Le Canard : journal humoristique, 6 décembre 1902, samedi 6 décembre 1902
[" * MONTREAL, 6 DECEMBRE 1003 25me Année\u2014No 3 3) & y NN EN ; 0 Pe e- H.BERTHELOT, BUREAUX | sores | SOURNALS HOMORISTIQUE { ogs 07 nue otanio L'HISTOIRE SE REPETE ; = 3 à 4 ii} \u2019 - iE EU QQ ed » Cy x @ 20 VLE RAIL 0 i | i 1900 PREFONTAINE-= OVINE pag NS Lo?GS.MY CHLOE (9 A EN a; 19 0 2-PREFONTAINE=LABILLE == 5 E MAJORITÉ pour PRÉFONTAINE | } .~ LE Canarn\u2014Répêtez avec moi: 0 et 9 font 9 ; 7 ot 5 font 12, jo pore 2 et je retiens 1 ; 1 et 7 2 \u2018font 8 et 1 de retenu font 9 ; 2 et l'font 3; total 3929.| Fourrez-vous bien ces chiffres dans À la tête, mes petits amis, et vous m\u2019en direz des nouvelles mardi prochain.wb fo : GH A | rennes se spas ces EE UE FACE CE ES TR CRE Ri ee ee re mc Se \u2018 nes LES SIX MONSIEUR DUBOIS Par MAUBIOE MONTRGUT (Suite) Et Ja visille, el)r-même, sdmirati- ve.extasiée, joignit les muins, priant *- T4 Madone 1\u201d Du sang aux jôtes, Is regard orgueilleny, la jouna fille f'arsit an foyor où croulaïient des trones d\u2019oliviers, ous l'escalade des flammes L'adoration ambianto la ravissait, lui chauffaib,le cœar ; pour- tantolle n\u2019almait gue Didier.oui, cettés; mais avant tons olle était femme.A present plus que jamair, pour elie, Théonote eut donu¢ ses éacs bourrés d'¢euy; Florimond, sa lyre ; Rigobert, ta ba bo et 8a conscience § Saturnin, sa santé; Antouy ea vi- uur ; of, snr un ordre do ses yeux 08 quatre loqueteux eussent mia vouteaux au clair, devant ollc et sans espérer plus, Le repas d\u2019avantore fut brof ; le ciel 3'éclaircissait.Marle demandait à continuer sa \u2018route ot ce qu\u2019elle voulait était vou- sJa:par tous.\u2018*S=8 h ablte de ville r\u2019étrit pas secs #lelle garderait coux-la jusqu'à lou on.Voilà tout.\"Les chevaux bonchonné: furent rô- \u201c'int'ég 61 aux brancard:.5 On repartait.\u2018It était olng heures.» \u2018Avant peu, le crépuscule allait se- \u201cmer de ln condre -» Dans ley £11628 et venues, dans le \u201c*dG1ordre du départ personne n\u2019obsser- na t Thérdore; Théodore copondant menalt des ingulidres allaros, ev t6- moignait une inguiétante agitation Danuis vue honre, 1l avait une idée, ron idée, et il se battait aveo olie,tantôt en ayant peur, tantôt la cbovau- chant.Théodore devenait par amour romanesque, dramaturge © metteur en sc ère, Il avait remarqué - {la remarque était facile) que ni Saturnin, aver, toute sa science, ton aimab\u2018o prea- tance et ses soins empressé»,\u2014que ni RlIgobert avoc sos six accents, sa bel le barbe et sa binnô opinion person- nellé,\u2014 que nl Fiorimond avoc la en- rabondance lvriqué dé ses passion- nolles et déclamatoires eifuslons,- quo ni lui-même Aveo son tintoment 1d'or dans ses poches, sa mine respectable et son attiraute apparance,\u2014 Me\u2018parvenait jamays à occafr, fat-oe \u2018ung t econde l'attention de Marie.Un senl y réuseiesait et souveat, et] ¢ét ire unique, ce dahlia bleu, ce merlo bianc, o\u2019étnlt Antony.Par en force physique et son courage brutal, il triomphalt; et bien certainement, si-Didier n\u2019existait plus, Magie inyentersit Antony.\u201d Or'doua.le bottgeois dans son ime avait résolut qu\u2019à le prenière alerte il se montrerait robutte et vaillant.Mais & quand cette alerte ?puis,enfls, n\u2019était-il pas plus prudent de préparer l'affaire - pour être\" assuré d'y jouer le beau rôle, sans risquer nu hnrion.C'est pourquoi Théodore se gHissait insidieugement dans la camaraderie des quatre droles attablés eux aussi dans l\u2019hotélierie borguo; à table, il leur ôffrit les rostes das assiettes, les fonds'de botteille et de l\u2019eau de vie, puis, au dessert, des cigares.Les sauvages tendaiont la main; srgrippaient an vol et grognaient de plwisir cour tout remerciement.Oomme on attelait Ja berline, le bourgeois, de manière surnoise, s\u2019approcha d\u2019eux.Et ;arlant ru plus grand, très vite, très bas : ; \u2014 Voulez-vous gaguër virgt francs chacun.