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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 10 mars 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Nord, 1887-03-10, Collections de BAnQ.

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[" NWDIVIDMD ANNHE LE NORD EMPARONS-NOUS DU SOL, VOL.IX Wo 18 La COMPAGN E CIMPRIMER B DU WORD ST-JEROME 10 MARS 1887.G.A NANTEL Rédacteur AGRICULTURE INE FERME - MODELE L'AGRICULTURE MSE A LL PORTER DE TOUT LE MONDE.Suite CHAPITRE V NATERE ET PROPRIRTES DIVERS DES TERRES \u2014 IRICATIONS DRAINAGE \u2014 AMENDEMENTS\u2014 'AMOLEMENTS L'homme vint ; il se fatiqua bien tôt d'aller chercher à de grandes distances les fruits dont il avait besoin.À mesure qu'il devinait l'emploi d'une plante, qu'il reconnais-ait son utilité, il voulut la multiplier aux dépens de celies dont il ignorait l'usage ; il défricha done un enclos; il sema, il transplanta, et agricul ture naquit Mais qu\u2019ils durent être longs, pénibles, incertains, infructuenx, les premies tâtonnements de l'huma nité, quaud, las Un sURNAL UEDIGE PAR UN FOU ET CRU PAR DES INBECILKS.Short and sneet.De son côté, Le Cmadien allonge sur la face mill- fois cinglee of flétrie de M.Trudet la bonue talocte que voici : .Quand un homme comme M.Trudel a tenié de carolter un élran- - ger an montant de $100,000 ; quand 1] n'a reçu depuisdes aunées que de l'argeut soutiré de membres du rlergge qu ii a explodes ob ruuipes, } devrait an moins avoir la décence de ne pas juger les autres & son AUN, nies » M.Trudel.qui a trahi son parti par dépit, par haine et par convotti- se, ile comprend pas ces choses.Îl a l'esprit et le cœur tournés à la meu- dicité religir nee, Cela \u2018l'exige pas le travail.I sufiit de manquer de cœur pour s'y livrer.» M.L À.Sénécal à été nominé sé&- nateur pour la division dos Mille- Isles 4 la place de M.Masson, nommé eu 1884 au posto de lieutenaat- gouverneur.Celle nomination a élé faile en vue de fuvoriser davantage celle importante division en a.dant eflica cernent à la réalisation de nos entreprises de chisusits du fer surtout, La Gasette de Joliette réclame la construction Jde bureaux publics pour la ville du ce nom.M.Guilbaut se trouve élu par 3 de majorité dans Joliette.il west pas exact de dire que M.Rocher a ête élu à l\u2019Assomption.C'est M, Jos.Gauthier qui ira représenter ce beau comté à Ottawa, cn attendant, car M.Gauthier va de suite êtr- contesté, et ls peuple de l'Assomption, revenu d'une erreur passagère, r'envorme pas de sitôt en Chambre un homme qui n'y pourrait rien faire, La Gazette, commentant des articles de l'Elbeuvien et du Paris-Canada, approuve fort les paroles qu\u2019adresse ce dernivr journal aux paysans français pour les encourager à venir s'établir sur uos rivages, car, dit le rand orgaue anglais de Moutréal, la conclusion logique qu'il faut tirec de cet article, est que le Canada offre le tetlleur séjour au Français qui veut émigier.« Îl est de fait, qu'au Nord-Uriest, il y a une nouvelle Europe, pleine d'avenir pour les travailleurs et les persévérants; il est de fail ausei, qu'au nord de Montréal il y a du souveaux élablissemeuts qui ont fait des progrès prodigieux, eb qu'il 12 là des milliers eb des milliers \u2018acres de bonne terre qui attendent Fuerivee du colon « Les cofauts de la Bretagne, comme les eufants de la Normandie, ui viendrout se fixer sur cette larre abondance, auront Loutes ies protections de la liberté civile et reli- angage et ils recevront un co ial accueil de lu part de leurs frères qu\u2019ils retrouverunt dispersés entre les deux cceans, » No soraitce pas folie de refuser une si sympathique et si opportune lovitation ?» uiG LENORD \u2014 PP PETITE CHRONIQUE JERO- | | Montrerout-lle toujours lus mêmes ?ETAT CIVIL On peut devenir bienfaiteur D muanses vu.|A NÉ0S 86 sONL écoulées depuis, et MIENNE \u2026 Vert qui vivra.On se rappelle | Das sarrtues, Mantes.GÉPULTURES bon marché, les frais du parraio ne | Adieu mon prince, et à vu des l'idéal jeune homme, à qui javais Ou nait poetr\u2026 C'est nue vérité roconnue par tous el quia reçu sanciion dans lous les âges que la poésie est Aile de la nature.Aussi tel homme qui écrit À la perfection en prose, devient un versifirateur ennuyeux du moment qu'il aborde la poôsie.Pourquoi ne pas nous contenter de ce que la na ture nous a gratiflés?Pourquoi aller chercher dans les règles de Part us don que l\u2019art ne sanrait pans accorder ?.C'est forcer le fecteur à porter un jucement es note défaveur quand déjà peut-être il a goûté natre prose.Les bons poètes sont si rares qu'ile devraient être protégés davantage contre la tourbe des mauvais versi- fleuteurs qui essaient imais en vain de parler le language des dieux, Je ne prétends pas critiquer les hommes à qui le travail des rimes ent pernicieux, ear oil en était antre- ment, ot, ne mauquerait pas de me eroire sinou nouveau Zolle, du moins critique peu habile.Ma plume à voulu tracer sur le papier les quelques réflexions que mon esprit se fait en parconrant nu recuell de poésies canadiennes que j'ai sous les yeux.Je lais le litre, parce que j'attaque le général, non le partieu- lier.Si je n'avais déjà In quelques productions en prose