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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 18 juillet 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1885-07-18, Collections de BAnQ.

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[" Sème Année.BERTIHELOT & Bditours-Fropriétaires.az 8 d if + kd) AE ARETE] - Seti Wao E RES IE sir GRAND Tous rears 0 FEILILETON du CANARF GRASSE SES NN MA MS ANS A LE SIRE DE LUSTUPIN Par ERNEST CAPENDU PONS e {Suite \u2014 Nous demeurercns ici szns bouger! \u2014 Mais pourquoi ?\u2014 T'urce que pour saluer le Dauphin et la roine, il faut enluer les Lorraiss, monsieur, puieque ces Lorrains, que Dieu confonde, sont zur leg marches du trône et osent prendre le rang sur nos princes de sang ! « Nous rommes douze qui avons fait serment sur la Dible et sur nes épéca nuos de no jamais nous incliner devant un Lorrain, devant ccs bom.mes qui veulent faire agenouiller la Franco devant eux.+ De ces douz:, nous somues onze en ce moment.\u201c Celvi qui manque a été asssilli et blesvé en Grève, le jour où on a failli biûler un condamné ! Dupras leva les youx vera lo ciel.\u2014 Vous êtes le seul du Parlement jui ayez oré la défendre, co martyr, monsieur Dupras, et quand on vous défendait de parler ninsi, vous avez dit au Cardinal d'Amboise : \u201c Je sais mourir, mais non me déshonorer ! Aussi, movsieur Duprar, êtes-vous de eoux quo vous raluons avec honneur et rezpect, ct si jausais vous ou les vôtres avec besoin de nous, nos épées sont à votre service, comme nos CŒUrs, Eo oe moment, le prince do Bourbon arriva piès des onze.Il pritle bas de Duprat : \u2014 Tenez, monsieur lo président, \u2014 dit-il, \u2014 il faut que je vous parle.J'ai pu m'échappér peudant que les présentations avaient lieu, nis je veux profiter.Abonnements : Cie | \u2026 $05 Un ADessone s 00000000 a IMMIGRATION _- messieurs les sauvages.Choisissez.0 Vous êtes rendus au bout de mon territoire.df allez sauter dans l'eau du Pacifique ou travailler avec le reste des colons.| Le No.UN Cent | p= em \u2014\"< BABIN Bureaux : | 35 St.Gubriel.Sir John (les pieds sur les Métis et le drapeau français).\u2014 Allons, Vous \u2014 Eh bien! qu\u2019y at-il?\u2014 dit vivement le marquis de Tcequeville\u2014 Jean Procontal ! Où est Pracontal $ Qu'on le trsuve ! \u2014 cria Coequeville (qui travsrsait la salle en courant.\u2014 Mais}qu\u2019y at il ?\u2014 dit Dar de- lot en l'arrêtant au passage, \u2014 Une jcure fille qui viert de s'évasouir ! \u2014 Qui ?\u2014 La jolis cnfant lions tout à l'heure.\u2014 Mademuisello te'Lespars ?-.\u2014 (lest cela\u2019! Lille vient de tembér en pamoison nux pieds de lu 1eine, au moment où madame de Maitigue s'avançait pour li présenter._ Pauvre cher potite | Cocquevillo avait dit vrai, un grand mouvement avait lieu dens la malle du Trône, Les femmes paraissaiznt très affairées ct très empres:ées, Les hommes se parlaient entre eux en chuchotant à veix basec.Tout à coup, par la porte de la \u2018dent nous par- sallo des Gardes s'éjança rapidement un homme vêtu de noir, \u2014 Ah! \u2014 s\u2019écria-t-on de tout côté, \u2014 voici maitre l\u2019racontal ! Et la foule des couitisans s'écarta pour lui fuire place.Le célèbre praticien pénétra duns la sallo du Trône \u2014 Mais comment cela s'est-il passé ?\u2014 demanda Daudelot qui retenait tonjoura le baron par'le bras.\u2014 Je vâis vous lu dire.Tous entouraient.Cocqueville\u2014 On vonait de fuire une première présentation, \u2014\u2014 commenga-t-il, \u2014 quand on appcla,, mademoiselle de Lesnars, | 0 | * Je no l'avais pas revue depuis le moment où le Dauphin était entré, * Sans doutz, elle n'avait pas entendu, car on fut obligé\u2018de la rappeler une secondo fois.