Le Canard : journal humoristique, 25 octobre 1902, samedi 25 octobre 1902
[" ee JOURNAL A UN SOU XXIVe Année\u2014No 49 MONTREAL, 35-OCTOBRE 1902 Z oy v5 (Hud 1 x N A % 7 1 = f 0 = Z | OÙ N ZZ AR lo \\ Ny | YY.co, a SN É 2 Ye Yo É mt N AI i \u20ac \" i iW y Be Z \u2014 = 3 IH Ce %- ~ Humoristique \u2014 a EBDOMADAIRE \u2014 lllustré REDIGÉ EN COLLABORATION Nos 1595-1597 Rue Ontarie H.BERTHELOT, FoNDATEUR Ze \u201cEs RE came = ty JE \u2014_\u2014 rg = Xg¥ ES > LC, 2x, (G50 Cn pr ) ) 1! a Tr AA 21 LAP ZA, @- =r ce Ou > SE cod Se CE = __ we = = et VA { iH IN ; lh, = % ec es 3 AR CS fo NX Qu SN = == = Ce mn NY | Zz A2 ge ee a AN lip a FN MN = £2 7 a3 f= | uy LW CE £ Ce aS Au LN Ne NN Nyy a x i T4 2x h\\ \\ IN tu A = NT \\ 7 = i= pt dd 4 7 Ÿ QU > A = CE Z \\ / 9 7 ZZ NS y S N XN » S A < = 34 B y = nN SS N RN N NN S NS WN N a Z A UE NN = y S S S NS S NS ÈS = N S\\N i se AN AN | 4 DN $ N WN N IN NS S NS NS As ¢ CL N A 7 SN aN N À NL « if 7 F5 4 ce, NN 4 PE FZ 2 = \\ CR M EP 2 A = ' hd A Prats == a \u2014 N Lz A AZ % \u2014\u2014 \\ a re 7 y fi, ur { 41 ta IY % ee ae a CLÉS 7?4 Wf IK ai a es SOL HIS: = Vy À et lr il RA N Pr al | Ce I N \\ NX \\ À N \\ \\ andl eS i ; > NN UNE GROSSE MENACE | TARTE.~ Si.veus ne venez pas tous de mon bord, je vous lâche.25 he a Doutaille dana tories Pour les Rhumes obstinés, le Croupe, I'Asthm les Pharmacies et Epiceries.[ £ le Grippe, ete, etc, donnes le .+ BAUME RHUMAL ange $9 ch ef ah ram ems we À Shan Aon CAI, _ KS - LB CANARD LES Li ik = & Bécitelt dela sorte, par 7H einage de porte a porte, que l\u2019on s\u2019était connus.i Hélas! tout souvenir, même joyeuxŸf est triste \u2014car - -le passé, c'ést 1e commencement de la mort.La mère'de Marie était vouve, veuve d'un capitaine de ligne, tué pendant ls guerre allemande, et vivait, oh |! bien mal,d\u2019ane pension dérisoire.A Gravelotte, après six heures de bataille, à l\u2019embranchement de deux Tontes maîtresses, un général passait enveloppé daus son état-major.-Là,tæe tenait, l\u2019arme au pied, une compagnie intacte, toute neuve, avec ses officiers.\u2014Capitaine, vous gardez cette fourche, \u2014vous m'ientender : il ne faut pas qu\u2019ils passent ! vous recevrez du renfort.- Et le général, au galop, avait our - néle coude avec sa belle escorte.Le renfort ne venait pas.La retraite, lugubre, sonna tout-à- coup par la plaine.Le capitaine Mangin ri fuss d'entez- dre les \u2018appels, les ralliements des clairons essouftiés.Ii restalt avec sa compagaie, les ta- lona rivés au sol, gardant son poste.Ivy restèrent si bien, qu\u2019ils y moururent, qu'ils y restèrent couchés, - Le général les avaient oubliés.Sonnes olalrone!.hy Le capitaine Mangia, tué à l\u2019ennemi, comme tant d\u2019autres, léfesait une femme \u2018et une petite fille\u201d \u2018d'un an,\u2014 Marie.: _ La famille Dubois étaif moins tragique, eb relativement plus à l'aise, Le père \u2018de Didier, employé, à la mairie de Levallois, gagnaif' a vie,et la mère, coaturière agses.: \u2018hébile, apportait an ménage ; on, ,Jolgnait les deux bouts.Oen gens simples s\u2019étaiéit llés pou à peu et Didier et Marlecôte à côte avaient grandi sänstoupçonner qu'ailleurs existäient des gens\u201d plus heu- renx\u201d déclarait ma- 1ade, très \u2018 malade, au.point de faire venir, à grand trals, \u2018un médecin de Paris.\" Sison neveu \u2018sarvenait trop tard, tant pis ponr eux ; il lalsserait son bien A des amis, ou même aûx pauvres.\u2018C'était blen le moins qu'on parût s'intéresser à un oncle\u201d riche ; il ne comprenait pas comment Didier n\u2019& tait pas accouru dès la première invitation.Oette fois, chez les Dubois, la scène fut violente, Didier consentit définitivement : \u2018Je partirai demain.\u201d Marie était une fille decidée, énergique la tête près da bonnet, comme on dit à la campagne.Didier le savait, il voulut éviter la scène des adieux et fila sans prendre congé, À contre cœur, se réservant de revenir le plus vite possible, et, l'héritage en poche, d'imposer ses volontés.Un beau jour, par une servante linguarde, la jeune fille eonuut la vérité: Didier s\u2019était enful, comme un lâche.Marie crat que ce départ avait eu lieu le matin même ; elle se trompait- de vingt-quatre heures, Elle ne prit point le temps do réfléchir, écrivit trois lignes à sa mère, vida en tirelire et courub après soa amour, endéroute.Voilà comment, par cette nuit 18- mentable, elle était à Mourlac ; et c\u2019eat à tout celà qu'elle réfléchlesait dans cette chambre d'hôtel ;-dégrisée, à présent, par la longueur du voyage, le froid et la nuit, l'aspect, des visages étrangers, dez pays inconnus,\u2014 prise de peur, de regret, de honte, et cependant voulant revoir Didier.Lesheares passatent\u2014lasse de pleurer, elle se coucha et s'endormit.On dort toujours à vingt ans.Dans la chambre verte ; Seul, avec lui-même, Saturnin, se fit aussitôt de véhé ments reproches, \u2018 Tl fallait bien se :\u2019avoner, il avait bu des grogs en quantité extra-mé- dicale.Il prit sarsa toilette le verre et la carafe, ringa le cristal, examina V\u2019ean douteuse a la lumière, fit une grimace qui voulait dire : à la guerre comme à la guerre; puis murmars d'une voix amère: Voilà où\u2019 mène l\u2019inconduite.Enfin il tira d\u2019un nécessaire un petit paquet de poudre blanche,le versa dans le verre, délaya \u2018soigneusement et avala d\u2019an trait.:\u2014Avec cela, ajouta-t-il, l'estomac sera sauf, mais au réveil, gare à la migraine.Saturnin, je ne vous re.nsis plas 8.n'Importe,cette jeune file \u2018est charmante.\u20ac Il we mit au lit, ses habite\u201d étendus eur les pieds la tête hante sur l\u2019oreiller, souffa sa chandelles pourtant, dans l\u2019ombre, 11 restait les yeux ouverts.Dans son insomnie, 11 interrogeait \u2018gravement son soi physique et son moi moral, La tête lourde, la gorge sèche.c'était du propre.Et l'hygiène, malheureux ! - \u2018C'est avec les excès qu'on ab:ège ses joure\u2026 l\u2019homme est absurde-, en vérité.Il connaissait le mal et courait au- devant.et puls voioi à préssent que l'image de Marie le hantait, l\u2019obsédait, doublait sa fiè.re\u2026 Et tont cela tournait, tournait.Il s\u2019assoupit un conrt instant.Alors il rêva qu'il s\u2019en allait par une mer démontée sur un vaisseau perda, seul aveo Marie.Quel langage, quel roulis, comme le vent sifflait aux oreilles.oh ! quel vent 1.Il se réveilla en sursaut, baigné de sueur.\u2014Diable, il no faut pas dormir, le péril est là, réagissons.Ils\u2019assit dans son llt, le cœur en déroute, et pour la seconde fois s\u2019a d monesta d\u2019une hautaine façon : \u2014Idiot; va ! À ton âge I.Ta griser comme an étudiant de première année.Jo suis blen malade .les ravages de l'alcool sont effroyablement rapides, surtout dans les natures vierges.car enfia jo suls ane nature vierge, moi I.Marie, en vérité, je la saivrai au bout du monde.je la soignerai\u2026.mieux que moi-môme.