de leur an- tenr.jo concluerms immédiatement à sa médiocrité Fi ce que je viens de dire, dix-nenf sar vingt pour sûr.le peuseut.Qu'on ma pardonne ma matière de voir, mais enfin il me semble que le nombre de no- bons prosateurs est assez restreint pour que ceux qui méritent ce titre dunueui à leurs wies res lil co Suni leur lalent est capatile et laissent de côté le champ de la poévie, stérile pour eux.Parler poésie, quand regardaut au dehors par la fenêtre.vous voyez des mo.1tagnes de neige qui empê- cbent presque In lumière du jour d'arriver à vons, on quand vous hasardant dans la rue, vous risqitez de vous enneiger aussi bien que les chars de cette aimabla conpagnie du C.P.R ot qu'audessus do votre têle, des nuages gris sombre vous menecent de pluie ou de neige, parler poésie, dis-je, eu une telle orcur- rence, \u201c c'est tn peu fort !\u201d, selon le language d'un de mes anciens pro fesseurs.Ce d'est rien moins qu'empétrant que cette neigo qui comble tous les ch-mins, int-rcepte toutes les communications, partant qui est en frais de ruiner lo commerce «da notre ville, Tenez: pas plus tard qu'aux jours gras derniers, un hroit allant de plus en plas fort, causaut dus émagons de plus en plus poignantes, se ropandit portant dans ses flancs cette terrible nouvelle: plusieurs gro crries plusieurs hôtels manquent de hoiseans * 1! Brert nas ronayens an ont encore froid daus les os Iinaginez-vous : pas de whisky! pas de gin pour enterrer le Inadi et le mar digram C'est désolaut\u2026.M y en avait pourtant assez, car j'ai souve- nauce d'avoir vu quelques individus qui sans doute avaient offert à Bacchus de trop copieuses libitions, titubant daus nos rues comme de bons Polonais en pleine fâte.Les journaux Montréalais nous apprennent le départ d'un'batean du Japon en destination pour la grande métropole: dans un mois il sera à Vancouver.C'ust un évènement qui mérite mention.Si pourtant les adversaires de la politique conservatrice voulaient se rendre À l'évid-n- ce, ils se joindraient à nous pour féliciter lo gouvernement McDonald d'avoir mené à borde fin ce chemin du Pacifique qui unit l'un à l\u2019autre les deux Océans; ai ces beaux Sires qui critiquent et bidment tout ce qui a uns teinte biene,se laissaient conduire dans leurs jugements par l'itu- partialité et In justice, ils écriraient et répèteraient partout que le cabinet conservaleur, par celte œuvre gigantesque, a fait jaillir sur le Canada une source de prospérité et de richesse qui redira à la vostérité, 1e patriotisme de nos hommes d'Etat conservateurs.Les adversaires de Sir John se À que tant que Sir G.B.Carlier fut au Mmon des affaires, une foule d'écri, vains et d'orsieurs s'abattaient sur tous ses actes avec l'acharnement de l'épervier aur sa proie; on a tué moire aussi qu'à peine la tombe eût elle couvert les restes du ce grand homme, il n\u2019y ent, pour ainsi parler, qu'une vois pour proclamer sou patriotisne et sou désinléress-ment.Hi est hors d- doute qu\u2019il en sera ainsi pour 8ir John McDonsld.Mixano.StJérdme, 9 mars 1887, NOTES LOCALES STIFROME Voudredi dernier, In petite popu- tation de notre Collège était mise eu émol par un déplorable rivé à vi des caramarades.Le jeune Desrnches fils de M.J Desroches, marchand de St-Janvier, était À jouer dans Ja neige au bas de la vlissoire.lorsqu'une traîne sauvage (foboggant chargée d\u2019écoliers et arrivant à toule vitesse, lui passa sur la jambe L pauvre petit malheureux fut rama- «4 sans connaissance.On manda en toute hâte le Di de Martiguy qui vonstata une double fracture de la jambe.Sera-til guéri ?Ou «ail que dans cos cas, un repos complet de 40 jours eat exigé avant que le patient puisse faire usage du membre fracturé.Atlendons et *spérons.CHANMBLY BASSIN Nous avons eu ou magnifique ba zat dont le but était de venir en aide au collége.Les deux cundidals nr la plus grande popu'arite Sent Me 8 T.Willett, manu widen wide Di Maine +5 , Les amis de celui ci ont sous rit la somme de SAI4 25; ceux de son adversaire, $40000 Notre ati, ie Docteur, à donc eu une majorité de 8405.25.\u2014 Après le bazar, on comp tait pour résultat cette belle recette : 82.165,00.UNE INDIGNITE Le conseit de la paroisse de St- Jérôme est à sc couvrir de ridicule par le temps qui court.D'abord, il ant dire qu'à l'exception d'uve couple de conseillers, il renferme ce qu\u2019il y a de plus ignorant et de moins dégrossi dans la paroisse.Il est étonnant que notre paroisse, en généra' si intelligente.se fase représenter par de pareilles nullités.dont les chefs sont Marce! Labelle et le fameux Jérémie Lapointe.Après avoir, parçsimple passion politique.remplacé un homme d\u2019af- aires, instruit et éclairé, comme M.Elie Latour, par un vanitenx ignorant comme Alphonse Montigny.nos fameux conseillers sons vents, lundi, au scandale de tous ceux qui étaient présents ot qui protestaieut contre leur conduite, démettre le secrétaire Wilfrid Des jardins qui était, de l\u2019aveu de tou-, un employé irréprochable, ayant accompli son devoir comme jamais wa fait secrêtaire À Bl-Jérôm- M.Marcel Labelle lui-ndme \"a re- ; lem auditeurs, M.J.P.Nantel ol le dorteur Quillaume Prévost, lui ont rendu, en plein conseil, vu témoignage