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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 1 avril 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1882-04-01, Collections de BAnQ.

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[" CINQUIEME ANNÉE\u2014NO.27 MONTREAL, {er AVRIL 1882 LE NUMERO : UN CENTIN EU EE ARRETE A.FILIATREAULT & CIE J = Led EDITEURS-PROPRIETAIRES (ON PERS e IEEE A, an i) a 7 NN DE COMME AZ La LOTION PERSIENNE estla meilleure pré- piration connue jusqu'à présent contre le Mie qua les Rousseurs, les Boutons ou toute autre maladie de la peau.Cette préparation ne contient rien qui soit injurieux à la peau, et pour cette raison crt recommandée d\u2019une manitreispéciale comme une exceellente Enn de Toiletre: Pas de bureau de toilette bien garni sans une Louteille de LOTION PERSIEN VE, Lg-En vente chez tous les pharmaciens., Seul agent pour le Canada : 8.LACHANCHE U1U-RUE Sre CATHERINE-616 MONTRHAL.Agrandissement ! 3 via Fm N CHANGER PEINTRE DÉCORATEUR G70 \u2014Eué Ste Cathtrine\u2014676 M.GRANGER ayant agrandi et fait de nombreuses réparations À son atclice de peinture, etc, à l'honneur d'infurmer ses pratiques et le public en général tout en remerciant du bienveillant encouragement qu\u2019il a reçu d'eux jusqu\u2019à présent.Ayant reçu un asortiment complet il sc fait un devoir de «ervir et de dunner pleine satisfaction à tous ceux qui voudront bien l'honorer de leur patronage, car il a en main un Stock assorti tel ue: IHUILES, VERNIS, TEREBENTINF, SHALAC, JAPAN de toutes sortes, BLANC de PLOMB de toutes qualités, PEINTURES préparées de toutes couleurs à la demande des gens et à des prix très- tnodérés et plusieurs autres articles trop lung À énumérer.i M.Granger se charge aussi comme par le passé de tous les ouvrages en l'einture, blanchissage et Tapissage que l'on voudra bien lui confier et À des prix très modérés.Une visite est sollicitée ct vous convainera de la vérité.N.B.\u2014-LOUES V.GADROIS, Artiste Peintre est joint À la maison pour exécuter les travaux artistiques, tels que Portraits, Enseignes, \u2018l\u2019ableaux pour églises ct édifices publics, décorations À fresque, À l\u2019eau, à l'huile ou À la cire, AF=Satisfaction garantie, PALMES ! PALMES !! Grande quantité de Palmes pour le dimanche des Rameaux vendues à très bas priex chez SENECAL, FRECION et Cie.245, rue No:1re-Dame- eme oS ee \u201c NOTRE INDUSTRIE MANUFACTURIERE.Nos hommes publics filant un mauvais coton.FEUILLETON du \u2018CANARD MES VINGT FRANCS Par PAUL PARFAIT \u2014 Dame ! à moins que ce ne soit de l'argent.\u2014 De l\u2019argent, f donc ! mieux que cela, \u2014 Mieux que cela ! c\u2019est de l'or ?\u2014 De Vor! vous avez dit, Blandine.Et tous deux ensemble, ravis ct stupéfaits, nous répétimes : - Delorl Je tirai de mon goussst, pour le lui montrer, le beau louis que ma main n'avait pas quitté, Une autre m'aura\u2019t demandé : -Qu'allez-vous cn faire ?Blandine dit simplement : \u2014Qu\u2019en faisons-nous ?\u2014 Ce que vous en faisons, adorable Blandine, \u2014 dans un moment comme celui-là, je crus pouvoir risquer l\u2019adjeetif,\u2014 ce que nous en faisons ?ch bien, ct Asnières, ct son orchestre, ct ses matelotes, et ses gondoles.Elle me raula au cou.\u2014Ah ! que vous êtes gentil, Thiburee | Ma foi, tant pis, je vous tm- brasse.Et, dans ce cri du cœur, le hasard pour la première fois approcha nos lèvres, ' À ce moment, l'ombre de Me Langumier so dressa tout à coup devant moi, ct, dans In langue muctle des ombres, il me demanda sévèrement : .