ça n'est pas difficile.je sule dans un bel état, ce soir.~ (A suivre) Hommes faibles gueris gratuitement L'amour ot le bonheur familial pour tous Môme après des années de souffrances, tout le monde peut se guérir rapidement de la faiblesse sexuelle, des pertes noctures, de la varicocèle etc, et rendre aux organes affaiblis leurs dimensions normales et leur ancienne vigueur.Il suffit pour cela d\u2019envoyer votre num et votre adresse à la Compagple Médicale du Dr Xoapp, 1834, Hull uilding, Détroit, Mich.et vous recevrez gratuitement une recette avec des directions com plôtes pour vous guérir à domicile.Vollà assurément une offre généreuse, Et les témoignages suivanis, pris au hasard dans la correspondance quotidienne de la Cie de- \u2018montre ce qu\u2019en ponse le publio, \u2018\u2019Messiours.\u2014Acceptez mes remerciments pour votre dernier envole.J'ai sulvl votre traltement et les résuitats ont été extraordinaires.Je suis complètement retabli, Je suls aussi vigoureux que lorsque j'étais jeune homme et vous ne pouves pas vous figurer mon honheur,\u201d \u2018\u201cMessieurs,\u2014Votre méthode est merveilleuse.J'ai obtenu exactement ce qui me manquait, J'ai retrouver mon ancieun»> vigueur et mes organes RONt revenus à leurs dimensions normales,\u201d \u201cMessieurs.\u2014J'ai reou votre leitre et j'ai facilement exéonté vos instructions, Votre receiteestu e bénédiotion pour leg personnes faibles.J'ai fait des pro grès énormes en santé,on force et en vigueur.Toute correspondance strictement confl- dentielle et envoyée sous enveloppe ordi- naîire, cachetée.La recette eut envoyée gratuitement à tous ceux qui la demandent yet nous voulons que tout le monde l\u2019ait, \u2014 BEAUDRY & BROWN 4 , imosnieurs Cons ar Anveuraune ov Rua 87.JAcauze.MONTREAY D ) \\ ï par rn La fe J Wrst Sm © a = Se Sh \u2014 \u2014 po TT To er ee ES em ACTA LS man = rss -\u2014 inl LA PIPE J'avais un oncle ici-bas, homme doux et pacifique, gni vivait retiré dans une maisonnette bâtie au bord de l'eau.Il est mort et repose au- jourd\u2019hui dans le oimetidre de sa vilie natale, où il a voulu 8tre enterré.Et 1l ne me reste de lui que le s0uve- nir de ses bonnes histoires, qu\u2019il me racontait, sous la tonnelle de son jardin, en fumant lentement sa pipe.\u2014Loraque je fas libéré, me dit-il ua soir, je me mis en route pour gaguer mes fyers, feuille et mon livret dans un\u2019 étui de fer-blano, quelques sous en poche et ma bonne vieilla bouffarde aubec.Etape par étape, Jouant ds quilles avec couraga, j'approchais peu à pou de la maison paternelle, quand je m'apergas qu\u2019il ne me restait pas un rouge liard, et que j'avais encoredix lieues à faire.Afoute à cela que depuis la veille, je ne m'étais enfilé dans le cornet qu\u2019an méchant souper de rien du tont, et ta jageras si j'avais de quoi danser da joie.Néanmoins, je rassemblai tont mon courage, et de nouveau.j'arpentai le terrain avecardear.A la nuit j'arrivai dans une commune.Je frappe à la porte de la mairie : un vieux à bicorne passe son nez rouge par la fenêtre et ms demande brutalemaat ce que je veux, \u2014Un pieu pour la nuit et une soupe pour maiatenant que j'lui réponds.Je tombe dé fatigue et de faim ! \u2014Ah bah ! qu\u2019il me fait, vous voulez donc mourrir mon brave ?\u2014Pourquoi ça 2.\u2014Oomment vous ne savez pas que l\u2019oboléra est dans lacommune depuis quarante-huit heures ! \u2014Orénom !\u2026 que j'me mets à hurler.Et sans attendre pluslougbem ps, je prends ma course pour sortir au plus tôt de ce village pestiféré.Oomme ma pipe mo gônait pour courir, je 1a mets dans la poche de mon gilet, à sa place habituelle.Pendant ce temps-là l'au \u2019 chlen me faisait des bigues et m\u2019appelait en riant, mals va ie n'en courais que plas fort ! \u2014Le choléra ! le choléra ! répéiai- je, la mort la plua affreuse qu\u2019on puisse rêver ! et dire qu\u2019ane minute suffi, pour vous coucher l'hommele mieux portant daus la bière ! Malheur !., Dieu merci ! jeme sens encore trop de bon sang dans les veines, pour mourir de cette façon | Que diraient les vieux ! Et Sazette, la pauvie | Oomplaisamment, aux gens que je rencontrais, se dirigeant vers la 6om- mune où j'étais paseé, je disais : Vous savez, mes amies, n'allez pas à N\u2026.is y & le choléra ! Puis je m'enfayais de plus belle, \u2018tandis qu\u2019ils me regardaient, hébétés ou moqueursa.Cependant, les ténèbres devensient épaisses, ua vont frais se leva, me coupant la figure ; je mo sentis faibiir \u2019avals des tiraillements d'estomac 6\u201d au Côté uu point douleureux, lancli- LE CANARD - \u2014O'estla faim et la fatigue ! me disais-je à haute voix pour me raseu- rer, mais malgré mot, je répétaistout bas : si j'avais attrapé le choléra | Mes souffrances augmentèrent.Je grelottai : était-ce le froid de la nuit ou la fièvre ?Mon point de côté me brûla d\u2019une intolérable façon, ot mes yeux se voilèrent.Au loin, dans la plaine, un chien huria à la mort : Ahoû ! ahsû! ahoû I.Je me sentis pâlir.Je regardai autour de moi.La plaine s\u2019étendait À perte de vue, parsemée de bouquets d'arbres.Allais-je donc rendre l'âme seul, abandonné de tous, dans cette campagne immense et noire l.0ar une idée s'imposait maintenant à mon esprit : j'avais Je choléra.Je m'en remémorais tous les symptomes et je les retrouvais chez moi : fièvre, abattement, étourdissements, oram- pes d'estomac et surtout cette douleur au côté qui me bralait comme un ferrouge.Et je courais toujours les coudes au corps, laissant pendre la mâchoire comme un cadavre et murmurant : Arriverai-je à une ferme, pour y mourir ?pourrai-je aller jusque-là /.je ne veux pas expirer ici, il fait trop froid | Brrr I.Aho ! ahoû ! shoû l.harlait 1e chien dans la nuit.Tout à coup, j'apergus une lamière qui scintillait à ma gauche, près d\u2019un petit bois, à un demi-kilomètre environ.D\u2019espérance jo sentis battre mon vœur.Quoique presque hors d'haleine, mes forces furent ranimés par cette lueur de salut, et je n\u2019en dévorai l'espace que plus vite.Chore étrange, les horlements se faisaient plus distinots au fur et à mesure que J\u2019approchais : c'était le chien de la ferme qui pleuraitainei l:gubrement; il me sentait venir et aboyait à la mort.J'en eus froid dans le dos ! Le vent chantait un De profundis dans les feuilles quand je traversai le bois, et les buissons semblèrent vouloir me saisir au passage.Enfin, j'arrivai et à coups redonblés je heurtsi à ja porte.\u2014 Qui est Jà,et que vonlez-vous ?demanda une voix rude.\u2014Je suis nn pauvre soldat, pus-je à peine murmurer, et je demande l\u2019hospitalité pour la nuit l J'entends alors la fenêtre se refermer, et quelques minutes après,\u2014oh ! les mortelles minutes ! \u2014un \u2014judas glisss lentement et un paysan m\u2019examina par l'ouver- tare.