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Titre :
Le Canard : journal humoristique
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1893-
Contenu spécifique :
dimanche 26 janvier 1908
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
  • Successeur :
  • Canard québécois
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Références

Le Canard : journal humoristique, 1908-01-26, Collections de BAnQ.

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[" XX£ ANNER.\u2014 No 12 MONTREAL, LE 26 JANVIER 1908 DBUX SOUS US LS SF Te ° T= Jen HUMORISTIQUE \u2014 HEBDOMADAIRE \u2014 ILLUSTRE \u201cLe vrai peul quelquefois n'être pas vras sans blague,\u2018 \u2014BOISL'EAU.RRDIGE EN COLLABORATION.\u2014 BUREAU ET IMPRIMERIE : 105 A 109 RUE ONTARIO EST, MONTREAL l'Assemblée des Six Mains CA CAE LÉ EE 7, A : K M N N CCE _ ES LA.nis CC VALLIERES.\u2014Que tous ceux qui sont en faveur de ma candidature, lèvent la main\u2014Six électeurs sur huit cents levèrent la main. LE CANARD POTING UNIVERSITAIRES -\u2014_\u2014\u2014 Les Etudiants en Médecine et les Chinois sont en bien mauvais termes.Tant de tapage pour une \u201c jaquette \u201d Les fils du Céleste Empire sont tout de même plus heureux que les \u2018* Canayfa police les sauvegarde au moins, contre les malfaiteurs.| Messieurs, la haine que vous jurez aux \u201cjaunes \u201d nécessitera peut-être un se- cend voyage de hon Rodolph, pour aller plaider votre cause au tribunal céleste cee en Chine, On ne sait pas ce qui peut arriver, mais Dieu sait si l'avenir nous ménage d'étranges surprises parfois.Les premiers sont les derriers, les mieux vus sont les plus mal reçus.les plus forts sont les plus facilement terrasses.Un virement général dans l'issue générale des événements, quoi.La preuve je la trouve dans les faits et gestes de notre petit monde universitaire.Voyez.+ .* oc Cis.Les examens du barreau vicnnent de se terminer.Onze nouveaux avocats sont à chercher leur première cause.Je saisis l'occasion de vous compli menter, heureux lauréats, et je vous souhaite une brillante carrière en \u201c avo- erasserie.\u201d Ouze, j'ai dit; que ne puis-je en fli- citer douze.Malheureusement, l\u2019un des candidats, le seul licencié avec très grande distinction, titulaire d'un prix, ct très versé dans ses matières légales.a essayé un échec des mieux condition- C'est malheureux ct nous vraiment attristés.Ce revers fait inexplicable et quasi nés.en sommes est tout à mystéricux, La nomination de Laurin comme président des EECD, nous a également surpris, LA, par exemple, il n'y a vien de mystérvieus.Ce pauvre Audet sur lequel je fondais de si belles esp.rénevs en sera quitte pour une crirlle leçon en pseudo-amitiés On ne pric jamais trop cher les circonstances qui nous font connaître nos vrais amis.Tes Mflusions sont comme les dents que tu nous fait sauter, nous les perdons avee d'horribles souffrances.In mh fait plaisir de voir Demers réclu maître et Olivier nonumé conseil- faculté.Ce dernier, ancien capitaine de milice, m'assure-t-on, saura hatter vaillumment pour l'honneur de son drapeau, Au bruit de ces résultats foudray- ants, Lachapelle à été pris de peur ct dorénavant il consacrera à l'étude de son code, le temps qu'il réservait au cirage de sa moustache.Charland F.E.DL, pris du même mal, déclinera l'honneur de conduire sa duleinée au Théâtre National où l'on paic pour perdre son temps.C\u2019est très bien ce que tu fais lâ Aussi je nourris de funestes appréhensions sur le sort de Audet I.FE.LL.(le frère de l'autre.) de chapelle ler de Ia Le travail ct l\u2019économie, c\u2019est la clef du succès.Notre ami se ruine à prodiguer des pourboires de cinq sous aux délicieuses servantes de table qui le nourrissent à la becquée, de béatilles, de chipolatas et de fèves à la \u201c Boston.\u2019.Ses amis, par un reste d'amitié confraternelle, l'en devraient avertir.Couture JE I.G C.est plus économique, Ses calineries ct ses gentillesses d'enfant lui attirent d'aussi bonnes grâces ct à peu de frais.Bachand, lui, emploie les grands moyens pour cconomiser tout en se popularisant.les démonstrations sont ses reves.surtout quand il entrevoit l'occasion d'y mêler une note de politique.Tu tes fait jouer un sale tour, Bon nombre de tes fumeurs de \u201ccigars clectoraux \u201d ont déserté les rangs de l'armée en parade pour aller s'égayer dans \u201cLe monde où l'on s'ennuie\u201d au Théâtre des Nouveuatés, Ça vous parait tout à fait paradoxal.Nous avons admiré et chaudement applaudis nos artistes la semaine dernière, La coqueluche des Etadiants ce n'est plus le Député de St-Jacques, mais bien Mademoisele Adrydemoiselle Odrytres.Si je ne craignais de dévoiler le se- eret de mon anonymat, je recucillerais des ltudiants une gerbe.de félicita- Sans compter les au- tions enthousiastes et je réclamerais l'honneur de vous les présenter très Mademoiselle., respectueusement J'outrepasse un peu le domaine de mes attributions eu parlant si intimement du théâtre et je prévois la difficulté de rattraper la note de mon sujet.M'y voilà.J'étais à causer de surprises ct j'oulliais précisément celle que nos \u201csports\u201d nous ont résevée pour leur joute avec * Varsity.\u201d.Décidément, il ne faudra plus songer at championnat.| Nous sommes écrasés et notre réputation aurait été a ja- ais compromise dans l'esprit des gens de Toronto, si Lajoie n'avait pas eu le bon esprit de les égayer de ses bouf- founeries qui lui ont valu le nom de * ruber.\u201d Les McGill ont été également aplatis par les Queens, Nos deux capitaines went qu'à se donner la main.Cette défaite, tout de même, de nous décontenanee pas trop, parce que nous savons que Dostaler a trop de coeur xt de légitime ambition poyr avaler la pilule sans faire la grimace.\\ bientôt la revanche.PY LS L'heure de Li publication m'arrache x chronique juste au moment où j'al- ais parler du Concert des Eo E.M.Sen prends note.Je vous annonce pour le mois de février, le concert des IL LL.P.Les quelques numéros du programme que j'ai vus me permettent de vous prédire un \u201cégal sans précédent, JEAN RIT.10 \u2014\u2014 Une bien singulière enscigne, découverte rue de Vannes, chez un marchand de papiers peints.Elle représente un rat déguisé en colleur d'affiches.Au-dessous on lit : \u2014Au rat colleur.« VARIETES « Chez le coiffeur : \u2014Comment monsieur veut-il que je lui coupe les cheveux?\u2014Sans me parler! an = \u2014Madame ne reçoit pas aujourd'hui, \u2014Bien, demandez-lui quel jour celle paye?