éclatant el mérité.Ponretant, il a fallu 1 destituer, lui, le citoyouw 1a1epre, père d'une nombreuse famille.saus l'ombre d'une raison sérieuse, simplement pour natisfaire la baîne d'u tyran.deau comme Marcel Labelle et de deux ou trois imbéciles comme dérénnie Lapointe, Voilà où nous en sommes rendus dans 'a paroisse de 81 Jérôme, Cet acte est une indignité sans non, contre lequel doivent protrster tons les houndtes gens, 3 quelque parti qu'ils appartiennent.Les paroissiens de St-dérôme peuvent être certains que, pour avoir été trop apathiques ct avoir ferme les yeux sur la cond-ite de la tmajo- rité de leurs vouseillers, ils vont avoir À payer les pois cnssés, «ar wir les quatre où ring consesllers ui ont voulu ainsi tyranniser MM.atour, Taillon et Desjardins, Il n'y en à pas un seul capable de comprendre un article du Code municipal, ou de faire une motion passable.Ux CoNTnisuantE, À la séance dn conseil da comle lenue hier, M.A.Béguin maire du village de Ste Thérèse a éta _unanimement élu préfet du comté.le conseil était presqu'au complet.les nouveaux riaires sont MM.A.Carou,de StJanvier et Zéphir Da rion de Ste-Hypolite.À la place de M.Jos.Giguère.On reiarque aussi M.Alph.Montigny maire de la paroisse do SiJé- DES PAHOIS-ES DU CONTÉ DE TERRE BONNE POUR L'année 1586.Kr-fAUVEUR Bap'êmes.a Mariages.17 Sépnliures.38 ST-ACATHE Baptômes VA Mariaves.12 Sépultures\u2026 , 78 8re-Lucir Sepultures.\u2026 16 Sre-Manautuers ts Wexronn Baptêmes .3 Mariages 3 Sépultures\u2026 2 ST-HrrrouyTE Bapiêmes \u2026 39 Mariages \u2026 4 Sépultures\u2026 24 SrE-SoPuie Raptémes.19 Mariages.10 Sépultures .\u2026.\u2026.2 STJaNviER Bapldmes, .48 Mariages .\u2026 42 Sapullures.oenrraen 8 SrJoviTE Baptimes.9 Mariages .ee 14 Bépultiures.\u2026.\u2026\u2026\u20260e 69 Norae-Danzx ox MonTroRT Bapiemes 38 Mariages.6 Sépult- res 7 Misstan pK ST AnoLphE DR Howann Baptémes.R Mariage \u2026 1 Sépulturrs.\u2026\u2026-ce 5 L'état des paroisses de Ste-Adale, de Ste Anne tes Plaines of de St.Faustin ne nous est pas parvenu.Etat de StJérôme depn:s le com mencement de l'année 1887 jusqu'à ca jour.Bap'êmues.56 Mariages.R Sapultures.£0 mom.ONZE NOUVELLES PAROISSER Nous apprenons que M.le Curé Labelle vient d'acheter onze clnches destinées aux églises des onze paroisses nouvelles, évigées dans les comtes du nord.Ces cloches seront hénies parSa Grandeur l'Arcluvque de Montréal à l'église Notre- Dame, le 15 mai, pour de la canonisation de Saint Isidore.L'Apôtre de la colamsation a fini À force de dévouement, de sacri- fl-es el de \u2018ravail énergique, par in téresser de nombreuses personnes à «sn œuvre patriotique et humani- taie.I indifference et l'apathie que l'an témoigne toujours au bien- farteurs de | humanite, commencent à se dissiper.et l'œuvre du digne curd Labelle cet définitivement encrée dans la vrie du succès.La vi-ite que le curé Labelle a fait en France, l'an dernier, n\u2019a pas ate sans résultats, et les colons agri- roles qni se sout déjà étabis dans los paroisses alu Nord, guidés el con- svillés saus arrière pensee par des personnes qui veulent réellement établir un mouvement d'émigrs tion sérieux et durable entre la France et le Canada, y sont en pleine prosrécité.L'érection de paroisses nouvelles daus te Nord, donnera nu nouvel élan à la colonisation, et c'est ce qu\u2019ant compris les généreux citoy- ene qui se sont joints au curd Lae belie pour mener, financièrement, ta chose à bonne (in.Monsieur et madame Bonaparte- Wyse ont désiré être parrain et na raiue de deax des cloches destines aux ongo paroisses nouvelles, comme syrabole de l'union, de l'amitié, et des relations commerriales qui doivent exister entre la France et |» Canada, L'une de ces cloches porte comme inscription : Lucien, France, Canrda ; l'autre : Clair, France, Canada.L'hono-able M.Chapleau a également offert nne des cloches, elle porters l'inscription Adolphe, Colonisation.Nous sommes certain que les ci.loyens ne manqueront pas, qui solliciteront l'honneur de devenir parrains de ces cloches qui appelleront aux offices divins les courageux co lons qui développent aux prix d'un rude travail la richesse de notre pays.dus ant s'élever qu'à = 6100.00.Ces onze cloches sont destiné w sux ran suivants: Shilton, Archambanlt, Ssint-Michel do Wenworth, Arundel, Ponsonby, Amhorst, Marcha-d, Lynch, inorve | Klamika et Preston Les nouvelles gue nous avons re.ues do cos cantons sont excellentes.ung lo canton de Lycch, par ex.emule, Une ferme située sur f.1 Rou wee, à cout milles du l'OUawa.vient d'être vendue pour 02.000 C ci prouve ta valeur acquise par des fermes bien défrichees vt bieu exploi- ther.Nous reviendrons sur la question.DE MIEUX EN MIEUX La colonie française, de Témiseamingue prend chaque jour une im- portunce plu grande et va dépasser tantôt les limites qu'elle s'était travées dès l'origine.Le Guré Labelle n'auvait-il réaesi, en France, qua donner Ueland cette société que compose Un groupe liés haut placé, trés eutreprenant et très inflaent de notre ancienne métrope- 1e, que nous dirions que sou voyage a été couroné d'un grand succès.Et n'anrait-il,parmi ce groupe.réussi qu'à conquérir les symnathies duu Ou.Reclus »t d'un Bonaparte Wyse, qu'il aorait