoir os noms de A 300 paroisess.N'y en aurait-il pes gui 88 roient reçu 300 ou 400 ou méme tres ?S'il'en ost ain, pourquoi a-1-08 BX vo partage suss: inegalt Esi-ce parce 40% nous sommes plus pauvres que les 6 Ou bien, osl-00 paroe que nous avons tort aux yeux du gouvernement Ÿ d'être d'ua comté ounservateur ?cier, avant de \u2018aire l'aumône demradotd à l'affige s'il est rouge ou bloat Ness x monsé croire que non pour l'honneur de Honors Mercier.Nous n'ovons le bidm@ vacore; d'ailleurs Ua fait jueique cho nous; il « «donne fens cette [uirolses eaviron 300 aie dont 289 rvaidantes, Sur oo Rembre in moitie avaient besoin de socotfs be rire \u2014 LE NORD \u2018il n'y ea aout que 100 ; rh dies ! it Si | plat par mite.\u201d © Figures-vous un homme qui ve à \u201ct-Jé qui fait dix lieues r aller chorcher se, plasire de grain.Ça, ça nie Calou- \u2018nes dépenses décluites, sois Loupe por.du, la quantité de grein qu'il va maitre en torre 4 8 some ae reconmaisaauce qu'il va redevoir au gouvernomeut de l'Homme I) idonce.hl Tigerry pauvres colons! pour vous do chemin do for, pas de grains, per ps pquent pas de pain.| un vous resi us que lo chemin du roi qui conduit à ia .+ Alles en evant,\u201d nous at-on nd nous avons quitté ia pleins pour des moniegnes, * Allez vb avant ! les pionnines de la grande arisée givillsatrice : on reculsul \u2018es bornes dû vous aurez bien marité de la Patri, Sous surez sgrandi son domaine ol sa gloire sans verser le .Alles! nous vons les yeux sur vous.Allez {dans caite rabies heureuse, des ruisseaux de miel et de lait vou dent Uouage |la Pairie de vousi\u201d vous nous sommes élancés avec ardour, precipitant loujours sotre marche en avant sans rarder on arrière, saus crein- ors vers ols aches ni les dangers de Loutes | * ; dre les smbich Mmeurire venait d'être commis dans Ia maison.Thibodeau conrut rérml.Et quand nous sommes arrivés au Si hous diournons le tôle.aes Plus nus, ja Patrie mous @ tourné le dos, mais ke chef de l'armée, où sel-i1 ?A-L-il abandonué vas courageus soldats 9 Non, non, nous ne vons le croire.11 est bi, qui veille sur sous: 08 exploits sont trop g ands pour Jos re@ior ; son œuvre est trop belle.jour l'abandonner à moitié achevés.Le livi ne dort pas : il rumine ses vastes de poe bientôt vous l'antendéez sncere pousser rugissements qui seront ia prelude de nouveaux combats, de DOUVEEUE BUCOÔE.La lutte contre la forêt sors reprise avec r, le domaine du colun sera agrandi, 1a locomotive ira faire trembler les échos donos grands lacs ; enfin la colonisation sedoarits sous le souffle bienfaixent de sos sé assuré qu'alors, M, je Rédacteur, Je ne serai pus Ux Coton wécontent.\u2014 ADOE> Pedale de Machine Nouvelle sare Une nouvelle pédale do machines à coudre est mise actnellement sur le marché par M.Alf.A.Laviolette, fondeur à Sidérôme, propriétaire du brerêt.Cette nouvelle machine a le grand avantage de donner un mouvement hygiénique, c'est-à-dire un mouvement ordinaire de marche, supprimant touts fatigue.Ainsi, avac celte nouvelle pédale, {n'y à plus de Lrépidations ni d'en- urdissement dans les jambes, et fatigue ne peut plus provoquer d'accidents tels que vacices, etc.Cette nouvelle machine qui a déjà été essayée par grand nombre de persounies compétentes à élé appréciée sur les avantages que procurent le mouvement, mais M.Alf, A.Laviolette vient de faire encore une grande amélioration en ce qui concerne la vitesse de l'aiguille, en di- minuaut la vitesse du mouvement des jambes, de manière que l'ouvrière ne ressentira aucune fatigue.Toute persoune possédant une ou plusieurs machines pourront &+ procurer celle nouvelle