+ + Un neveu ruiné, vané, vidé, énumère les déconvenues de son existence à son oncle, un vieux général féroce.\u2014Bref, conclut-il, la maladie a épuisé mes dernières ressources.\u2014Fäché, mon garçon.\u2014Je n'ai pu trouver aucun emploi.\u2014Que veux-tu que j'y fasse?\u2014la misère est venue s'asseoir à mon foyer.\u2014Fallait 1a .a la porte! * + * Plus de domestiques ! Nous n'inventons rien.D'ailleurs, ces choses-là ne sauraient s\u2019inventer, Parmi les brevets récemment délivrés, nous en relevons un (240,457) particulièrement | original ct libellé comme il suit: * Plessner.\u2014\" Tire-habits,\u201d ou appareil facilitant saus aucune assistance le revétement des habits, tels que vestes, redingotes, gilets, .\u201d + SE EE Sirop d\u2019nis Gauvin | Pour une guérison rapid dans tous les cas d\u2019'Insomnie eoti- I tion douloureuse, Rhume, Diur- | rhée, Coliques, etc.Demandes .e toujours le Il soulagera le Bébé dès la pre- | mière dose et leguérira plus vite et plus sûrement que n'importe quel autre remède.En vente partout a 23c.\"Le \u20ac an 7 00-20 DES LPS PARC SOHMER SAISON D'HIVER 1907-190 Oou'Vert lie Dimanche Seulement à 3 et 8 hrs.pm, Nouvelles attractions chaque Dimanches 10 cts Admission - UORAIIE Th J.E.RENEAULT 262 rue Ste-Catherine-Est, Montrea] Le Rire, sc.Le Sourire, 3c.Le Bon Vivant, sc.Le Pêle-Mêle Sc.L'Album Comique, sc.Fantasio r3c Par la poste, 1c de port.Dépôt général pour journaux et revues de toutes sortes.Specialite: PAPETERIE 80 YEARS\u2019 EXPERIENCE TRADE MARKS DESIGNS COPYRIGHTS &c.Anyono sonding a skotch and descri férendiob 13 pronably Faia hic Comrie tions strictly onndential, HANDEOOK où Pate latente Faions tater (LICL Aun £ Ce roodire cial notice, without charge, in Ht \u201cScientific Jimerican, handsomoly Ulustrated weekly, Lats of any sclontifio journal.Larreet For Canada, £4.75 a year, postago propaid, Sold by al nowsdcalers.3618roaéwar.NEW Jork MUNN & Co oe, 635 ¥ Bt.Washington, VUE S NOUVELLES CHANSONS WLUSTREES.YIP MN TLE LES RS DEUX REPRESENTATIONS PAR JOUR.INT TA Phx 1015 1003 2647] 5¢ EL I RCT La PHONE BELL \u201cLY 93 MARCH 650 NIT Ne toussez plus, ne soyez plus oppressés, nie souffrez plus de la gorge, ni des bronches, ni des poumons.aux Capsules Crésobène (produit Françaës.) 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Franchement, lc (prononcez pour de bon, théatre Nachional) National s'américanise * 0% + Au \u201c Majesty's\u201d la troupe d'Opera n'& pas eu de succès.Nos grands quotidiens l'ont presque dit.Rien de plus ennuyeux que d'entendre un Carmen chanter en italien, son amoureux Tui répondant en anglais et M.Oecelier chantant: T'orréador en gaanaaaarde.\u2026.Je me croyais à une répétition de \u201c Chanteclerc\u201d ou a la construction de la Tour de Babel, * * * Les personnes qui ont assisté mardi soir à la représentation aux Nouveautés du \u201cMonde où l\u2019on s'ennuie \u201d ne se doutaient pas qu'après il y auraît une autre représentation derrière le rideau du \u201cMonde où l'on se taloche\u201d En effet, cette pièce avait pour interprètes MM.Mauger ct Dutet.Pour cette fois, mou ami Mauger savait son rôle, car M, Dutet le régisseur le lui a martelé dans la tête à un tel point qu'il fut obligé de crier: On m'assassine, Police! Police! x, On est régisseur ou ou ne l'est pas, hein! Dutet?*,* * Pauvre Fleury, te voilà \u201c domestique \u201d duns la même maison où l'an dernier tu étais presque le * maitre.\u201d C'est la vie, comme disait Harmant! = * * Les artistes se plaignent que l'ancien délégué du Syndicat de Paris, ne sait pas ses rôles, leur fait manquer la ré- pi\u2018que, ete, etc.Le public s\u2019en aperçoit et M.Heurion Mais il ne dit rien! Pourquoi?Nous payons pour aller voir un art'ste et non pas pour l'entendre bafouiller, hésiter, et faire manquer les effets des autres.Allons, du courage pour une fois! \u201c,* M.Valhubert, l\u2019artiste *\u201c Bien-Aimé\u201d, fera ses débuts dans Gismonda, au National, la semaine prochaine, Nous lui souhaitons du succès.* Luss.\u201c* Bravo, Collet! J'ai lu ton * Oulmetoscope\u201d avec plaisir, au moins, il n\u2019y a pas que des annonces, comme dans feu \u201cLe National.\u201d Mais ne bluff pas trop! \u201c2, * M.E-L.Giroux, le populaire photographe des artistes a ouvert depuis hier soir une salle de vues animées sur la rue Mont-Royal, coin St-Laurent.Le \u201cParigraphe\u201d nous donnera des primeurs de M.Giroux et principalement des vues du grand incendie du Mile-End, l\u2019an dernier.Tous ceux qui connaissent le talent artistique de Giroux ne douteront pas mt seul instant, des agréables soirées qu'il nous fera passer.* * * Madame Damaury, qui était aux \u201cNouveautés\u201d l'an dernier, est actuclle- ment au Casino Municipal de Nice où elle doit trouver l'hiver moins rigoureux qu'au Canada.*, x .\u201c Aprés * Le monde où l'on s'ennuie,\u201d on nous donne \u201cLa famille Pont-Biquet.\u201d Le théatre des Nouveautés ne porte plus son nom.M.Lorett se porte bien, ainsi que M.Mauger.* * * Jai dit un jour, que j'aurais préfére une Marie-Louise dans l'Aiglon, un peu moins grosse que Mme Neumann.M.Mauger a dit à moi-même que je n'avais pas été délicat pour une femme.S'est-il souvenu de ce reproche, lorsque lui-même, mardi soir, insultant vulgairement ma * Marie-Louise.\u201d Me mento homo ! *\u201c,* M.Lasalle.La Presse, le Conservatoire \u2014un seul Dieu en trois personnes.kx M.Dhavrol est sur le point de signer un chic contrat pour le Mexique ou la Nouvelle-Orléans.* * * J'engage mes lecteurs à aller entendre les 4 pièces de Grand Guigno! que l'on jouera aux Nouveautés après \u201cLa famille Pont-Riquet.\u201d Ces pièces sont très instructives ct font frémir de réalisme.* «> \u201cLe monde où l'on s\u2019enuie\u201d a obtenu un bon succes artistique la semaine dernière.Franchement le comique a du succès à notre Comédie, \u201c.* + L'ami Cartal trouvant Montréal très monotone, est parti distraire la province.HN est en ce moment à Valleyfield.Les gens de Valleyfield vont avoir un fun vert pendant les 3 mois que Cartal et sa troupe de comédie vont passer parmi eux au théâtre populaire.Succes! Cartal voulait jouer Cyrano de Bergerac et l\u2019Aiglon, à Rostand, mais il lui manquait deux figurants et 3 costumes, Un bel engagement avait été proposé à a.Désir qui l\u2019a décliné vu son contrat chez Cazeneuve.Qui done va jouer le role de Cyrano et du Duc?