Le canard, 22 août 1885, samedi 22 août 1885
[" t.- \u20ac2me Annéetr MONTREAL, Samed! 22 Aout 1883 No.4% =i jeer Se cn MW EXRE PAS 26.Xi (VRAVSANE ps A! SARCNE | 2 fins et dr | 2 T.BEAUGRAND Editeur-Propriétaire, TE me EERE ad [FR vg GRAND Tous resrmecssANFOOUR \u2014_\u2014 TT FEVILETON dv CARABT LOL ANOMALIE LOL NDS LE SIRE DE LUSTUPIN Par ERNEST CAPENDU (Suite) \u2014 Monsieur de Lustupin, \u2014 dit le vicomte, \u2014 Que voul: z- vous donc dire ?\u2014 Jo veux dire, monsieur, que, d'une part, il me semble que le termps cat venu de débarasser la France du joug de ces princes étrangers qui occupent toutes Jes dignités ct tous les emplois, qui veulent écraser nos princes du sang, qui traitent en renégats tous ceux que le roi Louis XII à traités en amis, \u2014 qui remplissent les prisous d\u2019iunoconts et qui alimentent sans cesse le feu des hüchers, sous prétexto de servir la cause deu 1\u2019 Aogletarro et de l'Espagne, \u2014 mais on réalité pour se débarnsse: facilo- ment de ceux qu\u2019ils redouteut.« Je dis cela, monsieur, purco que cela est.\u201c D'une autre part j'sjoute, qua si ce temps est venu pour tous, il est opportun pour vous de ne pas lo laisser fasser.\u201c Bref je vous propose nettement, brutalemont de servir vos doux intérêts : l'intérêt politique ct l'intérêt privé.« Veuillez me répondr .comme je Vous parle, saus hésiter ! « Acceptez-vous ?\" Do Maillé réfléchit darant quelques instante, puis, continuant à regarder en face son compsgnon : \u2014 Jo comprends parfuitemont ce que vous me dites, \u2014 répondi-t-il, \u2014 mais je ne comprends pas pourquoi vous avez attendu jusqu'à co jour pour me parler ajosi ?\u2014 Voulez-vous que je sois franc ?\u2014 Je vous en prie ! Sa - Cp AO 4 5 - FA y ADRS = al Ll EE URAL: BY 200 a EN FCASSANT A 5 ee EN Tr = A, = BRGINEATT Sp) ve cs TACT I EEE - mr CE SLI CET ROL Abonnements : | Le No.UN Cent | Bureaux : | LADEBAUCHE \u2019 ° Rédacteur-en-chef.Un ARossoou ccnur 000005 $0.50 Ir \u2014 I X27 1, £ 7 35 St.Gabriel.A Les autorités de Québec ont pris un costume de circonstance pour présenter le calumet aux visiteurs français.Le vicomte porta autour de lui un regard attentif : \u2014 Vous êtes certain, \u2014 dit-il, \u2014 qu'aucune de vos paroles nu pout êlre entenduo ?Lustupin se leva.Il alla ouvrir toute grande la porte du vestibule.Il regarda au dehors et il ézouta : \u2014 Personne | \u2014 dit il, \u2014 et pas le moindre bruit ! Il s\u2019effagi pour que de Maillé put sonder le vestibule du regard.Ensuite il se dirigea vers la petite porte donnant sur l'escalier dérobé : \u2014 Personna encore ! \u2014 dit-il en l\u2019ouvraut et en la refermant, \u2014 De ce côté est l'appartement particulier de la priucesso Louise.Et baissunt la voix : \u2018 \u2014OCette muraille, à laquelle nous sommes adossés, \u2014 continua-t-il, \u2014 est celld du laboratoire de la prin- cessé Louise, ce réduit secrot dans lequelle elle travaille souvent des Duits entières avec un alchimiste de renom, et ou personne ne pout jamais entrer.\u2014 de vais l'être, Donc, vous le comprenez ?nous sommes ici en sécurité complète, ct d'est pourquoi j'y suis venu vous trouver, cur, nulle part, dans tout Paris, il n'est ua endroit dans le- Quel nous puissions mieux causer qu'ici.\u2014 Alors, parlez, \u2014 monsieur | \u2014 ja vous Écoute, \u2014 dit monsieur de Maillé après un silence.\u2014Je vous disais que j'allais être franc et je vais l'être.\u201c Vous me demandiez pourquoi j'avais attendu jusqu'à ce jour pour pour vous parler ainsi ?C\u2019est parce que jusqu'ici, l'occasion d'agir ne s'était pos présentée pour moi.\u201c Pour l'exécution d'un projet que je rôve depuis lougtemps, il faut que jz sois mis en relation avec Son Altesse le prince de Bourbon ! ¢ A qui pouvais-je m'adresser ?** Je ne connaissais aueun des gentilshommes attachés au service du prince.Et cependant il me fallait, pour faire remettre au prince co que j'ai à lui remettre, unè main qui pas, sans intermédiaire, se poser dans ln sienne, « Lie hazard m'a bien servi, \u2018 Notre rencontre a été pour moi un gage de réussite.\u2014 Vous m'avez donc cherché ?\u2014 Qui et non.Je ne vous avais pas cherché avant de vous avoir vu pour la première foisà l'heure de l'éxécution en Grève.Je vous ai cherché ensuite.\u2014 Après ?\u2014 J'ai vu dans ln double situation qui vous était faite par les événe- ments, une garantie de réussite pour moi, et je mo suis dit : je le servirni près de celle qu'il aime, il me servira près du prince de Bourbon; puis nous servisons tous deux les Bourbon contre les Lorrains.A cette heure les chose en sont 1 Tant quo les Lorrains scront ah pouvoir, Céranon sera puissaut et votr: amour malheureux.Voulez vous arriver au bonheur en servaot Le Dauphin ?\u2014Mais, \u2014 dit Aymeric, \u2014 vous parlez de renverser les Lorrains com- mo d\u2019ane chose facile.Elle l\u2019est.Cependant le duc est l'ami de la princesse Louise, \u2014Oui.\u2014 Vous Yavoucz - d'avouc même qu'il est plus que \"ami, \u2014Fh bien?\u2014Eh bien ! qu'est-ce: que cela prouve ?La princesse Louise n'en est-pas à son premier ami.Pourquoi en ferait-elle à son dernier, Aymeric rexarda Lustupin.\u2014Ah ! a!.; \u2014 fitil, \u2014 Vous couprenez ?\u2014Continuez ! \u2014On peut done réussir.\u2014 Qui.\u2014Vous avez un moyen ?\u2014Oai.\u2014Ît ce moyen ?\u2014Je le communiquerai au prince de Bourbna dès que je le verrai.De Maillé refléchit encore, Il était indécis, tourmente, hés:- tant.Il détestait les Lotrains.il adorait Catherine, il haïssait Céranon.Certes, la chute des Lorrains eût été la réalisation de ses plus beaux rêves.Elle eût serviet sa passion pour Catherine et sa foi politique, mais quel était cet homme en facs duquel il ge trouvait ?Etait ce réellement un conemi des Lorrains 1 Etait ce un espion du président ?Lustupin suivait du regard, sur le froad de de Maillé, toutes les pensées qui rermaient daus son cerveau, Il les devivait les comprenait ct il attendait.