\u2014Tiburee, où sout vos rancs ?L'idée me vint alors que le vrai Langumier pourrait bien m'adresser cette question le lendemain, ct j'en frissonnai.Mais ce ne fut qu\u2019une sensation passagère.Le moyeu de penser longtemps à Me Laogumier, quand j'avais devant moi Blandine, frémissante, radicuse, avec le rire aux lèvres, \u2014 Alors, c'est entendu, mon petit Tiburce, nous allons à Asnières ?Dieu ! quel bonheur ! dit-elle cn battant des mains, It sans reprendre halcine : \u2014 Allons, sauvez-vous, que je m'habille bien vite, Je n\u2019étais pas encore à moitié chemin de la porte que déjà elle faisait sauter d'une main alerte les agrafes de son corsage.Lille se retourna ct vit que je m\u2019étais arrêté, \u2014Voulez-vous bien vous cn aller ! dit-elle eu venant à moi.Blandine me prit par le bras pour me faire sortir.Comme je résistais doucement, nous nous trouvâmes très rapprochés l\u2019un de l'autre, si bien qu\u2019en tournant la tête, pour lui dire un mot, ce fut son cou que je rencontrai \u2014 Eh bien, dit ma voisine en me Tepoussant, £i c'est comme ça que vons commencez !\u2026 Lt là-dessus je me trouvai dchors, vingt L'admirable chose que le soleil ! Une belle matinée de printemps, comme cela vous met le cœur en joie ! Plein de la pensée de Blandine, je me dilatais dans cette atmosphère heureuse ; il me somblait que le bonheur m'entrait par tous les pores.Impossible de rester cn place.Je tis quelques pas dans la rue, Volontiers j'aurais arrêté les passants pour leur confier wa joie et leur serrer la maio, Un gros chien faillit me renverser comme j'allais bâillant à mou étoile.\u2018je ne l'en caressai pas moins, \u2014Allons, l\u2019havor, allons! lui dit son maître.Le maître était un gros homme en jaquetto grise, coiffé d'une casquette en peau de renard, qui suivait avec un autre individu le milieu de la chaussée, \u2014Est-ce que vous emnienez votre chien ?demanda ce dernier dont l\u2019attention venait de ec diriger vers Phanor.\u2014Moi ?pas du tout! fit l'homme À la casquette de renard.Jo vais à Paris pour affaires.Mais, quand je sors, ii n'y a pas moyen de le retenir, Phanor était allé rejoindre son maitre, \u2014Veux tu t'en retourner, chenapan ! dit celui-ci en lui montrant du doigt le chemin probable de la maison pensant assez gaiement à Ja façon dont ça pourrait finir, L'escalier était devant moi.Je descendis machinalement, souriant à mes rêves couleur do rose.Quand je fus en bas, le soleil, qui rayonnait dans la rue, m'attira vers la porte ouverte Le chien mimait une protestation.\u2014Va-t-cn, allons, va-t-en, répêta l'homme à la casquette de renard.Et, comme son discours paraissait sans cffot il l\u2019accentua d\u2019un coup do pied.Le chien s'enfuit avec des hurlements plaintifs, \u2014Satanée bête ! dit l'homme à la casquette de renard cn tirant sa montra, d'est qu\u2019elle mo ferait manquer le train! En Et, jetant un coup d'œil à \u2018Phanor tout cn pressant le pas, il tourna avec son compagnon le coin de la ruc, Je n'avais prèté à cette petite sed ne qu\u2019une mediocre attention; et il est peu probable qu'elle tût laissé aucune trace dans mon esprit, si, un moment après, ie même chien, que je venais d'entendre interpeller par son maitre du noin de Phanor, n'était venu à repesser bien mal à propos entre mes jambes.oT Justement je tirais encore une fois de ma poche mon beau louis pour le regarder au soleil.Le choc, l\u2019euvoya rouler par terre.Cette fuis je ne pus réprimer con tre l'avimal un mouvement d'hu meur, Phanor rottra la tête dans les épaules cu me regardant d\u2019un air qui voulait dire : « Eh !\u2019ne vous fâchez pas» Puis, portant tour à tour sur le louis tombé, puis sur moi, son œil intelligent, l parut ajouter qu'il n\u2019ignorait pas ga maladresse, qu\u2019il la comprenait, qu\u2019il en était désolé ! Et, pour preuve, il baissa le muscau sur le trottoir, prit la pièce de vingt fraues \u2018entre ses dents ct me la présenta.Cet acte fut exécuté avec tant de courtoisie, qu'il était impossible de tenir rigueur à Phauor.Je lui tendis la main, il y mit sa patte, nous étions amis.Eutre l'homme et le chien.c'est ordinairement\u2019 par des jeux que l\u2019amitié se traduit.Plisnor, qui ue l'igno- tait pas, commença donc à tourner autour de moi avec les bonds les plus gais.J'apaizai de mon mieux cette exubérance de sentiments ; ct, voulant lui montrer que rien ne me coûtait de mon côté pour lui être agréable je jetai ma pièce à terre, afin qu'il efit eusore à la ramassez, 11 s'en acquitta avce autant d'élégance que la première fois ; ct ajouta même, la pièce re- misc, un petit salut de- tête qui me fit beaucoup rire.Et, pour le voir recommencer, me voilà lançant mou beau louis d'or à deux pas d2 moi, puisd trois pas, et recommençant encore, ct pressant Phavor.