\u2014Allons ! entrez, mon brave, me dit-il en ouvrant la porte, vous êtes foi chez vous.Je profitai de la permiesion, et le fermier m\u2019introduisait dans une vaste salle oarrelée où pétillait un bon feu.Je me laissai tomber sur une chaise, Dehors, le chien hurlait tonjours en tirant sa chaine, La fermièce me débarrassa de mon étui et de ma musette, puis elle re marqua ma pêôleur et ma faiblesse : \u2014Qu'avez-vous ?me demanda-t-elle avec sollicitade, \u2014Le cho-16-ra! pus-je à peine murmarer, nant, me déchiraut la chair.ny ase SI Yous YOUSSEZ PRÉNEZ LE Alors, elle né.s\u2019éloigna pas de moi, la courageuse femme ! \u2014 j'en rougis encore.\u2014 Elle me fit boire du bouil- lor; ensuite, aldée de son homme, elle me retira ma veste et mon gilet Maistout les deux pousedrent un cri de stupeur.Quelque chose venait de tomber À terre et de s'y briser en éparpillant des étinoelles.O'etalt ma pipe! Mon gilet, ma veste, ma chemise étaient brûlés à la même place, et sur ma peau une tache ronge, large comme une pièce de cent sous, me découvrait l\u2019intolérable point de côté, cause de mes inquiétudes.Le reste s'expliquait par la fatigue et la faim.Le fermier et la fermidre rialent aux éclats de ma mépriee ; j'en ris plus fort qu'eux.Mais sapristi ! que j'aurais donc voulu tenirla vieille baderne deN.au coin d\u2019un bois ,,, Quelle dansel.O'6tait sa faute, A ce birbe, ei j'avais caseé ma pipe.pas dela manière que je croyais, il est vrai, mais c\u2019e :t égals une bonffarde qui m'avait euivi en Afcique et qu'était culottée épais comme le doigt !.Vieux coquin, va ! XX Dupoireau au Téléphone Un brave paysan;le père Dupoireau, © :t à Montréal avec sa femme.Ayant une visite à faire, Dupoireau a laissé un matin sa femme à l'hôtel et s\u2019est mis en route.Il est reçu très amicalement et con hôte l\u2019invite à dfaer.\u2014Je veux beo, mais comment que je vas parvenir ma femme ?\u2014Vous n'avez qu'à lui téléphoner que vous ne rentrerez pas diner.Tenez, voici l'appareil.{ | Là deseur, l\u2019ami pousse Dupoireau dans sa cabine téléphonique, oubliant que le brave homme n\u2019a que de vagues notions sur le fonctionnement de cet appareil.Un peu décontenancé, Dupoirean sonne, décroche le récepteur, et crie : \u201cAGT allo!\u201d comme il l\u2019a vu faire à d\u2019autres.\u2014AV6 ! répond une voix, vous désirez?\u2014 Je voudrais causer avec ma fem me, répond Dopoiruau, \u2014Quel numéro?demanda la voix.\u2014Quel numéro ! fait Dupoireau hors de loi, vous peneez donc que j'en ai tren: e-six, J'suls pas un morman, mademoiselle.Et, rempli d'indignation, Dupoireau raccroche le récepteur et sort de la sablne en faisant claquer 1a porte, .A propos de bébés, celui-ci est très jolt ; permettez-moi de vous féliciter, madame, \u2014Mais, il n'est pas à moi, \u2014Je répète, madame ; permettes moi de vous féliciter.re eet LA TOUX OESSE C'est génant, c\u2019est pénible, une toux reistente.On la fait cesser, ên prenant Le 66 étage Le muguet, duo Lesignalement Le péché de Rose Le Roi-Bolell Le printemps Les petits chars Les Slectriques Les sans-souci Lesingénues Les deux chlens Les trols maris Leos trols balsers Lettre à la môme Ma grosse Julle Mes anciens Moustaches-polka Mme Pioupiou Mme Thomas Nos amoureuses Noir et blano Oh lala Oh la $ oh la la PIf, paf, pouf \u2018Plaïsir du Havre Qu'en pensez-vous Reste-z-y Ritantou Sa famille Simple aveu Bl, tu ten vas Speech Sa I'pavs | Ton nom toujours Trou lala Un gaillard Versez du nicolo Vierges Vive la rose Violetts Voulez-vorn des e BAUME RHUMAL, ' Le malin Marseillais Les métiers de Paris Les fonds d'magasins Marche des 28 Jours Marche du Kiondyke Ma douce Fanchette Pour fêter ma mie \u2018| Polissons de vieux gargons Rien?Rient Rient Ts Les pleds de ma sœur 1 Les réclames célèbres Les amours d\u2019Anatoie On peut s'tromper dos Ousqu'est St-Nazaire Polka des bâtons d'chaises, dastte Pas grand\u2019chose et pas beaucoup Trois pour un sou; duo | Une erreur judiciaire Une rose dans tes cheveus Vorse Fanchette .- 2 degrés d'chalour ts AIRS D'OPERAS, Éhansonnettes, | .Monologues et Chansonniers A vendre au Bureau du CANARD Par ls malle senloment Un a'r de clarinette ds gp Un bal chez l\u2019ministre CHANSONNETTES, &c., 10 cts la pièce, te conducteur d\u2019omnibus Le vieux mendiant Le lapin de Jeannotte Le miracle de N.-D.de Lourdes Le mendiant d\u2019Alsace Le printemps a'avanocs Le refrain des vadrouillenre Les mémoires d\u2019une clarinette Les marchands de naveaux Abie, > BAUME RHUMAL ss.= 40 , Bien \u2014\u2014 oe LTA PARTOUT Journal Humoristique Hebdomadaire \u201c Pablié par A.P.PIGEON, 1595-1997 RUR ONTARIO, Cols\u2019 Avenue Hotel-de-Ville.TA Bell, Es, 1181, \u201c.NNEMENT Un an (pourtout le Canada et Etsts-Unis) so cts.Strictement payable d\u2019avance.Les tiabres américains et canadiens de 1 et a cts seuleniént sont acceptés, Adresses toute Correspondance ou envoi l\u2019argent, timbres, etc.-1+-LE CANARD, Montréal, Canada.Ce journal est vendu aux agents 8 cts la e, payable tous les mois.Les manuscrits, ainsi que les dessins et croquis non nsérés ne seront pas rendus.MONTREAL, 25 OCT.1802 Gravures et Commentaires TARTS, TARIF ET TAPAGE L'artiste du CANARD ne semble pas partager l'opinion de ceux qui répètent partout que Tarte met le cabinet daus une position embarrassaute.Encore quelques coups de scie, ot c\u2019est lui qui prendra un billet de parterre, dans les grande prix.On à beau dire que le tarif actuel n\u2019est pas aussi élevé que du temps des conservateurs, il est encore assez haut pour que celui qui en dégrigole- rà fasse Une fameuse culbute.PROTECTION ET PARATONNERRE Dans la seconde caricature c'est encore du ministres des Travauux Publics qu\u2019il e'aglt, mals cette fois, \u2018artiste lui concède autant de pru- dénoce qu'il lui en suppose peu dans la première.Non content de se mettre à l'abri des perturbations atmosphériques, il fait preuve d\u2019un dévouement que ses chers collegues ne lui connaissaient pas, en étendant la protection de son invention sur tout le gouvernement, Sir Wilfrid devra lui tenir compte de tant de desintéressement, ot pro- olamer blen haut que M.Tarte a été deux fois le sauveur du parti libéral, PAYR, POMPIERS ET PRIGNEAIE On entend parler partout de la merveilleuse prospérité qui règne au Osnada ; les commerçants, lesindustriels les cultivateurs, obtiennent de meilleurs prix pour leurs marchandises ; les gens de tous les métiers reçoivent des gages plus élevés ; nos législateurs ont porté À 81,500 1e chiffre de leur indemnité et nos échevins se sont votés ua traitement annuel sous prétexte que la vie est trop cher pour qu'ils puissent continuer à donner leurs services gratuitement.Partout on n'entend parler que d'augmentation ; il est même question d'augmenter le traitement des hommes de police, qui le méritent assurément.