© lle.répondirent par un hurlement eigoificatif.\u2014Comment?dit 1e chef par:la:ta,llo le seul qui parla À pou près le français + os mt agg, Wel aT TF \"CANARD \u2014Ecottez : duns Une heure d'ici, nuit tombante, vous nous barrerez ln tonte un peu avant Bandôl ; vous at.faquorez notrè berline ; ne\u201c craignez Yios, À nous cing nots n\u2019avons pas un sabre debols,pas nn pistolet de paille, Jasoral Ala place d\u2019arrière ; je sauterai À terre.| (À cotte phrase du gros Lomme, les quatres polés sourtront.) \u2019 - Je vous chargerezla canne haute, taille roses ot moulinats,\u2014eb vous fairies devant mol, orlant: \u201c O'éêt 16 diable! c\u2019est 1e äiable 1 ?* -Entendu.\u2014Voioi largent.Vous avez bien comoris?* - \u2014 Absolument.Théodore, d\u2019un air dégagé, plvota sur les talons, s'en fut retrouver ses compagnons justallôs déjà daus je break.Naturellement sn place restalt vida en arrière Il epurieit aux va.nu.pleds, d\u2019un air mâlin, compfice et supérienr- et l'équipage au petit trot roulait eur la corniche.Aussitôt les malendrins de l'auger- ge 56 mirent À courir, et, sous bois, par les côtés de Ja route, euivi- rent de près l'équipage, qu\u2019il devaient attaquer, puis, rapidement, lo dépasz- gèrent.Théodore songenit : \u2018* Eofoncé l\u2019Antony ; après cela Marie me regardora peut-être.Hélae ! Imipudent voyageur, colui qui va raconter, daus les aubôtgès lotichos.à de franc cogtins, meurt-de-soif, meurt- de-faim \u2014 en leur montrant de l\u2019or \u2014 quo lacaravano est désarmée ! Théodord avait commands.uns figuration, et, sans qu\u2019fl s\u2019en dontât, on allait lai sarvir une réalité.\"OHAPITRE VII Où la comédie tourne au drame.\u2014 Thésdorè renonce à lùitér avec Antony.\u2014 Une partie d\u2019évar- té.\u2014Après les voleurs; la police.Bian avant la voiture des Cing, les quatre vagabotds, tosjoutacouraut, arrivaient à deux lieues de Bandol.Là, le chemin s\u2019eucatese ; d'un côté la montagne boisée, touifat, obscure, aussitôt-derrière, la falaise, à pic sur des brisanta, : Ils e\u2019arr@:èrent, Eb I\u2019an deux com- menga dans son patois guttural : \u2014 Es estounen, loi bourjouds; an pas cs d\u2019arméi; an d'argéo.la féona ©s poullda ;.e&nan danes ! (Etonnant, le bourgeots ; Îlé d\u2019onk.-pas d\u2019armies ; Îls ont de l'argent.là femme est bel.Ie ;\u2026 on va danëser !) \u2014 Risquan pas ren, répliquait un autre ;d'aco vira madn, diren qu\u2019es una farga décoummando, {Rien a craindre ; si cela tourne mal, nous raconterons que c\u2019est une farce commandée.) 5 =~ Aco piolt:pas mon vira; soon cln, naoutré son quatré.Aohzcun d\u2019iu tré nons vâoû ben li cin (Cela.ne peut pas tourner mél ; ils sont oing, nous sommes quatré.Ohacan de nous vaut los cing.) \u2014 Gno'y un qué sèmbla gaillard, (Il y on a un qui paraît golide.) \u2014 Ah bai! de parleions i.Aco a poll des s\u2019ensanii el mantchlette.\"|( Peuh des parisiens l.0a a peur de salir ses manchettes.) Un roulement lointain s\u2019avançait sur la route.\u2014 Attentioun, pitchoun |\u2014et coñ- ma d\u2019onrdinara, toùbis à la fès, proun vite, proun fort, san breu,,, loa men dé sang paousssblé!,,, Per 6lla, 1a tou- cards, pas d'un péou, (Attention, fils \u2014 et, comme d'habitude, tous à la fois, très vite, très fort, sans bruit.le moins de sang possible.tairé i tal- distribuant lez coupe d\u2019estuc et de! tait, suspecte, étigmatique ; de l\u2019antre, un |.mincè remblai armé d\u2019épines, puis, |.re ceux qui crient, rien de plas\u2026 d\u2019elle, pas un cheveu ! ) Lu bruit des chevaux et des rones arrivait distinct, avertiseur.