+ * * Mot de la fin.Que deviendrait l'artiste Béranger s\u2019il avait un an de moins?Berger ! FIERULYE MENDES.10: I y à quelques années, vivait un individu, qu'on nommera pour aujour- dhui Chrysante, qui, par ses ruses et ses spiriteuls ripostes, avait acquis une renommée populaire, Mais il aimait tellement à s'humecter le gosicr, qu'il lui était impossible de passer devant une auberge sans y entrer.I voulait pourtant se corriger de ce vilain défaut.c'est ce qui le porta, un jour qu\u2019il s\u2019en allait sur la rue, à se faire en lui-même cette réflexion: LEcoute Chrysante, puisque tu es un homme, tu dois être assez raisonnable pour comprendre qu\u2019il est temps de réparer le passé, il faut que tu t'obstienne de fuire visite à tous les aubergistes que tu rencontres, voyons, éprouve-toi Chrysante,\u201d Tout en marchant, le voilà qui approche d'une buvette.Comment faire pour passer tout droit, La tentation est des plus fortes, l'épreuve des plus rudes, la décision tardive, finalement vainqueur, il fasse d'un pas précipité, la tête tournée du côté opposé.Quand il fut dépassé, Chrysante éprouva une certaine joie, il était si fier de lui, que retrouvant sur ses pas, il se dit en lui-méme\u2014 \u201c Maintenant, Chrysante, va prendre un bon coup, pour te récompenser d'avoir été si courageux ct si vaillant d'avoir passé tout droit, tu l'as bien mérité, Et il entra à la buvette, pour en sortir plus tard dans un état d\u2019ébriété avancé.Au coin de la rue, il s'arréta près d'un poteau, les yeux fixés sur les maisons d'en face, en disant: C'est pas celle-là.C'est pas encore celle-là, celle-là non plus, etc.Passe un homme à l'accoutrement municipal, qui lui demande d'un ton autoritaire ce qu\u2019il fait là.Bien, comme vous voyez, que répond Chrysante, je regarde passer les maisons, ct j'attends que la mienne passe pour entrer.Circulez, allez-vous en.Va vous falloir attendre trop long- temps, que lui fit remarquer le policier.Vous croyez, à ce compte-là, je voudrais bien rencontrer mon lit, je me jetterais dedans, pas pour rire.Chrysante fit mine de s\u2019en aller, mais retournant aussitôt, il demanda au policier: Aaic-là, vous l\u2019homme aux boutons jaunes, dites-moi donc ça, quand tout le monde dit la même chose, est-ce que c\u2019est bien vraie.Mais oui, puisque tout le monde s'accorde à le dire.Bien, on dit que la police est bien cffrontée d'apostropher sur la rue, les honnêtes gens, surtout comme moi.\u2026Marchez, hein, déplacez-vous au plus vite, sinon vous me suivrez au poste.Chrysante accueillit mal cette invitation, le chapeau enfoncé sur les yeux, il continua forcément son chemin en titubant, ho- quettant, zigzagant, se heurtant à tous les poteaux du téléphone, et de la lumière électrique, en disant à chaque fois : \u201cExcusez bien, Monsien.\u201d Mais enfin, fatigué ct meurtri, il s\u2019ar- réta tout impatiente.\u201c Cré vieille bom- he, voulez-vous ben décoller, dans mes jambes, je n'ai jamais rencontré autant de monde de ma vie, je cré quasiment que ça bat la Saint-Jean Baptiste, Il arriva enfin chez lui, maisc au bout de quelque temps, la chaleur de la maison cut pour effet de l'indisposer, ce qui l'obligea à sortir sur la galerie.Le locataire d'en bas, qui était à scier du bois dans la cour, vit tomber près de lui, cette avalanche.Il leva brusquement la tête, et cria à Chrysante: Descends donc ici, cré espèce de salop, que je te fasse cadeau d'un coup de poing à mon goût.Attends moué pas, tu m'en donnerais ben deux, que je ne descendrais pas.SEGROEG ETOC.\u2014_\u20140.Pour être plus facilement licencié, \u2014 Le jeune S.veut obtenir les grades universitaires.Avant l\u2019examen du bac- calitaréat, ses amis viennent tour a tour lui souhaiter un heureux succès.Arrive en dernier lieu V.un original fife.\u2014Mon plus grand désir, dit-il au candidat, c'est que vous soyez refusé.\u2014Pourquoi ?~\u2014Parce que ainsi vous screz immédiatement licencié.\u201c, Une leçon de politesse \u2014 Un ouvrier est appelé pour faire quelques réparations pressantes dans un appartement.La maîtresse de la maison, qui se méfie de tous ceux qu'elle ne con- nait pas, appelle sa bonne ct lui dit tout haut: \u2026 .\u2014.\\mélie, enlevez d'ici mon coffret à bijoux.et mettez-le en place dans la chambre voisine.J .Justement froissé, l\u2019ouvrier cnlève aussitôt de la poche de son gilet sa chaine et sa montre, et les tendant à son apprents: .\u2014François, lui dit-il, va porter cela chez nous: il paraît que la maison n'est Aimable invitation.\u2014 A l\u2019occasion pas sûre! a, Comment le jeune fils de Thémistocle gouvrrnait la grèce.\u2014TLe célèbre général athénien, vainquenr des Perses A Salamine, avait un fils qui abusait de la faiblesse de sa mère.\u2014 Cet enfant que vous voyez là, disait- il un jour en riant à ses amis, gouverne la Grèce ; car il gouverne sa mère, sa mère me gouverne, je gouverne les Athéniens, et les Athétiens gouvernent les Grecs. LE CANARD Le Canard Journal Humoristique Hebdomasiaire Pararssant lous les Dimanches Publié et i imé OMITK DX OO LA~ et fpr SRR SRA Au No 105-109 ruc Ontario - Est MONTRRAIL Téléphone Hell, Ket 1121, ABONNNEMENT Un au (pour le le Canada) coven $s.00 Six mo .54 cts Uu an (pour les Htata-Unis .PR Six mois I.LX Strsctement pavable d'avance, TARIF DKY ANNONCES CONTRAT POUR UN AN 1,000 a 3,000 lignes, 0 sans sc0c00uss se la ligne 3,000 À 5,000 lignes .se 6,000 À 10,000 lignes .Lc\" ANNONCES A COURT THAMH Première insertion.\u2026.toc la ligne Insertions subséquentes.sc la ligne \u201cssceonsec0e LE CANARD est vendu aux agonts 16\u20ac la douzaine, payable strictement sur ré ception du compte, Le numéro, 2 cents, Adressez toute correspondance ou envoi d'argent à Le Canard, Montréal, P.Q Montréal, 26 janvier, 1908.\u2014 La lutte anunicipale dégénère en bataille, surtout dans le quartier Saint- Jean Baptiste.Heureusement que M.Noe [eclaire connaît le grrrand Léandre Ouimet et qu'il va lui passer les hottes et à la bonne place.x, x Daus Saint-Denis, M.Duquette fait \u201cne belle lutte contre le contracteur \u2018unter Lalonde que le quartier Saint- Jean Baptiste n'a pas voulu accepter.En ld encore un qui va recevoir son 1 Leder, aX M.Carroll semble avoir toutes les chances d'arriver contre Dan Gallery.C'est à souhaiter pour les Canayens, * + Comment nos suobinettes ont accepté Li dernicre caricature \u201cnoire?\u201d Oh, mais avec un charme peu ordi- maire.Lune d'entre elles fachée tort notre!