| Iln'ya que nos braves pompiers dont ia paye reste stationnaire.Pourquoi cette injustice ?Pon: quoi cette distinction?Va-t-on\u2018préténdre ique le dévoue- ave ment, le courage, lesacrifice ne méritent pas un salaire ?S'imagne-t-on que ces héroïques fonctionnaires, qui risquent leur vie jour et nuit pour notre protection, n\u2019ont ni femmes ni enfants ?Oroit-on que pour eux le coût de l'existence est resté ce qu\u2019il était 11 y adix ou quinze ans ?Sous prétexée que nos pomp'ers n\u2019y voient que du feu et n\u2019ont pas besoin de charbon, ce serait une indignité delajsser dans l\u2019oubli ces hommes ei méritants, et pour espérons qu\u2019à la prochaine ocoaslon il se trouvera à 1 Hotel-de-ville un homme de cœur pour faire valoir leurs justes revandi- cations.Oe nest pas en pagant $1.30 et $1.60 par jour que nous pouvons espérer avoir une brigade ce pompiers digne de Montréal ?\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ACTIONS DE GRACES Le 16 Octobre était jour d'action de grâ& es par tout le Canada, et les occasions pour célébrer dignement cette fdte ne manquaient pas.La récolte du blé dans le Nord.Ouest et celle des carottes dans Ia province de Québec ont ététrà abondantes et il convient d\u2019en remercier la Providence et M.Parent.Il n'y à pas eu de rupture entre le quirinal et le Vatican, grâce À la sa- gease de Sir Wilfrid Laurier qui est passé à Rome incognito.Rendons grâce à Dieu de ce que la paix est conclue daus l\u2019Afrique-Snd, car nous ne serons plus appelés à envoyer des contingents, puique l'Angleterre n'osera plus recommencer une guerre avant cinquante ans.Nous pouvous tous entonner un Alleluia en l\u2019honneur de la protection que prêchent avec une ardeur égale, le chef de l'opposition et \u2018* le maitre de l'administration, En 1902 nous avons eu l\u2019école de Ferme Neuve,laligne d\u2019enseignement et de nombreuses discussions sur la nécessité d'une bibliothèque publique à Montréal, M.J.X.Perrault a enrichi notre Mitérature de plusieurs \u201clettres ouvertes\u201d et la chaire d'histoire politique est occupée par l'honorable M.Tarte qui donne des cours très suivis et très commentés La Presse et 1e Journal nous ont offert le régal d\u2019une polémique sur des sujets relevés, et l'intérêt provoqué parmi la population par cet incident est une nouvelle preuve des progrês intellectuels accomplis au Canada.Sous ce rapport, Québec n\u2019est pas resté en arrière.de Montréal, et la vieille cité de Champlain peut se van LE CANARD tér de posseder un journal publié dans les deux langues.Le Soleil paraît des fois en français, des fois en anglais.Ottawa ausei est dans le mouvement.M.Borden, le chef de l'opposition a prononcé un discours en -françeis au pied des Montagnes-Rocheuses et Sir William Mulock s\u2019est exprimé davs la langue de Bossuet à Parismême, à quelques pas de ls Sorbonue.La mémoire de Orémazle qui paraissait aussi oubliée que sa tombe a heureusement trouvé un détracteur et trois ou quatre réputations 1ltté- raires ae sont 6 Jifiées sur cet incident Depuis douze mois la mort est ve- aue mettre fin aux souffrances terrestre des plus vieux parmi les * vieillards malfaisants \u2019\u2019 et la majorité, au sénat, appartient maintenant Au part1 libéral, Il ne nous est pas interdit de caresser l'espoir de voir bientôt un Sir Raoul ou un Sir Bijou à ls présidence de cette aujuste institution Dans un autre ordre d'idées, nous avons encore ¢e nombreux motifs de nous montrer reconnalssants.M, Rodlas Ouimet, avec l\u2019aide de la police, vient de découvrir que les au- mones destinées à des malheureux allaient à des misérables.M.Oalixte Lebeuf a fondé un prix de vertu de $52 par année pour les hommes de police qui auront le coup d\u2019ceil juste, la conscience tranquille, le poi- guet solide et le gosier sec.Les échevins Laporte et Vallidre ont entrepris de boucher les trous dans nos finances eù nos trottoirs.MM, Green et Gaynor ont vengé les Oanadiens de l'impertinence des Amérloains qui refusent de faire décider la frontière de l'Alaska par des arbl- tres, et maître Honoré Gervaisa ré- panda da bronillard sur l\u2019astre de maître D.Macmaster.M, Joseph Brunet a réussi à sortir son chemyu de fer des griffes des cré- anclers et son parent de celles du geolier, \u2019 \u2014\u2014@ TOUT EXCEPTÉ ÇA \u2014Chère Corine, m\u2019aimez-vous[?\u2014Oh,IGeorge ! \u2014Un tout petit peu ?\u2014Oal.: \u2014Si je vous épousals, votre père nous donnersit-il une maison ?\u2014Oui.-\u2014Votre mère s'abatiendrait-eile de venir sans tre invitée ?\u2014Oul, \u2014Von fréres et vos sœurs aussi ?\u2014Oni.\u2014Votie père palerait-il mes dettes?\u2014Oci.\u2014Ohère Corine, voulez-vous m\u20196- pouser ?\u2014Non.; -\u2014\u2014l À toutes les maîtresses de maison, tous les propriétaires ou gérants de grands établissements, À tous les procu- Tours de maisons d'éducation nous recommandons Ia mine à poôle \u201cSULTANA\", commeoétant la meilleure, la plus économe, et celle dont l\u2019emploi est la plus facile.La manière de .s'en servir est imprimée sur chaque-boîte, demandez 3 votre éploier.a Conducteurs mal à main \u201cQue voulais donc cette dame ?demandais-je, à un conducteur de traimoar qui paraissait encore tout exoité à la suite d'une discussion animée avec une grosse femme qui venait de descendre.s Ce n\u2019est rien,\u201d dit-il, \u2018\u201celle voulait seulement se faire descendre devant le magasin de Dupuis et frères et faire attendre le char pendant quelle ferait quelques emplettes.= rte ton tlre rs / Un tour de juif Un cé:èbre mélecin de Paris regut un jour un télégrame l\u2019appelant au près de Moïse Abraham un viell Isra- Elite millionnaire de Marseille et qui était très malade.Il repondit : \u2018Mes honoraires seront de dix mille francs.\u201d Une deuxième dépêche le suppliait de venir sans retard, mais ajoutait qu\u2019il pourrait exiger moins.\u201cPas un sou de moins que dix mille franos\u201d fot ea réponse et flaalement un troisième télégramme lui disait departir sur le champ.Il arriva à Mareeille daus la soirée et à son profond dégoût il fat rencontré àla gare par une députation de Juifs en longues rédingotes qui lui apprirent que Moise Abraham étalt mort.Oomme il n'y avait pas de train pour Paris dans la eoiréeil dût passer la nuit à hotel.La nouvelle se répandit bientôt que le cèlèbre docteur X.était a Mare seille et une légion de malades et d\u2019infirmes assiegeait bientôt l'hôtel, Le docteur, en présence de tant de de misère Be lalssa attendrir et se mit à examirer les malades et à écrire des ordonances gratuitement.Le lendemain, comme il allait reprendre le train,quelqu\u2019un lai eouffia À l\u2019oreille : \u201cMoïse Abraham, n\u2019est pas mort, il était parmi coux que vous avez so!s goer gratuitement hier sofr.