\u2014 L'heure s'avancs ! \u2014 dit il enfin | \u2014 Que me répondez-vous?De Maillé se leva : \u2014 Monsieur de Lustupin, \u2014 dit- il, \u2014 j'ai deux réponses à vous faire.Eu ce qui me concerne personnellement, je ferai tout ce qu'un imme peut faire pour anéantir iss -\u2026nemis du roi, tout ce qu\u2019un humz: peut faire pour conquérir la femis qu\u2019il aime.Par l'effet d'un hazard étrat rc mon amour et ma foi politique suivent une même route ct rencontrent devant sux un méme obstacle, Cet obstacle, j'emploierai toute mes forces pour le renverser.Voilà ma première réponse.\u2014 Et In seconde ?\u2014 En ce qui concerne le prince de Bourbon, je ne puis ni rien faire, ni.rien dire sans avoir pris les ordre de son Altesse.Lustupin se leva à son tour.a \u2014 Ces ordres, prenez-les ! \u2014 dit- il.\u2014 C'est ce que je ferai.\u2014 Ce soir même ?- \u2014 Peut-être.mais que dirai-je au prince ?Lustupiu ouvrit son pourpoint et nto LB OA NARD 3 prit, dans une poche secrète, paquets de papier pliés et qu'il tendit au vicomte .\u2014 Que son Altesee prenne connais sance de ce quo contiennont ces papiers | \u2014 dit il =\u2014 Q'est-ce que ces papiers 1 \u2014 Des lettres de la plus haute importance, Elles le mettront à.même de savoir ce que je puis, -\u201d ~\u2014 Et, si Sen Altesse désire connaître ce moyen de réussite que vous avez dit possédor ?\u2014 Cette nuit, à uno houre, je sera À l\u2019hôtel Bourboo, j'attendrai: les ordres du prince.\u2014 (ext bico dit Aymrie, Lustupin s\u2019inclins.Le vicomte regarda son interlocu teur ; puis se dirigen vers Ja porto du petit escalier : \u2014Dans tous les cas, \u2014 dit-il, \u2014 dette nuit je vous vorrai n'est-ce pas?\u2014 Et vous trouverez en moi un ami fidèle ! \u2014 répondit Lustupin Do Maillé sorra précicusement les papiers dans son pourpoint, puis po- saut en moin sur le bouton de serrure de la porte : \u2014Monsiour de Lustupin.\u2014 dit- il, - vous m'avez rendu de grands services, vous paraiséez avoir pour moi une affection sincère, je suis reconnaissant envers vous eb jo suis tout disposé à devenir votre ami, Mais si co que vous avez fait n\u2019était qu'un leurro mon bras serait un vengeur implacable | Lustupio alla 3 lui ct prenant les mains du vicomte, il les étreigoit énorgiquement.ous détestez Céranon, \u2014 dit- il d\u2019une voix rauque, \u2014 mais moi je lo hais ! Je le hais comme uvo victime innocento peut bait son bour- zeau ! Pour chaque torture infligée au baron de Céranon, au eccrétairo du duc de Lorraine, je donnerais un lambeau do ma chair, et je vendrais au Diable ma vie éternelle pour avoir la faculté de mo vonyer à ma otés ise.Oh ! si vous savius co qui se 14 ! vous ne douteriez pas ! En parlant sinsi Lustupin était effrayant À voir, Ses prunelles lançaiont dos gertos do flammes, ses narides se dilataient, ses lèvres ec orispaient eb un rictus do tigre flairant le saug éclairait lugubrement sa physionomie que cette barbe noire, toufluc et épaisse rendait plus énergiquement sombre, En parlant ainsi cot homme ne pouvait montic ?De Maillé lo contewpla uv mo- mont avec uve stupeur douloureu- 80: \u2014 Oh ! \u2014 dit il,\u2014 vous avez donc bien souffert ?\u2014 Plus que je no puis jamais os- péror fairo souffrir ces Quises maudits, ot c\u2019est cette conviction de ne pas avoir, quoi que je fasse, dent pour dont,oil pour ail qui excite ma rage; Car je ne mo vongorai pas comme jo voudrais mo venger ! Puis ve dominant ot so colmant soudainement, avec une puissance qui indiquait l'énergie oxtraordinai- re dont cet bommo devait être doué : \u2014 À c3 soir, \u2014 dit il, \u2014 partez ! II est tomps ! De Muillé rendit à la main do Lustupin, la pression que recevait la | p sienne, ctil quitta lu chambre en adrcasunt un dernier rogard à l'étran- go porsonnage : \u2014 Co toir | \u2014 dit-il.La porte so rcferma.XXXIV LE LABORATOIRE Demeuré scul, Lustupin écouta avec uno atlention profonde, On cn- tendit lo bruit des pas du vicomte re tentissant sur les arches de les calier.Co bruit alla on diminuant et s'affaiblit au point de cesser de se faire entendre.Un grand silence régna\u2026 Alors Lustupin alla vers la porte et d'une main rapide pousss le ver TOU.Puis il se dirigoa vers l'autre porte qu'il verrouilla également, ola fait, fil revint vers l'endroit ob, quelques instants plustôt, il avait causé longuement avec de Maillé.Il déranges eaus bruit Je fauteuil æur lequel le vicomte s'était assis.(4 continuer ) oux|.Lg Caxanp paraît tous les samedis.L'abonnement est de 50 centins par année, invariablement payable d'avance.Un ne prend pas\u2019 d'abonnement pour moins d'un an.Nous lo von ons aux agents huit centius la douzaine, payable tous mois._ Annonces: Première Insertiorf 10 centins par ligne : chaque insertion subséquente, cing centins par ligne.Conditions spéciales pour les annonces à long terme.Adressez toutes communications et toutes remises d\u2019ar- gout, LE CANARD, Botte 1427, Montréal.LE CANARD MONTREAL, 22 Août 1885.TT IT, LL IIIT IE TTL SCENE DE FAMILLE SCENE 1 Sir John MacDonald est en pantoufles et en robe \u201cde chambre.Li vient de so lever \u2014 il bourre sa pipe et s'apprête à prendre une tasse dethé.Entro le juge Richardeon.Sir John.\u2014 Ah vous voilà, juge, c'ost bien, j'avais besoin de vous voir.Le juge.\u2014 On m'a dit quo vous aviez uuo job à me donner, ost-ce quelque choso de sérieux ?Sir John, \u2014 Tout ce qu'il y a de plus cérieux ! il s'agit surtout d'aller vite et du ne pas traîner en route, c'ost un nommé Hiel que je veux faire pendre, Le juye.