pédale qui ul s\u2019adopter à toutes les machines coudre sans exception, et cela sans aucun dérangement du mécanisme du côts des machines actuelles, Les avantages de celte nouvelle inseution sont «i grands que plusieurs manufactures importantes voat supprimer la vapeur et adopter cette uouvelle pédale.M.Lavivlelle est aussi en relation ec des manufactures de machices à coudre qui désirent adopter ce Mouvement afis d'améliorer la fa- ligue dont le puvlic se plaint avec rion.rt BOW HORRIBLY REURTRE Samuel Dn ; tue sou epouse avec un contenu à renard | JATÉTEDE LA VICTIME PRESQU'EN- HÈREMENT SÉPARÉE DU TRONC.Grande excitation.Samedi, vers 7 beures et un quart du matin, la population de Gohoes 4 él jelé dans la olus vive couster- Nation par la nouvelle qu\u2019un meur- ire horrible venait d'être commis, Fo la maison No.200, rue Mo aw La foule se dirigea sur le théâtre ducrime et atteiguit la maison bd- Lie en arrière du fo 200, et gui fait face à la ruelle Roc, La nuuvelle était malheureusement crop vraie : mael Dunn, un vieillard à che veux blauca, avait tué son épouse, de 67 à 15, avec son couteau de poche, la maison est à deux étages, et cation anglaise, dont la lame etait cassée à ia han.ur d'environ un pouce de la pointe ol qui juraissait bien (ranchaut, résistances.l\u2019espace de quelques minutet et mis en lieu sûre.4 ans.enfants qui tous sont A Coboes, de- By Angleterre, depuis cing mois ; sa femme, l'infortunée victime, était aj il mesure 5 pieds et 4 de la moyenne.e la barbe blanche et il d'environ 65 ans, groiqu'i n\u2019a que 59 ans.fi a la igure rude et aitirer les sym Duan fera iudubitablement un ma- guifigue sujet pour la mechiue élec- irigue de | parquet, Près du rsdavre, était vo ideux couteau à ressort, de fabri.tout macuté de sang, Le cadavre portait des blessures à à poitrine et aux mains.attestant que lu victime a dû oppuser une résistance opiniftre.Ou se perd eu ronjecture sur les causes qui ont pu eceasinnner co meurtre horrible.Mise John O'Dou nell de-ch heures elle entendit an grand broit À l'éluge su chirants et Ja chute d'un corps pesant sur le parquet, puis Le glouglou 4 sang qui s'échappait de la gorge de la victime.Elle ouvrit \u201cn fendiro ei se mit À crier au meurtre, Henri Thibodeau, qui demeure daus le voisinags, lui demanda ce qu'il qui occupe le log-ment du poz- Biissés, Nous à dil que vors 74 rieur suivi de cris dé- Mde O'Donuell lui dit qu\u2019un ler te fils de la victime, qui se bâtu #0 rendre chez ses parents.Eu entrant il vit «a mère infortun-e morte, batgnrute daus son sung, et plus loin, son père assis sur nue chaise les mains et les habits sonil- lés de sang, contemplant l\u2019horrible lables avec une indifiérence qui ressemblait beaucoup à la stupidité.Immédiatement Duun vaisit won re et aidé d'une autre personne Il partit pour aller le livrer à la police, avant que :e foule s'umentât devant la maison, Celte action était sage, car si le meurtrier 6'ait tombé «ans les mains du peuple, il aurait b de police, l'oflicier O'Connell reu- coutra le trio et prit cha u être lyuché sar:s forme de procès.n peu avant d'arriver à la station e du meurtrier, Mais ce dernier voulu laire des 1 fut incarcéré dane Le coroner fut informé du crime et vers huit heures et demie, il assermenta un juré et commença l'en quête.L'examen ds mé lecus cons late que madama Duna & été fiap pée & [a gorge, du cOté droit, et que le couleau à tranché la gorve, ta carolide et qu'il a presque fait le tour du cou, sé rement Ia 1d.e trier à mis tant de force et d'énergie daus son action, qu'il brisa la lane de son couleau.Le cadavre de Mde Dunn portait