\u2014Iei, allons ! apporte ! apporte ! Tout à coup l'animal revient à moi avec une horrible grimace, £a gueule est affreusement ouverte, son wil ahuri s\u2019injecte, une toux convulsive l\u2019étouffe: on sent l'effort désespéré du malheureux qui étrangle, Ma pièce\u2026c'est ma pideequi.Je m'élauce éperdu.Mais Phanor quoique encore penaud, reprend cnco- re son sourire, le calme renaît sur son muscau,\u2026 Il paraît que la pièce à passé.Malédiction ! Ici Phauor comprend qu'il peut avoir des comptes à rendre ct fait volte-face daus la direction où son maître avait disparu ; mais je le sai- sis d\u2019un bras vigoureux, Fuir, allons donc ! fuir avec mes vingt francs, Est-ce que je le permettrai! De la , Tuo je pousse l\u2019hanor dans l'allée ct je referme la porte sur lui LE CANARD Dans la rapidité vertiginouse du rêve, jo vois passer sous mes yeux la bourso à coulants d'acier de mon pa- rain, ma pièce d'or perduo, Blandino au désespoir, Asnières, son bal, sca canots ct ses cabarets s\u2019envolont à tire-d'aile ?Une indicible angoise m'étreint.Jo regarde Phauor avec dé- scspoir, avec rage j tout mon êtro lui crie.\u2014Malbeureux ! rends-moi vingt franes.\u2014 Monsieur T'iburce, dit une voix claire dans l'escalier.C'est la voix de Blandise, je ne sais plus si je dois répondre ou m\u2019enfuir, Copondant Bleudine m'appelle encore unc fois, \u2014Me voild, lui dis je.Et j'escalado les marches à grandes cnjambées comme pour mieux m'étourdir, Phanor, qui sent quo je lui ouvre uno iseue, monte après moi, aboyant ct mordillant lo bas do mon paletot, Blandine, mes \u2014Comment ! s'écria vous avez un chion à présent ?Quello idée! Où avez-vous pris ce chien là ?Jo la regardai sans répoudro.\u2014Me voilà chauseée, poursuivit- elle.En disant cola, cllo repoussait sn jupo do la main, découvrant cn ali- guement doux petits pieds que modulaient étroitement de coquettes botti- ncs.Dieu ! les jolis petits picds ! Et elle ajouta : \u2014 Maintenant, je n\u2019ai plus à met tre quo mou médaillon ct mon chapeau.Pour le médaillon, j'ai besoin de vous.Savez-vous faire uno rosette?Je répondis machinalement : \u2014Oui, à peu près.(À CONTINUER.) La sagesse des temps.\u2014 Sous lo nom do ** Vieux pronostics\u201d on rccon- naît l\u2019un des plus utilesct des plus capables officiers du gouvernement americain, Il n\u2019égale pas cependant cn réputation le professeur J, II.Ticc, lo savant météorologiste do la vallée du Mississipi qui peut être compté comme une do nos gloires nationales.Au cours d'une série de lectures qu'il donnait dans le Nord- Quest, lo savant professeur faillit succomber à une dangereuse maladic dont il donne comme suit les détails; Jo venais de donner plusieurs lectures à Burlington, Iowa, lorsque le 21 décembre dernier, je fus soudainc- ment saisi d'une attaque de névralgic dans l'estomac.La douleur était tellement forto quo j'avais beaucoup de difficulté à respirer.Mon pouls qui bat d'ordinaire 80 pulsations à la mi- nuto tomba à 35 pendant qu\u2019une transpiration froide me couvrait tout le corps, Lo médecin qui me soignait ne pouvait mo donner aucun soulagement, Après trois heures de souffrance, je songrcai que l'huile do St.Jacob qui était bonne pour les rhumatismes, pouvait être do quelqu\u2019utilité pour la névralgie, ct je m'appliquai sur l\u2019esto- wac un muorceau de flanclle imbibée d'huile.Il sc produisit de suite un grand soulagement.Une heuro après, j'étais guéri ct je me disposais