\u201d s'est + ous a qu'une voix dans le quartier Duvernay pour dire que S.D.Vallier ~ par son canhition et M SCE lic verse Major, ,* La lutte pour La Mairie nuque d'entrain.ll est reconnu que M.Louis Payette cest trop fort pour hon.Philippe Roy.Ce dernier sauvera peut- être son dépôt et encore! 11 met trop souvent les pieds dans les plats! *,* Ce bon Commandant noir, ce qu'il a de la vogue chez nos snobincttes et malheureusement ailleurs.On lui donne le droit, à lui, de quêter dans les églises! It nos pauvres Canayens qui manquent de pain, hein?Clest pas surprenant qu\u2019il y ait tant de vieilles filles chez nos snobinettes! et Le \u201c National\u201d se distingue partout.Son club de Raquette est une innovation.Son costume est trés joli et très distingué.Il se compose de gens hu- pé et très bien connus, Bravo! :0: Le Roti de Monsieur le Maire \u2014Allons! Mélanie, mets vite les Ceux perdrix à la broche, Une barde ue lard er dessus, l\u2019autre en des beaucoup de beurre.- -Oui, monsieur le maire.\u2014N'\u2019oublie pas de servir sur un lu ic cresson frais.\u2014Oui, monsieur.\u2014Je vais dans le jardin.moi sitôt le diner prêt.\u2014Entendu?Le Maire sortit et la servante resta dans la cuisine, son roti.C'était une femme qui passait pour être rusée et méchante.sols.Appelleen tête à téte avec les embrocha et les mit devant le feu.Bientôt une suave odeur se répandit dans la cuisine.Le lard rissolait, les perdrix se coloraient d\u2019une teinte ambrée, le beurre riait dans la leche- frite et le tic-tac du tournebroche battait agréablement la mesure.Cependant, Mélanie se disait: \u2014J'ai toujours et par-dessus aimé les perdrix.Celles-ci me blent dodues et suceulentes.bon repas nous allons faire.bon repas! Ses réflexions l'amenèrent ter la part du rôti qui lui revenir.Monsieur le Maire avec bee fin et grand appétit.11 était capable, de tout manger.Ce n'était pas la peine de songer au régal.Ah! si du moins elle pouvait prendre un petis acompte pour n'avoir pas de regret.Mais voilà! Monsieur le Maire découvrirait le larcin, It il tenait à ses perdrix, le cher homme! Plus on cherche à réprimer mauvais désir, plus vite on y cède.La servante, d'autant que les perdrix, suintaient goutte à goutte un jus délicieux, se sentit mordre par l'envie irrésistible d\u2019y goûter.\u2014Je vais prendre Ja cuisse de l'une et l\u2019aile de l\u2019autre, décida-t-elle.Et si monsieur s\u2019en aperçoit.je dirai que c\u2019est le chat.Lors, elle débrocha les deux volail- tout sem- Quel quel à suppu- un les, et, soulevant délicatement les Mais son plus grand défaut était encore la gourmandise, Péché mignon! dira-t-on.Oui, mais péché qui mène par des voies directes au mensonge et au vol, Plumées et vidées, les deux perdrix s\u2019étalaient sur la table.Mélanie pourrait le\u2019 abatis convoités, clle se les adjugea sans remords.Une cuisse et une aile ticnnent peu de place dang un estomac gourmand.Mélanie n\u2019hésita pas une seule minute à croquer les deux autres.l\u2019uis, comme elle gardait encore plus de la moitié de son appétit elle continua à se tailler à même, tant et tant de bons morceaux, que des deux perdrix il ne resta rien.La gpurmande commère venait à peine de ronger son dernier os que l\u2019inquiétude la prit.Jamais le maire lie voudrait croire à l'invention d'un chat.Un chat, n\u2019avale pas deux perdrix.H faudrait trouver un autre mensonge, ou bien quéter un pardon improbable ct risquer de perdre sa place.Une place où l'on mangeait de si bonnes choses! le coeur sunglant, les larmes aux cils, elle n\u2019était plus qu'une = épave sur un océan d'angoisse! Ist l'heure inexorable marchait.II De méme qu\u2019il existe un Dieu pour.les ivrognes, il faut croire qu'il en caiste un autre pour les gourmands.Au moment juste où Mélanie allait prendre la poudre d'escampette et s'aller cacher dans les champs, Ia porte de la cuisine s'ouvrit et Jules Anselme entra.Jules Anselme, secrétaire de la mairie de la bourgade, avait naturellement ses grandes et petites entrées, chez le maire.La servante conçui à idée diabolique.\u2014Motsieur le maire est-il ici?manda Jules Anselme.Mélanie poussa un grand soupir.Il répéta: \u2014Puis-je voir monsieur le maire?Nouveau soupir.Jules Anselme s'aperçut de l'émoi de lu commère.Il vit ses joues fiévreuses, ses yeux pleins de larmes, son bonnet de travers.\u2014Quoi! dit-il, vous scrait-il arrivé malheur! \u2014 Hélas! je ne voulais pas le dire, car il est des choses qu'il faut cacher par décence.Mais la vérité s'impose.Elle éclaterait malgré toutes les précautions prises: monsieur le maire est devenu fou.vue Une sil de- \u2014Fou?Monsieur le maire?\u2014Absolument, l£lle affirmait, hochant la tète d'un air navré, Jules Anselme n'en revenait pas.Un homme si sain de corps et d'esprit un si bon maire.C'était impossible.C«pendant Mélanie continuait: \u2014Le délire le tient depuis près de quinze jours.I ne boit ni ne mange, dort à peine et devient see comme une trique.Et puis il a des idées.des idées terribles.Tenez, pas plus tard que ce matin, il est entré dans ma cuisine, a pris mon tranche-lard celui que vous voyez là.Il coupe mieux qu'un rasoir, Eh bien, savez-vous ce qu\u2019il m\u2019a raconté?\u2014Non! reprit Jules Anselme absolument ahuri.\u2014Il m'a dit: Voilà un instrument qui fera tout à fait mon affaire pour couper les deux orcilles de Jules Anseime la première fois que je le rencontre.Ses oreilles sont grasses et poilues à souhait.Tu les mettras sur le gril, Mélanie.,e¢ les mangecrai à la vinaigrette, comme des orcilles de cochon.Le secrétaire fit un bond rière.\u2014Sapristi! hurla-t-il, il est fou à lier., \u2014Archi-fou! Aussi moi, à votre pla- ve, je ne resterais pas ici 11 faut être prudent, Monsieur le maire peut revenir d'un moment à l\u2019autre.Un malheur est vite arrivé.