fait faire encore vu pas immense à nos bienveillantes rela-, tions avec la France: dars le mou ; sde \u2018e la publicité sérieuse, qui res te, qui eat tue par les srsante et les véritables amis du sang français les ouvrages d'Onvsime Reclus occupeut le premier rang, toul comme dans le monde de l'eutroprise, de Partion, de la finance, dans le monde français qui « percé lebsuez.qui creuse le Panama, Bonaparte Wyse est l'au des noms que l'on cite en premier \u2018eu, parmi ceux qui ont le plus de valeur et qui méritent les élages les mteux fondés.Voici une let're de Reclus que nous commeltous l'indisrrétion de livrer en partie, au public; nous le fasons dans un but de reconnaissaticr pour M Reclus et son puissant autant que bienveillant groupe dans ; nous le faisons aussi en justice pour M.Labelle dei:t it imports de faire connaitre le succès en France.Sainte-Foy-latirande (Gironde) 14-287.Mon cher Curé, Dans les papiers jusqu'aux denx tion le pr oreil'es, je n'ai que quelques minutes à vous consacrer.: Dowie, parlons peu, mais partons; bien.tn.On coutinne à m'adresser le Nord à Chaintreanville, Nemours, Seine-et-Marne.Prirz ces MM, éditoriaux de me l'envoyer dorénavant à Sainte-Foy-la-Grande, Gironde, 20.J'ai mis À la poste.à votre nom, En France, premier volume de[prstrouvé À te marier.D'autres l'ouvrage France et Colonies.Il y a plus rusés dirant que je ne suis pas quelques gravures qui vous plai- aimable.Quelques nus au peu plis ront, 30.§il ent esl temps enenre, et s'il n'y a pas indiscrétion, Armand, [avi Paul et moi, vous prenons enser-j graciense, de méchants langues se; hle, sous le nom commun de Re-[plairont à publier que j i clus, et à l'instar de notre ami Wyse, une part de fondat«ur do (0.60) légère, que Je wai pis la sogesse ni dollars, dont 2 000 immédiatement Tan de nne camarades, Théo phile Grenet, ancien officier de marine, 179 boulevard Pervire, Paris, rend quatre loi 100 dollars, si Je ne me tromp- vous le répète : si la demande d\u2019une dollars À nous trois, (rise l\u2019indiscré tion, dilve-nvus: Vous êles des indiscrets.40.Que lo pire Gendreau nous of.une pare re fille utile ârien; etque fre ou non nme nouvelle série de cent lots À un prix plus avantageux 2 sa belle œuvre du Témiscaminapriez-le, eu notre nous, À vous Té miscamingois, de nous adresser au plus tt quo possible sera, le plan détaillé de Guigues el Duhamelavee l'indication des endroits aù il nous a placés : c'est ce que les associés fran-| ses çais attendent avec le plus d'impatience.La plupart d'eutre nous ne vont pas larder à faire leur second versement qui.pour plusieurs, dont je suis, sera en tmême temps le der-! garçons me sou aient, je croyais! nier.50.Au beau mois de mai, vons|tnirateur, dans recevrez, cu mon nom, un Français, père de six enfants après sept aus de | moi.Je me disais, plus tard je pour- mariage, un homme jeune, tiche, qui émigre décidément chez vous Cest, me dit-on,un bon catholique.11 ne se décisiera qu'après avoir vi-|truit, très élégant, ayant une bonne sité le lac Saint-Jean, les cantons de | position, ete.FEst, les cantons du Nord, le Témiscanring, et peut-être la Manitoba | me disais-je,il ent certain que je n'au- et 1a Qu'Appelle.De plus, c'est un agriculteur aimant l'agriculture.Il| tions à celui que je désirerai épou- ira cerlsinement vous serrer laser, at ce sera fail main: retenez-le,si vous ponves et si vous y voyez un avan ur vos|sensés! etce sont ceux de la plu.Ta ep \u2026\u2026 | part des jeunes filles de cet tn Be: cantons.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 OE + UNE LETTRE Voici la Rt-érôme, 5 mars 1897 |rA-arable je fls conune M.le Marquis de Boishébert, 94 rue do Champ de Mars Montréal Man cher Marquis, J'ai l'honneur d'accuser réception de votre part de $47 «0 faveur de la entonisation.Getle statue de votre grand oncle, { le dernier gouverneur de l\u2019Aradie.|lentions déplarces Dien dans sa vous portera bouheur.+ Vons avez prouvé par là que les geil: car quelques années phustird descendants n'ont pas dérogé de [ON commen caît à m'appeler vieille ancêtres dans amour | te.C'est alors, que je pris \u2018a réso- pour le Canada.D'après les Wncilieurs counais- rôté, afin d'y prendre c« quelqu'eu wir, vous avez fait nue œuvre} fut an moins l'égal d_cetus que rite pour perp j'avais refusé, Peine inutile, temps su de mots ia memoire [fordu, porsonre ne vint, relame 5 pd s'est illustre per {dora de grandes inquiétudes.sa vaillanee, } de vous van |» Vous waves employees bi Wipes & 1 et je vous | vi on peut s'exprimer ainsi an dèses et remercie de Lout cœur, Tout à vous, A.Lanetce Prne, à faire du t MANITOBA Du Cotonisatev: Canadien : Les mouniors d'Ontario se servent du bi: dur du Manitoba, qui leur coûte 21 cts te minot plus-cher que ke meilleur bié 1 On-, pre \u2018est une bene nots pour bo htt ats ob ony amma en hos eal tivateurs de | Quest.Nous invitons la jeunesse qui serait ten- tea de quitter b+ toil patornel pour passer lier.Quand l'autre jour je rencon- aux Etats Unis, d'ailer au Manitoba où | rai une Mlle de 75 aus, ela ques.au Nord-Ustest oll elle rut sa faim on pea de tems toe position henorably dans la culture du sol.Au lieu 4+ 1 euser sa for - ce el