à me rendre dans un autre endroit où j'avais un cogagement, wais mos amis m'en dissuadèrent, Quoiqu'il en soit, jo pris passage lo soir mêmo à bord des chars pour Saint- Louis, où cst ma famille, et la maladio n\u2019a plus fait apparition depais ce temps là.Si vous nimcz à lire de bons romans, abonnez-vous au Feuilleton Illustré, Les éditeurs sonten mesure de fournir tous les numéros parus depuis lo premier do janvier dernier, et même touto la file de l'année dernière.L'abonnement n'est que d\u2019une pi- astro par année.Demaudez, (gratis) un échantillon à Morucau & Vic.17 ruo Sto Thérèse, Montréal, Une personne qui a de l'usage, c'est bien beau, mais un chapeau qui cn a de trop, c'ost bicu laid.De Gunuril \u2014\u2014 MONTREAL, 1 AVRIL 1882 Le CANARD parait tous les samedis.L\u2019abonnement est de # centins par année, invariablement payable d'avance.On ne prend pas d'a- bonaement pour moins d\u2019un an.Nous le vendons aux agents huit centins la douzaine, payable tous les mois, Vingt par cent de commission accordée À toute personne qui nous fera parvenir une liste de cinq abonnés ou plus.Annonces: Première Inseiun, 10 centins par ligne ; chaque insertion subséquente, Cinq centins par ligne.Conditions spéciales pour les annonces along terme, .Mons, A, H.Gervais, de Haverhill, Mass.\u2018 est autorisé À prendre des abonnements.A.FILIATREAULT & Cix., Editeurs-Propriétaires, Bolte 32s.No.212 Rue Notre-Dame Chronique d\u2019Ottawa Jo ve sais comment m'exprimer pour être compris, d\u2019abord parle typo qui présido aux destinées de ma prose, ct ensuite par le public qui lit co qu\u2019il plaît au susdit typo de me faire dire, Je disais il y a quelque temps.\u2018\u201c Tu vas me trouver un peu grondeur ct le typo ep question me faisait dire: ¢ Tw vas mo trouver un grondeur.\u201d Ça veut dire Ja même chose mais ce n\u2019est pas élégant et je visc à l'élégance depuis que ma mauvaise étoile m'a mis en contact journalier avec les muscadins ot les muscadines d'Ottawh.Puisquo la future victime de la rage du bouledogue dont je t'ai envoyé lo portrait ne veut pas comprendre lorsqu\u2019on lui insinuo délicatement qu'on voudrait lo voir rouer vif cn Place de Grève ou ailleurs, je vais tâcher de découvrir sa cordo sensible qui, chez lui commo chez tout le reste de la progéniture du père Adam, inventeur de la brosse du même nom, doit être la vauité.Ne vas pas lui faire composer ce qui précède.Borne toi À lui faite manifester ce qui suit : J'ai toujours cu un faible pour lcs typos qui s'efforcent d'améliorer la prose qu'on leur fournit.Je les aime d'amour tendre, je les adore ct s'ils n'avaient pas lo tort impardonnablo d'appartenir à un sexo aussi laid que barbu, je ferais tout cu mon pouvoir pour lescnvoyer à la prison des fem mes de Montréal, institution dont parlent les livres bleus ct quo le beau sexo de la métropole commerciale du Canada doit à la muvificence et à la galanterie de nos législatéurs.* x Ainsi, lorsque jo parlo de figures aériennes, éthérécs, dixphancs, ct tout le tromblement avce variations de ga- letto do sarrasin exécutées sur la plaque du poële par la maîtresse de la maison taudis quo la servanto fuit la cuisine sur le piano, lorsque je sors touto ma provision de nimbes lumi- noux, do cieux azurés, d'aurores aux doigts de rose, de soleils couchants et de chiens dans Ja mênie position, lorsqu'après avoir mêlé ct brassé lo tout, j'envoic promener mon héroïno à che val sur un nuage, il n\u2019y a ricn qui me fait autant de plaisir que de m'ap- percevoir, quelques jours après, que l'entroprenant typographe a braqué mon amazone sur wnc imege ct l'a envoyé so promener dans l'espace avec cette monturo d'un pouveau genro.Do même lorsque je compare la fem- meà un puits d'érulition je tiens énormément à co qu'on cn fasse un fruit d'érudition.Tout cela mo ras.serdne, et me fait jouir d'un bonheur dontles simples mortels, ceux qui n'ont jamais co d'accointances avec les particulières qui galoppeut sur les nuages, ue sauraient soupçgonner l\u2019existonce.