\u2014Je ne demande pas mieux.Maismon Dieu! par où fuir?cn ar- \u2014T-nez, je le crois dans sa chambre, sauvez-vous par le jardin.l£lle ouvrit la porte, Jules Anselme s'élança, détalant commic un lièvre.En même temps, la rusée coquine criait de toutes ses forces: \u2014Monsieur le maire courez vite! Voilà Anselme drix.qui emporte vos per- Le maire sans trop réfléchir, apercevant d'ailleurs le malheureux secrétaire qui courait à perdre halcine, essaya de lui donner la chasse.Mais l\u2019autre avait de l'avance.Déjà il franchissait d'un saut la clôture.Le maire lui cria: \u2014Au moins, laisse m'en une! Tu varderas l'autre! \u2014Non! répondit Anselme maintenant à l'abri.Non! Je préfère les garder toutes deux.Jean BOUVIER.M NOUS AVONS L'ATELIER D'IMPRIMERIE LE MIEUX = 0UTH LE DE LA VILLE « POUR GARTES D'AFFAIRES [LAGS DE GONPTES ETETES DE LETTRES HeROAENDOMS LIVRES ET BROCHURES AFFICHES, ETG., ETC, Prix Modérés ct Satis faction Garautio A.P.Pigeon 105-109 ONTARIO EST Angle Avenue Hortel-de- Ville Tel.Est 1121 LE CANARD Comme j'avais l'honneur de vou.le dire, mes chers lecteurs, le Canard m'a chargé, moi Népomucène Ciboulo de faire la chronique municipale.Je vous causais de M.S.D.Vallières dans ma dernière! Cette fois je m'\u2019étais proposé de n\u2019en vous plus causer, mais que voulez-vous, ce cher môs- sieu Vallières est si intéressant que je vais lni consacrer encore un p'tit mot.Allons, venez ici, S.D, que je vous dise une vérité vraie! Comment, vous oscz, vous, un homme riche, un gars riche, vous avez l'audace de venir combattre M.Elie Major et cela parce qu'il n'a pas les moyens de dépenser beaucoup d'argent pour se faire élire échevin?Comment, vous profitez de votre fortune pour opprimer un ouvrier, un plus pauvre que vous?Pouah! ça c\u2019est laid! Nous n'aurions jamais pensé qu\u2019un homme qui a fait de St-Antoine son principal patron eut l\u2019idée de persécuter un plus pauvre que lui.Oh! Môssieu Vallières, vous n'avez pas toujours été riche pourtant.Vous entendez, c\u2019est laid! Y paraît que vous n'avez pas aimé ma première chronique sur votre auguste candidature?Pas possible! Si vous aviez été plus brave et choisi un adversaire aussi riche que vous.Oh! mais voila! Vous avez pensé que parce que sept mécontents vous demandaient, vous étiez le Vallières populaire?Non, jeune vicillard, pour être populaire, il faut savoir respecter l\u2019opinion juste d'un chacun.I! ne faut pas chercher la persécution.C'est pourtant ce que vous avez fait avec feu Laon, Raymond Préfontaine.Les électeurs de Duvernay s'en souviennent.Si vous pouviez avec Arthur Sauvé, ce bleu sans vergogne du Canadien, votre s(erctaire, persécuter Sir Wilfrid Laurier lui-même, vous le feriez demain.\u2019auvre môssieu Vallières, il faut que vous cn ayiez une couche pour croire ; que Duvernay va vous élire quand vous vous êtes présenté dans ce quartier à défaut d'autre.Non! Y sont pas fous dans Duvernay.Cré pas mon petit garçon et le 3 février prochain, Elie Major sera élu par une forte majorité, pas seulement que \u201c sept.\u201d Bien à vous, cher, Népomucène CIBOULO.< ossieu l\u2019Entrepreneur 7 [IY Jf le 1 â _J Li I deu 7 dE Leu \u2014 \u2014 » Zl ~~ Mlle DUVERNAY\u2014Non, monsieur Valliéres, je ne me laisserai pas séduire par vos belles paroles et vos écus, j'aime un travailleur comme moi.LLL2000000000000080RR80080¢\" CARNET D'UN - PERU-ROUGE A IXIA EAR EEE EX AR REEDS Le ciel me garde de penser que M.Cazencuve a cu tort de mettre en seéne la délicieuse figure de Jeanne du Barry, puisque la pièce de la semaine dernière a fait grosse recette, mais quel ragout historique il nous servit-là! Cela s'appelle \u201c L'épée de Damoclés,\u201d (je me demande pourquoi) et c'est signé \u201cClifford Smith.\u201d M.Smith est un journaliste Montréalais Let l'usage veut que je le félicite de sa courageuse tentative, mais il me faut déclarer nettement que les meil- « leures intentions ne sont que peu de chose au théâtre si elles ne sont cor- ; roborées de passion, d'art, d'éloquence ; Li faut que la vie y soit active.grouil- ante, tumultucuse méme ,et malheureusement, il y a trop peu d'action dans :*L'Epée de Damoclès\u201d qui presque i toute entière sc passe en conversations., Monsieur Smith cut pi sauver la pièce \u201csu eut su suppléer l'intérêt de l'action {rapide par l'ingénuosité ou la hauteur ; des pensées, l'intensité des sentiments, mais.hélas, sa pièce n'est ni théâtrale, ui littéraire, ni historique.Le premier acte se passe place des \u201cVictoires\u201d à Paris.Jeanne Becu, sur les instances de Jean Du Barryabandonne lâchement son amant blessé pour monter sur le trône des reines.de la main gauche, Au deuxième nous sommes en le palais de Versailles.Jeanne Becu est devenu Mme la Comtesse du Barry.Comment?l'auteur néglige de nous l'apprendre.Je suis tout surpris de voir paraître à la Cour M.Du Barry\u2014l\u2019histoire m'avait appris qu'il était en exil à cette époque.Passons.Au troisième, salle du trone à Versailles, parait M.de Voltaire, qui prophétise la fin de la Du Barry \u2014Voltaire prophète, qui s'en fut douté?Mais, que vient faire ici Voltaire?I histoire nous dit qu'en 1750 il quitte la Cour de France pour se rendre au- prés du roi de Prusse, et ne revient en son pays que pour se retirer au fond de l'Ain, à Ferney, où un repos absolu lui est ordonné par le médecin Tronchin, et il ne reparaît à la Cour que lorsque Touis NVI fut monté sur le trône, Rappelons-nous qu'à cette époque Voltaire à So ans, Louis NV, 64 ans et la Du Barry 30 ans! Te quatrième se passe à Trianon, et nous montre un Louis XV mourant parce qu\u2019il soupçonne sa maîtresse de le tromper.Pauvre Louis XV, pour- quoi attendre si longtemps pour mourir, Mad.de Chateauroux et Mad.de Pompadour ne l'avaient-elles pas trompé longtemps avant la Du Barry?Au cinquième nous sommes en pleine révolution française, 10 ans sc sont écoulés depuis l\u2019acte précédent, cependant ni la Du Barry, ni Brissac ni la Comtesse d'Egmont n\u2019ont vieilli d'un seul jour! Un tableau pour l'arrestation, un deuxième pour la condamnation.Dieu! que ce dénouement m'a paru long.et enfin, le rideau.Si l'auteur n\u2019a obtenu qu\u2019un mince succès, il convient du moins de rendre justice à ses efforts.mais tm succès très grand, très chaleureux, très légitime, c\u2019est celui des interprètes.La pièce fut mise en scène avec le goût le plus exquis.et fut remarquablement jouée par Madame Vhéry, par M.Collin, élégant amant, par M.Lombard, un Louis NV d'une élégance.trop parfaite, par M.Cazeneuve, un Voltaire perspicace et brutal observateur, par M.Hamel.qui s\u2019est fait applandir dans Choiscul ainsi que par d'autres acteurs très nombreux, si nombreux que tous les noms ne figurent pas au programme.En resuumé, acteurs, costumiers et peintres scéniques se sont donnés beaucoup de mal pour sauver la pièce, mais, ils n'ont pas réussi complètement.DE PLANS. 