\u201d ee Le vin à cinq sous l'heure On salt la crise viticole qui sévit sur {a France.Le vin ne manque pas, il est trop abondant, On l'offre à des prix dérisoires et on ne parvient pas à l\u2019écouler.Voicl ce qu'a imaginé an vigneron du Midi pour éconler le sien :il ne le vend pas au litre, mais à l\u2019heure.Pour cing sous, le consommateur a le droit, pendant une heure, de boire À satiété et méme an delà, Et le procédé n'est pas mauvais, paraît-il.Il n\u2019est, da reste, pas nouveau, En 1848, dans un chef-lieu du canton de Bugey, qui possédait alors une petite garnison, un gros vigneron donnait le vin à deux sous l'heure.Pendant la première et la deuxième heure, le bonhomme y perdait ; mais il se rat- trappait sur les suivantes, alors que le consommateur, assommé par la purée septembralo, faisait un somme aur la table. Nemes : 2 = COVACS 17ÇQ \u2019 La dernière de notre ami Lajole : Je m'occupe fort peu dela grève des mineurs, pourvu que le charbon entre icite*, On demandait un jour à M.Tarte s\u2019il connaisait Pacaud pour lui parler\u201d, \u201cJe le counaie tellement que je ne lui parle plus,\u201d dit-il.Un échevin.\u2014D'aprè3 vous, M.Fréchette, quels sont les dix meilleurs livres à mettre dans ane bibliothèque ?Fréchette.\u2014 Vraiment, vous me mettez dans l'embarras.Je n\u2019en ai publiés que huit, jusqu'à préseut.Une vieille coquette parlait l\u2019autre jour de célébrer le 23ème anniversaire de sa naissance.Un malin iv observer qu'elle partageait l\u2019opinion de M.Tarte quand 11 dit que l'histoire se répète.Un de nos compatriotes qui a longtemps habité Fali-River disait \u201cquo nous avons beaucoup trop de fêtes de Saints au Canada.\u2018Dans les States\u201d, disait-il, \u201cnous n\u2019en avons qu\u2019une\u201d.\u2014Laquelle?avons-nous demands.*\u2014Le Sainte Giving.; On dit souvent que l'humanité est divisée en deux catégorie \u2014 ceux qui empruntent et ceux qui prêtent, O\u2019est Une erreur : 1l y a deux autres classes beaucoup plus nombreusès\u2014 ceux qui veulent emprunter et ceux qui ne veulent pas prêter.Un aspirant à laeuccession du Juge Fontaire prétend que la position lui & 6t6 promise \u201cpar un certain ministre\u201d, Alors, ce n'est assurément par le minietre des Travaux-pablice, car il n\u2019y en a pas de -moîns certain que lut.\u2014\u2014\u2014 P\u2014\u2014\u2014 Colonne théatrale ET Volutes artistiques Vérande est un excellent chanteur qui a obtenu parlont d'éclatants succès dans l\u2019opérette et la chanson.Je suis convainou \u2018qu'il brûle de déposer\u201d le brodequin.pour revenir À ses premières amours.A moins que la disette du charbon necesse bientôt, la direction des Nonveautés se verra dans l'obligation d\u2019sugmenter les appointements de M.Guiraud, s\u2019il continue à mettre autant de feu dans son jeu, ' Madame Moret est cortainement nne grande artiste, Ellebrille dans 7; A / Lai Yi | 5 9 Pouvoir re \u201cA } fe \"e /4 EN SURETE TAsTE.\u2014Avec ces paratonnerres-là, je me moque de la tempête.les rôles féminins et excelie dans le travesti.La semaine dernière Tout- Montréal est allé admirer ses * Deux Gosses.\u201d Ne serait-ce que pour le charme de la prononciation, je préfèrerai toujours une Béatrice Lapaime et une Bernadette Dofresne À un Oabrilowitsch quelconque, tout russe et tou pianiste qu'il puisse être.Nntre charmante montréalaise a chanté et joué devant l'élite de notre population et tout le monde est revenu de la Salle Windeor,enthousiasmé, Quand cesserons-nons,une bonne fois, de réserver nos admirations pour les produits exotiques.Quand un étran- gor nousarrive, les \u2018* enobs \u201d s'écrient que l\u2019art n'a pas de patrie; quand un Canadien ou une Canadienne cherchent à 66 produire, on leur rapcelle que nul n\u2019est prophète dans son pays.On a repris la semaine dernière les Soirées de Familles.Le Monument National,comme tous les autres théf- tres, est une école du beau langage, La seule diflérence, c\u2019est qu'ici, ce sont les acteurs qui apprennent à parler et ailleurs ce sont les auditeurs.Les artistes du théfitre de La Gaité qui sont actuellement en congé, profiteront de leurs loisirs pour donner une représentation à Longueuil), dans ia salle da Marché.\u201cLa Voleuse d'Enfants'\u2019 sera joué jeudi, le 23 octobre.Les Longueviois ne manqueront pas de profiter de cette belle occasion.pr COMPARAISON IMPOSSIBLE, Le BAUME RHUMAL ne coûte que 25c la bouteille.Le bion qu\u2019il fait ne peut s'évaluer en argent, AVIS AUX SPORTSMEN Les règles de \u2018 L'assoclation nationale des Courses au trot\u201d, traduites en français et relies en un petitvolume d'un format très commode.En vente chez M.A.P.Pigeon, 1595, rue Ontario, Montréal.Prix de l\u2019exemplaire, 25ots.Conditions spéciales pour t | le commerce.\u2014#\u2014 Question d'honneur.\u2014 Si, monsieur, vous retirerez le mot de * porc épic \u201d que vous m'avez adressé.\u2014 Jamais de la vie, monsieur, \u2014 Si, monsieur, vous le retirerez.\u2014Non monsieur.\u2014 Eh bien! monsieur, vous.\u2014 Tenez, monsieur, transigeons.Je retire \u2018\u2019 épic \u201d\u2019 si ça peut vous être agréable, Petit dialogue : \u2014Tu parais inquiet ?\u2014Oni, j'ai deux mille piastres à payer et pas le premier son.\u2014Alors c\u2019est plutôt à ton créancier à être inquiet.La maîtresse de pension.\u2014 Voulezvous encore de la soupe, M.Louis ?M- Louis, \u2014 Merci, madame.La M.deP, \u2014 Ne vous génez pas sous prétexte que c\u2019est contraire a l\u2019étiquette de prendre de la soupe deux fois.M.:.\u2014 L\u2019étiquette n\u2019y est pour rien ; c\u2019est la soupe.La faculté médicale estunanime à recommander le \u201c OAFh SANT É\" comme le meilleur et le plus efficace des tonique.Il est nourrisant, fortifiant et ne possède aucun des principes pernicieux des toniques à base d\u2019alcool ou d'opium.Des milliers de certificats attestent la supériorité du \u201c OAFÉ SANTÉ \u2018\u2019 sur tous ses rivaux.THEATRE\" NATIONAL Rues Sainte Cathe oa x Beaudry SEMAINE DU 20 OOT.1902 LES BOERS ou LA GUERRE DU TRANSVAAL Paul Cazeneuve dans * Van Troppe, H.Nangya dans \u2018* Karl,\u201d H.Palmieri dans \u201cVan Pratt,\u201d H.Moret daus .Wilhelmine,\u201d J.P, Filion dans * Henw » \u201c PAUST.\u201d\u2014(Dernier acte), chanté par Mme Orpha Taylor, M.V.Occelier et M.Valère Remyion le ene mts do pu, Maint Matinéés, 100, 150, 200 ot 25¢.\u2019 Theatre des Nouveautes Coin Cadieux et Ste-Catherine SEMAINE DU 20 OCTOBRE Matinée Samedi Chateau Historique ou Les Femmes Sentimentales Comédie en 3 actes de Bisson, Prix des places : 15, 25, 60 et 75, Loges, 75c et $1.00, Soirée de Gala : Mercredi.Theatre du Palais Royal Coin St Laurent et Lagatuchetière Æ.LEPAGE, Directeur-Gérant.R.HARMANT, Directeur-Artistique Téléphone Bell, Est 2067.SEMAINE DU 20 OCTOBRE Les Maris de Leontine Comédie en 3 actes, d\u2019Alfred Oapus ; Interprétation plet.Représentations tous ep SNe.veut mr meg me ne we {OANARD Une lecon dome d'économie stique Texte et desvine de Passepoti.