plusieurs blessures profoudes sur ls poitrine et sur les mains.rant presju\u2019entiè- 4 tronc, Le meur- Le conple Duuin était marié depuis Be ce mariage naquit huit tis plusieurs années.Le meurtrier unn est arrivé de Staffordshire, rrivée depuis une semaine seulement, Cette famille paraissait vivre en bons termes.Mme Dunn estla sœur de Mme Jos Pagé, co-p'opriélaire des lumi.noirs de Colives, Vers 9 heures, le meustrier Dunn fut amené devant le recorder If était encore rouvert de sang.Plusieurs questions lui furent posées, mais il Enfin le recorder ly dit: \u201c Vous savez que vous avez lué votre é se.ne vouiut pas répondre.ne .\" {1 répondit brusquement: \u201cOui\u201d Le meurtrier devra comparalte» le tl mai devant le recorder où commencera l\u2019enquète judiciaire.On rapporte une foule de choses sur les particularités du Crime.Après avoir commis le meurtre Dunn aurait été prendre un coup de boisson chez Sheppard et qu'il avait les mains degoulautes de sang.Mme Page en apprenaut la fin mai- heureuse de sa sœur s'est rendue sur le théâtre du crime et elle a versé des lormes en abondance, Les enfants de l\u2019inforiunée sont plougés dans la plus profoude douleur.Dunn est un irlandais d\u2019origine ; pouces de hauteur et il est très bieu constitué.un une force bien au-lessus Il à les cheveux et paras âgé ise qu'il l'ai ce qui est loin de lui tirer lon \"sy mim thies du public.Le, \u2014\u2014 Un accident du centenaire Cont mille persones se sout rdu- Pauvre apparence ; les Apoux Dunn occu En l'étage supérieur, | nies, à Chicago, pour être témoins Composé de trois appartements.|du feu d'artifice en face du lac deux chambres à coucher et une salle assez vaste.Une de leur file, de 18 ans, vivait avec eux mais tie était partie depuis quelques mi- Tules, pour aller travailler à la fabrique, de sorte que les deux époux étaient seuls, Nous nous sommes rendus sur le lieu du crime et nous avons cotsia- tet do visu, [horrible tableau, Le Meurtre à élé commis dans la salle, Le qui établit que les époux étaient \\$et qu'ils commençaient à va- ter à leurs ocrupations quotidien- les, Le cadavre de Mde Duan était éleudu la face contre lesre, pres du Chassis, el uu ruisseau de sang s'e- Skappaut de la gorge et de ia poil\u2019infortusée coulait sur le Deux serpeutins ont tombés paruti la foule, brûlant tout sus leur passa- Les femmes se sont évanouios et ont été écrasées par la foule.Apres ce [vu d'artifice, ceux qui re tournaeut chez eux soul venus en collision avec la multitude gui n'a.vaicut puy assister.Le choc fut terrible; ciuqua'.le personnes ant êté gruvemeut bless La foule [ut nigesée eu murailles aussi soii- des que la pierre de l\u2019Audi\u2018aire san- tre laquelle la plupart front lancés à gette rencontre.Les femmes et les enfants poussaient des cris déchirants, La foule fat d'abord lancée soir tre l'Audiloire, ensuite coutre vtises Studebaker ot celle de ile y | de miile sont titut des Aris, Vint snsuite la réac tion et lu foule fut la près des bords du lac, couvois surhurbaine de l'Illinols Central ont 814 furces d'urrer.Pandant que le foule ve pressait ainsi, deux Serpentis passèrent au milieu d'elle, bibiant toul ea qui se présentait sur lv chemin.Soixante quinze hommes de police furent gl pluyes pour rétablir l'ordre, raie ils furent bousculés comme ile l\u2019au- rain ôté pur les vagues de la mer.Les homines commencèrent à se battre, né s'occupant nullement des femues où des enfants qu\u2019ils foulaient à leurs pieds.Enfiu la foule qui se slivigeait vers l'ouest, parviut À se frayer un passage à l'Avenue Wabush, el cotle scène horrible fut Lerminée, Cinquante personnes ue pourront survivre à leurs blessures et un-velà die oi moins blessées, LL est très difticile de se procurer des informations au sujet du nom bre de personnes qui ont été bles vées.Une grande partie ne l'out élé que légèrement et celles qui l\u2019ont'élé plus sérieusement ont de suite été transportées daus les maisons privées et à l'hôpital avant que la police où les reporters eu aient pris counaissance, Les blessés se remettent vite de leurs blessures et jusqu'à présent, aucun des blessés w'est mort.