6 LE CANARD PAS DE CHIEN ! Depuis près de vingt ans, M.et Mme Mouchon étaient établis fruitiers À Paris, rue Montorgueil.Arthur Mouchon, petit homme maigre et d'insignifiante apparence, portait allègrement son demi- siècle.Julie sa femme, comptait ciug anuées de plus.Grincheuse, envieuse et surtout vaniteuse, elle cachait soigneusement tous ses défauts; aussi passait-elle dans le quartier pour une excellente personne, Leur boutique était fort bien achalandée, et leur commerce très prospère.Les époux Mouchon en Concevaient uve naturelle fierté.Un heureux événement vint les inciter à vendre leur fonds de commerce; le numéro d'une de leurs obligations de la Ville de Paris étant sorti à un tirage, ils gagne- rent cent mille francs, -\u2014Comme nous possédions déjà deux fois davautage, dit Julie, l'heure est venue pour nous de vivre en rentiers, \u2014C\u2019est bien aussi mon avis, reprit Arthur Mouchon\u2014 Maintenant que nous sommes riches, continua Julie, nous n'avons plus à regarder À la dépense\u2026 Seulement, le plus pressé c'est de chercher un appartement, quelque chose de clair, dans un beau quartier.Je voudrais avoir déjà quitté la rue Montorgueil.Ayant préalablement consulté plusieurs indicateurs de location, après huit jours de courses dans les quartiers chics, les Mouchon trouvèrent dans un immeuble neuf de la rue de Lévis, l\u2019ap artement de leurs rêves ; citq pièces au troisième étage, éclairées à l'électricité, très comino tément distribuées et tapissées de tentures luxueuses.\u2014Il n'y a pas À dire, s\u2019exclamait le fruitier ; on sent qu'on est dans une maison cossue ! Mme Mouchon exultait : \u2014Ici, expliquait-elle, je mettrai des rideaux d'andrinople ; 1d, des rideaux Dlanes ; dans ce coin, un piano méecaniqre.Tu sais que j'ai du goût ; nous serons logés comme des princes !.Fu verras ça, Arthur.\u2014C'est certain, Julie\u2014 Puisque l\u2019appa tement plait à monsieur et à madame, demanda obséquieusement la concierge monsieur et madame sont décidés à louer ?\u2014Parfaitement, dit Mme Mouchon ; nous louons !.Nos moyens nous le permettent .C\u2019est dix-sept cents francs avec la chambre de bonne, n'est-ce pas ?\u2014 Oui, madame, Alors, reprit le fruitier, quand faudra-t-il passer signer l'engagement ! \u2014Après-demain daus la matinée.M.et Mme Mouchon à présent, descendaient l'ese lier dont ils admiraient copieusement la rampe de fer forgé et le moëlleux tapis.\u2014 Monsieur et Madame n'ont pas d'enfants ?demanda la concierge qui les suivait à la respectueuse distance de quatre marches.\u2014Malheureusement non, répon- ~ wn dit la fruitière en essuyant un pleur.\u2014 Monsieur et Madame n'ont pas de chien?continua inexorablement l\u2019enquêteuse.\u2014Si.répondit M.Mouchon, nous avons Médor ; il est excell:nt pour la garde.Le visage du la concierge s\u2019était rembruni.\u2014Vous auriez dû le dire plus tôt, protesta-t-elle ; car on ne pourra pas vous louer ?Le propriétaire, à aucun prix, ne veut de citiens dans son immeuble.M.et Mme Mouchon s'étaient ar- arétés, consternés.\u2014- Médor est si propre ! s'écria la fruitière.\u2014FEt si doux ! surenchérit le mari.Il ne ferait pas de mal à une mouche ! \u2014Impossible ! répondit laconi- q'ement la concierge.- -Même si on vous payait un petit supplément aunuel, qu\u2019on verserait directement à vous-même ?insinua M.Mouchon c1 mettant la main à la poche.Il fut à nouveau cinglé de cette riposte : C\u2019est impossible ! M.et Mme Mouchon reutrèrent chez eux navrés.Le fruitier bou geonnait interminablement : C'est triste ; c'est regretable\u2026 Ali ! Arthur, je me serais tant ptue dans cet appartement, gé nis sait sa femme.En quête de caresses, Médor ayant voulu venir se froler aux jupes de sa maîtresse, fut pour la pre- niière fois accucilli avec de dures paroles, et reçut même d'elle un coup de pied dans le ventre : Allez vous en, sale bête ! Médor, épigneul noir et blanc, était un animal docile et fidèle qui, durant six ans, avait couché, toutes les nuits, dans la boutique.Avec un pareil gardien, les Mouchon pouvaient dormit tranquilles, en t.ute sécurité, Et puis, comme ils avaient eu Médor tout pa tit \u2018pas plus gros que le poing\u2019, les fruitiers s'étaient attachés à cette jolie bête au long regard langoureux.Hs semblaient même avoir reporté sur ce chien toute la tendresse que leur cœur était capable de contenir.La nuit se passa, agité, fièvreu- se, pleiue de cauchemars.J'ai une idée, s'écrial a fruitière en prenant son petit déjeuner du matin .Il faut se débarasser de Médor\u2014 Evidemment ; on pourrait le donner à quelqu'un de nos amis.\u2014 Jamais de la vie, par exemple! protesta Mme Mouchon., Y pense- tu, Arthur, ! Un chien qu'on a éle ve, quiest si bon, si caressant, si gentil !.Il serait bien trop malheureux ! \u2014 Alors?-Hl faut le tuer, lit.La mort âce pauvre Médor, lu\u2019 semb'era bien plus douce que d'être obligé de nous quitter .\u2026 M.Mouchon blémit un pen, mais il ne répor:dit rien.Il était à la fois perplexe et attristé.Toute la matinée, il fut préoccupé et nerveux, Vers midi, la fruitière précisa ses désirs.\u2014Allons, Arthur, un bon mouve ment, dit-elle ; va chez le vétérinaire, et fais donner une boulette à ce malheureux chien \u2026 Le temps presse; l'appartement est peut-être déjà loué, M.Mouchon fit un signe de tête affirmatif, et siffla I'épagneul.Tous deux s'en allèrent, indécis, à travers les rues du quartier.Le fruitier guidait la marche.L' homme et le chien allérent ainsi côté à côté jusque vers trois heures.Eu ce moment, ils étaient fort éloignés de la rue Montorgueil.\u2014Il faut pourtant se décider à quelque chose se diseit M.Mouchou.Ma foi, tant pis, Je vais essayer de le perdre.dazs un endroit public.Ils entrèrent au square Montlho lon.LÀ le fruitier enleva le collier de son chien, lui mit au coup une ficelle,et en attacha l'extrémité à un des barreaux dela grille.Ceci fait, il s'enfuit, monta dans le premier omnibus qui passait, et se rendit dans un petit café de la rue Saint-Denis, pour y prendre I'apéritif, en jouant à la manille avec des amis.Ayant cru à un jeu, docilement, Médor s'était laissé enlever son collier, puis attacher à la grille du square.Mais bientôt, inquiet, il rompit sa laisse ct partit, flairant le sol.À l\u2019heure du diner, M.Mouchon rentra chez lui.\u2014Eh bien, lui demanda sa femme, est-ce que tout s'est bien passé chez le vétérinaire ?\u2014Trés bien ; mais je n'ai pas voulu assister à l'opération.T\u2018ieus, Voilà son collier, à cette brave bête.\u2014Pauvre Médor ! murmura Mme Mouchon.