pm energie au service de l'étranger, il vaut mic ax poe eli» de demeuror dans sou pays augue] «lo prt faire honnear.POURQUOI JE SUIS RESTEE FILLE lettre de remerciment qu'a adrovaé le curé Lahelle nn mdr: à 10 faire due déclaration d'amour : quis Boishéhert ot qui parte par elle ensuite me demanda ma man Oh t wis reconnaissant de | Ment, vous voir consa rer À ln colonisa- je!) tivr jet d'en talent qui, \u2018 s'est révelé av la plus grande dis- [1 tant songé, ne s'est jamais \u201cnté, 0.Rec.Un jour pourtaut, uu bon jeune homme appartenant À une brave [a uvlle se présonta, jo lui fis bou ac= cueil, mon intention était de l\u2019amuser, en attendant que je vis paraltre celui qui avait tosjours été l'objet de mew dévirs Use hasarda bientôt \\quetle erreur je commis ! erreur tr plupart des filles en pareille occasion, je tui répondis: je suis trop jeune pour penser à me marier.Le monsieur ve retire, ii fit la conr & une ante plus wes: pis moi, que co sentit À de venir rot épouse, il fitenn bonheur es la reudaut la plus heureuse des femmes.Et mui je suis restes avec mes prée justice ma \u2018trop panic de on ore lution de tendre mes filets de tout sprès quelques semaines abate.je repris ste nouveau co rage, herchai encore à Fitre ma ga afin d'attirer les regarde de ues admirateurs du sexe fort, neg je Me rétissis pas plus que la première fois.Enfla je suis rendue poir de vivilles filles.Ceux qui me conviennent ine «éd ent, Car re- manquez bien chi -», quelle Impression pour S-tious Espruér produire, nous vieriles filles sur les vieux garçons, ces Vilains! Lg jeu we Age avee Loute sa fraleheur vf aes charmes, ne peut même toucher leur cœur obstiné et endurei Si Jose à prégeut sourir A nu jeune homme 1 ve me le rend quà demi, ite semble comprendre par l'ex sion sur sa figure quit se dit en [ini même, c'est une viele fille! a [ tn'en vouloir de f flic des secrets qui nous soul com- Le rapportife la Chambre de Commerce ting, de Winnipeg, monte ques eatte villo à ios progres rag bes lan -ermer et que Fas | in'apprier vielle dinde, rela m'est venir est plus bri ant que jamais, Les ex portation da grain sn sont évaluées à en-} le but d- donner une leçon anx jeu viron $3, 40,000, et le chile total des af | tres filles, afin qu'ebl- faires à 826,000.000, soit ttne augmentation, has pris qu'elles peuvent obtenir et de $3,000,910 sur l'année préchdsnte, Il me semble mdm qu'au va indifférent car j'écris le tout, dans ne enerchent ronment wn bon part lorsqu'elles e irmuveront Pour moi j'avais l'os rauce de ponvoir bientôt tout vu- tionnai eur #1 position, elle m'a dit: mariez-vous tandis que vous le pouvez encore.Prenez vienx, jeune, prenes ce que vous pourrez; cela vous donne- vala (enmquillité, car au fur et à mesure que vous vivillir.z vos occupations et _inguiétales augmente- Reproduction {ke derniers mots furent les sui- | vante: mariez-vous, inariéz-vous quand même.-\u2014 \u2014 ma.\u2014 exigibles, De plus, en dehors de[imiitresse d'une maison rt sle 10,000 | euftu ls nonvelles vont à grand Plusieurs dans le monde me répondront, c'est parce que tu n'as! malins, me trauveront trop laide.Quelques commères iront jusqu'à r que j'ai une mine trop dis * faire une femae, ie jo ; les qualités caquises pour devenir ln de ne sais pas ditkon, co qui est strictement nécessiire de connaître pour la tenue et le maintien d'une inavon | Ou répand partout que je ne puis faire la cnisine ni coudre.train.On a tant dit et redit sur mou compte que tout le monde saus excepter le sacristin, pense que je suis te malheurenx qui daignerait me, prendre pour femme, deviendrait le! plus infortoné des hommes.Moi, je vais vous dire I» contraire! de tous ces grands parleurs.Si je ne me suis pas mariée ce n'est pus v-uilles me croire, parceque je n'ai pas trouvé mais pour d'autres cau- A primes a-5, ja commençais à faire la grande fille, je regardais à dmite et gauche l! tne semblait que tous les jounes ite dans leurs poux un regard ad- curs & sb amoureuse.is fière de rai facilement choisir, je ne me 10a- rierai pas avec le premier venu.me faudra nn joli garçon, bien ins Comme plusieurs me recherchent rai qu\u2019à laisser connaître 1nes inten-; Voilà quels étaient mes rôves in- ey Nouveau remède contre la diphierie R.Much, propriétaire d'une pharmacie A Losi, en Saxe, public dans vre journal médic s} un remisde contre la dipnterie qui a au succès surprecant.11 prie ardemment tous les médecins de \u2018essayer pour l'a- vanlage de leurs patiente attaqués de volts maladie.ot demands ane À la presse de Lai donner publivité.fi dit : Ma petite fi le, Agée do sept ans.a en la diphterie deux fois dans l'espare de quelquer semaines, avec for \u20ac fièvre, environ 105 degrés.Je ni donnai avec succès de l'huile rectifiée de térebenthone (oleum te tebenthinæ recufiratumi, Dose, une ruillérée à thé soir et matin.Buvez \u201cide lait tiède pour rûlement de la fants, on pent mélager dose avré du lait, qui la rend plus facile à prendre Le césultal est simplement mer- veiltenx, L'iuflamumation des taches diphiériques daus la gorge disparait graduellement ct sensiblement, et après vingt- vatre heures.il ne reste Pour tranquilliser les arygdales rnflammées, la