Ça servi à rien.Eh't ben, te v'la encore avec un manteau neuf ; y est ben beau,mais Y coûte rudement cher ; ei au moins t\u2019aboulis:ais à queu'chose.On fait des dépenses pour t'acheter des belles affaires, 6 1s ça sert à rlen, c\u2019est tou- fours d'argent jeté à l\u2019can.C\u2019est pourtant pas parc\u2019qu\u2019on en dépense pas assez.Tu peux pas dire qu'on a Jamais r\u2019'chigné sus rion ; ÿa tu l'sain.L'hiver dernier, on t'a payé anne passe pour aller au Montagnard ça servi rion.quand j'dis qu\u2019ça a servi À rien, c'est anne magnère de parler: tut'es tanttrimoussée qu\u2019t'as attrappé anne floxion d'potrail; v\u2019là c'que ç'a ta servi; on & payé quinze plasses de floles pour te rafistoler, épls c'est _ toute.Oo a douné une soirée qui nous a coûté gros; ça à encore servi à rien.Tu t'es laissé chipper les queuqu\u2019gar- gons qui y avait par tes amies, par o'te p'tite pimbôche de Zoé qui passe son temps à faire des maguères ; non, Là og Sa 1 .Acts Évra'nanté comme Sarah Bernhardt oré qu'a chante, comme Sarah Bernhardt: Ah! quiens, parle moé z-en me sel pls ga s'cre ben d'quoi.\u201cFt'al_menée A toutes les Soirées mals alle est y esoareuce un peu?A .pâs, g8 pas l'éou; c'est pauvre com-| Dei 5 deine a né ii oT AMT coter date pls OH EE a.d'Famille, \u2018avx concerts de l\u2019Union Ste.Césile,des endroits ben comme y faut, à c'que disent les papiers.>i Ça a encore servi à rien ! On a été aux conférences de l\u2019Université Laval, anne place ousqu'y en a des garçons pourtant, Encore rien ! Oré pas qu\u2019ça m'amusait moé d\u2019entendre Mr.Laurentie.Ah! ben non, Seigneur.J'aurais aimé ben mieux 8tre chenznous, pour ôter mon corset.Y parle tout l\u2019temps d\u2019anne bande de gens de par cheuz eux, des hom- qu\u2019on connait toujours pas: Mr.Musset, Mr.Lamartine épis d\u2019autres encore que j'me souviens pas : Ÿ en avait y'inq'in das c'te gagne là que j'connajssals d'vom : Mr.Venillot.J'aals qu\u2019c\u2019est un ami d\u2019mossieu l\u2019ouré qu\u2019en parle souvent.Eh ! ben j'va t'dire comment c'que c'est ma ptite fille : j\u2019commence a être tannée.C\u2019est la dernière dépense qu\u2019on fait.Bi c'est pas honteux, anne âlle qui \u2018| court sue ses vingts ans pie qu'a'pas encore seurement in pauvre p'tit cavalier.mes ben capables, j'oré ben, mais| R'garde dono ton amte Philomène qu\u2019à pas les moyens comme nous autres pourtant, plis qu\u2019en a des tas.A's\u2019pousse elle,aa moins.Tous les jours 3 quatre heures,a va faire son p'tit tour dans I'Oqest ; itou Elle est populaire, tous les étudiants d\u2019la ruo S:-Donis la connaissent.À fra in beau mariage, ben sûr.C\u2019est ga qui.va te faire enrager! ¢a s\u2019ra ben bon pour.toé.- Éconte ben o\u2019que te dis: si tu te r'mues pas plusse que ça,sais tu c'que t'aras ?Eh | ban t'aras quenqu\u2019p\u2019tit ordve faim qu\u2019a pas I'sou, V'la c\u2019que t'aras ! Au lieur que quandqu'\u2019on s'pousse on poigne des bons partis.On a assezles moyens pour que ta marrieses au moins in docteur.Penses .\\donc, in doctear avec in pilon pis In docteur avec un pllon pls anne plaque.anne plaque.Oomme ça tout l\u2019monde saurait qu\u2019on est des gens comme y faut,épis qu\u2019on est dans la société.On dirait pus qu\u2019on est des qnuèteux moutés a joual.\u2026- Q\u2019est ton père qui s\u2019rait content C'est ton pôre qui s\u2019rait content.\u2018pauvre cher ho:nme\u2026.pis moé itou, Mais j'peux pourtant pas faire toute la job toute renle; y maaqu\u2019rais pus qu\u2019ça à c't\u2019heure que j'irais cri les gargons.pour t'les am'ner.Ah! ben, m\u2019a dire comme on dit, si t\u2019attends ga, ma p'tite fllle, tu peux t'licher, c\u2019est moé qui te l\u2019dis, Elle.\u2014 Voioi un homme que j'ai Téfusé autrefsis; et il est très riche.Lui.\u2014 Je parie qu\u2019il ne l'était pas quand ta l'as refasé.et les élégantes.~ .{ Tous los ét.idi into la conuaissont .i EO rer, gen * \u2018 le Grand, Windsor.C'est là que vont tous les sports, les swells, les élégants \u2018Ce n\u2019est pas étonnant qu\u2019on se batte pour entrer dans ce fameux restaurant au no 101 rue St Laurent, -car c\u2019est Jà - que Jos Poitras vend les meil'eures hut- tres de Montréa!, à toutes heures du [jour et-de la nuit.| Cent barils de\" Malpecques nous vien- ; wo ei 4 ui.[nent d'arriver Ne'manquez pas de venir tous les savou RESTAURANT MEDERIC «.00In St-Laurent ot Vitré Nous avons le plaisir d'annoncer à nos amis ot au publio que nous veaons de faire l\u2019a*qui sition de ce populaire restaurant et vous in vitons cordialement a venir gotter nos ving liqueurs et olgares 49 cholx.MASSE & GENDRON H.PEPIN ~~ Peintre d'Enseignes 404 RUE ST-JAOQUES TEL:MAIN 1320) Ouvrage garantie, t à des prix modérés W.H.D.YOUNG L.D.8., D.D.CHIRURGIEN-DENTISTE 1694 Rue NorrE-DAME, MONTREAL TEL.MAIN 2515.HOTEL RIENDEAU La maison par excellence pour les touristes.Balcons et terrasse, Vastet salons, chambres richement meublées, Service de première classe.En face de l\u2019Hôtel-de-ville et du Palais de Justice.A quelques pas des bateaux et des gares de chemins de fer, 38 et 60 Place J'acques-Cartior J.ARTHUR TANGUAY.Prop Si vous donnez Donnez-vous À Vos Bébés le Sirop d\u2019Anis Gau- À vos Bébèsvin, le remède in comparable pour le sommeil, la dentition, la rhume, la diarrhée, et les coliques, vous leur donnez Co qu'il y a de mieux.It eat impossible de trouver un meilieur sirop pour les enfants- que le célèbre Sirop d\u2019'Anis Gauvin, - Ba vate Sirop d\u2019Anis part GAUVIN a 28¢c OBTENUES PROMPTEMENT \u201c Avez-vouaune idée?Sioni, demandes notre Guide des Inventcurs,\u201d pour savoir comment s'obtiennent les patontes.Informations fournies gratuitement.MARTON & MA RION, Exp Bureaux: {Edie Now York Life, Montréal.* let Atlantic Bulid, Washington, D.@ DESSIN PHOTO Gravures sur Bois L.À.D.MORRISSETTE 1630 Notre-Dame, Montres! IBRAIRIE FAUCHILLE 1713 Rue Bte- Oatbesine, Dernidres nouvea Las de Pars, M utes ve pas relevé par Maroel Prév 3 Toutes lex femmes, tome II par Vienole oo ; Claudine à l\u2019école, à Paris, en ménage, par Willy 90c; L'amour à P trole, par Louis Besav ÿ0c ; Le sous marin Ie Vengeur, par Plerre Mabl 900 ; Vierges on fleurs, par Emery 90c ; Déteoriv 8 et bandits, par Boron 900 3 Pirates cosmopolites, par Goron Hypnotisme, clé des songes, Graphol Cartomancie, Collection complète de A.Dumas à 250 le volume, Coll:ction compiôte de Balzac édition du centenaire àMole volume, Modes françaises à 5o Avec patron grandeur naturelle.10 fasciocles qu Pacorasan Salon & 200 chacun, Cartes postales illusirées de tusles pays du monde, a 30et36c Ia ousaine bums pour cartes postales contenant 200, 4}, 8000 cl 1000 Carton, 11 ooommandes prompiement exécutées . a ind, RENE ERNE AR PRI Re LE CANARD À nos abonnés En ervoyantieur changement d'adresse nos abonnés sont priés de nous faire connaître leur ancienne adresse que notre journal leur soit servi us Interrupt on.