\u2014 Parfaitement, on vous taillera la besogne corrocte, mais qu'est-co qu\u2019il à fait l\u2019homme quo voulez pendre ?Sir John, \u2014 Je ne esis pas | Le juge.\u2014 Comment, vous ne savez pas ?Sir John.\u2014 Eh non! je vous dis: Voilà un homme à pondre, c\u2019est à vous de voir ce qu'il fait ! vous n'êtes pas juge pour des prunes.; Le juge.\u2014 Mais cofin.S'il est innocent ?Sir John.\u2014 Vous sortez de la question, mon ami ! TI no s'agit pas de savoir si ost homme est innocent ou non, il s'agit de trouver douze personnes de bonno volonté pour vous aider.oo Le juge.\u2014 Douze, ce sera difficile ! Regina est si petit ! Sir John, \u2014 N'en prenez alors que six, trois, un et demi.Le nombre m'est indifférent, Lo juge.\u2014 Nous violerons la loi ! Sir John, \u2014 Vous tes naif, vous, ct cn même temps assommant avec vosscrupules! du reste si vous n\u2019êtes pas content jo m'adresserai à un autre.Lo juge.\u2014 Pas du tout, je ferai Ia job, combien faudra=t il de temps ?\u2014 Un jour ?doux heures ! cinq minutes ?Sir Jolin, \u2014 Cela serait peut-être un peu trop court je vous accorde cinq ou six jour ! Lwjuge, \u2014 Merci mille fois, Excellence, aves cetto latitude de temps je peux fuire pendre tout le Nord-Ouest (il sort).SCENE I1 Sir John eat ca tenuo de gala, entouré de haut-digni- toires \u2014 il parait très ennuyé.Sir John.\u2014 Qu'est-ce que c\u2019est encoro que co gros tas da papiers quo vous m'apportez 1 Un domestique.\u2014 C\u2019est le dernier envoi des protos- talions contre le jugement de Riel.Sir John.\u2014 C'est assommant ça 7 ma maison est en- combréo de ces papiers | je n'ai plus une minute de re- 08.Le domestique.\u2014 Lie fait est quo cela devient fatiguant, tous les jours uno foule de gens qui viennent souner à In porta pour protoster ou qui portent des lettres ! ah ! lo service est pénible ici maintenant, je crois que jo vais résigner, Sir John.\u2014 Et moi aussi ; car j'en ni récllement plein lo dos ct puis ces cauchemars que j'ai la nuit.c\u2019est Lorrible\u2026 jo suis comme Macbeth, avec cette diffé- renco que jo crois voir toujours une petite potence danger sur mon bez | \u2014 si vous Croyez que c'est amusant ! Un dignitaire.\u2014 Vous recevez beaucoup do protestations ?Sir John.\u2014 De sept à huit cent livres par jour! mais jo ne les lis pas seulement, n'importe, ça me préoo- cupo ot surtout ça m'empôche de dormir, Le domestique.\u2014 Il ost tout maigre, le pauvre | Sir John \u2014 Ma vie est empoisonnée ! Le domestique.\u2014 Plus un moment de repos } Sir John.\u2014 Des plaintes des protestations, des visites toute la journée! Le domestique.\u2014 Quond auparavant on était si bien et tranquille.Sir John.\u2014 On n'avait rien à faire que de manger, boire ct dormir.Le domestigue.= Et toucher aon solaire, Sir John, \u2014 Ah ! que je suis malheureux | Le domestipue.Et quelle fichue idée aussi de condamné Riol, si on l'avait lsissé tranquille nous lc scrions aussi, Sir John.\u2014 Au fait quel est le maladroit qui « fait - Le domestique.\u2014 Vous saves nn petit juge pas très connu, c\u2019est une job que vous avez fait avec lui | Sir John.\u2014Et bien il paiera le pots-cassés, car en vérité depuis que Riel est condamné j'ai vielli de 20 ans, qu'on faise venir le juge.SCENE III, Le Juge \u2014 Vous m'avez fait appeler?jo pense que vous voulez me donner des félicitations, aussi j'ai escamoté 1a chose asscz rondemont 1 \u2019 Sir John.\u2014 Pas du tout, juge, vous avez agi avee une maladresee étonnante.[ Le juye vtupréfuit.\u2014 Ah bien elle est forte celle là ! j'ai faÎt ce que vous m'avez ordonné ! Sir John.\u2014 Quand un homme a tant d'amis que.ce Riel, on a l'intelligence de lo faire acquitter.Le juge.\u2014 J'ai fait ce que vous m'avez dit de faire pourtant ?En attendant voulez vous me donner men pourboire | (Entre lo boutrean).Le bourreau.\u2014 Excellence le peuple murmure, il y à là un tas d\u2019Anglais sur la place qui attendent le moment ou l'on va pendre Riel ! et l'on dit que vous allez grâcier le coupable # Sir John.\u2014 C'est vrai, j'ai peur que co pendu là me jouo quelque mauvaise farce uno fois dans l\u2019autre monde, aussi je vais lui donner sa grâce.Le bourrsau.\u2014 On ne peut pas laisser comme cela des gens qui attendent ln pendaison depuis des mois; le publie va Ôtre furieux.Sir John (indiquant le juge).\u2014 Eh bien au fait, prenez ce bonhomme là et pendez-le à la place de Riel, cela lui apprendra à fairo de la justice à la vapeur et à me causer des ennuis aussi terribles grâce à scs jugements fantaisistes, Le juge.\u2014 Commont on vs me pendre maintenant ?Sir John, \u2014 Oui, et personne ne protestera.Da ce côté=là je suis sûr d'être tranquille, NOUVELLES DE LA SEMAINE La population de Montréal était étonnée la semaine dernière de voir dans les rues uu hymme sur lequel étaient collées deux affiches avec ces mots : small pox et picotte.Chacun s\u2019éloignait de ce monsieur avec terreur, et l'on se demandait qui cela pouvait être ?tre de la milice M.Caron, qui de parsage à Montréal, craigoait les interrogatoires du public au sujot des bévues commises pendant ia guerre du Nord Ouest, et avait adopté cet ingénieux stratrgème pour éviter les importunités de sc enuemis politiques.