\u2014-\u2014\u2014 mm\" Les infortunes de l\u2019hotoliler.QUELQUES-UNS DNS INCIDENTS QUI PONT DE SA VIE UN FARDEAU, \u2014\"\u201c Vous préfèreriez que le sort vous eñt fait hôtellier au lien de journaliste, d'tes-voua ?disait le gérant d'un des hôtels le plus populaires de New-York l'autre jour.** de suppose que vous croyez notre vie pleine de bière, de bière et de monnaie, eh?Nous n'avons rien à faire, sans doute, que souhaiter la bieuvenue à nue hôtes e\u2019 à preudre leur argeut\u2014sans anxiété de pouvoir rencontrer 10s énormes loyers ; sa.tisfuire un public exigeaut et poin tilleux ; essayer d'empêcher nos do- mestigues, avec leur demi-douzaite d'* nnions\u201d, de se sauver de vous et de l'hôtel et des hôtes; établir une surveillance constaute contre les Blons et les dead beats; ev dou- ner à chaque femme qui arrive une chambre du cuis regardant sur le sud.Je vous le dis, monsieur, adimi nistrer avec succès au hôlel de première classe A New.York n'est poiui une petite affaire, Laissez-moi vous mdiquer quelques-unes des moindres difficultés que nous reucon- trons, el alors pourrez-vous juger peut-être de ls somme dr tact nécessaire pour vaincre los plus gran.es.* Voyez-vous ces deux hommes bien inis assis là-bas et engagés en conversation ?Regar'ez celui qui tics une file de jouruaux sur ses genoux, Ce n'est pas un de mes ho- tes, un hole payant je devrais dim\u2014 bien qu\u2019il soit ici presque constamment.C'est un de ces fainéanls ru- guliers d'hôtel, et il rerient en cou- versation l\u2019autre homme, qui est un hôte payant.Et il restera assis là, usanl mes meilleurs chaises et m-s tapis, occupant la place et le journal que d'autres devraient avoir, aussi longtemps que son nouvel ami l'en- ducers.Je ne puis le jeler dehors comine de raison, de peur de donner offeuse, mais lui et bien d'autres comme lui semblent croire que les hôtels sout fails pour leur commodité.Llsdouvent rendez-vous aux gens sci, bloqueut les passags, occupent les salous, boivent l'eau la glace.mouvpolisout les journaux el se ren dent nuisibles autant que passible, mais vous ne les voyez jamais dé- pru-er un sou.Bt, l'autre jous, un tudivitu plus audacieux que les autres, monta actuellement au second el prit un bain avant que le garçon put arriver jusqu'à lui.Cus gens-là W'hésitent jamais à demandor du paler el des euv-loppes pour faire ur correspondance, et si los tim- ies.poste et lo service commissionnaire 6 aient gratis, ils se so tiratent plus à l'aise encore qu'ils ne sont de Ja ches nuns, * Puis, il y à l'hôte qui ouvre ses lettres juste sur le comptoir ici, veut ee servir du livre d'eursgistremess comme d\u2019un puplire pour en-losser ses reponses, es! difficilement per- sua id de s# rendre au parloir où ea trouvent les tables à écrire, et «quand si y va insee invarinbiement quelques-unes de ses leltres ouverles sur le livre, et il faut les lui envoyer après lui.* Les ronfleurs ne nous dounent s qu'au petil trouble.