\u2014 Ah bah ! \u2014 Oui, mon cher.Il y avait là un personnage qui se donnait ua grand mal, c'était maître Céranon ! - Le secrétaire du duc, celui qui doit épouser mademoisello de Lespars, \u2014 Nous nous regardiuns tous, \u2014 poursuivit Cocqueville, \u2014 tous plus étonnés les vus que les autres de cette étrange façon ce faire attendre le Dauphin, quand enfin les rangs des dames s'entr'ouvrirent et madame de Martigue s'avança\u2026 ** Elle tenait mademoiselle Catherine par la main.« M.le conseiller de Lespars, son père, s'avançait derrière elle.** La pauvre jeune fille était plus pâle qu\u2019un linceul ! \u2014 C'était l'émotion ! \u2014 Peut-être\u2014 Et que lui # dit Ja reine ?\u2014 Ell: n'a pas eu le temps de lui parler.\u2014 Comment ?\u2018\u2014 Mudemoisolle de Lespars a fait trois pas et au moment do faire sa révérence ; elle est tombée de toute sa hauteur.\u2014 Et elle était évanouie ?\u2014 Entièrement ! Elle avait absolu- meut perdu connaissance, \u2014 Pauvre jeune fille ! \u2014 Vous pensez à l'effet que cela a produit sur tout le monde, La reine \u201cH.BERTHELOT | avait : vives.u'se-\u2014\u2014\" Rédacteur-en-chef.Marie cat descendue du trône pour la secourir ! \u2014 En vérité ! \u2014 Oui, ct le conseiller de Lecpars était tellement pâle que j'ai eru qu'il allait;s\u2019évanouir aussi.Ce fut alors (que je m'élançai pour aller appeler le chirurgien Jean Pracontal, L'émotion était générale, Cet évéu neut étrange, imprévu, produit aus sensation des plus Cotto j:unc] file, présentée à la cour, nomuée dame d'honneur de la reine et s\u2019évanouissant 4x moment où Louise de Savoie allait l\u2019accueillir, était devenu subitement le sujet de tous les commentaires et de toutes les suppositions les plus bizarres et les plus errondes.\u2014 Que cst-ce ?\u2014 Qu'y a-t-il 2 \u2014 Que dit la reine ?\u2014 \u2018Que dit le Dauphin ?Toutes ces interrogations se croisaient, et choquaient et personue n'y répondsit.Jean Pracontal s\u2019etait approché de la jeune fille et lui prodiguait ses soins.Céranon, l'œil sombre etle front plissé attendait avec anxiété la fiu de cette scène.Tout cela s'était accompli avec une telle rapidité, qu\u2019une partie des s°i- goeurs de la cour ne savait pas précisément co qui avait eu lieu.\u2014 Oh! regardez, Dandelot! \u2014 dit Saincte-Marie.\u2014 Voici qu'on emporte la jeune file, Effectivement, deux valets, portant les couleurs royales, s'avançaient doucement, lentement, soutenant avec précaution sur un siése, servant de brancart, le corps inanimé de Catherine de Lespars, Jean Pracontal marchait d rrière eux, mainteuant droite la tête paie de la jolie jeune fille et l'empéchaus de rouler sur Je dossier du +iége, Le conseiller de Lespars, les traits bouleversés,les yeux p'eins de lai mes, les mains tremblantes, marchiit à côté des porteurs, les regards rivés sur le visage de Catherine, Céranon précédait le petit cortége, paraissant le diriger, - La foule s'était écartée respectucu - sement.Quelques dames suivaient, madame de Martiguo la première.Un profoad silence régna un moment dacs les salles, Jean Pracontal, Catherine évanouie, Céranon, Lespars ct lex dames franchivent le scuil de la \u2018 Salle des Cardes \u201d et disparurent.Alors toutes les conversations reprirent à la fois comme par enchantement ct un bourdonnement sourd régna dans les salons, \u2014 Ah! \u2014 dit Rabolais qui venait de se rapprocher des amis de Dande. + 3 Ly so 5 \" a - get 5 oe Elle est dono malade \u2014'dé- -mmende/Tosqueyille \"+1 Sf Tr 3 \u2014 On vals transporter dens les ments ds Ia princess Louise\u2014\u2014 mi \u2014 Il paratt, \u2014 C'est l'émotion d'être présentée \u2018 et d'être nommée dame do la reine?= Cela ou autre chose! Rabelais avait souri en répondant eos mots, \u2014 Hien ?\u2014 fit Dandelot.7 \u2014 Comment?Que dis-tu?Que sais tu } \u2014 domanddren les autres.\u2014 Je no uais rien;\u2019\u2014 dit
de

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