\u201cCorrespondance Paroisse des Sept Martyrs, & octobre 1902, Mon cher CANARD, Oomme il y à longtemps que tu n'as pas reça de nos nouvelles, j'ai cru t'intéresser en t\u2019envoyant un petit mot au sujet d\u2019one ancienne connaissance.Tu te rappelles sans doute notre vieil ami Rat.Billard, un ex- citoyen de la place, qui travaillait Gans les téléphones.Eh, bien! on annonce son prochain mariage avec la Tite Mina.Le voyage de nocesse fera, dit-on, à l'Île Perrot et l\u2019heureux couple sera de retour le dimanche suivant pour recevoir les amis.Pas de cartes.Ton ancien oham, GRAND VISAGE.Lévis 16 octobre 1902.Mon cher Oanard, E J6 t\u2019écris pour te dire que si jamais tu venais à Lévis dans l'intention de te faire plamer tu devras prendre garde d\u2019aller dans un de nos barber shop de la rue * * *, cartu verrais ce que c'est que deux types Lévisiens, En entrant tu t'exposerais à te faire avaler, car l\u2019un d'eux a toujours la bouche béanteet les yeux plas grands que la panse et la main tellement dure, qu\u2019an lien de ta couper la plume, il te l\u2019arracherait.Son parier est tellement ennuyant, qu\u2019il bégaye tout 1e temps comme ceci ; vou vou voulez vous vous faire aire faire les cheveux ou la la la barbe arbe.L'autre, au contraire, vous regarde du fond de la boutique comme un chien qui craint le fouet.Mon cher Oauard j'espère que tu prendras en considération nos écrits car nous sommes en frais de purger Lévis de ses principaux peignes.UNE MOUCHE INDIGNÉE i Maisonneuve 16 Oct.1802, Mon cher CANARD.La grande ouverture du Restaurant des Excités a eu )en dernidre- ment à Maisonneuve et ça été un vrai Pégal d\u2019amusement pour les trois invités présents.Le programme: était -des plus charmants et tout a réussi À merveille.La partie de boxe entre Johnny: Broussepoil, champlon des hommes : forts pour poids légers, et Henri ' Vigenlair, champion mangeur de ' {Pork & Beans, en trois rondes, a été excitante du commencement à la fin ; mais Mac, le referce, à déclaré la ba- ; taille un \u2018Drap\u2019 vu que les guénilles ærvolaient des deux côtés, à la fin de sainé do minutes Jéhnny trouva Henri pas mal rencuneux, mais afin d\u2019arranger les © oses, il nous invita À passer dans la salle à\u2018manger où un somptueux repas Nous fat servi: * to Lon se mit à table et le menu fap swippé en cinq minute.Par lés invités nous avons remarqué deux constables connus de Johnny pour leur habileté à piquer les bouts de cigares au River-Side.Broussepoil qui a up goût très prononcé pour les mayonnaises s'était gardé les plus beaux plats, s\u2019il, vous plat, et il h'est caché dernière le comptoir pour les engourlourcher.Enfin, les invités se séparèrent tard daus la soir£e, affirmant que c'était la plus belle place peur un gourmet qui veut c:èver de faim, Si Broussepoille charge {eon Meno, j\u2019en previendrai Rodias au plus con- pant, afin que le Refuge de Nuit n\u2019 en soit pas mortifié.\u2018Tout a tol., 4 \u201cBféxEuR: \u2014 Î x Village 8t Joan:Btes bot.1962.Mon cher CANARD, Je mets la patte sur la plume poils te donner des nouvelles de notre beaû village quetu négliges depuis quelque temps.Pour aujourd\u2019hui, je t'envoie le compte rendu, d'une petite fête in- > Vv Achille Théodule, de la rue St Laÿrent, À l\u2019occasion de son prochain départ pour l'Orégon, où il a des intérêts considérables dans les mings de.de toutes sortes.Zbro de lu fête par Bébé, et en méme temps on lui présenta une chaise percée, dernier moëèle.Mon ami Achille Théodule, fut 8] ému de cette marque d\u2019estime de ses amis, que ce ne fût qu'après avoir essayé sa nouvelle chaise, qu\u2019il put répondre à l\u2019adresse de Bébé.Je t'enverrai une copie de l'acdrees et de la réponse pour ton prochain numéro.Parmi les nombreux amis qui se trouvaiont réunis, nous avons remarqué: B6b6 avec sa Vaise, .Donat la Chopine, Napoléon le Cou, .Tante Azite et sa illle, Le Foreman, Le Major et son frère, Flambette; Ti Yinque, Les Incurables.On s'est très ben amusé.Il y a-eu un concours de.Tir À la jambette \u201cet le.premier prie a :ôté gagné.parile Zéro, Achille !Théodule, quifee pro- clammis le champion du Canada pour * est arrivée bonne deuxième.Au revoir mon cher OANARD, ia semaine prochaine.Ton dévoué, .PINGOUIN, i¢ SEUL RECOURS, Contre le'rhume, il n'y a de recours \u201c71a lutte.Après an repos d'une quiu:| time qui a été donnée chez mon aml : Une magnifique adresse fut lue aa .ce genre de sport.Tont de méme'tl |: était chauflé de près par Azite, qui Bibliographie P'tit Nord, 2 octobre.CHER CANARD, Je t\u2019envoie une courte analyse du nouveau livre que vient J\u2019éditer au magasin de bonbons de la mère Oopeau,an auteur Pied-Noir,blen connu.Sar la couvertare du livre qui est en carton blanc, on peut lire en lettres de la même couleur! \u2018\u2019 Amiquiés Antic et Oontemporaines.*\u2019 Après nous avoir décrit dans son style boulevardier, les intimités légendaires d\u2019An Reste et pi Lade, de Fi-les-Monts et Beau-Six, l\u2019auteur enjambe sans transition les deux Océans, et consacre depx cents pages aux amitiés plus réelles d'aujourd'hui : Danse- ROt,\u2014Fort-jet, Oharles Li§,\u2014Tardif- veule | \"On ne saurait trop recommander 1a lecture de cet important ouvrage, qui met en relief l'amitié de nos grands hommes.Va l'importance du sujet qu\u2019il a traité, l'auteur s\u2019est cru obligé de mettre son livroà un prix assez élevé.On peut se le procarer au bureau de l\u2019éditeur, au prix de cent livres de charbon.Ton Correspondant.: TREP.\u2014 Pourquoi n\u2019as-tu pas félicité Xsur son mariage?* \u2014O'était difficile, je ne connais pas es femme.* == Pa auraïs pu lui souhaiter d'être heureuse.