[| me sem- be parfois que lorsqu'un hôte se.sent fatigué Ou à pris un verre de] trop à la buvette, il en ve por le, pias court chemin au salon, se laisse | vheoir dans le fauteuil le plus cou : fortable, s'endart sur le champ et| commence & roufler au grand ennui de tous ceux qui l'éceutent.Tout ve que vous pauves faire c'est d'eu- voyer un garçou le réveiller, Vous ae poitves lo reprimander sans qu'il so (fhe 61 aille daus an hôtel rival ; mais il vous faut lu réveiller plu- la (sieurs fois avant qu'il comprenue ia situation ol moute à sa chambre.icée vers l'est, | des journaux À a table et voilà une ment du public voyageur, Les mes d'alfaires ne les andurent pas à courir daus les corridors, el malgre ne l'ordre sans offenser les parents.Qui s'efforcent de fllonter vos hôtes |; el nuire à là réputation de lhôtel ; la difficulté de savoir exactemeut comment traiter les fenunes qui voyagent seules ; les couples qui se bot; tous les gens de la maison et empô- chent les tllles de chambre de s'ap- prochur de la chambre témoin de la tragédie pendant des mois entiers ; | achats el vents de proprietvs sur comtnis.sion.Plusicuis belles formes et moulsns arrivent chez vous avec des fermes de maladies contagicuses, en tous bent mulides sur vos bras, et chas seut tous vos hôtes dans Que pauique tout cela et bien d'autres clioses, le sentier de l\u2019hôtelier aussi épi- seux que celui du commun du monde.eredi le 15 courant, daus l'un maiion de la plus v've alleg'esse.populaiion de la paroisse y affluait, eadunanchee com ue pour le jour da Seicoeur.Ou remarquait ausai drapeaux h'ssés des le muin se- du joli pest luc Mond; da penchant de la monague seuvolaiens les lin- \u201clas pote farcine ous causent portes avez ll , pendant l'année, aussi.On tous volo notre \u201cavon, uae essuie-Inuins, nos ser- vivlles et méme nos couvre-pieds, couleaus, fourchettes, cuillers, etc, Parents à ces voleurs tnesquinis, sout les dead-beats qui inventent continuellement de nouveuvx trucs ur nour jouer, Un individu avec avceut anglais m'a pris daus un nouveau piège l\u2019autre jour, Il don us son nom, demsuda une boue chambre, et jela vur le comptoir deux builtins de chemin de for pour sou bagage qu'il ordouna de monter datis va chambre, Après quelques heures pausées à lu recherche des vélises, le commis revint dire qu'on ne pouvait les trouver L'Anglais tomba dans une grande colère et ce ne fut pas saus Eiticulté qu\u2019on lui persuada qu'elles seraient reirou- vées probablement le lendemain.Le leudemain, il alls se plaindre lui-même à la sistion à propos de ses valises etil ue revint jamais.Les bullelins étaient faux et ils Avaient valu au coquin deux bony repas et un lit moelleux, * Puis il y a l'hôte qui brise la vaisselle et renverse les plats sur tu nappe, Bien des gens lisent leurs I t source de verre cassé.D'autres eu meltant lenrs palotôte, réussissent à jeter par lerre quelques tnurceaux de vaissells par uu coup de queue d\u2019habit.Les vorres coupés et lu vais selle sont dispeudieux, et un mor cvau enlevé du bord es! anvsi mie.chant qu'un naufiage complet puis que mes hôles ne veulent poiut de vaisselle Aclalée, \u201c les enfauts ausei semblent se compare 8 renversor du jus d'oran.#e eb autres choses gui fout sur le linge des laches ineffagables.A la veritd, 1ln'y a aucun bénéfice à laiuser les enfants en dedans des portes d\u2019un hôtel qui vit principale hom- 1 v ous les régleme s possibles, vous rvenes jamai is à les metire à « \u201cCo w'est pas tout: les coquins tendent mariés, mais ne le sont les suicides qui terrifient » nais parliculibrement les gens qui mon ami, conspirent & rendre \u2014\u2014 AY Une fefe chaimasie.Le «''age do Sie-Adele éisii mer- \u2018route la l'a-oivée de quelques visiteurs distingues, proces