\u2018On assure que le colonel Labranche va éditer unc œu- vre de stratégie militaire sur lo dernière compagne du Nord Ouest.Le partie maritime de l'expédition serait révisée par Joe Vincent.Illustrations et planches explicatives par l\u2019abbé Chabert.Cela formera un gros volume in-quarto plein de science ct d'intérêt, M.de Molkto, le grand général allemand en a commandé un exemplaire.LE VERTUGADIN Le grave Journal des Débats fait la guerre à cet appendice grotesque imposé aux femmes par une mode absurde qui les rend difformes : Du train que va la mode et à on juger par l'appondi- ce bouffant adapté au vêtement des femmes, ou peut prédire l'avènement prochain du vertuyadin.C'était un des plus ridicules ajustements de la toilette des fomumes d'autrefois.Le vertugadin date du sei- ième siècle.Il avait été imaginé pour donner do l\u2019élé- gsuce à la taills en arrondi-santles hanches.Il est attribué sux Espaguoles, qui désignaient Cet appareil sous le nom de gardien de lu vertu, d'ou l'on fait: vertugadin.Le vertugndin se développa à l'excès sous les règnes de Charles IX et do Ilenri III.Ce fut une fièvre, une folio qui résista aux édits ct aux quolibets dont cotte modo fut l\u2019objet.Comme les bourgeoises ne go faisaiont pas faute d\u2019imiter les grandes dames de la cour, celles-ci ne trou- vérent d'autre moyen de se distinguer de la bouigeoisie que d'oxagérer evcore lcs dimensions de leurs jupes.On lit dans un discours cn vers sur la mode publié en 1613 : Lt nos dames ne sont pas bien accommodées.Si leur vertugadin n\u2019est large à dix coudées ! L'oxcès devint tel quo les Parlements se mirent en devoir de faire cxécuter les édits royaux proscrivant l'usage de cetto mode.Le Parlement d'Aix en Province se distingua surtout par la sévérité de ses arrêts.Il n'entendait pas, disont les choniqueurs, que de tels corrcetifs déshonorassent la taille des belles Arlésienncs, Tout le beau sexe de Provence se conforma aux ar rêts du Parloment, si flatteurs pour Jui.Le vertugadin fut mis de côté ou singulièrement amoindri.Un soul cotillon se mit en rébellion contre la loi.Ce fut une demoiselle de Lacépède qui fut citée à comparaître cn persenne dovant la Cour pour port illégal de l'appareil bouffant.Ce fut une cause mémorable dans les fastes du Parlement d'Aix.On en lit les détails curieux qui suivent dans une plaquette de l\u2019époque : \u201cLa dame s'avangs jusqu'à la barre avec le corps 0 stée apttise, même du délit, c'est à dire vêtue d'une rohe démesuré- Renscignement pris, cs n'était autre que l'hun.minis- |; COUAOCS Un chanteur mal habillé disait un ir: \u2014Jo fais de ma voix tout ce que je veux ! \u2014Vous devriez bien vous en faire uno culotte, lui répondit aussitôt Boireau.\u2014Ah ! lo jeu de cartes! quelle triste folie, disait un oncle À son neveu; cn gagne un jour, on pord le «ends mato.\u2014Eh bien ! il faut jouer tous les Jeux jours, répond ce dernier, Quelques combles : Le comble de l\u2019art pour un «lentis- tel \u2014Poser un ratelier dans une bouche à chaleur.Le comble do la difficulté pour un aveugle 1 \u2014Tircr une traito & vue.Le comble du zèle chez un reporter.\u2014Rendre compte dos accidents de terrain.Femmes très chie- \u2014Tu as renvoyé ta femme de chambre, Eulalie ?Elle paraisesit cependant bien attachée.\u2014Oui, mais quello malpropreté ! Figure-toi, chaque soir, lorsque je suis couchée, elle vient ranger un peu dons la chambre ; \u2014 l\u2019autre nuit, done, je me réveille suffoquéo\u2026 \u2014Qu\u2019y avait-il ?\u2014 Elle avait tout simplement lais- 86é-là mes bottines ! On causo davs uu salon du docteur Y., un des médecine les plus célèbres de l'endroit.\u2014II est très connu, dit quelqu'un, seulement il n contracté uuc habitude qui m\u2019empécherait de me confier à ui, \u2014Laquelle} \u2014Celle de ne jamais se faire payer ses honorairos par ses walades.\u2014 Allons douc ! \u2014Mais oui ; ses notes sont toujours soldées par les successions.L'Echo de Paris raconte que Mme de G.\u2026.B\u2019assit un soir, par mégarde, sur le chapeau de Barbey d'Aurevilly, qu\u2019elle écrasa complètement, \u2014Oh ! pauvre chapeau ! murmura- t-ello en s\u2019oxcusant.\u2014Remarquez-vous, chère madame, comme la marquise de %.te conserve depuis qu'elle a pordu son mari ?jamais elle ne m'a paru si jolie, si &¢- duisanto.\u2014Rien de plus naturel, cher mon- siour, il y à longtemps qu\u2019un moraliste l'a dit : la veuvage, o\u2019est la saumure des femmes ! On parlait mariage en soirée, \u2014Oui, dit un fat, j'ai la plus grande admiration pour les fommes, mais je compte bion ne jamais me marier.\u2014Vraiment!?dit une jeune personne.Ceci cst très gracieux, car c\u2019est une façon d'établir que nou- sculoment vous nous admircz, mais en outre, que vous avez des égards pour nous.Tête du monsieur.Une coquille de journal : X.dentiste, fait con:cienciense- ment toutes les opérations dentaires.Pose de dents et machoires ofi~ cielles.\u2014 Une jeune et jolie femme, dont le marit jouit d\u2019une santé florissaute, ee môle à une conversation ;sénérale sur le veuvage et, d'une voix d'ange : \u2014 Moi, jo me remarierais bien, 23 l\u2019occasion so présentait.\u2026 On parlait d\u2019un absent, \u2014Lui, s'écrie Boireau, c'est tout bonnement une f.tuo bête ! La maîtresse do la maison lui faisant remarquer, du gsste, que ea fille était là : \u2014Moi, ajoute Boireau en s'adrez- sant à la jeune personne, je puis me servir de ces mois-là, parce que je une demoiselle,vous devez les éviter\u2026 - autant que possible ! \u2014 suis un monsieur ; mais vous qui êtes - v \u201crw RE pes TR (juge d'instruction et qui s\u2019est vu sé- On cause d'un homme d'affaires véreux qui a été appelé devant le \u2018Yètoment admonesté par co dernier, \"* =À présent, le voilà condamné à dix ans d\u2019honnôtoté forcée, \u2014Soyez tranquille : il ne les fera pas.\u2014Voyez-vous, disait un maris lorsqu'on voit une femme se jeter à l\u2019eau, il y a, pour un homme de sang froid, troïs mouvements à exécuter : Le premier, se déshabiller aussi promptoment que possible ; Le second, piquer une tête ; Et le troisième, fuire ln planche, Avertissement inopportun : Un garçon d'hôtel.\u2014 Levaz-vous monsieur ! I! y a le feu dans la chambre No.5.\u2014Vraiment ! Quel eit mon numéro?\u2014No, 12.\u2014Eh bien, quand l'incendie aura atteint le No.11, venez me réveiller ?Et il se reudort.