+ Dans ma chanson, j avais éorit, Or dès qu\u2019il eut lâché la bride, * On me fait dire: On dit qu\u2019il cut lâché la bride.Aulicu de\u201d II préféra tout bonnement, on 5 mis : Il préfère tout bonnement.Ces diverses améliorations que l'on à fuit subir à mes vers m'ont plongé dans une oxtaso ielle- ment délicieuse quo jo n'en serais jamais sorti si jo-d'avais pas remarqué la transformation magique que l'on s fait subir à la carrioatüre quo je t'ai envoyéo d'ici, Je t\u2019expédio uno illustration de ** Mes vers\" avec citation appropriées, ct voilà que tu mo dépeins un premier ministre cn train d'accomplir un acte qui mo paraît être d'uno nature trop interne pour qu\u2019on le représente sur la promière page d'uv journal.L'artiste à tout simplement pris l'effet pour la cause.Au lieu d'illustrer un ouvrage dont le nom scul suffit à donner des haut le cour aux estomacs délicats qui se nourrissant d'esthétique et de rosbif, il nous à représenté Chapleau dans l\u2019attitude d'un homme qui vient do lire Mes vers J'apprends quo la car- ricaturo originale a été perdue.Je m'en réjouis, car je suis disposé à cn- visager la vie sous son aspect lo plus riant, Je te l'ai envoyée exprès pour qu'on la perde.Tout co quo je te demande c'est de recommander à l\u2019artisto de s\u2019en tenir aux émétiques lorsqu'il cotreprendra de guérir les maux dont les hommes publics sont atteints, PS Ici plus ça change, plus c'est la mémo chose, Les hommes politiques se chamaillent que c'en est uno bénédiction, Chacun préteud que sun adversaire ne vaut pas le diable, ot chacun a raison.On va augmenter I'effectif de la police a cheval.5ur les priacipes.Par contro on va dimi- aver les droits sur le tabac canadien, ce qui sera d'un immense avantage pour ceux qui sc livront à la culture do la betteravo à sucre.Sir John A, McDonald a exprimé l'intention d'engager les Sauvages à échanger leurs carabines Winchester contro des fusils de chasse.Voild qui n'est pas mal imaginé du tout.La gendar- meric du Nord-Ouest est probablement équipée, mais cllo est mal ar\u2014 méo.Do leur côté les Sauvages sont bien mab équipés mais très bien armés, Or, s'ils voulaient seulement échanger lours carabines à répétitions contre des fusils sans plaques, ils sc montreraient bicn aimables pour la police qui pourrait les fusiller bien plus avantageusement.Jules César, Aloxandre et Napoléon n'auraient jamais découvert celle 13.Vous vou- lez-vous battre avec un adver- sairo bicu armé, vous lui proposez amicalement de vous remcttro Ses ar- wes, puis vous lui flauquez une tri- potéo de premiére catégorie, ce n'est pas plus malin que cela.Sir John était connu comme homme d'état, il vient de s0 révéler comme homme de guerre.Rien du Mun of war de la Minerve.Ps L'autre jour ou plutôt l'autre nuit il y a eu panique que dans la salle des délibérations, pendant une séauce de la Chambre des Communes, Les dé- putésont cru entendre crier, \u2018 Au fon\u201d et ils sont partis à unc alluro de 2.42 pour leurs domiciles respectifs et so litaires, Informations prises, on a découvert que c'était tout simple ment une prima donna en voguo qui pratiquait un air d'opéra pour un prochain concert.Les mandataires du peuple sont revenus blaguer le service.| Leur terreur passagère est d'autaut plus justifiable que les discours incendiaires pronoucés journellement dans l'enceinte législative pourraient bien mcttre le fou aux étoupes l'un de ces quatre matins, La session ne finira pas avant l'ajournement de la Chambre ct le jour de Pâques tombe un dimancho cette année, c\u2019est tout co qu\u2019il y a de nouveau eous le soleil d\u2019Üttawa, ae Elcetricité vient d'Electre, cœur d'Oresto qui arma son frère contre le tyran Ægisto, co qui donna licu à la première batterie électrique, Histoire d'un Chapeau féminin.Pauvréi Baptiste Tire-In-paletto ! Pendant