et auvres.L'a nos: phère eat: pure et argentée : des \u2018Ouaieut leurs couleurs éclaiantes sur Jeurs domes de verdure; une Lise moderée se joaunt sur l'a ur letmeus harmonieux de Ju clocue paroissiale auxquelles répoadsit tout à voup le zormidatle gronde- compeste : rinetie, G.Boisseau : Pienls, M.Mecvey; Det en el, De H.Prevost; te Cornet en si d.H.lantinal ; 2e Cornet, A.Labaile; Rolo Alto, De 2.B Prevost ; te Alto, Jus.Boisseau 20 Allo, Fred.Giougeon ; Iv Baryon, d 4 Grignon; 2e Baryton, D.long pes, te Trombonne, Ed Marchand; 2e Trome bonne, Eug Marchand ; lo Basen, K.Pou ; Contre-Basse, J, Ploufle: Cymbales, Ad.Labelle ; Grosse Caisse, À.Fisot.Lrois Instruments ont #lé envoyés à Montréal pour réparation immed ate, mmender de nouveau cartain witant & six lo nombre iles lceac- 5 d'auberge pour le ville ou l'etendant à s+ of blosse de ses culleguns los a rappels au sentiment su devoir ave une grande vio fence do termes et de gestes, Finalement sur tn aulr« onfre du jour.wi} qui fovorialt l'extension du nombre des licenoos mais lu seul opinious ne purent s'ajuster et nos Achevins se séperbrent sans même s'entendre sur le motion d'ajournement qui fut ajour.ove avec je rosie sine dis, Pa-tis ile La ville au sujet de la disparition mvsisiouse dun pune commer ant de ects villa à peine marie depiiis six mois nouvelle n'est venue de lai depuis.Bon Plablisement n'est ouvert que depuis quel- ue saurait expliquer veile J -parii on, frère | hon, Wilrid Prevost, Conteilter legislali Adèle du nom de Hoare 8.qouin a êté vie.seront prol Ssgutün fui traine entre les chevaux jus- qu à \u2018a groceie de M.Laflamme od il jui | Ca rama vw ovanoa ot 113s gricyement meur- r Ld JOS.E.PARENT Guar, Maison Villemure.\u2014 Près du Marché, ol autres propriéies à veudre.Annonces dans los journeaux gratis, ren, au réglement et à l'aiminimiration des Buecessions et prompte reddition de comp tee M.l'arent reprroenie aussi deux des meilleures Assurances : La North Britith & Mercantile, sur Capital et Fonds sco $46,000,000 Revenu annuel, Marche St-Jerome 14 das | NOTES LOCALES =-doudi dernier, M.Alphonse Thibault, M.D, nuire ex-concitayeu, étail,en cule ville avec as Jaime.=\u2014Ls fanfare de catte ville à eu son pre mier exercice jeudi dernier, Voici comment ville o6t présentement Atocas, le gallon.Massa vert, le livre.+.coe =tsse -\u2026.ce.E322 16 Clarinets, rd.B Prévosd ; % Clale Curget wa mi, Dr W.Provost ; Nolo Cure \u2014woco #888 \u2026.eocce là, par sac Produits de la Beurre de choix, par 1b.Crémerie\u2026.Heurre es t Fromage - ° & .\u2026 cece 3 8:83 Esss2 esco = Legumes.Patates, is sao.Choux, ls dousaine.Hefort, Is piece.Haricots, le winot Holteruves, in minot buns, le mint vyetux {Lo Peery, la done Curovilies, la pièce.Uatales oucress, je Velailles foules, le couple Canards, lv couple l'uulets, le couple Dinde, le couple Vins, le COUPE.\u2026\u2026ue10 © v lug Buwif de choix, Ia Ib.Bou! commun.Mouton, ta | Vrau, le lb.Lani, La Ib.Jambon, ls Ib Natudour, la Saucisers, le Ib Pore appréts, par 100 ibs.Bur résulution du comité de la fanfare, Notre consell a eu la remains dernière ine sMance très orageuse.D) s'agissait d'a réglement h- x la poe Un \u2018onveilier visihtement indigné de fai- ecoo-coceo .\u2026.\u2026.#oceecocce la laisse la salle du conseil avec l'in- ention apparente de n'y revenir que D'autre part bi se trouvait Que faction dans le con SEEE Srrseusses cone RSC SSSES EUSESSSEES le coudition qu'on e portét jusqu'à huit of non à sept.Los SEES AER \u2014{l rbgne beaucoup d'emoi dans une crore ecoecece 3823588
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