\u2014 Les meilleures recommandations sont celles des banques elles mêmes.\u2014 Une recommandation de l'excellente réputation dont jouit chez nous (ol elle fonctionne avec une parfaite régularité) la Loteri Nationale de l'Etat de la Loui - siane, connue dans le monde entier, est le fait clairement annoncé que: la Banque Nationale de la Nouvelle-Or- léans, la Banque Nationale de Louisiane, la Banque Nationale Germania, toutes parmi les meilleures banques de la Nouvelle Orléans, La.se chargent \u2018de recevoir les lettres chargées ou les mandats de poste accompagnant les ordres.Le prochain tirage, (le 184eme) aura lieu le mardi, 8 Septembre.Pour renseignements s'adresser a M A Dauphin, Nouvelle-Orléans, La.Dans une réunion publique, un orateur farouche commence son discours: \u2014L'heure des malentendus est passée ! Je scrai franc, dussé ja mettre les pieds dans le plat.Un citoyen l'interrompt : \u2014 Merci ! vous dînerez seul, alors ! Dans un établissement de bair.Un monsieurse présente au guichet.\u2014Combien ?~\u2014Trente fraves.\u2014Trente francs ?\u2014Monsieur m'a demandé un bain salé.On montre la cathédrale de Rouen à un jeune Américain\u2014 Vous n'avez pas la pareille en Amérigne, n'est-ce pas ?\u2014C'est vrai, mais nous avons à Chicago une charcuterie on 07 pout tuer soixante cochons par minute ! Joséphine entre hier au salon, à Yheure du diner : \u2014 Madame, ditelle, je n'ai pas d'oignons.\u2014Quand on n\u2019a pas d'oignons, on va cn acheter, sans rien dire.Enfin, tâchez d'avoir un peu d'initiative.\u2014Oh ça se vend il, madame ?À la brasserie : Le bohôme X.est l'homme ls plus crasseux de la création ; sos habits sont une vaste tache ct son linge est plus quo douteux.\u2014 Cristi ! disait Cassever on l'ap- percevant, faut-il qu'il ait des masses de chemises sales pour pouvoir cn mettre comme ça tous les jours.Lo vidame de Coulochin causait ce matin avec @M me de Saint-Eméché de la reprise de l\u2019As de trêfle qui a lieu à l'Ambigu, ot lui posait cette question insidieuse : \u2014 Chère madame, savez-vous quand une génisse peut entrer dans une partie de piquet ?\u2014 C'ost quand elle est lasse de trèfle.Sur la plage : Le commandant R.se promène aveo son neveu, un grand garçon qui a l'air do s'ennuyer terriblement, Tout à coup le commandant pous- re un ori terrible : \u2014 Aïe ! mon rhumatisme.\u2014 Quel bonheur, fait naïvement le neveu, c\u2019est l'hiver qui vient, la saison des plaisirs va commencer.LE CANARD ?Lie 4.7 Ki r rt LA MINERVE ; ya] -\u2014 \u2014\u2014 = Nm I.C7 50 ATEN ull NS Ne Tix i 4 NS NY ~ a.IE à 1 = J q \\ = 2 ALAN S 7 Ch} \\ ( LE LIBÉRAL.\u2014 Tu vois ta Minerve qui te crie après pour avoir été au marché Papineau.LE CONSERVATEUR.\u2014 Qu'est-ce que tu veux, elle est trop vieille, elle ne peut plus bouger et puis Tassé n\u2019est pas là, il est allé consoler Chapleau.ment vaste dans sa circonférence.Le tribunal fulminait déjà contre unc pareille audace, lorsque d'un mot l'accusée fit tomber la Colère de ces graves magistrats.« Elle déclara sur l'honneur que cette exagération du vêtement que l'on incriminait et qu'on attribuait à un objet étranger, n\u2019était qu\u2019un don de nature ! * Le ciel, dit-elle, m\u2019a gratifiée d'un vertugadin contre lesquelles les édi s et les arrêts ne psuvant rien, \u201d\u201d La question était délicate.Les juges pincèrent leurs lèvres pour no pas rire et se contentèreut de la déclaru- tion de l'inculpée.sans exiger la preuve.Ce procès eut du retentissement et porta un coup aé- rieux au vertugadin.Les dames de la cour y renonctrent et furet imitéss de la ville et de la province.Abandonnée pendant cent nus cnriron, Cetle parure fut remise à la mode sous le nom de panier vers le mi- ieu du diz-huitième siècle.LE CAS DU COLONEL PINCHON Les sergeuts-majors, cn place repos, attendaient l\u2019at- rivée du colonel, Personne no soufilait mot, car Patmos\u201d phère semb.uit chargée d'électricité.L'ordonvance du grand chef avait, en effet, été mis cn prison la veille au soir ( on ne savait pourquoi ) ct la cCommaudaut de se= maine lui-même paraissait inquiet.Quelques-uns prétendaient que lo soldat Loumy, plein de sollicitude pour son supérieur, avait cru bien faire cn dégustant le vin avant de le servir sur la table.D'autres, aux idées plus élévées, pensaient gravement que l\u2019or- dourance avait abusé de la confiance de son maître et trahi ln France on divulguant à l'Allemagne des plane secrets d'attaque, Tous culin s'attsudaieot à un vrawe ot iuvoquaient Franklin.Soudain chacun se redressa, cramina la position de ses picds, frisa sa moustiche et commençr à garder la plus comp'ète immobilité: l'horloge veuait de sonner neuf heures, moment précis où ls colonel se montrait généralement à la porte du quartier.Mais, ce jour-là, il n'arriva qu\u2019au quart, et dicta avec plus de calme que de coutume cette simple ligao : « Rien de nouveau aujourd hui, virgulo; la musique n'y aesisters pas, un poiut.\u201d\u2014\u2018 Rompez ! \u201d L'étonnement fut tel qu\u2019il dégénéra en frayeur.Assurément le eas était grave, puisque le sangfroid était si grand: sans auoun doute maintenant la patrie était en danger par l'infidélité, la trahison du brosseur.Chaeun se retira, eans oser regarder derrière lui, de peur d'être accusé.Seul le commandant Toulourot, le plus brave des braves, demeura, prêt à supporter le chos.11 so tenait immobilo, sans remuer la tête ni un doizt près du colonel, qui signait des pièces, \u2014 Mon ordonnance m'a mis dans nne fichue position, commandant, dit tout à coup lo grand ehof, \u2014 Assurément, mon colonel, le cas est bien fâcheux- \u2014 Coïmment yous sayez dene |.\u2014 Non pas du tout, reprit vivement Toulouret, qui craignait d'être pris pour complice, \u2014 Eh bien ! figurez-vous que cet animal-là.À pro pos, est il toujours en prison ?