\u2014\"chet! rintren din l\u2019oâmbra ! {Caut ! entrons dans l'ombre !) La nuit tombait, très molle, très douce, blen sombre, avec des semis d'or d\u2019étoiles prodiguéer.La terre, À bout de forces, se reposait après l'orajze, et le ciel se repen- a Sur la côte abrute montailt péniblement ls voitaré chargée, au paslourd des chevaux demis-foarbus, et parmi los voyageurs un grand silence était côtsonti ; Un éhzcun enlivait sa peu- 880 vagabonde.Seul, par instant, tressauntait Théodore, dans l'attente de l\u2019évènemeat par lui préparé.La lane se leva dana unbain de vapours; len coucous raillears, les cor- eaux amers 86 turent; ua rossignol chantait ; et toute la poésie berg inte des routes fnconnues amolissars les cœurs, C'était l'heure où volontiersl'homme e:t bon, et croit à sa bonté.\u2018La présence do Marie, et son charme exbiod sur tous traueportait les filmes aux regions meilleures où zen! l\u2019amoar est dleu.Soudain êt brusquement, au tri- vers de la route, quatre ombres menaçantes se levèrant à la fois, et un cri: Haltz-là | vibra.comme un coap de fen, Lo cother arr8ta net, tremblant des membres, olaquant des dents, \u2014Enfla | \u2014murmura Théodore, et le premier, dans le désorde de l\u2019aventure, il se jeta eur le chemin, la canne haute comme une épéa, et criant à voix pleine : \u2019 \u2014 Par la mort-dieu ! qu\u2019est cela ?des bandits?Ou nous attaque !.\u2026.Garde à vons, gentilshibmmes ! -On va riro, en vérité ! On y va, canaille ! \u2018 Heureusement pour le bourgeois en délire, Antony venait près derrière lui.CAr\u2014Nu moment où sans défiance il s\u2019apprêtait à chitier 1'Insolence des manante, groyant: déjd les voir 14.cher pled, hurlant : C\u2019est le diable ! \u2014ilreçut sur la tête un effroyable coup de gourdin qui l'étourdit ; chancelant, 1] 6tendit les bras avec la sensation absolue de voir monter à lai la terre, puis il tomba._\u2014Et d'un, compta quelqu\u2019an.\u2014Et de deux, tonna l\u2019étonnant Antony, d'un revers assommant le plus haut des drôles, \u2014et continuant, terrible, ces abatages vainquours, il chantait sur un air bien à lui : Unet un font deux, deux et deux font PS J [quays Voilà ce que c\u2019ebt quand on veut su Lattru.Le triomphe do sa forte le rendait poôte, Et Florimond,fat vexé.Le dernier des\u2019 assaillants filait à toutes jambss, suivi avec peiue par son ombre, on avant de la route.Par terre, trois gelgnalent et saignaient.: Tout cela avait 6t6 slbref que Marie avaient on à poine le temps de crier d\u2019épouvante.À suivre.POUR GUERIR UN RHUME DANS UND JOURNEE Prenez des pastilles laxatives de Bromo quinine, Tous les pharmaciens rendent l'argent sl 1a guérison n'est pas tomplète.La signature de E, W.Grove sur chaque boîte.25 cts, ou OBTENUES PROMPTEMENT \u201c Avez-vousunoidée?Siou!, demandez notro \u201cGuido des Inventours,\u201d\u201d pour savoir commont obtiennent 108 patontes.Informations fournles gratuitement.MARION & MARION, Experia Bureaux: \u2018Fdifico New York Lite, Montréal.\u201c et Atlantic Bulld, Washidglon, D.Ce rT onu area.LES AFFAIRES AUGMENTENT 4 LE GANARD Le maître de poste.\u2014T\\ nons faudrait un autre commis, .L'iuspecteur.\u2014Celle que vous avez ne suffit pas ?.Le mâtire de poste,\u2014I11 est dix heures du soir avant qu'elle ait lu toutes les cartes postales, CORRESPONDANCES oh.St Robert.24 tov.1902 Mon cher OANARD.Qu'il plaise À votra cœur de canard d'iusérer dans les colonnes de votre journal ces quelques lignes, dussiez- vous, pour cela emprunter à Votre «mi l'oie, une de ses plus belles plumes, et au coq, sas plus sonores cori- cocos, car il s\u2019agit de chanter: les imaiheurs d\u2019un amour déçu.Hier encore, mon ami Obarles, plein d'espoir dans l\u2019avenir et bercé par des rèves enchanteors, croyait voir les portes du paradis s\u2019entrouvrir pour lni.Son cœur battait bien fort tt sos lèvres murmuraient * je t'aime.Mais avjourd'bui ; tout cela est remplacer par un morne désespoir, Il maudit Oupidonet hait celle qu\u2019il adorait.Il a d\u2019abord songé A se refa- gler dans le tombeau, mais il veut vivre pour se venger.OCalme-toi, pauvre Oharles ! Comme Job sur enn vilain trône dit : *\u201c Selgneur, vous me l'aviez donnée, vous me l\u2019avez ôtée, que votre Saint Nom soit béni.