gorge fui gargarisée d'abord tontes heures, avec le gargarisme suivant : Une o ce de chlorate d« pour quatre onc-s d'eau distillée.Ce remède a ou un succès complet chez les adultes comme chez les enfauts, pas an seul ne fut fatal, A ! journal américain qui repro luisit ce remède dv la presse allemande a reçu d'un de s#s abonnes à l'effet qu'un enfant de cet abonné tomba malade de ta diphterie, fut soignée par le médeciu dn village puis mou- ualre membres de la mème famiile furent at même maladie, traités d'aprèe remade ci-haut ndiqné, et Lous qua tre échappèrent à la mort.Les + sas \"> ARF À ment ds ; \u20ac à | b | LENORD - = Feu lleton du \u201cNORD TT LES COUSUNS DE NORMANDIE \" La PREMIER COUP DE LA FAUX Suite) Ils s'étaient remis en marche \u2014=Tu vois là-bes ce rideau d'arbres, Mathurin.à un quart de lieus, guère plus! Derriére, nous trouverons lo sentier qui mène de Saint-Landry à la Croiz- du-Préche, en passant enire Criquetot et Vilainville.\u2014Bon, tout irs bien, taitre.Ni vous n'avez plus du forces, moi j'en ai pour deux; vous n's- ves point perdu votre esprit, vous me dirigerez.Ah! si le brave maître Mellon Feniliolay était sci,\u2014 la malice voyex-vous !\u2014 je dirais : vous pouvez dormir sur vos deuxoreilles ; pour ça, oui ! \u2014Mon e«prit.mormnra Anthyme, en secouant le front.il est comine entouré d'un voile.J'ai la tête pleine de bruits, Tienn ! s'écria-t-il en a'arrétant cette foin vivement, je sais prèt à jurer nue Je viens d'entendre une décharge de coups \u201co pistolets, là, justement derrière ce rideau d'arbres.\u2014Je n'ai rien entendu ! Mais Yous savez, nous antres matelois, nous n'entendons point lc bruits sourde Anthyme avait reprits ls route d'un pas moins lourd.Tout bruit inusité qui s'approchait du lieu de refuge de Maris-Josèphe était une menace, l'occasion d'une angoisse nouvelle.Le redoublement de son inquiétude avait momentanément dissipé ea langueur Ile arivèrent derrière les srbres an pied desquels serpentait le sentier et devant lesquels s'étendait une large plaine.lie suivirent la route, sur la droite.\u2014Tiens, vois-tn, n'écris brusquement Bosqueney, 14 bes, ce corps étendu en travers du chemin.Il se mit courir.Mathurin, qui le suivait lourdement, l'entendit pousser un cri déchirant.Il lo vit eagenoniller aupres du corps.poser son orviil« var la bouche de l'homme étendu, v relever, regarder autour de lui, tourner plusieurs fois sur soi mé- me, comme un homme égaté, se laisser glisser sur ja terre el rester quelque temps le front caché entre ses mains.Quand le matelot w'spprocha, Anthyme releva le front, su face était horriblement tirée, son teint verdâtre et ses lévres décoloréen.mais son regard avait retronvé toute sa fermeté.\u2014Prudent Affagard * dit-il d'une voix sourde, en montrant à Mathurin l'homme qui portait sur son visage les signes de la mort prochaine.Anthyme baigua son mouchoir dans In rosée et vint l'appliquer aur le front du moribond.Après avoir renouvelé plusieurs fois cette opération, il vit enfin le vieillard entr'ouvrir les yeux.Le jeune homme parla, Je vieux paysan parut le reconuaitre.Bes doigie a'agitèrent comme v'il voulait lui saisir la main.\u2014Ile étaient deux, murnura-t- il d'un ton à peine distinct, mais qui paraissait être le ton de l'ex- cute.[in'yen a plus quun! Nous avons été pris en t1aitres ! \u2014Et.Marie-Josdphe ?\u2014Per là ! sur Fauvel ! répondit le vieillard en levant légère- went lo bras, mais aus que la direction fit clairement indiquée Puis, per un mouvement lent, il rapproche ses bras l'un de l'autre, il joignit les mains, ses doigts v'embolléren: et ee serrèrent aus si brusquement que o'ile avaient êté poussés par un ressort.Ou le vit agster res lèvres blômue, ses yous se dilatèrent, puis devinrent fixes.Un tressaillement agita tons ses membres, qui se roidirent, et la tête, légèrement soulevée, relomba.Anthyme se pencha de nouveau sur les levresdu vieillard, secous lu front et Âit signe au matelot qui regardait cette scèue d'un air cffuré.Mathurin prit le cadavre, le porta dans l'enclos voisin en marmurant une prière.Aprèe aroir «assé deux branches de ché- ne qu'il poss en croix sur Ia poitrine du vieux paysan, il rejoignit Anthyme en murmurant : \u2014Ii faut bien que ces faillis chiens apprennent qu'il y a enco- te dus chrétiens.Moi, le goût m'en passe d'être brave homme.Oui, naîtres, dit-+l en approchant de vicomte, qui s'était assis et restait la tête courbée sur la poitrine, je n'ai point encore tué, muis le goût m'en vient.Je crois que quand j'y s:rai, coutinua-t- il eu étendunt as bras h-rcujéens, tardis qu\u2019un rayon sombre s'allumait daus ses yeux vi doux,quand je m'y met trai.on en parlera parmi les saus- culottes.\u2014 Tué ou être tué, ce sers bien- tôl toute l'occupation de la pauvre France ! Mais as-tn remarqué dans quelle direction 11 à 18- diyué que ma femme étuit partis ?\u201411 a montré la route qui mène à Saint-Landry.\u2014Je ue crois pes ; il tournait sa main d'u côié de la Croix-du- Préche.\u2014Je suis sûr que nou, maitre, sauf respect.En ce moment un choval sans cavalier, lanvé en un gaiop furieux, travers la pleine, la tête haute, la queue droite, la crinière hérissée.