\u2014 Oh! mon colonel, enfermé à double tour.Je l'ai fait mettre au secret, et, de plus, ses pièces sont prêtes pour le conseil de guerre, \u2014 Pour le conseil de guerre ! grand Dieu vous y allez, commandant, \u2014 Mais je croyais que, pour nn cas aussi ficheux, le conseil de guerre seul, mon colonel.\u2014 Ah ¢l! quel crime lui imputez-vous 1.\u2014 Une haute trahison, dit-on.\u2014 Une trahison ! et laquelle donc ?\u2014 Avoir livré à l\u2019Allemagne des plans secrets d'atta- ue.we Des plans secrets! pris où cela ?.\u2026 et livrés par Loumy !! L.Et la colonel se mit à rire aux éclats, \u2014 Je ne comprends plus rien, alors, mon colonel, \u2014 J'ai fait coffrer cet idiot tout simplement pour lui ouvrir un peu l'intelligence.On peut le relâcher aujour- d\u2019hni, Tenez, commandant vous allez juger du cas.Hier jo dis à Loumy : \u201c Je suis indisposé ; va dire à Madame X***, chez qui je devais diner, que je ne puis ce soir, me rendre à sa flatteuse invitation, ct, comme il est six houree, en revenant, rapporte-moi moa diner.\u201d A son retour, je me mets à table.Mou ordonnan :e me sert un potage exquis, un saumon de première qualité, des faisans, puis une quantité prodigieuse de mets délicats.Je n\u2019en voyais point la fin, \u2014 1! y a donc bombance au mess, ce soir ?lui dis-je.\u2014Oh ! c'ost pas tout m'eolonel, me répond-il ; y a du champagne et la dame elle m'a dit : \u2018\u201c Faut que vot\u2019colonel y boive un verre à wa santé.\u201d \u2014 Ut dong, animal, na-tu pris mon dîner ?\u2014 Mais m'colonel ÿ m'a dit: \u201c En revenant rapporte mon dîner \u201d, alors j'ai dit à la dume: * Faut mettre l\u2019ätner de m\u2019coloncl dans ua panier.\u201d Vous jugez de ma colére, commandant.Une heurouse idéa me vient, Le seul moyen de répas rer la sottise.\u2014 Cours vite, lui dis-je, chez un jardinier, achète un bouquet ct apporte-le de ma part à Mme X.Dépêchetoi.Loumy m'arrive tout joyeux, une demi-heure après : \u2014 Eh bien ! tu as remis le bouquet.L'astu choisi joli et frais, au moins ?\u2014 Ohf'oui, m\u2019colonel et Ia dame elle voulait m'donner cent sous, \u2014 Tu n'as pas accepté au moins ! \u2014 Oh | jamais m'colonel, et je lui ai dit : \u2018\u201c Sauf l\u2019respect qua j'dois à madame, l'boudiiet y m'\u2019eoûte dix fraucs \u201d et alors ls dame elle m\u2019a donné dix francs que ¥'la, Voilà mon cas, commandant, ! comme +=3Un> directeur de provinos avait monté avec un grand luxe de décors «t de costumes, Guillaume Tell.Le jour de la première arriva et voyant la salle sux trois quarts vide, il s\u2019écria : : ; .\u2014Iélas ! pas d'argent et.tant do suisses | Calino au théâtre : À la fin du spectacle, le doux gâteux s'approche du vestiaire et do- mande son pardessus.\u2014 Votre numéro ?dit l\u2019ouvreuse.\u2014Donnez-moi d\u2019abord mon paie= tot; mon numéro est dons la poche, A l'hôpital.Un pickpoket, miné par upe malade mortelle, demande un peu de tisane à l'infirmier.\u2014 Avce une cuillère ?Le moriboud, avec un sourire triste : \u2014 Merci pour l'intention, mon ami L.A un Gascon, qui montre sa galerie à un de ses smis : \u2014- Ce guerrier est un de tes ancêtres?\u2014 Qui, il était aux Croisades\u2014 À laquelle ?\u2014 À toutes ! Croquis de Pif du Charivari : Projet de règlement pour les réuni- ous publiques et même pour les assemblées parlementaires : Les orateurs s'éternisant dans des questions oiseuses, ne lenr laisser hors de la tribune que la tête, co qui permettra au président de mettre sous cloche ceux qui abuteront du droit d'être ennuyeux.Un orateur d'occasion sur une tombe : \u201c Qui, mes \u2018amis\u2019 qu\u2019est la vie ?Bien peu de chose! Yous vous on- dormez le soir bien tranquillement, et souvent, hélas ! qnend vous vous levez le lendemain, vous êtes mort! > \u2014 On répète généralement une pièce à spectacle.À un moment, un grand désarroi sur la scène : \u2014 Qu'est-ce qu'il ya?demande le directeur, qui est dans la salle.\u2014 C'est le chef-machiniste qui vient de se tuer en tombant des frises.Le directeur.avec humeur : \u2014 Eh bien, si ça marche comme ça à la réprésontation ! Invité à diner à la campagne, Boireau a apporté de Paris une énorme tarte anx cerises, Oa le comble de remerciments.\u2014Oh ! dit-il aveo sa courtoisie habituelle, ce n'est pas ln tarte qui va ut des remerciments, c'est l\u2019embé - tement de l'avuir trimballée jusqu'ici ! Le commandant Landremol, vieux troupier d'Afrique, à la mauvaise ha - bitude de se griser tous les soira.Avant=hier il rencontre son ordonnance, un brave garçon, qui par ha- hasard, était un peu éméché.\u2014 N.de N.! hurle Landremolte voilà pochard.\u2026 tu vas me fuiro quinze jours de salle de police ! \u2014 Moi-même ! parbleu!\u2026 Mais, imbécile, c'est parce je suis gris tout les jours, que j'ai absolument besoin d'une ordounance qui nu soûle jamais ! Entendu sur le boulevard par le Charivari : \u2014 Je to dis que cs garçon s\u2019est conduit d'une façon déplorable.\u2014 Comment ! tu lui en veux, parce qu\u2019il a mangé deux cent mille france.Pas parca qu'il !es à mangés, mais parce qu\u2019il n'a invité persosne ! Entendu à une soitée de contrat.Deux jeunes gens cawsent entre eux: \u2014 Moi véritablement, ça me fait toujours plaisir quand je vois un garçon qui a de la fortuse épouser une-fille pauvre.\u2014 Pourquoi ça ?.