\u2014O'était plus difficile encore, care le connais, lui.123 EY : Les Cloches\u2018de Cornevil (POUR PIANO) Demandez le No 197 du PASSE- TEMPS.En vente partout, 5c.:Abonnement, 1 an, $1.50.Adresse.LE PASSE-TEMPS, MONTREAL.60 YEARS\u2019 y EXPERIENCE Tran£ MARKS DESIGNS Corvnianrs &c.Anyono rending à sketch and description may quickly ascertain our opiniun free whether an Invention {is probably Fatentable- Communtes tions Atrlotiy contideritin 1.Flandbook on Patents sent froo.tdest spener for nn 4 Co.Tecalve aie, taken throurh Munn notice, without charge, in th \"Scientific Americans handsomely linstrated weekly.I.argest circulation of Any sclentite Journal, Terms, $3 a year : four months, $L d wor iew York Rranak Officn ¢ dt.Washineton.D.Co.2 381Broadway, NOW Yon Sirop Grand\u2019Mere - Le SIROP GRAND'MERE est une ment inoffensive, qui guérit le rhume, Coqueluche et procure un gran 35 cts la bouteille.lAvec deux bouteilles de SIROP GRAND'MERE, suis guéri d'une toux opiniâtr TOUX OPINIATRE je me e compliquée de grippe.Cc MARTEL, de Martel & Piuze, agents de mouli à Ycoudr Catherine, Montréal.ins cou e, 1427, rue: Ste- ADS préparation nouvelle, purement végélale 5 absolu- a toux d soulagement dans les cas d'asthme et de consomption.l'enrouement,.la bronchite, la grippe, la EN VENTE PARTOUT, efficace que le B BAUME RH HUMAL, AL, © 1 su 25 BY EN) 5 Cigare Spécial sur commande Pas de Machines Pas d'Enfants o Pas de Filles © 8 Tous nos Cigares sont faits par des ouvriers > 8 compétents, et chaqueouvrier fait son cigare a oy seul pour chaque commande, c'est-à-dire æ © | qu\u2019un ouvrier commence et fini son cigare a = sans le faire passer par b ou 6 mains.Cela | © æ | est Plus propre et mieux fait.4 pes ©.\u2026 & 80 \u2018Grand MOTHER CIGARE = Qi]: val: nt 10c, pour Sc, en tabac de la Havane NE.La Champagne Cigare a 10 cts | Da pas d'egal, on pur tabac de la Havane jou - ie Jom \u2018 TA CHAMPAGNE CIGAR FACTORY \"de Bell Tel, Main 2166Rue St-Jacones - i» 8 \u2018LB CANARD AUX ACENTS Les agents du Canard, en dehors de Montréal, sont priés de faires leurs remises par mandats - poste ou mandats - express, ou par lettres recommandées.A l'avenir nous n\u2019accepterons plus de chèques en règlement, L'administration.HISTOIRE ANCIENNE 1 Je viens, dans un style angélique, Me poser comme professeur, Corriger l'erreur historique Dont est coupable maint penseur, 2 Eve eut deux âla, dit l'Ecriture : Le noir Caïn, le tendre Abel ; Mais d'où vient la progéniture, Paisqu'ils étaient seuls sous le ciel ?8 Il n\u2019y a pas d'effets sans cause, Répôtent les générations ; Alors, quel mariage grandiose A produit tant de rejeton ?4 \u2018Voici\u2026 la science américaine Nous dit que les deux vieux garçons, Se sentant miner par la peine, Pour femme, prirent deux guenons., 5 Ceci ne surprendra personne, Puisque nous voyons, de nos jours, Des richards courtiser leur bonne, Au lieu de leur femmes en atours.6 De plus, l'hymon était facile, Puisque ces flls portaient la queue ; Car, cet appendice inutile Fat coupé par Noé furieux.7 La pluié tombait compacte et forte\u2026 Dans l\u2019arche Noé se rendit, Et.se prit la queue dans la porte ; Voilà comment il la perdit, 8 Vers ce temps, Dieu fit la promesse, Qu'aucun déluge universel Ne viendrait semer la détresse ; Il la sçella par l\u2019arc-en-ciel, 9 Depuis, des imposteurs font croire Que le monde et la création Par le'fou, finiront ; histoire ! Le bon Dieu n\u2019a plus de charbon, ONAPPE DE COTON POUR RIRE - Nous avons eu un très beau lever de soleil, ce matin ; l\u2019as-tu vu ?\u2014 Mais, non; tu sais blen que Je \u201c suls presque tonjours couché avant le lever du soleil.77 Madame X.\u2026.se plaint que son portrait n'est pas ressemblant.L'artiste.\u2014 Elle s\u2019en plaint! Elle devrait plutôt m'en remercier.Loa ad ms Wh des mr Le professurs expliquait à ses jeunes éléves que le roi Henri, après la mort de son fils, n'avait plus jamais ri, .\u201c Que faisait-il quand on le chatouillait ?\u201d demanda une fillette de six ans.\u2014Est-0e un cas d\u2019amour à première vue ?\u2014 Mieux que cela, Il avait entenda dire an club, qu'elle était très riche et il en est Immédiatement devenu amoureux.Toto.( qui & mangé sa pomme ).\u2014 Jouons à Adam et Eve, Ta seras Eve et moi, Adam.Lolotte.Blen ; ot apads.Toto.\u2014 Tente moi avec la pomme, ot je 1a mangeral.\u2014 Comment, vous êtes aller au buf fet avant de saluer la mattresse de la maison.\u2014 La maîtresse reste.mais les ra- fratchissements disparaissent.Onlit eur la devantare d'an marchand de gants de la rue Baint-Denis l'annonce que voici : GANTS DE PEAU DH DAME De toutes qualités.Depuis 46 cent jusqu\u2019à $ 1,50 \u2014Un amateur de scotch, au Recorder.of Le Recorder.\u2014 Thomas Gorju, vous avez assommé votre femme.Thomas Gorju.\u2014 Monsieur le juge, je ne me rappelle pas.\u201c Le Recorder, \u2014 C'est qu\u2019ayant bu outre mesure vous aves laissé votre mémoire au fond'du verre.; .L\u2019ivrogne.\u2014 Impossible, monsieur le juge, Non, Je ne laisse rien.Je vide tonjoursmon verre avecle plusgrand soin.AU THEATRE NATIONAL FRANCAIS \u201cLes BoERs, OU LA GUsRee DU \u201cTRANSVAAL\u201d, Toute la semaine du 20 octobre un grand drame militairedu plus vif inté- tét, \u201cLes Boeis, ou la Guerre du Tranvaal,\u201d Cette pibce qui comprend 6 actes et 9 tableaux et est l\u2019œuvre de MM.Fernand Meynet et Georges Fernoux, les auteurs des \u2018Volontaires de la Loire\u2018\u201d\u2019\u2014drame si applaudi au National \u2014a été jouée à Paris, en 1900, avec un immense su:cès qu'elle retrouvera certalnement à Montréal.Elle débute par l'ultimatum du Transvaal etla déclaration de guerre pour s9 terminer par l\u2019organisation des guerillas.Les tableaux, sont aussi intéressants qu\u2019amusants, et les décors, très soignés, représentent les scènes afri- caires avec la plus grande Adélité, Les Kroger, les DeWet, les Botha, les Joubert, 1.8 Villebois-Mareull, et méme le fameux Methuen, ont été mis en scène par MM.Meynet et Fernoux, et l\u2019on nous promet un portrait frappant de sos héros, ~~ En outre des exploits de ces derniers, ily a dans \u201cLes Boers\u201d un drame d'amour des plus passionnant.Les principaux artistes dm Natiomal sont char gés de l'interprétation.Toute la semaine du 20, pour commémorer la 100ème semaine du National, Mme Orpha Taylor et MM, V.Occellier et Valère Rémy chanteront à chaque re- prégention le dernier acte de \u201cFaust\u201d e Gounod, avec costumes, décors, apo- théone, etc.a ve N'OUBLIEZ PAS Que vous pouvez, pour quelque temps encore, acheter un beau terrain a PARC AMEN Sans augmentation dans les prix actuels et SANS INTERETS BEAU LOTS, pou de distance des NOUVELLES USINES DU PAOIFIQUE OANADIEN, vendus à très bas prix et à des conditions avantageuses et libérales.Une petite son.me comptant et la balance par légers paiements mensuels.Les tramways électriques circulent régulièrement sur le PARC AMHERST.Eglises, Ecoles et toutes les améliorations : modernes, Titres Clairs et Parfaits aux Acheteurs Pour visiter la propriété, prenez les chars de la rue St Denis et demandez une correspondance (tranefer) pour le Parc Ambherst et arrêtes au coin de la rue Bélanger, où notre employé M.L.E.JALBERT sera tous les jours de la semaine, de 1 h.à 3 hrs p.m., et le dimanche jusqu\u2019à 6 hrs p.m.Le soir, à la résidence de M.Jalbert.393 avenue Laval.Pour plus amples informations, e\u2019adresser au Bureau Principa No 146 rue St-Jacques Tel.Main 2618 C.C.B.BOUTHILLIER, _ Secrétaire-Trésorier } N SABLE A VENDRE | 5 + - "]
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