\u2014 N'est-ce pas Fuuvel ?crin Bosqueney d'une voix qui fit fri- sonner le matelot.11 join vu cri d'appel, Le hon cheval v'arrêta ; puis, reprenant sa course, il fit un demi-tour ot se rapprocha de son maitre.\u2014C'est bien Fanvel! Et alors Marie\u2026 O mon Dien! Tivns, vois! cent taches rouges ! cent goite- lettes de sang dont sn robe noire est mouchetée ! Ou dirait qu'il a reçu nine volée de petits plombs\u2019 Et Marie 7.Mon Dien, je vous en supplie ! Voyez, la force et l'intelligence vont me manquer ! Fauvel, Fauvel ! Muislà peuvre bête blessée dans la tête sans doute, s'était mise à se cabrer, à ruer, et avait repris sa course furieuse en hennissant st en secouant frénétiquo- ment sa crinière.Anthyme le suivit d'un regard qui avait quelque chose d'hébété.\u2014On dirait qu'il s'arrête là, au bout do le plaine, dans la dirce- tion de Saint Landry, dit-il d'une voix morne.Va.Tu tâcheras de le saisir et d'avoir quelques renseignements sur ce qui s'est passé.Moi, je vais à la Croix-du- Préche, où tu viendras me rejoindre.Il se mit en marche d'un pas languiesant, tandis que Mathurim, docile à contre-cœur, s'avan- gait aussi rapidement que possible daus la direction indiquée.Au premier tournaut de la route, Anthyme aperçut an nouveau corpe étendu.Mais il tournait à ce bizarre état d'engourdissement qui, sans enlever rien à l'intelligence, endort la sensibilité, et oublitère sé je puis dire, la faculté de l'étonnement.\u2014C'est ce.comment 1.oui, Sylvain Ls Nature !.le pou-bas du pire Prudent est à odté de lui.Out, le pauvse vieillard, blessé mortellement, aura cunti- nué son chemin sprie avoir tué, unde ses ennemis, Il escortait Ma rie qui se dirigeait évidemmentde Ia Croiz-du-Préche & Baint-Lan Qu'est-ce qui est arrivé ensuite 7 I} reprit sa routo ot ne tarda pas à entrer dans l'enclos de la Oroix- du-Prôche.\u2014Togjours murmara-t-il, La porte de Sylvain était on- verte, celle de Prudeut était for- tnée aiusi que le volet de la fené- tre.=C'est lo tron de précautions qui aura éveillé les soupçons, pensast-il en se dirigeant mollement vers la chaumière close.Mais pourquoi suis-je ainsi sans espoir ! Je ne me suis pas trompé au geste de Prudent.Murie eut ici, jo vais la trouver et la sauver.Ah * Il se redressa et courut juequ'à cette porte qu'il poussa.Blie cé- ds et se refvrma brusquement derrière lui.On entendit le bruit d'une lutte.puis tout retombe dans le silence.le même calme Quelques instants après Drian Miquetot entra lentement dans l'euclos.Longeant le fossé, s\u2019inquiétant peu d'être aperçu de la chaumière de Prudent, mais prenant toute précaution pour 6- rhapper ane regards qui pon- vaient venir de l'autre côté, il arriva en rampant comme un Indien rouge, jusqu'au seuil de lu chaumière de Sylvain, où il ee precipita en bondissant.Des cris de fureur, d'effroi et de défi «élevèrent.Le valet de boucheriv, poursuivi, le sabre en main par Drisn, sauta hors de la chaumiére ot se précipita vers ls maison voisine.\u2014 Tourne-toi donc.avec ton vouperet, vil gredin! harlait Drian, qui lardait les reims du fuyard Tourne-toi, lâche bourreau, ou je t\u2019embroche ! Tourne donc maudit écorcheur.pour voir coum- me on palit dans les gardes-fran- gaises Tourne-toi, hurla-t-il d'un ton suppliant, faudra-1-il donc que je l'assassine ! Le valet, peu sensible à cette exhortation, arrivait sur le souil de l'autre cabane, dont la porte avait paru s'ouvrir seule.Drian le suiveit littéralement l'épée dans les reins \u2014Vive la République ! cris le boucher.\u2014 Vive la République ?har- lérent une deini-dousaine de voix partant de l'intérienr.Le ecrgent était à peine entré.Un ie vil sortir à recalons, te nant par les épaules le valet dont Îl se fuinait un rempart et s'avan- cant, ninoi désarmé \u2014 car il avait pour saisir lo boucher\u2014vers l'entrée de l'enclos.La porte et les fenêtres a'ouvrirent toutes grandes et livré- rent passege à plusieurs fusils tion des deux personnages.\u2014 Tires ?cria de l'intérieur la voix de Caius-Loy, nous les tuerons tous deux.= II est trop bien caché derrière l'autre, répondit le jeune matelot naif ~ Gréce ! hurlait le boucher, efirayamment bléme, je suis un bon républicain.\u2014 Tant mieux s\u2019écris Loy, tu mourras martyr de la patrie.Allous, le jour de gloire est arrivé.Sacrifie tes jours sur l'autel de la Liberté\u2014 Je m'en.\u2014 Baisse-toi, noble sans-calot- te, nous homorons tes mines.dry.Le bonhomme sers tombé.| ga \u2014Bi tu bouges, coquin, je te mange ls con, murmurs Drisn.~~ Drisn, cris Anthyms, qui avait profité de la distraction gé- nérals pour se roulur jusqu'à la porte, Marie n'est pas ivi, sauve- toi ! Un coup de telon densla (sce arracha au vicomte un cri de ra Son intervention, d'ailleurs, devint funests au brave sergent qui, en entendant sa voix, avait avancé Ia téte et découvert le haut de son corpe.= Fou, cris Loy Freseure, on tirant lui-même.\u201c Cinq où six coups retentirent.Drian et le valet tombèrent l'an sur l'autre.quand Mathurin entra dans la nasure, tout y était calme.Les oiseaux et les fouilles avaient retrouvé leurs chants joyeux et leurs doux murwures.Le civl tout bleu déployait au-dessus des grands orines su graviense majes- 16, et les rayons du sol il caressant, tamisés par les hautes feuilles des arbres du fossé, traversaient lea quelques flvars | blanches «t rouges qui restaient aux pommiers fardifs, pour venir tomber sur deux corps étendus dans l'herbe fraiche.