\u2014\u2014 Parbleu ! a laisse les riches en.cirou'ation, : i TSH en 1 LE CA \u201ca NARD - ' ab Tes Tribunaux comiques UNE MARIÉE COMME ON BN YOIT PEU Que les blasés qui veulent * du Nouveau, n\u2019en fut-il plus au monde \" soient satisfaits j À moins cependant quil ne prétendent quu la partiou- arité dont l\u2019auditoire de la police correctionnello a été témoin aujour- d'hui n\u2019est pas chose nouvelle, et ils en sont bien capables, pour rester dans leur rôle de gens que rien ne peut plus étonner.L\u2019auditoire, lui, encore plein d'illusions, ne scra pas de sitôt revenu de sa surprise, ct si le chaosonnier nationul a dit de Napoléon ler : On parlera de sa gloire Sons le chaume bien longtemqs Oa peut affirmer qu'on parlera non moins longtemps de la prévenue qui venait, aujuurd'eui, t'ueseoit sur le bane de la police correctiennelle : une mariée, ou costume vitginal ; mais quelle mariéo ! quel costure ! Voilà par exemple, où on pourrait ecrtifier qu\u2019il n'y a rien do neuf, ui Ja toilette ni lu femme.Quel âze a celle-ci 7 la scicnco serait embarrassée pour le dire ! quaut à l'âgo de #0 Tobe, ou pourfait s'en faire une idée à va teinte jaunc ct à son appo- reuco de long séjour au Mont do.Piété ; mas, du moine, avec un blanchissage et un coup de fer, on peut lui zondro son éulat, et la ma riée aura beau se débarbouill::, on n'en sera pas plus avancé.Quand noûs aurons dit qu\u2019elle à administré une volée à un photogra phe, et co, dans son costume de ma- ride, on se demandera, avec une profonde stupéfaction, quel pout bien être l\u2019heureux mortel qui a enchainé son sort & celui de co phénowéne social, Le photographe qui a porté pluin- to en coups cat un de ces industriols de baolicuo établis daus uuo échoppe, ot qui font des portraits à | franc.Qu\u2019une mariée so fusso photographier duns son costume nuptial c'est une idés bien naturelle et qui ne sue prendra personne : rien de pius fréquent que de voir une voiture de noces s'arrêter à la porto d'un plhotogra- pho, et deux jeunes époux en sortir pour aller se faire portraiturer eutre ls cérémonie ct lo repas; mais co qu\u2019on à certes vu pour la première fois, c'ost le spectacle singulier que le photographe va vous décrire.* Non, dit-il, au Tribunal, où n'a jamais rien vu de pareil! lnton- dant des rires, des huées, des cris : \u201c A la chienhit !.\u201d je vas regarder à lu porte ct qu'est-ce que je vois! Ah ! mossicurs, une chose que c'était à no pas y croire: une femme que, mardi-grus, On aurait cruo déguisée +n mariée do carnaval: la mariée, la robe, le voile, la couronne, tout ça avait l'air d'occasion ; d'ailleurs Messieurs, vous pouvez voir par vous- mêmes, ot lo plus drôle, c'était de la voir avec ses souliers blauo, toute suule dans la ruo; pas un chat pour l'accompagner.La prévonu, \u2014 Fallait bien, puis que mou mari, le gargon d'honneur, mou père, mon oncle et lus autres personnes no voulaient se déranger pour veuir avoc moi , ma mère serait bien venue, mais elle avait bu et ne pouvait pas so tenir.Le,témoin.\u2014lèt le drôle, c'est que la vdilà qui se baisse, qui ramasse des piqrres salus avoc ses gants blancs et qi les joite aux gamins ot aux hom- anus qui la suivaiceat; et on riuit à so tordre, on so mettait aux fenêtres, auz portes, pour savoir co qu'il y avait; si biou que voilà des sergents de ville qui arrivent ob qui veulent wener la mariée au poste, croyant quo ça n\u2019était pas une vraie waride; finalement qu'elle leur dit que si, à prouve que sa noco cst dans un restaurant pas loin, qu'elle leur indique, et qu'elle va faire faire son portrait.Oost dono là qu\u2019elle entre dans mon établisee- ment, de très mauvaise humeur comme vous pensez,et que les sergents de ville ne pouvaient pas venir à bout de renvoyer lo monde qui restait à la porte, l\u2019attendant à sortir, on riant à s'en faire craquer la boucle du pan-' talon, et qu'on cutendait tout le mon.do qui disait : Ob! c'te mariée!-oh | £'to mariée ! _ La prévenue.\u2014 Tas d'imbéoiles ! tout ça parce que Chacun va suivant ses moyens et que, n'ayant pas assez pour un costume neuf, j'ai acheté tout d'hasard, à une marchando,\u2018dans un petit marché, qui avait tout complet, et que je l'ai eu à très bon compte, M.le président, au plaignant.\u2014 Enfin, arrivez aux coups.Le témoin, \u2014 Eh bien, monsieur, c'est venu de ce que madame était comme un orin, ce qui fait qu'elle remuait tout le temps et que je l\u2019ai Tatéo trois fois de suite; c'est pour ça que, n'étant pas de ma faute, et ayant d'autres personnes qui attendaient leur tour, je livre le quatrième portrait à madame qui n\u2019en veut pas, La plaignante.\u2014Il avait deux nez Quatre mains et trois couronnes ! Le témoin \u2014 Parce que vous avez remué tout le temps.Alors je dis à madame de payer et d\u2019cmporter son portrait ; elle mo dit d'y ôter un nez, deux mains ot deux couronnes et qu'elle paiera après.Comme elle commençait à m\u2019ennuyor ferme, jo lui dit que si cllo ne me paysit pas que j'allais la mener au poste : elle me répond qu'elle m'en défie.Voyant ça pour en finir, je l'empoigno par le bras ; olle me tombe dessus, me donne des coups de poing sur Ia figure, des coups de pieds ; o'le me passo la jumbe : me v'la sur le dos ; alors olle lance un coup de pied, dans mon instrument, olle l\u2019envoio dinguer ; j'entends clac ! la glace cassait : enfio messieura, que les autres clients ec sont sauvés on criant au sccours ! et que les sergents do ville sont arrivés et \u2018ont menée a recomwenc$ lo chabanal dans la rue.Un homme s'avance à la barre Messicurs, dit-il, c'est mon épouse; c'ust bien désagréable pour moi que, me mariant avant-hier, elle est en prison depuis ce temps-là, qu'on a fuit le diner sans elle, dout je vous pric de mo Is rendre.*\u2019 Lia prévonuc.\u2014 Fallait vomir avec moi au lieu do faire la poule ; c'est la récomponse de votre châtiment ! Lo Tribunal condamuo la prévenue à six jours de prison, Lo photographe.