À cet instant, on entendit gratter à la porte d\u2019entrée.La fruitière alla ouvrir, Elle se trouva en présence de Mécor.de Médor lui même qui, la (acne basse, courbait le dos avec tue attitude de soumission.M.Mouchon dut avouer la vérité.Unescène de ménage s'ensuivit: \u2014Vous m'avez done menti, monsieur ! Vous voulez donc me rendre malheureuse !.Un chien n'est jamais qu\u2019un chien après tout ! \u2014Que veux-tu ?Je n\u2019ai pas eu le courage de le faire empoisonner.\u2014 Poule mouillée ! s\u2019exclama-t- elle durement et avec un indicible accent de mépris.Heureusement que je suis là |.Désormais, c'est moi que cela regarde ! it le lendemain, dès la première heure, Mme Mouclho serendit chez un vétérinaire qui fit, en sa présen ce, Une piqûre de strychnine a 1'épagneul.Médor, poussant de petits gémissements de crainte et de douleur, regardait avec des yeux implorants sa maîtresse impitoyable, Il tomba, les pattes raides, comme une masse, la gueule ouverte.Mme Mouchon paya l'opérateur.Puis, saus même jeter un dernier regard sur le cadavre de la bête, elle héla un fiacre, et se fit conduire rue de Lévis.\u2014Nous nous sommes débarrassés de notre chien, dit-elle à la concierge.; Très bien, madame, répondit cette femme en retrouvant son plus gracieux sourire.Mais l\u2019appartement est loué depuis ce matin.Gustave GUITTON.:0: Pensée d'un sage: Les gens d'esprit out toujours quelque bétise à dire.\u201c, Premier chasseur.\u2014Sapristi! faites attention, la dernière fois que vous avez visé un lièvre, c'est moi que vous asez manqué d'attraper.* * * Entre l'évêque de Cgrand séminaire: \u2014Peut-on baptiser avec du vin?\u2014Monseifneur, cela dépend; avec celui de votre table, non; avec celui du séminaire, oh! parfaitement.* * * .ct un élève du Un des membres de la future exposition des serins vient trouver son d-pu- té et lui demande s'il ne lui serait pas possible de faire un appel à ses électeurs pour les inviter à concourir: \u2014 Jamais! pensez donc, un concours de »erins, ils viendraient tous! = * * \u2014Quel \u201cage me donnez-vous,\u201d disait une vicille coquette à un jeune homme?\u2014Oh! ma foi, répondit le petit impertinent, vous avez déjà assez d'années sans que je vous en donne d'autre encore.* « * Une jolie femme, fort spirituelle, faisait cette question.\u2014Quelle différence y a-t-il entre moi et une pendule?\u2014Madame, répondit-on, la pendule rappelle les heures, ct vous les faites oublier.* * * Parmi les représentants du peuple, il s'en trouve un qu\u2019un ministre crut bien faire, un jour, de plaisanter de la manière suivante: \u2014Combicn, Monsieur, valaient les ânes dans votre pays quand vous en êtes parti?\u2014lixcellence, répondit le rusé député, cela dépend, ceux de votre taille et de votre poil ne valaient pas plus de trente francs.\u2014 \u2014\u2014\u2014De = - - TERRES GRATUITES Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur l'annonce de la Cic des Colons de l'Ouest Ltéé, publiée dans une autre page, Le but de cette compagnie est d'assurer le groupement des Canadiens-français sur les terres gratuites, ou \u201chomestead\u201d de la Saskatchewan permettant ainsi à nos compatriotes de profiter des avantages immenses qu'offre la partie la plus riche de notre pays.Lu Cie à préparé une brochure intitulée \u201cFmparons-Nous du Sol\u201d fournissant tous les renseignements utiles, et décrivant tous les avantages offerts, Cette brochure sera envoyée gratuite à toute personne qui en fera la demande à la Cie des Colons de l\u2019Ouest Ltée, rue Victoria, Valleyfield, P.Q. LE CANARD Entre chasseurs, \u2014 André :\u2014C\u2019est tout de même pas bête un chien, n\u2019est-ce pas, Jacques ! Je trouve qu\u2019on a bien raison de dire que cer- taints chiens sont plus intelligents que leurs maîtres.\u2014Oh certainement ! répond naïvement Jacques ; pour ma part, j'en ai un comme ga.e .* Logique enfatine.\u2014Un enfant s\u2019était levé fort tard Son père le gronde et ajoute à la mercuriale ce petit apologne : \u2014Un homme diligent qui s\u2019était levé fort matin trouva sur son chemin une bourse pleine d\u2019or.\u2014Oh ! papa, interrompt vivement l\u2019enfant ; celui qui l\u2019avait perdue s'était levé plus matin que lui.* ** Progrès \u2014Madame, mettez-vous demain votre toilette blanche ?demande une femme de chamdre fin de siècle.\u2014Oui, pourquoi me demandez- vous cela, Marie ?\u2014Oh ! c'est qu\u2019alors je mettrai ma toiletie bleue, parce que nous mous ressemblons déjà, et cela ne convient pas * + * Prière touchante \u2014TLa maman du petit Henri lui recommande prier le Bon Dieu pour son oncle gravement malade Le soir, avant de se mettre au lit, le bambin fait en ces termes sa touchante prière : \u2014'\u201c Mon Dieu, conservez mon oncle au moins jusqu\u2019aux étrennes.\u2019 * * * Tous le monde pleure en français -: Le pctit Robert jeue sur le boulevard avec un bambin done il ne comprend pas le langage.\u2014 C\u2019est qu'il est anglais ! lui dit la maman \u2014 Mais non, riposte le bébé ; il ne Teut pas être anglais ; il pleure en français ! \u2014Si mon petit chéri, il est anglais! s'il pleure; comme toi, il ne faut pas t'en étonner, car, vois-tu, tout le monde pleure en français.* * Trèdi poli \u2014 Un haut persnonage, dont le portrait figure dans une exposition, demande A un de ses valets s'il a visité cette exposition, Oui, Excellence, répond ce dernier, j'ai eu le bonheur d\u2019y aller ; et j'ai surtout beaucoup admiré monsieur votre portrait.* Préface et préface |\u2014Un avocat défend son client qui est accusé d\u2019avoir commis un vol pendant Ja messe, \u2014La preuve, dit-il, qu\u2019il est inno- POUR ARE GEO I cent du crime qu'on lui impute, c\u2019est qu'il a assisté à cet office.\u2014Mais, dit un accusateur, cela ne prouve rien.S\u2019il est arrivé en retard ! \u2014 Non, monsieur, mon client n\u2019y est pas arrivé en retard.Quand il est entré dans l'église le prêtre n\u2019en était pas encore à la préface ! Le pauvre avocat n\u2019était pas fort au liturgie.Il croyait que la préface était au début de la messe, comme la préface d\u2019un livre est au commencement du volume.yr Lettre d'un Marseillais à un de ses amis.-=\u2018* Hier, 4 Paris, il y avait un tel verglas, que les moineaux, en volant dans la rue, se flanquaient les quatre fers en l\u2019air.\u2019\u2019 Le Un nouveau genre de traduction.\u2014E bien ! êtes-vous content ?\\ o- tre livre a-t-il du succès ?se vend-il bien ?\u2014Ne m'en parlez pas, je vous prie.Je vais être traduit ! \u2014En quelle langue ?\u2014En police correctionnelle.