toute la durée de sa labo.ricuse carrière il avait travaillé avec un courage indomptablo, tondu sur un liard et tiré toute ficelle qu'il croyait êtro en communication directo aveo le Pactole.Et maintenant, cette fortune qu\u2019il avait\u2019 amasséo si péniblement était porduc engouffréo dans les profondeurs immenses d\u2019un chapeau féminin dout les vastes dimensions étaient tout à fait conformes aux exigeucos de la dernière mode, La hideuso hypothèque étendait ses sombres ailes sur tout \u2018co qu'il nimait ct sur tout ce qu'il possédait.Il so laissa tomber dans un fauteuil ct lança un do ces soupirs profonds comme les pensées d'un philosophs à la recherche d\u2019une position sociale.La ferme est-ellu hypothéquée, lui demanda d\u2019une voix calmo la compagno de ses joies ct de ses infortunes, \u2014 \u201c Oui, murmura-t-il d'une voix tremblante, les deux fermes ; ct j'ai en outre vendu la terre à bois de la cinquième corccssion.\u2014 lt as-tu été obligé on outre d'hypothèquer notre maison de ville, demanda-t-elle avec une émotion mal déguisée, \u2014 \u201c Hélas oui, répondit la voix creuso du mari, ct j'ai vendu toutes mes actions de la compagnio du Richelieu et celles que j'avais dans la compagoie du \u2018l'unnel, \u201d \u2014 \u201c\u201c Et cela a-t-il suffi à te procurer le prix du chapeau.\u201d \u2014 \u201c Pas tout A fait, grommola le malheureux.Duis voyant que la figure de sa chère moitié devenait d'une phleur livide aux endroits que le fard avait laissé à nu, il ajouta : * Mais la modiste m'a accordé un délai de- 90 jours pour la balance, avec intérêt à Luit pour cent, \u201d \u2014 \u201c Ainsi tu as apporté mon chapeau nouf, répondit-clle en bondissant comme judis les montagnes, les collines, les agueaux et les béliers, lors qu\u2019Israël sortit de l\u2019Egyptost () Baptiste, mon gros chou bjanc, belle gueule toute à moi, cher petit cochon des lodes * \u2014 Noo, vas tout, répondit-il, J'ai apporté la plume ct l'une des boucles de rüban, dans le char à bagage du traiu-éclair, Mais le chapeau lui-môme doit venir de Montréal sur un char plate-forme, \u201d uit jours après cette conversation intime, ooze hommes à la figure ré- barbativo qui avaient été obligés de s'asscoir au théâtre derrière le chapeau de Madamo \u2018l'irelapalette, ct qui avaient juré de sc vonger, attirèrent Baptiste dans ua guet à pens, l\u2019amenèrent dans uno rue étroite, où après l'avoir roulé dans la bouc et lui avoir donné la forme d'un bouchon de liège ils ouvrirent l'un des ventilateurs du nouvel égoût conducteur ct y plantèrent Baptiste, qu\u2019ils, y laissèrent pour boucher l'orilice, Morale.Achetez les chapeaux un peu moins grands.\u2014_\u2014\u2014 Il y a quelques années, M.X., grièvement blessé à la tête, so vit obligé d'appeler ia chirurgie à son sc- cours.On lui indiqua ua célèbre praticieu qui demcurait dans les cn- virous de la place des Vosges M.X.se rendit immédiatement chez lui, au bout de quelques miou- tes d'examen, le chirurgien déclare être dans la nécessité do lui faire subir l'opération du trépan, Malgré ses répugnances, M.Xlivra sa tête, Au bout d'un instant, l'habile opérateur avait pratiqué uno incision circulaire, avait cnlové le dessus du orfuc, comumo le couvercle d'un pâté, en avait extrait soiguouse ment la cervelle et l'avait déposéo sur une sorto do plat qu\u2019il avait immédiatement recouvert d\u2019une cloche cn cristal; au bouton de cotte cloche, il avait attaché uuo étiquette portant lo nom ct l'adresse de M, X.\u2014\u2014Monsicur, lui dit, après l\u2019opération, le chirurgien avec uno oxquise politesse, vous voyez dans quol mauvais état est votre cerveau ; revenez dans quinze jours ct vous le trouverez serupuleusement nettoyé ct remis à neuf.