\u2014 Aves tout ga je suis refait de mes 20 sous : UN CORYZA BIEN GÊNANT.Et on parle du rhumo de cerveau du pére Ducantal (des Saltimbanques) | Mais jamais de la vie l\u2019auteur des jours de Sosthènes n\u2019a été aussi fortement tourmeuté par son coryza, quo le témoin qu\u2019on va entendre l\u2019a été par lo sien.C'est un brave hom- nie qui vient raconter qu'un gamin lui a volé une paire de chaussons à son étalage.Il sort do la salle des témoins en so mouchant avec véhémence déposo, en passaut, son chapeau sur un banc et se présente tenant son mouchoir à la main.M.le président lui demande son nom, âge, qua'ités et domicile ; il se mouche après avoir dit ses noms; il dit son âge, puis se remouche de même après sa profession et do même après son domicile.M.lo présidont.\u2014Lovez In main! Le témoin lève la main formée ot en tenant son mouchoir.M.le président.- Ouvrez la main ct retirez ce que vous tenez.Le témoin, - Ah! pardon! (il se mouche, va déposer sen mouchoir dans son chapeau et rovient à lu barre.) M, le président.\u2014Dites dans quelles oirconstances le préveau vous a volé.Le témoin.\u2014Etant dans ma boutique (il se frotte le bout du nez,) je vois ce gamin.je vois ce.pardon! (It va au banc out il a déposé son clinpeau, tire do oct objet sou mouchoir, se mouche et revient à la barre.) M, le président.\u2014IL est impossible de déposer comme cela, Le témoin.\u2014Jo suis si enrhumé\u2026 Le témoin expose le fait, mais sa déposition so ressent d'un rhume de cerveau dont il y a peu d'exemples ; elle cst décousuc et sans suite ; n\u2019osant pas retouraer prendre son mouchoir, on sent sa préocoupation.Toutefois, on comprend, an milicu des reniflements et des grattements de nez, les moyons employés par le gamin pour Jui enlever une paire do chaussons.Chivard (c'est le nom du gamin}.\u2014O'est pas vrai | Lo Lo témoin.\u2014 Mais moutard, on te les à vus à la\u2026 à la.(il court sé moucher) à la main.cbez lo commisairo de police, ce qui: M.le président.\u2014 Restez à votre place.Chivard.\u2014C\u2019était un chausson aux pommes que j'avais à la main, Le témoin \u2014Non, non, en lisière, |- La mère du prévenu vient réclamer son fils, À ce moment, le témoin, en.rhums, se mouche si bruyamment qu'on n'entend rien; voyant qu\u2019il trouble l'auditoire, il prend le parti de sortir.M.le présidont, à la mère.\u2014 Il a quitté le patron chez lequol vous l\u2019avez placé ?Ohivard.\u2014 Tiens, il me ff.des coups comme je ne sais quoi.M.lo président.\u2014 Il à eu tort; mais, rans doute, vous no vouliez pas travailler, Chivard.\u2014 Si m\u2019sicu.M.le président, à la mère, \u2014Est ce que son patron le battait ?La weve, \u2014 Poul L.quelques calottes.Chivard.\u2014 Merci, si tu les avais reçues, t'aurais vu.Ici la trompette nasale du monsieur enthumé retentit au fond du prétoi- Te; notro homme est rentré pour savoir lo résultat de l'affaire, Ua gardo l'expulse ; après quoi, lo Thibunal ordonne que Cluvard sera rendu à s& mère, La mère.\u2014 Et no vole plus de choussons ! : Chivard.\u2014T! était aux porimes.O richesso de la langue frangriae | ct que voi bien l'occasion de citor cotte définition donnée par un dictions naire fautuisiste : \u201cChausson,\u201d objet de lisière ou do pite forme, contenant des picds ou des pommes.oe \u2014\u2014\u2014 2 LA CONSOMPTION GUERIE, Un vieux médecin retird, ayent recu, d'un missionnaire des Indes Orientales la formule d'un remède simplo et végétal pour la guérison rapido ol permanente de ln Consompliou, la Bronchite, le Cutarrho, l\u2019Asthme et toute les Affections des Pcumons et de la Gorge, \u2018et qui gue.rit radicaloment la Debilité Nerveuse et toutes les Maladies Nerveuses: après avoir éprouvé ses remarquables elfets curatifs dans des milliers de cas, trouve que c\u2019est son duvoir do lu faire connai tre aux malades.Poussé par lo désir do soulager les souffrances do l'humanité j'eaverrai gratis à ceux qui le désirent, cotto recette en Allemand, Francais ou Anglais, avec instructions pour la préparer ctl\u2019employer.Expédiô par Ja poste si ou adresse avec un timbre nommant co journal, W.A.Noyus, 149 Dowes*s Block Rochester.NV, Y.\u201424 Hommes débiles et nerveux.On vous permet de faire un usage gratuit de la célèbre ceinture voitaique du Dr Dyeneau suspensions électriques ultachés pour le soulagementrapideet la guérison permanente de la débilité nerveuse, la perte dle la puissance virile et autres clésordres de ce genre.On garantit une guérison parlaile.On ne court ateun risque.Pamphlet illust:é avec pleines informations, conditions, ete, adressé franco par In malle sur demande à la Voltaic Belt Co., Marshall, Mich.PRIX CAPITAL 075,000 Tickets 03 seulement, parties em repertion Compagnie de la Loterie de l'Etat de la Louisiane Nous certifions par les présentes que nous aurverllons les arrangements faits pour les tiragez mensuels el semi-annuels dela Compagnie de Loterie de l\u2019Etat de la Louisiane, que nous gérons et contrôlons person- | nellement les tirages nous-mêmes ct que le tout est conduit avec honnêteté, franchise et bonnr foi pour tous les intéressés ; nous uulorisons la Compagnie à ae servir de ce certificat, arce des \"cesimile de nos signa- ures attuchés duns ses annonces.Commissaicos.Incorporée en 1268 pour 25 ans par la Législaturd pour des fins d'éducation et de charité, avec un Capftdl de 31,000,000, auquel n été ajouté de- pris un fonda do réservo de plus de $650,000, l'ar au voto populaire Gerasant.sos privitèges dovid¥ent partie do In présente Constitution do l'Etat, niloptée lo 2 décembre A.D., 1870, a neue TIntevie votée et endossée pur le peuple d\u2019augun état.Ne fuit juinais de déduction et ne retarde jamais Les grands tirages simples ont lieu mensnellement.OCCASION SPLEXDIDE DE GA GNER UNE FORTUNE.NEUVIEME GRAND TIRAGE CLASSE I, DANS IPAOCA Dry DE MUSIQUE, A LA NOUVELLE OREBANSY, MARDI LE 8 SEPTEMBRE 1885, 181èmo TIRAGE MENSUEL.Prix capital - - $75,000 190,000 Billets À cinq pinstres chn- que.l'ruction en cinquièmes en proportion.LISTE DKS PRIX ! 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