\u201d 1 \u2019 R.1, P.Couac.Les Girondins, 25 nov 1902 Moivcher: OANARD, ; \u2018Permets mol de te prendre .par la patte et de te faire falre* le tour dn ST VOUS TOUSSEZ, | ; 7 LA ROUTEUR \u2018PRENEZTE BAUME RHUMAL Roue village.D\u2019abord Louis a perdu sa malle ; Ludger se propose d\u2019acheter tenue des livres pour prendre la clientèle de son père.Betsé à mis sa tuque; on pout s\u2019attendre à uno grosso bordée de neige.Toutes les jeunes plles sont contentes du départ du petit ferblantier.La clientèle d'Emérencienne augmente tous les jour:.Théophile a aerré son faunal et voyage au clair de la lune.En voyant la tugue de Betsé, Rosina a eorti les chaussons da roi Davidridaux.Je te présente en passant Gédéon, l'amatear de pieds de cochon, et Fraucis qui est jaloux de l\u2019embonpoint de son volein, Célestine trouve que Ti se marier.Catherine est à Montréal et Portelas est resté chez lui.monfum ?c'est un chantre de Pembrocks arrivé dernièrement ét qui est en visite chez Louison.Jonas n\u2019en est pas content du tout, Faida est bien triete depuis qu'il a vendu son petit boonf, Samuel a fait lambriser 8a maison et Vidal colporte tonjonrs les nonvelles de maison en maison.(Ici, c\u2019est un jeune forgeron qu\u2019a une jument de 26 ans à vendre.Emile a mis une lune dans son magasin pour attirer le monde.La \u2018galerie d'Emile & &ssez bonne mine.Je ne te présenteral pas son voisin, un Patawa que tune comprendrais pas.Comme il commence & falte bran, le gris & Arthur.Olarence est aux | ciseaux ; elle parle de renoncer à la Parlons pas de Jean qui n\u2019en sera |.pasfaché.Célestine s\u2019est acheté des | Oharles veille trop tard ; il devrait | *.Entends-tu, OANARD, le son de l'har- 3 \u2014 \u2014 nouz continuerone notre tournée une autre fois.Ca Au revoir, mon ami Bost, Lévis 21 nov.1902 Mon cher CANARD Encore mn peigne à dénoncer dans ton journal.C\u2019est un petit cigariste de la rue St Louis.Ils ne gagne presque riey et lo dépense avac mademoiselle H.\u2026.qui ne fait que rire de lui.Il fame des cigarettes par ce qu\u2019il y a des conpoue, et ils les donne à sa chère, pour lui faire plaisir.Pour rire'de lui, elle lui à dit qu'elle trou- x, | Vait ça beau des garçons qui ont de grands cheveux frisés.Il l'a oru es ne so les fait couper que deux fois \u2018| par année, au jour del'an et à PA ques.Blen à toi TITI Beauport, 20 nov 1903 Cher CANARD Permets-moi encore de donner des nouvelles.Il y a un '* dade \u2018\u2019 dans notre parolere; notre bel et bon Ernest Quatre poils ; il en a juate quatre sûr la tô*e, trois sous le mez.SI filer qu\u2019il eq met tous les eolra\u201d sur son trente-six : pantalon en filzde soie qui colt :e, 19ct6, pardezsus 2240, pas payé eucore, chapeau, 07jots il ne le met pas par ce qu\u2019il coûte trop cher.Avec tous ces beaux vôcements il fréquente les jeunes filles de l\u2019arrondissement.Il s© pré:ente dang\u2019 les maisonsen disant.\u201c Mauvais tempe, baptême ! .Avec ce beau langage il se fait mettre à la porte.Un voir, iavité par Maltilda pour une soirée ii e\u2019y rendit.Perrot l'ayant devaucé Mathilda partit avec lui, et mos bel Ernest Qiatrepoil rasta le bec à l\u2019ean et se mit À Sacrer.comme d'hw- bitude, pour passer son ch grin.En attondant d\u2019autres: nouvelles mon cher CANARD; je demeure ton associé.Au revoir Ti PAUL ORUCHON tree n-ne - FOURRURES A PETITS PRIX\" \u201cToutes nos fourrures sont de qualité Téelle et notre réputation sous lesrgp- port des bas \u2018prix eat incontestable et incontestée.Notre département de-
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