\u2014Mais, fit M.X., quivze jours, s'est bion long ! \u2018 Le chirurgien no cèda pas,et MX.so retira, Au bout du tomps fixé, la cervelle remise cn parfait état, attendait son propriétaire.Celui-ci ne pa rut pas.Un mois, deux mois, six mois, un an se passèrent, ct il ne parut pas davantage, Lo cerveau resta sous cloche.Un jour quo notre grand chirurgi- cn se promenait aux Champs-Elysées (c'était fête, je crois), il apergut M.X dans la foule.Celui-ci était fort gai, et no le reconnut pas d\u2019abord, \u2014Mais, lui dit le docteur, vous nc vous rappolez donc pas que vous avez laissé votre cervelle chez moi.Si, Si, parfaitement.\u2014Eh bien ! alors, venez la chercher ! \u2014Oh ! non, ft X.avco bonhomie, jen'ea ai plus besoin maintenant, je suis employé du gouvernement ! couacs À la caserne.Le sergent s'approche d'un conscrit qui fume : ~\u2014 Que vous avez bien tort d'user du tabae, jeune homme.\u2014 Oh ! ça ne me fait pas de mal ! \u2014 Vous dites queça ne vous fait pas de mal, quand le \u2018\u201c Magasin pittoresque \u201d dit que ça abrège l'oxiston- ce.\u2014 Allons donc, sergènt, çu ne l'abrège pas, puisque mon oncle a toujours cu la pipe à la boucho et qu'il a soixante-dix ans ! \u2014 Eh bien, qu'il s'est sbrégé de mêmo l'existeuce, car s\u2019il no fut mait pas il en aurait peut-être soixanc te-dix-huit à l'heure qu'il est ! Ou demandait à un veillard de quatre-vingt -dix ans comment il fai sait pour r ter aussi vert et aussi ro- robuste.\u2014 Oh! c'est bien simple, répondit le nons «énaire, tous les soirs et tous les muuns, je mo frotte avcc du vuloéraire suisse, Mais je dois avouer que, des que j'eus quatre-vingts ans, j'ai entouré les fommes de mon plus profond respect, Un montrour de bêtes féroces pos sède une femme de l\u2019humeur la plus acarifitre.L'autre jour à la suite d'une violente dispute, la mégère so met à taper généreusement sur sou mari.L'infortuné, perdant la tête, ne sachant que devenir, à recours à un moyen désespéré, I! se réfugic dans ln cago dos lions, Et pendant ce temps, la femme, les deux poings sur les hanches, l'invectivo à travers les barreaux et lui erio ; * Sors done, grand lâche ! sors done ! En revenant do l'école, Louis s'est battu avec un camarade ct a attrap- pé une grand écorchuro au front.Son vère lui dit: \u2014 Qu'est-ce quo tu, as là ?\u2014 Papa, j'ai rien, \u2014 Mais si tu as quelques chose.\u2014 En mangeant trop vite, je mo suis mordu au front ! \u2014 Imbécile ! est-co qu'on 86 mord le front ?\u2014 Tiens | je une chaise, suis monté su Scène de présentation : \u2014 u Messicurn, je vous présente mon ami X.Il n'est pas si béto qu\u2019il en a l'air » Sur quoi le présenté, vivoment.\u2014C'est précisément la diffrence qu'il y a entre mon ami ct moi, ou me A Sep tr am na EAU Lion d'Or! VOICI LE BEAU TEMPS Nous offrons pour ce Printemps le plus bel Etalago de Marchandises que les plus difficiles pMissent désirer, Vula compétition que l\u2019on prétend faire cette année, nous avons ins nos prix en conséquence.Ainsi nous invitons nos bonnes pratique ainsi que leurs amis à venir visiter NOS TWEEDS Nous vendons un BEAU TWEED Lout laine depuis 50¢ it $2.25.Pour 45e à S1.25 vous achetezce qu'il y à de plus beau en Casimres Noirsben TAILLAGE GRATIS pour chaque habillement.Nos DIRAP3 pour Manteaux, Ulsters, Costumes pour Daines se vendent de 50e à $1.10 double largeué, JOB\u201475 pièces de Toile Oxford pour Chomises, c\u2019est un VRAI BARGAIN, nous les vendons seulement 10c lu verge Pour un BEAU CHAPEAU GARNI dans les goûts les plus exquis, ne pas ouublier la Maison Populaire de LETENDRE, ARSENAULT & CIF 591\u2014RUE STE CATHENNE\u2014 DOI MAISONS A LOUER No 23 rue Notre-Dame (Îlôtel).\u2026 .S600 T18 rue Craig (Magasin).\u2026.300 \u2014 avenue Mont-Royal) Cottage.400 No 354 rue Ontario (Magasin).16 356 rue Ontario do.96 358 rue Ontario do.U6 416 rue Ontario do.46 414 rue Onlario, me tage .5% 416 rue Ontario, 3me élagn \u2026\u2026 42 438 rue Montcalm, 3me étage.24 3381 +0 6 À 3407 += \u201caay 340) «wo C1 À He #2 AH HU ee \u201con 344 \u201cwy T14 «6 \u201c A \u201c 94 No 2 Ruo}St Amable (villige Coteau St LOUIS.recrser a 45000 000 2% 205 rue Plessis (boutique) \u2026\u2026 414 rue Panet (bas) 0.114 + « (haut).116 « \u201c (haut).2) \"« (bas).33 + « (bas) \u2026 30 552 maison rue Albert, 3e étage.361.560 \" \u201c \u201c 2aelde.42 220 rue Cadieux, lerêtage.