\u2014 Bon, dit Mathurin en apercevant Drian.Puis ses lèvres se crispérent, le sang mcn'a à ses jones et illami- na ses prunelles.Il donna un coup de pird au corps du valet de boucherie étenau sur cului du sergent et se baisan.Quand il releva le frout.il vit v'avancer dans la measure Batur- été ohligé de lâcher son sabre | qui se braquèrent dans la diruc-| nin Ruchonne.Fl alla tranquillement vers lu prit le petit homme par le haut du collet, et le soulevant à trois pieds de terre : (A suivre) JEUNES GENS QUI SOUFFREZ due eifets de mauvaises habitdes de jeu- ness«, le résuilat de l'ignorance ou de la folie, qui vous trouvez faibles, nerveux et Ppuisés ; auss: vous, hommes parvenus au mise de la vie ouvieillards, qui, abattus pour avoir abuse ou oacés de trava i ol qui dens un âge avancé resseniez les consé- qusnces des excès da la jeunesse, procures vous et lisez le traits de VW.Lubon sur les maladies des hommes.Le livre sera en- quello adresse, sur reception «de deux estampilles de 3 cts.Adresses B.V Luhon, 47 Wellington street, £.Toronto, Ou.AVIS PUBLIC Demande sera faits à la Législature de Québec, à na prochaine session, l'un acte autorisant la votsir des immeubles avper- tenant à le succession de fou Antoine Paiement comprénant les Nos 102, 104, {08 et 16 du cadusire nypothécaire de la parcis- re de Ste-Therèse de Blainville, dans to district de Terrebonne et Ie numero OÙ du cadastre hypothécaire du village da Bie.Thérèse de Blainvi ©.daus le dit dis.rict ei de plus le numero 446 du cadastre hypo- thicairs de ia paroisse du Ste-Hose, dans le district de Montréal.St-Eustache 10 Jaavicr 1887.SERBMIE PAIEMENT pèro ALFRED LINOUES Erécuteurs desiameniaires, LVARS vf rAPOTHRES LITERATORE, HISTOIRE, THÉILOGIE, SCIENCE, MEGECINA et autres, formant un département spécial de notre t.agasin, avec les LIV! DE PRIERES, DE PIETE.I+ LIVRES DECOLE, sintl qus les articles de librairie proprement dite, Les améliorations et l'agran-tissement ontelé necessités par l'augmentation «des quantiles de chaque \u2018tue nous ome mes obligés d'avoir or: magasin poir la veals oa gros.NOS PRIX DEKFIENT TOUTE CONCUR BRRNCE on Librairie comme on Papeteris, J.B.ROLLAND & FILS Kes 6, 8, 16, 13 ot 14, Kuo u- Vincent MONTREAL voyé sus enveloppe cachelés à n'importe | { BANQU VILLE - MARIB BATIOOE M, GGOFAOID LAVIGLETTE UR DUMONT ST-THROME Bureeu ouvert hy et escompie de 10 heures avant-msidi à bourse de l'après midi, Formé À | heure de l'a i Je same.ADJ.LARUR Gèra nvier 18, LA BANQUE DU PEUPLE KN FACE DU PONT ST écoute Bureau ouvert pour dé ol escomié ds 10 à 3 heures, Frs à As M.le samedi.nlerdl paye sur lorme.Traites aires OF thang achetées el veudues payables dans loutes ies parties du monde.J, A.THEBERG SB, Gerant.81 Jérôme, 30 Mai 1838, J.H.LÉCLAIR ARPENTELY Vutreiois vmplors à le commismun lu cadastre, à malutenant ouvert un nite 34 à M Jerome.© milan 11 E.CIBAULT, MAGASIN d'épicertes, vies, lighirs, gratcs PROVISIONS, FERHONNENIES, FAIENCE.CHAUSSURES.Rte COIN DÉS AUES Jacques-Cartier et Dumont (Batisse Mervieux.' J steer, 2 tanvrer INR?es Aux Annonceurs dans la \u201cGazett:\" Les person ses qui enverront les annur- ces pour être insérées dans la (asrtis du Canada, voudrout bien observer les règles suivantes : lo Adressez : \u201c* La Gazette du Canada Ottawa, Canada,\u201d 20 Indiquez le nombre d'iavertions re quises, 30 Itemeltez invariablement tes prix de telles antonces avec celui d'un numéro de Is Gazette, comme il est expliqué plus bas, autrement elles na serunt pas insérees.Les prix sont : dix cents par ligne pour la première insertion, «4 cia cents pour les insertions subseqnentes, chaque chiffre complant pour un mot.Aucune annonce u\u2018est publiée pour moins qu'une piastre, Les abonnès remarquioront aussi que l\u2019abonnement de $4,00 par annce est invarig- blemont payablod'avanceel que la Gaselte sera retranchée à Vexyiration du terme payé ainsi d'avance.On charge 100 par numéro et lorsqu'on en a brsoin de plus d'un il faudra payer égabaent le même prix pour chacun de ces aumeros.BHOWN CHANBERLIN Imprimeur de la Reine Bureau ds l'Emp.de le Reine ter avrif 1x86.Hotel BARCELO: STJEROME M.ANTOINE BARCEL), #1 avania.gousement canny du publis voyageur, vient d'ouvrir un maçaitique hôtel à St Je rôme à proximite «lu depdt vt au contre du commerce.Bai sur la rue du march, el faisant fa ce à la rue Principals, où se trouvent te Palais dv Justice, le bureau d'euregistre ment et lv bureau de postr, ies priacipaies mairous de commerce, ls manufactures de toutes sorts, ies monlinak scivet a fa rine, l\u2018hôlel Barcetu offre aux hommes d'ut faires, aux commerçants, et au public en genérai des avaniages qu'ils ne trouvs saient nuls part wiiivurs, L'hôtel Barcelo \u201cvt situé dans un Jes plus beaux sites de la ville de BL Jerdmeable est riche et bien servie Chambres jou gral vombre et bien meublees nes écur.es ot bunnes remises; 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