* \u2014 Mon Dieu ! Que je suis sot ! \u2014C'\u2019est bien vrai.\u2014 Monsieur, vous êtes un impertinent.\u2014 Pourquoi l'avouer vous-même, alors ! \u2014C'\u2019est que je le disais sans le penser.\u2014C'\u2019est que je le pensais sans le dire.sk * Rien sans cause sufflsante,\u2014Vous demandez donc un terme, accusé, parce que votre défenseur est malade ?Vous avez été pris sur le fait et convaincu du vol, et je ne saurais vraiment pas ce que votre défenseur pourrait dire eu votre faveur.\u2014 Précisément, monsieur le juge, c'est bien ce que je suis curieux de voir > - Ah ! decteur, mon pauvre fils est de jour cn jour plus j âle et plus faible.Il ne jeut, dit-il, s'endormir avant trois heures du matin.Ne pourriez-vous pas lui ordonner.\u2014Si, si, madame, rc prenez-lui son po s:jsitenr! \u201c\u2026 Un voyageur se présente, auquel on donne à remplir le bulletin où sont posées les questions hal ituel- le : Nom, Âge, nationalité, profession, dernière demeure, etc.Le voyageur répond sincèrement, mais arrivé à \u2018\u2018 dernière cemeure \u201d, il hésite : Diable ! fait-il\" c'est que je ne suis pas fixé.Je puis dire seulement que ma famille possède nn ca- veau au Père-Lachaise.ry Un véritable spécifique dela Constipation sontles Tablettes Purgatives dela Cio Chimique Franco-Américcine.Elles J NERY ijrissent sûrement sans coliques, ni chaleurs À l'estomac.Prix partout 24 ets I la'boite.Par la poste, sur réception du montant.Echantillor.gratr \u2018+ Cix CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue St-Denis, Montréal = 8 } \u2019 | > | 8 MD VI \u2018 i ) I du D : 1 ~ AR J \u2018 \u2019 ii BF /P | DA \u2019 : DOU * = , 3 \u2019 8|» | ) ui! 1, : > IIe, RL: Cigare Spécial sur commande Bell Téléphone Main 2156.PAS DE MACHINES.PAS D'ENFANTS.La Champagne Cigare à 10c.n\u2019a pas d\u2019égal, en pur tabac de la Havane.LA CHAMPAGNE CIGAR FAOTORY 199 Rue Notre-Dame Est, 8 Q L PAS DE FILLES.du 5 Tous nos Cigares sont faits par des ouvriers co-a- © ~ pétents, et chaque ouvrier fait son cigare seul pour ao © chaque commande, c'est-à-dire qu\u2019un ouvrier com- co = mence et fini son ci.e sans le faire passer par 5 ou & @ 6 mains.Cela est plus propre et mieux fait.® D \u2014 5 Grand MOTHER CIGARE Eg 50 valant Ioc, pour sc, en tabac de la Havane © O 5 Mo D M a td dada 65,000 ACRES de TERRE \u2014 OU \u2014 400 Hemestead de 160 Acres chacun Dans les plus balles tecares à Ué de le Saskatchewan.Offcris gratuiten ent far le Gouvairen ent } édésal aux cultivatetis écla Picvirce de Québec et à levis fils, A 25 milles d'une Stztion de la ligne principale du C.PR, Deux grerdes paroisses saant fon (cs au printemps.l\u2019cur informat'ers, adicssez-veus personnellement ou par lettre à [À COFFCNIE LES CCICNS GE LCR, Le RUE VICTORIA, VAILEYFIEID, P.Q.] tnemnmemencenennn nn nnnnNNNQNÇNQNNNNQNN. LE CANARD j Nouvelle adoration nocturne et.sombre ! A moi les soupirs De la snobinette A moi ses désirs A moi sa galette COVACS* Dans Stanstead ct Huron, le parti libéral à encore remporté une grande victoire.Il faut dire que M.Arthur kcrement y était, fet L'hon.Rodolphe Lemieux est de retour au pays natal, n\u2019en déplaise à Arthur Sauvé! set Il coulera encore bien de l\u2019eau sous le pont Curran avant qu\u2019Emanuel St- Louis soit échevint ut \u201cLe Canada-Français\u201d de St-Jean dit que M.P.-H.Roy, candidat contre M.Payette est contre le trust à Montréal, mais pour à St-Jean.Qu\u2019il n\u2019est pas sincère., * On a joué la partie de Quille \u201c Na- tional-Forsyth,\u201d comme sur des patins, à la salle du Club Carillon, ,* 11 wy a pas de niches i l\u2019Hôtel-de- Ville pour les St-Louis, les St-Denis et les St Antoine ! * * + M.Eugene W.Villeneuve fait une lutte de corsaire à l'échevin Proulx.Son programme \u201cbalance\u201d est une trouvaille.Que répondra M.J.-W.Proulx?oe Nos snobinettes disent soit Beéni-t-6 Sylvain.:0: Pour Rire Ne mord pas \u2014L\u2019hôte: \u2014 Monsieur l'aubergiste, votre chien mord-il?L'aubergiste :\u2014Non.L'hôte:\u2014C\u2019est dommage! sinon il aurait pu essayer de mâcher la viande que vous m'avez servic, \u201c+ Bonne réponse \u2014X.ct Y.viennent de jouer un mauvais tour à un camarade.\u2014Sommes-nous bêtes d'avoir ainsi agi! s'écria X.en se répentant.\u2014Si tu voulais parler au singulier! \u2014Je me garderai bien de te contrarier.Es-tu bête?uk D'un historien.\u2014 Le premier roi de France fut PMaramond.A-t-il réellement existé?.C\u2019est un point sur lequel tous les auteurs ne sont pas d'accord; ce qu'il y a de certain, c'est que son fils Clodion lui succéda.*,* Bons mots \u2014Les bons mots sortaient de la bouche de M.de Bièvre comme l'eau de sa source.Louis XIV lui disait un jour:\u2014Voyons, marquis, faites- nous un calembour.\u2014Sur quel sujet, Sire?\u2014Sur moi, reprit le roi.\u2014Sire, Vous n\u2019êtes pas un sujet.Ey Madame: \u2014 Baptiste, voyez donc ce meuble couvert de poussière ! Voilà bien 15 jours qu'il n'a pas été épousseté: Baptiste, trés digne :\u2014Madame, comme je ne suis au service de madame que depuis huit jours, la faute est à mon prédécesseur.yw * Question enfantine.\u2014Le petit Maurice (à son père qui a tiré deux fois sur un lièvre sans l'atteindre) ; \u201cDis donc papa, combien de fois doit-on tirer sur un lièvre pour le tuer.* Réponce à uen concours, Une société savante de la Nouvelle Orléans qui avait proposé un prix de cent dollars au meilleur mémoire qui lui serait envoyé sur cette question : \u2018\u2018 Quels sont les plus sûrs moyens pour détruire les rats ?\u2019\u2019 adjugea le prix ru docteur Blancastets, de Saint-Louis, qui avait fait cette réponse loconique : \u2014Muitiplier le nombre des chats.ec, Le médecin prudent \u2014 Le médecin (après avoir soigneusement ausculté le patient):\u2014Il vous manque mouvement, mon cher ami.Quelle est votre profession ?Le patient :\u2014Je suis facteur depuis 23 ans.*.Le cébre seulpteur David, d'Angers, était fort mauvais joueur, Ayant un jour pour adversaire à une table d'écarté Maname Vigée- Lebrun qui le gagnait avec persistance, il se leva, jeta les cartes sur la table et s\u2019écria de l'accent agressiz qui lui était habituel : \u2014On ne peut pas jouer avec vous, madame, vous enlevez tous les rois.\u2014 Monsieur, répliqua la gracieuse artiste avec une mordante ironie.on sait le sort que vous leur faites, David avait voté en 1793 la mort de Louis XVI.4 "]
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