\u2026.\u2026 40 222 + \u201c le + 3u No 2 rue du Grand: Trone, à app\u2018.30 3 \" \u2018 (hauty.36 4 \u201c \u201coe 36 it \u201c vow.36 vo » #1 46 7 \u20ac «Le dÙ N 5 \u20ac « ,.36 i rue Quesnel (bas de maison).42 S25 rue St Bonaventure 26 étage.G0 J.L.BARRE 23\u2014RULE NOTRE-DAME-23 MUSIQUE NOUVELLE Dernier Amour\u2014Romance \u202630c La Valse desFeuilles-Cl\u2019ette 25 Gertrude, Ch\u2019elte.\u2026.\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026.dô Mariette \u201c ve s0convcrce 2D La Légende du Grand Etan,.30 Mon Cœur est apaisé.\u2026\u2026.\u2026.30 Ton Souvenir.ene 30 Sous les Tilleuls.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.35 EXPEDIE FRANCO Sur réception du pric marqué\u201d en timbre de poste de Un Centin du Canadu ou des Etats-Unis.LAVIGNE & LAJOIE \u2014265\u2014 Rue Notre-Dame MONTREAL I\u2019TANOS ct INSTRUMENTS de Musiquecde toute sorte 297 Seuls Agents pour les célèbres Pianos SORMER LE CANARD DA \u2014 [ EN > \u2014 Tu ==} I) NOTRE INDUSTRIE MANUFACTURIERE.Le tissu fabriqué avec ce coton est destiné à bander les yeux aux électeurs.Allegrelto- Vous con- nais - sez la bou ti- que Qui pré-chait l'é- ga - li - té reurs, Le fit, se claquemurant, Les caprices de la mode Les esclaves de ce code | Dans le pretendu beau monde ! Où fourmillent les güteux, | Toujours la brune et la blonde Font lu cour aux vanitenx, Tâchez done d'être moins raides, ete, Où l'on glose é - nor - mé - ment.Tia - chez donc Pe - tits cre - vés, vieil les ; Le parvenu qui se gorge | Du produit de notre argent, Dans son orgueil se rengorge ; H fait l'homme intelligent.Dans une fauss\u201d étiquette, Cherche le sol, la coquette, [tient à garder son rang.Tächez donc d'être muins raides, rte, Rassemblent dans les salons Qui nous mène à reculons.- ti-que = Qu\u2019on nom-me le Tran-che de l'a - ris - to d' - tre lai -des aui sin - oez les Par - le - ment, = cCra-te, NV rai - des Sottise et Vanite.U - ne boîte à po - li- Là plus d\u2019un fier dé-mo - cra - te De - puis qu\u2019il est dé - pu- En - tre fils de la - bou- grands sei - oneurs.En fait-on de ces manières À ces rendez-vous lumeux, Véritables pépinières D'où sortent tant de gommeux.Plus d\u2019un gueux, crible de dettes, Craint d'y voir ses créanciers Et réserve ses courbelles Pour quelques gros financiers.Tichez couc d'être moins raides, ét.L'épouse d'un fonctionnaire Qui veut choisir ses amis, S'informera du salaire Que revoit chaque commis.Quelie est donc celle manie ?l\u2019ourquoi faire les dindons ?Quand le gros bon sens vous criv A tous, et sur tous les tons - Tächez donc d'être moins raides, ete.Os peut s'attendre de voir sous peu la guerre éclater entre la Russie et l'Allemagne, Les discours du brave Skobeleff ont mis le feu aux poudres Si cette guerre doit être terri- bie, celle qui vient de se déclarer cn- tre les chapeliers do Montreal ue lo sera pas woius, On se combat avec fureur, mais jusqu'à ce jour, la vie toire est restéo au grand établissement de chapcauz de Derome & Lefrançois, 614, rue Ste, Catherine, Plusicurs out dû s'avoucr vaineu, ne pouvant lutter contre les nombreux bataillons de chapeaux de toutes sortes vendus à cet établissement, à plus bas prix qu'ailleurs, La consomption guérie.Depuis 1870 le Dr.Sherer à chaque année expédis de ce bureau aux milliers de personnes soulfrant de malulie les moyens le se soulager CL de se guèrir.La correspondance que nécessite ce travail étant devenue trop voliuineuse pour lui, jr suis venu à son ai>, Ilse sent maintenant frcé de l'abandonner entid rement et il a remis cairo mes mains la recette «le ce remède
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